Caroline K, artiste peintre, s’amuse à faire danser fleurs et motifs colorés sur fond de codes barres : humour, précision et couleurs pop pour des oeuvres décalées toutes en finesse, toutes en séduction. Ancienne élève des Beaux-Arts, elle nous délivre à travers la gaieté revendiquée de sa peinture des messages à peine voilés sur une société qui oublie l’être pour le paraître, le sujet pour l’objet. Dans sa maison-atelier de Saint Ouen, le chevalet côtoie le piano, et les chats sont rois. Issue d’une famille d’artistes, cette maman de trois filles explique sa démarche : « D’abord, créer un univers positif, parce que j’aime l’idée de faire du bien à celui qui regarde. Puis, exprimer sans pesanteur mes vertiges, mes obsessions, dans l’espoir d’un écho. Mais surtout, jouir comme un enfant de l’écrasement du pinceau sur la toile, des couleurs qui s’étalent, se confrontent les unes aux autres, des jeux de contrastes, et de l’image qui prend forme pour finir par exister par elle-même. Mon ambition actuelle est de créer des peintures anti-dépressives à effet libérateur prolongé, à la fois pour moi et pour le spectateur, en jouant sur le registre des émotions enfantines dont nous sommes tous pétris. »
caroline.k@me.com web.mac.com/caroline.k
58, rue des Trois Frères
75018 Paris- M° Abbesses
Vernissage le jeudi 11 mars de 18h00 à 21h00.
Parcours urbain où la femme est au coeur de la ville. La galerie vous présentera les photographies de mannequins de vitrines de David Law, les sculptures en collage de Michael Couvreur ainsi que les peintures/collages et les Brand Babes de F2B.
Lors du vernissage, participez au “One Hot Minute” de David Law en posant pour la photo avec “Angela”.
David Law promène deux mannequins dans la ville (homme ou femme), toutes les semaines dans des lieux différents et vous propose de vous photographier auprès d’eux. Les rdvs seront diffusés sur le groupe au fil des lieux choisis.
- Votre Photo avec Elle ou Lui…est publiée sur le site..
- Vous êtes diffusés sur le groupe FaceBook «One Hot Minute», Vous rejoignez la communauté…Vous participez au Buzz !…
- Vous êtes invités aux expositions de David Law dont l’une d’entre elle reprendra les meilleures photos réalisées autour de ce concept.
DAVID LAW (rock et photos) traque depuis plus de dix ans le regard des mannequins (de vitrine) sur nos vies contemporaines en jouant des reflets pour intégrer la ville…
10 rue Robert Giraudineau 94300 Vincennes
Exposition du mardi 16 mars 2010 au dimanche 2 mai 2010
Biographie
Joseph Klibansk est né à Cape Town en Afrique du Sud en 1984.
Formation Il est diplomé d’une école de commerce Principales expositions
Sa démarche artistique
Les principales sources d’inspiration de Klibansky sont la mode, le design d’intérieur, les villes, l’architecture ultramoderne, les magazines, ainsi que ses nombreux voyages. Il applique différentes techniques pour la création de ses oeuvres. Klibansky use de tous les supports visuels à sa disposition pour réaliser son oeuvre: photographie, images, infographie, pochoirs, enrichis avec de la peinture. Son travail est graphique, dynamique, plein de couleurs et de fantaisie, parfois surréaliste.
Joseph Klibansky is a young Dutch fast emerging artist. Klibansky’s work can be described as graphic, dynamic and full of colour and fantasy, often surrealistic. The artist is continually triggered by the things that he observes around him and the people he meets. His main sources of inspiration are fashion, interior design, cities, ultramodern architecture, magazines and travel (as in being on the road), all over the world.
Klibansky’s art is exhibited at art fairs as well as corporate and private collections around the globe.
He works with gallery’s in Londen, Amsterdam, Paris, Saint-Tropez, Cannes, Geneva, Saint-Paul de Vence, Marseille and many more cities
Seven Seventy Gallery
18 rue Dauphine – 75006 PARIS
Metro : Pont neuf ou Odéon
Tél :
Fax :+ 33 (0) 1 56 24 47 63
Mob:+33 (0) 6 23 28 76 64
Email : sevenseventygallery@gmail.com
Juliette DarleItinéraire d’une non-conformiste |
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Poète reconnue d’emblée, comme on dit, par quelques-uns des plus grands. Ecrivain, amie des peintres. Auteur d’une vingtaine de livres. Après un long silence éditorial, Juliette Darle reprend en 1998 une publication régulière avec FIGURES D’AVANT L’AUBE, des poèmes qui remettaient à l’honneur le vers heptasyllabe et offraient une stèle à des amis disparus (SILVIA MONFORT, ALBERTO GIACOMETTI, FERNAND LÉGER, JEAN LURÇAT, BRASSAÏ…) En dépit de l’étrange phénomène qui fait sans doute du monde de la poésie le dernier bastion de la misogynie, elle publiera prochainement LES PORTES DU TEMPS, un long poème pour saluer le troisième millénaire, avec à nouveau l’heptasyllabe régnant. Initiatrice (avec André Darle) du Mouvement de la poésie murale, elle anime un Festival annuel de poésie, la remise du PRIX TRISTAN TZARA (fondé à l’initiative d’André Darle) et, pendant toute une époque, LE TEMPS DES POÈTES, un magazine d’information et de création. Qu’un lieu présente en permanence l’oeuvre des poètes et de leurs complices peintres, photographes et autres, un lieu d’expression et de rencontres, tel est l’actuel chantier de Juliette et d’André Darle. Un projet d’envergure, celui du CENTRE FRANCOPHONE DE POÉSIE MURALE. Salués par un BLAISE CENDRARS, un PAUL ÉLUARD ou un LOUIS ARAGON (Excusez du peu!), publiés à la même époque par EDMOND JABÈS au Caire, les premiers poèmes de Juliette Darle parurent chez Seghers et aux Editions André Silvaire. Aragon les avait tout d’abord présentés dans l’hebdomadaire littéraire qu’il dirigeait, dans plusieurs revues, dans l’un de ses propres livres. (Si Louis Aragon contribua à révéler de nombreux jeunes écrivains, Jacques Roubaud, Philippe Sollers ou Mathieu Bénézet par exemple, Juliette Darle aura été en poésie l’une des rares voix féminines à retenir son attention). Par ailleurs, sous l’égide d’un peintre brésilien, VINCENT MONTEIRO, un jury de poètes (LUC BÉRIMONT, PIERRE SEGHERS, EDMOND HUMEAU, GUILLEVIC, GEORGES-EMMANUEL CLANCIER …) décernait à Juliette Darle le Prix du Salon de poésie réservé à un jeune poète. Avec PIGNADAS ( «Un grand poème», écrit LOUIS ARAGON), Juliette Darle donne à lire 3000 alexandrins avec les déferlements, les passions et les peines dune région de pins et de malheur, dans ces landes de Gascogne où lépopée soudain renaissait en poésie. Cest une forme et un ton bien différents qui sexpriment dans la suite écrite à partir des fresques de PABLO PICASSO. Mais avec INTERMEZZO ou LES CHANTEURS DE CHARME, elle retrouve lalexandrin, manie l’ironie (une rareté dans la poésie féminine) et de son chant semble sourdre un romantisme amer. Après un tel départ, il y eut d’autres découvertes, des chemins qui se croisent. Juliette Darle rencontre PAUL ÉLUARD et PABLO PICASSO. Dans l’atmosphère étrange et changeante des ateliers et des nuits de Montparnasse, elle dialogue avec ALBERTO GIACOMETTI, elle publie ses entretiens avec FERNAND LÉGER, elle découvre des oeuvres très singulières et des artistes encore peu connus. Un monde s’ouvre