Du 5 juin au 3 octobre 2010, le musée Granet à Aix-en-Provence rend hommage à Pierre Alechinsky, figure majeure de l’art actuel, amoureux du Midi au cours d’une exposition d’ampleur internationale.
Pierre Alechinsky est l’un des grands noms de l’art contemporain. Dans la perspective de Marseille Provence 2013, Capitale européenne de la Culture, le musée Granet à Aix-en-Provence rend hommage à cet artiste, figure majeure de l’art actuel, amoureux du Midi au cours d’une exposition d’ampleur internationale.
Ainsi, depuis les années 50, Alechinsky puise son inspiration dans le sud de la France ; que ce soit à Montpellier, dans les Cévennes, dans les Alpilles ou au pied de la Sainte Victoire près d’Aix-en-Provence…
L’exposition dévoile ainsi tous les aspects du travail de l’artiste, depuis sa rencontre avec le Midi jusqu’aux dernières oeuvres produites en 2009.
Cette rétrospective, « Alechinsky, les ateliers du Midi », permet de découvrir, tout au long de l’été, sur plus de 500 m2 d’exposition répartis en huit salles, près de 170 oeuvres majeures – peintures, dessins, gravures, céramiques et livres – qu’Alechinsky a créées au contact du Sud. Une visite de l’exposition en avant-première à l’intention de la presse et en présence de l’artiste sera organisée
« Alechinsky, les ateliers du Midi » retrace le parcours de l’artiste belge dans le sud de la France entre Tourettes-sur-Loup dans les Alpes-Maritimes, le Tholonet près d’Aix-en-Provence, Arpaillargues près d’Uzès, Saint Paul de Vence, Grasse et les Alpilles où il réside régulièrement depuis 1988.
Cette immersion permet d’accéder, dès la première salle, aux sources d’inspiration du peintre. Ainsi, grâce à des racines de bambous ramassées sur la plage, est né ce concept de rhizome qui confère à ses créations unité et cohérence.
La salle suivante met en lumière l’influence du sud dans son travail qui intervient après l’expérience du groupe Cobra. En pays d’Aix notamment, il crée une huile sur toile intitulée Au Tholonet dans l’atelier du peintre Francis Tailleux, situé face à Sainte- Victoire. De cette période aixoise naissent également Les Trompettes de la similitude ou Le Tour du sujet. En 1972, il réalise Le Bleu de Delft au château d’Arpaillargues.
Loin d’être un lieu de villégiature, le sud a également permis à l’artiste, au travers de ses rencontres, de développer une autre facette de son travail. Il y a cultivé son amour pour les livres et la typographie qu’il avait découverte à l’école de la Cambres, à Bruxelles. La quatrième salle dévoile ainsi des éditions originales de livres d’art. Alechinsky y révèle sa connaissance des techniques du livre et de l’imprimerie.
Au fil des salles, le regard que pose Alechinsky sur la Provence se dessine. Ainsi les paysages de la Crau l’inspirent-ils alors qu’il illustre les poèmes inédits de Blaise Cendrars, Le Volturno, en 1989. La sixième salle met en scène la Suite des Bouchesdu- Rhône, série d’encres sur papier. L’image des contreforts des Alpilles, que le peintre voyait par la fenêtre de son hôtel, y est omniprésente.
Cette rétrospective souligne ainsi l’importance du sud pour Alechinsky. Un sud qui représente autant de « claviers où improviser, comme avec les différentes voix d’un orgue, sur une partition sue par coeur, d’imprévisibles et somptueuses variations », suggère le commissaire de l’exposition, Daniel Abadie.
Place Saint Jean de Malte 13100 Aix-en-Provence Tél. : + 33 (0)4 42 52 88 32
Réservations : +33 (0)4 42 52 87 97
HORAIRES 11h00-19h00 (de juin à septembre) 12h00-18h00 (d’octobre à mai)
Fermeture des caisses 1 heure avant Fermeture hebdomadaire le lundi Fermetures annuelles : 1er mai, 25 décembre et 1er janvier
Le festival Fnac Indétendances débute le 23 juillet et s’étalera jusqu’au 14 août 2010. Du 23 juillet au 14 août chaque vendredi et samedi soir, quatre groupes se succèdent dès 17h. Avec plus de 30 concerts gratuits venez faire vibrez vos oreilles sur le parvis de l’Hôtel de Ville.
La programmation fait de la place aux petits nouveaux sans oublier les valeurs sûres. Dans un éventail de styles assez large, du rap à l’électronique en passant par la pop vous aurez plaisir à écouter des groupes tels que : Tricky, Beat Assaillant, Rocé, Uffie, Coming Soon, Casey, Nada Surf, Plastiscines, Chloé, Eiffel et Danton Eeprom qui seront notamment au menu de la programmation.
Vendredi 23 juillet La Maison Tellier, Féloche, Bazbaz, Arno Samedi 24 juillet Arpad Flynn, Pamela Hute, Vismets, Carte blanche à JP Nataf
Vendredi 30 juillet Nouvel R, ROCé, Casey, Beat Assaillant Samedi 31 juillet Lafayette, Lilly Wood & The Prick, Lonely Drifter Karen, Nada Surf
Vendredi 6 août Gush, Coming Soon, Plastiscines, Eiffel Samedi 7 août Bagou Vraz, Plantec, Merzhin, Alan Stivell, Zebra et le Bagad de Carhaix
Vendredi 13 août 0800, Boogers, Uffie, Tricky Samedi 14 août Mr Nô, Pulpalicious, Acid Washed, Danton Eeprom, Chloé (live)
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Voilà bientôt dix ans que llene Barnes trace une route musicale différente, unique. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au-delà. Son nouvel album Three Sides enfonce le clou avec notamment 3 covers inoubliables : House of The Rising Sun (The Animals), Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et Wheels on Fire (Bob Dylan). Le nouvel album Three Sides contient également trois relectures de ses propres compositions ainsi que cinq titres enregistrés là où Ilene Barnes excelle : la scène. Soit 3 facettes d’Ilene Barnes. Autant de portes d’entrées dans un univers unique, où Ilene transcende chacune de ses chansons interprétées.
Ilene Barnes trace une route musicale différente, unique. Elle a cette luxueuse liberté d’exister en dehors de toute chapelle, sans concessions, et sans s’exposer pour autre chose que sa musique. Une intégrité de plus en plus rare. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au delà. Même si elle n’était que chanteuse, le cas serait déjà intéressant. Mais Ilene est aussi auteur-compositeur, et musicienne.
Enregistrer des reprises n’est alors pas un acte anodin. C’est une façon de revenir à soi, de sonder ce territoire intime qu’on appelle le goût, de remonter aux sources d’une éducation musicale et d’un éveil au monde. A cet exercice qui, trop souvent, manque de tranchant et de cohérence, Ilene Barnes donne l’éclat de l’évidence. Partagés entre covers et relectures de ses propres compositions, les six titres de Two Sides jettent un pont aussi solide que majestueux entre les musiques qui l’ont nourrie et celles dont elle est l’auteur. Trois reprises pleines d’aplomb permettent tout d’abord de mesurer le chemin buissonnier qu’elle a parcouru. Magnifiées par son incomparable voix grave, la version trépidante de la folksong House of The Rising Sun, jadis immortalisée par The Animals, l’altière réappropriation du Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et la retranscription savamment polychrome du standard dylanien Wheels on Fire, brossent le portrait d’une femme qui a toujours rechigné à suivre des itinéraires trop balisés – que ce soient ceux du jazz, de la soul, de la folk ou du rock. Suivent trois titres tirés de l’album Here’s to You (2009) et remaniés sous la houlette du producteur Darell Bell (producteur, déjà, de l’album Time), qui témoignent quant à eux de son aptitude à se réinventer sans cesse, à remodeler ses chansons au gré de son inspiration.
En prolongement de ces 6 titres, 5 autres titres enregistrés live ; parce que sa capacité à transcender son auditoire sur scène n’est plus à démontrer…
Sur les trois versants de ce disque, tout Ilene Barnes est là, plus souveraine que jamais dans l’art de donner corps à la musique, de donner vie à ce corps et de rendre cette vie aussi belle qu’imprévisible. L’intégrité est une vertu suprême, qui élève les hommes mais ne fait pas forcément d’eux de grands musiciens. Avec Three Sides, Ilene Barnes la porte à un tel niveau de musicalité qu’elle devient un pur et vrai talent, éclaboussant de sa grâce les six plages de ce disque.
