Exposition du 1er au 17 avril 2010 Vernissage jeudi 1er avril, 18h – 21h.
Les grands artistes se sont toujours frottés aux maîtres.
Hier, Picasso, aujourd’hui, Turner… Les expos se suivent avec un même souci: éclairer le dialogue silencieux entre deux créateurs, mettre à jour le mécanisme de l’inspiration, raconter l’art par le biais des passerelles et des passeurs. Le Studio 55 avait présenté en 2008 une exposition sur le thème «La Joconde revisitée». Figure imposée, création libre, grand succès. En avril 2010, c l’expérience avec les «Chefs d’oeuvres revisités».
Casting de rêve: Boticelli, Gustave Moreau, Édouard Manet, Léonard de Vinci, Keith Haring, Hans Memling, Gustave Courbet, Delacroix, Véronèse, Roy Lichtenstein, Vermeer, Millet, Ingres…
Et autant d’inspirateurs que d’artistes inspirés, parmi lesquels André, Aurèle, Jonathan Bessaci, C215, Géraldine Cario, Jesus Diaz de Vivar, Dran, Jean Faucheur, Tristam Dequatremare, Fabrice Langlade, Emile Morel, Jacques- François Loiseleur des Longchamp, Benjamin Laading, Jérôme Mesnager, Romain Ouanely, Psyckoze, Sun7.
urban arts gallery en résidence chez PIERRE CARDIN 3 rue de Duras – 75008 Paris, France (métro Champs-Elysées Clémenceau) Tel : 01.42.71.42.42 – E-mail : info@thestudio55.com www.thestudio55.com
Sortie le 5 mai 2010.
Elle est rousse. Elle est écossaise. Elle aime le rugby et la cornemuse. Elle vit à Londres, mais se considère en exil. Elle a un fichu caractère et une sacrée descente au whisky. Elle s’appelle Imogène McCarthery… du clan des McLeod ! En ce beau jour de mai 1962, Imogène, secrétaire à l’Amirauté, vient une nouvelle fois d’humilier son supérieur hiérarchique. C’est l’esclandre de trop. Dans le bureau de Sir Woolish, le grand patron, Imogène s’attend à être congédiée… Contre toute attente, elle se voit confier une mission secrète : convoyer les plans d’un nouvel avion de guerre jusqu’à un contact en Ecosse, à Callander… son village natal !
Quelle coïncidence !… Quel signe du destin !… Imogène agent secret… Voilà de quoi en remontrer à ces satanés Anglais et faire la fierté de son défunt père. En montant dans le train qui la ramène au pays, Imogène ignore ce qui l’attend : une machination qui la dépasse, trois agents bolchéviques sans pitié, mais surtout, Samuel Tyler, son grand amour de jeunesse brisé par un terrible secret.
Le Prix Sciences Po pour l’Art Contemporain récompensera chaque année, à partir de 2010, un jeune artiste travaillant en France. Événement inédit parce qu’il rapproche deux mondes a priori distincts, ce Prix propose un regard différent : celui d’une école de sciences politiques décidant d’organiser une manifestation artistique.
Le Prix Sciences Po pour l’Art Contemporain a une double vocation : promouvoir la jeune création, et fédérer ,autour de l’art, étudiants et professionnels des mondes des affaires, de la politique, et de la culture. Soutenu par de nombreuses personnalités du monde de l’art, ce prix a pour ambition de s’inscrire dans le paysage artistique comme un prix de référence, notamment grâce à la qualité de la composition du jury et du comité de sélection.
Le Prix Sciences Po pour l’Art Contemporain se distingue également par son objet. En choisissant d’imposer la peinture comme medium pour la première édition du prix, nous voulons montrer que la scène artistique contemporaine ne se limite pas aux nouvelles formes d’expression que sont les installations, la vidéo, les performances… Sans nier la qualité et la valeur de ces formes spécifiquement contemporaines, nous souhaitons offrir à la peinture, parfois méconnue, l’espace qui lui revient ; rappeler qu’elle conserve une raison d’être dans le dialogue des arts et une place spécifique dans l’univers de la création.
Une exposition est organisée au 28, rue des St Pères du lundi 3 au mercredi 12 mai, lors de laquelle les œuvres des dix artistes lauréats seront exposées.
Laurence Bertrand Dorléac – Historienne de l’art, Professeur à Sciences Po et Directrice du laboratoire de recherche Arts et Sociétés
Grégoire Billault - Vice-président de Sotheby’s France, responsable du département Art Contemporain
Guy Boyer – Directeur de la rédaction de Connaissance des Arts
Jean-Luc Chalumeau – Ecrivain et critique d’art, fondateur de la revue d’art Verso Arts et Lettres
Antoine de Galbert – Collectionneur, fondateur de la Maison Rouge
Lydia Harambourg – Historienne, écrivain et critique d’art, spécialiste de la peinture des XIXème et XXème siècles, Correspondante de l’Institut (Académie des Beaux Arts)
Olivier Kaeppelin – Délégué aux Arts Plastiques du Ministère de la Culture et de la Communication, directeur du projet de rénovation de l’aile Ouest du Palais de Tokyo
Bruno Latour – Directeur scientifique de Sciences Po et de son Ecole des Arts Politiques (en partenariat avec la Harvard Graduate School of Design et le Centre Georges Pompidou), commissaire d’expositions (Iconoclash, Making Things Public)
Emmanuel Perrotin – Galeriste (Paris)
Rudy Ricciotti – Architecte, lauréat du Grand Prix national d’Architecture 2006
Denis Rivière – Artiste
Xavier Veilhan – Artiste plasticien
Un représentant des étudiants de Sciences Po, Thomas Roussel - en deuxième année, sélectionné par entretien
Contact :
Relations presse et Communication externe
charleyne.biondi@sciences-po.org
06 37 95 56 83
Site web : http://www.sciencespo-artcontemporain.com
L’histoire :
Tout a commencé par une rencontre magique entre ses mots et les mélodies de Leslie. Puis d’autres belles rencontres et d’autres moments magiques ont égrené le parcours de Petite Madame.
C’est ainsi qu’elle navigue depuis plusieurs années dans le monde de la chanson française avec une légèreté non dénuée d’à propos. Elle a notamment participé au Festival de Montereau en 2007 et elle s’est faite remarquée en 2008 en gagnant le tremplin musical des Voix de la Chance.
Après une expérience de groupe riche qui a abouti fin 2008 à l’enregistrement du premier album auto-produit, Petite Madame se produit désormais sur scène avec Juan. Le phrasé unique de ce guitariste aux accents latino apporte une coloration toute nouvelle aux chansons.
