On l’avait connue toute hérissée de colère et enflammée du désir de changer le monde. Petite fée blonde au sourire d’enfant têtu, elle a beaucoup chanté ses colères tout au long de ses trois premiers albums Elle n’est pas moins enragée aujourd’hui : « C’est juste un autre éclairage. Cette fois-ci, j’avais envie d’un disque qui fait du bien, une sorte de résistance positive où je propose quelque chose. » Agnès parle ainsi d’un disque « moins féministe et plus féminin », de « l’envie de mettre un peu de sourires dans mes concerts ». On la connaissait moqueuse, ironique, sarcastique. Voici qu’elle ose le sourire, comme avec Mamie les cheveux mauves, personnage mi-Doisneau, mi-Dubout, ou avec Elle et lui, chamaillerie amoureuse swing.
« C’était un challenge : je sais écrire des choses dures, je sais faire mal, mais est-ce que je peux écrire sur le bonheur d’exister ? » Et voici Agnès Bihl signant des chansons d’amour, des tranches de vie heureuse, des portraits drolatiques, des scènes de comédie. Elle a donné pour titre à son album un slogan de Mai 68, Rêve Général(e). Et elle en a appliqué un autre à son travail : elle s’est interdit de s’interdire.
On l’avait connue toute hérissée de colère et enflammée du désir de changer le monde. Petite fée blonde au sourire d’enfant têtu, elle a beaucoup chanté ses colères tout au long de ses trois premiers albums (La Terre est blonde en 2001, Merci Maman, merci Papa en 2005, Demandez le programme en 2007). Elle n’est pas moins enragée aujourd’hui : « C’est juste un autre éclairage. J’avais souvent pointé en criant les stigmates d’un monde malade. Cette fois-ci, mes stylos ne m’y ont pas emmenée. Sur mon disque précédent, j’avais mal aux autres. Cette fois-ci, j’avais envie d’un disque qui fait du bien, une sorte de résistance positive où je propose quelque chose. »
Agnès parle ainsi d’un disque « moins féministe et plus féminin », de « l’envie de mettre un peu de sourires dans mes concerts ». On la connaissait moqueuse, ironique, sarcastique. Voici qu’elle ose le sourire, comme avec Mamie les cheveux mauves, personnage mi-Doisneau, mi-Dubout, ou avec Elle et lui, chamaillerie amoureuse swing. Oui, son univers est « moins glauque, moins dur, plus optimiste » mais tout en continuant à railler la bêtise ordinaire comme dans Quand on voit c’qu’on voit. Elle a un grand sourire radieux : « J’avais envie d’aller mieux. »
Les rencontres y sont pour quelque chose, évidemment. Au commencement, Didier Grebot, réalisateur et compagnon tous terrains de Yves Jamait. Par son entremise, elle rencontre Dorothée Daniel, autre membre de la même équipe, avec qui elle va composer une bonne partie de son disque. Car Agnès signe 6 des musiques: cinq avec Dorothée Daniel (qui a par ailleurs composé seule trois autres chansons) et une avec le pianiste Giovanni Mirabassi. « Il y a toujours eu un rythme dans ce que j’écris, mais j’avais un complexe par rapport à la composition, un complexe que la rencontre avec Dorothée a vraiment permis de casser. Me mettre à la composition m’a vraiment aidé pour l’écriture, m’a amenée à la musicalité des mots. Alors je ne me suis pas cachée derrière les sujets comme si je faisais de la sociologie, je suis allée vers quelque chose de plus sonore, de moins visuel – les allitérations, les rimes… » Et puis aussi le plaisir des jeux de mots, cette fois-ci dans une veine plus Boby Lapointe que Canard enchaîné, qui se délecte au dynamitage des expressions quotidiennes – comme « L’homme est un relou pour l’homme », appelé à devenir un classique.
