Créée en 2001 par Frédéric Ferrer, auteur, acteur et metteur en scène, la compagnie Vertical Détour a présenté six spectacles : La Parole errante d’après le livre-somme d’Armand Gatti, puis Apoplexification à l’aide de la râpe à noix de muscade, Mauvais Temps, Pour Wagner et Kyoto Forever de Frédéric Ferrer ainsi que Les Lettres de Ville-Evrard d’après Antonin Artaud, et plusieurs formes légères (mises en espace, lectures, performances).
En résidence à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), la compagnie mène un travail autour de l’écriture contemporaine et des dramaturgies non exclusivement textuelles, et développe des transversalités entre différents champs artistiques (théâtre, danse, vidéo, graphisme…) et connaissances scientifiques (monographies cliniques, études psychiatriques, rapports sur les changements climatiques – ONU, CNRS).
Semblable au géographe, qui fut longtemps considéré comme le spécialiste de rien, Frédéric Ferrer aime davantage les frontières que le cœur des disciplines. Non pas la synthèse mais le frottement. Théâtre, danse, opéra, projections graphiques et vidéo, les créations de la compagnie Vertical Détour tentent d’être un événement, où l’espace devient, avec les moyens qui sont ceux de la scène, le lieu des possibles.
OUVERTURES PUBLIQUES D’ATELIERS l VERTICAL DÉTOUR> Mercredi 05 mai 2010 à 18h00 :Les Anciennes Cuisines l Ville-Evrard - Atelier « Ado-Neuilly » l Ouverture d’une séance de travail. Cet atelier/stage est mené en partenariat avec la structure « Ado-Neuilly ». Les jeunes travaillent cette année avec les comédiennes Astrid Cathala et Karen Ramage.
> Vendredi 28 mai à 20h30 et Samedi 29 mai 2010 à 17h : Centre culturel Salvador allende l Neuilly-sur-Marne – Quand les Fauvettes écrivent… l Lecture et mise en jeu des textes issus de l’atelier d’écriture animé par Frédéric Ferrer (projet Atlas intime) Depuis septembre 2009, la compagnie Vertical Détour mène un atelier d’écriture théâtrale dans deux structures de Neuilly-sur-Marne : au Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) et au Centre Culturel Salvador Allende. Deux vendredis par mois, les participants viennent écrire et lire « du théâtre ». Plusieurs textes dramatiques courts écrits cette saison ont été sélectionnés par les auteurs et confiés aux acteurs de la compagnie pour une lecture – mise en jeu publique.
> Mercredi 02 juin 2010 à 15h30 : Les Anciennes Cuisines l Ville-Evrard – Atelier « Les Anciennes Cuisines» l Ouverture d’une séance de travail. Cet atelier s’adresse aux patients de l’hôpital de Ville-Evrard (inter-secteurs). Il a été mené cette année par les comédiennes Astrid Cathala et Karen Ramage.
Entrée libre sur réservation pour toutes les ouvertures.
CONTACT l RENSEIGNEMENTS
COMPAGNIE VERTICAL DÉTOUR
Hôpital psychiatrique de Ville-Evrard
202, avenue Jean Jaurès, 93330 Neuilly-sur-Marne
Tel : 01 43 09 35 58
http://www.verticaldetour.org
3 lieux Paris 18ème, Quartier Moskova - Mail Béliard : angle r. Béliard/r. du Poteau - Mail Binet : 66 r. René Binet - Le Petit Ney : 10 av. de la porte Montmartre >> Métro Porte de Clignancourt /Porte de St Ouen
Entrée Libre – ouvert à toutes et tous Samedi 8 mai 2010 Mail-Talus Belliard
14h30 -15h45 : Tata Milouda – spectacle slam et danse Orientale, musique M. Tarik
16h-17h : Lil Shazz – chant jazz, soul, reggae
17h-18h30 : Scène ouverte Slam animée par Slam ô Féminin
>> et de 11h à 18h30 : Performances de Street-Artistes Mosko et Associés, Miss.Tic, Artiste Ouvrier, Da Cruz, Jérôme Mesnager, Jef Aérosol
Pendant ce temps là ….au Café Littéraire Le Petit Ney
14h30 à 16h45 : Atelier slam animé par Slam ô Féminin
et puis le soir …Mail Binet
21h-22h : Slam ô Féminin – spectacle Slam et spoken words
22h-23h : Cat’s Eyes – musiques électro, dub, world et flûte traversièr Dimanche 9 mai
de bon matin… au Mail Binet,
10h-12h : Initiation au Taï Chi
Mail-Talus Belliard
14h30-15h30 : Miss Kealy – rap
15h30-16h : Faty – beatbox
16h-17h : Frangélik – slam, jazz, chant et spoken words
17h-17h30 : Priska – danse hiphop
17h30-18h30 : Clôture par Slam Ô Féminin and Guests – Spectacle Slam
>> et de 11h à 18h30 : Performances pochoiristes / graphiques Mosko et Associés, Miss.Tic, Artiste Ouvrier, Da Cruz, Jérôme Mesnager, Jef Aérosol Pendant ce temps là au Petit Ney
15h-17h : Dédicaces par les artistes de leurs œuvres graphiques, musicales, livresques…
Le nouveau projet de l’artiste YZ est un retour aux origines, une quête identitaire guidée par l’émotion, la curiosité et la sensibilité mais avant tout par les Guadeloupéens eux-mêmes, et tout particulièrement les habitants de la région de Sainte-Rose. Avec eux et à travers eux transparaissent les valeurs guadeloupéennes, le métissage, le patrimoine, l’histoire, les plaies de l’esclavage et la situation actuelle de l’île, en proie à l’incertitude économique et sociale.
LE PROJET :
Le projet « Back to the roots » est un retour aux origines, une quête identitaire guidée par l’émotion, la curiosité et la sensibilité mais avant tout par les Guadeloupéens eux-mêmes, et tout particulièrement les habitants de la région de Sainte-Rose. Avec eux et à travers eux transparaissent les valeurs guadeloupéennes, le métissage, le patrimoine, l’histoire, les plaies de l’esclavage et la situation actuelle de l’île, en proie à l’incertitude économique et sociale.
YZ :
La peinture est le média à partir duquel YZ part à la rencontre des habitants de Sainte-Rose et des communes avoisinantes. Elle réalise tout d’abord une série de portraits photo de personnes d’un certain âge dont les visages, à la manière de masques, interrogent et stimulent l’imagination comme autant de témoignages éloquents sur une multiplicité de passés, d’origines et de parcours.
À partir de ce travail photographique, commence alors un long travail d’atelier, où l’artiste peint à partir des clichés réalisés. En utilisant des dilutions de peinture acrylique et un rouleau sur papier kraft, YZ tente de retranscrire l’expression et l’intensité du regard, thématique centrale dans son oeuvre.
YZ réalise également une série d’affiches de femmes et d’hommes qui, collées sur les cases traditionnelles de Sainte-Rose, projettent un imaginaire hyper-réaliste sur les vies oubliées ayant peuplé cet univers humble aujourd’hui délaissé. Ces apparitions mettent en valeur ces modestes maisons de bois patinés et de tôles rouillées et rendent hommage au passé proche de la Guadeloupe.
Par la suite, ces mêmes personnages seront reproduits en grand format dans les rues de Paris, une façon de faire vivre le projet et son intention au-delà de l’île. De questionner tout un chacun sur les problèmatiques de la Guadeloupe et des DOM TOM.