Album en écoute sur la page officielle : http://www.discograph.com/ilenebarnes/
Après le Nice Jazz Festival In 2008 ou encore la première partie d’Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra en 2009, Manouchka Orkestär, gagnant du « Tremplin Jazz à Juan 2010″, se produira en concert le 23 juillet 2010 à 18h30 sur la scène de la Petite Pinède dans le cadre du Jazz à Juan Off à Juan-les-Pins. Bio :
Manouchka Orkestär est une formation métissée du Sud de la France aux couleurs jazz manouche, musique tsigane roumaine et musique des Balkans. Les morceaux, riches de nombreux horizons musicaux, voyagent parfois du reggae-ska à la samba, en passant par le jazz et bien d’autres encore. Cependant, l’influence des pays de l’Est n’est jamais bien loin et finit toujours par se faire sentir dans leurs compositions.
En 2004, Sébastien Truchi (violoniste) et Nicolas Saibene (guitariste) montent une première formation nommée « Manouchka » avec laquelle ils feront un grand nombre de concerts en région PACA, partageant ainsi l’affiche avec des artistes tels que Boban Markovic Orkestar, Rageous Gratoons, Poum Tchack, Rona Hartner, la Fanfare du Belgistan, Mango Gadzi… Puis en avril 2008, la formation se modifie, s’agrandit, s’embellit, pour devenir « Manouchka Orkestär »: guitare, accordéon, contrebasse et batterie qui swinguent rencontrent alors violon, clarinette, flûte traversière qui tziganisent! Tout ce qu’il faut pour un mélange détonant!
Trois mois d’existence seulement et le Manouchka Orkestar est invité à se produire pour son quatrième concert sur la scène Matisse du Nice Jazz Festival 2008 aux côtés de Jean-Luc Ponty, Nigel Kennedy, Lenny White, Chick Corea, Al Di Meola, Stanley Clarke et Oregon.
Un an plus tard, c’est en première partie d’Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra (« Le Temps des Gitans », « Arizona Dream », « Lavie est un miracle », etc.) au Théâtre de Verdure de Nice devant plus de 2000 personnes qu’on les retrouve! Aujourd’hui, Manouchka Orkestär se prépare à entrer en studio pour y enregistrer son premier album en octobre 2009.
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Concerts à venir:
Site du Groupe :
LES RENCONTRES D’ARLES 2010 expositions 3 juillet > 19 septembre tous les jours de 10h à 19h - Prix Découverte 2010 : Taryn Simon - Prix LUMA 2010 : Trisha Donnelly - Prix du livre d’auteur 2010: Yutaka Takanashi, Photography 1965 – 74, Only Photography, Berlin, Germany, Mai 2010. - Prix du livre historique 2010 : Japanese Photobooks of the 1960s and 70s par Ryuichi Kaneko & Ivan Vartanian, Aperture Foundation, USA, Novembre 2009.
À travers plus de soixante expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, les Rencontres d’Arles contribuent chaque été depuis 1970 à transmettre le patrimoine photographique mondial et se veulent le creuset de la création contemporaine.
Grâce à une programmation composée essentiellement de productions inédites, les Rencontres d’Arles sont devenues le festival de référence d’envergure internationale.
Les expositions sont souvent produites en collaboration avec des musées et institutions français et étrangers.
La liste des photographes qui y ont été « découverts » est impressionnante. Son rôle de tremplin est renforcé par la présence de nombreux professionnels étrangers durant la semaine d’ouverture.
La mise en scène des expositions est l’objet à Arles d’une véritable scénographie et certains lieux historiques (chapelles du 12ème siècle et bâtiments industriels du 19ème) sont ouverts au public pour la seule période du festival.
Être à l’affût des basculements de l’image photographiée, du renouvellement des démarches, de l’approche au sujet photographié et des formes plastiques.
Être au fait de l’usage des nouvelles techniques, proposer à tous les publics une autre conception de l’exposition photographique et un vrai rapport à l’image, telles sont les missions des Rencontres d’Arles.
Arles 2009 en Images :
Arles, 3e ville des Bouches du Rhône et plus grande commune de France avec une superficie de 7 000 hectares, est avant tout ville d’art et d’histoire. Arles est classée par l’UNESCO comme Patrimoine mondial de l’Humanité à triple titre :
Aux portes de la ville s’ouvre le delta du Rhône, qui constitue la Camargue, un des plus beaux sites naturels d’Europe, territoire où la faune et la flore, protégées par le Parc naturel régional de Camargue, sont d’une richesse exceptionnelle.
Au nord de la ville s’étend le Parc naturel régional des Alpilles, le deuxième du Pays d’Arles, constitué de terres agricoles et de forêts méditerranéenne, où vivent plus d’une centaine d’espèces rares ou protégées.
Le nom d’Arles est aujourd’hui indissociable de celui de Van Gogh. Le séjour arlésien du peintre reste sa période la plus productive en toiles et en dessins : plus de 300 oeuvres en l’espace de 15 mois.
La langue, les costumes et les fêtes traditionnelles font d’Arles la capitale de la culture provençale. De nombreux évènements marquent chaque saison et deviennent les rendez-vous de la photographie, de la musique, de la littérature, du théâtre et de la tauromachie.
Arles s’affiche comme ville du sud, où il fait bon vivre et où se mêlent produits de terroir et paysages multiples à découvrir toute l’année.
27 – 29 juillet
Les Escales du Cargo
Créé avec la volonté de soutenir et de développer les musiques actuelles, le festival du Cargo présente sur la scène du Théâtre Antique des découvertes musicales ainsi que des têtes d’affiches.
Association Andromède, 7 avenue Sadi Carnot.
31 juillet – 7 août
Les Envies Rhônements
Manifestation nomade, elle trouve sa singularité en croisant art et science, nature et culture.
delta du Rhône
22 – 29 août
Arelate, journées romaines d’Arles
Le festival puise son inspiration dans le passé romain arlésien : projections au Théâtre Antique, reconstitutions historiques, visites théâtralisées, expositions et activités pour les familles…
10 – 12 septembre
Feria du Riz
Enracinée dans la tradition taurine d’Arles, la Feria du Riz, c’est aussi la fête partout dans les rues du centre-ville.
Aux Arènes.
1 avril – 30 septembre
C. Pioch
Photographies, photomontages, vidéos, peintures ou installations.
My tailor is rich, 25 rue Elie Giraud.
1 avril – 30 septembre
Jean-Pierre Fizet
Grand Reporter de 1965 à 1980.
My tailor is rich, 25 rue Elie Giraud.
28 juin – 5 septembre
Yapafoto, Rodolphe Huguet
Un travail qui mêle douceur et violence dans une d’exploration autour des limites des matériaux.
Galerie EST/OUEST, 68 rue de Chartrouse.
2 juillet – 2 septembre
Éclaircies, Le collectif E3
Virginie Blanchard, Thibault Franc et Lionel Roux, présentent Coup de blanc, des photographies où le blanc et la lumière raisonnent.
Galerie du collectif, 3 rue des Pénitents bleus.
3 – 21 juillet
Malik Nejmi, African Shade
En Afrique, Malik Nejmi entreprend un projet ambitieux sur les représentations du handicap.
Galerie L’atelier du midi – 1 rue du Sauvage.
3 – 25 juillet
Porto, fenêtre des suds sur l’Atlantique, Serge Assier
Serge Assier enregistre des couches superposées et juxtaposées d’une ville à plusieurs lectures et cultures qui font sa véritable identité.
Maison de la vie Associative d’Arles, 2 boulevard des Lices.
3 – 30 juillet
Diaphane en résidences
Implantée au cœur de la Picardie, en milieu rural, Diaphane réalise un travail de création et de diffusion, consistant à la fois à organiser des expositions et à accueillir des photographes en résidences.
Bourse du travail.
3 juillet – 7 août
Les 36 vues de la Saine Victoire, Jean-Christophe Ballot
En écho aux Trente six vues du Mont Fuji gravées par Hokusaï et en hommage à Paul Cézanne, Jean-Christophe Ballot propose une méditation et des variations photographiques autour de la montagne Sainte-Victoire.
Galerie Huit 8 – rue de la Calade
3 juillet – 15 août
Entrevues # 1
Thomas Jorion et Luca Zanier.
Le Magasin de Jouets, 19 rue Jouvène.
3 juillet – 3 septembre
Regards et Mémoires, Destinations Europe
Un photographe est envoyé pendant 4 jours dans une des villes desservies par l’aéroport de Beauvais-Tillé…
Quartier de la Roquette
3 juillet – 5 septembre
Re-thinking the past
Matthias Olmeta, Reeve Schumacher et M Lafille revisitent les techniques anciennes de la photographie et du cinéma.
