Le 31 décembre 2009, la galerie Level4 s’est retirée de la « scène artistique underground » pour laisser la place à sa grande soeur, la New heArt CitY plus gourmande et plus jolie… qui a élu domicile au 11 rue de Picardie dans le 3ème arrondissement parisien (au coeur du haut-Marais).
Cette soirée sera une métaphore New Yorkaise. Elle permettra de lancer la première exposition de la galerie qui sera collective : elle réunira les artistes urbains de feu Level4 : NikO La Cachette, GoD DoG, Kler, Bertrand Vacarisas et Géraldine, pour inscire fidèlement « New heArt CitY Gallery » dans une continuité artistique.
Pour mieux investir l’espace urbain, la galerie Robinson qui lui fait face ouvrira ses portes, ce qui permettra de jouer sur les lieux.
· Une installation des artistes Sébastien Combescot et Bertrand Vacarisas située de façon éphémère dans la galerie Robinson, illustrera Central Park pour que éléments naturels viennent se fondre dans un paysage définitivement urbain.
· Une projection urban retro de l’artiste Romain Bechetoille créera un pont de lumière entre les deux lieux.
· Une rétrospective « Street Art within New York Borders » d’Eric Maréchal rendra hommage aux artistes urbains new-yorkais.
· Une ambiance DJ intimiste et lumineuse investira la cave …
11 rue De Picardie
75003 Paris
+33(0)6 82 12 24 80
http://www.newheartcitygallery.blogspot.com/
Réservation indispensable : lasocietedecuriosites@gmail.com
Dans le cadre d’une série de quatre saisons / performances à la Société de Curiosités, le collectif FareWell Poetry vous invite à entrer dans son laboratoire: nouvelles créations élaborées et construites en public, format semi acoustique inédit, expérimentations cinématographiques et musicales, scénographies étranges, collaborations inattendues, improvisations de funambules sans filets. http://www.myspace.com/farewellpoetry
▼▼▼▼▼▼ Programme du JEUDI 28 JANVIER 2010 à 20h précises :
Pour « HIVER », FareWell Poetry invite : Bérangère Maximin (laptop, électroacoustique) Jean-Philippe Feiss (violoncelle) Johann Levasseur (fender rhodes) http://www.myspace.com/maximinberangere http://www.myspace.com/jeanphilippefeiss
Avec : Jayne Amara Ross (poésie, tapes, films Super Frédéric D. Oberland (fender rhodes, harmonium, microkorg) Colin Johnco (électronique analogique, mpc) Dave Olliffe (guitare) Stanislas Grimbert (percussions, glockenspiel, objets)
Scénographie originale : Guillaume Mazloum (L’Etna) & Romain Loustau (Collectif Mu) http://www.myspace.com/collectifmu http://www.myspace.com/guimmemore
▼▼▼▼▼▼ Attention : audience limitée à une soixantaine de personnes. Les portes ouvrent précisément à 20h et se referment pour le premier set à 20h30. Nous vous prions d’être à l’heure au risque de rester dehors… Adresse (secrète) délivrée après réservation impérative par e-mail : lasocietedecuriosites@gmail.com (ne vous inquiétez pas, c’est fort simple : un e-mail = une adresse !)
——— La Société de Curiosités est un projet activé par Eric Perier et Alexandre Grauer. Si les concerts et performances y sont gratuits, il est demandé de devenir membre. La carte d’adhésion coûte 10 E, est valable un an, et donne accès gratuitement à toutes les activités de la SDC. Pour en savoir plus sur ce beau projet avant de venir : http://instantnet.wordpress.com/la-societe-de-curiosites/
Matthieu EXPOSITO réalise une exposition personnelle au Centre d’Animation Reuilly du 11 au 29 janvier 2010.
Le vernissage de Matthieu Exposito a lieu jeudi 14 janvier de 19h00 à 22h00 en présence de l’artiste.
200 dessins au feutre et à l’encre de Chine seront présentés.
Le groupe LAGONNE animera la soirée de 20h00 à 21h00 par un concert aux sonorités Funk, Rock, Pop, Soul, Jazz : http://www.myspace.com/lagonnelegroupe
Pour en savoir plus sur l’artiste : http://www.matthieu-exposito.com
Rendez-vous le 14 janvier de 19h à 22h pour le vernissage-concert au : Centre d’Animation Reuilly 19 rue Antoine Julien Hénard Paris 12e M° Montgallet ou M° Dugommier Bus n° 29 ou n° 46
Matthieu Exposito a débuté avec le graffiti et se distingue aujourd’hui par ses performances et ses nombreux dessins à l’encre de Chine.
Il aime jouer avec l’espace et la perspective. Ses œuvres témoignent d’une force interne avec une esthétique à la fois douce et violente. Il dessine des instants de vies, nous conte des histoires et invente des légendes urbaines.
Consommation, mort, amour, travail, société et rapports humain sont omniprésents dans son œuvre.
Pour Matthieu Exposito, l’art est avant tout un acte social. En dessinant dans les bars, Matthieu a peu à peu pris conscience de la dimension humaine et sociale émanant de ces lieux et a fini par mettre en rapport les objets, l’espace et les êtres. Dans les bistros, Matthieu est à la merci du temps que lui laissent ses sujets pour les observer et les dessiner. Tout est différent lorsqu’il travaille dans son atelier : il devient maître du temps. Ainsi, s’il consacre en moyenne quatre jours à la réalisation d’une encre de Chine, un dessin de 2 x 1,50 m peut nécessiter deux mois de travail.
Issu d’un milieu ouvrier, Matthieu Exposito connaît bien la réalité du quotidien des « petites gens ». Il cherche à exprimer à travers ses créations la rudesse et l’austérité d’un monde ouvrier qui déshumanise. Il accorde une attention toute particulière au travail des détails, comme les textures des vêtements qui est le symbole ouvrier par excellence. De même, clous et fils barbelés habitent fréquemment ses oeuvres et font écho à la dureté du monde industriel. Les effets du labeur transparaissent également au travers de ses personnages qui transpirent la mélancolie et l’usure. « Je dessine l’ignorance et l’indifférence, le dédain et l’oubli », explique Matthieu.
Cette notion de labeur, Matthieu se l’impose aussi à travers les techniques qu’il utilise pour réaliser ses oeuvres : en construisant un quadrillage et en utilisant l’encre de Chine (son ingrédient de prédilection) qui demande précision, concentration, patience et technicité. Des contraintes, il s’en impose également dans ses supports : les dessins qu’il réalise sur un papier type parchemin exigent des gestes précis et minutieux, un travail lent et difficile. À l’inverse, quand il utilise un papier d’estampe, son trait doit être vif et rapide, ce papier absorbant l’encre très rapidement.
Si nombre de ses dessins sont des encres de Chine en noir et blanc, Matthieu Exposito flirte depuis quelque temps avec le rose qui envahit peu à peu ses créations. L’artiste a choisi cette couleur pour son ambivalence qui incarne à ses yeux la chair, la rosée régénératrice, la séduction, mais aussi la gourmandise et l’excès.
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