Exposée dernièrement à la Fondation Cartier, YZ est l’une des femmes les plus active de la scène street art en France. En 2003, elle se fait connaître à travers la création d’un visage « Open Your Eyes », plus tard, avec une même approche minimaliste, YZ s’intéresse à d’autre visages qu’elle réalise sur des affiches de papier kraft. Représentée par la prestigieuse Galerie Bailly Contemporain, YZ bénéficie depuis plusieurs années d’une reconnaissance internationale dans le milieu du street art. http://www.openyoureyesproject.com
A partir du 7 mai 2010
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Véronique Vial – Paris Naked – La Tour Eiffel |
« Un jour, Nathalie Pasca m’a demandé de la photographier. J’étais très tentée, j’aime son corps un peu androgyne, sa personnalité. D’un autre côté, j’avais imaginé photographier Paris pour l’emmener avec moi en Californie, ne pas le laisser derrière pendant mes mois d’hiver à LA. Alors j’ai eu une idée : « Je te shoote dans Paris, nue, avec des hauts talons ». Nous avons commencé à 6 h du matin à l’entrée de la station de métro Vavin. Nathalie descendait l’escalier, je faisais des prises de vue. Trop de personnes nous ont rapidement entourées. Nous avons travaillé vite, visité Paris. A 8 h la ville est devenu dense, nous avons dû arrêter. La suite de cette série a été réalisée deux nuits de décembre. Nous nous sommes fait… interpeller par la police Place de la Concorde, alpaguer par des touristes stupéfaits devant l’Arc de Triomphe, accompagner au Sacré-Cœur par des jeunes intimidés et conquis… Ce fut intense et délicieux en même temps car Nathalie n’a jamais cessé de m’inspirer. Paris non plus » (Véronique Vial).
La Galerie W expose les œuvres récentes de Véronique Vial. Un parcours nocturne dans sa ville natale avec la complicité de la danseuse Nathalie Pasca. Des grands tirages argentiques qui évoquent une atmosphère newtonienne : le désir, la transgression, une féminité affichée, une nudité affranchie. Avec pour scène des crimes Paris, ses rues, ses ponts, ses pierres. Le choix du noir et blanc ne fait qu’accentuer cet imaginaire d’un fantasme masculin réalisé par l’œil féminin de Véronique Vial.
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Véronique Vial – Paris Naked – Paris |
La vie de Véronique Vial a changé quand son père lui a offert un Hasselblad. Cet instrument précieux lui a tout de suite permis d’expérimenter son regard sur le monde. Vial s’intéresse aux personnes, aux visages. D’emblée, elle a commencé à photographier des célébrités, en gagnant leur confiance. Une de ses séries les plus remarquées – qui a fait l’objet d’un livre pour power House Books – est justement une galerie de portraits intimistes d’actrices réalisées tôt le matin, avant qu’elles n’endossent le personnage public.
Un livre « Paris Naked » reprenant une série de ces photos est paru en 2009 aux Editions Schirmer/Mosel
Dix photographies argentiques. Tirage Cartoline Barytée. Prises de vue 2008.
EXPOSITION A LA GALERIE W :
A partir du 7 MAI 2010
Galerie W Eric Landau 44 rue Lepic Paris 18 01 42 54 80 24 10h30 / 20h00 | 7/7 jours
Déné Issébéré est une chanteuse Malienne navigant entre tradition et modernité. Ses origines Dogon, ses parents et ses voyages ont beaucoup influencé l’écriture et l’univers musical de Déné. Elle affectionne particulièrement travailler sur deux univers musicaux qui lui permettent d’associer une culture musicale dogon et des inspirations modernes pop / folk. Dans l’ensemble de son travail Déné privilégie 5 instruments : la calebasse, le N’goni, le n’tamani, la guitare et la basse.
Bio :
Fille de Hamadoun Ibrahima Issébéré, poète malien primé, en France, en 1978, au grand prix de l’ACCT, pour son ouvrage « les boutures du soleil », et de Diahara Tangara comédienne et enseignante, Déné est bercée dés son plus jeune âge dans le milieu artistique. Très jeune, elle suit son père en poste à l’étranger et s’imprègne des diverses cultures musicales rencontrées. A son retour à Bamako, Déné choisit de s’exprimer par le chant. Suite à une prestation durant un concert, le groupe de Rap « King Da Dja » produit par Salif Kéita fait appel à Déné pour l’enregistrement de son album « Tougna ». Eric Bono l’ingénieur du son de Salif Kéita, fait appel à ses services pour la réalisation d’autres albums (traditionnels et modernes) dont la version malienne de l’hymne à la coupe du monde de Youssou N’Dour avec Rokia Traoré et Afel Bocoum. Elle sera aussi sollicitée par les « Escrocs » pour l’enregistrement de leur album « Kokadjè » ce qui la conduira à rencontrer et à travailler avec le virtuose malien de la Kora : Toumani Diabaté puis le virtuose du Balafon Néba Solo sur son album « Can 2002 ». En 2001, elle enregistre en solo et signe chez Mali K7 son premier album, « Ogopo » (le salut au chef en dogon), qui connaît un succès populaire immédiat. A 21 ans, Déné s’impose comme la nouvelle voix féminine de la chanson malienne alliant tradition et modernité.
En 3 ans, Déné enchaîne les collaborations, elle participe à la réalisation de plus de 20 albums sortis sur le marché malien et 3 albums internationaux (Frederic Galiano, Toma Sidibé et Issa Bakaayoko). Elle réalise un passage au Midem, au Womex, une tournée européenne avec Issssaa Bagayoko et une tournée française avec Lobi Traoré. En 2004, après une formation aux techniques de chant en France, elle travaille sur l’écriture et la préparation de son nouvel album. De nouveaux musiciens lui apportent leur concours comme le descendant de la lignée des grands ngonifôlaw (joueurs de ngoni) Bassékou Kouyaté et à Paris, le maestro malien, Cheik Tidiane Seck. Aprés 1 an et demi de travail, le second opus de Déné « Ladilikan » sort au Mali, avec une grande tournée live (Bamako, Douentza, Gao, Sikasso …), au mois de septembre 2006. A Bamako, Déné fait la connaissance de Manu Eveno, membre du groupe français TRYO qui décide de collaborer avec elle pour travailler sur la version européenne de « Ladilikan ». L’ensemble des titres ont été retravaillés à Grenoble pendant plusieurs semaines, avec en bonus une reprise de « Mon amie la rose ». Après une courte pause pour la naissance de sa fille, Déné écrit actuellement de nouvelles chansons.
Univers musicaux et écriture
Ses origines Dogon, ses parents et ses voyages ont beaucoup influencé l’écriture et l’univers musical de Déné. Elle affectionne particulièrement travailler sur deux univers musicaux complémentaires qui lui permettent d’associer une culture musicale dogon et des inspirations modernes pop / folk. Son registre ne se limite pas à l’utilisation du patrimoine traditionnel Dogon puis qu’elle aborde aussi régulièrement les musiques d’autres ethnies présentent au Mali ( malinké, etc…). Dans l’ensemble de son travail Déné privilégie 5 instruments : la calebasse, le N’goni, le n’tamani, la guitare et la basse. Déné est auteur de la quasi totalité de ces textes, même si certains sont co-écris avec d’autres chanteurs comme l’artiste Francais Emmanuel Eveno du groupe francais TRYO. Affectionnant particulièrement les oeuvres de son père, Déné n’hésite pas à mettre en musique les poèmes qui lui sont chers.
A travers son travail artistique, Dene a choisit de défendre trois thématiques qui lui sont chers:
- La mise en valeur de la culture malienne avec un focus très fort sur la mise en valeur de sa culture dogon.
- Les rapports hommes – femmes et la place de chacun dans la société malienne, en mettant en exergue les problèmes spécifiques touchant les femmes (excision, mariage forcé, …)
- La paix sur le continent africain et plus généralement dans le monde.
Ecoutez Déné :
I Man Toun
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Ben
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www.deneissebere.net http://www.myspace.com/deneissebere
Déné chante sur ArtéMédia La radio
Tiffany Khalil, artiste passionnée par les croisements entre les arts visuels et littéraires, ouvre un lieu qui leur est dédié. Au Pied de Biche, galerie-libraire idéalement située entre Bastille et Charonne, les livres sont à découvrir comme des objets d’art et l’art y raconte des histoires. Un solide rayonnage de BD indépendante, un univers littéraire alternatif, de fréquentes expositions créent des liens entre différents champs artistiques.
Art, ink & roc’kn roll pour résumer l’esprit des lieux !
L’inauguration aura lieu jeudi 6 mai, de 18h30 à 22h30, en présence des artistes présentés du 6 mai au 6 juin : Navette, Nicoz Balboa et Easy Sacha. Tous trois issus ou proches de l’univers du tatouage, ils dessinent comme ils respirent. Navette met en scène avec un humour teinté de macabre les héros dérisoires et décharnés du petit peuple ; Nicoz Balboa conte la geste d’héroïnes mélancoliques et perverses, délicatement pyrogravées et peintes à l’huile, et Easy Sacha réalise des expériences graphiques autour de symboles ésotériques.
