mai, 2010

ILLUMINATIONS une exposition d’art numérique

Posté le 31 mai 2010 à 7:58

- Nous sommes à l’ère du numérique – nous en sommes les acteurs – nos enfants vivront avec, pleinement – nous parlons de 0 et de 1, de matière et d’antimatière, d’obscurité et de lumière, d’amour et de haine – nous avons une vision, faite de pixels et de sons – des mondes imaginaires s’ouvrent à nous et nous les offrons à tous – ces mondes parlent de nous, de notre condition humaine comme un miroir de notre altérité changeante et mouvante – nous voguons sur les flux du temps, dans une mer électronique – nous avons des illuminations et elles se traduisent dans cet outil de la modernité : l’art numérique – ici, c’est ouvert à tous, c’est accessible à tous : pas de modes d’emplois, pas de discours explicatifs – chacun peut vivre son expérience personnelle, vibrant avec son corps au diapason de l’oeuvre, l’appréhendant, se l’appropriant et dialoguant avec elle au gré de ses sensations – nous voulons ouvrir une brèche dans le réel et exprimer le flot de nos émotions né de cette illumination – (Vincent Lévy)

Les artistes

  • Franck Ancel
  • Hsinli Wang
  • Antoine Schmitt
  • Hugo Verlinde
  • Vincent Lévy
  • Jacques Perconte
  • Cécile Babiole
  • Fred Périé

Lieu : Galerie G, 23 rue des Lilas 75019 Paris, M° place des Fêtes.

Téléphone 01 42 40 15 10

ENTREE LIBRE

Dates : Du 4 au 19 juin 2010 ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h

VERNISSAGE le 4 juin de 18h à 23h

(Exceptionnellement l’exposition sera ouverte le dimanche 6 juin de 14h à 20h en raison de sa participation au « Parcours Art Contemporain 19 » organisé du 4 au 6 juin par la Mairie du 19ème)

Commissaire d’exposition : Rebecca Young (Téléphone 0661919608)

Coorganisateurs : Hugo Verlinde, Vincent Lévy, l’Association L’Art au Garage

Graphismes (affiche, flyer) : Pierre-Jean Canac, photo: Vincent Lévy

Programmation de films : « 50 ans d’art numérique » 2 programmes conçus et présentés par Bidhan Jacobs, maître de conférence à l’Université Lyon 2. Mercredis 9 et 16 juin à 19h30. Entrée 5 euros par soirée. Réservation vivement conseillée artaugarage@gmail.com

Réservez votre copie du DVD ILLUMINATIONS (seulement 100 exemplaires à 10 euros, artaugarage@gmail.com)

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Un Certain style de Vie

Posté le 28 mai 2010 à 10:36

UN CERTAIN STYLE DE VIE

© Kenzo Takada

Exposition du 15 juin au 10 juillet 2010 Exhibition from June 15 to July 10, 2010

Vernissage mercredi 16 juin, de 18 à 21h Opening wednesday 16 june from 6 till 9 pm

Vivre dans un espace privé où se marient le mobilier original de Pierre Cardin qu’il appelle depuis 1970 ses sculptures utilitaires. Dîner en tête à tête avec des couverts en vermeil de Salvador Dali, assis sur des sièges en bronze doré de Joy de Rohan Chabot. Boire dans des verres de Raphaël Boccanfuso à la trace de lipstick indélébile. Faire dialoguer le passé glamour de René Gruau avec la poésie lumineuse de Ruddy Candillon. Allier l’art de la récupération de Marc Sparfel ou du Cyklop à la fantaisie carrossée de Cyril Anguelidis. Circuler en Solex flower power de Yosh, à moins de préférer l’exhiber dans son salon. Orner ses murs de toiles de Jean Faucheur, C215 ou Kenzo Takada qui présente pour la première fois à Paris son travail de peintre. Bref, consacrer son existence à un certain style de vie.

© Kenzo Takada

Exposition collective avecC215, Cyril Anguelidis, Jean Faucheur, Joy de Rohan Chabot, Kenzo Takada, Le Cyklop, Marc Sparfel, Method Graphic, Psyckoze, Raphaël Boccanfuso, René Gruau, Ruddy Candillon, Salvador Dalì et Yosh.

STUDIO 55 - urban arts gallery en résidence chez PIERRE CARDIN 3, 5 et 9 rue de Duras – 75008 Paris, France

Tel : +33(0)6.75.50.61.93 – +33(0)1.44.94.06.58 - www.thestudio55.com

© Kenzo Takada

Maxence : Etat d’Urgence

Posté le 26 mai 2010 à 12:47

Nature Capitale – Une création de Gad Weil

Posté le 25 mai 2010 à 5:33

Gagner des invitations pour rencontrer le groupe et assister au concert de Snow Patrol !

Posté le 25 mai 2010 à 12:31

Snow Patrol sera à l’Olympia le dimanche 30 mai pour un concert événement !

Le label AZ et ses partenaires vous proposent de gagner des invitations pour rencontrer le groupe et assister au concert via ce concours :

http://www.virginradio.fr/#/Evenements/Rencontrez-Snow-Patrol-et-gagnez-les-dernieres-places-de-concert

Snow Patrol est l’un des groupes les plus importants et les plus audacieux de la décennie. En quinze ans de carrière et en cinq albums studio, le quintet en partie écossais et en partie irlandais -comprenant le chanteur/songwriter Gary Lightbody, le bassiste Paul Wilson, le guitariste Nathan Connolly, le batteur Jonny Quinn et le clavier Tom Simpson - a offert au public des ballades déchirantes (« Set Down Your Glass »), des hymnes à reprendre bras dessus bras dessous lors des festivals (« Run »), des hits radio (« Chasing Cars ») mais aussi des moments d’introspection douloureuse («You Could Be Happy »). Toutes ces chansons ont été réunies sur « Up To Now », un double album comportant trente titres, des singles, des reprises, des raretés et une poignée de nouveaux morceaux. On y retrouve également des compositions de Reindeer Section, un super groupe composé de certains des meilleurs guitaristes d’Ecosse – avec entre autres des membres de Belle and Sebastian, d’Idlewild et de Teenage Fanclub - et mené par Lightbody. « C’est un portrait de nous en tant que groupe, sans aucun embellissement », déclare Lightbody. « Nous avons grimpé au sommet d’une colline et à présent nous regardons en arrière, profitant un moment de la vue. C’est sympa de montrer aux gens que nous ne sommes pas arrivés là du jour au lendemain. »

Depuis leur formation en 1994 en Ecosse, le groupe est devenu à force de travail l’une des formation les plus importantes de la planète, parvenant à vendre dix millions d’exemplaires de leurs trois derniers albums, « Final Straw » (2003), « Eyes Open » (2006) et « A Hundred Million Suns » (2008) et collectionnant les récompenses et autres nominations lors de manifestations telles que les Grammy awards, les Brit Awards, les BMI awards, les Meteor Music Awards et les Ivor Novello Awards.

Rencontre, interview avec Maxence

Posté le 25 mai 2010 à 10:41

Je viens d’avoir le grand plaisir d’interviewer et de découvrir Maxence en vrai ! Maxence est une artiste pleine de passion et d’émotion, qui chante admirablement  ses sensations de vie, de sa vie, de son univers féminin, de son univers créatif. Maxence imagine l’imaginaire et le met en scène avec ses mots et ses musiques, venus de son intérieur. Maxence habille ses histoires  de sonorités, dit-elle « parfois inquiétantes » , mais qui avec bonheur  nous emporte  plus vite et plus loin dans la découverte de ses rêveries et de son énorme envie de partage . Maxence nous propose aussi aujourd’hui son nouveau clip « Etat d’Urgence ». A découvrir d’urgence !

La Bio de Maxence dit : Maxence est sortie des entrailles de la terre…Elle ne sort que la nuit pour trouver son inspiration… Une forêt enchantée, des arbres parlants, des gargouilles…le craquement des branches guide ses pas. Sa musique est peuplée de réveries et de fantasmes enfantins, c’est ici, loin de la ville, que les monstres et les fées lui inspirent les mélodies, lui transmettent leurs langages. Elle retranscrit tous les sons étranges qu’elle entend au souffle de son accordéon…

Halètements, cris, soupirs, elle cherche en vain le paradis perdu. Spectatrice du monde moderne, observant les hommes qui l’entourent, Maxence a accouché d’une musique pop-électro, aux sonorités parfois inquiétantes. Sensuelle, bestiale mais aussi fuyante, cet ange maléfique vous invite dans son monde éclectique et mystérieux… N’ayez pas peur, si vous n’y croyez pas, l’univers de Maxence n’existe pas. Pour les plus courageux, poussez la porte du Jardin d’Eden, vous n’en reviendrez pas…

L’interview :

Le Clip « Etat d’Urgence »

Ecoutez Maxence :

Jardin d’eden

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Queen for a day

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Master Incantation

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Musiciens : Chant / Accordéon : Maxence Clavier / Programmation : Jimmy Tillier guitare : Jocelyn Dupuis

Management : Gregory Nicolaidïs gregory.nicolaidis@gmail.com

Crédits Photos / Vidéos : Alexis Vabre  Gregory Nicolaidïs Bill Barluet (clip Etat d’urgence)

Art Work : Mediaventilo

son Myspace : http://www.myspace.com/maxencemusic

Retrouvez Maxence Au Théâtre des Nouveauté à Tarbes le 27 mai à 20h00, au Tremplin Vis l’air le 26 juin à Villers Saint Frambourg (voir billet réduc) à 14h30 et au Théâtre de la reine Blanche le 30 septembre à 21h00

Maxence est aussi en écoute sur ArtéMédia la radio qui chante !

