juin, 2010

CABARET SAUVAGE 20 places à gagner pour la soirée du 2 Juillet

Posté le 30 juin 2010 à 9:47
VENDREDI 2 JUILLET – 23h
CABARET SAUVAGE
20 places à gagner pour la soirée de samedi : invitation@cabaretsauvage.com
objet du mail : vrai/faux mariage – corps de mail : nom + prénom
La Nuit Gypsy du Vrai – Faux Mariage sur Facebook
DERNIER VRAI-FAUX MARIAGE DE LA SAISON
Dernier épisode de cette si singulière nouba-spectacle, qui, sous la forme d’un loufoque opéra rock gypsy, met en scène une foule insensée d’aficionados des rythmes balkaniques ! Une troupe pléthorique d’artistes (musiciens, danseurs, comédiens, clowns, magiciens) narre l’historiette drolatique d’un «vrai-faux mariage» entre une Juive et un Tzigane, dans une contrée imaginaire, située quelque part en Europe de l’Est.

Un joli barouf incandescent et déjanté qui vous mettra, à coup sûr, de bonne humeur. Avant le show, vous pourrez découvrir un groupe originaire de Transylvanie et après, des Djs forcément frénétiques prendront le relais afin de vous faire voyager jusqu’à l’aurore.

Teaser vidéo du Vrai-Faux mariage
NUIT GYPSY !!!
DJ SOUMNAKAI
Voyage de l’inde à l’Espagne par la route des Roms. Bouquet de musiques sauvages et poétiques, et autres sonorités kitsch qui sentent bon la fleur séchée.
BAD GYPSY
Venez danser avec Dj Soumnakai et  la fameuse Bad Gipsy. La jolie tsigane qui a enflammé plusieurs fois les scènes de la Bellevilloise, de la Java ou encore de la Machine du Moulin Rouge auprès des groupes Davai, O’Djila, Taraf de Haïdouks et bien d’autres ! Elle rythmera votre soirée de son sourire, de ses charmes et de ses jupons colorés sur une musique endiablée venue de tous les coins de la tsiganie. Et comment ne pas être séduit par la magie d’une danse, l’espieglerie de la farouche gitane et l’euphorie de la nuit ?

COPACABARET
16h00
20h30
retransmission des 1/4 de finale sur écrans géants !

CABARET SAUVAGE Parc de la Villette – 59 boulevard Mac Donald – Paris 19ème tel : 01 42 09 01 09 – www.cabaretsauvage.com

Les Vikings et les satellites

Posté le 30 juin 2010 à 9:24

Frédéric Ferrer présentera les 19 et 20 juillet prochains une cartographie théâtrale dans le cadre des 37es Rencontres d’Eté de la Chartreuse et de l’évènement « Théâtre du Globe ». Intitulée Les Vikings et les satellites, cette proposition mettra en scène Erik le Rouge, Spot 5, les climato-sceptiques et les réchauffistes. Menée en partenariat avec l’Observatoire de l’Espace du Centre national d’études spatiales, cette cartographie s’inscrit dans le cadre des projets artistiques Vertical Détour développe actuellement autour du Groenland : A la recherche des canards perdus, création 2010 de la cie que Vertical Détour présentera à la rentrée à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard; Comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le réchauffement climatique que Vertical Détour créera en mars 2011 à la Chartreuse et au Domaine d’O à Montpellier.

Les Vikings et les satellites

petite conférence sur l’importance de la glace dans la compréhension du monde (climato-sceptiques, réchauffistes et Groënland) conception Frédéric Ferrer

production Vertical Détour, la Chartreuse-CNES en partenariat avec l’Observatoire de l’Espace du Centre national d’études spatiales

« Mille ans après leurs premières migrations, les Vikings continuent de semer la pagaille dans le monde. Leur « expérience » du changement climatique et leur héritage sont aujourd’hui l’objet d’interprétations qui divisent la communauté scientifique. Les satellites peuvent-ils nous aider à comprendre la bataille qui se joue ? Que nous disent-ils de la calotte glaciaire ? de la banquise ? du Groënland ?

À la recherche des canards perdus et Les Vikings et les satellites inaugurent un cycle de petites conférences conçues comme des cartographies. Cela faisait trop longtemps que j’avais envie de raconter des espaces. » F.F.

Frédéric Ferrer est auteur, acteur et metteur en scène. Après une formation de géographe, il crée La Parole errante d’Armand Gatti et s’installe à l’hôpital de Ville-Evrard où il écrit et met en scène ses spectacles : Apoplexification à l’aide de la râpe à noix de muscade, Mauvais Temps, Pour Wagner et Kyoto Forever. Il prépare actuellement la création du troisième volet de ses « Chroniques du réchauffement »: Comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le réchauffement climatique.

La compagnie Vertical Détour est en résidence à l’hôpital psychiatrique de Ville- Evrard. Elle est conventionnée par la Région Île-de-France et subventionnée par la Drac Île-de-France et l’ARS.

Le 19 juillet à 14h30 et le 20 juillet à 19h – Tinel – durée estimée 30 mn

Vertical Détour
hôpital psychiatrique de Ville-Evrard
202 avenue Jean Jaurès, 93330 Neuilly-sur-Marne
01 43 09 35 58

Programmation 2010 de la Chartreuse : http://www.chartreuse.org/PDF/re-2010.pdf

37es RENCONTRES D’ÉTÉ DE LA CHARTREUSE-CNES (Centre National des Ecritures du Spectacle)Villeneuve-lez-Avignon

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Jessie Evans en Concert !

Posté le 30 juin 2010 à 8:50

Présente sur la scène musicale internationale depuis dix ans, Jessie Evans est notamment connue pour ses prestations avec les légendaires Subtonix, le trio The Vanishing ou encore Autonervous.

Pour son premier opus personnel, Is it Fire ?, initié à Berlin où elle réside désormais, Jessie s’est entourée du génial Dammit (Iggy Pop, The Residents) et a reçu l’aide de prestigieux invités tels que Budgie (Siouxsie and The Banshees) ou encore Martin Wenk (Calexico).

Avec le charme sensuel et pourtant chaotique d’un bateau pris dans la tempête, Is It Fire ? s’aventure dans un monde rythmique et exotique qui rappelle Yma Sumac, l’afro-beat et la nu-no wave. Les saxophones, pareils à une nuée d’oiseaux, guident le voyageur sur cette terre familière bien qu’inconnue où les trompettes sonnent comme une parade de Mariachis un jour de révolution.

Les onze titres dessinent les contours d’un monde où l’on veut tendre la main pour toucher des figures inconnues, où l’on se laisse hanter et capturer par nos émotions : « J’étais à la recherche de quelque chose de chaud, à la croisée des mondes. Je me sentais comme une sirène échouée sur du sable brûlant, qui veut retourner à l’eau mais reste prisonnière de son corps, incapable de retrouver ses origines. » explique Jessie « Ces mots sont mes flèches, une expression de mes désirs. Je n’ai jamais utilisé la musique pour m’épancher sur mon histoire personnelle mais plutôt pour créer un paradis où chacun puisse s’échapper. »

Son Myspace : www.myspace.com/jessieevansmusic

EN CONCERT

  • 3 Juillet – Festival Soleil Bleu – Saint Herblain (44)
  • 6 Juillet – Showcase acoustique – Gibert Joseph Music – Paris
  • 7 Juillet – L’Olympia – 1° partie d’Iggy Pop and The Stooges – Paris
  • 28 Juillet – Glazart – Paris

Le clip « Is It Fire ? » (Fantomette Records) :

Jessie Evans

Get the Flash Player to see this player.