Née en 1976, Caroline Bocquet a tout d’abord étudié l’architecture d’intérieur et le design à l’Ecole Supérieure Camondo. Deux ans plus tard, elle découvre le stylisme et décide donc de s’engager dans cette autre branche artistique. La polyvalence de ses études lui a appris les bases et les techniques du dessin, mais lui a surtout permis de libérer son trait, et d’exploiter le riche moyen d’expression qu’est la peinture. Après avoir obtenu son diplôme de styliste, elle choisit de se consacrer entièrement à la peinture. Issue du sport de haut-niveau, (gymnastique, plongeon, puis actuellement le saut à la perche), elle aime saisir le mouvement et faire courir les pinceaux sur ses toiles avec ampleur et dynamisme. Elle se révélera notamment lors d’une exposition personnelle au Trophée Lancôme 2001, où 40 de ses œuvres (huiles et aquarelles) y sont présentées. Depuis, son style n’a eu de cesse d’évoluer de plus en plus vers l’abstrait expressionniste, et ses toiles sont actuellement très appréciées des amateurs et collectionneurs d’art.
http://www.carolinebocquet.com/
13, rue de Thorigny 75003 Paris
Tel : 06 50 24 68 34
http://www.galeriefrankpicon.fr/
ACP – la Manufacture Chanson est un centre de formation musical spécialisé, un lieu de diffusion dédié à la création chanson, un lieu de rencontres artistiques…
A l’affiche à Espace Christian Dente
Cette salle de spectacle est dédiée à la création chanson et aux artistes émergents.
(en coréalisation avec Pôle Production)
Un concert de Valérie Mischler, ça marque ! Piaf moderne, Brel sexy, Gréco mâtinée d’Annie Cordy (!), elle vous fait rire, pleurer et rire… sans aucune préméditation. Elle touche la meilleure part de vous-même. Ceux qui l’ont déjà applaudie dans le répertoire Bernard Dimey vous raconteront. Elle arrive cette fois avec ses propres textes, mis en musique par sa pianiste Catherine Bedez, et accompagnée du génial accordéon de Michel Glasko. Ils nous découvrent l’univers sacrément atteint de l’interprète – c’est aussi le nôtre – comme s’il s’agissait d’une farce ou d’un émerveillement. Humour, noirceur, candeur, nostalgie, autant de défroques que de personnages pour cette ex-gamine devenue chanteuse, comédienne et maintenant auteur.Comme on ne se débarrasse pas de l’ogre Dimey, quelques chansons parmi ses plus fameuses ponctuent le nouveau répertoire. Venez succomber…
Plus d’infos : www.valeriemischler.com
//// à 20 h 30, les lundis 3, 10, 17 et 31 mai 2010////
«Roméo et Juliette… et Margot! »
Quand Les MARTIALs s’attaquent à une tragédie : c’est Roméo et Juliette qui en font les frais !
Le duo décide de changer la fin de la plus célèbre tragédie shakespearienne. Roméo et Juliette sont… vivants ! Mais leur amour si pur va-t-il supporter les méandres de notre société et les tribulations de la vie conjugale ?
Après avoir tourné un répertoire de chansons cabaret, écrit et mis en scène des pièces de théâtre, créé, composé et joué des comédies musicales, les MARTIALs ont eu envie de tout réunir autour d’un spectacle musical rocambolesque : théâtre, chanson, comédie !
Chant/guitare/piano : Stéphanie Martial, Basse : Greg Martial – Mise en scène : Hervé Delaiti, Coaching vocal : Anouk Manetti
Plus d’infos : http://martiallesite.free.fr
//// à 20 h 30, vendredi 7 mai 2010////
ORfée en 1ère partie
Heurtée par le monde qui ne tourne pas toujours rond, ORfée reste « libre de ses mots ». Elle nous offre les ombres cachées de son univers à travers ses chansons. Cette petite boule de nerf au cœur tendre refuse d’être une simple spectatrice et sort de son silence !
Plus d’infos : www.myspace.com/orfee08
Gérald Genty(Soirée avec le soutien d’ ) « Quand j’achète un ticket à gratter, le seul moyen que j’ai trouvé d’être plus souvent content que déçu, c’est de commencer par « Nul si découvert ». Quand je découvre le zéro, c’est l’explosion de joie ! », rigole Gérald Genty. Bien déterminé à voir du bon côté les choses de la vie, le chanteur aime tordre la réalité, la voir à l’envers afin qu’elle nous sourie. Ce rêveur qui a bien les pieds sur terre aime se raconter des histoires et, avec sa guitare, en faire des chansons, détourner des éléments du quotidien pour qu’elles se retournent à son avantage. Son ambition, c’est de faire rentrer les gens dans un genre de 4ème dimension. «Plutôt que d’aborder les «petites choses du quotidien» j’aime parler des grandes choses qui nous arrivent jamais !» Toujours un carnet de notes à portée de main, il ne voit pas le monde comme nous. Loufoque (toujours) et mélancolique (parfois), l’univers où il évolue n’en finit pas de se développer, surprendre et séduire. Pas très loin d’un autre franc-tireur de la chanson française, le regretté et inclassable Nino Ferrer, capable de sauter d’un morceau drôle et léger à un autre beau et triste à pleurer. Gérald, tel le grand Nino, aime le contraste, les décalages et ne pas se prendre au sérieux. Une des chansons de son premier album ne s’appelait-elle pas “Pour l’instant je suis pas encore trop connu, ça va, mais après… j’sais pas !” ? Avant d’entamer l’enregistrement de son 4ème album, il clôture à l’Espace Christian Dente d’ACP la Manufacture Chanson, sa tournée 2009/2010 en trio avec ses 2 acolytes
Pablo Pico et Sylvestre Perrusson.
Plus d’infos : http://www.geraldgenty.com
//// à 20 h 30, vendredi 21 et samedi 22 mai 2010 – à 17 h 30, dimanche 23 mai 2010////
En 1ère partie :
(en coréalisation avec Lezarder)
Association franco-québécoise LEZARDER organise trois événements en 2010 : LEZARD en Scène :
- tournée promotionnelle de groupes québécois ;
- 1ère édition de LEZARD en Scène, le festival à Québec les17 et 18 juin, à la Ninkasi et la Suite
- 1ère édition édition de LEZARD en Scène, le festival à Paris les 19 et 20 octobre, aux trois baudets.
Plus d’Infos : lezarderenscene@gmail.com – www.lezarder.com
Alexandre Poulin
Originaire de Sherbrooke, Alexandre Poulin présente, en 1999, un premier spectacle solo au Vieux Clocher de Sherbrooke. Seul avec sa guitare et son harmonica, Alexandre impressionne par son aisance sur scène, son talent de conteur et ses textes riches et réfléchis.
Plus d’infos : www.alexandrepoulin.com
Paul Cargnello
Reconnu pour son franc-chanté, sa créativité artistique et son honnêteté intellectuelle, le « chanteur activiste » est d’ailleurs à l’origine de l’album Rêver logique, une compilation de 12 chansons engagées, interprétées par différents artistes (Caracol, Marco Calliari, Tricot Machine) et dont les profits sont remis au Collectif pour un Québec sans pauvreté.
Plus d’infos : www.paulcargnello.com
Jeanphilip
La formation croise les styles rock de Galaxie 500 et Noir Désir, les ambiances des années 80 à la The Cure et Interpol, les guitares tranchantes de Nirvana, Stone Temple Pilots et Jane’s Addiction. Jeanphilip côtoie également les sonorités abrasives de No One Is Innocent et Radiohead et les ambiances folk de Wilco et Vincent Vallières.