Palmarès du Festival de Cannes 2010

Posté le 24 mai 2010 à 9:08

Festival de Cannes :  Palmarès

Cannes décerne sa Palme au Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul

  • Palme d’or : « Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures », d’Apichatpong Weerasethakul.
  • Grand Prix : « Des hommes et des dieux », de Xavier Beauvois (sortie le 8 septembre).
  • Prix d’interprétation féminine : Juliette Binoche pour « Copie conforme » (en salles depuis mercredi).
  • Prix d’interprétation masculine ex aequo : Javier Bardem dans « Biutiful » (sortie le 25 août) et Elio Germano dans « La Nostra Vita » (sortie le 22 décembre).
  • Prix de la mise en scène : Mathieu Amalric, pour « Tournée » (sortie le 30 juin).
  • Prix du jury : « Un homme qui crie », de Mahamat-Saleh Haroun (le 22 septembre).
  • Prix du scénario : « Poetry », de Lee Chang-dong.
  • Caméra d’or : «Année bissextile », de Michael Rowe (sortie le 16 juin).
  • Palme d’or du court-métrage : « Chienne d’histoire », de Serge Avedikian.

Un Certain Regard :

  • Prix Un Certain Regard – Fondation Groupama Gan pour le Cinéma HAHAHA réalisé par HONG Sangsoo
  • Prix du Jury – Un Certain RegardOCTUBRE (OCTOBRE) réalisé par Daniel VEGA, Diego VEGA
  • Prix d’interprétation féminine Un Certain RegardLOS LABIOS (LES LEVRES) interprété par Victoria RAPOSO, Eva BIANCO, Adela SANCHEZ

Cinéfondation :

  • Premier Prix de la CinéfondationTAULUKAUPPIAAT (LES MARCHANDS DE TABLEAUX) réalisé par Juho KUOSMANEN
  • Deuxième Prix de la CinéfondationCOUCOU-LES-NUAGES réalisé par Vincent CARDONA
  • Troisième Prix de la Cinéfondation Ex-aequoHINKERORT ZORASUNE réalisé par Vatche BOULGHOURJIAN
  • JA VEC JESAM SVE ONO ŠTO ŽELIM DA IMAM réalisé par Dane KOMLJEN
Le site officiel : http://www.festival-cannes.com

Les Lutins du court métrage 2010

Posté le 21 mai 2010 à 8:27

Les Lutins du court métrage œuvrent depuis 1998 pour la promotion et la diffusion du court métrage auprès du grand public.

Les Lutins ont participé à l’émergence de réalisateurs et comédiens tels que François Ozon, Jérémie Rénier, Ludivine Sagnier, Sylvie Testud et bien d’autres, et jouent ainsi un rôle essentiel dans la découverte des jeunes talents qui feront le cinéma de demain.

L’objectif des Lutins est de sortir le court métrage des réseaux confidentiels à travers différentes actions :

  • l’organisation chaque année du vote de 2000 professionnels du cinéma pour déterminer les 25 meilleurs courts métrages de l’année.
  • le Tour de France des Lutins.
  • la Nuit des Lutins, soirée de remise des prix organisée chaque année à Paris.
  • la diffusion des courts métrages à l’étranger.
Le premier programme de courts métrages distribué en numérique !
Le 3 juin en simultané à Paris et dans 35 villes de France, en partenariat avec les cinémas Gaumont Pathé.

Ce programme est une sélection de 6 courts-métrages, parmi les 29 films nominés aux Lutins 2010.

Ces films ont été choisi par 25 organismes professionnels :

  • Festivals, TV, commission…(voir liste des membres du premier tour)

Pour faire le choix du programme,  plusieurs critères :

  • Diversité des genres
  • Diversité des sujets traités
  • Durée maximum du programme : 2 heures

PROGRAMME LUTINS 2010

6 courts-métrages distribués à partir du 3 juin 2010

Citizen Versus Kane de Shaun Severi Fiction – 18’ La mort du rôle principal d’un remake à petit budget de Citizen Kane menace la fin du tournage jusqu’à ce que le producteur malveillant, décide que les morts peuvent aussi jouer.

Dix de Bif Fiction / Animation – 7’ Ce film a reçu le Prix de l’innovation technique au Festival du court-métrage à Lille, en 2009. Marc a besoin des pavés de la rue pour se déplacer, effrayé à l’idée de marcher sur les lignes… Il suit un traitement pour dépasser sa phobie.

La raison de l’autre de Foued Mansour Fiction – 26’ Ce film fait partie de la collection Canal +. A été nommé aux Césars 2010 Caroline, jeune conseillère du RMI, découvre par hasard que l’une des personnes qu’elle a en charge, travaille au noir. Se sentant trahie, elle va tenter d’en savoir plus sur cet homme, en le suivant une nuit après son travail. En se mettant ainsi en danger, elle espère redonner un sens à son rôle de travailleur social et soulager ses propres démons…

L’Homme à la gordini de Jean-Christophe Lie Animation – 10’ Fin des années 1970, une banlieue imaginaire, la coutume est de ne porter ni slip, ni pantalon, uniquement des hauts oranges. Avec l’aide d’un insurgé masqué en R8 Gordini bleue, Monsieur R et sa femme, préparent une révolution vestimentaire radicale et s’élancent à l’assaut du totalitarisme monochromatique orange.

Voyage autour de ma chambre de Olivier Smolders Documentaire – 26’ Retiré dans sa chambre, un cinéaste parle des territoires et des voyages, réels ou imaginaires, qui l’ont fait ou qui l’ont défait. À partir d’images récoltées au fil des années, Voyage autour de ma chambre interroge d’une façon poétique la place de l’homme dans l’univers.

¿ Dónde está Kim Basinger ? de Édouard Deluc Fiction – 30’ Ce film a reçu le Grand Prix au festival de Clermont-Ferrand 2010. A été nommé aux Césars 2010. Marcus et son frère Antoine atterrissent en Argentine. Ils viennent y passer quelques jours pour le mariage de leur cousin, et comptent bien en profiter pour découvrir les joies de la capitale, Buenos-Aires. Marcus est joyeux comme un pinson, alors qu’Antoine vient de se faire quitter. Marcus va se battre comme un beau diable pour remonter le moral de son petit frère.

Liste des films nominés aux Lutins 2010

24 FILMS DE FICTION

L’année de l’Algérie de May Bouhada – La Luna Productions Annie de Francia de Christophe Le Masne – Glaski Productions (Prix spécial du Jury au Festival de Clermont-Ferrand 2010) Les astres noirs de Yann Gonzalez – Sedna Films (Collection Canal +) Bonne nuit de Valéry Rosier – Pétrouchka Films C’est gratuit pour les filles de Marie Amachoukeli et Claire Burger – Dharamsala (Mention du Jury au Festival de Clermont-Ferrand 2010) Citizen versus Kane de Shaun Severi – Why us ? Dans nos veines de Guillaume Senez – Les Films Velvet ¿ Dónde está Kim Basinger ? de Edouard Deluc – Bizibi (Grand Prix, le Prix Canal +….au Festival de Clermont-Ferrand 2010) L’endroit idéal de Brigitte Sy – Mezzanine Films Faiblesses de Nicolas Giraud – Kazak Productions Le genou blessé et l’homme debout de Yann Chayia – Les Films du requin (Collection Canal +) La harde de Kathy Sebbah – Ecce Films L’Histoire de l’aviation de Balint Kenyeres – Bizibi Icara de Alejandra Rojo – Ecce Films Malika s’est envolée de Jean-Paul Civeyrac – Les Films du Bélier Marcher de Jeanne Herry – Onyx Films / Egérie Productions Montparnasse de Mikael Hers – Les Films de la Grande Ourse La raison de l’autre de Foued Mansour – C’est à voir La route du nord de Carlos Chahine – 13 Productions Schéma directeur de Bernard Tanguy – Rezina Productions Si seulement de Hélène Abram – La vie est belle Films Associés Un transport en commun de Dyana Gaye – Andolfi Vostok’ de Jan Andersen – Les rêves brisés d’Icare Voyage autour de ma chambre de Olivier Smolders – Le Scarabée ASBL

5 FILMS D’ANIMATION

Dix de Bif – Autour de Minuit (animation – fiction) L’homme à la gordini de Jean-Christophe Lie – Prima Linéa Productions Madagascar, carnet de voyage de Bastien Dubois – Sacrebleu Productions (Prix de la Procirep au Festival de Clermont-Ferrand 2010) Malban de Élodie Bouedec – Les Films Velvet Le petit dragon de Bruno Collet – Vivement Lundi !

Les Lutins du Court-Métrage 42 rue René Boulanger 75010 Paris

Le site : http://leslutins.com/

BANDE ANNONCE DE LA 13ème NUIT DES LUTINS

Robin des Bois

Posté le 19 mai 2010 à 8:29

Vu par Alexandra

ROBIN DES BOIS 18-mai 2010

Ca sentait l’arnaque. Le bruit de l’eau, le bruit des oiseaux, le bruit du cheval au galop, les bruits mêmes des acteurs à la diction trop française. L’acteur principal, un Russell Crowe tout en abdos anachroniques, à moins que la forêt de Sherwood n’ait été en fait un haut lieu de musculation ?! Jusqu’à l’histoire, où l’on se dit qu’on va avoir droit à la rengaine habituelle, le brave et sa belle aux proies à un méchant monsieur en quête de pouvoir.