Le public se laisse facilement emporter dans l’univers de ce joli duo, aux textes évocateurs et aux musiques entraînantes. Ainsi, le répertoire varié de Petite Madame s’adapte aussi bien à l’ambiance intimiste des petites salles qu’à la ferveur des grandes scènes.
Une voix saisissante, une écriture touchante, des mélodies accrocheuses : chez Petite Madame on aime sa sincérité, son énergie et un vrai plaisir à se retrouver sur scène.
Aujourd’hui ArtéMédia a décidé d’aller à sa rencontre pour faire plus ample connaissance avec cette « Petite Madame » qui chante joliment bien. La rencontre s’est faite dans un café pris au hasard dans le quartier de la bastille après que la pluie ne nous ait pas laissé le temps d’arriver à l’endroit que nous avions prévu à l’origine !
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La Colombe :
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Demande en Amitié :
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Vodka Orange :
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http://www.petitemadame.fr http://www.myspace.com/petitemadameonline
Le samedi 10 avril au Comptoir Suffren à 20h00
Petite Madame à la SCENE BASTILLE le mercredi 28 avril avec Hanna’M & El Senor
Photo by Jean Marc Lebeaupin pour ArtéMédia
Au travers de ce concert-spectacle, Ziaux et Kelka auteurs-compositeurs-interprètes, entremêlent leurs univers, leurs chansons et leurs deux personnalités féminines par des liens de mise en scène parlés. Le tout forme un camaïeu d’histoires mêlant la vie quotidienne urbaine, le rêve et l’envie d’évasion. Des histoires servies par deux femmes très différentes : l’une est brune, l’autre est blonde ! La première pense avoir les pieds sur terre et la seconde a résolument la tête dans les nuages !
Chant : Ziaux et Kelka – Guitare : Martial Bort - Contrebasse : Michel Costandi – Percussion/Batterie : François Collombon – Mise en scène : Anne Doussoux
Ziaux, la blonde, du haut de son mètre 80, reste la tête blottie dans les nuages. Elle dessine des personnages traversant son quotidien totalement imaginaire sur des airs bossa et swing.
Kelka, la brune, taille moyenne, les pieds sur terre, puise dans l’eau de vie quotidienne pour imaginer une galerie de portraits. Ses chansons théâtrales prennent des accents variés : jazz manouche, pop-rock, blues, musique orientale…
Formée dès l’enfance à la musique, à la danse et au théâtre, Anne Doussoux inscrit son parcours de comédienne dans des spectacles hybrides où se mêlent les disciplines. C’est en puisant dans le masque qu’elle fonde ses approches dramaturgiques et sa direction d’acteur, ce qui lui autorise des choix de mise en scène éclectiques : de la comédie classique à la chanson en passant par le cirque et la marionnette.
Jour : Vendredi 9 avril Heure : 20h00 Lieu : La Scène du Canal Jemmapes Espace Jemmapes 116 Quai de Jemmapes 75010 Paris Réservations : 01 48 03 11 09 (répondeur), reservation-je@crl10.net, www.jemmapes.com, Métros : Gare de l’Est, Colonel Fabien Plein tarif : 13.00 € Tarif réduit : 11.00 € Site : http://www.ziauxkelka.fr/
Envoyez vos noms et vos coordonnées à contact(at)artemedia-agence-presse.com afin de recevoir vos invitations ! Merci !
Mercredi 31 Mars 2010 au Cabaret Sauvage à Paris
Pour cette soirée placée sous le signe du Reggae, le Cabaret Sauvage accueillera le groupe montant de la scène reggae française, Broussaï, en featuring avec Balik de Danakil. Puis les Rootz Underground venus tout droit de Jamaïque avec leur nu – roots, et Rebelution, qui est devenu en quelques années le groupe le plus représentatif de la scène reggae outre atlantique, actuellement numéro 1 aux Etats-Unis.
REBELUTION : Décidemment le reggae américain a le vent particulièrement en poupe actuellement et les Rebelution en sont la parfaite illustration à la vue de leur popularité très importante dans leur pays natal. Formé en 2004, les quatre membres du groupe Eric Rachmany (voix / guitar,) Rory Carey (Clavier) Wesley Finley (Batterie) et Marley D. Williams (basse) se sont rencontrés au lycée alors qu’ils vivaient à Isla Vista, communauté populaire en bord de mer près à Santa Barbara. C’est là que les graines de l’avenir de Rebelution fûrent plantées : une ambiance, des refrains entraînants, une musique optimiste, inspirante et engageante qui laissait leurs auditeurs avec la sensation qu’ils pouvaient rendre le monde meilleur.
Leur premier opus Courage To Grow (2007) est resté scotché de nombreux mois dans les meilleures ventes reggae aux USA. Deux ans après, ils reviennent avec un Cd composé de douze titres. Enregistré dans leur ville natale au studio de Santa Barbara Sound Design, « Bright Side of Life » propose douze titres mélangeant Reggae, Rock et influences Hip Hop. La base rythmique basse-batterie reste quasi immuable tout au long du disque, les tempos restants assez lents et lourds, rendant l’ensemble assez hypnotique et sans fioriture inutile. Autre bonne nouvelle, le chanteur possède un organe vocal assez solide lui permettant de varier les mélodies et les harmonies. Des titres comme «Lazy Afternoon», «Change the System», «Outta Control» ou «Bright Side Of Life» comptent parmi les réussites les plus éclatantes de ce disque.
Il se dégage de l’ensemble une atmosphère de calme propice à l’écoute attentive et à la méditation. Si vous aimez des groupes comme les Groundation ou SOJA, alors vous adorerez sans aucun doute les Rebelution.
- 31 Mars Cabaret Sauvage – Paris - 01 Avril Hornezinc – Nantes Bouvron - 02 Avril Pub du Bout du Monde – La Rochelle - 03 Avril LGarorock festival – Marmande - 04 Avril La Fourmie – Limoges - 07 Avril Le Hublot – Nancy - 08 Avril Le CCO- Lyon Villeurbanne - 09 Avril EMB – Sannois - 13 Avril Festival Les Paradis Artificiels – Lille
59 Boulevard Mac Donald 75019 Paris 01 42 09 03 09
carte blanche à Jean-Luc Verna
GHP donne carte blanche à Jean Luc Verna. Pour cette exposition – Janet and the icebergs, groupe qui ne se nomma ainsi le temps d’un unique disque – Jean Luc Verna a choisi de rassembler, comme pour un guest album, Hyppolyte Hentgen (Lina Hentgen + Gaëlle Hippolyte), Julien Tiberi, Frédéric Sallaz, Karim Ghelloussi, Jonathan Cejudo et Loïc Lepivert pour composer un album de dessins.
A l’image du Commissariat Verna, tout sera dans l’intuition, le sensible, l’excitation. L’humble harmonie découlant de l’insolite présence de ces praticiens réunis en un même lieu à un même moment n’excluant pas la prise de risque : comme dans ces concerts faussement improvisés !
