Mamadou Bobo Bâ, peintre Peul de Kidira, à l’est du Sénégal, s’installe à octObre pour une sixième exposition personnelle. Depuis « Cheminement vers l’équilibre », sa première exposition Parisienne en 2003, et son « Mamadou Foyer » en 2004, nous avons passé du temps avec lui sur « La Route du Peul » en 2005 et aussi tout « Un été avec Bobo » en 2006 ; dansé une très belle farandole avec « A-FRI-CA », en 2007. Par ses expositions, Bobo révèle les valeurs que lui confère son identité de transhumant. Il a installé sa Case Peule à l’espace d’art contemporain « La Halle » à Pont-en-Royans (Isère) en 2006 et pour le Festival de land-art IN-SITU en Camargue en 2009. Il projette d’en faire une nouvelle installation prochainement à Paris.
Saison 8 Exposition .48 /Bobo/ du 18 au 28 Mai 2010 ; peintures de Bobo Bâ. Mardi au Vendredi de 16 h à 20 h. Vernissage Mardi 18 Mai de 18 h à 21 h.
Bobo chez les bobos : Mamadou Bobo Bâ se résidentialise dans le 11ème arrondissement de Paris, du côté du Chemin Vert et de la Roquette et rêve d’installer sa Case Peule sur les bords du Richard Lenoir ou sur les contreforts de la Bastille. Il arpente, de République à Ménilmontant, des jardins aux Mairies, des galeries d’art aux foyers des travailleurs immigrés. Il imagine, compare, partage, happe, rencontre… Et surtout il peint. Nous présentons aujourd’hui ses nouveaux « transferts » qui sont comme des repérages sur le chemin d’être soi et d’être ouvert aux autres. Bobo Bâ, le peintre transhumant, s’installe again à octObre et nous régale de ses ocres et de ses bleus, de son savoir-être et de son faire.
galerie octObre
24, rue René Boulanger 75010
Paris m° République
galerie@octobre.org
06 08 05 34 06
Vincent Edmond Louis Dès son jeune âge, Vincent Edmond Louis a été attiré par l’image, que ce soit celle des bandes dessinées, des tableaux reproduits dans les livres d’art, des films et séries TV. A 12 ans, un appareil photo l’accompagne lors de son premier voyage en Inde. De ses photos prises, à son retour, il compare les sensations vécues, les images qui en résultent et l’histoire qu’il lui en reste.
« La raison pour laquelle je peins et écris sur mes photos vient des moments passés avec ma grand-mère vietnamienne. Chaque fois que nous regardions des albums photo ou nous plongions dans une boîte à chaussures remplie de photos, nous devions tourner l’image pour lire quand elle avait été prise, qui était représenté, et ainsi redonner vie aux souvenirs. Alors j’ai pensé que je devrais écrire sur le devant de la photographie. Mes photographies étant vingt fois plus grandes que celles des années passées, j’avais alors l’espace nécessaire pour inscrire les commentaires, et raconter une histoire. »
Mais l’artiste est aussi peintre et la photo devient tableau lorsque ses pinceaux déposent encres et pigments de couleur, tissant avec les mots une histoire particulière. Ses tableaux font déjà partie de plusieurs grandes collections privées mondiales.
Dernières expositions :
Parcours : Vincent Edmond Louis est né à Nîmes en France et a passé son enfance en Suisse. A Londres, il étudie la photographie au Central Saint Martins et est diplômé du College of Fashion. Après son séjour en Grande-Bretagne, Vincent était prêt à suivre son propre chemin. Cela le conduit à New York. Il y approfondit sa formation au Parsons School of Design et est reconnu et aidé par de nombreux photographes de renom. Il continue ses recherches et parcourt le monde, à Miami, Paris, Monaco et New York. Assistant des photographes : Liz Von Hoene, Dahlen Wee, Sam Norval, Sean Riva, Bradford Noble, Barnaby Draper, Céleste Canino… jusqu’en 2004 puis photographe de plateau où il immortalise acteurs et musiciens de renom comme Nicolette Sheridan et Steven Baldwin ou en tant qu’assistant pour Paul Simon, Tommy Ramon, Flash, P. Diddy… Ses portraits paraissent dans Magazine Ocean Drive, Q Magazine, The source magazine, Ses photographies se retrouvent, entre autres, sur des pochettes de CD, dans des magazines ou sont sélectionnées pour des publicités. Site de l’artiste : http://www.edmondlouis.com
Vincent Edmond Louis nous présente ses dernières créations de ‘Connu(s)/Inconnus(s)’. De ses pérégrinations à travers le monde, l’artiste rapporte des portraits de personnes célèbres ou non au gré de ses rencontres et de ses affinités. Du portrait originel, Vincent Edmond Louis propose une oeuvre unique. Son travail d’imbrication de l’image, du texte et de la couleur a quelque chose de fascinant. L’artiste nous invite à rentrer dans l’intimité de ces personnes « Connues » ou « Inconnues » – comme un instantané d’un moment de vie, transcendé par sa sensibilité et son talent.
