avril 24th, 2010

Le Tournant – Ma Public Therapy

Posté le 24 avr 2010 à 2:20

Posté le 24 avr 2010 à 1:36

BELGAE

Group Show

Curateur : Dagmar de Poorter Vernissage le 6 mai  de 18h à 21h Performance musicale au vernissage avec Michel Verkempinck Exposition du 7 mai au 5 juin 2010

Artistes présentés : Chris Gillis et Christine Clinckx

Le nom de l’exposition vient d’ une citation du  « Commentarii de Bello Gallico », dans laquelle Jules César désigne les belges (belgae) comme les plus braves de tous les gaulois : « horum Fortissimi omnium sunt Belgae ». La Galerie Vanessa Quang en collaboration avec la curatrice Dagmar de Poorter entreprend de révéler le nouvel art belge.

Derrière le riche fond culturel de la Belgique, qui est construit par des artistes comme René Magritte, James Ensor, Victor Horta et Henry van de Velde, pour en nommer seulement quelques-uns, une nouvelle génération d’artistes s’intéresse aux nouveaux médias. Cette exposition présente deux artistes belges émergents qui captent avec leurs œuvres l’esprit du temps et invitent à un voyage culturel.  Par une approche très personnelle, Chris Gillis aborde l’expérience de la perception et joue non seulement sur l’espace formel mais encore sur l’espace mental. A première vue, les installations de Christine Clinckx semblent ludiques et joyeuses, mais elles s’interrogent sur la société contemporaine et démontrent souvent des traces d’angoisse, de dégoût et de fureur.

Galerie Vanessa Quang

7 rue des filles du Calvaire, 75003 Paris, F.

T.+33(0) 1 44 54 92 15

F. +33(0) 9 50 42 81 96

Muzo en Mai

Posté le 24 avr 2010 à 11:02

« Bisou ! » par Muzo 40 pages, format 20 x 20 cm Couverture rigide Tirage limité à 100 exemplaires numérotés et signés Siranouche éditions Parution : mai 2010

Le cabinet d’amateur organise une exposition de dessins récents et de gravures de Muzo. A cette occasion, l’édition originale numérotée et signée du livre « Bisou ! », sera présentée au public. Pour Muzo, l’aventure commence en 1980, quand il publie avec son ami Placid, « Le journal de Placid et Muzo », graphzine auto-édité de dessins « sauvages », qui malgré sa diffusion confidentielle sera très vite remarqué. A la même époque il commence à publier dans la presse (Hara-Kiri, Libération…) et en 1983, la galerie Travers à Paris organise sa première exposition personnelle.

Dans les années qui suivent, il expose régulièrement, en France et à l’étranger, et collabore à un grand nombre de magazines. Il rencontre aussi d’autres artistes, avec qui il fait parfois un bout de chemin (collaborations avec Kiki Picasso, Philippe Lagautrière ou Kamagurka). Au début des années 90, il travaille surtout pour l’édition, comme auteur et illustrateur. Livres tout public, adultes ou enfants. Une trentaine de livres sont parus à ce jour. Il grave aussi régulièrement, et participe à l’exposition « Regards noirs », à la Bibliothèque nationale de France (Paris – 1998).

En 2005, une exposition importante a été organisée par Art Factory, à l’occasion des 25 ans de Placid et Muzo.

Ces dernières années, Muzo a continué de travailler dans tous ces domaines, au gré des envies et des sollicitations. Il a notamment publié un livre rassemblant un grand nombre de dessins inédits : « Les hommes et les femmes » aux Editions Buchet-Chastel, (Coll. « Les cahiers dessinés »), ainsi qu’une encyclopédie en trois tomes avec le psychiatre Christophe André aux Editions du Seuil.

Il collabore régulièrement au Magazine Littéraire, au journal Le Monde, et prépare actuellement pour L’Association un monumental livre rétrospective.

Le cabinet d’amateur organise une exposition de dessins récents et de gravures de Muzo. A cette occasion, l’édition originale numérotée et signée du livre « Bisou ! », sera présentée au public.