7 rue de l’Hoste.
3 juillet – 19 septembre
Maisons Côté Sud, Instants à la volée…
Pour fêter ses 20 ans, le magazine Maisons Côté Sud expose entre les murs d’une vraie demeure provençale une suite de regards singuliers saisis par ses photographes-artistes.
4, rue de la Monnaie.
3 juillet – 19 septembre
Nicolas Gomez, des Airs de mer, la mer d’Aral
Le récit en images du long trajet parcouru à travers les steppes du Kazakhstan pour rejoindre la mer d’Aral.
6 rue des Douaniers.
6 juillet – 11 septembre
Mem, Mireille Loup
L’exposition présente le regard de l’artiste Mireille Loup sur la femme-mère et de la relation à la procréation.
Galerie Circa, 2 rue de la Roquette.
CHIC ART FAIR, foire d’art contemporain investit la Cité de la Mode et du Design et confirme sa capacité à organiser l’espace avec des galeries aux univers riches et variés. Une cinquantaine de galeries, des jeunes pousses, des galeries plus établies, voire historiques, et une section de Design d’innovation seront présentes. La foire d’art contemporain CHIC ART FAIR aime Paris, ses galeries et invite harmonieusement et avec de fortes propositions les galeries internationales qui souhaiteront embrasser la capitale effervescente à cette période de l’année. Paris vit l’art contemporain, Paris respire cet art aujourd’hui revisité et associé au contemporain dans sa diversité.
CHIC ART FAIR a été créée par Cécile Griesmar et Sandrine Bisognin, toutes deux également à l’initiative en mars du Salon Chic Dessin dédié au Dessin Contemporain à l’Espace Richelieu.
Avec CHIC ART FAIR leur proposition est double :
Défricher un terrain vierge, offrir à Paris une plateforme d’échanges et de dialogue créatifs inédits
Au moment de la semaine de l’art contemporain et de la FIAC il manquait à Paris l’incarnation de sa propre dynamique dans un secteur de plus en plus recherché par un public d’avertis. Grâce à un positionnement délibérément généraliste qui entend refléter le paysage des galeries parisiennes, CHIC ART FAIR affirme son indépendance et son statut, grâce à une programmation riche d’une cinquantaine de galeries. Metteur en scène de dialogues entre des générations d’artistes, CHIC ART FAIR est plus qu’une vitrine, ou un Off de salons plus institutionnels. CHIC ART FAIR incarne un esprit audacieux, sélectif, et surprenant.
CHIC ART FAIR se propose ainsi d’ouvrir un lieu emblématique de la scène créative dans deux secteurs entre lesquels la porosité se fait de plus en plus grande, l’Art Contemporain et le Design d’innovation et d’édition, représentés au travers de deux sections distinctes, la troisième se réservant les Projets Spéciaux, créés en exclusivité pour l’occasion de la Foire dans le but de questionner, surprendre, et enchanter le public.
Calibrée pour répondre aux attentes des galeries tout autant que des Collectionneurs, CHIC ART FAIR s’inscrit dans une proposition équilibrée en termes de programmation : elle joue pleinement son rôle de promotion d’une génération de jeunes artistes tel que le Collectif DOP tout en laissant une large place à des artistes plus reconnus tels que Miguel Chevalier ou Robert Indiana.
Signe de son positionnement avant-gardiste, CHIC ART FAIR s’installe à Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, espace intrigant réalisé par Jakob+McFarlane. Ponctués dans tous leurs espaces d’installations et de scénographies exclusives, tels que les « Docks en Ciel » sur la terrasse par Adrien Pasternak, les Docks gagnent une dimension culturelle forte en inscrivant dans leurs murs les empreintes de l’art et du design.
Du 22 au 25 octobre 2010, CHIC ART FAIR investit Docks en Seine, Cité de la Mode et du design et permet ainsi au public de pousser les portes de ce lieu encore peu connu, qui intrigue les parisiens depuis plusieurs années. L’adresse annoncée prend des allures de rendez-vous et répond au statut de découvreur de CHIC ART FAIR, tout en l’inscrivant dans sa ville, les pieds dans l’eau.
Au croisement du quai d’Austerlitz et du pont Charles de Gaulle, Docks en Seine abritait les entrepôts des Magasins Généraux qui figurent parmi les plus anciennes constructions de la capitale utilisant le béton armé. Réalisés en 1907, par l’architecte Georges Morin-Goustiaux, ils ont été salués pour leur construction particulièrement novatrice à l’époque. Réhabilités par les architectes Jakob+MacFarlane, et nouvellement baptisés Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, ce lieu de près de 4000 m2 est rhabillé d’un « plug over » vert et d’une terrasse promenade digne du pont des plus beaux bateaux. A la nuit tombée c’est une mise en lumière signée Yann Kersalé qui auréole cette vague verte d’un reflet énigmatique.
C’est dans ce bâtiment à l’allure unique qui offre une vue imprenable, que CHIC ART FAIR installe sa programmation et met en scène tous les niveaux avec des installations exceptionnelles.
Rez de Chaussée « Docks de Chic » Les installations des coursives et des boutiques provisoires guident les visiteurs jusqu’au Niveau 1 avec des sculptures, vidéo projections, installations interactives.
Sur un plateau de 3400 m2, CHIC ART FAIR installe ses 50 galeries et ses Espaces VIP, partenaires et détente en collaboration ou partenariat avec MadeInDesign.com.
Sur cette terrasse à perte de vue sur la Seine, Adrien Pasternak, commissaire d’exposition indépendant, propose un parcours alternant temps de découverte artistique avec des pièces monumentales et des temps de pause grâce à des transats mis à la disposition des visiteurs.
A la Proue de « Docks en Ciel », est aménagée l’Olympic Smocking Area, une installation fumoir proposant le premier podium à trois marches pour fumeurs, sur une performance sonore de Mildred Simantov et Nils Thornander de Nice Institution.
| › 3ème Rue Galerie |
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La Cité de la Mode et du Design 34, QUAI D’AUSTERLITZ 75013 PARIS
Horaires Vendredi 22 octobre – de 11h à 20h Samedi 23 octobre – de 11h à 21h Dimanche 24 octobre – de 11h à 20h Lundi 25 octobre – de 11h à 17h
Tarifs 10 euros plein tarif 7 euros tarif réduit
Préparez votre venue Batobus RATP Velib’ Voguéo Google Map
Né à La Rochelle en 1947, Bernard Giraudeau est une âme hors norme dans le paysage cinématographique français, à la fois acteur, réalisateur et écrivain.
En 1963, à l’âge de 16 ans, Bernard Giraudeau s’engage dans la marine nationale et entre à l’École des apprentis mécaniciens de la flotte de Toulon comme « arpette ». Il sort major de sa promotion 1 an plus tard. En 1965-1966, matelot puis quartier-maître, il embarque sur le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc et participe aux deux premières campagnes d’application à la mer des officiers élèves. Il embarque ensuite sur la frégate Duquesne avant de quitter la marine pour tenter sa chance en tant qu’acteur.
Il a ainsi fait deux fois le tour du monde avec la Marine avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur d’art dramatique entre 1971 et 1974. Il y décroche le premier prix de comédie classique et moderne.
Il a deux enfants avec l’actrice Anny Duperey : Gaël et l’actrice Sara Giraudeau (née en 1985), révélation féminine de la 21e Nuit des Molières en mai 2007.
Il fait ses premiers pas à l’écran avec Jean Gabin dans Deux hommes dans la ville (1973) et rapidement alterne les grands rôles au cinéma et au théâtre. En 1987, il passe de l’autre côté de la caméra en devenant réalisateur, tout en continuant à tourner comme acteur.
En 2000 il est atteint d’un cancer qui l’oblige à subir l’ablation du rein gauche, puis d’une métastase au poumon en 2005, ce qui le contraint à ralentir ses activités. Bernard Giraudeau comprend qu’il doit changer de vie. Il raconte alors que le cancer lui a permis d’apprendre à se connaître. Il consacrera une partie de son temps à aider les malades en soutenant l’Institut Curie et l’Institut Gustave Roussy.
Dans les dernières années de sa vie, il se consacre avec succès à l’écriture et devient membre de l’association des « Ecrivains de marine ». Son roman Les Dames de nage s’est classé 15e des ventes de romans en France en 2007 avec 117 000 exemplaires vendus, et ce avant sa publication en format de poche en 2008. Son dernier titre, Cher Amour, publié en mai 2009 aux éditions Métailié, s’est classé 8e des ventes au classement Relay-Relaxnews du 10 au 16 juin 2009.