à la jeune provinciale venue à Paris pour étudier en Sorbonne et préparer son départ pour les Indes. Elle écrit, interroge, témoigne et publie dialogues et récits. Par exemple LÉONARD ET LA MACHINE VOLANTE (dont l’édition devait atteindre les grands tirages) ou divers livres de prose, préfacés parfois par des aînés inattendus et prestigieux: ALFRED KASTLER (Prix NOBEL de physique), JULIEN CAIN (directeur de la Bibliothèque Nationale), LOUIS LEPRINCE-RINGUET, d’autres encore, pas forcément disparus. Le passage à Paris de BERTOLT BRECHT lui laissera une impression poignante et drôle. Ce qui la conduira à une réflexion nouvelle sur la création poétique et la détermina peut-être à accepter l’offre de se joindre à une troupe théâtrale. Qui avait programmé pour un mois une pièce de Brecht. Mais Juliette Darle orchestra une telle campagne de presse que l’oeuvre de Brecht demeura plus de six mois à l’affiche du théâtre Marigny. Avec ROGER PIGAUT, SERGE REGGIANI et JACQUES RISPAL, ses complices d’alors, elle présente ensuite un spectacle de poésie sur diverses scènes de Paris et de banlieue. Sur le thème du racisme, elle écrit «LE CHANT DES HOMMES», un spectacle interprété au Théâtre RÉCAMIER, avec LOLEH BELLON, ROGER BLIN, JEAN MERCURE, JEAN NEGRONI, LAURENT TERZIEFF, BACHIR TOURÉ, JEAN WIENER, FRANCIS LEMARQUE, HÉLÉNE MARTIN… Le Prix du Salon de Poésie 1964 est remis à un jeune poête (Juliette Darle) et à un ainé (Claude Sernet). Agence Universal Photo
Originaire de la Marche limousine (et l’on sait que cette province donna naissance à BERNARD DE VENTADOUR), Juliette Darle a toujours eu l’attirance du poème dit, du chant bien sûr, et celle aussi de ces vers que l’on découvre sur les murs. Chateau des Stuarts à Aubigny-sur-NereTROUBADOURE DE L‘AN 2000
Comme toute création originale, la poésie murale devançait son époque. Juliette Darle en avait eu l’intuition, et cela devait l’éloigner un temps du circuit classique du livre. Aussi refusait-elle la publication, même quand un responsable des éditions BELFOND lui redemandait chaque année «un livre» pour sa collection. (De cela il reste des traces, des lettres, ou plus curieusement des dédicaces …) Ses poèmes apparurent dans des dizaines de «poésies murales» conçues par des peintres, des photographes, des sculpteurs… Elle publie des livres de bibliophilie, dont «STERNE DES SOLITUDES», avec des sérigraphies de PATRICE POUPERON (Éditions des BIBLIOPHILES DE FRANCE), conservé dans les Collections du Musée Condé, au Château de Chantilly et «ARBRE HAUTE MÉMOIRE» avec dessins et collages de SARAH WIAME (CÉPHÉIDES), livre acquis par la BIBLIOTHÈQUE LITTÉRAIRE JACQUES DOUCET. En compagnie de poètes ses amis, Juliette Darle sillonne la France, impose partout le poème sur les murs. Cela commence à BREST, au Palais des Arts et de la Culture. Elle ira ensuite à la Maison de la Culture de NEVERS, au Château de SAINT-OUEN, au Musée de MEAUX, à RUEIL-MALMAISON, à MENTON, au Château de FOUGÈRES, à BURES SUR YVETTE, ORLÉANS, LA COURNEUVE, ORSAY, LE PECQ, BOURGES (Palais Jacques-Coeur et Musée du Berry), à MASSY, MAISONS-ALFORT, MANTES-LA-JOLIE, à l’ÉCOLE NORMALE D’AUTEUIL, à BONNEUIL SUR MARNE, MITRY-MORY et trente autres villes. Puis, chaque printemps, au CHÂTEAU DES STUARTS à AUBIGNY-SUR-NÈRE. Dits ou chantés, les poèmes de Juliette DARLE firent irruption dans les spectacles qu’elle présenta à l’espace PIERRE CARDIN (avec CATHERINE SELLERS), aux Galeries Nationales du Grand Palais (avec MADELEINE OZERAY), dans la grande salle (archicomble) du MUSÉE DE L’HOMME (Palais de Chaillot), dans des bibliothèques de la ville de Paris. Cette expérience de la scène la conduirait ensuite dans des cabarets du Quartier latin. Pendant plusieurs saisons d’hiver avec un chanteur à la guitare (ALAIN BUCI), elle impose le poème et retrouve ainsi une tradition oubliée depuis LE CHAT NOIR. Avec PIERRE EMMANUEL, GUILLEVIC, TRISTAN TZARA, PIERRE SEGHERS et quelques autres, Juliette Darle participe à l’adaptation française des poèmes d’ATILA JOSEPH (Editions Seghers). Deux étés consécutifs, Juliette Darle et le chanteur à la guitare parcoururent la Provence. Alain Buci chantait les textes de la poète, celle-ci disait ses poèmes dans un décor projeté du peintre LADISLAS KIJNO, avec des images d’ANDRÉ VILLERS, l’ami de Pablo Picasso devenu l’un des grands photographes d’aujourd’hui. Là, sur la place du village, parfois devant des foules considérables comme à TRANS-EN-PROVENCE, ailleurs dans des chapelles (à ANTIBES par exemple, au-dessus de la plage de la Garoupe où la poète gardait souvenir d’être allée avec Picasso et d’autres amis), dans les salles des fêtes, les Maisons de Jeunes ou les théâtres, Juliette Darle intervenait devant des publics rassemblés à VALLAURIS, à DRAP, à CALLIAN et à BLAUSASC, à LORGUES, MONTAUROUX, SALON DE PROVENCE, à BEDOIN ou MORMOIRON… Sur la Place de SEILLANS, non loin de l’atelier de Max Ernst, le mistral fut de la partie. CHRISTINE OCKRENT et BERNARD KOUCHNER étaient parmi les spectateurs, alors que des rafales de vent déversaient les pots de fleurs sur les premiers rangs. Au stand du «Temps des Poêtes» : Gaston Miron, Juliette Darle, André Darle. (Salon du Livre, au Grand-Palais) Photo : Claude Bouquin
Dans les dernières années du siècle, certains suivirent les traces de Rimbaud. D’autres retrouvaient les chemins des troubadours. Surgissait alors un public dont on soupçonnait à peine l’existence. Et de très loin reprise, la chanson continuait. |
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Juliette Darle et Aragon Photo : © Claude Bouquin – Le Temps des Poètes
================================ Courriel : Juliette Darle
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Comme le promet sa Chanson rouge, c’est sur scène que Maëlis libère son « instinct sauvage » pour un « show chic et assassin ». En première partie, retrouvez Imany. Ses affinités avec le folk, le rock, la soul et la poésie aident à comprendre les couleurs qui se mélangent dans ses paroles.
Elle s’éveille à la musique dès son plus jeune âge et exécute ses premières gammes au piano, dans les hautes herbes de l’île de la Réunion. Très vite, elle monte ses premiers spectacles, se découvre une passion pour la scène et décide de suivre des cours de chants en plus des cours de hula hoop. A l’âge de 10 ans, elle débarque à Paris et troque ses disques de Maloya en échange d’un intégral des Beatles et de quelques albums de Gainsbourg, Souchon, Brel, qui deviennent ses références artistiques. A 16 ans, elle rencontre des compositeurs qui lui font enregistrer ses premières maquettes. C’est quelques années plus tard qu’elle fait la connaissance de Rubin Tal et Johan Czerneski, deux auteurs-compositeurs, aux mêmes influences qu’elle. Ensemble, ils dessinent les contours du projet et décident de prendre une direction pop aux accents de boîte à musique. Maëlis prend la plume et s’entoure d’écrivains (Ariel Kenig, Elsa Marpeau), pour parler, avec une apparente légèreté, de ses caprices, ses nuits blanches, ses envies. Elle rencontre Mary de Vivo et Carmen Bouchet qui la signent en management et produit un 6 titres.