Cette fenêtre ouverte, Agnès a aussi voulu reprendre quelques-uns des fondamentaux de son métier, notamment en travaillant le chant avec Christiane Legrand, immense aînée aux états de service étourdissants (Double Six, Swingle Singers, Les Demoiselles de Rochefort, Les Parapluies de Cherbourg…). Après un an et demi d’écriture, la Parisienne Agnès Bihl a rejoint Didier Grebot et les musiciens à Cussy-la-Colonne (« cinquante-quatre habitants, pas de café, pas de journaux, pas de tabac ») pour l’enregistrement. Mais c’est à Paris, entre les murs boisés du studio Acousti et sous le regard expérimenté d’Alain Cluzeau (Bénabar, Olivia Ruiz, …), que sont venus tous les amis : Didier Lockwood pour poser son violon sur SDF tango qu’il avait composé, Grand Corps Malade pour enregistrer son duo Je t’aime que moi et Alexis HK pour Habitez-vous chez vos amants. Et aussi l’assemblée qui chante les chœurs sur De bouche à oreilles : Anne Sylvestre, Yves Jamait, Aldebert, Benoit Dorémus, Nicolas Bacchus, Marie Tout Court, Nathalie Miravette, Sarah Olivier, Didier Grebot, Daniel Fernandez, Dorothée Daniel, Hervé Jégousso et quelques petites filles dont Rosalie Mirabassi, l’enfant d’Agnès et Giovanni… Tout ce monde ? « J’ai l’impression d’appartenir à une famille d’artistes qui n’est pas générationnelle. Nous sommes un certain nombre de chanteuses à avoir regardé Candy et Goldorak quand nous étions petites, mais je préfère les connivences et les complicités avec Anne Sylvestre ou Jamait plutôt que le fait d’être codebarrisée trentenaire. »
Sa vie et sa carrière s’inscrivent dans ces camaraderies et ces compagnonnages de l’art et du cœur. Elle n’a pas oublié l’énorme coup de pouce de Charles Aznavour lui confiant en 2007 sa première partie au Palais des Congrès et en tournée. Et elle a longtemps peaufiné Je t’aime que moi, texte à deux voix pour et avec Grand Corps Malade : « Aux Méditerranéennes de Leucate, on nous a demandé de chanter Le Soleil a rendez-vous avec la lune de Charles Trenet en duo. Et depuis ce jour-là j’ai voulu un duo avec lui. Et Je t’aime que moi est tellement fait pour lui que, je n’aurais pas pu le proposer à quelqu’un d’autre »
Puisque ses disques sont toujours écrits en pensant aux concerts, elle chantera sur scène tout Rêve général(e), mais aussi une poignée de nouvelles chansons actuellement en chantier. « Je n’ai pas d’explications très compliquées à donner : si je n’écris pas tous les jours, je ne suis pas bien, voilà tout. » Et comme, ces derniers temps, elle écrit des sourires…
La New heArt CitY Gallery acceuille à partir du 13 mars Greg13* jeune artiste lyonnais qui met en scène le carnet de voyage d’un architecte, ainsi que Urbanheart (alias Eric Maréchal) photographe urbain et artiste phare de la galerie, qui illustrera cette thématique par une série de photos mettant en scène le Street Art berlinois.
Pour l’évènement de vernissage, la Galerie Robinson – qui lui fait face – ouvrira une nouvelle fois ses portes, annexée par New heArt CitY, et sera dédiée à l’éphémère pour proposer la thématique: Berlin – le Mur sous toutes ses formes.
Pour en savoir plus :
Greg 13 : Ses œuvres mettent en scène le carnet de voyage d’un architecte : déploiement de situations urbaines issu de l’exploration de deux capitales européennes ; Paris et Berlin. L’une est paisible et romantique le long de la Seine, l’autre déborde d’énergie ; controversée et trépidante. Les premières esquisses sont le fruit d’une promenade architecturale à l’échelle de la ville : « On entre, on marche, on regarde en marchant, et les formes s’expliquent, se développent, se combinent. On approche, on voit, on s’intéresse, on apprécie, on tourne autour, on découvre. On ne cesse de recevoir des commotions diverses, successives. Et le jeu joué apparaît… »Sous un geste spontané et une succession d’aquarelle, de feutre et de peinture, l’artiste transforme la réalité afin de révéler l’esprit du lieu intrinsèque aux espaces architecturés qui restent inconscients tant que quelque chose n’a pas été dérangé. Son art est représentatif d’une vision organique de l’urbain ; vision perturbatrice de l’ordre établi pour exacerber le déjà-là : les tuyaux de Beaubourg, les cheminées de Paris, la
Fersehturm d’Alexanderplatz, le monstre de Berlin…
Le Corbusier de Maurice Besset éd Skira 7992
Eric Maréchal photographie les paysages urbains des plus grandes mégalopoles de la planète Sao Paulo, New York, Los Angeles, Tokyo, Berlin, Mexico, Johannesburg…, son regard est attiré en particulier par l’art urbain sous toutes ses formes : graffitis, collages, pochoirs, affiches.De nombreuses expositions de son travail ont été réalisées en France, au Mexique, au Brésil et au Japon avec toujours comme leitmotiv la promotion du Street art en tant qu’expression majeure d’art contemporain. Il se fera un plaisir de partager ses photos berlinoises « Street Art without Borders » pour notre prochaine exposition.