Et Ridley Scott décocha une flèche. Sa flèche. Celle du réalisateur qui sait nous emmener loin, d’un seul coup de grue et caméra, de panoramiques à couper le souffle.

Après donc une longue demi-heure d’exposition, nous voilà embarqués, nous autres petits citadins, au Temps des Croisades et du Moyen-Age ! Exit Petit Jean, ici on voit les choses en grand ! Belle Marianne est évidemment belle, mais surtout féministe à souhait et en même temps profondément amoureuse. Qui aurait pu incarner ce paradoxe ? Cate Blanchett se révèle ici parfaite (comme d’habitude ?) et intemporelle. Autour d’elle, une armée de seconds rôles très justes comme William Hurt en fidèle serviteur de la couronne, vu récemment aussi dans la Comtesse de Julie Delpy. Le personnage de Frère Tuck, joué par Mark Addy est étonnant et jubilatoire. D’un autre côté, un duo avait déjà marqué les esprits dans Mensonges d’Etat : Mark Strong, incarne un Godefroy félon et détestable auprès d’un Prince Jean (Oscar Isaac) qui l’ai plus encore. Mais le cinéma adore les traîtres et les vicieux. CQFD

Si Ridley Scott parvient ainsi à nous emmener, c’est qu’il use ici de thèmes et de personnages finalement très modernes. Les problématiques de liberté et de justice, de loyauté et de la famille, quoi de plus actuels en ces temps de repli individuel et de conflits sociaux ? Qu’il est juste doux de se rappeler que l’union fait la force, à l’image des scènes de révoltes et de batailles qu’orchestre très brillamment Ridley Scott. Le film devient au fur et à mesure assez réjouissant pour un final ultra esthétique que l’on apprécie que sur grand écran. Et dire qu’on a failli passer à côté.

Alexandra Leduc pour ArtéMédia

Le Film

  • Date de sortie en salle : 12 mai 2010
  • Réalisé par Ridley Scott
  • Avec Russell Crowe# Cate Blanchett# Max von Sydow# William Hurt comte de Pembrike # Léa Seydoux princesse Isabelle # Matthew MacFayden le shérif de Nottingham # # Mark Strong Sir Guy de Gisbourne # Oscar Isaac Prince Jean # Scott GRIMES Will Scarlet # # Kevin DURAND Petit Jean # Danny HUSTON Richard Coeur de Lion # Max von Sydow le père de Marianne # # Mark Addy frère Tuck # Eileen Atkins Aliénor d’Aquitaine # Jonathan ZACCAÏ Le Roi Philippe
  • Titre original : Robin Hood
  • Long-métrage  américain
  • Genre : Aventure/Action
  • Durée : 02h20minAnnée de production : 2010
  • Distributeur : Universal Pictures International France

Le Synopsis : À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, assiste, en Normandie, à la mort de son monarque, Richard Coeur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français. De retour en Angleterre et alors que le prince Jean, frère cadet de Richard et aussi inepte à gouverner qu’obnubilé par son enrichissement personnel, prend possession du trône, Robin se rend à Nottingham où il découvre l’étendue de la corruption qui ronge son pays. Il se heurte au despotique shérif du comté, mais trouve une alliée et une amante en la personne de la belle et impétueuse Lady Marianne, qui avait quelques raisons de douter des motifs et de l’identité de ce croisé venu des bois. Robin entre en résistance et rallie à sa cause une petite bande de maraudeurs dont les prouesses de combat n’ont d’égal que le goût pour les plaisirs de la vie. Ensemble, ils vont s’efforcer de soulager un peuple opprimé et pressuré sans merci, de ramener la justice en Angleterre et de restaurer la gloire d’un royaume menacé par la guerre civile. Brigand pour les uns, héros pour les autres, la légende de « Robin des bois » est née.

La Bande Annonce :

Robin des bois - Bande-annonce VF

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Kandy-Le Temps me Lasse-Clip

Posté le 18 mai 2010 à 10:16

Que nuages – Histoire et propos d’artistes

Posté le 15 mai 2010 à 9:53

… Que nuages …

Histoire et propos d’artistes

Exposition du 3 juillet au 4 octobre 2010

Inauguration le samedi 3 juillet à 17h30

Pour célébrer les vingt ans du musée d’Histoire Jean Garcin à Fontaine de Vaucluse, l’exposition …Que nuages…Histoire et propos d’artistes réunit seize artistes de diverses nationalités qui traduisent, chacun en son langage, leurs visions de la guerre, celle de la Deuxième Guerre mondiale et celles qui ravagent aujourd’hui notre planète. Introduites dans l’espace scénographique du musée, en résonance avec les collections, leurs œuvres sont tout autant d’images qui tentent de capter l’indescriptible violence des conflits humains qui griffent les ciels des générations de ce qui n’est plus «que nuages».

le propos et la scénographie …

Que nuages … ou les mouvances de l’Histoire L’exposition s’intitule Que nuages…, mots d’un poème de William Butler Yeats daté de 1926, repris par Samuel Beckett pour sa pièce « But the clouds » en 1977 et pour lesquels Gilles Deleuze, dans son texte L’épuisé, apporte ce commentaire : « Une évocation silencieuse qui soit aussi une invocation et même une convocation et une révocation… non pas dérouler une histoire mais dresser une image ». L’artiste Didier Tallagrand a choisi la métaphore pour composer un dialogue entre les oeuvres des artistes ici présents. L’interprétation en est libre sans aucune explication à donner, seulement peut-on y voir ce que l’on veut : une allégorie de la mémoire qui se fait et défait, une illustration de la destinée humaine au regard de l’infini et d’un palimpseste d’éternité, la dialectique du souvenir et de l’oubli, la refiguration d’une expérience du monde sans cesse recomposé.

L’ambiguïté, la polysémie, la puissance atteinte par l’image accordent à l’art le pouvoir de faire surgir une dimension qui échappe aux analyses des historiens. Il est comme un opérateur de projection qui peut agir puissamment en touchant l’affect sans passer par la médiation de l’intellect ; éloquence muette qui se situe au-delà de ce que le langage peut exprimer. Le monde de l’art mobilise une mémoire plus spécifiquement liée à l’effet imaginaire si l’on entend par imagination la capacité de convertir en images ce qui s’impose à nous. Du trauma profond d’Auschwitz à Hiroshima, de la monstruosité concentrationnaire, de la malfaisance des techniques de destruction, des ruines du Liban, de Bagdad, de Gaza, du Kosovo ou de Kaboul, la scène artistique livre les signes de la colère, de l’amertume, du doute, de la fragilité et du deuil mais aussi de la résistance civile, non violente. Cette forme de liberté est celle de l’art qui n’a pas à respecter quoi que ce soit, l’art qui a failli disparaître au cours de ce « damné XXe siècle homicide » -comme le jugeait Henri Michaux-, attaqué, instrumentalisé, censuré par tous les pouvoirs à vocation totalitaire. Il faut toujours s’en remettre à l’art pour que s’effondrent les préjugés. L’art est fait d’excès, de fureurs, d’hybridations, de dérisions, il n’est pas plus homogène que cette identité nationale dont l’Etat français sous Vichy avait espéré la « purification ». Il est traversé par des flux divergents : enfouissement/retour, désenchantement/engagement, renversement/respect, pessimisme/ optimisme…

En fait, pour la plupart, les artistes conviés par Christine Blanchet, commissaire de l’exposition, ont entrepris un travail de mémoire qui interroge l’imaginaire social et les représentations qu’une société a d’elle-même face à l’absurdité de la guerre. Certaines oeuvres sont directement liées aux événements de la Seconde Guerre mondiale ou à des conflits plus ou moins proches, d’autres esthétisent, conceptualisent ou transposent à leur façon la mémoire du chaos, la nécessité de témoigner, la défense de l’individu. Toutes renvoient à la façon dont s’écrit l’histoire selon une vision de l’existence qui confère à l’art, si autonome et si indépendant, le rôle d’une catharsis.

Nous voudrions remercier les artistes qui sont intervenus in situ ainsi que tous ceux qui ont accepté le prêt de leurs oeuvres. René Char écrivait « Le monde de l’art n’est pas le monde du pardon ». Puisse cette exposition faire surgir du réel tragique de la guerre la relève d’une conscience mature et libérée.

Eve Duperray, Conservateur en chef du patrimoine,

Ce projet s’inscrit dans un programme global d’activités autour de la thématique : qu’est-ce qu’un musée-citoyen ? Il ancre symboliquement la démarche du musée dans la perspective de ses vingt dernières années et ouvre son champ d’investigation aux vingt prochaines. Pour la première fois, des oeuvres ponctuent le parcours et la scénographie du musée conçue par Willy Holt, un des plus grands décorateurs du cinéma français et américain Soufflé par l’artiste Didier Tallagrand, le titre …Que nuages … Histoire et propos d’artistes est largement inspiré d’une citation de Beckett, elle-même reprise par Gilles Deleuze dans son texte L’épuisé : «…L’image visuelle s’incline, se détourne, s’efface ou se défait comme un nuage, une fumée».

Par le déferlement quotidien des images notamment télévisuelles, la guerre fait partie de notre quotidien ; ainsi se pose la question de savoir comment les regarder, les recevoir et les interpréter ? Mais aussi, comment ne pas oublier celles d’hier ? Seize artistes de générations différentes et d’horizons divers ont été réunis pour témoigner de leurs préoccupations sur le sujet. Il ne s’agit pas d’une exposition commémorative, au contraire celle-ci convoque des oeuvres qui, au regard de l’Histoire, de sa mémoire et de sa transmission, résonnent dans notre propre actualité.