Elle nous fait découvrir son univers sur scène, à Paris (Zèbre de Belleville, Réservoir, Scène Bastille, Comédia, Sentier des halles, l’International), dans le cadre de festivals (Cabourg, Onze bouge, tournée Française des jeux), ainsi qu’à la radio (France Bleu, Ouï fm) et à la télévision (Tnt show, France Ô). En 2009, elle sort son premier EP « Baby doll » chez Discograph et tourne le clip du titre « Rock’n doll » réalisé par Vanessa Filho. Elle participe à la finale de tremplin Génération Réservoir à l’Olympia en janvier 2010.
16, rue de la Forge Royale 75011 Paris Tel : 0143563960 Fax : 0143563173 Email : lereservoir@free.fr
En parallèle à l’exposition « Dialogue d’Exils » au Musée de Picardie (Pierre Matthey et Chohreh Feyzdjou), la galerie Nathalie Fiks – Horizons présente les oeuvres les plus récentes de Pierre Matthey.
Deux expositions complémentaires
Tandis que l’exposition au Musée de Picardie possède une dimension rétrospective, ainsi que la mise en relation de l’oeuvre des deux artistes liés par une dimension biographique et plastique, c’est l’actualité de Pierre Matthey qui est montrée à la galerie Nathalie Fiks.
Le superbe Pierre Matthey nous donne à voir une oeuvre essentielle, le résultat d’un travail tendu comme un arc entre l’avant et l’après.
Il utilise les moyens traditionnels des arts, crayon et acrylique sur des papiers tendus, parés de larges fonds monochromes à la densité frissonnante. Travaillant en pleine immédiateté, sans retour ni repentir, il grave son trait de crayon dans le papier, de tout son corps, comme on gravait dans le marbre ; l’énergie déployée par lui se transmet à l’énergie plastique de ses oeuvres.
De grandes figures, abstraites à première vue, traversent l’étendue du plan. Les éclairs irisés du graphite inscrit au coeur du papier s’accompagnent d’îlots de peinture brossée. La forme générale du tableau nous saute aux yeux,une tension quasi-électrique habite le plan, contenue dans l’écrin velouté de l’à-plat coloré.
Au second regard, il nous apparaît que c’est la présence de corps, souvent malmenés, qui sous-tend l’ensemble. Une corporalité réduite à l’essentiel certes, à la tension qui l’habite, à l’essence de l’humain qui transcende le corps seul.Une oeuvre tracée au fil de l’instant
Pierre Matthey, enseignant à l’ENSB-A de 1968 à 1992, est porteur d’une oeuvre conséquente.
Sa peinture est nourrie d’une pleine continuité au monde, des petites histoires comme de la grande, de la picturalité des siècles précédents, transformée par la nouveauté de celui dans lequel nous vivons. La simplicité des moyens qu’il utilise nous rappelle immédiatement Jackson Pollock, Cy Twombly ou encore Henri Michaux, renouvelés dans la contemporanéité de l’instant partagé.
Ses oeuvres sur papier possèdent une force plastique flirtant avec l’abstraction, mais bien enracinée dans notre corporalité. Travaillant avec frénésie dans l’immédiateté, il attrape grâce à la générosité de ses tracés, donnés de son corps entier,le fil de l’instant nourri de la mémoire.
Tension des corps sublimée en énergie. Tension des formes enchevêtrées. Tension plastique entre grâce et brutalité.
DIALOGUE D’EXILS. PIERRE MATTHEY ET CHOHREH FEYZDJOU - Musée de Picardie (Amiens), du 19 février au 2 mai 2010
Eléments biographiques
Pierre Matthey est né à Genève en 1927. Chef d’atelier de peinture à l’ENSB-A de 1968 à 1992, il vit et travaille en région parisienne.
Principales expositions
Acquisitions
La Machine & Vodkakoka présentent :
Une soirée happy qui réunit le label Compost et G-Stone sur le même dancefloor, le Samedi 6 mars 2010 à la Machine.
RICHARD DORFMEISTER (G-STONE RECORDINGS / AT)
Richard Dorfmeister remixe déjà la fine fleur de l’électronique mondiale au sein du groupe Sin, lorsqu’il rencontre Peter Kruder. En 93, ils fondent le label G-Stone très remarqué par les amateurs de sons downtempo velouté et groovy.
Depuis, RICHARD DORFMEISTER remix et produit, multiplie les expeirences (Tsoca, Dj Kicks sur le mabel !K7..) et propose un set groove dub electro down tempo dont il a le secret.
RAINER TRÜBY (COMPOST RECORDS / DE)
Connu pour les excellents concerts produits avec son atypique Trüby Trio (avec Christian Prommer et Roland Appel), Rainer Trüby manie le jazz house le plus festif du label Compost !
http://www.myspace.com/rainertrueby
http://www.myspace.com/compostrecords
DA VINCE
Etre un « vrai bon » DJ suffit encore moins aujourd’hui qu’hier pour exercer sa passion. Les « talents » de promoteur de soirée de Da Vince expliquent forcément sa présence régulière dans les soirées parisiennes : il est à l’origine avec Aline Afanoukoé de la présence régulière de Questlove de The Roots ou de la fréquente venue de Gilles Peterson à Paris.
http://www.myspace.com/davince PROSPER (Expressillon – Fr / Bombstrikes – U.K)
Electro- funk – hip hop
Prosper viendra nous présenter sur dernier forfait sur Perce Oreilles : « J’emmerde Les Voisins E.p tout un programme qui s’annonce bien turbulent.
Ce chef des platines concoctera sa tambouille spéciale à base d’electro hip hop nappé au kuduro, relevée à la sauce fidget house, le tout mariné dans du funky breaks épicé. Alors ça vous met en appétit ?
Pour un avant goût c’est là que ça se passe :
http://www.myspace.com/djprosperfrenchbreaks
23h00-5h00 : 15e
présente
Manifeste du collectif des cinéastes pour les « sans-papiers »:
« On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »
Un travailleur sans papiers et un travailleur avec carte de séjour, c’est quoi la différence ? Pas visible à l’œil nu, pas visible même avec une caméra. Et pourtant, ils sont là. Ils travaillent, ils construisent nos immeubles, réparent nos rues, posent les rails de nos tramways. Ils nettoient nos bureaux, font le ménage dans nos appartements, s’occupent de nos malades et des plus vieux d’entre nous. Ils lavent la vaisselle et les cuisines de nos restaurants, s’occupent de la sécurité de nos grands magasins, sont la main d’œuvre secrète de nos agences d’intérim… Avec ou sans papiers, leurs tâches sont les mêmes. Avec ou sans papiers, les obligations des uns et des autres sont aussi les mêmes : ils payent les cotisations sociales, l’assurance-chômage, la sécurité sociale, les impôts… Comme tout le monde. Alors, quelle est la différence ? La différence, c’est qu’un « sans-papiers » au chômage ne touchera pas d’allocation. La différence, c’est qu’un « sans-papiers » cotisera pour la retraite mais n’en touchera jamais un centime… Les mêmes devoirs, mais pas les mêmes droits. Et cela parce qu’il lui manque un papier, un seul : la carte de séjour. On peut fabriquer une voiture en Roumanie pour la vendre en France, on ne peut pas délocaliser les métiers du bâtiment ou les services à la personne. Alors on délocalise sur place, on emploie des « sans-papiers ». Un « sans-papiers », c’est d’abord un travailleur sans droits ! Un travailleur qui vit dans la peur d’être expulsé, et qui s’il est licencié, n’a aucun recours mais une seule perspective : la reconduite à la frontière. Cette injustice est insupportable pour qui attache de la valeur à la devise de la République inscrite sur les frontons de nos écoles. C’est pour cela que nous avons décidé de nous mobiliser aux côtés de ces travailleurs, comme nous l’avions fait pour les enfants de « sans-papiers » avec le film « Laissez-les grandir ici ! ». C’est avec nos regards de cinéastes que nous voulons à nouveau marquer notre solidarité. « On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! » proclament les travailleurs sans papiers en grève. L’égalité des droits est l’exigence de tous. Régularisation de tous les travailleurs sans papiers, c’est ce que nous exigeons avec eux.