Différentes pratiques d’un même médium, différents formats mais aussi des tempéraments distincts, différentes origines et références donneront le tempo et l’harmonie d’un festival singulier d’images tous azimuts.
À l’heure de PhotoShop et du Contemporary Art Super Business, 7 artistes pour 7 conceptions et 7 styles uniques de dessin, tronc commun de tous les beaux-arts. Qu’il soit médium principal ou prélude à d’autres œuvres ces six plasticiens questionnent le dessin dans sa pratique mais aussi dans son rapport au monde.
Pour cette unique exposition, la grande majorité des dessins seront de nouvelles productions non encore exposées. Tous composeront à la galerie une exposition résolument rock’n'roll, investis du même intérêt pour ce médium traversant l’histoire de l’art et ses tendances.
| GHP soutient 1.2.3. étoile ! |
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Vente aux enchères des œuvres de SEEN
(figure du graffiti américain)
pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer
lundi 29 mars 2010 à partir de 19h au Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse |
EspaceGhp
11 DESCENTE DE LA HALLE AUX POISSONS Toulouse
DU LUNDI AU VENDREDI DE 10H À 20H LE SAMEDI DE 14H À 20H
Le spectacle Maelström excrémentiel est programmé au Théâtre Les Déchargeurs jusqu’au 26 mai 2010, les mardis et mercredis à 21h45. Il s’agit d’une « poésie érotique surréaliste » dont le texte et la mise en scène sont de Catherine Gil Alcala, avec Catherine Gil Alcala.
J’ai voulu écrire un récit érotique onirique.
Et cela a pris la forme d’un long poème comme une bouffée délirante, un poème éternel tragicomique, avec des images sonores comme un tableau de Jérôme Bosch mis en mots.
On croit s’éveiller sans cesse, mais le rêve ouvre sur un autre rêve, c’est un rêve de réveil.
La réalité glisse inexorablement,… paysages hallucinés de la jouissance dans ses débordements, ses accumulations de formes, ses intrications fantasmatiques de perversion et d’amour, de grossièreté et d’illumination, » joailleries d’insanités », » obscénités absconses « …
La brume des allitérations flotte au dessus de l’abject, l’objet «a» du désir dans sa régression la plus lointaine, excrémentielle…
On m’a fait remarquer que lorsqu’on entend «maelström», qui signifie tourbillon, on entend presque «maestro» qui signifie chef d’orchestre, je ne l’ai pas fait exprès… Peut-être parce que ça parle du corps en rêve (et du corps du rêve) et que ça parle au corps par la musicalité du poème, des mots tourbillonnants comme une transe, comme une danse des signifiants.
Cette musicalité serait alors le ciment du récit qui ne semble se construire que pour mieux se disloquer, digresser à l’infini dans un pullulement orgiaque hallucinatoire.
Un quidam damné se trouve entrainé dans un maelström hallucinatoire où s’accouplent des muses lubriques et des ratiocinations poétiques. Il rencontre la patronne d’un petit restaurant, Ornella, mutique, et son doberman, amant protéiforme, qui inversent les rôles pour un rite sacrificiel zoophile. Tous trois accueillent avec une élégance pseudo-sadienne et une jouissance du langage perverse polymorphe les clients pour une orgie scatophile. Puis, dans la débauche, comme une aberration nait l’amour entre Ornella et le quidam régressant rebaptisé OEdipe. A l’atmosphère crépusculaire d’un musée Grévin nécrophile succède l’Apocalypse où triomphe Ornella, déessemère putanesque chevauchant le doberman à sept têtes.
« Si ç’avait été ma maman… », divaguait-il à part lui. Il se projetait en imagination dans ses bras, bébé ; dans une impression flottante elle le soulevait dans l’air ; elle était devenue une immensité, un glacier avec des circonférences mammaires desquelles giclaient des liqueurs de lait. Et soudain, elle sortait de derrière ses imbrications charnues une gigantesque casserole où elle les jetait, lui et le doberman, dans un élan carnassier… Redéfaisant un sort comme dans les légendes que lui disait sa mère, elle arrachait la peau du chien qui ressortait transmué blanc et nu, « homme », de la casserole ; il était son amant. Echange et contamination du maléfice, elle se dénudait elle-même, s’harnachait de la fourrure, devenait lycanthrope, femme louve âme-soeur de l’homme canidé. Infante écartelée, lèvres vermeilles, se fit éventrer du zob de l’animal.
Catherine Gil Alcala navigue entre plusieurs disciplines qui rejoignent toutes l’art de la scène, la poésie, le théâtre, l’improvisation, la performance, la musique… Expérimenter en toute liberté une forme théâtrale pour traduire le langage de l’inconscient, des rêves, de la folie… qui sont ses obsessions, ses thèmes de prédilection. Elle monte en 1998 La Vision Lenz, création autour de Lenz de Georg Büchner au Chat Soleil à Montreuil avant de se consacrer à des créations sur des trames oniriques dans un théâtre essentiellement d’images avec des intrusions de poésies : Coquillage, en écoutant son sang couler dans son corps à la galerie parisienne Les Filles du Calvaire et au Lavoir Moderne Parisien, Zoartoïste à la galerie parisienne Eof, une pièce courte, Le Bestiaire alchimique au Regard du Cygne à Paris, mais aussi Cynocéphale Edelweiss, court-métrage tourné à l’Espace Renaudie d’Aubervilliers. En 2003, ses expériences mêlent improvisations, musiques traditionnelles et créations de théâtre musical : Je soussigné, doute… avec des textes de l’artiste d’art brut Adolf Wolflï et De l’éternité et du temps sur des textes de Plotin en grec ancien et des glossolalies, des transes du langage, présentés au site de création contemporaine (CAES) à Ris-Orangis, à La Guillotine à Montreuil, au Théâtre public d’Argenteuil et à une soirée de l’association A travers chants. En 2009, elle rencontre Ly Thanh Tiên et David Bausseron pour Glossophanie, concert-performance pluri-indisciplinaire à la galerie Mana-Art à Bruxelles, à l’Atelier de Lutherie à Lille et monte son texte poétiquement incorrect Maelström excrémentiel à Paris, au Théâtre de l’Orme, au Chat Noir, à l’atelier d’artistes Le Carrosse, ainsi qu’à La Gare expérimentale à Montrouge.