Certaines oeuvres se posent sur les événements de la période 39-45, telle la série À des amis qui nous ont manqué de Jean-Marc Cerino d’après les dessins des déportés, celle également de Jean-Sylvain Bieth d’après les dessins des enfants du camp-ghetto de Terezin ou encore l’installation de Christian Boltanski sur le lycée juif Chases à Vienne. Ces artistes qui n’ont pas connu la guerre questionnent la mémoire collective pour l’ancrer dans de nouvelles perspectives, dans des «visions» contemporaines de l’Histoire. Et puis, il y a des oeuvres en référence à des conflits plus récents qui ont marqué l’histoire de l’humanité comme le travail de Fiona Banner sur la guerre du Vietnam, les vidéos de Pascal Convert et la photographie de Sophie Ristelhueber sur les guerres en Irak ou encore cette vidéo-performance de Zad Moultaka et Yalda Younès en hommage à Samir Kassir, journaliste franco-libanais assassiné en juin 2005. Des oeuvres qui, toutes, traitent d’une actualité sensible et représenteront la mémoire de celle-ci pour les générations futures.

Aux côtés de ces artistes déjà reconnus, de jeunes plasticiens se sont «installés» in situ. Carole Challeau a réalisé une oeuvre en passementerie et broderies, évocation de la peur viscérale que l’on peut éprouver dans de telles circonstances.

Pablo Garcia a choisi d’investir la façade du musée. Il propose une «Barricade» image de la résistance qui, pour lui, rejoint la problématique de la désobéissance civile.

Didier Tallagrand, lui, a conçu un catalogue-livret qui offre au public un parcours singulier dans lequel sont présentées en résonnance aux objets de collection les réalisations plurielles et contemporaines de tous les créateurs comme autant de regards interrogateurs sur le fait de guerre et l’acte de résistance.

Christine Blanchet Docteur en Histoire de l’art Commissaire de l’exposition

Quelques lignes sur les artistes …….

Fiona BANNER

Née en 1966, elle vit et travaille à Londres, Grande-Bretagne. Nominée en 2002 pour le prestigieux Turner Prize, son travail témoigne de ses préoccupations sur « les mots et les limites du langage par l’écriture ». L’artiste, présente dans de nombreuses collections comme celles du Musée d’Art Moderne à New York, du Musée de Philadelphie, du Walker Art Gallery, Minneapolis, du Arts Council of England et de la Tate Gallery à Londres, participe régulièrement à des expositions en Europe et aux États-Unis.

Pascal BERNIER

Né en 1960, l’artiste vit et travaille à Bruxelles. Ludiques, ironiques, ses oeuvres traduisent ses préoccupations sur les rapports qu’entretient l’homme avec son environnement. A travers des médiums aussi différents que la photographie, la vidéo, la sculpture et le dessin, il confronte un monde idéalisé à la cruauté de notre réel.

Christian BOLTANSKI

Né d’un père juif et d’une mère catholique en 1944 à Paris, il vit et travaille à Malakoff. Son oeuvre est traversée par des thématiques récurrentes comme la mémoire, la Shoa, l’enfance, la mort et la vie. Réelle ou fictive, sa vie est devenue le sujet principal de son oeuvre. Á un collectionneur australien, il a vendu en viager « sa vie » (il est filmé par 4 caméras dans son atelier). En 2010, Boltanski est l’invité de la troisième édition de Monumenta au Grand Palais. Son installation, intitulée Personnes, renvoie à l’inéluctabilité de la mort et à la fragilité de l’homme face à sa fin. Christian Boltanski représentera la France à la Biennale de Venise en 2011.

Jean-Sylvain BIETH

Né en 1955 à Cambrai, il vit et travaille à Lille. Expositions personnelles (sélection) : 2000 Les Lois du Monde. Musée des Beaux- Arts, Rennes 2001 Les Lois du Monde II. Palais des Beaux- Arts, Bruxelles Un Monde Parfait (Eine gegenstandlose Welt), Galerie de l’Université de Sherbrooke (Canada) 2002 Bridge of the Pure Mathematics. Galerie Carousel, Paris Quai de la Fosse. Galerie Vacio 9, Madrid 2005 L’Extermination Par Les Doigts, Musée de Blois 2006 Debout les Morts ! Galerie Solstices, Lille Gedankenexperiment. Bureau d’Art et de Recherche, Roubaix 2009 Dio Cane (Rénovation de l’oubli) – Nancy- Thermal, Nancy 2010 Place Vendôme, Musée de Nantes Dio Cane II (Éthique du Figurant), Centre d’Art Contemporain, Lille.

Jean-Marc CERINO

Né en 1965, l’artiste vit et travaille à Saint- Etienne. Il est professeur à l’école des Beaux- Arts de Nîmes. Son oeuvre est avant tout une réflexion sur l’Homme et sur ses conditions dans la société, dans l’Histoire. C’est dans ce questionnement que ses oeuvres s’imposent : peindre l’être dans sa seule existence. Il se singularise par son engagement qui se traduit dans le choix de peindre des hommes et des femmes le plus souvent en marge de la société. Jean-Marc Cerino expose régulièrement en France et à l’étranger. Il participe à de nombreux colloques et séminaires. Engagé dans différents projets avec des philosophes contemporains, il fait partie du comité de rédaction de la revue De(s)générations.

Carole CHALLEAU

Née en 1971 à Tournai, Belgique, elle vit et travaille à Avignon. Les oeuvres de Carole Challeau se déclinent selon l’utilisation de divers médiums : photographies, dessins, cire, verres et broderies. Si la nature reste sa principale source d’inspiration et témoigne de la pureté et de son inlassable quête des formes dans une grande partie de son travail ; depuis quelques années, on constate dans ses préoccupations la réapparition du corps humain. Avec la délicatesse qui caractérise son oeuvre, des sujets sous-jacents se révèlent comme l’autoportrait, la filiation ou encore les paysages intérieurs de ses cartographies,. Elle scrute l’intérieur de la nature humaine pour en révéler ses mystères et ses beautés…

Sophie RISTELHUEBER

Née en 1949, l’artiste vit et travaille à Paris. Après des études littéraires à la Sorbonne et à l’École Pratique des Hautes Études, elle travaille pour un magazine consacré aux arts visuels. Au début des années 1980, elle photographie les destructions de Beyrouth et fait paraître son premier livre d’artiste. Que ce soit celles inscrites dans les corps ou dans les paysages, l’artiste rend visible les cicatrices et les plaies, «véritables mémoires des traumatismes ».

Didier TALLAGRAND

Né en 1960, il vit et travaille dans le Gard et enseigne à l’Ecole supérieure d’art de l’agglomération d’Annecy Á travers différents médiums, il produit des espaces de représentation physiques et mentaux révélant des sédiments d’histoires et d’images qui se conjuguent avec les problématiques du paysage, de l’architecture et de l’espace public. Son travail se déploie aussi bien dans des publications éditoriales que dans des expositions. Ces déambulations très ténues ouvrent des pistes de réflexions, des écrans poétiques, parfois avec humour mais toujours dans une dimension critique sur la question des représentations avec au centre la peinture. DT opère également à l’intérieur du collectif oréMDP dans l’espace public et ses aménagements

Pascal CONVERT

Né en 1957, l’artiste vit et travaille à Biarritz. Pensionnaire à la Villa Médicis en 1989, Pascal Convert est plasticien, écrivain et également auteur de films documentaires. La question de la mémoire et de l’oubli est au coeur de son travail comme celui consacré à Joseph Epstein, résistant de la Seconde Guerre mondiale, fusillé au Mont Valérien en 1944. Il prépare actuellement un film documentaire et un livre sur Raymond Aubrac, autre figure de la Résistance. En 2002, il réalise la commande publique du Monument à la mémoire des Otages et Résistants fusillées au Mont Valérien. En 2008, il inaugure un ensemble de vitraux à l’Abbatiale de Saint-Gildas-des-Bois (Loire- Atlantique). Représenté par la galerie Eric Dupont, à Paris, il est présent dans de nombreuses collections publiques en France et à l’étranger.

Pablo GARCIA

Né en 1983, il vit et travaille à Montpellier. Ses premiers travaux témoignent de sa réflexion sur la mémoire collective des camps de la Deuxième Guerre mondiale. Il tente de traduire la présence de l’absence dans ces lieux, de produire une image de mémoire qui se dissipe peu à peu … . Á la suite de ses premières productions, il oriente ses recherches sur l’exploration des utopies sociales — particulièrement celles du XIXe siècle — et de leurs architectures. Actuellement, il s’intéresse à la question des moyens de diffusion du savoir.

Gérard GASIOROWSKI

(1930, Paris – 1986, Lyon) Après une formation à l’Ecole des Arts Appliqués, Gasiorowski apparaît sur la scène artistique entre 1964 et 1972. Au début de sa carrière, il réalise des toiles Pop hyperréalistes. Très critique sur le milieu de l’art, il se retire tout en poursuivant son oeuvre et invente une fausse académie de l’anagramme de son nom Worosiskiga et développe une série de tableaux signés par des artistes célèbres. Dans les années 1980, il peint de grands ensembles monumentaux. En 2010, le Carré d’Art, à Nîmes, présente une exposition de l’artiste disparu.