Appel à la régularisation de tous les travailleurs sans papiers !
http://www.collectifdescineastespourlessanspapiers.com
http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions
Le Petit Palais organise une exposition qui retrace les débuts de la photographie sur papier en Italie. Provenant de prestigieuses collections italiennes et françaises, 140 oeuvres, négatifs ou tirages d’époque, sont pour la première fois présentées.
L’exposition « Eloge du négatif. Les débuts de la photographie sur papier en Italie, 1846-1862″
Utilisé au XIXe par les photographes professionnels, les amateurs et les artistes, le négatif papier a permis à la photographie naissante de s’intégrer pleinement au monde de l’art. Au cours des années 1840, le négatif papier devient un outil novateur et fascinant : il inaugure « l’ère de la reproductibilité » tout en créant un nouvel univers visuel. L’exposition explore ce temps fort méconnu de l’histoire de la photographie.
Provenant de prestigieuses collections italiennes et françaises, 140 oeuvres, négatifs ou tirages d’époque, sont pour la première fois présentées. Cette exposition propose une réévaluation du rôle et des usages du négatif sur papier en Italie, pays où pionniers et amateurs de tous bords se rencontrent et mettent au point une nouvelle façon de percevoir et d’utiliser les images. Du paysage romantique à l’édition touristique en passant par le recueil pour artistes, le négatif papier permet la professionnalisation des photographes et la naissance de grandes entreprises édiotriales modernes. Dans cette aventure, photographes italiens (Giacomo Caneva, Vero Veraci, Luigi Sacchi ect), français (Eugène Piot, Frédéric Flacheron, Edouard Delessert etc) et anglais (George Wilson Bridges, Calvert Jones, James Grahan) collaborent étroitement.
Bien loin de la précision ou du réalisme photographique auxquels est habituellement associée la photographie, ces oeuvres sont des témoignages subjectifs et intimes de la sensibilité d’une époque. Elles exigent de nous une véritable conversion du regard.
Avec cette exposition, le public assiste à l’émergence d’une technique qui bouleverse les pratiques artistiques au milieu du XIXe siècle : la photographie sur papier. De son apparition dans les années 1840 jusqu’aux mutations technologiques des années 1860-1880, qui voient l’industrialisation du procédé, la photographie sur papier devient un champ artistique à part entière. Les différents thèmes développés durant l’exposition retracent cette évolution historique : depuis les « pionniers », artisans tâtonnant et inventant sans cesse jusqu’aux photographes sûrs de leurs moyens et de leur art. On voit ainsi s’épanouir la photographie d’architecture, de paysage ou de genre. Cette époque pionnière inaugure l’histoire de la photographie et de l’image multiple. La photographie à ses débuts : un artisanat Le 7 janvier 1839, lors d’une séance de l’Académie des sciences de Paris, Louis-François Arago, grande figure de la science française de l’époque et député républicain, présente un nouveau procédé permettant de reproduire sans intervention manuelle les images qui se forment dans la chambre obscure, machine à dessiner employée par les artistes depuis le XVIe siècle. C’est le daguerréotype. Cette annonce provoque de vives réactions, et des contestations relatives à l’antériorité de la découverte se font rapidement entendre. La plus grande controverse vient d’Angleterre où, le 31 janvier 1839, William Henry Fox Talbot présente devant la Royal Society de Londres son propre procédé de photographie, sur papier et non plus sur métal. Homme de lettres et de sciences, Talbot mène des recherches sur la lumière depuis 1834. A l’annonce de la découverte parisienne, il s’efforce de donner à ses travaux la plus grande publicité possible. Son procédé présente l’immense avantage de permettre la réalisation d’images multiples : alors que la plaque daguerrienne est une image unique, le talbotype, ou calotype comme le nomme son inventeur, permet d’obtenir, à partir d’un négatif, autant de tirages positifs que souhaité. La « photographie » est née.
Tout en gardant jalousement le secret de sa fabrication – les enjeux commerciaux et nationaux des procédés photographiques sont tels à cette époque que les détails techniques ne sont connus quasiment que des inventeurs – Talbot forme ses proches à son procédé. Les aristocrates cultivés et férus d’art emportent rapidement dans leurs bagages cette découverte, qui supplante peu à peu le dessin ou l’aquarelle dans l’évocation de leurs impressions de voyage. C’est ainsi que George Wilson Bridges et Calvert Richard Jones, amis de Talbot, partent en Italie en 1846 équipés pour la prise de vues sur papier, et vont être ainsi parmi les premiers promoteurs de la nouvelle technique dans le pays.
L’invention du métier de photographe :
L’invention de Daguerre est la première à parvenir en Italie, par le biais des milieux savants. La capacité du daguerréotype à reproduire la nature de manière objective en fait un outil précieux rapidement adopté par les amateurs. La technique est au point dès le début des années 1840, et les prises de vues d’architecture, les portraits et autres panoramas à la précision étonnante se multiplient. On procède rapidement aux premiers « inventaires » du patrimoine artistique et naturel italien.
Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Or les photographes de l’époque, dans leur grande majorité, ont une formation classique, dans laquelle le dessin et la peinture jouent un rôle central ; pour ces amateurs éclairés, le procédé de Daguerre est bien trop « froid » et précis, pour rendre avec justesse l’atmosphère italienne. C’est pourquoi, lorsque le procédé « artistique » de Talbot arrive en Italie, il obtient un grand succès. Chaque praticien participe à l’amélioration des performances du négatif papier, en cherchant les meilleures solutions pour réduire les temps d’exposition et obtenir des images chimiquement stables et simples à fabriquer. Des cercles artistiques qui rassemblent des photographes de toutes les nationalités voient le jour. Connu aujourd’hui sous le nom d’ « École romaine de Photographie », un petit groupe se réunit régulièrement, pendant les années 1850, au Caffè Greco, Via dei Condotti à Rome. Des Français, comme Frédéric Flachéron ou Alfred-Nicolas Normand, ou des Italiens, comme Giacomo Caneva, pratiquent alors la technique du négatif papier.
Autour de ce groupe, des Académies nationales, et de personnalités marquantes (Stefano Lecchi, par exemple, est le premier à faire oeuvre de « reporter » en photographiant la chute de la République romaine), un art à part entière se met en place. Puisant son inspiration dans les Beaux-Arts, la photographie définit peu à peu ses propres codes visuels.
Promenade en calotypie : entre art et commerce Tandis que le daguerréotype connaît rapidement un grand succès commercial, le calotype intéresse un public plus exigeant, à la sensibilité artistique plus développée : c’est ainsi que différents « genres photographiques » se définissent progressivement, qui prennent pour exemple l’univers des Beaux-Arts.