Jessie Evans – clip de ‘Is it Fire’

Posté le 29 juin 2010 à 6:48

Recevez votre Invitation pour le Salon de la Photo 2010

Posté le 29 juin 2010 à 10:57

Recevez votre invitation pour le Salon de la Photo !

ArtéMédia en partenariat avec le Salon de la Photo vous font économiser 11 €, en vous offrant votre entrée au prochain salon 2010 qui se tiendra du 4 au 8 novembre 2010 à la porte de Versailles. Pour recevoir votre invitation et la télécharger directement en ligne cliquez ici et taper le code : ARME dans le formulaire. Nous vous souhaitons à tous un très bon Salon de la Photo 2010 !

Rencontre Interview avec Caroline Bocquet

Posté le 29 juin 2010 à 9:21

Rencontre interview avec Caroline Bocquet

ArtéMédia est allé à la rencontre de l’artiste peintre  Caroline Bocquet pour qu’elle nous parle de son travail et qu’elle nous explique  son envie de peindre encore et toujours plus.

Bio : Née en 1976, Caroline Bocquet a tout d’abord étudié l’architecture d’intérieur et le design à l’Ecole Supérieure Camondo. Deux ans plus tard, elle découvre le stylisme et décide donc de s’engager dans cette autre branche artistique.

La polyvalence de ses études lui a appris les bases et les techniques du dessin, mais lui a surtout permis de libérer son trait, et d’exploiter le riche moyen d’expression qu’est la peinture.

Après avoir obtenu son diplôme de styliste, elle choisit de se consacrer entièrement à la peinture.

Issue du sport de haut-niveau, (gymnastique, plongeon, puis actuellement le saut à la perche), elle aime saisir le mouvement et faire courir les pinceaux sur ses toiles avec ampleur et dynamisme. Elle se révélera notamment lors d’une exposition personnelle au Trophée Lancôme 2001, où 40 de ses œuvres (huiles et aquarelles) y sont présentées. Depuis, son style n’a eu de cesse d’évoluer de plus en plus vers l’abstrait expressionniste, et ses toiles sont actuellement très appréciées des amateurs et collectionneurs d’art.

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Regardez la vidéo de l’interview :

Découvrez le site de Caroline Bocquet :  http://www.carolinebocquet.com/

Vous pouvez aussi écouter  l’interview de Caroline Bocquet sur ArtéMédia la Radio et regarder la vidéo de l’interview sur artémédia/motion!

Benjamin Paulin

Posté le 28 juin 2010 à 1:40

En concert avec GoodProd

Posté le 28 juin 2010 à 8:42

GoodProd – Minimalisme et qualité

Le concept de GoodProd, cette jeune structure, est plutôt original. En substance : GoodProd, l’artiste ou le public propose un concert sortant de l’ordinaire.

Les places sont mises en pré-vente et dès que le montant nécessaire à la production du spectacle est atteint, GoodProd organise l’évènement dans les trois mois.

Le 13 juin 2010, la Maroquinerie était investie par le public rassemblé autour de GoodProd pour accueillir un évènement de taille, la rencontre d’Arthur H et de David Walters.

Le public attendait patiemment assis dans la fosse et sur les gradins. Les lumières s’éteignirent pour laisser place à la première partie de ce concert J.B. Manis. Un homme habillé de noir dans un décor sombre et intimiste déclamant ses ballades poétiques et humoristiques.

Parfois accompagné de son compère percussionniste le set se déroula sans grande ferveur du public qui resta majoritairement assis. Le public était à tel point engourdi que j’ai même entendu provenir du fond de la salle « Debout bande de bobos ». Cette attitude était effectivement incompréhensible.

Fin de set où l’artiste se posa certainement autant de questions que j’ai pu m’en poser à ce moment là. Qu’était-il arrivé au public ?

La lumière s’éteignit de nouveau et l’entrée sur scène d’Arthur H s’effectua sous éclairage minimaliste. Le chapeau vissé sur la tête celui-ci s’approcha doucement du piano mis à sa disposition.

Un démarrage poétique s’effectua sur «Lady of Shangaï » qu’il dédicacera à son amie Lhassa disparue récemment. C’était le dernier concert de la tournée « Mystic Rumba Expérience Tour», une tournée aussi intimiste que le décor de la maroquinerie. Le public attentif restera encore une fois majoritairement assis pendant les trois premières chansons, surtout dans la fosse proche de la scène. Il est vrai que les douces mélodies poussaient à la rêverie et au recueillement.

David Walters entra en scène pour le 4ème titre « Kevin B ». La complicité entre les deux compères est évidente et transpire de ce duo. Le public, se lève doucement et restera statique. Un silence quasi religieux dans la salle pour écouter ces deux talentueux artistes.

Ensuite David Walters se retrouvera seul sur scène pour 2 titres. « Je vous ai enfin pour moi dira-t-il »…. le public invité à chanter enfin se détendit.

Un échange complice entre deux artistes. La voix rauque et profonde d’Arthur H en harmonie avec celle de David Walters voix métissée par excellence. Le négropolitain et l’homme au chapeau utilisent l’alchimie des mots et des instruments. Le piano-voix pour l’un, la guitare et les boites à rythme (entre autre) pour l’autre. Une instrumentalisation minimaliste pour un effet maximal.

Une ambiance quasi-religieuse pour cette prestation d’une extrême qualité

Pierre Yves Cheguillaume pour ArtéMédia

Set List Arthur H – David Walters :

  • Lady of Shangaï
  • Le baiser de la lune
  • Adieu Tristesse
  • Kevin B
  • NY City
  • Cosmonaute
  • Raïssa
  • Les 3 petits nains
  • Takuta (Chocolat)
  • Est-ce que tu aimes ?
  • Confessions nocturnes + remerciements
  • Rumba

Le site de GoodProd : http://www.goodprod.fr/

Salon de la Photo 2010 – Votez pour votre photographe préféré !

Posté le 26 juin 2010 à 12:54
LE SALON DE LA PHOTO CRÉE L’ÉVÈNEMENT !

2 NOUVEAUX PRIX ATTRIBUÉS À 2 PHOTOGRAPHES ÉMERGENTS

Le Salon de la Photo veut contribuer à mettre à l’honneur le métier de photographe, à le mettre en valeur aux yeux du plus large public, au moment où cette profession mérite d’être soutenue.

Les ZOOMS seront désormais attribués tous les ans par le Salon de la Photo.

12 rédacteurs en chef ou directeurs de rédaction de la presse Photo ont désigné chacun un photographe professionnel « émergent » (français ou installé en France), un vrai coup de cœur pour un talent encore peu connu ou pas assez reconnu, que son parrain ou sa marraine veut révéler au grand public.

LE ZOOM DÉCERNÉ PAR LE PUBLIC

Le vote du Public s’effectue sur le site Internet du Salon de la Photo.

Prenez plaisir dès maintenant à découvrir les 12 photographes « nominés » et votez pour votre préféré !