Zad MOULTAKA

Compositeur, né au Liban en 1967, poursuit depuis plusieurs années une recherche personnelle sur le langage musical, intégrant les données fondamentales de l’écriture contemporaine occidentale – structures, tendances, familles et signes – aux caractères spécifiques de la musique arabe – monodie, hétérophonie, modalité, rythmes, vocalité… Cette recherche touche de nombreux domaines d’expérimentation… La lente maturation d’une forme d’expression très personnelle a fait naître, à partir de 2003, une série d’oeuvres dont la production s’est peu à peu amplifiée : de la musique chorale à la musique d’ensemble, de la musique de chambre à la musique vocale soliste, de l’électroacoustique aux installations sonores et à la chorégraphie…

Yalda YOUNES

Née à Beyrouth en 1978, Yalda Younès est initiée au ballet classique avant de se former au flamenco en Espagne. Après des études de cinéma, elle se dédie à la danse. En 2003, elle suit ses premiers cours avec Israel Galván et découvre un langage qui par la suite deviendra sa plus grande source d’inspiration.

Robert MORRIS

Artiste américain né en 1931, il vit et travaille à New York. Il est l’un des principaux théoriciens et représentants de l’art minimaliste et participe activement à l’art de la Performance et au Land Art. Ses écrits théoriques sont liés à son oeuvre sculpturale. Pour lui, la signification de l’oeuvre dépend plus de sa relation à l’espace environnant et de l’expérience du spectateur face à elle, que de sa forme ellemême. Inaugurés en 2002, dix sept vitraux conçus par le sculpteur, ornent la cathédrale de Maguelone, près de Montpellier.

Alexandre NICOLAS

Né en 1970 à Toulouse, diplômé de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, Alexandre Nicolas se revendique comme sculpteur. Son expression artistique prend deux formes: des performances qu’il réalise dans un temps très court, sculptures sur glace, sur sable ou sur neige, telles celles de Gstadt, Crans-Montana et de Courchevel pour la maison Hermès. Il se consacre désormais à la sculpture en inclusion dans du cristal de synthèse inspirée par la culture populaire de notre temps. Entre humour, sarcasme et senscritique, il utilise des symboles qu’il détourne pour interpeler l’observateur sur l’espèce humaine, ses fantasmes, ses déviances et ses valeurs. Il est exposé de manière permanente dans plusieurs galeries françaises et européennes ainsi que sur de nombreuses foires internationales d’art contemporain. Le collectif LP LT est né de la rencontre de Frédérique Lecerf (1968) et de Franck Turpin (1964). Char Madame, Char Monsieur, est le fruit de leur collaboration (après Fantasy, une vidéo réalisée, en 2004, dans le cadre d’une résidence au château de la Napoule, et Louise-Prune, un bébé né en 2009). Frédérique Lecerf produit des vidéos, des installations et des performances qui privilégient l’or en tant que matériau. Franck Turpin travaille habituellement avec son frère, pour réaliser peintures, sculptures, vidéos et performances qui mettent en jeu leur gémellité. L’ouverture du binôme LPLT offre une nouvelle direction à ces deux artistes tout en leur permettant de conserver une partie du vocabulaire de base propre à chacun d’entre eux. (Olivier Goetz, 2010)

oeuvres in situ

Carole CHALLEAU

Fortement inspirée par l’espace du musée et sa thématique, Carole Challeau a créé plusieurs oeuvres qu’elle a entièrement intégrées dans la scénographie. Dans sa note d’intention, elle explique ainsi son projet : « Depuis l’origine de mes recherches artistiques, j’axe ma démarche autour du corps humain, source de questionnements multiples, de complexités extraordinaires et d’ambivalences. Mon regard se porte aussi bien sur l’enveloppe telles les nombreuses silhouettes et auras dessinées, brodées ou encore découpées dans des tulles et tarlatanes ; que dans son intérieur le plus infime et globulaire, en écho à certaines vues d’ouvrages de médecine d’histologie fonctionnelle. Ce sont de merveilleux paysages intérieurs. (…) Mes projets proposés pour le musée s’articulent sur l’idée du corps inerte physique ou symbolique, de ses restes et de sa trace où trône la mort en filigrane. Le corps physique se réduira à un fragment organique : les intestins, entrelacs de tripes, siège de la peur. Cette création sera un volume cloué à même le mur, composé de tissus, voiles, passementeries et broderies. Cette sorte de béance d’où jaillirait un flot grouillant de couloirs organiques portera à l’excès jusqu’à l’écoeurement dans son exubérance baroque. »

Pablo GARCIA

L’artiste a choisi d’investir la façade vitrée du musée, espace jusque là jamais occupé par une oeuvre. Il propose une «Barricade» image de la résistance qui, pour lui, rejoint la problématique de la désobéissance civile. À l’intérieur, les ombres de la barricade projetées dans l’espace en fonction du mouvement du soleil créent un véritable mouvement qui correspond à l’attente «d’action» des hommes derrière la barricade. En réponse à cette image est inscrite la phrase d’Étienne de La Boétie (1549) : Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.

Musée d’Histoire Jean Garcin : 39 – 45 L’Appel de la Liberté Chemin du gouffre 84 800 Fontaine de Vaucluse Téléphone : 04 90 20 24 00 Télécopie : 04 90 20 58 35 Adresse électronique : musee-appel-liberte@cg84.fr

Informations, programmes et réservations en ligne sur le site web : www.vaucluse.fr

Le Rock’n'Roll et l’art contemporain

Posté le 13 mai 2010 à 11:16

Les Histoires de l’Art #4

samedi 15 mai à 16h

dans le cadre de l’exposition

Janet & the Icebergs (dernier jour)

retransmis et archivé sur radio FMR (89.1 fm)

captation vidéo par Citizen Kam

Le Rock’n'Roll et l’art contemporain

Rencontre entre l’artiste Frédéric Sallaz et Joachim Biehler, plasticien, sous la direction de Jean-Luc Verna

Quels sont les liens qui unissent l’art contemporain et le Rock’n'Roll ?

Depuis Andy Warhol et son soutien au Velvet Underground à la fin des années 60, le monde de l’art est jonchée d’interconnexions entre plasticiens et musiciens. L’inspiration et le travail de Jean-Luc Verna en est peut-être l’une des représentations les plus récentes. Fan invétéré d’une des pionnières de la musique punk, Siouxsie Sioux, et lui-même chanteur avec les Dum-Dum Boys ou avec son groupe I Apologize, Verna s’inspire de la musique Rock pour ses dessins comme il associe son œuvre plastique à ses prestations scéniques. Parce qu’après tout, être un artiste contemporain engagé, c’est s’affranchir des étiquettes et s’exprimer au travers de formes multiples et parfois complémentaires.

A l’image de l’exposition proposée l’an dernier par le Musée d’art contemporain de Montréal (Sympathy for the devil), Joachim Biehler et Frédéric Sallaz feront un tour d’horizon, aussi bien géographique que temporel, des artistes et des œuvres témoignant de cette fusion souvent orgasmique entre art et Rock’n'Roll.

De Rirkrit Tiravanija à Jim Lambie, en passant par Douglas Gordon et Sonic Youth, cette nouvelle session des histoires de l’art sera nourrie d’Images, extraits audio et vidéo… Let’s rock !!!

Pour clore cette journée, GHP accueille la revue Les Cahiers d’Adèle pour la sortie de son dernier numéro consacré au thème de la ville. RDV à partir de 19h30 autour d’un verre !

Galerie GHP | 11, descente de la halle aux poissons | Toulouse | 31000 | France

Smile me i Love You by Laurent Gugli

Posté le 13 mai 2010 à 10:34

Exposition du 28 mai au 30 juin 2010 Vernissage et performance le vendredi 28 Mai 2010 de 18h à 22h

SMILE ME, I LOVE YOU, une exposition à l’humour « ecstasique » Pour sa nouvelle exposition intitulée « Smile Me I Love You », Laurent Gugli affiche son immense besoin d’amour sur tous les murs de sa galerie. Il nous invite à voir la vie en rose – la couleur fétiche de ses oeuvres – et surtout à en rire jaune !

Les peintures et pochoirs de Laurent Gugli adoptent une nouvelle fois un humour « ecstasique ». Le célèbre Smiley, omniprésent dans l’exposition, est revisité par Gugli sous toutes ses coutures. Forte d’une histoire à la fois riche et aux accents sulfureux, cette icône moderne a notamment été l’emblème du mouvement Acid House dans les années 80, puis célébrée dans un hymne ô combien pacificateur – « Don’t worry be happy » – qui a fini par avoir raison de nos oreilles. Aujourd’hui, il est devenu la représentation figurée et universelle de nos émotions, à l’échelle planétaire.

Qu’on se le dise, le Smiley est partout et règne en maître sur l’Humanité qui communique désormais à coups de sms, de messagerie instantanée et d’emails. S’emparant avec fièvre de ce personnage de notre mythologie moderne, Gugli lui offre de nouveaux visages, plus ou moins « nice », plus ou moins provocants. Il le fait convoler ou s’affiche tour à tour aux côtés de Pikachu, des Simpsons, de pin-ups en chapka et moon boots, Adidas et le lapin de Playboy, ou bien encore Alice au pays des merveilles. Slogans remixés et jeux de mots, super-héros, mangas, nounours, stars de jeux vidéo, graphismes piratés et marques publicitaires, perdent ainsi retenue et pudeur. Dans l’oeuvre de Gugli, à l’esthétique de prime abord facile, aguicheuse et superficielle, le mélange des genres, des esthétiques et des techniques, se veut fidèle à l’esprit du pop art originel. Loin de critiquer la société de consommation (l’artiste revendiquant pleinement son statut de consommateur), il s’empare de son iconographie pour mieux la détourner et lui donner un nouveau sens, personnel et décalé.