Bernard Giraudeau a été le président de la 23e Nuit des Molières le 26 avril 2009.
Profondément attaché à la Marine nationale, il est le parrain de la promotion 2010 de l’école des mousses, baptisée « Frégate Thétis », du nom du bâtiment ponton où elle s’est installée en 1829. Cette promotion est aussi la première depuis la fermeture en 1988 de la vénérable école qui renait en septembre 2009. En octobre 2009, Bernard Giraudeau participe à la cérémonie de réouverture, aux côtés du ministre de la Défense Hervé Morin et de l’amiral Pierre-François Forissier, chef d’état-major de la marine.
Le 4 novembre 2009, il se voit décerner le Prix Mac Orlan pour Cher Amour, publié aux Éditions Métailié en mai 2009.
Bernard Giraudeau est décédé, à l’âge de 63 ans le 17 juillet 2010, des suites d’un cancer.
(source wikipedia)
Paris quartier d’été, c’est un peu comme Paris : une somme de carrefours et de croisées, de perspectives et d’avenues, avec des monuments emblématiques, des contre-allées, et une vie qui se déroule au-delà du périphérique, des Tuileries au canal de l’Ourcq, et du Palais Royal à Aubervilliers.
Depuis vingt ans maintenant, le festival a tenu son pari : rechercher avant tout la mixité, le croisement des cultures et des êtres, la conciliation de l’avant-garde et du populaire, avec une programmation où le monumental peut côtoyer le délicat, où de jeunes compagnies atypiques figurent au même titre que des artistes consacrés, où on peut jouer dans un musée comme dans un jardin de banlieue, dans des ors comme dans des usines.
Nos principes fondateurs : alterner centre et périphérie, lieux fixes et lieux éphémères, spectacles payants et spectacles gratuits. Avec pour credo de “faire voir et revoir autrement”, on s’est ainsi attaqué aux frontières géographiques et symboliques qui retiennent certains au seuil de l’opéra ou de la Sorbonne, et d’autres loin des gares de la petite ceinture ou des squares du XXe arrondissement.
Année après années, nous avons inventé d’autres parcours dans la capitale, d’autres façons de la vivre, en amenant les Parisiens au spectacle, en amenant les spectacles aux Parisiens. Coulisses, marches, déambulations, navettes, surprises : le festival et les artistes n’ont cessé de proposer de nouveaux moyens de bouleverser les habitudes urbaines. On a donné des spectacles dans des piscines, dans des camions et dans des églises, construit des cirques sur les quais et des guinguettes sur les canaux, dressé des tentes, et même joué dans des théâtres…
Bouleversement aussi en matière de programmation artistique, avec un éclectisme fait d’équilibres soigneux, d’antagonismes réfléchis, de complémentarités. Des choix parfois intrépides et souvent précurseurs : faire entrer, dès 1992, les musiques tsiganes à l’opéra Garnier, puis, l’année suivante, l’Afrique, avec un opéra de Youssou N’Dour écrit pour l’occasion. Imaginer un cinéma en plein air à La Villette, proposer des concerts classiques gratuits et à ciel ouvert pour y faire entendre de grandes oeuvres du patrimoine, hors des modes et des conventions.
Mais aussi chercher les propositions les plus neuves de la danse contemporaine, tout en ressuscitant le bal populaire avec Yvette Horner. Inviter de petites compagnies qui seront bientôt grandes comme Royal de Luxe ou Achille Tonic, tout en redonnant sa primauté à un musicien comme Pierre Henry. Inviter des gloires internationales comme Merce Cunningham, Tony Servillo, Cheryl Studer, Israel Galván, Mikhaïl Rudy, tout en présentant les nouvelles tendances du cirque… Offrir aux Parisiens la splendeur d’un défilé japonais traditionnel se déroulant pour la première fois hors de Kyoto, ou accueillir aux Tuileries les artistes de rue de la place Jamaâ El Fna… Un patrimoine de près 2 200 représentations, de 300 lieux investis, de centaines et d’artistes issus de 80 pays…
Groix, carrefour des îles du monde
Août 2010, le Festival fête sa dixième édition ! Et il vous offre en partage les coups de cœur ou coups de gueule qui ont émaillé l’histoire du Festival. Près de 90 documentaires et fictions, souvent inédits, en provenance des îles « sœurs » vous permettront d’approcher leurs cultures et leurs cinémas… Toujours autour du thème « vivre ensemble » sur une île, et en privilégiant les regards humains.
Les Films en compétition :
A l’affiche, quinze documentaires en compétition et autant de regards sensibles portés sur les îlien(ne)s.
A rebours des clichés, ces films nous permettent d’aborder des réalités ou des imaginaires insulaires, proches ou lointains : Sicile, Cuba, Islande, Corse, Haïti, Madagascar…
Kontinuasom |
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| Cinéma des Familles Jeudi 19 à 9h30 | |
| Réalisation : Óscar Martínez
Images : David Domínguez Son : Álvaro Silva, Manuel Robles Montage : Noemi García, Irene Cardona, Raquel Conde, Óscar Clemente Musique : Prinzecito Production : ASAD, Utopi , Animasur
Espagne / 2009 / 70’ / Tourné au Cap-Vert |
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| Ce long-métrage documentaire, en langue créole, est un voyage à travers la musique capverdienne. Un signe d´identité fort pour les capverdiens de l´archipel et la diaspora.Les bénéfices engendrés par la production du film seront employés dans des projets de coopération de l’ONG ASAD au Cap-Vert et en Guinée-Bissau. | |
Madagascar, carnet de voyage |
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| Cinéma des Familles Jeudi 19 à 11h | |
| Réalisation, écriture : Bastien Dubois
Images : Bastien Dubois Son : Cyrille Lawerier Montage : Boubkar Benzabat Production : Sacrebleu Productions
France / 2009 / 12’ / Animation / Tourné à Madagascar |
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| La Famadihana, coutume malgache qui signifie retournement des morts, donne lieu à d’importantes festivités, à des danses et des sacrifices de zébus, mais démontre surtout l’importance du culte des anciens dans la société malgache. L’histoire est racontée en carnet de voyage, retraçant le parcours d’un voyageur occidental confronté à ces différentes coutumes. Les pages du carnet se tournent, et les dessins s’animent. | |
Requecho, mil anos despues |
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| Cinéma des Familles Jeudi 19 à 11h15 | |
| Réalisation : Humberto Saco
Images, son : Humberto Saco Montage : Humberto Saco, Gianfranco Annichini, Roni Temoche Musique : Tito La Rosa Production : Accufilm
Pérou / 2009 / 50’ / Tourné sur l’île de Los Uros (lac Titicaca) |
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| Sur une île flottante entourée par les eaux froides du lac Titicaca, est implantée la ville de Los Uros.Le succès touristique de cette île a profondément bouleversé les coutumes de ceux qui vivent là depuis des siècles. Elle est aujourd’hui divisée. D’un côté, ceux qui se sont rapprochés de la ville de Puno pour recevoir les touristes, et de l’autre, ceux qui refusent le changement et continuent de vivre comme leurs ancêtres. Quelques personnes âgées, devenus gardiens des traditions ancestrales, luttent contre l’Etat péruvien qui refuse de les reconnaître comme propriétaires de ce « territoire ». | |
Acqua in bocca |
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| Cinéma des Familles Jeudi 19 à 14h30 | |
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Réalisation, écriture : Pascale Thirode Images : Olivier Bertrand, Jean-Marc Selva Son : Jean-François Mabire, Benoît Ouvrard, Frédéric Salles Montage : Anne Souriau, Catherine Zins Musique : Pascal Bibeau Production : Atopic, 504 Production, les Films du soleil, France 3 Corse – Via Stella, TV Paese
France / 2009 / 85’ / Tourné en Corse |
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| » Accoster à Bastia, ville natale de ma mère, et en voiture, pénétrer la Corse, comme pénétrer une chair par intrusion, m’approcher de cet homme, son père, mort dans des conditions étranges à Ajaccio, en juillet 1944 et raconter un peu de la Corse autrement. Une expression corse traduit physiquement cette idée : «Acqua in bocca», l’eau dans la bouche, l’eau qui empêche de parler. » Pascale Thirode | |
Terre de feu, fille du vent |
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| Cinéma des Familles Jeudi 19 à 16h30 | |
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Réalisation : Bernard Boyer Musique : J.M Robert Production : Bernard Boyer production
France / 2008 / 55’ / Tourné en Patagonie |
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| Mónica Alvarado, première femme peintre en Terre de Feu, habite au coeur d’Ushuaïa dans une petite maison au bord d’une grande forêt. Celle-ci fut le lieu de vie de ses parents et de ses grands-parents émigrés du Chili, et avant eux, depuis des milliers d’années, par les indigènes Yaghans. Aussi s’acharne-t-elle à la défendre contre l’urbanisation galopante : son projet s’appelle Yatana. Passionnément attachée à cette Terre de Feu où elle puise force et inspiration, Mónica nous entraîne à sa suite dans l’île de Navarino, au Chili, puis au Cap Horn, vers les glaciers de la cordillère Darwin, dans les vastes estancias au Nord de la Terre de Feu, ou sur les plages du cap San Pablo, balayées par les tempêtes… Le célèbre écrivain chilien Francisco Coloane traduisait cela par ces mots : « Pour les hommes du bout du monde, le silence austral est la plus grande démonstration d’éloquence ». | |