LE ZOOM DÉCERNÉ PAR LA PRESSE PHOTO

Les rédacteurs en chef ou directeurs de rédaction : Dimitri Beck (Polka magazine), Sophie Bernard (Images magazine), Guy Boyer (Connaissances des Arts), Stéphane Braska (De l’air), Guy-Michel Cogné (Nat’Image), Didier de Faÿs (Photographie.com), Agnès Grégoire (Photo), Sylvie Hugues (Réponses Photo),Ronan Loaëc (Chasseur d’Images), Nicolas Mériau (Image & Nature), Vincent Trujillo (Le Monde de la Photo), Bruno Waraschitz (Déclic Photo) se réuniront le 7 octobre en un jury présidé par Jean-Luc Monterosso, Directeur de la Maison Européenne de la Photographie, pour désigner le lauréat de la presse Photo.
PROCLAMATION DES RÉSULTATS AU SALON DE LA PHOTO

Le 4 novembre 2010 à 11 heures, au Salon de la Photo, seront proclamés les noms des lauréats des Zooms 2010, 2 photographes élus par la presse Photo et par le public.Au même moment sera dévoilée l’exposition que le Salon de la Photo 2010 consacrera à ces deux photographes.

Recevez votre invitation pour le Salon de la Photo 2010 !

ArtéMédia en partenariat avec le Salon de la Photographie vous font économiser 11 €, en vous offrant votre entée au prochain salon 2010 qui se tiendra du 4 au 8 novembre 2010 à la porte de Versailles. Pour recevoir votre invitation et la télécharger directement en ligne cliquez ici et taper le code : ARME dans le formulaire. Nous vous souhaitons à tous un très bon Salon de la Photo 2010 !

La Semaine acadienne

Posté le 26 juin 2010 à 12:33

Du 8 au 15 août 2010, Saint-Aubinsur- mer (Calvados) accueillera la cinquième édition de «La semaine acadienne» pour le festival phare de la Côte de Nacre. Créée pour mettre à l’honneur les soldats Acadiens qui libérèrent cette plage de Normandie le 6 juin 1944, cette manifestation accueillera cette année les Acadiens du Québec maritime.

Les Acadiens du Québec Le Québec et l’Acadie constituent les territoires souches de la francophonie canadienne. Les Québécois et Acadiens ont hérité d’une langue et d’une histoire communes. Ils sont les deux seuls peuples francophones en Amérique du Nord. La présence acadienne au Québec est un fait peu connu. Pourtant un million de gens seraient de descendance acadienne. Ainsi, des milliers de Québécois portent un nom acadien et le découvrent parfois seulement en effectuant leur arbre généalogique. Nombreux, en effet, sont les Acadiens qui, fuyant la Déportation ou en errance après avoir été déportés, ont choisi le Québec comme lieu de refuge. Inversement et plus récemment dans notre histoire, de nombreux Québécois ont migré en Acadie. D’après des données de Statistique Canada, on recensait 9 190 Québécois en Atlantique de 2001 à 2006 et 4 000 autres durant l’année 2007.

Aujourd’hui, les Acadiens du Québec se retrouvent principalement en Gaspésie, aux Iles de la Madeleine, à Havre-Saint-Pierre. La Semaine acadienne 2010 Durant une semaine, ce sont toutes les facettes de l’Acadie du Québec maritime, celui qui recouvre le Bas- Saint-Laurent, la Gaspésie, la Côte- Nord, les Iles de la Madeleine, qui seront mises en avant. A travers des concerts avec des groupes comme «Suroît», la chanteuse Carolyn Jomphe, les musiciens Madelinots Claude Cormier,, Steeve Poirier, Jean Eudes Turbide, le groupe cajun de Roger Morand qui animera un grand bal, le «cousin» Ronald Bourgeois, ainsi que Jérémi Dupuis, Bobby Dupuis, Isabelle Pelletier. Des conférences seront également proposées avec, par exemple, Alain Dubos, le conteur Gilles Lapierre, ainsi qu’un grand feu d’artifice en paroles et en musiques sur l’histoire des Acadiens du Québec maritime. En complément, des expositions de photographies anciennes des Iles de la Madeleine, de Havre Saint Pierre, du Québec maritime, de peintures de l’artiste québécoise Ginette Thibault, un échange d’art postal entre des enfants de Normandie et des enfants du Québec maritime seront offerts. Sur la digue, un pavillon d’informations touristiques sera aussi là pour renseigner les visiteurs. Sans oublier la «North Shore», randonnée cyclotouristique sur les traces du North Shore regiment du Nouveau- Brunswick, entre Saint-Aubin et Carpiquet, «L’Acadienne», randonnée pédestre de Saint- Aubin à Courseulles-sur-mer, ainsi que le dîner-spectacle qui permettra d’écouter des chanteurs, des musiciens, autour d’un repas aux saveurs acadiennes. Cette semaine de festivités s’achèvera le 15 août, jour de la fête nationale des Acadiens, par une messe dédiée aux Acadiens et, en guise d’apothéose, le grand tintamarre où chacun sera invité à faire du bruit en toute liberté. Ainsi que cela se fera, au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique. ..

EXPOSITIONS

  • Pavillon du Québec maritime 8 au 15 août :L’endroit incontournable pour tout savoir sur le Québec maritime, obtenir des informations touristiques, rencontrer des artistes, s’inscrire aux différentes animations et acheter des souvenirs acadiens, du Québec.
  • Sur la digue en face de l’office du tourisme 8 au 15 août: Le »Bouquinage acadien »: venez consulter librement des livres, des revues sur l’Acadie et le Québec maritime
  • Office du tourisme 7 au 16 août :« Images du Québec maritime», photos proposées par l’association Bourgogne – Québec
  • Bureau de Poste 1 au 31 août
  • « Images du passé de Havre-Saint-Pierre et des Iles de la Madeleine »: photos anciennes, objets , etc, avec la collaboration
  • du Conseil général de la Manche / Musée de Tatihou
  • Bibliothèque 1 au 15 août
  • «Partis – Revenus» consacrée à 12 vétérans du Québec de la Seconde Guerre Mondiale ayant des origines normandes. Avec
  • la collaboration du Centre Juno Beach à Courseulles sur mer
  • Hôtel «Le Saint-Aubin» 7 au 16 août :  « Peintures de Ginette Thibault », artiste peintre du Québec, avec des tableaux sur le Québec et les Îles de la Madeleine. Cette artiste sera présente durant la «Semaine acadienne»
  • Restaurant «Le Crabe Vert» 1 au 16 août « Le Québec maritime », exposition de photos
  • Restaurant «Le Lighthouse» 1 au 16 août« Phares du Québec maritime», exposition de photos
  • Rues et digue de Saint-Aubin-sur-mer 14 juillet au 31 août : «Tableaux d’Acadie et du Québec maritime» : plus de 130 tableaux, peints par des habitants de Saint-Aubin, pour découvrir cette région et inviter au voyage.
  • Agence de La Bred à Douvres-la-Délivrande 1 au 31 août : Exposition de photos de voiliers d’Isabelle de Bois (Québec)
  • Centre Social, Educatif et et Culturel de Carpiquet 1 au 31 août : «Ils ont vu le Débarquement»: portraits de témoins du Débarquement à Saint-Aubin et de la bataille de Carpiquet par Bernadette Taupy

POUR TOUS RENSEIGNEMENTS

Office du Tourisme Digue Favreau 14 750 Saint Aubin sur mer Tél : 02-31-97-30-41 Courriel : otsaintaubin@orange.fr Site : www.semaineacadienne.net

Bernard Chauveau Editeur – Naoto Fukasawa et Janos Ber

Posté le 24 juin 2010 à 2:08

Le Mot de l’éditeur

Janos Ber

Influencé par des artistes américains tels que Sam Francis, Rothko ou Pollock, Janos Ber interroge depuis une quarantaine d’années les écrits et la peinture d’Henri Matisse. Formes découpées, assemblées, lignes tracées, repentir : la ligne et la couleur toujours en relation avec le blanc du papier ou de la toile, dans l’espace du tableau ou à l’échelle de l’architecture, font émerger des figures complexes, vivantes, “ émotionnellement chargées ”. L’oeuvre de Janos Ber fait l’objet d’une importante rétrospective conjointement au musée Matisse du Cateau-Cambrésis et au centre Tal-Coat (Domaine de Kerguéhennec, dans le Morbihan) de juin à septembre 2010. Le livre Janos Ber — Faire face accompagne cet événement.