La vie de Muzo commença sous les meilleurs auspices. Issu d’un milieu très aisé, il connut une jeunesse dorée, fréquenta les collèges les plus huppés, et à l’âge de seize ans avait déjà fait plusieurs fois le tour du monde, suivant ses parents de palace en palace pendant les vacances.

Après un bac obtenu sans effort avec la mention « Très bien », il chercha quelque chose d’utile à faire de sa vie. Il hésita un temps entre l’aide humanitaire ou la peinture.

Cette dernière idée lui était venue en regardant les toiles de maîtres que son père collectionnait et qui ornaient les murs de la demeure familiale, parmi lesquelles se trouvaient, des Dubuffet, des Giacometti et quelques tableaux de la Renaissance italienne.

C’est ainsi qu’il entra aux Beaux-Arts de Paris, où ses professeurs, impressionnés par sa maturité lui conseillèrent de se présente au Prix de Rome dès le premier trimestre.

Le travail qu’il montra à cette occasion provoqua l’admiration, et enthousiaste, le collectionneur François Pinault, acheta toute sa production. Du coup, la cote de Muzo grimpa de façon vertigineuse et le Centre Pompidou lui proposa la grande exposition du cinquième étage.

Muzo en Mai Dessins divers & variés

Exposition du 4 au 16 mai 2010 Vernissage le jeudi 6 mai à partir de 18 h

Sortie du livre : « Bisou ! » par Muzo Muzo dédicacera son livre, le jeudi 6 mai à partir de 18 h et le samedi 8 mai de 14 à 19 h

http://www.lecabinetdamateur.com

Claude Monet (1840-1926)

Posté le 24 avr 2010 à 10:32

22 septembre 2010 – 24 janvier 2011

Galeries nationales, Grand Palais

Cette exposition est coproduite par la Réunion des musées nationaux et le musée d’Orsay

Pendant plus de soixante ans, Claude Monet a peint sans relâche, élaborant une oeuvre qui incarne l’expression la plus pure de l’impressionnisme, pour constituer au début du XXe siècle un des fondements de l’art moderne. C’est l’ensemble de ce parcours riche et fécond que l’exposition des Galeries nationales réinterroge. Cette exposition monographique est la plus importante manifestation dédiée à l’artiste depuis près de trente ans, lorsque s’était tenue aux Galeries nationales en 1980 une rétrospective en forme d’hommage. Depuis, les recherches sur l’artiste se sont multipliées et ont mis en lumière des aspects moins connus de son oeuvre. Orchestrée selon des grands axes thématiques et chronologiques, l’exposition retrace la carrière de Monet, des débuts des années 1860 jusqu’aux ultimes tableaux liés au cycle des Nymphéas du musée de l’Orangerie.

Le jeune artiste choisit des sujets assez traditionnels, forêt et plage. Dans la Normandie de son enfance où Boudin puis Jongkind l’avaient initié à la peinture de plein air, il exécute des marines mais aussi des « effets de neige ». Puis à Paris et en banlieue, avec un accent particulier porté sur Argenteuil, dans les années 1870, ses paysages lumineux et colorés des bords de Seine reflètent le plein épanouissement de l’impressionnisme.

Dans les années 1880, des sites du Nord ou de l’Ouest de la France et de nombreux séjours en Normandie mais aussi sur la côte méditerranéenne, Belle-Ile (1886) ou la Creuse (1889), lui offrent des motifs très divers. Ainsi, à la faveur de chacune de ses campagnes, Monet construit son regard sur la nature. Ses études de lumière et d’atmosphère prennent une place de plus en plus importante dans l’affirmation de sa personnalité artistique.