God bless Iceland |
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| Cinéma des Familles Vendredi 20 à 9h30 | |
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Réalisation : Helgi Felixson Écriture : Titti Johnson, Helgi Felixson Images : Helgi Felixson Son : Ingvar Lunberg Montage : Steffi Thors Musique : Hilmar Örn Production : Felixfilm
Islande / 2009 / 100’ / Tourné en Islande |
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| L’Islande fait la Une des journaux. Confronté à sa plus grave crise économique, le pays devient l’illustration de l’essor et du déclin du capitalisme mondial. En octobre 2008, trois grandes banques font faillite la même semaine et entraînent l’île-Etat dans une récession financière sans précédent. L’Islande est alors le premier pays développé à solliciter l’aide du FMI depuis 30 ans. Le 22 janvier, après des semaines de mouvements de protestation de plus en plus violents, le gouvernement démissionne et cède la place à Johanna Sigurdadottir, première femme Premier Ministre et ouvertement homosexuelle. Pendant près d’un an, le documentariste islandais Helgi Felixson a filmé ses compatriotes dans leur vie quotidienne. Au fil des étapes de la crise, il a suivi leurs états d’âme, entre stupeur, résignation ou envie d’exil. La fin du rêve islandais. | |
Reviens demain |
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| Cinéma des Familles Vendredi 20 à 11h15
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Réalisation, écriture : André Iteanu, Eytan Kapon Images, montage : Eytan Kapon Son : André Iteanu Production : Luna Blue Film, Mouvement
France / 2009 / 68’ / Tourné en Papouasie Nouvelle-Guinée |
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| Après «Lettre aux morts» en 2002, André Iteanu, ethnologue et Eytan Kapon, cinéaste, sont retournés en Papouasie Nouvelle- Guinée au village de Jajau, à l’occasion des élections parlementaires de 2007. Depuis l’indépendance du pays en 1975, les Orokaivas ont pris l’habitude de deviser sur ce que leur propose l’Occident : le christianisme, le développement, la démocratie… Cette dernière est un concept relativement nouveau dans la région et sa mise en oeuvre pose de nombreux problèmes d’interprétation. Pourquoi vote-t-on ? Comment vote-t-on ? Le réalisateur et l’ethnologue sont pris à partie dans cette affaire et les gens du village leur demandent de soutenir «leur» candidat, de les aider à se dépêtrer des problèmes d’argent «qui leur coule entre les doigts», de les aider à lever la malédiction qui pèse sur eux, depuis que leurs ancêtres ont dévoré quelques missionnaires, autrefois. | |
Zanzibar Musical Club |
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| Cinéma des Familles Vendredi 20 à 14h30 | |
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Réalisation, écriture : Philippe Gasnier, Patrice Nezan Images : Samuel Dravet Son : François Waledisch Montage: Tatjana Jankovic, Nicolas Joly Musique : Zein l’Abdin, Makame Faki, Bi Kidude, Amina & Culture Musical Club Production : Les Films du Présent
France – Allemagne / 2009 / 85’ / Tourné à Zanzibar |
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| Étape sur l’ancienne route des épices, l’archipel situé en face des côtes de la Tanzanie accueille depuis toujours les influences de plusieurs continents. « Zanzibar Musical Club » est une invitation à explorer une culture millénaire où les traditions se transmettent en musique, à pénétrer une réalité musulmane où la musique est le lien social par excellence, à découvrir un monde nourri de tonalités arabes, de rythmes latins, de mélodies indiennes et de percussions africaines. | |
Via Via ! Circulez ! |
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| Cinéma des Familles Vendredi 20 à 16h | |
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Réalisation, écriture : Dorine Brun Images : Armel Hostiou Son : Francesco De Marco Montage : Silvia Dal Ferro Musique : Christian Paccoud Production : Point du Jour, France 3 Corse – Via Stella
France / 2009 / 52’ / Tourné en Sicile |
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| « Via, via ! » c’est avec ces mots que les voituriers font circuler les automobilistes à Palerme. Ces parcheggiatori font partie du décor et chacun d’entre eux règne sur une des places du centre historique de la capitale sicilienne. Apparemment illégaux, ils laissent le profane perplexe : Qui sont ces hommes ? Comment sont-ils payés ? Pour qui travaillent-ils ? C’est avec ce questionnement naïf que Dorine Brun est allée à la rencontre de chacun d’entre eux. En s’obstinant à mettre au jour leur raison d’être, leur travail, leur mode de vie, leurs rapports avec les usagers et les autorités, ce film nous fait découvrir la société sicilienne et ses contradictions : un système où la règle pour survivre est d’inventer sa propre loi. Dans ce pays du silence, la parole est difficile mais possible, surtout si elle est théâtrale. Celle des voituriers est toujours haute en couleur, mais ce masque du spectacle les protège aussi des révélations qu’ils font. Dans cette succession de portraits, vivants, humains, truculents, se compose un tableau de la Sicile en proie aux maux que tout le monde connaît mais sur lesquels personne n’ose mettre les mots qui fâchent. | |
El futuro es hoy |
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| Cinéma des Familles Vendredi 20 à 17h15 | |
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Réalisation, écriture : Sandra Gómez Images : Adrián Melis Son : Albán Henríquez Musique : Chlover, Pupi y su compañero Production : Peacock Film
Cuba / 2009 / 35’ / Tourné à Cuba
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| Tourné entre 2006 et 2008, ce documentaire s’attache moins à évoquer un sujet précis qu’à évoluer autour d’un thème : la vie à la Havane, une attente diffuse. Sept personnes se confient, se complétant et se contredisant mutuellement. Toutes, d’une manière ou d’une autre, ont un lien avec le Malecón, la voie littorale de la Havane, l’endroit où la ville s’ouvre sur l’horizon. Le court métrage documentaire de 35 minutes, «El futuro es hoy» de la réalisatrice cubaine vivant en Suisse Sandra Gómez, a remporté le Prix Signis lors de la 8e Muestra de Nuevos Realizadores de La Havane à Cuba. | |
Roger Pellerin, là où l’on s’arrête en passant |
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| Cinéma des Familles Samedi 21 à 9h30
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Réalisation, écriture : Patrick Pellegrino Images : Patrick Pellegrino Son : Christine Lebel, Cédric Corbeil, Jérémie Monderie- Larouche Montage : Andrea Henriquez Production : InformAction Films
Canada / 2009 / 80’ / Tourné sur l’île de Nepawa (Québec) |
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| Roger Pelerin est un artiste brillant qui a quitté la ville pour le bout du monde, l’île Nepawa, au fin fond de l’Abitibi au Québec, afin de vivre une vie singulière et créer sans se travestir, ni se perdre. Sur quatre saisons, Patrick Pellegrino l’observe dans son minutieux travail d’atelier créer son oeuvre maîtresse : un magnifique livre d’estampes mettant en relief la petite histoire de son île perdue, ses gens simples mais vrais, et la nature, qui l’inspirent profondément. Au quotidien, on découvre ses échanges, à la fois drôles et candides, avec les insulaires. On rencontre aussi Ti-Loup, sa compagne, un personnage haut en couleur qui tente à la fois de se libérer de son problème d’alcool et de se démarquer, elle aussi, en tant qu’artiste. | |
La dérive douce d’un enfant de Petit-Goâve |
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| Cinéma des Familles Samedi 21 à 11h
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Réalisation, écriture: Pedro Ruiz Images : Pedro Ruiz, Etienne Michaud-Ste-Marie Son : Pablo Villegas Montage : Marc Thomas-Dupuis, Pedro Ruiz Musique : David Blais, Willow Ruthefor, Patrick Godfrey Production : Faits Divers Média
Canada / 2010 / 84’ / Tourné à Haïti |
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| Pour souligner les 25 ans de son premier roman « Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer », un documentaire retrace le parcours de Dany Lafferière, voyage intime de l’un des écrivains les plus originaux des dernières décennies. Connu pour sa détermination, sa force, son honnêteté parfois brutale et inconfortable, son regard lucide, Dany Laferrière est un homme assoiffé de littérature, amoureux de la vie.Dans ce film, on l’accompagne dans une douzaine de villes dont Montréal, Paris, New York, Port-au-Prince jusqu’au mythique village de pêcheurs, Petit-Goâve. La promenade en Haïti, pays de contrastes où un bonheur sensuel côtoie une violence anarchique, nous mène à une réflexion sur le pays de son enfance et celui d’aujourd’hui, principale source de son inspiration, et sur l’exil.