Co-réalisation Les Déchargeurs / cie Vicky Messica en accord avec la Maison Brûlée
Théâtre Les Déchargeurs – salle La Bohème
02 mars au 26 mai 2010 les mardis et mercredis à 21h45 Durée : 1h15
3, rue des Déchargeurs 75001 Paris métro Châtelet
Tarif plein : 16 € / Tarifs réduits : 10 € – 13 € Tél. réservations : (0,34 €/mn)
Poésie érotique surréaliste Textes et Mise en scène : Catherine Gil Alcala Lumières : David Baudenon Avec : Catherine Gil Alcala
Pour ceux qui réservent avec un code réservation « ArtéMédia » vous bénéficiez d’un tarif réduit à 10 euros (au lieu du tarif plein 16 euros). Le n° de téléphone pour les réservations est le (0,34 euros/min.)
« Delicious » chez Tools galerie
La gamme de rangements Delicious est enfin commercialisée chez Tools Galerie. Cet hommage à la cabane de hot dogs new-yorkaise revisitée par le matellassé de Coco Chanel sera présenté dans le cadre de l’expo collective « Métal(s) » à partir du 02 Avril jusqu’au 29 mai 2010 chez Tools Galerie 119 rue Vieille du Temple 75003 Paris. Prix sur demande. 4 modules et finitions disponibles. www.toolsgalerie.com
« Flat Surgery » chez Carpenters Workshop Gallery
Mise à plat radicale du corps humain, « Flat surgery » joue de nos organes pour composer les motifs d’une gamme de tapis déclinable selon les pièces de l’habitat : appareil digestif pour la salle à manger, cerveau pour le bureau et appareil génital pour la chambre. Prix sur demande carpentersworkshopgallery.com
« S.M.O.K.E. » chez Carpenters Workshop Gallery
Le luminaire à poser S.M.O.K.E. sera au Pavillon des Arts et du Design à Paris (Jardin des Tuileries) du 24 au 28 mars 2010 sur le stand de la galerie londonienne Carpenters. Les nouvelles déclinaisons de la collection S.M.O.K.E. (appliques, console, chevets) seront présentées à Art Basel en juin prochain. Prix sur demande carpentersworkshopgallery.com
Nouvelle version pour Andrea
La nouvelle version noire d’Andrea est désormais disponible dans les points de vente habituels, toujours au prix de 157 euros.www.andreaair.com
« L’Age du Monde » édition à la demande
Initié chez Issey Miyake, le projet « l’Age du Monde » vient de recevoir le Design Award lors de la dernière Biennale Internationale Vallauris. Cette série de jarres en céramique modélise en trois dimensions la pyramide des âges de n’importe quel pays, elle est disponible sur commande auprès du designer. L’acheteur peut choisir le pays et la date à laquelle la pyramide est figée. Prix sur demande www.mathieulehanneur.com
« Les Moulures utiles » chez FR66
Toute première édition de Mathieu Lehanneur en 1999, ces prothèses de rangement à plugger puis à recouvrir de peinture ou de papier peint comme un prolongement du mur sont toujours éditées et commercialisées au prix de 180 euros le module par FR 66 25 rue du renard 75004 Paris www.fr66.com
(Master Sommelier Hendrik Thoma & Stephanie Döring pour Tvino + Domaine Enderle-Moll + Daniel Best & Rainer Trüby)
Entrée : 5 euros avec un verre de bienvenue
Lieu : Waldsee Gaststätten
Adresse : Waldseestraße 84, 79100 Freiburg im Breisgau
http://www.waldsee-freiburg.de
Concoctée par Rainer Trüby, oenophile à ses heures perdues en studio, la soirée Beats & Öxle propose une dégustation de vins prestigieux ainsi qu’une sélection musicale pour les savourer encore plus agréablement. Durant les soirées Beats & Öxle il est bien entendu possible de se restaurer puisque la cuisine du restaurant du Waldsee reste ouverte et propose sa carte classique mais aussi une carte de tapas locaux spécialement créée pour la soirée. La soirée Beats & Öxle se déroule tous les deux mois dans la salle du Waldsee, l’idée étant de marier la musique jazz, groove ou soul à une dégustation de vins avec les conseils du viticulteur présent. La compilation Beats, Bites & Öxle rassemblant recettes de cuisine, sélection de vins et musique est disponible partout dans le monde et avait même été référencée par la fameuse boutique Colette à Paris.
Le titre de Master Sommelier est le plus haut titre dans la sommellerie. Seulement 158 personnes à travers le monde possède ce titre très convoité dont 25 en Europe. Après 5 années de préparation à l’examen de la prestigieuse Court of Master Sommeliers de Londres, Hendrik Thoma décroche le fameux sésame. Il se produit alors dans plusieurs émissions de télévision puis fonde en 2009 sa propre webtv sous le nom de TVino où il accueille et interview des viticulteurs et vinophiles du monde entier, allant même jusqu’à faire venir l’acteur français Gérard Depardieu. Hendrik
Thoma sera présent avec Stéphanie Döring, sommelière allemande, pour cette Beats & Öxle spéciale.
www.dailymotion.com/video/xc5h94_gerard-depardieu-with-hendrik-thoma_creation
Domaine Enderle-Moll (Ettenheim / Baden-Württemberg)
Fondé en 2007 par Sven Enderle & Florian Moll, le Domaine Enderle-Moll se compose de 1,5 hectares de vignes. Principalement cultivées en Pinot Noir, Pinot Gris et Muller-Thurgau.
Weingut Enderle-Moll
D – 77955 Ettenheim
Baden-Württemberg
www.enderle-moll.de
Daniel Best (Best Works, Berlin) & Rainer Trüby (Compost Records, Freiburg)
Le dj berlinois Daniel Best est, avec son agence de communication et booking Best Works, le compagnon de longue date de Jazzanova et Sonar Kollektiv. Avec son propre label, il produit des artistes comme Eva Be, Kabuki, Frost & Wagner et Chaka Domu aka Dominic Stanton. Rainer Trüby est un membre éminent du label munichois Compost Records dont les productions musicales sont reconnues dans le monde entier. Dj renommé, auteur de sets incroyables ou se rencontrent jazz downtempo, house et Funk Rainer Trüby est également connu pour ses soirées Root Down à Freiburg im Breisgau.
Standard Time propose une nouvelle manière d’indiquer l’heure. Une grande ‘horloge en bois’, à l’allure digitale est rebâtie chaque minute, pendant 24 heures par des ouvriers afin d’indiquer l’heure en temps réel. Comme n’importe quelle horloge digitale, Standard Time indique l’heure avec quatre chiffres. Les deux premiers indiquent les heures, les deux derniers les minutes. Les ouvriers auront, lorsqu’il sera 10:59, une minute exactement pour reconstruire le 0 en 1, le 5 en 0 et le 9 en 0 afin d’indiquer 11:00 en temps et en heure. Ce film de 24 heures comprend 1611 reconstructions, 72 ouvriers en 4 roulements.