Plus d’infos : www.jeanphilip.com
//// à 20 h 30, mardi 1er juin 2010 ////
(en coréalisation avec Label DIff)
Yvan Marc porte depuis 20 ans ses mélodies, ses textes emprunts d’humanité, ces lalalala accrochés aux lèvres. De plateaux télé : Taratata, la musicale ( canal+), de nombreuses premières parties de 2003 à 2006 avec Mickey 3D, de rencontres en rencontres : La grande Sophie, Blankass, La rue ketanou….et plus de 250 concerts, les hommes d’Yvan Marc : Martial Semonsut et Rémi Peyrache, poursuivent leur histoire et offrent ce nouvel album : « A bout de bras » fruit d’une route déjà longue.
Si l’album précédent « La grève » (sélectionné parmi les 10 finalistes du Prix Adami Bruno Coquatrix en 2009), était revendicatif, voir rageur, « A bout de bras » distille une poésie légère et douce avec des influences sérieusement électriques dans le sillage de la pop anglo-saxonne ( « Le ruisseau », « Tu mentais ») mais aussi revêtue d’une ampleur lyrique avec des arrangements cordes confiés à Marie-Jeanne Séréro : la grande fée des Dutronc, Vangelis, Justice, Luc Besson, Murat…(« Hors la loi », « A bout de bras »….) La rime courte, le verbe fort, Yvan Marc célèbre la vie et ses tourments, l’amour et ses écueils. Il y est question des hommes, de leurs rêves (« Bercé »), de ce qui les fait avancer, de leurs doutes (« Le bon choix », « Le maquillage »), de leurs espoirs mais aussi de leurs luttes avec « Des hommes travaillent » et l’égarement du monde moderne dans « J’ai tapé dans mes mains »…
En 12 titres joyeux, odes légères et un brin mélancoliques aux passions humaines, « A Bout De Bras » porte haut les espérances d’une chanson française décomplexée et aventureuse, une extension intime du domaine de la lutte.
Plus d’infos : www.myspace.com/yvanmarc
//// à 20 h 30, mercredi 9 juin 2010 ////
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Souvenirs EnchantésSpectacle créé et interprété par Anne-Claire Marin et Alain MaucciPour les nostalgiques des chansons de toujours, pour les voyageurs en quête de ritournelles qui fleurent bon la France, voici un bouquet de mélodies inoubliables : Piaf, Salvador, Mouloudji, Montand et bien d’autres…Des allées du Père Lachaise où ils reposent à notre salle de spectacle, il n’y a que quelques pas. Une balade originale à vous offrir, une heure enjouée, un pot fleuri de “SOUVENIRS ENCHANTES”Pour la promenade au Père Lachaise, rendez-vous à 17h,
inscription indispensable au 01 43 58 19 94, spectacle à 18 h 30, tarif promotionnel de lancement : 13 € (promenade et spectacle) //// les mercredis 23, 30 juin et 7 juillet 2010 //// |
En mai et juin 2010,également sur la scène de l’Espace Christian Dente(entrées libres, réservations indispensables)
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Group Show
Curateur : Dagmar de Poorter Vernissage le 6 mai de 18h à 21h Performance musicale au vernissage avec Michel Verkempinck Exposition du 7 mai au 5 juin 2010
Artistes présentés : Chris Gillis et Christine Clinckx
Le nom de l’exposition vient d’ une citation du « Commentarii de Bello Gallico », dans laquelle Jules César désigne les belges (belgae) comme les plus braves de tous les gaulois : « horum Fortissimi omnium sunt Belgae ». La Galerie Vanessa Quang en collaboration avec la curatrice Dagmar de Poorter entreprend de révéler le nouvel art belge.
Derrière le riche fond culturel de la Belgique, qui est construit par des artistes comme René Magritte, James Ensor, Victor Horta et Henry van de Velde, pour en nommer seulement quelques-uns, une nouvelle génération d’artistes s’intéresse aux nouveaux médias. Cette exposition présente deux artistes belges émergents qui captent avec leurs œuvres l’esprit du temps et invitent à un voyage culturel. Par une approche très personnelle, Chris Gillis aborde l’expérience de la perception et joue non seulement sur l’espace formel mais encore sur l’espace mental. A première vue, les installations de Christine Clinckx semblent ludiques et joyeuses, mais elles s’interrogent sur la société contemporaine et démontrent souvent des traces d’angoisse, de dégoût et de fureur.
7 rue des filles du Calvaire, 75003 Paris, F.
T.+33(0) 1 44 54 92 15
F. +33(0) 9 50 42 81 96
« Bisou ! » par Muzo 40 pages, format 20 x 20 cm Couverture rigide Tirage limité à 100 exemplaires numérotés et signés Siranouche éditions Parution : mai 2010
Le cabinet d’amateur organise une exposition de dessins récents et de gravures de Muzo. A cette occasion, l’édition originale numérotée et signée du livre « Bisou ! », sera présentée au public. Pour Muzo, l’aventure commence en 1980, quand il publie avec son ami Placid, « Le journal de Placid et Muzo », graphzine auto-édité de dessins « sauvages », qui malgré sa diffusion confidentielle sera très vite remarqué. A la même époque il commence à publier dans la presse (Hara-Kiri, Libération…) et en 1983, la galerie Travers à Paris organise sa première exposition personnelle.
Dans les années qui suivent, il expose régulièrement, en France et à l’étranger, et collabore à un grand nombre de magazines. Il rencontre aussi d’autres artistes, avec qui il fait parfois un bout de chemin (collaborations avec Kiki Picasso, Philippe Lagautrière ou Kamagurka). Au début des années 90, il travaille surtout pour l’édition, comme auteur et illustrateur. Livres tout public, adultes ou enfants. Une trentaine de livres sont parus à ce jour. Il grave aussi régulièrement, et participe à l’exposition « Regards noirs », à la Bibliothèque nationale de France (Paris – 1998).
En 2005, une exposition importante a été organisée par Art Factory, à l’occasion des 25 ans de Placid et Muzo.
Ces dernières années, Muzo a continué de travailler dans tous ces domaines, au gré des envies et des sollicitations. Il a notamment publié un livre rassemblant un grand nombre de dessins inédits : « Les hommes et les femmes » aux Editions Buchet-Chastel, (Coll. « Les cahiers dessinés »), ainsi qu’une encyclopédie en trois tomes avec le psychiatre Christophe André aux Editions du Seuil.
Il collabore régulièrement au Magazine Littéraire, au journal Le Monde, et prépare actuellement pour L’Association un monumental livre rétrospective.
Le cabinet d’amateur organise une exposition de dessins récents et de gravures de Muzo. A cette occasion, l’édition originale numérotée et signée du livre « Bisou ! », sera présentée au public.
La vie de Muzo commença sous les meilleurs auspices. Issu d’un milieu très aisé, il connut une jeunesse dorée, fréquenta les collèges les plus huppés, et à l’âge de seize ans avait déjà fait plusieurs fois le tour du monde, suivant ses parents de palace en palace pendant les vacances.
Après un bac obtenu sans effort avec la mention « Très bien », il chercha quelque chose d’utile à faire de sa vie. Il hésita un temps entre l’aide humanitaire ou la peinture.
Cette dernière idée lui était venue en regardant les toiles de maîtres que son père collectionnait et qui ornaient les murs de la demeure familiale, parmi lesquelles se trouvaient, des Dubuffet, des Giacometti et quelques tableaux de la Renaissance italienne.
C’est ainsi qu’il entra aux Beaux-Arts de Paris, où ses professeurs, impressionnés par sa maturité lui conseillèrent de se présente au Prix de Rome dès le premier trimestre.
Le travail qu’il montra à cette occasion provoqua l’admiration, et enthousiaste, le collectionneur François Pinault, acheta toute sa production. Du coup, la cote de Muzo grimpa de façon vertigineuse et le Centre Pompidou lui proposa la grande exposition du cinquième étage.