Découvrez la nouvelle publication Janos Ber — Faire face

Naoto Fukasawa

Ce 20e volume de la collection “ Les Cahiers ” qui paraît le 30 juin prochain, présente une des dernières créations du designer japonais Naoto Fukasawa : le Vase Métro. Après avoir choisi une forme de vase dans le répertoire de la Manufacture de Sèvres, Naoto Fukasawa, adepte des objets du quotidien, s’est inspiré des carreaux de faïence présents sur les murs du métro parisien. Le dessin de ce vase prend sens au sein de l’oeuvre de l’artiste nippon et de l’importance qu’il accorde aux objets d’usage courant. Mais, il crée aussi l’insolite en s’intégrant dans la production de Sèvres, attachée à perpétuer les traditions de processus de fabrication datant du XVIIIe siècle. L’utilisation d’un détail aussi prosaïque qu’un carreau de faïence du métro parisien issu de l’industrie vient se heurter au savoir-faire méticuleux et précis des artisans de la Manufacture. Une douce provocation en guise d’invitation à la réflexion… Ce vase est présenté en exclusivité durant le Design Parade 2010 à la Villa Noailles à Hyères.

Découvrez la nouvelle publication Le Vase Métro Bernard Chauveau

Découverte :

Janos Ber, le peintre de l’émotion

Ses yeux sourient. Il parle d’une voix douce, retenue, intérieure. Janos Ber est un artiste rare qui, depuis son arrivée en France en 1957, après avoir quitté sa Hongrie natale, trace un sillon singulier. Cette année cependant deux expositions vont donner à voir son travail, l’une au musée Matisse du Cateau-Cambrésis (Nord) consacrée à son oeuvre sur papier marouflé des vingt cinq dernières années, la seconde au Centre d’art Tal Coat de Kerguéhennec (Morbihan). Les visiteurs et les lecteurs du livre publié à cette occasion par Bernard Chauveau vont découvrir ses lignes tremblées, fluides, souvent de couleurs primaires, qui se frôlent, s’écartent, laissant au fond blanc tantôt le premier rôle, tantôt celui d’un faire-valoir, une trouée dans la toile : “ C’est, explique-t-il, un jeu de contrastes, un jeu d’accord/désaccord, plein/vide, forme/disparition . Ne dites pas à Janos Ber qu’il est abstrait. Il dit n’avoir “ jamais réfléchi à la manière de passer de la peinture figurative à la peinture abstraite ”. À ce qualificatif, il préfère celui de “ traître ” qu’il applique aussi à un Rothko, à un Matisse ou à un Hantaï, des peintres qui l’ont beaucoup marqué. Par ce mot curieux, il veut dire que “ c’est seulement de la peinture, une peinture dans laquelle joue un certain nombre d’idées contemporaines qui peut évoquer toute la ligne de Cézanne à Matisse, à Hantaï ”. Cette peinture aux traits, traversée par des flux, des veines est gaie ; elle ne laisse pas transparaître “ les moments pénibles ” où Janos Ber avoue “ se remettre dans la douleur ” devant son oeuvre en cours. “ Je ne fais pas de croquis, je n’agrandis pas. Je laisse le geste libre et le rythme peu à peu s’inscrit dans la main. Mon travail va consiste à user ce qui s’est mis dans ma tête et qui est un obstacle”, explique-t-il. Le résultat est une peinture qui suscite l’émotion, une émotion indicible qui ouvre des espaces infinis. Prenant à revers les Cassandre de l’art contemporain, il juge que “ la peinture ne fait que commencer. J’ai toujours l’impression qu’on pourrait vivre 1000 ans et travailler çà ”.

Michèle Lécluse.

Découvrez la nouvelle publication Janos Ber — Faire face.

Le Coup de Coeur de l’Editeur

Le Gac dans une Folie

C’est un endroit un peu secret pour un artiste qui l’est autant : le Carré de Baudoin, une ancienne Folie du XVIIIe siècle, rue de Ménilmontant à Paris accueille, jusqu’au 5 juin, Jean Le Gac. Peintre hors mode, il poursuit dans ce qui fut un lieu de plaisir et de villégiature, les aventures de son double, un peintre aventurier, personnage de fiction que l’on peut rencontrer aussi sur une fresque offerte au regard des passants, rue de Belleville.

La Chine du quotidien à Paris

Les passionnés de la Chine pourront compléter — ou remplacer — l’Exposition universelle de Shanghai par une visite à la Fondation EDF, 6 rue Récamier, à Paris. Loin des fastes architecturaux futuristes, sont exposés ici des objets d’un passé presque révolu : celui du quotidien des campagnes à travers céramiques, vanneries, ustensiles de toutes sortes collectionnés par François Daustresme. Un hommage vibrant à la terre que met en valeur une présentation très végétale qui ravira les amateurs de bambous.

Aragon dialogue avec les artistes

Les artistes du réalisme socialisme soviétique et français sont là bien sûr. Mais avant tout les représentants de tous les courants de la modernité qu’Aragon suivait avec passion : Signac, Pirosmani, Matisse, Marquet, Picasso, Braque, Léger, Gris, Duchamp, Chagall, Klee, Man Ray… Ce dialogue entre l’écrivain et les artistes à travers quelques 150 oeuvres est proposé par le Musée de la Poste à Paris jusqu’au 19 septembre. Catalogues, livres et citations permettent de découvrir l’ampleur des écrits sur l’art de l’un des fondateurs du mouvement surréaliste avec André Breton et Philippe Soupault.

Francesco MARINO DI TEANA

Posté le 22 juin 2010 à 9:58

Hommage à son œuvre à l’occasion de son 90ème anniversaire !

Inauguration et présentation par Eva-Maria FRUHTRUNK le samedi 26 juin 2010 à 17h

Biographie de Marino Di Teana :

Né à Teana en 1920, village de de montagne de la Basilicata en Italie du Sud. A 16 ans, il est envoyé en Argentine. Il travaille comme maçon et devient chef de chantier dans la construction. Etudes paralléles le soir, à l’Ecole Polytechnique où il se spécialise dans la mécanique industrielle et l’architecture. Entrée sur concours à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts Ernesto de la Carcova, Buenos Aires. A 29 ans, il est diplômé du titre de Professeur Supérieur à l’issue de ses examens, il obtient une chaire et enseigne à l’université. Pour son travail, il reçoit sa première distinction : le « Premio Mittre », équivalent Grand Prix de Rome européen.

Retour en Europe en 1952. Il passe par l’Espagne, ou il retrouve le sculpteur Jorge Oteiza, avec qui il travaille pour la basilique de Arantzazu. Il s’installe à Paris en 1953, et ses conditions de vie sont les plus dures. Première exposition à la galerie du Haut Pavé en 54

Rentre à la galerie Denise René en 1956. Denise René organise plusieurs expositions personnelle à partir de 1960. Marino di Teana est en relation avec tous les artistes de son époque. Vasarely, Agam, Arp, Tinguely, Dubuffet, Cesar, Tomasello,… mais il garde sa propre voie artistique : la sculpture et la peinture architecturale. Il développe sa théorie « tri-unitaire » où l’espace compte autant que la masse. (1+1=3).

