DANIEL PREVOST
« DELIRES »
Sortie le 11 Février 2010
Daniel Prévost bientôt reconnu d’utilité publique ? La question se pose une fois de plus après la lecture de ces pages délirantes où cet ironiste secoue toutes les conventions, fustige équivoques et a priori, se gausse de l’époque, de ses contemporains et de lui-même.
Un festival de phrases en liberté avec, en prime, l’annonce de la réouverture du légendaire garage Gaudin…
Bio :
Aux côtés de Pierre Desproges et de Pierre Bonte, Daniel Prévost se fait connaître grâce à l’émission ‘Le Petit Rapporteur’, satire de l’actualité orchestrée par Jacques Martin. En quelques séquences devenues célèbres, l’humoriste montre ses capacités d’irrévérence et de dérision. Diplômé de la rue Blanche, le jeune comédien monte sur les planches dès 1964. Ses premiers rôles marquants au cinéma sont sous la direction de Jean Yanne, notamment la critique du monde de la radio de ‘Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’, dans lequel Prévost compose un personnage fourbe. Cette interprétation se reflète dans bien d’autres de l’acteur, puisque des seconds rôles très célèbres de comédie lui incombent : ‘Le Dîner de cons’ le montre en inspecteur des impôts un peu perdu, ce qui lui vaut le césar du Meilleur second rôle en 1999, ‘La Vérité si je mens 2′ en patron acerbe ou ‘Astérix et Obélix contre César’ en traître gaulois. Présent à la télévision dans l’émission ‘Merci Bernard’ au début des années 1980, il continue les apparitions au cours des décennies suivantes, notamment dans les années 1990 et ‘La Grosse Emission’ sur ‘Comédie !’. Il débute également le one man show avec ‘Déconnage immédiat’ et continue sur cette lancée en 2005 pour ‘Etre ou ne pas être Daniel Prévost’, mis en scène par son fils Sorën. Régulièrement sur grand écran, Prévost s’écarte parfois du registre du rire, dans ‘Le Colonel Chabert’ ou ‘Uranus’ pour des rôles plus graves ainsi que ‘Pas sur la bouche’, dans un domaine plus fantasque. Avec ‘Home Sweet Home’ ou ‘Musée haut, musée bas’, Daniel Prévost prouve encore, après des années de carrière, son attachement au cinéma comique, et avec son spectacle ‘Paris World Tour’, montre que son sens sardonique de l’humour ne prend pas une ride.
Daniel PREVOST
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| Délires |
| Collection Les Pensées |
| 11 février 2010 |
| ISBN : 978-2-7491-1585-6 |
| 14 € ttc
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Aux côtés de Pierre Desproges et de Pierre Bonte, Daniel Prévost se fait
connaître grâce à l’émission ‘Le Petit Rapporteur’, satire de l’actualité
orchestrée par Jacques Martin. En quelques séquences devenues célèbres,
l’humoriste montre ses capacités d’irrévérence et de dérision. Diplômé de la
rue Blanche, le jeune comédien monte sur les planches dès 1964. Ses
premiers rôles marquants au cinéma sont sous la direction de Jean Yanne,
notamment la critique du monde de la radio de ‘Tout le monde il est beau,
tout le monde il est gentil’, dans lequel Prévost compose un personnage
fourbe. Cette interprétation se reflète dans bien d’autres de l’acteur,
puisque des seconds rôles très célèbres de comédie lui incombent : ‘Le
Dîner de cons’ le montre en inspecteur des impôts un peu perdu, ce qui lui
vaut le césar du Meilleur second rôle en 1999, ‘La Vérité si je mens 2′ en
patron acerbe ou ‘Astérix et Obélix contre César’ en traître gaulois. Présent
à la télévision dans l’émission ‘Merci Bernard’ au début des années 1980, il
continue les apparitions au cours des décennies suivantes, notamment dans
les années 1990 et ‘La Grosse Emission’ sur ‘Comédie !’. Il débute également
le one man show avec ‘Déconnage immédiat’ et continue sur cette lancée en
2005 pour ‘Etre ou ne pas être Daniel Prévost’, mis en scène par son fils
Sorën. Régulièrement sur grand écran, Prévost s’écarte parfois du registre
du rire, dans ‘Le Colonel Chabert’ ou ‘Uranus’ pour des rôles plus graves
ainsi que ‘Pas sur la bouche’, dans un domaine plus fantasque. Avec ‘Home
Sweet Home’ ou ‘Musée haut, musée bas’, Daniel Prévost prouve encore,
après des années de carrière, son attachement au cinéma comique, et avec
son spectacle ‘Paris World Tour’, montre que son sens sardonique de
l’humour ne prend pas une ride.
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