Sébastien Combescot souhaite, pour cette installation, réunir éléments naturels et univers urbain dans un monde de chaos.L’artiste créera comme un arbre coupé en tranche où il jouera avec un pêle-mêle de planches de bois brutes, certaines détruites, d’autres brûlées formant alors un Mikado géant.L’artiste souhaite englober l’être humain et sa culpabilité dans un évènement aussi anarchique que l’effondrement du mur.Nadège Buffe, créera en réponse une installation luminaire à base de grillages et de plexiglas matérialisant la féminité, la vie, une nouvelle forme de liberté naissante du chaos.
Le projet Street Art Without Borders d’Eric Maréchal, alias Urbanhearts, est à l’origine un collectif d’artistes urbains créant des oeuvres sur papier de toutes tailles (35 000 images) collées ensuite par l’artiste autour du monde dans le plus grand et libre musée de la planète : la rue avec ses murs, ses trottoirs… qu’il immortalise…Eric Maréchal se focalise, pour la soirée, sur Berlin et projettera une série de photos illustrant la thématique du Mur.
Il proposera également l’instant de l’évènement une exposition Street Art éphémère des affiches de rue de l’artiste allemand Mittenimwald associé à son collectif. Ce sera la dernière exposition intimiste et établie de ces affiches puisqu’elle iront ensuite rejoindre « la plus grande galerie du monde »!
11 rue de Picardie
75003 Paris
+33(0)143550395
Du mardi au samedi de 13h à 19h
Le duo milanais Orticanoodles inaugure sa première exposition personnelle à Paris la semaine prochaine, réalisant ainsi le fantasme de toute une vie. Duo et couple à la fois, Orticanoodles fait partie des artistes les plus talentueux de sa génération dans le champ du pochoir. Avec une approche ornementale et exploitant le pochoir en multilayers, Orticanoodles a affirmé sa maturité artistique au fil des ans et des expositions.
La Galerie Itinerrance présente à Paris trois séries inédites. Des vues d’architecture et façades des villes de Rome, Milan et Carrare, (cette dernière étant la ville natale de Wally, la partie masculine du duo) constituent la première série. La seconde porte sur des objets symbolisant la crise financière. « Le Caveau », pièce maîtresse de l’exposition, est la représentation d’un coffre de banque en trois layers avec l’ajout de véritables feuilles d’or. Et la dernière série est nommée « The Hammer » (le marteau) et porte sur la destruction des objets et biens de consommation de notre vie quotidienne, le tout dans une facture aux accents pop art et aux couleurs très acidulées.
Cette exposition est donc à l’image d’Orticanoodles qui cultivent à la fois un goût pour le pop art de Andy Warhol ou le courant Arte Povera avec Mimmo Rotella, mais aussi pour la tradition classique italienne qu’il adapte avec des natures mortes contemporaines et des paysages urbains.
Orticanoodles est un couple d’artistes qui vit et travaille à Milan en Italie puisant à la fois dans la culture savante et la culture populaire. Il cultive à la fois un goût pour le pop art de Andy Warhol et les objets de la vie quotidienne, mais aussi pour la tradition classique qu’il détourne avec des natures mortes contemporaines et des paysages urbains. Il a choisi la figure du Christ comme emblème de son oeuvre, qui est à lire comme une propagande prônant utopie et liberté. Par ailleurs graphiste, il rend ainsi hommage à Shepard Fairey, maître du genre. L’oeuvre d’Orticanoodles, en camaïeux de couleurs, fluo ou bien en noirs, gris et dorés, est ornementale et élégante.
Les icônes religieuses tiennent une place majeure dans l’histoire de l’art italien et ce n’est donc pas surprenant qu’Orticanoodles s’intéresse à la tradition byzantine. C’est prégnant dans son actuel choix de couleurs et l’or qu’il utilise comme réhauts dans ses peintures. Ce sont d’ailleurs de véritables feuilles d’or qu’il a utilisées pour la pièce maîtresse de l’exposition nommée Le Caveau. On comprend également mieux le choix de la figure du Christ comme emblème, une image qu’il utilise dans ses voyages, à l’instar d’Obey Giant.