Vernissage : jeudi 3 juin de 18 h à 21 h Exposition du 3 au 9 juin 2010 Ouvert tous les jours de 11 h à 19 h (dimanche de 15 h à 19 h)
Lieu :
Galerie de l’Europe
55 rue de Seine 75006 Paris
métro : Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
aksie (discrimination positive), visant à promouvoir une meilleure représentation de la majorité noire dans les différents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociétés nationalisées et privées). Ainsi, dans de nombreux secteurs, des Blancs ont été invités à faire valoir leurs droits à la retraite ou à accepter des licenciements, moyennant une indemnité de départ. Un des résultats fut l’appauvrissement d’une partie de cette minorité blanche (10 % de ses membres vivent aujourd’hui avec 1 000 euros par an).
Ce programme a cependant contribué au développement d’une classe moyenne noire. Les black diamonds, qui gagnent plus de 6 000 rands par mois (520 euros), représentent environ 10 % de la population noire, mais ceux-ci sont en général très endettés et souffrent de l’augmentation régulière des taux d’intérêt. Il est également reproché à cette politique de discrimination positive de ne favoriser qu’une toute petite partie de la population des noirs, ceux qui sont diplômés, vivant dans des centres urbains Par ailleurs, une étude rendue publique en 2006, et portant sur la période 1995-2005, montre que les blancs qualifiés émigrent en masse: en dix ans, 16,1 % des Sud-africains blancs auraient quitté le pays. Suite aux critiques des partis d’opposition, le gouvernement sud-africain redéfinit sa politique de discrimination positive en cherchant à favoriser le retour au pays de ces trop nombreux et trop qualifiés expatriés. C’est la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka qui est chargée de mettre cette réforme en oeuvre en promouvant des salaires incitatifs à ceux qui reviendraient au pays.
En juillet 2008, l’écrivain sud-africain André Brink s’en prend à la mise en oeuvre de la politique de discrimination positive constatant que l’application de celle-ci a « atteint des extrêmes ridicules qui ont conduit à l’exil bon nombre des personnes les plus qualifiées et les plus habiles du pays, tandis que le gouvernement et ses officines remplacent avec constance la compétence réelle par la médiocrité et l’infériorité .
En août 2008, des membres de la nouvelle direction de l’ANC, mise en place par Jacob Zuma, reconnaissaient, auprès des entrepreneurs et des représentants de la minorité blanche, les errements pratiqués dans le domaine de la discrimination positive et promettaient d’infléchir la politique du prochain gouvernement qui succéderait à celui de Thabo Mbek. Ainsi, Mathews Phosa, trésorier général de l’ANC, reconnaissait le « déficit de compétences dans des secteurs comme la gestion financière, les technologies de l’information, la gestion du système judiciaire et des questions sécuritaires » causé par la pratique de la discrimination positive. Il indiquait par ailleurs que le « personnel Blanc qualifié serait bien accueilli par la prochaine administration » en 2009
A l’époque de la Commission Vérité et Réconciliation cette histoire met en lumières ceux qui luttèrent contre l’apartheid de l’intérieur. SIPHO MAKHAYA travaille à la Bibliothèque Centrale de Port Elisabeth. Il en est le directeur adjoint et espère, après 43 ans de bons et loyaux services, d’humiliations et de souffrances endurées pendant l’apartheid (dont le meurtre de son fils), pouvoir enfin en prendre la direction alors que la politique de la nouvelle Afrique du Sud vise à la promotion des Noirs. Sipho vit seul avec sa fille, THANDO, qui suit les débats de la Commission Vérité et Réconciliation dans l’espoir de connaître enfin la vérité sur le meurtre de son frère. La nièce de Sipho, MANDISA, la fille du frère du frère, célèbre résistant en exil à Londres, annonce la mort de son père et sa venue avec le corps du héros pour des funérailles nationales.
Le film a reçu de nombreuses distinctions dans différents festivals, notamment :
Vous pouvez soutenir ce film en venant le voir dès mercredi 5 mai et en faisant circuler cette information.
Lien vers JOHN KANI sur Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/John_Kani
Mercredi 5 Mai sort dans 1 salle à Paris, à l’ESPACE SAINT MICHEL, 7 place Saint Michel 75005 PARIS
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