« Le Havre, début des années soixante-dix, mais qu’importe… L’espace temps, c’est la naissance d’Hanna » D’étranges visions apparaissent « devant le voile obscur de ses yeux clos ». Un don ? Des souvenirs d’enfance à l’envers sur lesquels flotte l’ombre d’une Madame Mère désaxée et dépressive. Des flashs dépeignent une relation mère-fille exclusive, complexe, où se mêle sans tabous l’ambivalence des sentiments. De cela, une représentation de soi, Hanna et son corps de femme, sa sexualité lorsque celle-ci s’expose à la perversion et à la vulgarité d’une mère.
Plus largement, des réflexions fleurissent sur son rapport aux choses et aux gens, à Dame Nature, rappel à la vie, à sa place dans ce « monde-là » quand son coeur souffre de ce que la nature humaine révèle.
S’exprime en parallèle la force de l’attachement, son ami Jean, Mémette et Papou, Francisco… Des liens meurtris qui cependant « réparent ». La maison de Louise et « Crapule » se chargeant de l’indispensable légèreté. Ce récit réflexif est à la croisée de la narration et d’un monologue intérieur dans des énergies qui s’opposent. Entre désoeuvrement et résilience. Entre les limites d’un scénario de vie et courage, intelligence. Se construire sur la souffrance de l’autre. Puis l’absence et enfin la perte. Entre soulagement et peine. De victime à bourreau, il n’y a qu’un pas. Quelles stratégies adopter alors ? Le retrait, un renoncement, la connaissance ? Un monde parallèle qu’est l’imaginaire, le hasard de la vie et l’importance de ses rencontres ? Croire en sa bonne étoile…
Naissance au Havre le 19 mai 1971. Née en 1971, Astrid Duparc-Lyng est franco-norvégienne. Tumultes intérieurs et privilégiant « l’expérience » à l’ennui des salles de classe, elle quitte sa France natale à l’âge de dix-sept ans pour séjourner dans plusieurs grandes villes européennes, se rapprochant toujours un peu plus de son cher Nord. De retour à Paris, elle s’essaie à divers métiers mais sans conviction. C’est son besoin d’écrire, présent depuis l’adolescence, qui s’impose. Une écriture, en proie à des réflexions profondes sur l’existence et la nature humaine. Une pensée sauvage qui trouvera dans des lectures tardives comme une confirmation d’elle-même chez des stoïciens mais aussi le souhait d’une vie « philosophique » simple à la H. D. Thoreau. Avec 2.25, Astrid Duparc-Lyng publie en 2009 son premier roman.
| Auteur | Astrid Duparc-Lyng |
|---|---|
| Editeur | Editions Bénévent |
| Date de parution | juillet 2009 |
| ISBN | 2756312258 |
Soir de fête. Toute la famille est là. Lui, le fils aîné, revient de son premier jour de travail. Il vient d’être embauché dans la même usine que son père. La relève est prise. Cette soirée déglinguée nous emmène vingt ans plus tard, vingt années de violence et de chaîne plus tard, peu avant que ne se produise l’irrémédiable.
En France, selon l’Insee, il y a encore six millions d’ouvriers et d’ouvrières, répartis entre 220 professions et de nombreux secteurs d’activité, soit 23,9 % des actifs occupés, 30,7 % ont entre 15 et 29 ans. Comme le rappelle Daniel Cohen dans un éditorial du Monde du 3 mai 2002 « 40 % des enfants sont ainsi aujourd’hui élevés dans une famille ou l’un des deux parents est ouvrier. La question ouvrière est donc tout sauf un reliquat de l’ère industrielle : elle demeure centrale. »
En fait les ouvriers existent bien, et en nombre, mais l’identité de classe, elle, se délite. Le monde ouvrier a subi de profondes mutations ces vingt dernières années : la disparition de grands sites comme la métallurgie, la sous-traitance massive et le recours à l’intérim. Les ouvriers ont donc été dispersés dans de plus petites unités ou il est plus difficile de s’unir et de se faire entendre. Cet éclatement de la classe ouvrière menacée par la précarité et la marginalisation a affaibli sa combativité, au point de passer pour inexistante. Parce que la conscience de classe s’est voilée, le monde ouvrier n’existe plus sous la forme d’une construction politique homogène, mais sous la forme d’un groupe social défavorisé, oublié, marginalisé, éclaté, déclassé, individualisé.
Avec Jean-Louis FAYOLLET – Véronique MULLER – Jean-Marie BURUCOA – Antoine BRUGIERE – Clément VICTOR – Françoise COUSIN – Etienne PARC – Chloé DECAUX – Stéphane BROULEAUX
Dramaturgie – Guillaume CLAYSSEN
Scénographie – Florence PLACAIS Assistante scénographie – Clémentine CAM Création lumières – Romuald LESNE Création sonore – Jean François DOMINGUES Costumes – Virginie ALBA Régie – Abdallah BENZOUAC Administration de production – Clément DUPUY
La Chaîne est tout sauf une pièce à thèse. Elle n’est pas un théâtre de la preuve mais de l’épreuve, de l’éprouvé. Elle n’a pas été écrite là où se logent les grandes idées politiques sur le monde, mais là où concrètement le monde énerve, insupporte, rend fou. La question de la révolte qui traverse son écriture, s’incarne ainsi avec nerfs et poésie.
La Chaîne n’a pas non plus cette facture réaliste du théâtre dit « social ». L’écriture singulière qui l’anime semble pousser dans le corps même de ceux dont elle parle. Abandonnant les codes traditionnels du réalisme qui représente le monde en tentant de l’objectiver, de le poser devant soi, La Chaîne arrache de l’intérieur du monde ouvrier, une réalité de chair et de mots. Point de vue organique sur les usés et les abusés de l’usine. Le spectateur, contrairement à un théâtre plus conventionnel, n’est donc plus là pour se représenter un monde social que l’auteur et le metteur en scène dévoileraient, mais pour sentir, éprouver, ce que la désappropriation de soi chez l’ouvrier signifie dans son corps et son inconscient.
La Chaîne a tout d’abord été lue en janvier 2008 par le collectif A Mots Découverts au Théâtre de L’Est Parisien, puis en avril 2009 à la maison de la poésie de Paris dans une mise en espace de Ludovic Pouzerate. Elle a été créée en septembre 2009 à Mains d’Oeuvres à Saint Ouen.
La Chaîne est éditée aux Editions D’ores et déjà www.doresetdeja.fr
Actualités de la compagnie : www.le-groupe-krivitch.org
190 bd de charonne – 75020 Paris (M° Alexandre Dumas) – Tél : 01.40.24.16.34 – Fax : 01 40 24 16 64 – Réservation : 01.40.24.16.46 ou resa@confluences.net
5 artistes participeront à cette finale et seront départagés par le public.
Ce que gagne les artistes : - un tournage de clip et sa diffusions sur MTV Pulse - la 1ère partie d’une des productions de Gérard Drouot Productions - du booking et financements de dates de concerts en France et à l’Etranger - de la promotion radio/TV/Presse par Music Media Consulting
http://www.myspace.com/audreymaelis
Alors venez nombreux la Soutenir ! Réservez sa place :
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Grande soirée de clôture du Festival à l’Olympia. Avec HUGUES AUFRAY et GRAND CORPS MALADE pour invités d’honneur. Puis Les Cochons dans l’Espace & Guests, ZAZ, lauréate de l’édition 2008, ainsi que d’autres guests prestigieux… et les 5 lauréats de l’édition 2009, dont Maëlis (vote du Jury le 22 décembre)… Soirée Réservoir Bleu présentée par Olivier Daudé et Mary De Vivo.
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