Muzo en Mai Dessins divers & variés
Exposition du 4 au 16 mai 2010 Vernissage le jeudi 6 mai à partir de 18 h
Sortie du livre : « Bisou ! » par Muzo Muzo dédicacera son livre, le jeudi 6 mai à partir de 18 h et le samedi 8 mai de 14 à 19 h
Cette exposition est coproduite par la Réunion des musées nationaux et le musée d’Orsay
Pendant plus de soixante ans, Claude Monet a peint sans relâche, élaborant une oeuvre qui incarne l’expression la plus pure de l’impressionnisme, pour constituer au début du XXe siècle un des fondements de l’art moderne. C’est l’ensemble de ce parcours riche et fécond que l’exposition des Galeries nationales réinterroge. Cette exposition monographique est la plus importante manifestation dédiée à l’artiste depuis près de trente ans, lorsque s’était tenue aux Galeries nationales en 1980 une rétrospective en forme d’hommage. Depuis, les recherches sur l’artiste se sont multipliées et ont mis en lumière des aspects moins connus de son oeuvre. Orchestrée selon des grands axes thématiques et chronologiques, l’exposition retrace la carrière de Monet, des débuts des années 1860 jusqu’aux ultimes tableaux liés au cycle des Nymphéas du musée de l’Orangerie.
Le jeune artiste choisit des sujets assez traditionnels, forêt et plage. Dans la Normandie de son enfance où Boudin puis Jongkind l’avaient initié à la peinture de plein air, il exécute des marines mais aussi des « effets de neige ». Puis à Paris et en banlieue, avec un accent particulier porté sur Argenteuil, dans les années 1870, ses paysages lumineux et colorés des bords de Seine reflètent le plein épanouissement de l’impressionnisme.
Dans les années 1880, des sites du Nord ou de l’Ouest de la France et de nombreux séjours en Normandie mais aussi sur la côte méditerranéenne, Belle-Ile (1886) ou la Creuse (1889), lui offrent des motifs très divers. Ainsi, à la faveur de chacune de ses campagnes, Monet construit son regard sur la nature. Ses études de lumière et d’atmosphère prennent une place de plus en plus importante dans l’affirmation de sa personnalité artistique.
Si Monet est incontestablement un peintre de paysage, il aborde à de multiples reprises les tableaux de figure et les natures mortes. Avec Le déjeuner sur l’herbe ou Femmes au jardin, Monet ajoute le défi du plein air. Ces tableaux ne quittent presque jamais le musée d’Orsay qui les conserve. Pour la première fois, ils seront réunis avec des scènes d’intérieur et de plein air de la même période prêtés par des collections étrangères, formant un ensemble unique. Par la suite, figures et portraits sont traités sur un mode plus suggestif et décoratif. Les personnages se fondent dans un univers d’efflorescences et de vibrations colorées, une « enveloppe », qui leur confère une certaine irréalité. Cette même évolution marque les natures mortes. Célébrations puissantes d’un monde plein de vitalité, les tableaux de nature morte servent à partir de la fin des années 1890 une vision plus méditative où les objets perdent leur matérialité au profit de jeux de couleurs et de lumière.
En 1890, alors âgé de 50 ans, Monet crée son jardin dans sa propriété de Giverny et s’inspire des paysages alentours, limitant désormais ses campagnes de peinture en France et à l’étranger. Il travaille de manière systématique à des tableaux d’après un même motif, conçus comme des ensembles manifestant l’évolution du motif selon les changements d’éclairage au fil des heures et des saisons.
Si les notions de constance, de répétition accompagnent la carrière de Monet et apparaissent avec force, l’exposition permet d’étudier d’une façon nouvelle comment la réflexion de l’artiste a opéré selon d’autres orientations : faisant appel à la mémoire, au rêve, à la nostalgie, le peintre a recours à diverses reprises au processus du retour en arrière. Le cycle des Grandes Décorations de Nymphéas consacre Monet décorateur. Il marque l’aboutissement de recherches entamées plus tôt dans la carrière de l’artiste. Il exécute aussi des décors pour des amateurs, tel le collectionneur Ernest Hoschedé ou son marchand Paul Durand-Ruel. A partir des années 1890, à l’heure où la qualité décorative de la peinture apparaît comme une promesse de renouveau, Monet invente une voie personnelle, conciliant un attachement profond à la nature et la suggestion d’un univers poétique autonome. Ainsi, avec Monet, « le rêve devient la réalité », selon la belle formule de l’écrivain et ami du peintre, Octave Mirbeau.
A travers près de deux cents oeuvres, cette rétrospective veut susciter la surprise, la réflexion et la délectation du visiteur grâce à des oeuvres célèbres et des tableaux méconnus, mais aussi grâce à des rapprochements inhabituels et des regroupements d’oeuvres inédits. L’exposition veut également renouveler l’approche d’un grand artiste avec lequel s’accomplit le passage du XIXe au XXe siècle.
Jeanne-Marguerite Lecadre au jardin (détail), 1866, huile sur toile, 82,3 x 101,5 cm, musée de l’Ermitage, St Petersbourg
| commissaire général :Guy Cogeval, Président du Musée d’Orsaycommissaires :
Sylvie Patin, conservateur général au musée d’Orsay
Sylvie Patry, conservateur du patrimoine au musée d’Orsay Anne Roquebert, conservateur en chef au musée d’Orsay Richard Thomson, Watson Gordon Professor of Fine Art, Université d’Edimbourg ………………………. scénographie: Hubert Le Gall |
tous les jours (sauf le mardi),du vendredi au lundi de 9h à 22h, le mercredi de 10h à 22h, le jeudi de 10h à 20h. Fermeture à 18h les 24 et 31 décembre. Fermé le 25 décembre.
prix d’entrée :
12 €, TR 8 € (13-25 ans, demandeurs d’emploi, familles nombreuses). Billet jumelé exposition / collection permanente du musée de l’Orangerie, TU 18 €. renseignements, achat des billets, téléchargement des audioguides (3€) sur www.monet2010.com la réservation en ligne est ouverte sur www.monet2010.com accès : métro Champs-Élysées-Clemenceau |
RENCONTRE AVEC L’ARTISTE : mardi 11 mai 2010 de 19h à 20h
LES NAGEUSES
Éliane Chiron
Cette vidéo provient de la piscine d’un grand hôtel de la capitale du Bahreïn, filmée en plongée depuis la fenêtre de ma chambre quand j’y suis allée récemment. L’eau n’est pas cadrée par la forme de la piscine mais par les bords de l’écran de contrôle. Déjà nous ne savons plus où nous sommes. Déjà je suis perdue.
Par le traitement numérique, notamment le travail de la couleur-matière, j’ai voulu donner l’impression que les Nageuses se déplacent à l’intérieur de leur corps, tout d’abord dans leur propre sang. C’est comme lorsqu’on passe dans la rue devant la vitrine : on est hors de chez soi, mais on est dans la ville. Inversement, il fallait que les Nageuses donnent l’impression de faire naître, de leurs mouvements, les couleurs. Quand nous inspirons l’air, c’est pour que notre corps fabrique de l’eau. Ce processus biologique est ici augmenté de la permanence, restée plus vive chez l’artiste, d’une mémoire fœtale. D’où cette oscillation irréductible : les nageuses respirent-elles de l’air ? Sont-elles en apnée ? Sont-elles en train de se donner la vie, comme le fait l’artiste qui naît de son œuvre ? Prennent-elles le risque de l’artiste, d’y perdre la vie, et de renaître ? D’être comme ce que Paul Klee a fait écrire sur sa tombe : « aussi bien chez lez morts que chez ceux qui ne sont pas encore nés » ?
Au cours du travail, je me suis aperçue que la vidéo retrouvait le sens originel de purification qu’a le mot piscine, y compris dans les centrales nucléaires, où s’y effectue la désactivation des impuretés. Ici, ce sens est sous-jacent et sourdement contredit. D’une part le son semble provenir d’un corps-machine. D’autre part la lenteur produit l’impression d’un liquide épais, devenant lave en fusion qui consume la nageuse, à la septième et dernière séquence. Cette eau lourde, nocturne, ne devient jamais pure. Les nageuses restent impures, même si, en artistes, c’est leur propre vie qu’elles se donnent ; à l’aide du matériau digital qu’elles façonnent. Le travail du numérique procède d’une obscure histologie du corps, fusion du code digital (0-1) et du code génétique, avatar de la « race des femmes » dont parle Hésiode (Nicole Loraux, Les enfants d’Athéna), femmes « fabriquées », dérivées, comme Ève. Fusion où l’artiste, trinité d’un nouveau genre, hybride, tient aussi les rôles d’Hephaïstos qui fabrique Pandora et de Zeus qui en donne l’ordre.