Si Monet est incontestablement un peintre de paysage, il aborde à de multiples reprises les tableaux de figure et les natures mortes. Avec Le déjeuner sur l’herbe ou Femmes au jardin, Monet ajoute le défi du plein air. Ces tableaux ne quittent presque jamais le musée d’Orsay qui les conserve. Pour la première fois, ils seront réunis avec des scènes d’intérieur et de plein air de la même période prêtés par des collections étrangères, formant un ensemble unique. Par la suite, figures et portraits sont traités sur un mode plus suggestif et décoratif. Les personnages se fondent dans un univers d’efflorescences et de vibrations colorées, une « enveloppe », qui leur confère une certaine irréalité. Cette même évolution marque les natures mortes. Célébrations puissantes d’un monde plein de vitalité, les tableaux de nature morte servent à partir de la fin des années 1890 une vision plus méditative où les objets perdent leur matérialité au profit de jeux de couleurs et de lumière.

En 1890, alors âgé de 50 ans, Monet crée son jardin dans sa propriété de Giverny et s’inspire des paysages alentours, limitant désormais ses campagnes de peinture en France et à l’étranger. Il travaille de manière systématique à des tableaux d’après un même motif, conçus comme des ensembles manifestant l’évolution du motif selon les changements d’éclairage au fil des heures et des saisons.

Si les notions de constance, de répétition accompagnent la carrière de Monet et apparaissent avec force, l’exposition permet d’étudier d’une façon nouvelle comment la réflexion de l’artiste a opéré selon d’autres orientations : faisant appel à la mémoire, au rêve, à la nostalgie, le peintre a recours à diverses reprises au processus du retour en arrière. Le cycle des Grandes Décorations de Nymphéas consacre Monet décorateur. Il marque l’aboutissement de recherches entamées plus tôt dans la carrière de l’artiste. Il exécute aussi des décors pour des amateurs, tel le collectionneur Ernest Hoschedé ou son marchand Paul Durand-Ruel. A partir des années 1890, à l’heure où la qualité décorative de la peinture apparaît comme une promesse de renouveau, Monet invente une voie personnelle, conciliant un attachement profond à la nature et la suggestion d’un univers poétique autonome. Ainsi, avec Monet, « le rêve devient la réalité », selon la belle formule de l’écrivain et ami du peintre, Octave Mirbeau.

A travers près de deux cents oeuvres, cette rétrospective veut susciter la surprise, la réflexion et la délectation du visiteur grâce à des oeuvres célèbres et des tableaux méconnus, mais aussi grâce à des rapprochements inhabituels et des regroupements d’oeuvres inédits. L’exposition veut également renouveler l’approche d’un grand artiste avec lequel s’accomplit le passage du XIXe au XXe siècle.

Jeanne-Marguerite Lecadre au jardin (détail), 1866, huile sur toile, 82,3 x 101,5 cm, musée de l’Ermitage, St Petersbourg

commissaire général :Guy Cogeval, Président du Musée d’Orsaycommissaires : Sylvie Patin, conservateur général au musée d’Orsay

Sylvie Patry, conservateur du patrimoine au musée d’Orsay

Anne Roquebert, conservateur en chef au musée d’Orsay

Richard Thomson, Watson Gordon Professor of Fine Art, Université d’Edimbourg

……………………….

scénographie: Hubert Le Gall

tous les jours (sauf le mardi),du vendredi au lundi de 9h à 22h, le mercredi de 10h à 22h, le jeudi de 10h à 20h. Fermeture à 18h les 24 et 31 décembre. Fermé le 25 décembre. prix d’entrée :

12 €, TR 8 € (13-25 ans, demandeurs

d’emploi, familles nombreuses). Billet

jumelé exposition / collection permanente

du musée de l’Orangerie, TU 18 €.

renseignements, achat des billets,

téléchargement des audioguides (3€) sur www.monet2010.com

la réservation en ligne est ouverte sur www.monet2010.com

accès : métro Champs-Élysées-Clemenceau

Éliane Chiron : Les Nageuses – CONCOURS vidéos et animations

Posté le 24 avr 2010 à 9:59

Les Nageuses – Éliane Chiron

 
 
Création du flyer : Coralie Hamzaoui
  • LIEU : Le dressing. espace d’art Free’P'Star
  • ADRESSE : 61 rue de la Verrerie. 75004 Paris
  • ACCÈS : M° Hotel de ville
  • DATE : du 1er au 31 mai 2010
  • HORAIRES : jours & nuits

RENCONTRE AVEC L’ARTISTE : mardi 11 mai 2010 de 19h à 20h

LES NAGEUSES

Éliane Chiron

Cette vidéo provient de la piscine d’un grand hôtel de la capitale du Bahreïn, filmée en plongée depuis la fenêtre de ma chambre quand j’y suis allée récemment. L’eau n’est pas cadrée par la forme de la piscine mais par les bords de l’écran de contrôle. Déjà nous ne savons plus où nous sommes. Déjà je suis perdue.