Il participe au cours de sa carrière à de trés nombreuses manifestations d’art contemporain en France et à l’ Etranger : Musées d’Ixelles, de Liège et Bruge en Belgique, Leverkusen, Francfort, Munster, Copenhague, Tokyo, Tel Aviv, Mineapolis. Il représente l’Argentine à la Biennale de Venise en 1982, et la France au Symposium International des Arts et des Sciences de Seoul (Corée) en 1997. Il est présent dans les galeries Stendhal à Milan, Redfern Gallery à Londres, la Galerie Lahumière, Claude Bernard,

Il est représenté régulièrement à la galerie Attali dans les années 70, puis à la galerie Carlhian, et ARTCURIAL dans les années 80 et 90. Ses œuvres sont représentées aujourdh’ui entre autres à la galerie Michèle Broutta, la galerie Jean-Jacques Dutko, la galerie Lahumière, ou la Krings Ernst Gallery à Cologne.

Grandes Retrospectives au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1976. Musée de Pau en 1981. National Saarland Museum, Saarbrücken en 1987

Acquisitions réalisées pour les collections du musée d’art moderne de la ville de Paris, du Centre George Pompidou, du MACVAL, des FRAC ou des collections privées comme celles de l’Oreal, François Pinault, Claude Pompidou, Jean-Paul Ledeur, Marcel Joray en Suisse, Neirynck/fondation Roi Baudouin en Belgique ou le centre d’art Raymond Farbos.

Il est un des rares sculpteurs à réaliser, souvent à la suite de concours, plus de 50 sculptures monumentales dont plusieurs mesurent autour de 20m de hauteur (Fontenay sous bois, Montpellier, Orléans-Chevilly, Canjuers Var). La sculpture « Liberté » à Fontenay sous Bois est la plus grande sculpture en acier d’ Europe.

Le patrimoine artistique de Di Teana est aussi constitué de maquettes, plans, documents écrits, reliefs, bronzes, bijoux, médailles, dessins, tableaux, mobiliers, projets architecturaux.

Obtient de nombreuses récompenses dont :

  • – le premier prix du concours de Saint gobain en 1962 décerné par un jury composé de Zadkine, Giacometti et Poliakoff pour la partie artistique.
  • – le diplôme d’ honneur de la XIV triennale de Milan Italie
  • – la Médaille d’argent du congrés international d’Architecture, décernée par Willy Brant, à Bochum, Allemagne.
  • – Deux Médailles d’or, décernée par la Province de la Basilicata, Italie.
  • – Nommé Membre de l’Académie Nationale des Beaux-Arts et Architecture d’Argentine à Buenos-Aires.
  • – La Médaille d’honneur de l’université de séoul en Corée.
  • – La médaille d’argent du conseil général du Val de Marne décerné par Michel Germa.
  • – la Grande Médaille d’Argent, décernée par l’Académie Française d’ Architecture, pour l’ensemble de son oeuvre.
  • – Nommé au grade de Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministre Alain Peyrefitte en 1974
  • - il est Professeur à l’université américaine d’ art et d’architecture de Fontainebleau

Vit et travaille dans son atelier de Périgny sur Yerres ou s’est installé la Fondation Dubuffet

Musée des Beaux-Arts

15 rue de l’Epée – 59400 CAMBRAI – Tel 03 27 82 27 90 – ouvert de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 Du mercredi au dimanche : à tous les publics Les lundis et mardis : réservés aux groupes sur réservation

Inauguration de la Galerie GOSSEREZ

Posté le 20 juin 2010 à 12:10

Au coeur du marais vient d’ouvrir la galerie Gosserez  et nous étions présent à son ouverture.

Présentation :

La Galerie Gosserez propose un univers fait d’énergie, de couleurs, de fraicheur et de simplicité où règne l’humour et la joie de vivre. Elle propose uniquement du mobilier et des objets décoratifs contemporains avec des pièces réalisées en Exclusivité pour la galerie par de jeunes designers internationaux aux talents affirmés et, d’autre part, des Antiquités du XXIème siècle, produites après l’an 2000 par de grands noms du design comme Alessandro Mendini, Martin Szekely, les frères Campana, François Azambourg, Emmanuel Babled ou Ugo la Pietra acquises par la galerie auprès des différents acteurs du marché de l’art.

La Galerie Gosserez est dirigée par Marie-Bérangère Gosserez, Commissaire-priseur depuis 2005. Après une première galerie spécialisée dans le mobilier et les objets des années 50 (et plus particulièrement dans la céramique), elle ouvre aujourd’hui une adresse résolument contemporaine, en plein cœur du Marais au 3 rue Debelleyme.

Des pièces toujours rares, contemporaines, fonctionnelles et originales., où l’exception de pièces parfois plus sculpturales est confirmée par ce qu’il faut d’intelligence, de culture et de référence au passé pour susciter l’émotion des vrais connaisseurs.

EXCLUSIVITE

Les pièces éditées par la Galerie Gosserez sont réalisées en nombre limité et fixé au préalable avec le designer (99 exemplaires au maximum). Chacune des pièces est signée et numérotée.

La Galerie Gosserez distribue également certaines pièces en exclusivité pour la France produites par des tiers (éditeurs ou designers). Il s’agit là aussi de pièces fabriquées en petites quantités pour assurer à nos clients l’acquisition d’objets qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs.

ANTIQUITES DU XXIème SIECLE

Les Antiquités du XXIème sont des pièces exceptionnelles et rares achetées parmi les créations des designers contemporains : produites en petites séries (pièce unique, prototype, épreuve d’artiste, édition limitée), ou d’un coût de fabrication qui limite de lui-même la production. Elles s’adressent à un public de collectionneurs et d’esthètes.

Galerie GOSSEREZ 3, rue Debelleyme 75003 Paris
Photo by Jean Marc Lebeaupin pour ArtéMédia
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Dédicace au 61 de la collection « Voyage au pays des… »

Posté le 20 juin 2010 à 9:40

Le 61 accueille, le mercredi 23 juin 2010 de 18h30 à 20h, la collection « Voyage au pays des… » (Editions Cartouche).

Trois livres sont présentés et dédicacés par leurs auteurs.

« Voyage au pays des Gorani » (Balkans), de Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin Au Kosovo, il y a, certes, des Albanais et des Serbes, mais pas seulement… Dans les hautes montagnes qui s’étendent au Sud de Prizren, entre Kosovo, Albanie et Macédoine, vivent aussi des Gorani. Ce petit peuple de montagnards slaves musulmans parle un dialecte de la famille macédo-bulgare. Les alpages, qui ne tiennent nullement compte des frontières étatiques, sont leur royaume mais, depuis des générations déjà, les Gorani partent à travers le monde pour chercher fortune. Les pâtisseries qu’ils tiennent, de Vienne à Istanbul, sont parfois justement réputées.

Oubliés par la « grande histoire », les Gorani sont fiers de leur identité et entendent bien le faire savoir !

Voici une tâche que les deux auteurs, journalistes gyrovagues arpentant les chemins des Balkans depuis des années, s’étaient jurés, depuis longtemps, de mener à bien.

Jean-Arnault Dérens est agrégé d’histoire et journaliste, rédacteur en chef du « Courrier des Balkans ».

Géographe de formation, Laurent Geslin est journaliste et photographe.