SMILE ME I LOVE YOU, c’est aussi… Une performance interactive : Adepte des nouvelles technologies, de l’interactivité et de tout instrument pouvant réconcilier le public avec l’art contemporain, Laurent Gugli a conçu une performance qui invite les visiteurs à retrouver le sourire (le temps d’une photo). Le soir du vernissage, les invités pourront à l’envi se faire photographier derrière des masques « Smile » suspendus dans la galerie, au travers de miroirs souriants, et arborer leur amour pour leur prochain sur des T-Shirts uniques conçus par l’artiste. En référence au fameux « quart d’heure de gloire » d’Andy Warhol, l’artiste mettra en ligne l’ensemble des oeuvres photographiques réalisées sur son site www.guglilove.com, consultables par tous et à télécharger librement le temps de l’exposition. Enfin, l’artiste invite également les possesseurs de T-Shirts jaunes (souvent abandonnés au fond de nos armoires) à se mobiliser le soir du vernissage pour une « rehab session » en live, grâce aux pochoirs créés par l’artiste.

Un Candy Shop : Dans sa volonté de répandre l’amour au-delà des frontières de la galerie, l’artiste nous propose d’acquérir pour quelques euros des T-Shirts conçus en pièce unique au pochoir ou en série limitée sérigraphiée, miroirs « smile », tapis muraux, shopping bags et ready-made.

GALERIE ARTDOLLAR

37, rue Debelleyme 75003 Paris Métro Ligne 8, sortie Filles du Calvaire Entrée libre – Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous Tél. : 06 88 75 98 77 – E-mail : gugli@sfr.fr

www.guglilove.com

La Galerie ArtDollar est partenaire de Nomades, parcours culturel et artistique lancé par la Mairie du 3e arrondissement, dont la 2ème édition aura lieu du 28 au 30 mai 2010. Le 28 mai, soir du vernissage de l’exposition de Laurent Gugli, les visiteurs pourront découvrir de nombreux autres lieux artistiques du quartier. Programme bientôt disponible sur http://mairie3.paris.fr

Laurent Jiménez-Balaguer à la Galerie Saint Cyr

Posté le 12 mai 2010 à 11:22

Exposition de Laurent Jiménez-Balaguer

Le Nœud

Né à Barcelone en 1938, il travaille et vit à Paris. Laurent Jiménez-Balaguer est un artiste complet. Certains le connaissent pour sa peinture abstraite catalane, d’autres pour son travail à partir de différentes matières comme le sable, la terre, le tissus, les cordes, d’autres enfin pour ses sculptures.

Depuis 1955, Balaguer parcourt le monde. De Madrid à Paris, en passant par Prague, Berlin mais aussi, Genève, Chicago, Londres ou bien encore New-York, son œuvre sillonne les espaces d’exposition les plus en vues, tel le MACBA (Musée d’Art Contemporain de Barcelone) ou le Centre D’art Contemporain de Lille.

Aussi, du 4 au 30 Juin 2010, la Galerie Saint Cyr a l’immense honneur d’accueillir dans ses murs cet artiste de renommée internationale. Dans un monde bleuté, Laurent Jiménez-Balaguer nous invite à une quête spirituelle qui mène à l’homme et à ses turpitudes. Son engagement est tout à la fois pictural et éthique comme en témoignent des œuvres telles que La Crise I et II, Quand la foi tombe ou encore Envie d’égalité.

Laurent Jiménez-Balaguer, observateur aguerri, nous transporte par son travail pictural. De cet univers serein fait de cordes se dégage une écriture accessible lui permettant d’installer un dialogue constant avec le spectateur transcendé par la rigidité de la matière.

Son oeuvre devient alors un medium matériel et émotionnel facilitant la rencontre au sens de M. Buber entre l’œil de l’artiste et le notre.

http://www.galeriesaintcyr.com

L’exposition se déroulera du 4 au 30 juin 2010

Galerie Saint Cyr, 20 rue percière à Rouen.

Ouverture : mardi, jeudi, vendredi : 12h-15h45 / 18h – 19h30; le mercredi : 14h- 19h ; le samedi : 12h-19h.

8TH WONDERLAND

Posté le 12 mai 2010 à 10:18

8TH WONDERLAND

Il existe un pays virtuel sur Internet. Il s’appelle 8th WONDERLAND.

8th WONDERLAND regroupe secrètement des personnes du monde entier qui ont un point commun : le désir de ne plus subir les actualités télévisées sans pouvoir réagir. Et s’il est vrai qu’un individu n’a guère de chance de se faire entendre, un pays a en revanche beaucoup plus de possibilités d’intervention au niveau international.

Chaque semaine, tous les habitants de 8th WONDERLAND donnent un euro. Chaque semaine, ils votent une motion différente par référendum. Et si celle-ci est adoptée, les habitants du pays virtuel se chargent de la faire appliquer dans le monde réel. Ils n’ont qu’une ligne de conduite : améliorer les choses.

Le petit pays démarre dans la bonne humeur. Leurs opérations ressemblent davantage à celles d’étudiants en manque d’amusements qu’aux actes réfléchis d’un pays sérieux : le Pape se prononce une fois de plus contre l’utilisation du préservatif ? Les fidèles du Vatican découvrent le dimanche suivant les murs de leurs églises recouverts de distributeurs de contraceptifs « goût hostie »… Les USA s’obstinent à pratiquer la peine de mort ? La dinde graciée par le président américain la veille de Thanksgiving est enlevée. Une vidéo est envoyée aux médias, montrant des individus masqués et équipés d’armes blanches entourant l’animal et le forçant à « prononcer » un discours abolitionniste…

Mais bientôt, la politique de 8th WONDERLAND change. Ses habitants deviennent plus engagés et les motions votées plus ambitieuses. Parallèlement, les médias commencent à s’intéresser de plus en plus à cette accumulation d’actes internationaux insolites perpétrée par 8th WONDERLAND et qui ne peut plus guère passer pour une coïncidence.

Tout évolue très vite lorsque le pays virtuel empêche l’implantation de centrales nucléaires au Moyen-Orient sans parvenir à conserver son anonymat. Les médias se déchaînent : naguère clandestin, 8th WONDERLAND se retrouve subitement sous les feux des projecteurs. Tout le monde veut en savoir plus sur ce mystérieux pays virtuel qui connaît par contrecoup une immigration sans précédent.

Fort de plusieurs millions d’habitants, 8th WONDERLAND devient un vrai contre-pouvoir. Même les hommes politiques des pays traditionnels, à qui il fait pourtant de l’ombre, hésitent à critiquer ouvertement ce pays qui fait l’unanimité autour de lui.

Des nouvelles menaces pointent toutefois à l’horizon : que se passerait-il si les motions de 8th WONDERLAND devenaient petit à petit plus réactionnaires ? Si sa manière d’agir se rapprochait lentement mais sûrement d’un comportement terroriste ?

Il reste à espérer que les habitants de 8th WONDERLAND contrôlent leur création car des problèmes insolubles se poseraient alors aux nations traditionnelles : comment contrer un pays dont les habitants noyautent tous les organismes mondiaux de décision ?

Comment capturer des millions de personnes disséminées de par le monde ?

Comment combattre un pays qui n’existe pas ?

Les réalisateurs :

NICOLAS ALBERNY :

Né en 1977 à St Cyprien, Nicolas ALBERNY suit des études de cinéma à Montpellier. Il réalise des courts métrages comme «Avis de tempète» (2002) ou «Forgotten King Kong» (2004). 8th Wonderland est son premier long métrage.

JEAN MACH :

Né en 1969 à Paris, Jean MACH suit des études de mathématiques. Scénariste, réalisateur et producteur, il réalise les courts métrage «Rupture» (1998), «Vampire»(1999) et le long métrage «Par l’odeur alléché…» (2005).

8th Wonderland est son deuxième long métrage.

Le Film :

  • Genre : Drame
  • Duree : 1H34 mn
  • Distributeur : MAD Films
  • Sortie en salles le 12 Mai 2010
  • Année de production : 2008

Casting :

  • Matthew GÉCZY (John Mc Clane)
  • Alain AZEROT (César)
  • Robert BRADFORD (David)
  • Eloïssa FLOREZ (Isabella)
  • Michael HOFLAND (Karel)
  • Sarah LLOYD (Jenny)
  • Luca LOMBARDI (Giovanni)
  • Ahlima MHAMDI (Rachida)
  • Dimitri MICHELSEN (Dawson)
  • Irina NINOVA (Ludmila)
  • Laetitia NOYON (Andie)
  • Gérald PAPASIAN (Ahmed)
  • Pierre-Luc SCOTTO (Alain)
  • Nicolas VAYSSIE (Esteban)
  • Jesse-Joe WALSH (Imprimeur)
  • Antony HICKLING (Dany)
  • Jacqueline CORADO (Pepa)
  • Vivienne VERMES (Anna)
  • Noël LAMOTA (Pablo)

Guest Stars TV :

  • Nikos ALIAGAS
  • Amanda LEAR
  • Julien LEPERS
  • Olga SILVESTROVA
  • Sébastien THOEN

Production :

  • Production : MAD FILMS
  • Co-production : MU FILMS
  • Producteur : Guillaume LETELLIER
  • Producteur exécutif : Eliane LACROUX