Par le traitement numérique, notamment le travail de la couleur-matière, j’ai voulu donner l’impression que les Nageuses se déplacent à l’intérieur de leur corps, tout d’abord dans leur propre sang. C’est comme lorsqu’on passe dans la rue devant la vitrine : on est hors de chez soi, mais on est dans la ville. Inversement, il fallait que les Nageuses donnent l’impression de faire naître, de leurs mouvements, les couleurs. Quand nous inspirons l’air, c’est pour que notre corps fabrique de l’eau. Ce processus biologique est ici augmenté de la permanence, restée plus vive chez l’artiste, d’une mémoire fœtale. D’où cette oscillation irréductible : les nageuses respirent-elles de l’air ? Sont-elles en apnée ? Sont-elles en train de se donner la vie, comme le fait l’artiste qui naît de son œuvre ? Prennent-elles le risque de l’artiste, d’y perdre la vie, et de renaître ? D’être comme ce que Paul Klee a fait écrire sur sa tombe : « aussi bien chez lez morts que chez ceux qui ne sont pas encore nés » ?

Au cours du travail, je me suis aperçue que la vidéo retrouvait le sens originel de purification qu’a le mot piscine, y compris dans les centrales nucléaires, où s’y effectue la désactivation des impuretés. Ici, ce sens est sous-jacent et sourdement contredit. D’une part le son semble provenir d’un corps-machine. D’autre part la lenteur produit l’impression d’un liquide épais, devenant lave en fusion qui consume la nageuse, à la septième et dernière séquence. Cette eau lourde, nocturne, ne devient jamais pure. Les nageuses restent impures, même si, en artistes, c’est leur propre vie qu’elles se donnent ; à l’aide du matériau digital qu’elles façonnent. Le travail du numérique procède d’une obscure histologie du corps, fusion du code digital (0-1) et du code génétique, avatar de la « race des femmes » dont parle Hésiode (Nicole Loraux, Les enfants d’Athéna), femmes « fabriquées », dérivées, comme Ève. Fusion où l’artiste, trinité d’un nouveau genre, hybride, tient aussi les rôles d’Hephaïstos qui fabrique Pandora et de Zeus qui en donne l’ordre.

Ainsi, se révèle un désir de voir isomorphe au chiasme de la vision : désir de voir que les tissus : soies, velours, ou autres, dont se vêtent les femmes (comme on a richement vêtue et ornée Pandora), soient le retournement de nos tissus et liquides physiologiques. Et inversement. En somme : « faire corps ». Alors que nous n’échappons pas à notre enveloppe corporelle, les Nageuses en ont le pouvoir. Dans et hors de leur corps écranique, qui est leur matériau et leur chantier, elles s’affairent à leur réversibilité, réitérant la lente phylogenèse humaine, que rappelle François Dagognet (Philosophie d’un retournement). Et ce chantier de l’œuvre, que l’artiste puise en soi, en son corps d’artiste, envahit l’espace public, faisant apparaître, entrelacé avec la rue, la ville, le fleuve qui la traverse, ce que Merleau-Ponty nomme « la chair du monde ». En ce sens les Nageuses, plus intensément que nous, sujets socialisés, sont « à la ville », « à la rue ».

Ce qu’on nomme l’immersion numérique dans l’art contemporain serait une actualisation de la « chair du monde », d’un monde à naître à chaque œuvre, aussi bien que de l’« altérité intime » selon Marc Augé, où l’artiste en nageuse brouille les genres et réactive les mythes, retrouve le chemin du sang d’une généalogie mythique. En s’incarnant dans d’autres corps, l’artiste se fond dans le paysage liquide comme le sang dans les veines, incorpore ce paysage intime où son corps ne trouve pas sa place. Cette chair du monde, cette altérité intime, c’est ma part impersonnelle.