« Voyage au pays des Baloutches » (Iran), de Stéphane A. Dugoignon

Ce bref récit au rythme haletant, à l’issue décalée, vous projettera à la pointe sud-est de l’Iran, aux frontières du Pakistan et de l’Afghanistan, région peu accessible de nos jours. Là, au carrefour délaissé des mondes persan, arabe, indien et africain, grands inventeurs de religions, vous errerez de déserts de basalte en palmeraies ombreuses, de mosquées style Bollywood en barques de pêcheurs de requin. En tentant d’échapper à la sollicitude des sectes d’imitateurs du Prophète, pour trouver refuge, peut-être, chez les adorateurs de l’Esprit des Eaux, à moins de préférer le commerce des réseaux de contrebandiers. Et ce, dans le contexte d’un face-à-face séculaire, de plus en plus tendu, entre Baloutches et Persans, nomades et sédentaires, sunnites et chiites, blancs et noirs – couleurs respectives de leurs vêtements rituels –, les uns comme les autres prêts à toutes les extrémités, aux ultimes fautes de goût, dans le seul but que l’on parle d’eux. Ce qui, sur l’essentiel, finit par les rapprocher un peu.

Chargé de recherches au CNRS, professeur associé à l’université d’Amsterdam, Stéphane A. Dudoignon est historien, orientaliste, voyageur et photographe.

« Voyage au pays des Baloutches » (Iran), de Stéphane A. Dugoignon

« Nous vivons dans un immense camp de concentration à ciel ouvert ! » Armée de cette déclaration de la célèbre dissidente ouïghoure Rebiya Kadeer, Sylvie Lasserre, munie d’un simple visa touriste, se rend au Turkestan chinois, le pays des Ouïghours, minorité turcophone et musulmane vivant à l’ouest de la Chine. D’Almaty, au Kazakhstan, à Urumqi en passant par Ghulja, puis d’Urumqi à Kashgar et Turpan, elle parcourt près de 6 000 kilomètres en train, en taxi collectif, en triporteur pour se heurter… à un mur de silence.

Un constat : la colonisation han a progressé à une allure impressionnante jusques aux confins de l’Asie centrale. Pékin a instauré un régime de terreur en guise de politique régionale, les espions sont partout. Les rêves d’indépendance ne sont jamais très loin, mais nulle part on ne le dit. Dans les rues, l’auteur est frappé par la tristesse des visages, d’habitude si gais en Asie centrale. La culture millénaire de ce peuple est gravement menacée de disparition et ne laissera bientôt place qu’à un folklore fossilisé pour touristes.

Sylvie Lasserre est reporter, éditeur et photographe, spécialiste de l’Asie centrale et du monde turc. Elle est membre de la Société asiatique, directrice-fondatrice de la Maison d’Asie centrale, et auteur du blog www.surlesroutesdasiecentrale.com

Le 61

3, rue de l’Oise – 75019 Paris

01.42.05.09.17

61paris@gmail.com

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VoxPop

Posté le 20 juin 2010 à 9:17

VoxPopParty : Soirée Tonique

Posté le 16 juin 2010 à 12:55

Pendant que certains préfèraient rester devant le petit écran pour écouter le bourdonnement des vuvuzelas, d’autres plus inspirés ont eut la bonne idée d’investir la Flèche d’Or pour assister à la VoxPop Party.Quatre groupes se sont succédés quatre styles différents mais un point commun une énergie et une bonne humeur communicative.

-1- Franz is Dead

Le binôme enjoué démarra les festivités. Le public encore timide n’osait s’approcher. Le chanteur, Laurent Blot, détendit l’atmosphère propageant sa bonne humeur communicative. Sa musique pop et mélodique prodigua un effet vivifiant pour le premier set de la soirée.

-2- Roken is Dodelijk

Les lillois au nom imprononçable pour un francophone reprirent le flambeau pour apporter une chaleur pop. Un style aérien, chaloupé entrainé par un chanteur charismatique aux postures dramatiques.  Le côté obscur et intimiste de leurs chansons, parfois métissée de mélodies acidulées , apporta le cocktail régénérant.

-3- The Parisians

Le troisième et avant dernier set de la soirée démarra en trombe pour donner une nouvelle impulsion supplémentaire au public, déjà bien vitaminé par les prédécesseurs.

Stevan et ses potes savent y faire pour électriser la foule et provoquer un dynamique électrochoc.Toniques et percutants, le public ne pourra siroter tranquillement sa boisson, ce qui n’était d’ailleurs pas le sujet de la soirée.

Le set se termina par le moment de rébellion habituel, dans un désordre total et enfumé où le bassiste fut énergiquement évacué de la scène par un membre du staff régie.

Yeah ! That’s Rock & Roll !

-4- Call me señor

La soirée se termina par un set légèrement déroutant qui ne détonne absolument pas dans le contexte qualitatif de la soirée. Les anciens des Victorians sont tellement en symbiose avec le public qu’ils en oublient de rester sur scène pour rejoindre le public et chanter avec lui.

Un public qui lui aussi finira par confondre scène et dancefloor puisqu’ils seront aussi invités à monter sur scène. Un joyeux capharnaüm orchestré par le duo électro-pop de JB et Alex.

VoxPop l’organisateur de soirées vitaminées !

Texte et Photographie par Pierre Yves Cheguillaume pour ArtéMédia

TOURNEE de Mathieu Amalric

Posté le 16 juin 2010 à 9:10

Vu par Alexandra

TOURNEE de Mathieu Amalric

Joachim, la quarantaine, producteur exilé aux Etats-Unis revient en France. Il emmène avec lui un groupe de strip-teaseuses américaines. Avec « ses filles », il commence une tournée baptisée New Burlesque, endiablée, extravagante, Nantes, La Rochelle, Bordeaux. Les hommes s’affolent et la France adore. Pourquoi donc n’iraient-elles pas jusqu’à Paris ?

Tournée est sans conteste le film le plus réjouissant de ce dernier Festival de Cannes. On découvre dès les premières images la fantaisie et l’énergie incroyable des actrices. On y retrouve un Mathieu Amalric acteur, parfait et sensible. Même la bande son bien agréable à nos oreilles nous promet un film qui va dépoter. Mais Mathieu Amalric est aussi l’un des figures artistiques les plus malines de notre paysage cinématographique français. Où l’on imagine deux heures d’euphorie, le monsieur nous transporte rapidement dans un univers plus grave. Et c’est avec délice qu’on accompagne le héros sur les routes, entre humour et émotion. Mathieu Amalric prend en main son sujet, le lâche, fait des tours et des détours aussi incongrus qu’une bonne drague dans une station-service ou une engueulade entre vieux amis…

Pendant que ses joyeuses strip-teaseuses tournent de façon surréaliste, leurs numéros sont inventifs et impeccablement filmés, le film déshabille le producteur en balançant ses costumes du passé. Dans toute la salle. Le spectateur s’abreuve goulûment de toutes ces révélations. On ne discerne alors bientôt plus où Mathieu Amalric souhaite réellement nous emmener et c’est bien là toute l’intelligence de l’acteur/réalisateur qu’on avait déjà décelée dans Mange ta soupe et le très formel Le stade de Wimbledon. Il nous révèle ainsi très joliment la nature des personnages. On assiste posément à une vague de sentiments qui nous retourne, coincé dans une loge, un couloir ou une voiture. Mathieu Amalric resserre un peu plus ses plans, démaquille ses actrices. Il veut nous dire beaucoup de choses, le rythme du film s’en ressent certainement. Mais il réussit à lâcher peu à peu le spectateur pour un final et un décor qui pour une fois n’ont rien à envier « au clinquant des hôtels » de la capitale. Mathieu Amalric a toujours tellement à dire, on attend donc déjà avec impatience son prochain film.