Plus qu’un voyage physique, ce voyage cinématique fascinant nous plonge dans l’imagination déchaînée de l’auteur. |
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Le premier rasta |
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| Cinéma des Familles Samedi 21 à 14h30 | |
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Réalisation : Hélène Lee Production : Kidam
France / 2010 / 60’
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| Qui sont les rastas ? Comment une poignée de Jamaïcains illettrés, à peine sortis de l’esclavage, a-t-elle eu dans les années vingt la révélation de la divinité d’Hailé Sélassié, et fondé le mouvement mystique le plus populaire du XXe siècle ? C’est l’étonnante histoire de Leonard Percival Howell et, autour de lui, des premiers rastas.Il s’agit d’abord d’un voyage sur les traces de Howell, à travers la Caraïbe, sur les chantiers de Panama et dans le New York de Marcus Garvey et de la Harlem Renaissance. Au retour en Jamaïque, les débuts du mouvement sont marqués par les persécutions policières. Incarcéré, bafoué, enfermé comme fou, Leonard Howell alias le Gong, ressort inébranlé de ces épreuves. Son charisme illumine le Pinnacle, la première communauté rasta, qui compte jusqu’à quatre mille cinq cents membres et devient la première entreprise industrielle de production de marijuana.Mais, dès la fin des années 1950, la communauté est contrainte de s’éparpiller, disséminant l’enseignement rasta dans tous les ghettos de l’île. Un jeune chanteur du nom de Bob Marley adopte le surnom du leader « Tuff Gong » et son message. Le reggae est prêt à exploser.Au-delà des clichés rastas, joint, reggae et locks, Hélène Lee – réalisatrice, journaliste et critique musicale – donne une vision inédite d’un mouvement aux racines complexes. L’itinéraire exceptionnel d’un homme grâce auquel un peuple d’esclaves a réappris la fierté et imposé sa culture au monde. | |
Paroles d’intérieur |
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| Cinéma des Familles Samedi 21 à 16h | |
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Réalisation, production : Christian Foret, Alain Agat
France / 2009 / 52’ / Tourné en Martinique
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| Ce film documentaire porte un autre regard sur les mouvements de grève qui ont marqué la Martinique en février 2009.Dans une maison du village des Anses d’Arlet, des amis réunis autour de la table débattent et confrontent leur point de vue, sans animosité et avec cette manière de dire qui les caractérise. | |
Khaninikula |
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| Cinéma des Familles Samedi 21 à 17h | |
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Réalisation : Cyrille Benhamou Production : Digamé Productions, Le Snark
France / 2009 / 52’ / Tourné dans les îles Trobriand (Papouasie Nouvelle-Guinée)
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Tolobuwa, chef du village d’Oluvilei sur les îles Trobriand, s’entretient avec son fils Topiki sur un jeu de ficelle qui met en scène des pierres magiques. Pourquoi ces pierres disparaissent et réapparaissent-elles ? Où vont-elles ? Tel un conte emprunt de croyances, de poésie et de mystère, ce film évoque en trois journées le quotidien du village d’Oluvilei.Ses habitants sont experts en jeu de ficelle, le khaninikula, et semblent liés au destin de pierres qui dictent leur loi. Il témoigne de l’identité d’un village reculé des îles Trobriand, au large de la côte est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont les traces du passé et la réalité du présent se conjuguent dans la pratique d’un jeu de ficelle.
Le site du festival : http://www.filminsulaire.com |
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L’hebdomadaire, qui avait dû reporter cette opération initialement prévue le 8 juillet, a confirmé vendredi que le CD-10 titres serait proposé gracieusement pour tout acheteur de « Courrier International » du 22 juillet, vendu au prix habituel de 3,50 euros. L’opération, qui porte sur 130.000 exemplaires, se fera « sur une durée limitée ».
Les abonnés de « Courrier International » ne recevront pas le CD mais bénéficieront d’un titre en écoute gratuite sur le site de l’hebdomadaire.
L’album ne sera pas disponible dans les réseaux de distribution habituels, Prince ayant décidé de diffuser son nouvel album uniquement via la presse. Des opérations similaires ont été montées dans d’autres pays européens avec des médias locaux, notamment le Daily Mirror en Grande-Bretagne et Rolling Stone Deutschland en Allemagne.
Prince, qui est brouillé depuis plusieurs années avec les majors du disque et vilipende régulièrement internet et le téléchargement, n’en est pas à son coup d’essai. En 2007, il avait distribué gratuitement trois millions d’exemplaires de son album « Planet Earth » avec un hebdomadaire britannique, le Mail on Sunday.
Après une halte à Arras le 9 juillet dernier, durant laquelle il s’est montré très en forme, le Prince violet est attendu pour un concert le 25 juillet à Nice. Courrier International propose d’ailleurs sur son site de gagner des places pour ce concert
Les Estivales de Fresnes
La ville de Fresnes organise cet été 2010, ses premières ESTIVALES du 12 juillet au 13 août au Parc André Villette, situé au coeur de la ville : un nouvel événement fresnois qui offre à tous l’occasion de profiter gratuitement d’activités ludiques, culturelles et sportives. C’est dans ce cadre que, l’école d’art(s) de Fresnes, a donné carte blanche à l’artiste Fred Périé pour réaliser une installation in-situ. L’École d’arts plastiques municipale propose toute l’année une formation artistique transdisciplinaire pour tous, de la petite enfance aux étudiants et adultes.
L’installation Le niveau monte : Fred Périé définit une altitude précise au fond du parc d’où découle un plan horizontal imaginaire coupant tous les arbres. Les troncs sont recouverts de pigment rouge de leur base jusqu’à cette limite, donnant l’impression qu’un flot de couleur est soudainement monté et a laissé sa marque dans le parc. La peinture utilisée est biodégradable, elle disparaîtra avec le temps. L’installation est réalisée sous les yeux des spectateurs, du 12 au 16 juillet 2010 et est visible tout l’été. L’artiste ainsi qu’une médiatrice culturelle sont présents pendant sa réalisation afin de renseigner le public.
À propos de Fred Périé Avec Infractions, en 2009 à Liège, Fred Périé avait déjà investi un bosquet du parc du château de Jehay en y répandant un liquide rouge. L’artiste pose ainsi la question : « Que s’est-il donc passé ? Et pourquoi sommes-nous là ? Nous qui sommes inévitablement en infraction aux lois de la nature. Lois que nous avons nous-mêmes déterminées». Fred Périé est un artiste plasticien Arcueillais qui travaille sur la question des traces que l’être humain laisse dans l’espace et qui donnent à voir ce qu’il est profondément, à la fois individuellement et collectivement. C’est dans cet esprit, qu’il réalise des interventions dans le paysage ainsi que des installations utilisant les nouveaux medias.