Ainsi, se révèle un désir de voir isomorphe au chiasme de la vision : désir de voir que les tissus : soies, velours, ou autres, dont se vêtent les femmes (comme on a richement vêtue et ornée Pandora), soient le retournement de nos tissus et liquides physiologiques. Et inversement. En somme : « faire corps ». Alors que nous n’échappons pas à notre enveloppe corporelle, les Nageuses en ont le pouvoir. Dans et hors de leur corps écranique, qui est leur matériau et leur chantier, elles s’affairent à leur réversibilité, réitérant la lente phylogenèse humaine, que rappelle François Dagognet (Philosophie d’un retournement). Et ce chantier de l’œuvre, que l’artiste puise en soi, en son corps d’artiste, envahit l’espace public, faisant apparaître, entrelacé avec la rue, la ville, le fleuve qui la traverse, ce que Merleau-Ponty nomme « la chair du monde ». En ce sens les Nageuses, plus intensément que nous, sujets socialisés, sont « à la ville », « à la rue ».
Ce qu’on nomme l’immersion numérique dans l’art contemporain serait une actualisation de la « chair du monde », d’un monde à naître à chaque œuvre, aussi bien que de l’« altérité intime » selon Marc Augé, où l’artiste en nageuse brouille les genres et réactive les mythes, retrouve le chemin du sang d’une généalogie mythique. En s’incarnant dans d’autres corps, l’artiste se fond dans le paysage liquide comme le sang dans les veines, incorpore ce paysage intime où son corps ne trouve pas sa place. Cette chair du monde, cette altérité intime, c’est ma part impersonnelle.
Visuels… voir l’album
Présentation de l’artiste
ÉLIANE CHIRON www.elianechiron.com
Éliane Chiron, agrégée, docteur en arts plastiques et Sciences de l’art, docteur d’État ès lettres et Sciences humaines, professeure des universités à Paris1 Panthéon-Sorbonne. En tant qu’artiste, elle réalise des vidéo-performances, installations, images numériques et vidéos. Elle dirige le Centre de Recherche en Arts Visuels (CRAV). Ses recherches portent sur le procès créateur et les mutations du regard contemporain. Elle a dirigé sept ouvrages collectifs, donné des conférences et publié de nombreux articles en France et à l’international. Dernières expositions et conférences à l’étranger : au Bahrein et dans le Sultanat d’Oman.
APPEL à création FREE’P’STAR VIDÉOS ET FILMS D’ANIMATION 1er prix d’aide à la création : 500 €
L’association ubic organise des évènements qui connectent l’art numérique et la vie urbaine, créant des décalages poétiques avec sa perception quotidienne.
Partenaire, la boutique de vintage FREE’P’STAR s’ouvre à l’art. Et propose aux ARTISTES animateurs et vidéastes d’investir son espace. De cadrer, de tourner et de re-tourner l’esprit du lieu. De mettre sous une lumière puissante et singulière la thématique du VÊTEMENT SOUS TOUTES SES COUTURES : l’image de soi, l’identité, le paraître, le masque, le travestissement, la mise en scène, la séduction, le dévoilement, l’intimité, l’extravagance, l’expression, la norme, l’anormalité, etc…
Les vidéos et les films d’animations sélectionnés seront exposés dans une vitrine (Free’P’Star 61 rue de la Verrerie 75004 Paris : écran TV très grand format) et donc visibles depuis la rue, à partir du soir de la NUIT BLANCHE 2010, pour une longue durée, et renouvelés chaque année. 1er prix d’aide à la création : 500 €.
COMMENT PARTICIPER ?
ENVOYER AVANT LE 1er JUIN 2010 à ubic, 78 bd. Beaumarchais, 75011 Paris, France :
- un DVD contenant : . le FORMULAIRE de participation rempli (cf. ci-dessous). Format word : .doc ou .rtf . un CV. Format word : .doc ou .rtf . 1, 2 ou 3 VIDÉOS OU ANIMATIONS, avec générique (de début et de fin), de 3 minutes maximum chacune, et pouvant être diffusées sans son (exposition urbaine). Format : fichiers quicktime .dv non compressés (13 GO/heure) directement déplaçables du DVD sur le bureau de l’ordinateur . 5 IMAGES FIXES pour chaque vidéo. Format .jpg qualité maximale.
- une enveloppe A5 affranchie et libellée à votre adresse pour le retour du DVD
- un chèque de 8,50 euros (frais de participation) à l’ordre de l’association ubic
Si vous êtes sélectionnés, il vous sera demandé de signer un contrat d’exposition et de fournir, le cas échéant, un document écrit attestant que les éventuels participants ou co-créateurs (acteurs, réalisateur, etc…) accordent le droit d’exposer la vidéo ou le film animation retenu.
FORMULAIRE DE PARTICIPATION Demandez le formulaire à ubic@gmx.fr ou téléchargez-le sur http://www.freepstar.com ou copiez-collez dans un fichier word les rubriques suivantes
PRÉNOM : NOM : Site web : E-mail : Téléphone : Adresse postale complète : Nationalité (appel international) : Formation : Statuts : Sélection d’expositions et de prix (appel ouvert à tous) : Démarche artistique générale :
Vidéo ou animation 1. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :
Vidéo ou animation 2. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :
Vidéo ou animation 3. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :
Nouvelle version, nouveaux enjeux, nouveaux caractères pour certains personnages : si vous avez aimé la première, c’est certain, vous allez adorer celle-ci…
Quatre sœurs : Cécile, working-girl débordée; Michelle, garçon manqué pompier; Sophie, secrétaire neuneu, et Eve, comédienne torturée, se retrouvent pour fêter l’anniversaire de cette dernière dans l’appartement de Michelle fraîchement déménagée. Mais cette soirée conviviale ne va pas se passer comme prévu. Deux « boulets » feront irruption. Tout d’abord Lionel, un vendeur à domicile de produits ménagers, soi-disant inventeur de génie, mais surtout séducteur ringard. Suivi de près par Marie-Charlotte, propriétaire et voisine envahissante de Michelle, prude et BCBG. La tournure de cette soirée prendra alors une autre dimension pour les quatre sœurs, qui vivront dès lors un véritable cauchemar. Ceux qu’elles ne voyaient alors que comme des légers désagréments, les inciteront bien vite à des extrémités insoupçonnées…
DU 5 MAI AU 4 JUIN 2010, tous les MERCREDIS et VENDREDIS à 21h30 au THEATRE DES DEUX REVES, 5 passage de Thionville dans le 19ème.
Metteur en scène : Nora De Paz (et Eugénie De Bohent)
Avec (par ordre d’entrée en scène) :
Pauline CLEMENT Déborah BANNWARTH Maeva BONGARD Emilie LECOUVEY Eugénie DE BOHENT Pierre-Yves AGIN
Plein tarif : 16 euros Tarif réduit : 10 euros Réservations:
La musique envahit l’écran De Rio à Paris il n’y a qu’un pas ! L’équipe du Festival a débarqué de Rio de Janeiro, les bras chargés de soleil, de couleurs et de cinéma pour vous concocter une belle 12ème édition du Festival du cinéma brésilien de Paris. Dans trois semaines maintenant, du 5 au 18 mai, le meilleur du cinéma brésilien actuel sera diffusé en avant première au cinéma le Nouveau Latina (Paris 4e). Une semaine de fictions, du 5 au 11 mai : une fenêtre est ouverte sur la créativité et le style du cinéma brésilien qui aborde un large éventail de thèmes : crime, amour, démence, introspection ou action, il y en a pour tous les goûts ! Une semaine de documentaires, du 12 au 18 mai, genre d’une force extraordinaire au Brésil : carnaval, musique ou politique, les sources d’inspirations ne manquent pas. Un bon moyen d’immersion dans la culture du pays.
OUVERTURE :
Pour l’ouverture du Festival, le 5 mai, nous avons l’honneur de diffuser en avant première un documentaire sur une troupe de théâtre exceptionnelle : les Dzi Croquettes. Danseurs androgynes, artistes subversifs, forcés à s’exiler pendant la dictature militaire brésilienne, les Dzi Croquettes ont connu un succès fulgurant dans les années 70, révolutionnant la scène des théâtres parisiens. Un documentaire explosif. En présence des réalisateurs : Tatiana Issa et Raphael Alvarez, ainsi que de trois danseurs de la troupe Claudio Tovar, Ciro Barcellos, Bayard Tonelli.