Alexandra Leduc pour ArtéMédia

Le Film

  • Date de sortie cinéma : 30 juin 2010

Synopsis : Producteur de télévision parisien à succès, Joachim avait tout plaqué – enfants, amis, ennemis, amours et remords – pour repartir à zéro en Amérique à l’aube de ses quarante ans. Il revient avec une tournée de strip-teaseuses «New Burlesque» à qui il a fait fantasmer la France… Paris ! De port en port, l’humour des numéros et les rondeurs des filles enthousiasment les hommes comme les femmes. Et malgré les hôtels impersonnels, leurs musiques d’ascenseurs et le manque d’argent, les showgirls inventent un monde extravagant de fantaisie, de chaleur et de fêtes. Mais leur rêve d’achever la tournée en apothéose à Paris vole en éclats : la trahison d’un vieil «ami» fait perdre à Joachim la salle qui leur était promise. Un bref aller et retour dans la capitale s’impose, qui rouvre violemment les plaies du passé…

  • Réalisé par Mathieu Amalric
  • Avec Miranda Colclasure, Suzanne Ramsey, Linda Maracini, Julie Ann Muz, Angela de Lorenzo, Mathieu Amalric
  • Long-métrage français . Genre : Comédie – Drame
  • Durée : 01h51min Année de production : 2010
  • Distributeur : Le Pacte

La Bande Annonce :

Tournée de Mathieu Amalric

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June rock progressif

Posté le 15 juin 2010 à 4:04

Rencontre interview avec June

June est né en 1984 à Paris. Il entre au Conservatoire à l’âge de six ans et en sort 10 années plus tard, le cœur empli de Chopin et de Liszt, un romantisme dont on retrouve la dentelle à chacune de ses compositions. D’abord à la tête d’un trio guitare, basse, batterie, JUNE s’affûte sur les scènes parisiennes, de province et même internationales puis décide de continuer seul. 2010: June reprend la route des concerts et s’entoure de musiciens Pascal Mulot à la basse Amaury Béoutis guitare et Keuj à la batterie.

ll n’y pas que le chanteur Grégoire qui a pour fans des internautes. En effet, June a aussi développé sa notoriété via le site de production partagée yourmusichall.com ! A 26 ans, le chanteur rocker June nous décrit ce qu’est le rock progressif à travers son inspiration via le groupe Muse.

June : l’interview par Antoine Rispail

Ecoutez June  :

Achetez vous aussi des parts du prochain album de June :

June est aussi promu financièrement par ArtéMédia de par l’achat de parts sur son prochain album en partenariat avec Your Music Hall!

Your Music Hall ! Comment ça Marche :

Le Music Hall, c’est la famille de toutes les musiques, de toutes les scènes.. Your Music Hall, c’est le libre accès à un monde nouveau pour la musique..

S’inspirant du statut officiel de Producteur, Your Music Hall vous propose de devenir Coproducteur, un statut en phase avec l’évolution des nouvelles techniques de productions musicales par Internet.

Un statut qui a le bénéfice de la transparence tant au regard des lois que de la réalité de vos responsabilités comme participant au cofinancement de l’album d’un Artiste de Your Music Hall….

Entrez dans votre Music Hall et prenez l’Entrée des Artistes pour écouter les nouveautés et la musique de talents aujourd’hui encore inconnus du grand public. Ils seront peut être dans la lumière bientôt, grâce à vous…

Faites confiance à vos oreilles pour découvrir les nouvelles étoiles de la musique et devenez Coproducteur des Artistes de Your Music Hall…

En savoir plus : Your Music Hall

Your Music Hall

rencontre avec Liz Mc Comb

Posté le 15 juin 2010 à 4:00

LA VOIX DE LIZ MC COMB, TOUJOURS IMPENETRABLE…

Le 3 juin dernier, nous avons eu le privilège d’assister au concert de Liz Mc Comb et nous souhaitons vous faire partager ce moment de grâce ! Evénement sacré qui a eu lieu dans la belle église de St-Sulpice.

On ne rompt pas avec les rituels, c’est sacré ! Après cette si longue attente d’une année, la diva Liz Mc Comb a ravivé les flammes de nos cœurs dans ce lieu prestigieux qu’est l’église St-Sulpice. La chanteuse était l’ornement divin de la soirée. Un petit ange vêtu de blanc nous est apparu au piano…

De là, a commencé un voyage des sens dans les profondeurs du gospel. Liz Mc Comb demeure encore prête à procurer des frissons. Quand elle chante, c’est l’envoûtement ! On ne peut se laisser imprégner de la puissance de sa voix.

Toutes les 900 places étaient sous le charme… Certains dans le public fermaient les yeux comme pour visualiser un paradis « made in Mc Comb ».

Au départ, elle s’est présenté seule, puis petit à petit l’équipage investissait la scène : son pianiste, le guitariste et bien sûr les choristes ! Celles-ci ont également accompli de vertigineuses vocalises, seulement on ne dépasse pas la reine du gospel.

Imaginez les 900 applaudissements qui ont rythmé certaines mélodies entraînantes grâce au don de Liz. Non en effet vous ne pouvez pas parcequ’il est nécessaire d’être présent pour connaître cette intensité.

Vous pourrez toujours la voir en concert aux dates et lieux indiqués sur son site officiel, www.lizmccomb.com/ !

Flora LOUNIS

Liz Mc Comb : Interview

Après un tel concert il nous était impossible de ne pas aller interviewer la diva du gospel Liz Mc Comb ! La chanteuse nous parle de sa foi, là où elle puise sa force. Elle rend également hommage à sa mère qui est son modèle. Mère à qui elle doit tout.

La traduction de l’interview :

Salut Liz ! C’est un plaisir de vous rencontrer ici à Paris ! Alors pouvez-vous nous parler de vos convictions religieuses dans vos chansons ?

Convictions ?

Oui !

Okay ma foi, mes sentiments, pourquoi je me sens si forte ?

Tout à fait

Tout provient de ma foi, de mon amour pour Dieu ainsi que de mon amour pour les gens, et cette osmose avec le public.

Etiez-vous prédestiné à devenir une grande chanteuse ?

Très certainement !! C’était ma destinée !

Grâce à votre foi ?

Grâce à ma foi mais surtout grâce à mon père et à ma mère ! Ils ont été les premiers à me soutenir. Vous savez, ça arrive comme ça ! Vous ne pouvez pas avoir de contrôle.

Oui ma mère dit la même chose…

C’est une maman pleine de sagesse !

Oui ! Pourquoi des chansons spirituelles ? Pourquoi le gospel tout simplement ?

Pourquoi pas le gospel ?

Oui c’est vrai !!

J’ai énormément travaillé… J’ai commencé avec le gospel , notamment en studio. J’ai fais beaucoup de choses… Mais je suis toujours revenue au gospel. C’est une bonne chose, et c’est vraiment de la bonne musique. Même si j’ai commencé avec ce genre de musique, je voulais aussi être dans les « shows » comme à Broadway.C’était vraiment très attirant pour moi ! Ils travaillaient à leur manière, moi je continuais ma route avec des chansons spirtituelles.

Vous êtes bien évidemment une grande chanteuse, vraiment ! Mais j’ai une question qui concerne notre génération, que pensez-vous de la jeunesse d’aujourd’hui… Sa façon de vivre précisément. C’est-à-dire que vous chantez des chants spirituels . Pensez-vous que notre génération est perdue, sans moral, ne pensant qu’à s’amuser ou vous les regardez (la jeunesse d’aujourd’hui) comme si ils étaient plus fort que votre génération ?

