Joëlle Esso est Camerounaise. Peintre, comédienne, danseuse, illustratrice, chanteuse, auteur-compositeur, la scène est son école. Elle a accompagné divers artistes : Jean-Michel Jarre, Carole Fredericks, Touré Kunda, Sam Mangwana, Monique Seka, Nicoletta, Yannick Noah… Puis le besoin d’exprimer ses propres émotions se manifeste. Ce tourbillon de cultures et de styles appelle à une pause, une expression minimaliste, une écoute intérieure, un retour à la Terre-Mère. Elle puise dans son terroir. C’est à ce voyage que vous êtes conviés à travers les dix titres de l’album « Mungo ! »
Elle a composé la musique du film « Les Saignantes» de JP Bekolo Obama (2005) passé dans plusieurs festivals de cinéma: Toronto, Turin, Cannes, Ouagadougou, Carthage, Durban, Barcelone, Bruxelles. Elle a chanté dans le documentaire « Plume » de Régis Ghezelbash (2006) pour le musée du Quai Branly. Ses chansons ont illustré la pièce « Le Bel Indifférent » de Cocteau au théâtre du Guichet Montparnasse (Paris, 2006). Concerts dans divers théâtres et salles (Unesco Paris, Harvard University…)
Egalement conseillère artistique et illustratrice de livres (Tiwa et la pierre miroir, de Serge Bilé et Joby Bernabé, un conte musical antillais chanté par Orlane, Monde Global 2006 ; Le Royaume de Longo, conte de Nadia Origo, La Doxa éditions 2008 ; Eclats de vers de voix de rires, roman poétique de Jeanne-Louise Djanga, Editions Dagan 2009 ; Le Nègre de Pierre le Grand d’Alexandre Pouchkine, Dagan 2010 à paraître), sa première BD, PETIT JOSS Ecole Urbaine Mixte, est parue aux éditions DAGAN en décembre 2009.
Ecole Urbaine Mixte, tome 1 Scénario, Dessin et Couleurs : Joëlle ESSO Tout public, 48 p, Cartonné, Quadri, 22 X 28 cm, 14,95€
Joëlle ESSO nous plonge dans la magie des souvenirs d’une enfance dorée africaine rarement, sinon jamais ainsi dépeinte en littérature.
Nous sommes au lendemain des indépendances africaines. Pour la première fois dans l’histoire du Cameroun post-colonial, un autochtone, de surcroît une femme, vient d’être nommée directrice de l’école la plus côtée en remplacement d’un expatrié français. Les parents exigeants issus de la bourgeoisie locale s’interrogent… Le héros du livre, ce n’est pas un élève, c’est l’école, Petit Joss, qui révèle le quotidien d’enfants insouciants partagés entre études, loisirs, «bêtises» et autorité du corps enseignant, des parents et surtout de la directrice qui veille au grain sur «les voyous et les voyelles»! L’on y «coupe» les croissants et s’y «attache la figure»… termes que seuls les connaisseurs du français parlé de Douala peuvent comprendre! En lisant ces histoires très drôles, on s’initie à la culture de Petit Joss.
L’école Petit Joss, école de la Vie, n’a pas fini de réjouir celles et ceux qui croisent son chemin.
Après son premier album « Mungo » au style afroback qui plonge dans la musique roots du Littoral camerounais, elle prépare deux nouveaux projets musicaux à dimension historique et internationale. L’Université de Harvard et l’Unesco ont eu l’honneur d’entendre les premières mélodies d’une composition musicale très inspirée que les mélomanes découvriront en 2010. Elle a chanté dans le documentaire « Plume » de Régis Ghezelbash (2006) pour le musée du Quai Branly. Ses chansons ont illustré la pièce « Le Bel Indifférent » de Cocteau au théâtre du Guichet Montparnasse (Paris, 2006).
Le destin dramatique d’une jeune Allemande prise dans la tourmente de l’Histoire, des années noires au difficile redressement de l’après-guerre : un chef -d’oeuvre incontournable du cinéma allemand et le film culte de toute une génération.
Dans l’Allemagne des années 30, Hans et Lene se marient. Très vite, la guerre éclate. Hans est mobilisé et envoyé en Pologne. En l’absence de son époux, Lene met au monde une petite fille, Anna. Au moment de la débâcle, Lene est obligée de quitter sa maison détruite et de fuir avec sa fille. Toutes les deux doivent affronter la peur, les violences, les privations…
Allemagne, mère blafarde – dont le titre est extrait d’un poème de Bertolt Brecht – puise son origine dans les souvenirs que la réalisatrice a conservés de sa propre mère durant l’époque nazie et l’immédiat après-guerre. Helma Sanders-Brahms fait habilement s’entrelacer l’histoire collective, celle d’un pays en ruines rongé par le nazisme, et l’histoire personnelle. À la fois conflit et questionnement sur l’impossibilité de vivre en Allemagne sans faire abstraction de ses maux, la cinéaste élabore une oeuvre poignante et d’une obsédante poésie, mêlant subtilement autobiographie, essai politique et chronique familiale.
Drame | Allemagne | 1980 | 123mn
Réalisation : Helma SANDERS-BRAHMS
Avec : Eva MATTES, Ernst JACOBI, Elisabeth STEPANEK
ENTRETIEN AVEC HELMA SANDERS-BRAHMS (11 mn)
La réalisatrice d’Allemagne, mère blafarde revient, trente ans après, sur la genèse et la fabrication de son film, abordant notamment la signification du poème de Brecht et le choix de l’actrice principale.
FROIDE FIGURE (26 mn)
Par Marielle Silhouette, Maître de conférences à Paris IV. Issue de la même génération que Rainer Werner Fassbinder, Helma Sanders-Brahms a quarante ans lorsqu’elle réalise Allemagne, mère blafarde. Pour raconter son histoire et celle de sa mère, elle construit une vérité entre réalité et fiction et y mêle différents modes de figuration, poésie, théâtre, chant, danse et sculpture.
Édition DVD CARLOTTA FILMS 8, BD MONTMARTRE 75009 PARIS
19H : mise en lumière des œuvres
EXPOSITION DU 24 FÉVRIER AU 11 AVRIL
20H : lancement de Time is Light
EXPOSITION DU 13 MARS AU 11 AVRIL
Depuis une quinzaine d’années, Hervé Nahon manie deux concepts : la lumière et le temps. Il les manie au sein d’installations, à la façon d’un plasticien intrigué par la matière, les technologies et les sciences.
Pour sa nouvelle exposition personnelle, la première réalisée dans une galerie privée, il a choisi le titre Lightime / Lifetime, confrontant ainsi les deux formes réelles du temps : le temps physique qui s’écoule inexorablement en dehors de soi, et le temps psychologique, celui du vécu, dont le rythme est affaire de perception et de focalisation de la conscience. La lumière, quant à elle, est ce qui rend le temps et le vécu palpables ; ce qui transforme le temps en distance, en mouvement, en processus évolutif.
3E RUE GALERIE
CONTACT : AUDREY KOULINSKY-COURROY
3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR
+33 (0) 612 495 660
MARSEILLE
Cité Radieuse Le Corbusier (3e étage)
280 bd Michelet – 13008 Marseille
MER-SAM10H-13H / 15H30-19H30
DIM 10H-12H / 16H-18H30 et sur RDV
M° Rond-point du Prado – Bus 21-22 (parking gratuit)
PARIS
164 Rue Saint Martin – 75003 Paris
Tous les samedis 11H-19H et sur RDV
M° Rambuteau / Etienne Marcel / Arts et Métiers
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