HOMMAGE À CHICO BUARQUE:
Cette année, le Festival rend hommage à Chico Buarque, à travers une rétrospective de 5 films, pour son apport au cinéma brésilien: 50 musiques originales de films, une pièce (Ópera do Malandro) et deux livres ( Benjamim et Budapeste) adaptés au cinéma ainsi que d’innombrables apparitions.
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LENINE Le grand musicien et poète Lenine, sera présent Mercredi 12 mai à la séance de 19h30 pour présenter et débattre du documentaire Continuação, de Rodrigo Pinto, qui explore sa carrière et son rapport à la musique. De nombreux invités : réalisateurs, producteurs et acteurs venus soutenir les couleurs du Brésil seront également présents pour débattre et célébrer le cinéma brésilien. Et le Festival vous réserve encore bien des surprises… Alors Cap sur le Brésil !
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Une trentaine de réalisateurs, producteurs, acteurs et musiciens, référencesconfirmées ou étoiles montantes, représenteront les couleurs du cinéma brésilienactuel ; l’occasion pour les amateurs de cinéma original et indépendant, de découvrir la production nationale du Brésil.
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Auteur, compositeur, interprète et poète, Georges Moustaki a des liens très forts avec le Brésil, pays qu’il connait bien et sur lequel il a écrit de nombreuses chansons. Il a même inspiré un personnage à l’écrivain Jorge Amado et il a dédié la chanson Tom à son ami Tom Jobim.
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Agnès Jaoui, Réalisatrice et actrice
Hélène Noguerra, Chanteuse, comédienne, auteur de théâtre
François Favrat, Réalisateur de Le Rôle de sa vie et de La Sainte Victoire
Marie Espinosa, Auteur, interprète et comédienne
LA REMISE DES PRIX aura lieu mercredi 11 mai, à 19h avant la projection du film Le Conteur d’histoires de Luis Villaça, en présence de l’actrice du film Maria de Medeiros.
Infos pratiques:
Pour connaître la programmation, les horaires, les tarifs, les invités, rendez-vous sur le site : www.festivaldecinemabresilienparis.com
Lieu :
20 rue du Temple – 75004 Paris Contact : jangada@jangada.org
(sortie le 12 Avril 2010)
Retrouvez Gentleman en concert Mardi 18 Mai 2010 au Bataclan à Paris
A 35 ans à peine, Gentleman s’est imposé comme un infatigable ambassadeur du reggae. Fort d’albums magistraux tels que “Journey To Jah“ et “Confidence”, il a en effet donné à ce genre un nouveau profil caractéristique et une pertinence que le reggae avait perdu depuis l’époque de Bob Marley. Parallèlement, Gentleman s’est depuis longtemps forgé une réputation internationale et est considéré comme incontournable dans plusieurs pays européens ainsi qu’en Amérique du Sud, en Afrique et même aux Etats-Unis.
Gentleman envisage son cinquième album studio, intitulé “Diversity“, comme un défi musical pour lui-même, mais aussi pour ses fans et les attentes qu’ils peuvent avoir. Rares en effet sont les musiciens allemands aussi imprégnés de roots reggae, pour autant Gentleman peut parfaitement faire un tabac du jour au lendemain sur un riddim dancehall et n’hésite d’ailleurs pas dans cet album à aborder une grande variété de styles et de textures et à se lancer dans des collaborations.
L’entourage de Gentleman a également un peu changé : son nouveau groupe, même s’il est à quelques exceptions près sensiblement identique au Far East Band précédent, se dénomme désormais Evolution et dégage cette force et cette passion dont il a besoin pour assurer un concert inoubliable.
“Diversity“ déploie les multiples possibilités que le reggae peut offrir et semble bien loin des clichés de ce style musical ensoleillé. Gentleman n’a pas vraiment changé grand chose à son approche basique de son travail, qui a pour spécificité d’embrasser plusieurs continents. Aujourd’hui comme hier la base de toutes ses chansons sont les riddims, certains pré-produits en numérique dans son propre studio, d’autres sélectionnés dans le cadre de séances d’écoute dans des studios jamaïcains, qui peuvent parfois durer des heures. Il adapte ensuite ces derniers avec son instinct infaillible pour les belles mélodies sophistiquées. Malgré l’extrême gaieté qui se dégage des chansons de “Diversity“, l’album reste néanmoins marqué par une certaine forme de sobriété, comme en témoigne sa pochette illustrée par une photographie d’Olaf Heine. On y voit un portrait de Gentleman sur lequel se dessinent des arbres aux couleurs de l’automne symbolisant les vastes ramifications et les racines profondes de son art, un art qui est en changement perpétuel. Gentleman mise sur le changement, le progrès et le pluralisme. Vive la diversité (Diversity) !
Ses paroles sont donc le reflet de la situation désastreuse de ce 21ème siècle, elles évoquent un monde déchiré par des conflits religieux qui semble de plus en plus condamné, un environnement dangereusement dévasté par l’humanité et malheureusement sans véritable issue en vue, des millions de personnes souffrant de la faim ou cherchant refuge dans la fuite, tandis que d’autres se réfugient dans des mondes artificiels. Face à ces phénomènes, Gentleman invoque plus de tolérance, de solidarité et de respect mutuel. C’est en effet un idéaliste infatigable, qui croit en la bonté de l’humanité, et dont la première source d’inspiration demeure la spiritualité et l’amour. Il espère ainsi que les paroles de ses chansons suffiront à ce que les gens tendent l’oreille, à les stimuler pour faire changer les choses. Pour Gentleman le principal problème à l’origine des conflits est le manque de tolérance envers les autres cultures et conceptions de vie.
Gentleman – It No Pretty (Video plus Making Of)
GENTLEMAN EN CONCERT
L’eau, élément essentiel à toute vie, est partout polluée ou manque aux hommes. De ce constat, Arnaud Baumann a conçu le concept d’« Eau secours ». Si ce livre est une réfl exion sur nos modes de vie et de pensée, il n’a pas de vocation militante autre que l’expression d’un artiste qui témoigne et alerte à sa manière ses semblables. Habitué des tribus socio-professionnelles, il a photographié pendant 3 ans plus de 300 personnes connues ou inconnues. De Jean-Marc Barr à Sandrine Bonnaire, en passant par Oxmo Puccino, Irène Frain ou José Bové, ces modèles, pris « sous la douche », nous livrent une réflexion-réaction sur l’état de notre planète. Florilège : poétique « Celui qui regarde le ciel dans l’eau voit les poissons dans les arbres » ; politique « Pendant que nous flippons sur les ours blancs, certains montent des business-plans » ; défaitiste « Après nous le déluge ? » ; moqueur « Sans eau pure, plus de whisky » ; ou inconscient « Je passe trois heures sous la douche. J’imagine mal comment je vais pouvoir faire autrement »… « Eau secours » est un ouvrage que vous reprendrez et relirez régulièrement parce que ses photos et ses textes racontent notre humanité et sa complexité, avec ses petites lâchetés et ses grandes espérances. Philippe Ruchmann
EAU SECOURS ARNAUD BAUMANN www.baumann-photo.net 320 photographies couleurs et N & B 144 pages, 30 x 23,5 cm, broché, 30 € ISBN : 978-2-917829-12-7 Diffusion-distribution le Comptoir des indépendants
Critères éditions 11 rue Aimé Berey 38000 Grenoble 04 76 84 90 76 contact@criteres.org
En vente sur : www.criteres.org/editions
Nouvelle Edition, sortie le 17 mai 2010
AZ/Universal
L’album mythique des Rolling Stones « EXILE ON MAIN STREET » sort dans sa version intégrale comprenant 10 titres inédits !
Considéré comme l’un des meilleurs albums de l’histoire du rock’n’roll et aussi l’un des plus importants de la discographie des Stones, Exile On Main Street sera disponible le 17 mai 2010 dans une nouvelle édition avec dix titres inédits.