Avec la photographie, et notamment avec le calotype et son esthétique singulière, notre appréhension de l’héritage culturel italien se transforme radicalement. Le négatif papier offre un rendu velouté et une grande palette de tonalités lors du tirage (en fonction du choix du virage, notamment) ; il se prête tout naturellement à la photographie de paysages ou à la mise en scène des ruines et des monuments. Le calotype est révélateur d’une certaine nostalgie et propose un nouveau regard : s’ils reprennent les anciens codes picturaux, le portrait et les scènes populaires deviennent des genres photographiques à part entière. L’invention de la nation italienne est en cours, et l’observation de ces « types » par les photographies de ces pionniers y contribue amplement. Les années 1840-1860 voient aussi l’émergence d’un nouveau phénomène: le tourisme. Les artistes venus se former en Italie sont les premiers acheteurs et collectionneurs de photographies : ils apprécient le calotype, tout comme les étrangers qui s’aventurent de plus en plus loin dans la Péninsule. Si les peintres avaient jusqu’alors adopté un point de vue romantique qui dépeignait une Italie idyllique et irréelle, les photographes mettent en lumière les sites remarquables du pays. Leurs clichés, entre célébration esthétique et analyse documentaire, marquent durablement l’imaginaire collectif de l’Italie au XIXe siècle. Eloge du négatif. Les débuts de la photographie sur papier en Italie, 1846-1862 du 18 février au 2 mai 2010
Naissance d’un pays en images :
la photographie et l’Unité italienne En 1815, suite au Congrès de Vienne, l’Italie est divisée en sept États : royaume de Piémont- Sardaigne rattaché à la maison de Savoie ; royaume des Deux-Siciles à la maison de Bourbon; États de l’Église au Pape ; royaume lombardo-vénitien à l’Autriche ; duchés de Parme, de Modène et grand-duché de Toscane, ces trois derniers appartenant à des princes autrichiens. Ce morcellement extrême entraîne des difficultés de déplacement non négligeables : les routes sont peu sûres, et dans les années 1840-1860, rares sont les voyageurs qui s’aventurent au sud de l’Italie. Vers le milieu du XIXe siècle, beaucoup d’Allemands, de Français et d’Anglais connaissent l’Italie en particulier les endroits où a lieu le « débarquement » garibaldien – beaucoup mieux que les Italiens eux-mêmes. C’est pourquoi les négatifs et tirages qu’Alphonse Davanne ou James Graham réalisent à Naples, ou sur les sites archéologiques de Paestum ou de Pompéi, constituent des vues inédites. La photographie vient ainsi combler l’attente des voyageurs étrangers, tout en élaborant paradoxalement un imaginaire dans lequel l’Unité italienne prend ses racines. Les grandes entreprises éditoriales, qui cherchent à donner une image exhaustive du pays, sont donc avant tout le fait d’étrangers : L’Italie monumentale, gigantesque entreprise d’Eugène Piot, reste inachevée mais marque fortement les esprits. D’autres étrangers utilisent le négatif papier pour laisser la trace de leur aventure romantique et romanesque : Gustave Le Gray, qui suit avec d’autres intellectuels français le périple de Garibaldi, se sert de la technique du négatif sur papier ciré sec pour photographier les événements siciliens de 1860.
De l’amateur au professionnel : la fin d’un monde Le Gray est l’un des derniers à se servir du négatif papier : en effet, les avancées techniques des années 1860 voient l’essor du négatif sur verre au collodion. Ce dernier procédé est d’utilisation plus aisée, et le résultat visuel se rapproche d’une esthétique moderne, chassant progressivement les effets quelque peu « flous » du papier. L’abandon du négatif papier n’est cependant pas instantané. Quelques voyageurs estiment encore, dans ces mêmes années 1860, que la technique de Talbot est mieux adaptée à leur recherche esthétique et à leurs besoins : le négatif verre reste fragile, surtout lors de longs périples. Louis Vignes ou Edouard Delessert réalisent au négatif papier leurs albums de vues du sud de l’Italie, alors que la nouvelle technique est en plein essor, et que la photographie connaît une mutation économique et technique radicale. La photographie s’industrialise et se construit en parallèle une histoire, en établissant son corpus de référence et en définissant son patrimoine, déjà riche des oeuvres des trois décennies précédentes. Le travail d’édition qu’effectue Ludovico Tuminello à la fin des années 1860 et au début des années 1870, à partir des négatifs papier de Giacomo Caneva, décédé peu avant, est une des pierres à cet édifice. En faisant pour ses besoins propres des retirages de négatifs non exploités du vivant du photographe italien, Tuminello contribuera sans le savoir à élever Caneva au rang de chef de file d’une école. L’essor du négatif verre s’accompagne d’une mécanisation accrue des tirages, ce qui permet la naissance de grandes maisons d’édition photographique. Les frères Alinari à Florence ou Gioacchino Altobelli à Rome font entrer la photographie italienne de plainpied dans l’ère industrielle, et deviennent les garants de la mémoire visuelle de leur pays.
Informations pratiques
Du 18 février au 2 mai 2010
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés
Tarif de l’exposition
Plein tarif : 6 euros
Tarif réduit : 4,50 euros
Demi-tarif :3 euros
Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
Le programme des activités au Petit Palais
Visites conférences Durée 1h30 – sans réservation – 4,50 € + entrée exposition
Les Jeudis 25 fév, 11 mars, 1er, 29 avril
Les Vendredis 19 fév, 5, 19, 26 mars, 9, 16, 23 avril à 12h30. Au Petit Palais
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Du 7 au 10 avril prochain, le Caprices Festival proposera une programmation mélangeant les genres avec notamment Amy Macdonald, Macy Gray, Luke, Gotan Project, ou encore Carl Cox. La volonté de placer le public au centre du Festival est une constante pour 2010, grâce à une plateforme web interactive, à une offre de transports plus intense et bon marché, et aussi au développement des scènes gratuites. La septième édition de Caprices se révèle résolument accessible et moderne. Pour la 7ème fois, les fondateurs valaisans du Caprices Festival relèvent le défi de monter un événement d’ampleur au coeur des Alpes dans leur station d’origine, Crans-Montana. Une manifestation qui a pour but de réunir des stars internationales, des groupes locaux et un public de toute provenance autour d’une même passion : LA MUSIQUE.
Du 7 au 10 avril prochain, Amy Macdonald, Macy Gray, Milow, Grand Corps Malade et Yodelice feront vibrer la sensibilité folk et groovy de certains. D’autres préféreront le rock brut de Eiffel, Luke ou Ghinzu ou encore la touche latine de Rodrigo y Gabriela et Gotan Project. Les Gladiators, Ziggi et Junior Tshaka participeront à la traditionnelle soirée reggae. Narod Niki, Carl Cox, DJ Food & DK et Martin Solveig, se chargeront, quant à eux, de l’ambiance clubbing.
Suite au succès rencontré l’an dernier, le « Modernity@Caprices », club improbable perché à plus de 2’200 mètres d’altitude sur les pistes de ski, contribuera une nouvelle fois à l’aspect unique de ce Festival hivernal.
Innovation cette année, le public est au coeur de la vie du Festival et collabore même à sa programmation ! Tous les artistes en herbe pourront se faire connaître sur une nouvelle plate-forme musicale, mais également être conviés à participer au très convoité « New Talent Tour » présenté par Orange & Nokia qui, cette année, a vu encore plus grand en offrant la chance à quatre groupes, au lieu d’un seul, de jouer en première partie des têtes d’affiche du Festival. Les internautes pourront quant à eux voter et promouvoir leurs artistes favoris ! En effet, les festivaliers auront aussi la possibilité de faire partie de cette communauté « Caprices » sur le web, grâce à laquelle ils participeront à des concours exclusifs et influenceront le reste de la programmation.
Autre évolution, l’Après-Ski du Festival, qui se déroulait traditionnellement pendant quatre jours au centre de la station de 15h00 à 21h00, durera cette année sept jours – du 3 au 10 avril – et offrira à tous deux concerts et un DJ set par soir, en plus de diverses animations de rue et tout cela gratuitement !
Dans la même perspective d’accentuer la proximité avec son public, Caprices a souhaité renforcer son offre de transports publics. Effectivement, hormis les lignes de bus permettant aux Vaudois et Genevois d’accéder facilement au Festival, de nouvelles lignes de bus seront mises en place dans tout le Valais et permettront ainsi à ses habitants de venir au festival et de rentrer chez eux en toute sécurité pour CHF 10.- seulement !
C’est ainsi que les organisateurs du Caprices Festival proposent un remède naturel bien de chez eux pour remédier au manque de vitamines ! Quatre jours de cure de bien être à l’air pur de Crans-Montana, une programmation fraîche et revitalisante feront du Caprices Festival l’antidote idéal ! À consommer donc sans modération !