Le site : http://www.8thwonderland.com/

Sortie en salle le 12 mai 2010

Bande annonce 8th WONDERLAND

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<table width= »98% » border= »0″> <tr> <td valign= »top »>NICOLAS ALBERNY : <br /> N&eacute; en 1977 &agrave; St Cyprien, Nicolas ALBERNY suit des<br /> &eacute;tudes de cin&eacute;ma &agrave; Montpellier. Il r&eacute;alise des courts<br /> m&eacute;trages comme &laquo;Avis de temp&egrave;te&raquo; (2002) ou &laquo;Forgotten<br /> King Kong&raquo; (2004). 8th Wonderland est son premier long<br /> m&eacute;trage.</td> <td>&nbsp;</td> <td valign= »top »>JEAN MACH : <br /> N&eacute; en 1969 &agrave; Paris, Jean MACH suit des &eacute;tudes de<br /> math&eacute;matiques. Sc&eacute;nariste, r&eacute;alisateur et producteur,<br /> il r&eacute;alise les courts m&eacute;trage &laquo;Rupture&raquo; (1998), &laquo;Vampire&raquo;<br /> (1999) et le long m&eacute;trage &laquo;Par l&rsquo;odeur all&eacute;ch&eacute;&hellip;&raquo; (2005).<br /> 8th Wonderland est son deuxi&egrave;me long m&eacute;trage. </td> </tr> </table>

Festival Europavox

Posté le 10 mai 2010 à 5:08

J -10 avant Europavox !!

« 4 jours, 3 salles et 20 nationalités différentes pour plus de 60 concerts ! Europavox, festival de musiques actuelles axé sur la diversité de la création européenne, propose chaque année un tour d’horizon du meilleur de la scène musicale en Europe. Public, professionnels de la musique et journalistes de toute l’Europe se retrouvent pour 4 jours de découvertes, de rencontres et d’échanges. »

Les artistes présents :

Gaetan Roussel, Peter Doherty, Hondy Zahra, Boogers,Arno, Plasticines, Hocus Pocus, Band Of Skull, Music Is Not Fun, Las Ondas Marteles (projet de Seb Martel) et attention exclues !  :

  • Mick Jones, fondateur des Clash et chanteur du titre « Should I Stay or Should I go » qui partagera la scène avec Rachid Taha
  • Peter Hook, qui n’est autre que le bassiste de Joy Division et New Order, qui rendra hommage à Joy Division justement avec le show « Unknown pleasures ».

Le teaser officiel :

http://www.europavox.com/fr/

4ème édition du festival Filmer la Musique

Posté le 10 mai 2010 à 4:53

F I L M E R L A M U S I Q U E # 4

8 – 13 J U I N 2 0 1 0 – P O I N T É P H É M È R E – M k 2 Q U A I D E S E I N E

Pendant 5 jours, et 5 nuits, plus de 20 longs métrages et documentaires musicaux, rares ou inédits, 11 groupes en concert, et de nombreuses performances et vidéos en accès libre.

Cette année, Filmer la Musique invite Stuart Baker, fondateur érudit du label londonien Soul Jazz Records, pour une carte blanche cinéma, suivi d’une soirée en accès libre avec le Soul Jazz Soundsystem. Autre point fort de la programmation, la visite de Uli Schueppel, le réalisateur du Berlin libertaire et post-apocalyptique des années 80, qui viendra présenter trois de ses longs métrages. Et enfin la visite exceptionnelle de Adam Bhala Lough, réalisateur d’un fascinant et controversé documentaire sur le rappeur Lil’ Wayne: The Carter.

Également au programme, 3 films du réalisateur danois Andreas Johnsen, tournés dans les ghettos de Kingston, les favelas de Rio et les faubourgs de Nairobi: au-delà des clichés et des cartes postales, une vision de la musique des ghettos 2.0, branchée sur les lignes à haute tension. Plusieurs films également dans la programmation Man/Machine: de Theremin à Harry Partch, de Bruce Haack au BBC Radiophonic Workshop … musiciens, inventeurs et savant fous se rejoignent et explorent une réalité musicale augmentée.

Côté musique, Ariel Pink’s Haunted Graffiti, Os’sphaeratu, Xiu Xiu, Antilles, les Cavaliers, Jessie Evans, Mustang et une soirée de clôture gargantuesque avec Bot’Ox, Arnaud Rebotini et Zombie Zombie dans un live inédit autour de l’univers et des compositions de John Carpenter. Avant d’atteindre l’aube emmené par le DJ Jacques Renault, pointure de l’écurie DFA .

Cette année le Mirror Ball Cinema dans l’espace d’exposition du Point Éphémère fait peau neuve, et devient le Stream Club, un night-club futuriste connecté sur la planète.

PROGRAMMATION CINÉMA

Plus de 20 films au Point Éphémère et au Mk2 Quai de Seine, en présence de Uli Schueppel, Stuart Baker (Soul Jazz Records), Adam Bhala Lough (The Carter) … THA CARTER

De Adam Bhala Lough

U.S.A. – 2009 – 90 min

ALL TOMORROW’S PARTIES

All Tomorrow’s People Vincent Moon et Jonathan Caouette

2009 – Grande-Bretagne – 82 min

THEREMIN – AN ELECTRONIC ODISSEY

De Steve M. Martin

1995 – États-Unis – 83 min

OKAY, OKAY, THE MODERN DANCE

De Christoph Dreher & Heiner Mühlenbrock, FRG,

1980 – Allemagne – 90 min

THE DELIAN MODE

De Kara Blake

Grande-Bretagne – 2010 – 25 min

WE DON’T CARE ABOUT MUSIC ANYWAY…

de Cédric Dupire et Gaspard Kuentz

France – 2009 – 80 min.

THE ROAD TO GOD KNOWS WHERE

De Uli Schuëppel

1990 – Allemagne – 16mm – 89min

135TH GRAND STREET, NEW YORK, 1979

de Ericka Beckman

1979 – États-Unis -

MUSIC STUDIO: HARRY PARTCH

De Madeleine Tourtelot

1958 – États-Unis – 17 min

MAN OOMAN (Man Woman)

de Andreas Johnsen et Rasmus Poulsen

Danemark – 2008 – 56min

BABYLON De Franco Rosso

Grande-Bretagne – 1980 – 95 min

PROGRAMMATION MUSIQUE

Mardi 8 Juin 2010 – 20h:

ARIEL PINK & HAUNTED GRAFITTI ( 4AD / Beggars Banquet / USA)

http://www.myspace.com/arielpink

ANNI ROSSI ( 4AD / Beggars Banquet / USA)

http://www.myspace.com/annirossi

OS’SPHAERATU (Fr)

http://www.myspace.com/osphaeratu

Mercredi 9 Juin 2010 – 20h :

XIU XIU (Kill Rock Stars – USA)

http://www.myspace.com/xiuxiuforlife

ANTILLES (Fr) Jeudi 10 Juin 2010 – 20h :

LES CAVALIERS (Born Bad – Fr)

http://www.myspace.com/calaverascaballeros

MUSTANG (A Rag Records – Fr)

http://www.myspace.com/legroupemustang

JESSIE EVANS (Fantomette Records – All)

http://www.myspace.com/jessieevansmusic Vendredi 11 Juin 2010 – 20h :

Carte Blanche Cinéma à Stuart Baker (Soul Jazz Records)

RUDE BOY PARTY avec le SOUL JAZZ SOUNDSYSTEM

http://www.souljazzrecords.co.uk

Samedi 12 Juin 2010 23h – 5h :

__BLACK LIGHT FEVER__

BOT’OX (I’m a cliché – Fr)

http://www.myspace.com/babylonbycar

ARNAUD REBOTINI (Citizen Records – Fr)

http://www.myspace.com/arnaudrebotini

ZOMBIE ZOMBIE (Versatile – Fr)

http://www.myspace.com/therealzombiezombie

+ JACQUES RENAULT – dj Set (DFA – USA)

http://www.myspace.com/jacquesrenault

4ème édition pour le festival Filmer la Musique, du 8 au 13 juin 2010, au Point Éphémère et au Mk2 Quai de Seine.

Une proposition d’Olivier Forest et Éric Daviron. Une coproduction Mu-Remu-Point Éphémère.

http://www.filmerlamusique.com

Salomé – Oscar Wilde

Posté le 10 mai 2010 à 9:28

Avec une Salomé aussi sensuelle que cruelle, Oscar Wilde nous entraîne dans les méandres périlleux du désir et du pouvoir. Salomé vous emmène dans les méandres du désir féminin naissant sous l’influence de la Lune, d’un roi lubrique et décadent et d’une mère avide de pouvoir. Ecrite en français par un Oscar Wilde francophile, « Salomé » reste sa seule contribution à la littérature française. Wilde ne verra jamais sa pièce, créée pour Sarah Bernhardt, jouée à Londres. La censure de la couronne Britannique lui refusera toujours la reconnaissance qui lui était due pour ce chef-d’oeuvre tragique.