Standard Time procure donc plus que l’heure… Les aiguilles de l’horloge (ou plus exactement les deux points clignotant de l’horloge digitale) sont ici des hommes lancés dans une course contre temps – nous faisant ainsi prendre conscience du temps qui passe. Standard Time est une idée de l’artiste Allemand Mark FORMANEK, et a été réalisé par l’agence berlinoise ‘media agency DATENSTRUDEL’. Standard Time a été diffusé aux festival d’art digital ‘Transmediale’ (Berlin), Ars Electronica (Linz/Austria) et Tokio Media Arts.
La chaîne SOUVENIRS FROM EARTH TV est présente depuis bientôt deux ans en France. Elle est la seule à diffuser exclusivement de l’art contemporain. Courant avril une application sur iPhone et le nouveau iPad accompagnera les programmes de manière synchronisée avec des informations sur les artistes et les institutions. Une première mondiale.
Informations pratiques : Durée : 24h – le dimanche 4 avril 2010 à partir de minuit SFE TV est accessible sur la Free box (canal 129), Alice (canal 123) et la Neufbox de SFR en Haute Definition (canal 185)
Tout au long de l’histoire de l’art, nous retrouvons des artistes ayant recours à la profusion, à la répétition, à l’excès pour la réalisation de leurs oeuvres. Ce procédé qui intègre l’abondance dans l’art peut contribuer à faire surgir l’inexprimable, l’indescriptible. Les oeuvres réunies dans cette exposition démontrent par différents moyens – sculpture, dessin, installation et photographie – ce rapport de l’accumulation à l’indicible. Elles provoquent un « comblement » de l’oeil et de l’esprit, qui peut diriger vers la capture d’un apogée, d’un paroxysme, d’une certaine idée. La possibilité d’atteindre ce sommet passe forcément par l’invention. Pour la concrétisation de leurs oeuvres, les artistes ont conféré un ordre à un ensemble qui sans cela serait désordonné. Une démesure qui a conduit à une mesure contribuant à éveiller l’imaginaire. Un « amas » qui a pris forme dont la suite est créé par le spectateur. Comme l’a signalé Roland Barthes dans l’un de ses ouvrages : « le trop est le régime de l’imaginaire ». Adon Peres
Utilisant les mots comme seul matériau pour ses créations, Eugen Gomringer s’approprie non seulement leur forme mais aussi leur aura. Dans un subtil agencement des deux, l’artiste extrapole la simple représentation de ces signes pour amener à leur indescriptible sens. Dans Silence, 1953, le sens du mot est évoqué par son absence.
Eugen Gomringer, « Silence », peinture murale, 1953.Horst Haack
Dans Si Dieu existe, il est un, s’il n’existe pas, il est plusieurs, 2010, Horst Haack réunit 181 crucifix agencés de telle manière qu’en prenant recul le spectateur perçoit les contours de l’Étoile de David. Basée sur une dynamique du va-et-vient, d’une vision du proche et de l’éloigné, l’oeuvre joue sur la perception du détail et de l’ensemble.
Horst Haack, « Si Dieu existe, il est un, s’il n’existe pas, il est plusieurs », 181 crucifix, 2010.Nicolas Lieber
Dans son questionnement sur le statut qui peut être conféré à la photo graphie dite « artistique » par rapport à celles sauvegardées dans des « albums de souvenirs » , Nicolas Lieber crée un « Mur », 2009, dont le pullulement d’une multitude de photos de petit format est mis en tension avec celle, unique, d’un tirage plus grand qui provoque une divagation oculaire. C’est au spectateur de créer sa propre mise au point.
Nicolas Lieber, « Mur », photographies, 2009.David Mach
Les collages de David Mach reprennent ce principe d’une même image juxtaposée des centaines de fois afin d’en créer une toute autre. Dans Portrait, 1995, des cartes postales du Lac de Genève sont accumulées pour créer le portrait d’un de ses habitants. Ses créations, initialement conçues pour dénoncer avec humour et ironie la consommation à outrance, font émerger la beauté du quotidien, transfigurant l’ordinaire en extraordinaire.
David Mach, « Portrait », cartes postales, 1995.Jean-Luc Parant
À partir du répertoire élémentaire que Jean-Luc Parant a choisi depuis longtemps pour façonner son travail artistique et littéraire constitué principalement par « des boules et des yeux », ses Bibliothèques idéales, 2005, bousculent, comme d’habitude dans sa démarche, les notions de tactile et d’optique.
© Jean-Luc Parant, « Bibliothèque idéale », bois, cire, papier, 2005, Courtesy galerie Lara Vincy, Paris.Carmen Perrin
Chez Carmen Perrin, la répétition du geste s’organise, pour la série intitulée « Tracé, tourné », autour d’une table à dessiner circulaire rotative utilisée comme un outil à part entière. Le mouvement et la forme de la table lui impose la contrainte du motif circulaire qui tourne inlassablement, la longueur du rayon de la table correspondant à la longueur de son bras tendu. En jouant sur l’intensité de la vitesse de rotation, ainsi qu’en variant la force d’appui de la mine graphite ou du crayon de couleur sur le papier, elle fait « monter » le dessin comme le céramiste travaille un pot en argile.
Carmen Perrin, « Tracé tourné, jaune », crayon de couleur sur papier, 2009.Vera Röhm
Pouvant être considéré comme un paradigme de la quête assidue de Vera Röhm, la représentation d’une même idée sous différentes formes est présente dans les oeuvres intitulées « Einschnitte im Würfelsystem et Würfel- Module », 1986-2009. Elles explorent ad infinitum les multiples déclinaisons formelles d’une même figure géométrique, qui dans ce cas est le cube. La surface plane du premier et la tridimensionnalité de l’autre créent un décalage entre deux réalités dans lesquels s’infiltre l’énigme de la concrétisation.
Vera Röhm, « Einschnitte im Würfelsystem et Würfel-Module »,1986-2009.Matthieu Exposito est un artiste français en pleine émergence. Il a débuté avec le graffiti et se distingue aujourd’hui par ses installations géantes de boulettes de papier rose, ses performances hors du commun et ses nombreux dessins à l’encre de Chine. Il aime jouer avec l’espace et la perspective. Ses oeuvres témoignent d’une force interne avec une esthétique à la fois douce et violente. Il dessine des instants de vies, nous conte des histoires et invente des légendes urbaines. Consommation, mort, amour, travail, société et rapports humain sont omniprésents dans son oeuvre.