À sa sortie, il y a plus de trente ans, Exile on Main Street a innové en mêlant les genres musicaux, les instruments et même les artistes pour créer un fascinant chef-d’œuvre. Cette réédition comporte dix titres enregistrés à l’époque d’Exile, mais qui n’ont été découverts que récemment. Ces dix titres ont été produits par Jimmy Miller, The Glimmer Twins et Don Was.
Le double album original de 18 titres a été enregistré en plusieurs fois dans divers endroits, dont les studios Olympic à Londres, Nellcote, le manoir de Keith Richards en France (relaté dans le livre Nellcote de Robert Greenfield), et Los Angeles, dont la véritable “Main Street” (rue principale) a donné son nom à l’album. Les circonstances exceptionnelles entourant cet enregistrement ont grandement affecté le contenu du disque, une œuvre profonde, influencée par l’instabilité socio-politique ayant marquée la fin des années 60 et le début des années 70.
L’album a rassemblé tout un panel de talents dont Dr. John, Billy Preston, le pianiste Nicky Hopkins et Mick Taylor, le guitariste qui a remplacé Brian Jones dans le groupe peu avant la mort de ce dernier en 1969.
Exile on Main Street sera disponible en 4 formats :
Le clip :
Scène ouverte à tous, amateur ou professionnel, scolaire, atelier d’art… le 1er Festival International de Street Painting de Toulon est consacré à la peinture sur sol, fresques éphémères et colorées. Durant deux jours de festivités, chacun aura le loisir de s’exprimer librement à la craie ou au pastel sur le sol de la place d’Armes.
La Compagnie « HO », organisatrice du festival, souhaite à travers cette manifestation créer des synergies artistiques, intéresser les toulonnais sur l’histoire de leur ville mais également soutenir l’art madonnaro, tradition italienne du 16e siècle, à l’origine du street painting tel qu’il est pratiqué aujourd’hui à travers le monde. Une exposition de photographies présentera les plus belles réalisations des artistes peintres du collectif néerlandais Planet Streetpainting.
Ateliers de peinture, stands d’artistes, caricaturiste, silhouettiste, jeux pour enfants et adultes ainsi qu’un diaporama de photographies sur la ville de Toulon, projeté le samedi soir, seront au rendez-vous de la première édition du festival.
Des places restent disponibles pour ceux et celles qui souhaiteraient participer au concours de dessin « Meilleurs Talents Toulon 2010 » dans les catégories Dessin libre, Art Madonnaro et Histoire de la ville de Toulon.
Crédit photos © PLS Planet Streetpainting
Textes écrits et inspirés de sa propre histoire
En quête de donner un sens à ses maux, l’artiste Elodie Grech a choisi d’interpréter les étapes et les émotions subies au cours d’un deuil à travers un solo de danse. Un cheminement connu par tant d’autres, qu’elle présente comme une douloureuse épreuve mais aussi un tournant dans sa vie.
La Compagnie de danse L’Autre Et Moi
La CIE l’Autre et Moi vient à peine de prononcer son premier mot. C’est une association de spectacles vivants notamment de danse et de théâtre. Son siège se trouve à Paris où la magie de la capitale peut tout rendre possible. Le projet artistique de la CIE s’appuie sur la technique, l’expression du corps et du visage et d’une émotion personnelle. Les faiblesses deviennent des forces au quotidien. Un univers artistique basé sur la vie qui passe et qui laisse des traces.
Biographie d’Elodie Grech C’est à Marseille qu’elle commença une formation de classique à l’âge de quatre ans. Elle remporta de nombreux concours grâce aux différents professeurs et écoles qu’elle fréquenta. Mais à l’âge de dix‐huit ans se sentant en manque d’identité, perdue entre différentes disciplines (classique, jazz, modern jazz, hip hop, salsa) elle prit le temps de se poser des questions. Naturellement une autre discipline entra dans sa vie : le contemporain. Elodie commence alors une formation de danse dans un centre pour obtenir le Diplôme d’Etat. Mais ne se sentant pas dans son élément, elle quitta le centre pour une école plus intimiste.
Elle dut énormément travailler la fluidité d’un corps habitué à des années de classique. « Très bonne technique mais pas d’univers artistique », dit son professeur. Ce fut un déclic pour la jeune danseuse. Après avoir obtenu les EAT de contemporain et de jazz ainsi que les théories, elle partit à Paris. Elle commença à écrire son solo « chaque chose a une pause » et crée sa compagnie.
Au commencement… Ce projet est mon premier solo et ma première création, c’est un commencement. Ma fin se transforme en un début.
Ce projet, je ne l’ai pas choisi, il m’est tombé dessus, il a grandi en moi. C’est une faiblesse que j’ai transformé en force, j’ai fait de mon deuil un solo, de ma souffrance des mouvements et de ma vie une mélodie.
Je suis danseuse et comédienne, ma vie est mon inspiration, les gens que j’observe sont des muses et mes maux sont ma force. Tout est à prendre dans la vie, rien n’arrive jamais pour rien…
Chaque chose a une pause parle du processus du deuil, du temps que cela demande pour recommencer à vivre normalement.
Les gens ne supportent pas la douleur d’autrui, ils demandent à ce que l’on guérisse vite, et oblige presque à étouffer cette peine, à interdire de verser des larmes. Ils oublient que cette parenthèse est vitale pour se reconstruire. Chaque chose a une pause est une invitation à prendre le temps de vivre ce passage.
Ma volonté en tant qu’artiste est de toucher les gens. Mon message s’adresse aux chorégraphes, aux danseurs, aux artistes, à la presse et surtout aux personnes qui vivent cette suspension dans le temps qu’est la perte d’un être cher. Ma vie est la danse,
Et pourquoi ne pas faire de la danse, Ma vie sur scène
Des maux, des mots…
Ce n’est pas qu’un projet, c’est une page, un chapitre et même un tournant de ma vie…
J’ai commencé à écrire pour donner un sens, un sens à ces mots sur mes maux. Une période, un arrêt, un tourbillon, une colère, une confusion, un abandon et une profonde tristesse.
Mon projet est parti d’un choc, un choc que malheureusement chaque individu a ou aura à traverser, car la vie est ainsi faite.
LE DEUIL, La perte d’un être aimé, d’un être cher, d’un amour, d’un ami, d’un membre de la famille
ABANDON ‐ CHOIX ‐ MORT
Cet individu disparait, hier, il était là mais aujourd’hui et demain, il n’y est plus… On ne guérit pas d’un deuil, on vit avec chaque jour. Cela passe puis cela revient, c’est douloureux et ça l’est moins.
J’ai écris ce que je ressentais, ma tristesse, ma colère, ma non réalisation et ma non acceptation. C’est alors, qu’une danse m’est apparue avec une musique, avec des décors. Je voulais que la musique ne fasse plus qu’un avec ma peine et mes mouvements : Un piano, une voix, une batterie, un violon. Un décor, ma chambre, l’endroit où on se réfugie, l’endroit qui reflète l’enfance, la sécurité et le passé.
Mon lit, parce que je voulais rester dans mon lit, tout le temps dans mon lit, ne pas me lever, ne pas me réveiller.
Un miroir, comme quand un enfant se regarde pleurer. Et ce mur…. Ce mur qu’on veut détruire. Ma danse est mon moyen d’expression, mon langage artistique, ce n’est pas une oeuvre nombriliste, c’est une partie de mon histoire et celle de beaucoup d’autres.
Précédée d’une première partie, la pièce de théâtre,
traduction Elena Balzamo, sera interprétée par :
Mélodie Etxeandia et Elodie Grech.
Mise en scène : Anna Yorka
Liselle ANZALA – Agent artistique – Communication & relations presse tel : 06 20 65 69 68.
MONTPELLIER – Le 1er mai à 20h30
L’Atelier Danses France – Hérault – Jacou (34830) 5 Rue Louis Breguet ZAC Clément Ader
PARIS – Du 12 au 16 mai
au Théo Théâtre
20, rue Théodore Deck Paris 15ème
Informations et réservations : 01 45 54 00 16
Teaser du solo « Chaque chose a une pause »
Teaser du solo "Chaque chose a un pause"envoyé par ELOMERIDIENNE. – Découvrez plus de vidéos créatives.
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