Orticanoodles présente dans sa première exposition solo parisienne des oeuvres totalement inédites qui semblent marquer une étape dans la continuité de ses recherches sur la couleur ou l’absence de couleurs dans la peinture au pochoir. Une nouvelle série nommée « The Hammer » porte sur la destruction jouissive de nos biens de consommation quotidienne. L’acte qui est ici sous-jacent est violent et inattendu et contraste avec l’esthétisme du rendu pictural.
Milanese based duo Orticanoodles will launch his first solo show in Paris next week, thus fulfilling the fantasy of a lifetime. Duo and couple in the mean time, Orticanoodles is one of the most talented artists of his generation in the field of stencil art. With a decorative approach and multilayer stencils, Orticanoodles established his artistic maturity over the years and the exhibitions.
Gallery Itinerrance displays in Paris three new series. Architectural views and facades of Rome, Milan and Carrara (the latter being the hometown of Wally, the male part of the duo) are the first series. The second one displays objects symbolizing the financial crisis. “The Caveau”, the centerpiece of the exhibition features a bank vault executed in three layers with real gold leaves. And the latest series is called “The Hammer” and presents the destruction of daily objects and consumer goods, with pop art style slightly acid colors. This exhibition is like Orticanoodles who cultivate one one hand a taste for pop art of Andy Warhol or Arte Povera with Mimmo Rotella, and on the other hand for the classic Italian tradition that fits with contemporary still lives and urban landscapes.
Orticanoodles / New Works March 11- April 4
Opening March 11, Thursday from 6 pm
7bis, rue René Goscinny 75013 Paris
Il se passe toujours quelque chose aux trois baudets, et pendant que certains événements, tels les Renc’Arts du Coach, font leur entrée en scène, d’autres transforment l’essai, tels la Sacem, en continuant de faire évoluer leur fructueuse collaboration avec la salle. Les expositions s’enchaînent et ne se ressemblent pas, les projets musicaux atypiques se multiplient (Ukulélé Bazar, les Zéphémères,…) et les plateaux trois baudets sont de retour.
—————————————
—————————————
Après avoir accueillis Imbert Imbert, Eddy la Gooyatsh, Catherine Major, Ben Mazué, Bruno Bonhoure, Tue-Loup, Las Ondas Marteles, Orlando, Déshabillez-Mots, The Nino’s, les trois baudets présentent This is the hello monster, Monsieur Lune, Arthur Ribo, Alex et sa guitare, Vincent Malone, Eric Toulis, Marie Darling, Agnès Bihl, Chloé Sainte Marie ; sans oublier l’exposition de Wild Inks. ————————————— LES PROJETS ARTISTIQUES ————————————— RENC’ARTS Le mardi 9 mars puis les jeudi 8 avril et vendredi 14 mai – Sur invitation Organisées par le Coach, les Renc’arts sont des rencontres artistiques entre un artiste reconnu et des artistes en devenir, destinées à constituer un patrimoine de la scène chantée. Cinq Renc’arts seront organisées en 2010 aux trois baudets. La première édition des Renc’arts est autour de Michel Fugain le 9 mars.
EXPOSITION WILD INKS
Du au mars – vernissage le jeudi 25 mars à 18h30
Wild Inks est un groupe formé en 2008 par 5 auteurs de bd et illustrateurs. Depuis ils parcourent routes, rails, eaux et airs pour porter la bonne parolé du rockn’roll, du swing et d’autres musiques plus ou moins sauvages, à travers des expositions.
çA SÈME L’HUMOUR : 3e ÉDITION Le mercredi 31 mars puis le 14 juin – Uniquement sur invitation Dans le cade de Paris Fait Sa Comédie, avec Le Comte de Bouderbala, Paul Séré et Olivier Perrin, la Sacem et les trois baudets organisent, sur un rythme trimestriel, des soirées professionnelles dédiées aux nouveaux talents de l’humour, ayant pour objectif de favoriser l’émergence d’une création contemporaine de qualité.
UKULELE BAZAR Le mercredi 17 avril – 15€/12€ Journée spéciale avec le Ukélélé Club de France aux trois baudets : une exposition, des ateliers d’initiation pour les enfants en après-midi, des masterclass, une conférence, concerts dès 19h et after.