La communauté Caprices en ébullition ! Avis aux artistes en herbe, aux férus de musique et aux mordus de réseaux sociaux ! Le Caprices Festival révolutionne la toile et lance un site communautaire totalement web 2.0 !
Le lancement du site se fera en deux temps : Dès le 15 décembre, tous les groupes désirant se produire durant le Festival auront la possibilité de s’inscrire et de créer leur propre page pour partager leur musique, leurs photos, leurs vidéos et toutes les détails les concernant. Chaque événement du Caprices Festival (concerts par jour, New Talent Tour, l’Après-Ski, le Modernity@ Caprices …) deviendra un événement visible sur le site web, auquel chacun pourra participer, connaître les dernières actualités en exclusivité et y inviter ses amis.
Deuxième phase le 15 janvier ! A partir de cette date, tous les internautes pourront faire partie de la communauté Caprices et créer leur propre profil sur le site internet. Il leur permettra de voter pour les artistes qu’ils veulent voir jouer au Festival, de partager leurs goûts musicaux et de participer à de nombreux concours exclusifs.
Cette nouvelle plateforme du Caprices Festival devient ainsi un lien privilégié entre les artistes régionaux, les professionnels de la musique et le public. Les internautes participent ainsi activement à la vie du site web et du Festival en influant sur sa programmation, en enrichissant son contenu multimédia, bref, en s’unissant au Caprices Festival pour encore mieux se faire entendre et y prendre toujours plus de plaisir !
Après-Ski Pour tous les amateurs de découvertes musicales ! Pour ne pas léser ceux qui n’auraient pas de billet pour le Festival, pour aussi faire plaisir aux sportifs qui rentrent après une rude journée de ski et enfin, pour satisfaire les familles en vacances dans la région, de 15h00 à 20h00 du 3 avril au 10 avril 2010, concerts, DJs, animations de rue et stands extérieurs de toutes sortes sont au rendez-vous au centre de Crans pour offrir à tous la joie des festivités !
Depuis la création du Caprices Festival, l’Après-Ski au centre du village de Crans est ouvert gratuitement à tous, petits, grands, détenteurs d’un billet ou non. C’est l’occasion de profiter de concerts, se relaxer avec un vin chaud après de nombreuses descentes de pistes, et se retrouver dans une ambiance conviviale. Cette année, le Caprices Festival désire étendre son offre gratuite et l’Après-Ski démarrera non pas le mercredi – jour du lancement du Festival – mais quatre jours avant, à savoir le samedi 3 avril, pour un total de sept jours de réjouissances (avec une petite pause le mardi) !
L’Après-Ski c’est plus de vingt concerts et DJs sets gratuits pendant une semaine ainsi que des groupes locaux et régionaux afin d’offrir à tous la possibilité de découvrir la diversité et la qualité des productions locales. Rendez-vous de fin de journée des sportifs, familles ou autres amateurs de musique et de festivités, l’Après-Ski offrira cette année, en plus des concerts, des animations diverses comme des spectacles d’artistes de rue ! De plus de nombreux stands permettent aux festivaliers de partager leur journée autour d’un repas ou simplement d’un verre.
En famille, seul ou accompagné, une chose est sûre c’est que l’ennui ne sera pas au rendez-vous pour 2010 à l’Après-Ski du Caprices Festival !
Grâce à la nouvelle plate-forme communautaire du site web www.caprices.ch, la programmation complète de l’Après-Ski sera faite en collaboration avec les internautes et sera communiquée au début du mois de février 2010.
Cette année encore, une grande sélection de jeunes artistes Suisses aura lieu en amont du Festival. Plusieurs nouveautés sont mises en place : pour la première fois les quatre groupes finalistes auront l’occasion de jouer devant les 3’000 spectateurs du Chapiteau ! Eh oui, l’année passée, le jury eut la tâche ardue de choisir le grand gagnant pour la première partie de Duffy. Cette année, le Festival donne l’occasion à chaque finaliste de se produire sur la grande scène du Chapiteau. Le samedi soir, au terme du dernier concert de la sélection, le jury choisira le groupe qui gagnera l’enregistrement de son album dans un studio professionnel.
Deuxième changement pour 2010 : le jury des demi-finales sera composé d’un professionnel de la musique, d’un membre du Caprices Festival, d’un membre d’Orange ET du public ! Effectivement, à chaque sélection, le vote du public sera pris en compte avec les votes du jury et cela grâce à un système de vote par sms sur place lors de la soirée.
Petit rappel du déroulement général du concours : Dans un premier temps, tous les groupes, chanteuses, chanteurs ou musiciens suisses peuvent s’inscrire sur la page web d’Orange music spécialement dédiée au New Talent Tour. Chaque groupe doit démontrer sa crédibilité et son potentiel sur cette page web (musique, bio, vidéo etc..) Puis c’est au tour des internautes de jouer : ils pourront voter pour leur groupe préféré jusqu’au 5 mars 2010. À cette date, les huit premiers groupes sont donc sélectionnés pour les demi-finales.
Pour donner les mêmes chances à tous, et même ceux qui n’ont pas encore assez de fans pour faire la différence dans les votes, le jury spécial New Talent Tour fera son choix pour les huit autres groupes à sélectionner. Une fois les seize groupes choisis, ils seront dispersés dans les quatre dates qui auront lieu à Lausanne, Berne, Bâle et Sierre. Au terme de chaque soirée, un gagnant sera annoncé et chacun d’eux fera une première partie au Chapiteau lors du Caprices Festival 2010. Rien n’empêchera donc les plus motivés et surtout les meilleurs musiciens et showmen de se présenter ! New Talent Tour 2010 c’est :
Dès le 20 janvier 2010 : inscription des groupes via www.orange.ch
Le 4 mars 2010 : fin des inscriptions des groupes
Du 20 janvier au 4 mars : le temps des votations
16.03.2010 Soirée gratuite 1ère sélection à Berne
17.03.2010 Soirée gratuite 2ème sélection à Bâle
26.03.2010 Soirée gratuite 3ème sélection à Lausanne
27.03.2010 Soirée gratuite 4ème sélection à Sierre
Vidéos 2009 : http://ntt.orangemusic.ch/TVChannel.php
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Gotan Project(AR/FR/CH) Rodrigo y Gabriela(MEX) New Talent Tour – Finalist |
Amy Macdonald(SCO) The Gladiators(JAM) Ziggi & the Renaissance Band (NL) Junior Tshaka (CH) The Disciplines (NOR) New Talent Tour – Finalist |
Macy Gray
Morcheeba(UK) Grand Corps Malade (FR) Birdy Nam Nam (FR) Yoav (ZAF) Trip In (CH) New Talent Tour – Finalist |
Milow (BE) Yodelice(FR) Ghinzu (BE) Luke (FR) Eiffel (FR) New Talent Tour – Finalist |
Le Caprices Festival se déroule au cœur de la magnifique station touristique de Crans-Montana en Suisse. Été comme hiver, les innombrables infrastructures sportives donnent la possibilité à chacun de pratiquer son activité favorite. Domaine skiable et parcours de golf sont les attractions incontournables de la station valaisanne. Bénéficiant d’un ensoleillement parfait et d’un air d’une qualité rare, Crans-Montana offre une splendide vue sur les Alpes et la vallée du Rhône.
Rendez-vous sur le site de Crans-Montana Tourisme pour découvrir toutes les activités possibles dans la station et tous les événements qui auront lieu pendant cette saison : www.crans-montana.ch
Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique.
La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants.
En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux, placés dans les mains d’ennemis, pourraient devenir un ingrédient dans la production de charmes dangereux ou de «médecines » qui pourraient blesser leur propriétaire. Généralement ce sont les femmes coiffent les femmes et les hommes qui coiffent les hommes.