Consommation, mort, amour, travail, société et rapports humain sont omniprésents dans son œuvre.
http://www.matthieu-exposito.com/
Matthieu Exposito est représenté par la Galerie Mondapart : http://www.mondapart.com/prg/
DU 8 AVRIL AU 27 JUIN 2010. Un spectacle musical conçu et mis en scène par André Nerman
» Une carrière courte mais fulgurante. Une mort précoce et tragique. Jacques Brel a marqué l’univers du spectacle en France plus que tout autre. Un artiste hors norme. Des textes puissants, universels, et un interprète démesuré. Ses chansons sont comme des tableaux vivants. Des peintures de moeurs. Elles racontent la vie, l’enfance, l’amour, la mort. Elles parlent de l’essentiel, même lorsqu’elles décrivent une lointaine Belgique. Ses textes sont tour à tour drôles, poétiques, déchirants, corrosifs, toujours inspirés. » André Nerman
Plus de 10 000 spectateurs ont déjà pu assister à l’une de ses représentations et l’enthousiasme autour de ce spectacle en hommage à Jacques Brel ne cesse de grandir.
Les chansons sont tantôt chantées, tantôt dites. Le spectacle raconte l’itinéraire de l’artiste, les passions, les souffrances, les joies et les rêves d’un homme de défi, allant toujours plus loin, de l’Olympia aux plateaux de cinéma, de Don Quichotte aux Îles Marquises, parcourant la mer sur son bateau et le ciel dans son avion…toujours en quête d’un impossible rêve.
Ce spectacle musical créé en 2004 a déjà tenu l’affiche à Paris durant vingt mois au théâtre du Tambour Royal (2006/2007), à l’Espace La Comédia (2008), et au Théâtre Musical Marsoulan (2009).
Il a également tourné en France et à l’étranger (USA en 2004 et 2006, Russie en 2005, Japon en 2008, Maroc en 2009).
Avec : André NERMAN et en alternance : Nelly-Anne RABAS ou Manon LANDOWSKI ou Hélène ARDEN Au piano en alternance : Laurent CLERGEAU ou Luc-Emmanuel BETTON
7 rue Daunou – 75002 – Paris – métro Opéra
Location : 01 42 61 69 14
Et points de vente habituels (Fnac, Webguichet,…)
Du mardi au samedi à 19h00
Matinée le dimanche à 15h00
Jacques Brel ou l’Impossible Rêve envoyé par caravague. – Regardez d’autres vidéos de musique.
10 invitations à gagner par date:
Du 28 avril au 30 mai 2010
Valable Les mardi – mercredi- jeudi à 19h00 et le dimanche 15h00
Demandez votre invitation par mail à l’adresse : a2productions@wanadoo.fr
Une confirmation par mail vous sera directement adréssée sur votre réservations avec une contremarque à présenter au théâtre le jour même.
Et aussi des réductions :
Tarifs réduits (13 euros au lieu de 26):
Du 28 avril au 30 mai
Du mardi au samedi 19h00 + dimanche 15h00
Réservation directement en ligne avec Webguichet :
http://www.webguichet.com/daunou/jacques_brel_ou_l_impossible_reve.htm
Concert exclusif à Paris pour fêter le trentième anniversaire de son film « Breaking Glass ». Suite à sa tournée en mars/avril au Royaume-Uni, Hazel and The Bluja Project présenteront un concert intimiste à Paris, à voir absolument !
Portée sous les projecteurs avec le film-culte « Breaking Glass », Hazel O’Connor est immédiatement devenue une icône. Non seulement elle interprète le rôle principal du film, mais elle écrit également la bande originale produit par Tony Visconti. C’est la première fois, dans l’histoire, qu’une bande originale est composée, écrite et interprétée par une femme. Cette BOF la placera en haut des classements avec cinq titres de renommés internationales : « Eighth Day », « Calls the Tune », « Writing On The Wall », « Give Me an Inch » et son tube de référence « Will You » avec sa fameuse partie de saxophone.
Avec sa voix chaleureuse et son charisme irrésistible, Hazel n’est pas étrangère à la scène et livre sa musique avec réussite en passant d’un style à un autre avec aisance.
Depuis sa première tournée au début des années 80, dont la première partie était assurée par Duran Duran, elle tourne sans arrêt pour le plus grand plaisir de ses fidèles. Avec l’harpiste Cormac De Barra, elle produit régulièrement son spectacle autobiographique « Beyond the Breaking Glass » acclamé par la critique. Avec les Subterraneans, son groupe rock, elle livre des concerts rock avec enthousiasme et vive énergie.
En 2009, en plus d’une tournée « Beyond the Breaking Glass » et d’une tournée Bluja Project, Hazel cumule une tournée « Here And Now » dans les stades britanniques avec des pointures de la pop internationale incluant entre autres Kid Creole and the Coconuts, Kim Wilde et Midge Ure d’Ultravox !
Dans Bluja Project, la chanteuse, actrice, auteur et compositeur s’associe avec deux autres artistes confirmés, la saxophoniste Clare Hirst (Bellestars, Communards et David Bowie) et la pianiste Sarah Fisher (Eurythmics, Sax In The City) apportant une interprétation unique à un répertoire de classiques jazz, blues et pop.
Hazel et Clare ont déjà collaboré ensemble sur les planches des studios Riverside de Londres avec sa pièce musicale « Sing Out Sister ». Suite à ce succès à guichet fermé, l’idée est venue de créer un trio avec la pianiste et chanteuse Sarah Fisher. Le trio interprète un mélange de classiques du jazz et blues ainsi que des titres d’Hazel, revus et adaptés pour une interprétation acoustique avec saxophone et piano. La fusion superbe de leurs trois voix ajoute la touche de classe finale à leur performance.
Leur répertoire inclut des standards tel que « Summertime », « Stormy Weather », « God bless the Child » ainsi que des morceaux phares d’Hazel dont « Will You », « Decadent Days », « Driftwood » et « Blackman » et bien d’autres.
« On apprécie la sensibilité de son superbe phrasé, sur scène O’Connor est détendue et improvise sans jamais s’éloigner des contours mélodiques et de la fibre des textes. Fort de ces atouts dès que je suis sorti de la salle de concert, j’ai acheté tous ses disques. » The Independent.
« Nous avons ici une chanteuse de la même trempe que Billie Holiday et Edith Piaf … une voix puissante qui manie un large éventail de registres avec charisme et qui la démarque de bien d’autres chanteurs. » Music Week.
Toutes les infos sur http://willyou.free.fr/parisconcert.html Site officiel: http://www.hazeloconnor.com
8 rue de Nesle 75006 Paris
Prix Unique: 24 euros Tel résa: 01 46 34 61 04 email: contact@galeriedenesle.com
PREMIER MINI ALBUM FIN MARS 2010 (Gommette production/BS Records)
Un récital pop et onirique. Un artiste mystérieux.