Informations : L’installation étape par étape sur : http://leniveaumonte.blogspot.com/ Contact :Emmanuelle CANNAVO Email : emmanuelle.cannavo@orange.fr Port : 06 70 02 06 45 L’école d’art(s) de Fresnes : capas@fresnes94.fr Site Internet de Fred Périé : www.fredperie.com
Une multitude d’images flotte au sein du “poumon vert” de Paris. Bien qu’issues de mon corps, elles font échos aux roches irrégulières qui émergent du lac, aux feuillages complexes qui se reflètent à sa surface, à l’animation des oiseaux qui s’y baignent, à l’accumulation des pierres visibles à travers l’eau. Plus loin encore, elles évoquent la “soupe primitive” d’où la première cellule serait née avant de se déployer en une multiplicité d’êtres vivants. Par ces résonnances, la nature de ce corps devient incertaine, “flottante”, entre fluide et solide, végétal, animal et minéral. Il redevient cette cellule qui contenait virtuellement en elle tout l’univers vivant. Comme ce chaos à l’origine du monde, qui selon Ovide, confondait terre et mer, et d’où serait né le premier homme. Et, remplissant l’intervalle qui sépare ces corps, l’eau fluctuante est comme un liant, qui matérialise leur lien, qui éloigne ou rapproche selon le courant, rendant visible une dynamique relationnelle. Celle du réseau humain, qui forme le corps urbain, rappelé ici à des fonds originels. Et, ce, par les nouvelles technologies, dont les pixels et les réseaux virtuels sont détournés ou retournés vers une dimension charnelle et humaine. Interrogation sur l’être-au-monde et l’être-ensemble au sein d’une grande ville, envahie par les nouveaux médias, en apparence loin de ses racines naturelles. Par l’acte d’installation, je les retrouve, et j’y habite enfin, au sens de s’y “sentir chez soi”, de s’y étendre et d’y recréer son “nid”. Un geste d’immersion.
Installation artistique d’Anaïs Lelièvre, sur le Lac des Buttes Chaumont VERNISSAGE le samedi 4 SEPTEMBRE à 18h, au bord du lac. Ouvert à tous.
Visibilité idéale : lorsque l’installation est baignée de soleil.
Le site de l’artiste : http://www.anaislelievre.com/
Du 9 septembre 2010 au 27 février 2011
Le Petit Palais, qui s’ouvre à l’univers de la photographie et de l’image contemporaine depuis 1998, soutient Reporters sans frontières, à l’occasion de ses 25 ans , en exposant son album anniversaire consacré à Pierre et Alexandra Boulat.
Rendant hommage à deux grands noms du photoreportage français, l’album « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse », édité par Reporters sans frontières, et l’exposition au Petit Palais montrent deux regards croisés sur le monde – regards passionnés, déroutants, profondément humanistes. Les reportages de Pierre, sur les bidonvilles de Nanterre dans les années 50 ou sur le quotidien des femmes américaines, dégagent la même intensité que ceux de sa fille à Gaza ou sur les souffrances des mères afghanes, quatre décennies plus tard.
Le Petit Palais, impliqué avec la Ville de Paris dans le combat pour la liberté d’expression et la défense des journalistes, est le lieu idéal pour accueillir cette exposition célébrant la photographie engagée.
Alors que plus d’un tiers de la population mondiale vit dans un pays où il n’existe aucune liberté de la presse, Reporters sans frontières oeuvre au quotidien pour que l’information reprenne ses droits. Parce qu’emprisonner ou tuer un journaliste, c’est éliminer un témoin essentiel et menacer le droit de chacun à l’information, Reporters sans frontières mène son combat pour la liberté de la presse avec acharnement depuis 25 ans.
Un quart de siècle qui a vu le monde changer : la chute du mur de Berlin, la démocratisation d’une grande partie de l’Afrique, ont permis à la liberté de la presse de gagner du terrain. Pourtant, elle reste gravement menacée et le combat de Reporters sans frontières reste toujours d’actualité.
Pour financer ses actions, Reporters sans frontières édite, depuis 1992, une collection d’albums de photographies. « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse » sortira le 9 septembre 2010, et sera vendu au profit de l’association.
Accès
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill – 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
http://www.petitpalais.paris.fr/
Transports
Métro: lignes 1 et 13, station Champs-Elysées Clémenceau RER : ligne C, station Invalides ; ligne A, station Charles de Gaulle – Etoile Bus : 28, 42, 72, 73,83, 93. Vélib’ : Avenue Dutuit
Peintures et Dessins – H. Craig Hanna à l’Orangerie du Sénat du 4 au 15 août 2010
L’Orangerie du Sénat présente des œuvres de H.Craig Hanna, peintures sur bois ou sur perspex.
H.Craig Hanna est incontestablement un portraitiste, souvent qualifié de maître, c’est un virtuose du dessin. Ensemble, nous avons pris la décision de mettre ses portraits en avant.
Tout en présentant les œuvres originales, certaines d’entre elles auront été préalablement photographiées, imprimées, agrandies, retravaillées et encadrées pour ainsi montrer la force du regard, la finesse du visage, la beauté du trait, la pureté du dessin et l’intensité des couleurs.
« Nous aimons l’idée d’associer des œuvres peintes à un travail plus photographique, de présenter des techniques anciennes à une technique beaucoup plus moderne.Les portraits de H.Craig Hanna sont si bouleversants que les agrandir nous permet de les voir autrement, détaillés laissant ainsi l’émotion nous submerger. Des portraits monumentaux. » LEG Team
Première monographie consacrée à Craig Hanna, cet ouvrage rassemble dessins, croquis, recherches aux techniques mixtes et textes de l’artiste prélevés de ses “sketch books” sur une période de plus de 10 ans. Ce jeune artiste américain, formé dans les plus prestigieuses écoles de New York et primé Premier Prix à deux reprises par la National Portrait Gallery à Londres est d’ores et déjà considéré comme une “jeune maître” par d’éminentes instances représentatives de l’art dans le monde. Ses œuvrs ont fait leur entrée chez les collectionneurs privés les plus avisés et dans les galeries et musées du monde entier (Londres, Malte, Paris, Miami, Los Angeles, Hong Kong…). Sa peinture est résolument moderne, elle se nourrit des enseignements de nos maîtres anciens qu’elle transforme avec force et sensibilité. Les personnages s’imposent à nous de façon immédiate, Craig Hanna ne triche pas, il met dans ses œuvres ce qu’il est dans la vie..
232 pages 230 illustrations 22 x 31 cm Relié sous jaquette ISBN: 9782757202784 Editions Somogy 49 € Sketch Book by H. CRAIG HANNA
40/42 rue des Saints-Pères 75007 Paris 22 rue Bonaparte75006 Paris + 33 1 45 44 32 38 | + 33 1 45 44 06 61
laurence@laurenceesnolgallery.com www.laurenceesnolgallery.com
Les grands hommes : quand femmes et hommes construisent l’Histoire Les monuments conservés par des hommes et des femmes passionnés, les traces laissées dans les paysages et dans les esprits par celles et ceux qui les ont construits ou habités : pour leur 27e édition, les Journées européennes du patrimoine célèbreront la grande histoire du patrimoine collectif à travers les lieux marqués par l’empreinte des « grands hommes » . Quand femmes et hommes construisent l’Histoire
Sous le thème « Les grands hommes : quand femmes et hommes construisent l’Histoire », Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a souhaité que les prochaines Journées européennes du patrimoine mettent en lumière le patrimoine, public ou privé, dont le rayonnement est lié à l’action de chacun pour un château, une église, un lieu de spectacles, un village ou une ville entière.
Ces « grands hommes » sont celles et ceux, personnalités politiques, qui ont occupé les lieux de pouvoir ; celles et ceux, artistes, qui ont vu leur oeuvre s’épanouir dans des lieux singuliers ; celles et ceux, propriétaires, qui ont donné de leur temps et de leur passion pour un monument ; celles et ceux, architectes et artisans, qui ont construit ou restauré de leurs mains les bâtiments que l’on admirera pendant ces Journées.
Parmi des centaines d’exemples, c’est le cas de la maison de George Sand à Nohant (Indre, Centre), des citadelles de Vauban, des usines Menier à Noisiel (Seine-et-Marne, Ile-de-France), de Paris transformé par le baron Haussmann sous le Second Empire, du Canal du Midi construit par Pierre-Paul Riquet ou encore du château de Pau, qui a vu naître Henri IV, dont le règne sera célébré tout au long de l’année 2010 à l’occasion du quadricentenaire de sa mort.
Les Journées européennes du patrimoine, un événement national marqué par :
12 millions de curieux et de passionnés du patrimoine mobilisés pendant deux jours – 16 172 monuments ouverts en 2009 – plus de 3 300 ouvertures exceptionnelles en 2009 – 22 000 animations (conférences, expositions, circuits, concerts, ateliers jeune public) sur l’ensemble des sites ouverts
Organisateurs et partenaires Les Journées européennes du patrimoine sont organisées par le ministère de la Culture et de la Communication et sont mises en oeuvre par les Directions régionales des affaires culturelles et les Services départementaux de l’architecture et du patrimoine, avec le concours des propriétaires publics et privés des monuments historiques, qui les ouvrent, de façon parfois exceptionnelle, pour l’accueil du public.