Je pense que… Vous savez, je pense que chaque génération a son charme ! Parceque il faut savoir que la génération des baby boomers a vécu avec la drogue ! Nous n’étions pas aussi parfaits… C’était l’époque de l’amour libre, bien avant le SIDA ; nous avions des orgies et oui ! Nous n’étions pas aussi mignon que votre génération. Mais nous avons changé en devenant plus vieux, et en se calmant. Donc, je pense que les jeunes doivent trouver leur voie. En ce qui me concerne je suis ouverte à la jeunesse parceque je pense que chacun un jour revient aux sources. Alors peut-être avez-vous un mauvais foyer ou un bon foyer… Peu importe il y a l’amour, qui vous trouvera. Parceque l’amour est plus fort que tout. Il vous trouvera où que vous soyez, Dieu est amour. L’élément clef de notre vie est la recherche de l’amour. Notre génération n’était pas la meilleure, on avait aussi nos mauvais côtés. Relations libres, drogue en circulation, j’ai été témoin de ça. Mais ils ont changé !!!!

Les jeunes peuvent toujours me faire partager ce qu’ils ont. Il m’est arivé de travailler avec des artistes rap, c’est toujours intéressant pour moi ; ça me stimule d’être capable d’entendre ce qu’ils ont à dire. Quels sont leur sentiments par rapport à la vie, comme moi je leur donne ma vision des choses. C’est toujours un échange. Les jeunes ont besoin de sagesse, moi-même suis dans le besoin de sagesse. J’ai besoin de ma mère, de mes parents. Je ne les écoute pas tout le temps mais étrangement je découvre ensuite qu’elle avait raison. Il faut reconnaître qu’ils ont connu plus que nous, vous voyez ce que je veux dire ? Chaque génération doit découvrir, n’est ce pas ?

OUI

Vous avez le droit d’être curieux. Parceque nos mères sont également passées par là. Ce n’est pas pour autant que vous connaîtrez la même chose que celles-ci. Ceci étant, soyez curieux jusqu’à ce que la lumière vienne à vous. C’est la meilleure qui soit. C’est la lumière qui viendra à vous !

Quel conseil donneriez-vous aux gens qui veulent chanter aujourd’hui ?

C’est de travailler bien sûr ! Et ils doivent absolument adorer ça, ce ne peut être juste un hobbie comme ça comme« La nouvelle Star » par exemple, ou « American Idol », il faut que ce soit une vraie passion, une conviction. Etudier, travailler dur, et vous ne pouvez pas en dormir la nuit tellement c’est sensé être une passion !! Vous savez j’ai découvert que mon neveu est un acteur parceque quand il était bébé il a pris les casseroles dans la cuisine de ma mère, il les a disposées les unes après les autres et il a commencé à jouer « bam bam bam !! » Et c’est là que je me suis dit « je pense qu’on tient un acteur ! »

Cela doit venir de l’intérieur de soi

Oui, quand on aime vraiment ça, qu’on veut le faire il faut travailler dur.

Avez-vous déjà eu une idole ? Un model ou quelque autre inspiration ?

Oui ma mère est un modèle pour moi, elle m’a inspiré. Elle m’a enrichi. Je sais que que vous me comprenez…

Oui, oui exactement !

Elle me donne des conseils, elle me guide… Tout ce qu’elle dit est vrai, mais à 99,9 % !! Il y a très peu de place pour l’erreur ! Elle est très sage, elle ne dira jamais que vous êtes dans l’erreur, c’est le genre de personne qui me laisse partir. Jusqu’à ce que je me confronte aux ennuis, elle me laisse tomber dans mon propre piège !

Oui je vois, et elle attend que vous reveniez à elle !

Elle attend que je revienne ! Elle me dit « reviens ma chérie ». Mais elle ne dit jamais « Ah je te l’avais dit hein ! » elle écoute simplement. Et c’est là que j’avoue que j’avais tort !!!

Selon vous, quel genre d’artiste êtes-vous, heureuse ou une éternelle insatisfaite ?

Je suis plutôt une éternelle insatisfaite, je suis heureuse mais jamais contente… Je ne suis heureuse que si je rends les gens heureux. J’aime les servir. Seulement après chaque représentation je me dis que je veux faire mieux que ça ! Vous me suivez ?

Vous êtes une perfectionniste…

Hmm…, Je n’y suis jamais arrivé, je pense que je n’y parviendrai que quand je mourrais…

Je veux toujours m’améliorer ou le faire différemment.

Alors nous avons, désolée ! Nous avons une question qu nous avons intitulé « la question rigolote » Mais je ne suis pas certaine de vouloir vous la poser !!!

Non allez-y !!

Okay alors, êtes-vous jalouse de Whoopi Goldberg quand elle joue dans Sister Act ?

NNNooon ! Whoopi est une grande comédienne ! Et sachez également que c’est une femme pleine de sagesse. Je suis fière de Whoopi. Elle arrive à être belle quoi qu’il arrive ! Vous voyez ce que je veux dire ? Elle sait être belle, me comprenez-vous ?

Oui…

Donc, je suis fère d’elle. Elle est belle, belle et belle !

Merci beaucoup !

Je suis fière des femmes, surtout quand je vois des femmes qui réussissent. Les femmes reviennent de loin, elles ont été maltraitées…

Je sais…

Quand je vois une femme telle que vous je suis fière et je vous trouve belle, très belle

Oh merci, c’est vous qui êtes belle !

Non c’est vrai… !

Merci !

Vous êtes très belle et que Dieu vous bénisse dans votre travail…

Merci…

Flora Lounis

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Exposition Traveling Robots – Rencontre avec Nadège Buffe

Posté le 13 juin 2010 à 11:10

La New heArt CitY Gallery propose la série « Traveling Robots » d’Eric Cloutier. L’artiste associe photographie, dessin et graphisme, et nous entraîne dans un monde unique peuplé de robots curieusement expressifs…

Exposition Traveling Robots, du 12 juin au 17 juillet 2010

Exposition Traveling Robots : Eric Cloutier

La série Traveling Robots est une représentation de différents lieux urbains découverts par l’artiste au fil de ses voyages et de souvenirs d’enfance. Il réinterprète ces endroits qui deviennent les protagonistes de ses tableaux, en fonction des émotions qu’il a ressenties. Des robots, curieux et plein d’humour, se glissent au travers de ses œuvres, racontant à sa place ses perceptions et ses sentiments. Ils sont parfois les symboles d’un moment précis, parfois une représentation d’un monde particulier, farfelu et coloré. L’artiste s’est intéressé à l’obsession de l’être humain d’utiliser la technologie pour simplifier sa vie dans un monde s’accélérant. Il considère le robot comme le summum de la technologie : l’incarnation de la machine-humaine. Il pousse cette obsession jusqu’à imaginer un monde utopique investi de clones machines, reflets de nous-mêmes, qui iraient jusqu’à vivre,  travailler à notre place… Pour partager notre réalité et changer le sens qu’on lui donne…

Nadège Buffe : Interview

Nous avons eu le plaisir de rencontrer une des plus jeunes galeristes parisiennes qui a accepté de nous conter son parcours ! La jeune Nadège Buffe nous parle également de ses œuvres. Vous verrez à ses côtés une de ses lampes qui fait partie de ses créations. Rencontre à la New Heart City Galery.

Contacts :

  • newheartcity@gmail.com

New heArt CitY Gallery

  • 11 rue de Picardie 75003 Paris
  • Du mardi au jeudi de 13h à 19h
  • Et du vendredi au samedi de 11h à 19h
  • +33 (0)1 43 55 03 95

http://newheartcitygallery.blogspot.com

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