Invité en petit comité par sa maison de production nous avons pu rencontrer de très près TITHM initiale de « This is the hello monster » ouah …! Personnage plein de mystère mais aussi de poésie Gérald Kurdian de nationalité franco-américaine, ce qui explique cela à tout d’abord fait les beaux arts ce qui explique ceci. C’est à dire la création d’une musique, sa musique qui mêle à la fois le son et l’image et différents outils que nous pourrions dire être une musique conceptuelle. Mais avec ses oiseaux, son joli minois, sa voix douce et chaleureuse , son gestuel, il parvient rapidement à vous emmenez dans son univers, un univers tranquille et mélodieux qui est loin de vous laissez indifférent. Son envie d’apprendre encore et toujours nous donne envie d’en savoir davantage sur son devenir qui paraît être très prometteur. Afin de vous présenter le personnage, j’ai fait quelques photos (voir le gif animé ci-dessus) qui le représente je trouve;-) assez bien, mais j’ai surtout tourné 2 petites vidéos que je vous laisse regarder ci-dessous, qui mieux que des mots vous montre l’artiste dans son art !
This is the Hello Monster envoyé par artemedia-television. – Regardez plus de clips, en HD !
This the hello monster ! part 2 envoyé par artemedia-television. – Clip, interview et concert.
Quelque part entre le couplet-refrain-couplet-refrain-bridge-refrain et les expérimentations lo-fi d’un passage au 2 x 1000, il y aurait This is the hello monster!.
Percluses d’agrafes synthétiques (claviers pourris, jouets, bidules inidentifiables) agissant comme autant de peaux de banane et de commentaires pudiques, les chansons de This is the Hello Monster ! amusent presque autant qu’elles émeuvent. Gérald K. est un tireur de perspectives hyperactif. Il fourmille de projets (un opéra miniature pour chœur, piano et voix lead en collaboration avec Fryda Hyvonen, une pièce radiophonique dédiée aux sciences, une installation chantée destinée aux musées…) qui mettent comme dirait l’autre « l’eau courante au fond de la bouche ». Rien de tel que de se laisser prendre le cœur par le mini-disque de This is the Hello Monster !
Rappeler à ceux qui l’ignorent encore que sous l’appellation This Is Hello Monster !
(appréciable patronyme évoquant à la fois l’humour inquiet de Richard Brautigan et les trouilles bizarres de Maurice Sendak) il y a le zèbre Gérald K. Ce dilettante curieux de tout est passé maître dans l’art de lancer en l’air les points d’interrogation, comme d’autres lancent au loin les nains et les couteaux. Danseur gauche, plasticien et cœur d’artichaut jeté là par on ne sait quel chagrin joyeux, il s’affirme comme un pousseur devant soi de ritournelles exsangues auxquelles il sera inutile de tenter de résister plus longtemps.
Le disque charmant qui nous arrive aujourd’hui est bref comme un coup de foudre, composé de 9 chansons insolentes d’immédiateté. Hautement personnelles, il semblerait pourtant qu’on les connaisse depuis toujours (ou bien ce sont elles qui nous reconnaissent sitôt qu’elles nous atteignent ?)
Composées sur le même clavier tout essoré qui faisait naguère saigner les doigts de Chan Marshall, participant de la même urgence à dire que les baladins dits lo-fi et anti-folk, compliquant tout ça de l’emphase tricotée-main du Morissey historique via le romantisme adulescent d’un Robert Smith plus mésange que corbeau, ce sont des chansons à porter en écharpe. Intelligentes en diable, elles n’en aiguisent pas moins le bulbe.
Le minimalisme émotionnel de This Is Hello Monster ! s’avère tout à fait scintillant ( Birds éclairé par les lucioles et traversé par un pont roulant), hypnotisant (Heavy chant d’outre sommeil, mélopée liquide, abstraite et déchirante comme du Brian Eno), tapageur ( Science, mini-tube en puissance, grésillant et ballotté).
Ses pop-songs furtives sont, en outre, de très aimables petits objets paradoxaux, tout à fait lisibles bien que subtilement retors, accouchés d’instinct mais remontés comme de petites bombes théoriques à retardement (on pourrait dès lors penser aux Magnetic Fields)
Ourlées dans une voix de ténor mouillée tour à tour nonchalante, blessée, amusée ou pleureuse ; elles charment l’oreille même la plus inattentive. Percluses en seconde main d’agrafes synthétiques (claviers pourris, jouets, bidules inidentifiables) agissant comme autant de peaux de banane et de commentaires pudiques, les chansons de This His Hello Monster ! amusent presque autant qu’elles émeuvent. C’est hérissé aussi d’harmonies vocales étagées par une chorale de clones programmés de traviole. Cordes mesurées, guitares renfrognées et trompette , agencées avec une science rigoureuse du suspens et de l’événement impromptu achèvent de faire des petites humeurs tristes et rieuses de Gérald K autant de miniatures vibrionnantes, boussoles portatives indiquant le satané graal pop vers lequel ça pédale, ça pédale, en tricycle foufou et pour la joie des gerbes d’étincelles.
A cet égard, on saluera la production aérée puis cuite à point du décidément habile Olivier Marguerit, déjà remarqué chez les Chicros ou aux côtés de Syd Matters, amiral pertinent des galions pop en bouteilles, sachant mener la main légère les navires les plus chargés et avec lequel il semblerait que la pop enfin désinhibée d’ici devrait à l’avenir apprendre à compter toujours plus loin.
Ces chansons, nous les connaissions sitôt sorties du boudoir, malmenées au gré de concepts plus ou moins sérieux (de performances dubitatives en concerts lo-fi étonnés d’eux-mêmes : on les à par exemple entendues servir de bande originale à un film de science-fiction spéculatif monté comme un spectacle de cabaret auto réflexif et parodique. Sans béquille, au premier degré, leur éclat vrai en jette.
Gérald K. est un tireur de perspectives hyperactif.Il fourmille de projets (un opéra miniature pour chœur, piano et voix lead en collaboration avec Fryda Hyvonen, une pièce radiophonique dédiée aux sciences, une installation chantée destinée aux musées…) qui mettent comme dirait l’autre « l’eau courante au fond de la bouche. Rien de tel pour patienter que de se laisser prendre le cœur au beau petit disque de This His Hello Monster !