Comme les scarifications, la coiffure permet d’identifier le genre, l’origine ethnique, la phase atteinte par la personne dans le cycle de la vie, le statut, ainsi que les goûts personnels. Les savants, missionnaires, colons et voyageurs ayant un intérêt pour l’Afrique ont très tôt été conscients de la diversité, de la richesse des coiffures d’hommes et de femmes. Dans les essais produits sur le sujet, il apparaît qu’un statut important était souvent exprimé dans une coiffure particulièrement complexe. Comme le notent beaucoup d’auteurs, les styles changeaient : ce qui était à la mode une année, ou durant toute une génération, donnait lieu à de nouvelles formes, qui seraient un jour remplacées à leur tour. Beaucoup des styles représentés dans les photographies et les sculptures les plus anciennes ont aujourd’hui disparus. Malheureusement, la plupart de cette histoire nous est inconnue. Nous ne pouvons qu’observer le présent et ce qui nous reste d’un passé récent. Il convient également de considérer le rôle des influences extérieures (l’Europe) et intérieures (par les échanges interethniques) dans l’élaboration de ces modes.
Que ce soit dans la vie africaine comme dans l’art africain, les cheveux ont toujours été une des parties du corps qui a reçu le plus d’attention et de soin. Du statut de composant biologique du corps humain, les cheveux sont devenus un élément culturel de communication sociale. La galerie L’Oeil et la Main propose, avec cette exposition « Coiffures africaines », de participer à la reconnaissance de cet élément de l’art africain peu considéré ou apprécié. Les photographies de terrain et les sculptures traditionnelles offrent un échantillon de la diversité des coiffures qui existent ou ont existé dans la vie et l’art africains. Même si aujourd’hui toutes ne sont plus visibles sur le continent, en partie à cause des influences de la mode occidentale, elles continuent de fasciner les amateurs d’art africain par le biais des œuvres de sculptures.
SIEBER Roy, HERREMAN Franck (éd.), Hair in african art and culture, The Museum for African art, Nem York, 2000
AKINNUOYE Susan F., Nigerian hair styles, Sketch Publishing Company
ARNOLDI Mary Jo, KREAMER MULLER Christine, Crowning achievements : African arts of dressing the head, Fowler museum of Natural history, Los Angeles, 1995
BADUEL C., MEILLASSOUX C., « Modes et codes de la coiffure Ouest-africaine », in Société d’Ethnographie de Paris, n°69, 1975
BIEBUYCK Daniel, VAN DEN ABEELE N., The power of headdresses, a cross-cultural study of forms and functions, Brussels, Tensi, 1984
3 mars – 26 mai : Coiffures africaines (vernissage le vendredi 5 mars)
27 mai – 1er septembre : Baoulé (vernissage le vendredi 28 mai)
2 septembre – 5 décembre : African Colors (vernissage le vendredi 3 septembre)
La galerie L’Œil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre, présente depuis 2004 une série d’expositions concernant des thématiques primordiales de l’art africain. Située au cœur du Carré Rive Gauche, entre le musée d’Orsay, le musée Rodin, le musée Maillol et Saint-Germain-des-Prés, la galerie bénéficie de l’atmosphère particulière de ce célèbre quartier d’antiquaires.
Le nom de la galerie a été choisi en hommage au travail des artistes, la plupart du temps anonymes dans le domaine de l’art traditionnel africain, qui créent et donnent vie à la matière par le biais conjoint de leur regard et de leurs mains. Des expositions temporaires sont régulièrement organisées et offrent l’occasion de proposer au regard des amateurs et des collectionneurs des objets répondant à une thématique sans cesse réactualisée.
41 rue de Verneuil
75007 Paris
+33 (0)1 42 61 54 10
Contact : contact@agalom.com
Site internet : www.african-paris.com
1998 : diplômé de l’École Boulle, Paris
2002 : ouverture de la galerie L’Œil et la Main
2009 : création d’un cabinet de curiosité contemporain pour le restaurant Ohlala
Armand Auxiètre a toujours baigné dans l’univers de la collection. Son grand-père et son père avant lui ont constitué, au fur et à mesure du temps et des découvertes, une collection d’objets nombreux et variés, des ouvrages anciens aux objets provenant de toutes les parties de l’Afrique. Dès son plus jeune âge, Armand évolue dans un univers particulier, au sein duquel il éduque naturellement son regard. Après avoir passé plusieurs diplômes d’ébénisterie, il passe avec succès son diplôme des métiers d’art à l’École Boulle, et développe parallèlement ses connaissances en art africain. L’attirance entre la statuaire africaine et Armand Auxiètre est d’abord plastique, immédiate, évidente. Un amour est né, qui sera développé au fil des rencontres, des découvertes et des lectures.
Bientôt le plaisir d’être entouré de pièces devenant trop grand pour résister à l’envie de partager cette passion, Armand reprend l’ancienne librairie de sa grand-mère, et perpétue la présence familiale initiée dans les années 1950 au 41 rue de Verneuil, en créant la galerie « L’Oeil et la Main ».
L’intérêt d’Armand Auxiètre pour l’art contemporain, qui l’a amené récemment à réinterpréter le thème du cabinet de curiosité en créant un espace dans le restaurant-loft Ohlala à Paris, s’est notamment manifesté en 2005 dans une collaboration avec l’artiste plasticienne Adrienne Jalbert ainsi que par des expositions de photographies contemporaines ayant pour thème l’Afrique. Cette volonté de briser les ancrages des époques, des techniques et des matériaux est omniprésente dans l’esprit des du créateur de la galerie, qui en fait ainsi un lieu d’expression à la fois de sa passion pour l’Afrique, mais aussi de la diversité culturelle et artistique du continent.
Proposer une réflexion originale sur l’art africain
Parmi les galeries d’art primitif du Carré Rive Gauche, la galerie L’Œil et la Main se distingue par le souci essentiel, lors de chaque exposition, de proposer aux collectionneurs, mais aussi au grand public, un ensemble de pièces d’une grande qualité esthétique et au caractère historique important. Située dans le Paris historique et dans un immeuble au charme ancien, la galerie d’art africain L’Oeil et la Main présente une sélection d’œuvres d’une haute qualité plastique, qu’il fait bon contempler longuement. La galerie propose une approche à la fois érudite et sensible de l’art africain. Certains voudront simplement admirer ces œuvres pour leur beauté plastique, d’autres seront plus curieux de leurs origines.
La programmation culturelle de la galerie reflète également une volonté de ne pas se cantonner à des sujets « tout faits » mais de proposer une réflexion sur les différents thèmes, parfois transversaux, communs aux arts africains. Plutôt que d’exposer des pièces de façon « muséale », la galerie L’œil et la Main met en place des expositions originales qui, par leurs différents niveaux de lecture, pourront éveiller l’intérêt d’un public large.
Date et heure de début : mercredi 3 mars, à 23:00 Date et heure de fin : jeudi 4 mars, à 00:30 Où : 42, bd Bonne Nouvelle – 75010 Paris
http://www.facebook.com/n/?event.php&eid=358797589111&mid=1ea93fbG2b59ca98G422c4f1G7
À 42 ans, on n’écrit pas ses mémoires. Cela tombe bien, Le soleil me trace la route, le premier livre de Sandrine Bonnaire, est tout sauf un ouvrage de souvenirs et d’anecdotes sur le beau métier d’actrice.
Le soleil me trace la route a peut-être commencé à s’écrire naturellement il y a une vingtaine d’années, quand Sandrine Bonnaire rencontre le couple de journalistes Gaillac-Morgue pour un portrait destiné à paraître dans un magazine.
Une amitié va naître, une confiance s’installe d’année en année entre ces trois personnes et, comme elle le dit elle- même drôlement, « à mi-parcours », et après avoir abordé la réalisation de Elle s’appelle Sabine, le documentaire consacré à sa sœur, une envie est venue, soudaine, un besoin de profondeur.
Sous la forme d’une conversation très libre, où l’on oublie rapidement les questions pour n’entendre que les réponses, Sandrine Bonnaire, qui d’ordinaire ne s’épanche jamais sur papier glacé, se confie, s’abandonne, au risque de l’incorrection, en préservant sa pudeur et son sourire dans toutes les situations et dans tous les événements.