Visuelsvoir l’album

 

Présentation de l’artiste

ÉLIANE CHIRON www.elianechiron.com

Éliane Chiron, agrégée, docteur en arts plastiques et Sciences de l’art, docteur d’État ès lettres et Sciences humaines, professeure des universités à Paris1 Panthéon-Sorbonne. En tant qu’artiste, elle réalise des vidéo-performances, installations, images numériques et vidéos. Elle dirige le Centre de Recherche en Arts Visuels (CRAV). Ses recherches portent sur le procès créateur et les mutations du regard contemporain. Elle a dirigé sept ouvrages collectifs, donné des conférences et publié de nombreux articles en France et à l’international. Dernières expositions et conférences à l’étranger : au Bahrein et dans le Sultanat d’Oman.

CONCOURS vidéos et animations EXPOSITION Nuit Blanche

Appel à création Free’P'Star – Nuit Blanche + Prix 500 €

APPEL à création FREE’P’STAR VIDÉOS ET FILMS D’ANIMATION 1er prix d’aide à la création : 500 €

L’association ubic organise des évènements qui connectent l’art numérique et la vie urbaine, créant des décalages poétiques avec sa perception quotidienne.

Partenaire, la boutique de vintage FREE’P’STAR s’ouvre à l’art. Et propose aux ARTISTES animateurs et vidéastes d’investir son espace. De cadrer, de tourner et de re-tourner l’esprit du lieu. De mettre sous une lumière puissante et singulière la thématique du VÊTEMENT SOUS TOUTES SES COUTURES : l’image de soi, l’identité, le paraître, le masque, le travestissement, la mise en scène, la séduction, le dévoilement, l’intimité, l’extravagance, l’expression, la norme, l’anormalité, etc…

Les vidéos et les films d’animations sélectionnés seront exposés dans une vitrine (Free’P’Star 61 rue de la Verrerie 75004 Paris : écran TV très grand format) et donc visibles depuis la rue, à partir du soir de la NUIT BLANCHE 2010, pour une longue durée, et renouvelés chaque année. 1er prix d’aide à la création : 500 €.

COMMENT PARTICIPER ?

ENVOYER AVANT LE 1er JUIN 2010 à ubic, 78 bd. Beaumarchais, 75011 Paris, France :

- un DVD contenant : . le FORMULAIRE de participation rempli (cf. ci-dessous). Format word : .doc ou .rtf . un CV. Format word : .doc ou .rtf . 1, 2 ou 3 VIDÉOS OU ANIMATIONS, avec générique (de début et de fin), de 3 minutes maximum chacune, et pouvant être diffusées sans son (exposition urbaine). Format : fichiers quicktime .dv non compressés (13 GO/heure) directement déplaçables du DVD sur le bureau de l’ordinateur . 5 IMAGES FIXES pour chaque vidéo. Format .jpg qualité maximale.

- une enveloppe A5 affranchie et libellée à votre adresse pour le retour du DVD

- un chèque de 8,50 euros (frais de participation) à l’ordre de l’association ubic

Si vous êtes sélectionnés, il vous sera demandé de signer un contrat d’exposition et de fournir, le cas échéant, un document écrit attestant que les éventuels participants ou co-créateurs (acteurs, réalisateur, etc…) accordent le droit d’exposer la vidéo ou le film animation retenu.

FORMULAIRE DE PARTICIPATION Demandez le formulaire à ubic@gmx.fr ou téléchargez-le sur http://www.freepstar.com ou copiez-collez dans un fichier word les rubriques suivantes

PRÉNOM : NOM : Site web : E-mail : Téléphone : Adresse postale complète : Nationalité (appel international) : Formation : Statuts : Sélection d’expositions et de prix (appel ouvert à tous) : Démarche artistique générale :

Vidéo ou animation 1. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :

Vidéo ou animation 2. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :

Vidéo ou animation 3. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :

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