26 mars 2010 20:30 CARTE BLANCHE TITHM ! / LES BOUTIQUES SONORES / LA LOGE PARIS
1 avr. 2010 20:30 LES TROIS BAUDETS PARIS
9 avr. 2010 20:30 TUPP FESTIVAL / UPPSALA SWEDEN
15 avr. 2010 20:30 SOIREE PARIS JEUNES TALENTS @ LA BELLEVILLOISE PARIS
22 avr. 2010 20:30 LES TROIS BAUDETS PARIS
29 avr. 2010 20:30 LES TROIS BAUDETS PARIS
La première sensation à l’écoute de This Is The Hello Monster ! c’est la sensation de se dire que l’on a jamais entendu ça ! Plus étonnant à l’écoute de This Is The Hello Monster !, c’est que tout semble prendre vie autour de lui, y compris ses machines, dégageant alors un univers étrange auquel on se lie pour partager sa musique folk, indie. Gérald Kurdian, auteur, compositeur, interprète, multi-instrumentiste, réussit en effet a créer des émotions fortes, notamment sur ”TV Show”, à la mélodie et aux arrangements de toute beauté, ” ainsi que sur ”Heavy Like Stones” ou encore ” Sinking In You”, des titres, tout simplement envoûtants. Rocknfrance.com
Le tout récent projet This is the Hello Monster assurera la première partie du spectacle de Piers Faccini. Composé de Gerald Kurdian et Jack le Dinosaure invisible, il possède un talent évident. Le chanteur Gérald K écrit les chansons et joue plusieurs instruments tels que le synthétiseur, la flûte et le piano. Il vous emportera dans son fantastique univers d’avant-folk et pop. Web-libre.org
La première sensation à l’écoute de This Is The Hello Monster c’est la sensation de se dire que l’on a jamais entendu ça ! Plus étonnant à l’écoute de This Is The Hello Monster, c’est que tout semble prendre vie autour de lui, y compris ses machines, dégageant alors un univers étrange auquel on se lie pour partager sa musique folk, indie. Gérald Kurdian, auteur, compositeur, interprète, multi-instrumentiste, réussit en effet a créer des émotions fortes, notamment sur ”TV Show”, à la mélodie et aux arrangements de toute beauté, ” ainsi que sur ”Heavy Like Stones” ou encore ” Sinking In You”, des titres, tout simplement envoûtants. Rocknfrance.com
De l’amour pop qui tinte aux oreilles. C’est exquis comme du second degrés à l’eau de rose, mais qui fait s’émouvoir au premier degrés. Gerald Kurdian is a soul man. Et c’est aussi un danseur il paraît. En tout cas, he’s the Hello Monster. Leoelbows.blogspot.com
Dandy décalé décadent, This Is The Hello Monster !, lauréat d’un prix Paris Jeunes talents en 2009, est un jeune artiste français qui détonne et surprend avec un univers digne d’un conte fantastique. Entre folk à fleur de peau et pop douce amer, This is the Hello Monster est un artiste à découvrir sur scène de toute urgence… Culture.froggytest.com
C’est le 15 mars dernier à la Cigale que le concert de l’ex chanteur des Innocents a eu lieu. Ce qui lui a donné l’occasion de nous présenter, après son album « Plus de sucre », le dernier opus « Clair ».
Jean-Christophe Urbain, ainsi se nomme celui qui était le chanteur et songwritter des Innocents, pour ceux qui ne connaissent pas ce groupe des années 90. Suite à cette séparation Nataf nous avait concocté l’album « Plus de sucre » qui n’a pas retenu l’attention de tous. La revanche est de mise avec le deuxième album « Clair » qui a bien allumé la scène de la Cigale !
L’ambiance était au rendez-vous avec un univers bien pop, les textes brillent accompagnés par des mélodies oniriques. En dépit des petits problèmes techniques, nous nous sommes laissé envoler par les ballades harmonieuses, notamment avec l’une de ses invités à savoir Barbara Carlotti !
Eh oui ! On a pu aussi découvrir de charmants duos avec la douce voix de Milla, ainsi qu’une bonne osmose scénique avec un certain Benjamin.
Mea Culpa pour les noms de famille : mais on n’a pu les distinguer pour cause d’applaudissements incessants !
Si vous cher lecteur n’approuvez pas cet avis favorable, « Viens me le dire ! »
Flora LOUNIS pour ArtéMédia
Photo by Jean Marc Lebeaupin|
19/03/2010 : VILNIUS | Théâtre dramatique russe
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20/03/2010 : LITUANIE | En off
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21/03/2010 : MINSK | Grande salle de la philarmonique de Minsk
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27/03/2010 : CREIL | La grange à Musique
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30/03/2010 : LA DEFENSE | Magic Mirror Festival Chorus des Hauts de Seine
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02/04/2010 : BAR LE DUC | ACB Scène Nationale
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03/04/2010 : ESSEY LES NANCY | Date en solo
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09/04/2010 : EVREUX | L’abordage
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09/04/2010 : EVREUX | L’abordage
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14/04/2010 : BOURGES | Auditorium
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30/04/2010 : BREST | Le Vauban
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01/05/2010 : LORIENT | Le Manège
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27/05/2010 : TOULOUSE | Le Bikini + Benjamin Biolay
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28/05/2010 : PERPIGNAN | El mediator
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29/05/2010 : MARSEILLE | Le Nomad Café
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10/06/2010 : ALLONNES | Concert en duo
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13/06/2010 : MONTREAL | Francofolies de Montréal (extérieur)
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14/06/2010 : MONTREAL | Club Soda (Francofolies ) + Pierre Lapointe
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15/06/2010 : MONTREAL | Club Soda (Francofolies ) + Pierre Lapointe
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12/07/2010 : VILLEFRANCHE SUR SAONE | Festival
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15/07/2010 : LA ROCHELLE | Les Francofolies de La Rochelle
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16/08/2010 : SAINT QUAY PORTRIEUX |
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Jeune artiste de la scène parisienne, Dacruz présente ses dernières créations Galerie Ligne 13 du 1er au 24 avril 2009.
Que se soit dans les quartiers populaires de Paris dans les villages d’Amérique du sud ou en Afrique, dAcRuZ propose dans un style bien identifiable, une sorte de langage universel, réunion de mondes naïfs et primitifs adapté à la jungle urbaine contemporaine. C`est l`évocation de civilisations disparues, des contrastes entre une nature luxuriante et exubérante et les « racines goudronnées » de l’artiste. Une invitation à la remise en question d`un monde en perpétuelle transformation, une réflexion sur la seule et vraie mondialisation, le mélange des cultures au travers de l`art. Cette exposition est l’occasion de découvrir la richesse et l’énergie contenue dans l’univers de Dacruz, où couleurs et émotions forment un cocktail explosif, fruit de la rencontre intergénérationnelle et anachronique, qui nourrit nos existences.
C’est une démarche sur la diversité et l’art Populaire qui va au delà du Street Art.
INFOS PRATIQUES
Ouverture de la galerie du mardi au samedi de 14h30 à 19h30
Contact Catherine Botton : 06 08 82 84 87
G a l e r i e L i g n e 1 3
13 rue La Condamine – 75017 Paris
Tél : 01 45 48 44 22-06 08 82 84 87
Accès Métro : La Fourche ou Place Clichy
Parking : 51 rue Lemercier
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