LES ZEPHEMERES le 23 avril, 21 mai, 19 juin, 8 et 9 juillet – 15€/12€ Les trois baudets accueillent en mars le 1er des 6 concerts du Festival Les Zéphèmères dont le but est de promouvoir des artistes en développement. Maud Lubeck est cette année l’artiste résident qui assure les premières partie de Albin de la Simone, Oshen, Bastien Lallemant, David Lafore, Françoise Breut et Julien Ribot (Première le 5 mars).
HORS LES MURS Le samedi 17 avril, le dimanche 2 mai, le mercredi 12 mai En partenariat avec la Scène des Tontons, les trois baudets programment Twin Twin au Festival Off du Printemps de Bourges le samedi 17 avril. Extensions hors les murs de la programmation, les plateaux trois baudets sont de retours avec deux concerts au mois de mai. Le premier a lieu à l’Aralunaire à Etalle (BEL) avec Pig, 3 minutes sur Mer et Monsieur Lune. Le second a lieu au Purple Lounge à Mondorf les Bains (LUX) avec Jean-Jacques Nyssen, Maud Lübeck et Monsieur Lune.
—————————————
—————————————
MAUD LUBECK Les 5 mars, 23 avril, 21 mai, 19 juin, 8 et 9 juillet I Les Zéphémères Dans l’univers de Maud Lübeck les apparences sont trompeuses car sous ses airs de ritournelles le propos n’est pas toujours tendre. En décoratrice de pièces sonores, grave et virevoltante, Maud Lübeck a pris le temps de se construire un univers poétique et iréel au travers de chansons pop baroques, candides et enivrantes. Un vrai moment de grâce.
ÉRIC TOULIS Les 09, 10, 19, 23 et 24 mars, le 02 avril Dans la plus pure tradition du Music’Hall, Eric Toulis, artiste aux multiples talents, tendre, généreux et haut en couleurs, manie l’humour et l’émotion avec dextérité. Brahim Haïouani l’accompagne à la contrebasse, pour un tour de chant tonitruant, émouvant, vif et drôle.
ARTHUR RIBO Les 12 et 30 mars, 10 et 27 avril, 22 mai Publics et artistes se rassemblent pour un moment de création unique. À partir de quelques mots du public, Arthur Ribo, poète conteur improvisateur, Victor Belin, dresseur d’instruments sauvages, et leurs invités vous servent une alternative poétique et musicale à la pensée unique.
UPPERCUT Les 17 mars, 20 avril, 19 mai, 18 juin Sur le ring entre théâtre et concert la poésie pulse et cent questions s’entrechoquent au portillon de la Cie Uppercut. Sous forme de joutes oratoires urbaines, les mots s’assemblent, ont vocation à être des coups de pied dans la fourmilière et font se bousculer les idées dans nos têtes.
THIS IS THE HELLO MONSTER ! les 1er, 06, 22 et 29 avril Au piano, dans une pop douce-amère, l’artiste jongle avec les sons dans un univers folk bricolé pour un voyage quasi-onirique et développe une forme singulière de concert solo où les sons lo-fi rejoignent l’émotion d’une voix nocturne et les paysages cinématographiques d’un vieux club enfumé.
VINCENT MALONE (le roi des papas) Les dimanches 07, 14, 21 et 28 avril à 15h Vincent Malone est un hurluberlu joyeusement incorrect, un ‘sale gosse’ assumé qui, en ne prenant pas les enfants pour des idiots, leur propose des spectacles truffés de fantaisie, parfois totalement loufoques, bourrés de bêtises et intelligents. Toujours canaille mais pédagogue, le ‘Roi des papas’, conteur autant que chanteur, est définitivement le plus habile trublion de la galaxie des artistes pour enfants. Et d’ailleurs, sur disque comme sur scène, ce Roi enchante les petits comme les grands. 00
64 bd de Clichy 75018 Paris Tél : 01 42 62 33 33
LES TROIS BAUDETS SONT OUVERTS - du mardi au samedi de 18h30 à 1h30 - le dimanche de 10h30 à 17h
====================
Vous pouvez vous abonner à ArtéMédia par e-mail pour recevoir des nouvelles et mises à jour directement dans votre boîte de réception. Il suffit d'entrer votre adresse e-mail ci-dessous et cliquez sur S'inscrire!
| lun | mar | mer | jeu | ven | sam | dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « fév | avr » | |||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 | 31 | ||||
|