L’Auteur :

Oscar Wilde est né à Dublin en 1854. Fils d’un chirurgien de réputation internationale et d’une femme de lettres engagée dans la cause irlandaise face à l’Angleterre, il fait de brillantes études à l’université d’Oxford. Suite à sa rencontre avec John Ruskin, l’un des porte-paroles d’un mouvement culturel qui estime que l’art ne doit être que recherche du Beau, il adhère à ce courant artistique sans préoccupation morale ou sociale. Esprit subtil et excentrique, dandy d’une rare élégance, sa célébrité devient grande dans les milieux culturels et aristocratiques londoniens qui accueillent avec ravissement ses premiers Poèmes (1881). Il devient très vite l’un des théoriciens de « l’art pour l’art », et le chef de file des « esthètes ». Rédacteur en chef du magazine The Woman’ s World, il prend fait et cause pour le féminisme. Installé à Londres, il choque la société mondaine par ses extravagances, son cynisme et ses pièces de théâtre sont souvent interdites de représentation. Mais c’est son roman, ‘Le Portrait de Dorian Gray’, qui lui assure le succès. A l’heure où l’homosexualité est punie par la loi, la relation passionnée qu’il entretient avec Lord Alfred Douglas le conduit à purger deux années de travaux forcés. A sa sortie, c’est un homme brisé qui rejoint son amant en Italie. Enterré au Père Lachaise, Oscar Wilde reste une figure majeure de la littérature dont l’atmosphère singulière continue de provoquer l’admiration.

La Pièce :

Folle de désir pour un Iokanaan maudissant sa mère, Salomé tente de le séduire. Son échec lui fera demander la tête de ce prophète annonçant la venue du Messie. C’est sur « un plateau d’argent » qu’elle exige sa récompense pour une danse érotique exécutée pour son oncle, et beaupère, Hérode, roi des juifs.

Le mot du metteur en scène :

Salomé vous emmène dans les méandres du désir féminin naissant sous l’influence de la Lune, d’un roi lubrique et décadent et d’une mère avide de pouvoir. Ecrite en français par un Oscar Wilde francophile, « Salomé » reste sa seule contribution à la littérature française. Wilde ne verra jamais sa pièce, créée pour Sarah Bernhardt, jouée à Londres. La censure de la couronne Britannique lui refusera toujours la reconnaissance qui lui était due pour ce chef-d’oeuvre tragique. Issue des silences de la Bible, la jeune danseuse devient un véritable mythe, incontournable au milieu du XIXe siècle. Un phénomène outrancier qui charme tous les arts, de la littérature à la poésie, de la peinture à la musique. Pour ne citer que les plus grands : Mallarmé, Flaubert, Apollinaire, Huysmans, Heinrich Heine en littérature; Le Titien, Cranach, Moreau, Picasso, Munch en peinture, et Strauss qui signe un de ses opéras majeurs, inspiré de la réplique du texte de Wilde, «Comme la princesse Salomé est belle ce soir ». L’imaginaire inassouvi des artistes comble le laconisme insolent du texte sacré. Incarnation de la femme fatale pour beaucoup, elle scelle la malignité ontologique de la féminité pour certains. Elle a toute l’ambiguïté du Mal représenté sous les traits de la beauté, de la jeunesse et de la grâce.

  • Mise en scène : Olivier Bruaux
  • Durée : 1h15
  • Avec : Gwendoline Hénot, Alain Michel, Anne Coutaudier, Olivier Bruaux, Kévin Dagneaux, Xavier Fahy, Fabien Zojajighomi, Adrien Di Carlo, Ea Chhay, Amelie Prévot, Orlane Vignaud et Fabien Houssaye
  • Costumes : Bédite Poupon-Joyeux
  • Chorégraphie : Xavier Fahy (Danse des 7 voiles)
  • du jeudi 13 mai au dimanche 11 juillet 2010 du jeudi au samedi à 19h et le dimanche à 15h,
  • A La Folie Théâtre, 6 rue de la Folie Méricourt – Paris 11ème (métro Ligne 9 : St. Ambroise ou Ligne 5 : R. Lenoir).
  • Réservation indispensable au 01 43 55 14 80 ou sur http://www.folietheatre.com

Plus d’infos : http://www.theatreetcinema.com

DUO CARACTERE en concert

Posté le 09 mai 2010 à 8:52

L’Association Brésilienne de Concerts  vous propose un concert du DUO CARACTERE (Harpe et Flûte) le11 mai 2010 à l’Espace  Natura Brasil.

Duo Caractère :

Elles se sont rencontrées au CeFEdeM (Centre de Formation des Enseignants de la Musique) d’Ile-de-France en 2002. La richesse de cette formation et le plaisir d’une sensibilité musicale partagée les ont amenées à créer le « Duo Caractère ». Elles interprètent des répertoires musicaux très diversifiés. Elles affectionnent tout particulièrement la musique française (Debussy, Ravel, Saint-Saëns,…), ainsi que la musique sud-américaine et espagnole. Elles sont en perpétuelle recherche de nouveaux répertoires, et n’hésitent pas à arranger elles-mêmes des pièces, pour les adapter à leur formation.

Camille Marouani, flûte traversière :

Elle obtient un premier prix de flûte traversière à l’unanimité au CNR de Boulogne, dans la classe de Céline Nessi. Elle se perfectionne en flûte traversière avec Philippe Pierlot, au piccolo avec Pierre Dumail, et également au traverso avec Gilles Burgos et Valéry Balssa. Musicienne éclectique, elle participe à la création d’une pièce pour flûte et bande électroacoustique, qu’elle interprète à plusieurs reprises. Attirée par le répertoire jazz, elle crée le « Latin Side Trio » avec percussion et piano. Elle joue au sein d’orchestres et se produit en tant que soliste avec le campus d’Orsay, l’ensemble Korda. Elle se produit également en musique de chambre, dans diverses formations, duo, trio, quatuor avec cordes dans le cadre de festivals. Elle obtient le Diplôme d’État, suite à une formation au CeFEdeM d’Île-de-France et enseigne au Conservatoire de Livry-Gargan et à l’école des arts de Marcoussis.

Sylvaine Lia-Aragnouet, harpe :

Après un premier prix de musique de chambre, elle obtient un premier prix de harpe, suivi d’un prix d’excellence, puis d’un prix de virtuosité à l’unanimité avec félicitations de jury au CNR de Rueil-Malmaison. Elle joue au sein d’orchestres (Ensemble orchestral des Hauts-de-seine, Orchestre de Chambre de France, orchestre « A Portée de Notes »), en musique de chambre en duo et trio, ainsi qu’en tant que soliste dans des festivals. Elle participe à des enregistrements (concert d’Éric Serra à l‘Olympia, CD d’Enzo Enzo, émissions de radio sur France Musique…) Titulaire du Diplôme d’État de professeur, elle enseigne au conservatoire de Courbevoie, et dans les écoles de musique de Deuil-la-barre et de Soisy-sous-montmorency.

PROCHAINS CONCERTS:

Le 17 mai – Duo chant et piano : Luciné Aproyan ( contralto) et Romain Beauchef ( piano) : Théâtre Le passage vers les étoiles – 17 cité joly- Paris 75011

Le 25 mai – Duo violon et piano: Véronique Daverio ( violon) et Philippe  Tamborini ( piano) :

Théâtre Le passage vers les étoiles – 17 cité Joly – Paris 75011

Le 08 juin – Duo chant et piano: Olivier de Tourneville ( ténor) et José pires ( piano) : Théâtre Le passage vers les étoiles – 17 cité Joly – Paris 75011 Le 22 juin - Duo: Ivonete Rigot-Muller ( soprano) et Raul Maldonado ( guitare) : Espace Natura Brasil – 2 place Michel Debré – 75006

PROGRAMME Bartok, Ibert, Piazzolla, Doppler,…

Tarif: 15 Euros /10 Euros ( membres de l’ABC) www.association-bresilienne-de-concerts.blogspot.com Tel: 06 60 73 12 00

Mobilisation pour la culture ArtéMédia ouvre le débat !

Posté le 08 mai 2010 à 5:56

Le jeudi 6 mai 2010 une nouvelle journée d’actions c’est déroulé partout en France et dans beaucoup de lieux culturels avec pour mot d’ordre « La culture en danger ». Cette journée nationale de grève et d’actions a été marquée par une  bonne mobilisation à Paris  et entre 4000 et 5000  personnes ont défilé du Cirque d’Hiver jusqu’à Beaubourg ,comme dans tout le pays comme à Lyon, Lille, Rennes, Caen, Marseille, Metz, Montpellier, Dijon, Tulle, Nantes, Toulouse, Poitiers, Clermont Ferrand, Strasbourg, Nice, etc.. La revendication : la mise en place d’un plan de relance et de développement pour l’art et la culture et qu’un coup d’arrêt soit donné à la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), dans ce domaine. ArtéMédia y était présent et a interviewé différents intervenants pour essayer de comprendre au mieux les enjeux de cette mobilisation mais aussi d’ouvrir le débat sur un sujet plus qu’important : La culture et la création dans notre société !  Ecoutez les différents témoignages et apportez nous le votre !

Interview de Laura Davy du Cipac – Fédération des professionnels de l’art contemporain – (8.54 mm) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

http://www.cipac.net/

http://www.lartaujourdhui.blogspot.com/

Interview de Jackie-Ruth Meyer directrice du Centre d’art contemporain le Lait à Albi (5.20mm)  :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

http://www.centredartlelait.com

Interview du syndicat Sud Culture (8.52 mm):

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

http://www.sud-culture.org/expressions/

Interview de Yasmine Bargache comédienne et diffuseuse de la Compagnie Trottoir Express (8.14 mm) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

http://www.trottoir-express.fr.st

Interview de Julien Dray Vice Président chargé de la culture au conseil régional d’île de France (5.36mm) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

http://www.iledefrance.fr/missions-et-competences/le-conseil-regional/

Le son des interviews n’est pas toujours parfait et nous vous prions de nous en excuser. Merci
Photo by Jean marc Lebeaupin pour ArtéMédia
 

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