Le récit de son enfance en banlieue parisienne est un modèle du genre : famille nombreuse, mère et grand-mère fantasques, père ouvrier taiseux et adoré, tout ce petit monde, au bout de quelques pages, par la voix de Sandrine, devient le nôtre. Ainsi, quand elle aborde Pialat ou Sautet, Depardieu ou William Hurt, son premier mari, près de sa fille aînée, elle le fait avec le même ton, la même précision faussement désinvolte, l’air de rien, en donnant le sentiment et surtout la preuve de sa popularité, de son rejet des conventions et des codes intellectuels.
Plus de vingt-cinq ans de carrière pour cette jeune femme qui débutait dans À nos amours à 16 ans, qui envisage aujourd’hui le tournage de son premier film de fiction, une femme libre, sans concessions ni entraves, dont on aimerait suivre la voix et les pas jusqu’au bout de la route.
Hélène Desmazières vit et travaille à Paris. Elle commence à photographier en 1999 tout en continuant son travail de galeriste et de conservateur de musée d’art moderne qu’elle exerce sur la scène artistique française et internationale depuis 1984.Elle entreprend une recherche dont le résultat fera apparaître une vision personnelle de la couleur en photographie.Le mode opératoire est simple: détourner des objets usuels en image picturale, en couleur où le refus de narrativité désoriente le regard du spectateur qui cherche à savoir ce qu’il voit. Les photographies ne sont jamais retouchées pour conserver un chromatisme fidèle à la réalité. Parfois l’image abstraite est démasquée, trahie par son créateur même avec des indices du réel, pour redevenir photographie.
http://www.helenedesmazieres.com/
David Law
David Law est né à Paris (France) en 1967.
Suite à son bac, il entreprend des études supérieures au Conservatoire du Cinéma Français dans la vidéo et l’image.
En marge de plusieurs métiers dans le domaine de la formation (communication) et du commercial, il se passionne pour la musique; participe à plusieurs formations en tant que Chanteur Guitariste et réalise des musiques de films. Il enregistre une dizaine d’albums de 1988 à ce jour. Actuellement dans la formation « The Arkitekts », le groupe se produit régulièrement et notamment pendant les expositions (2 Cds à leur actif).
Passionné depuis toujours par les mannequins de vitrine, il commence à les filmer puis les photographier en 1994. Fort de près de 8 000 clichés réalisés et lance une première série de badges et de cartes postales tirées de ses photos.
Il expose dans la rue et multiplie les contacts, rencontre les responsables de plusieurs galeries et salons et développe environ une exposition par mois depuis 2007.
Marié et père de deux enfants, diplômé en 2008 en Intégrateur Multimédia (Internet / PAO), il prépare la maquette d’un livre sur les mannequins de vitrine (France) et travaille à décliner ce concept dans de nombreuses capitales du monde.
Chaque évènement, accompagné ou non par des propositions artistiques, voudra défendre un projet simple : construire une situation, pour elle-même.
Dans un esprit léger et convivial //
Vers une idée : l’art et la vie confondus //
BLRRRAX Jeudi 25 février Début des projections photo et vidéo 19h30 Entrée libre
19, Place Fernand Lafargue Bordeaux
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Action Art Actuel présente le travail de Sylvie Cotton dans le cadre de l’exposition « Déshabiller les guirlandes » où l’artiste nous dévoile le fruit d’une résidence de recherche et de création entreprise le 15 janvier dernier. Présentée du 26 février au 4 avril 2010, cette exposition s’inscrit dans la série Le dernier instant élaborée par l’artiste et commissaire Mathieu Beauséjour.
Avec Déshabiller les guirlandes, Sylvie Cotton poursuit une démarche où les notions d’accumulation et d’inventaire s’appliquent à une collection qui se distingue par son caractère privé puisque composée d’objets qui apparaissent comme autant de traces de l’univers à la fois intime et matériel de l’artiste. Dans cette installation questionnant l’attachement qui nous lie aux objets, l’artiste célèbre – par l’inventaire puis la transformation en confettis de notes de cours et de textes photocopiés accumulés au fil de ses études en histoire de l’art et en muséologie – le détachement possible et peut-être nécessaire au passage à l’acte artistique. En faisant l’exercice de sa propre liberté sous forme d’une liquidation festive de son héritage académique, Sylvie Cotton met de l’avant une vision ludique de l’art et de la création unissant la théorie et la pratique. Loin d’une démarche iconoclaste, elle célèbre l’apport de ces auteurs et met de l’avant la relation complexe, faite à la fois d’attachement et de détachement, qui les lient à l’artiste.
L’exposition Déshabiller les guirlandes est organisée dans le cadre de la série Le dernier instant élaborée par l’artiste et commissaire Mathieu Beauséjour. Ce projet regroupe le travail de Yan Giguère (Mtl), Sylvie Cotton (Mtl), Claire Savoie (Mtl), Éric Simon (Mtl) et Luis Jacob (Toronto). Les cinq projets artistiques présentés se déploient dans la durée sur des périodes variant de cinq à vingt ans. La notion d’œuvre in continuum qui se modèle et se reconstruit, s’augmente et s’adapte au fil de ses différentes présentations publiques est ici au cœur de la démarche du commissaire.
Sylvie Cotton est une artiste interdisciplinaire vivant à Montréal. Sa recherche, amorcée en 1997, est liée aux pratiques de la performance, de l’art action, du dessin et de l’écriture, bien qu’elle fasse aussi régulièrement appel aux formes installatives pour la réalisation de projets d’exposition. Ses œuvres s’ouvrent sur la création de situations menant à l’instauration d’un rapport avec l’autre ou à une infiltration dans le monde de l’autre.
Sylvie Cotton est aussi auteure et commissaire. Elle a organisé des événements, dirigé des publications et a été membre de nombreux groupes de travail et de comités en arts visuels. Elle a présenté ses projets de performance ou d’installation au Québec, aux États-Unis, en Italie, en Allemagne, en Serbie, en Pologne, en Finlande, en Estonie, en Espagne et au Japon.
190, rue Richelieu Saint-Jean-sur-Richelieu Québec J3B6X4 Canada tél: 357.2178 – téléc: 357.2264 action@action-art-actuel.org Expositions: mardi au samedi, 13h00 à 17h00 Administration: lun-ven: 9-17h
Ce programme s’inscrit à travers l’appel de projet annuel lancé par Action Art Actuel. Il permet aux artistes du Québec, du Canada et de l’étranger de faire des séjours de recherche et de création de durée variable (généralement de 6 à 8 semaines) et se termine par une exposition de 4 semaines. Adjacent aux espaces de diffusion, la résidence comprend un espace de vie et un atelier de création.
Situé à Saint-Jean-sur-Richelieu, AAA mets à la disposition des artistes une résidence spacieuse où l’espace de travail se conjugue selon les pratiques artistiques des artistes accueillis. Résolument tournées vers l’expérience du territoire et la rencontre avec l’autre, les propositions retenues à travers ce programme abordent toutes un lien avec l’environnement dans lequel évolue le centre, qu’il soit humain, territorial ou autre.
Transformer le verre acrylique, appelé Altuglas, Plexiglas, … En Oeuvre d’Art, voilà le défi de Cristina Marquès. Son travail sur les courbes, les drapés, les volumes, donne des formes étonnantes, aériennes, fluides et empreintes d’une certaine force, qui s’enroulent et se déroulent avec grâce et volupté. Les techniques qu’elle s’est appropriée avec maestria, « Bullage » et « Thermosoudure », et celles qu’elle a mises au point, « Empreintes » et « Superposition », domptent à merveille ce matériau difficile et ingrat, tout en jouant avec ses couleurs et sa transparence.
C’est ce qui caractérise les créations de Cristina Marquès, sa « griffe ».
Cette matière, maltraitée avec « amour », devient alors une sculpture, une pièce unique