Elles reçoivent le soutien de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment et de la RATP, partenaires fidèles de la manifestation, et sont organisées en collaboration avec le Centre des monuments nationaux, le réseau des Villes et Pays d’art et d’histoire, la Fondation du Patrimoine et les associations de sauvegarde du patrimoine les Vieilles Maisons Françaises et la Demeure Historique.
Sur Internet à partir du 18 août sur le site www.culture.fr
A partir du 23 août sur http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/
Par téléphone à partir du 13 septembre au 0820 202 502
Tahiti en danse par Laurent Paillier :
Ancrée dans la nuit des temps, la danse conserve comme jadis son rôle social. Au même titre que la parole ou l’écriture, elle constitue un mode de communication dont la signification profonde n’est accessible qu’aux seuls participants et initiés.
Jadis interdite pour obscénité par le clergé, la danse est devenue la vitrine de Tahiti. La danse Polynésienne, Ori Tahiti, qui avait choqué les missionnaires par son caractère explicitement sexuel, entra au XIXe siècle dans la clandestinité. Elle en est sortie dans les années 50, avec des chorégraphes comme Madeleine Moua ou Coco Hotahota, fondateur du groupe Te Meva.
La musique et la danse, jadis censurées, connaissent un renouveau. Un moyen pour les polynésiens d’affirmer enfin leur civilisation non écrite. Avec une violence inouïe, le tonnerre des to’ere explose dans la nuite de Papeete. Giboulée jusqu’au fond des poitrines. Et s’arrête net. Livrant soudain l’espace à un silence saisissant. Et, juste au moment où les bruits alentour redeviennent perceptibles, la voix des tambours ébranle de nouveau les frondaisons des banyans.
Biographie de Laurent Paillier
Après le BAC et deux années d’école de photo (EFFET), Laurent Paillier travaille pendant une année comme assistant de plateau (en 1988) dans les studios de prise de vue de publicité Rouchon et Baobab pour y apprendre l’éclairage et la photographie professionnelle. Il y assiste des photographes de mode (Peter Lindbergh, Bettina Rheims, Walter Chin, Chico Bialas …) et de catalogue.
Deux années de travail en laboratoire professionnel (Colortec) et de façonnage lui apportent des connaissances qui lui seront utiles sur le développement et le tirage photo.
Une exposition de photos sur Carolyn Carlson dans le centre culturel de St Brieuc le marque au point de décider dix ans plus tard de son orientation en 1991 vers la photo de danse contemporaine. Il réalise une série d’expositions sur le sujet, puis entame une fructueuse collaboration de dix années avec le magazine « Les Saisons de la Danse ».
A partir de 1995 il utilise les logiciels de retouche d’image pour restaurer des documents photographiques du 19eme siècle appartenant à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Ce travail sera publié et exposé par la Ville de Paris.
Aujourd’hui photographe associé en collectif de photographes de spectacle vivant, il joint sa production aux 4 millions de clichés du Centre de Documentation et de Diffusion du Spectacle issus des fonds Bernand et Enguerand.
Photographe attitré ou occasionnel de nombreuses compagnies de danse, ses photographies sont utilisées pour des affiches, des programmes de théâtres, la presse quotidienne et magazine (Le théâtre de la Ville, Libération, Le Monde, Le Figaro, L’express, Telerama, Danser Magazine, Beaux arts Magazine…)
Aujourd’hui, sa réputation dans le domaine de la photographie de danse lui permet d’initier des partenariats avec les professionnels et les institutions de la danse (Opéra de Paris, Fondation Royaumont, Festival Uzes Danse, Centre Des Arts d’Enghien, Festival de danse de Papara en Polynésie, festival « Tanec Praha » à Prague…) en France et à l’étranger pour la réalisation de projets éditoriaux et d’expositions.
Le Desk / Galerie Le Pictorium ledesk@ledesk.com Christian Sauvan-Magnet christian@ledesk.com
12 rue du Moulin Joly, 75011 Paris. Téléphone : 01 75 43 40 55 Fax : 01 75 43 89 25
Ouvert du Lundi au Vendredi de 10h à 19h Le samedi de 14h à 19h Fermé le dimanche.
vernissage : mercredi 21 juillet à partir de 19h30
« … venu à la photo par des chemins détournés, Gilles Vidal quitte un instant les visuels interactifs et les photos panoramiques pour se glisser dans la peau d’un photographe traditionnel… mais à bien y regarder l’approche des sujets reste la même : tenter de sortir du cadre afin de mieux y pénétrer. Pour Gilles Vidal, s’exposer de cette manière n’a qu’un seul but : offrir à l’autre son regard de manière à ce qu’il puisse s’approprier ses photos… »
Au choix, je suis un photographe panoramiste ou bien un panoreporter.
D’abord orienté visite virtuelle traditionnelle, depuis la fin des années 90, je me suis rapidement intéressé au reportage panoramique, afin de partager les côtés pile ET face des événements, afin d’offrir le « champ contre-champ » et de montrer à tous ce que l’on n’a pas forcement l’habitude de voir.
En explorant de nouveaux univers visuels (virtuels ? ) et en proposant aux internautes de s’immerger dans l’action, j’aimerais parvenir à créer une nouvelle relation entre le public, l’image et l’évènement. (source Rue 89)
► Son site
TOULOUSE / 11 DESCENTE DE LA HALLE AUX POISSONS +33 (0)5 61 52 67 08 / espaceghp.com
C’est un périple au coeur de l’Arabie, rythmé par l’évocation photographique des somptueux paysages de la région, que propose cette exposition. Elle est conçue comme une succession d’étapes dans quelques unes des grandes oasis de la péninsule qui abritèrent, dans l’Antiquité, de puissants états, et le long des routes du pèlerinage qui, à partir du VIIe siècle, convergent vers les Lieux Saints de l’Islam. Les 300 oeuvres sélectionnées n’ont jamais, pour la plupart, quitté leur pays d’origine. Elles permettent d’esquisser un panorama inédit des différentes cultures qui se sont succédées sur le territoire du Royaume d’Arabie saoudite depuis la préhistoire jusqu’à l’orée du monde moderne.
Ces oeuvres dévoilent le passé méconnu d’un monde arabe préislamique, brillant et prospère, révélé peu à peu par les fouilles archéologiques. Émouvantes stèles funéraires néolithiques, statues colossales des rois de Lihyan (VIe-IVe s. av. J.-C.), vaisselle d’argent ou bijoux précieux déposés dans les tombes témoignent du dynamisme de cette civilisation originale. Malgré des conditions naturelles difficiles, les hommes ont su tirer parti de la position géographique du pays, lieu de passage des routes reliant les rives de l’océan Indien ou les pays de la Corne de l’Afrique à l’Égypte, la Mésopotamie et au monde méditerranéen. Au début du Ier millénaire av. J.-C., ces échanges transarabiques s’intensifient et font la prospérité des cités caravanières, irriguant la culture locale de modes et d’idées nouvelles venues des grands empires voisins.
Le deuxième volet de l’exposition met en évidence le rôle de l’Arabie, berceau de l’Islam : sur les routes, les pèlerins se mêlent désormais aux marchands. Un premier ensemble de vestiges archéologiques évoque ces voies du pèlerinage et l’une des principales étapes, Al-Rabadha.
Ensuite, une sélection de stèles funéraires illustrent l’évolution de l’écriture et du décor entre le Xe et le XVIe siècles. Elles permettent d’esquisser la société mekkoise de l’époque. Les souverains musulmans rivalisèrent de largesses envers les lieux Saints : constructions, embellissements divers, comme en témoigne la porte monumentale de la Ka‘ba au nom du sultan ottoman Murad IV (1623-1640).
L’exposition se termine par une évocation de la naissance du Royaume d’Arabie Saoudite.
Commissariat de l’exposition : Ali Al-Ghabban, vice-président pour les Antiquités et les musées, Commission Saoudienne pour le Tourisme et les Antiquités. Béatrice André-Salvini, conservateur général, directeur du département des Antiquités Orientales, et Françoise Demange, conservateur en chef au département des Antiquités Orientales, assistées de Marianne Cotty, chargée d’exposition au département des Antiquités Orientales du musée du Louvre. Carine Juvin, collaboratrice scientifique au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre.
Horaires Tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 18 h, les mercredi et vendredi jusqu’à 22h. Tarifs Billet spécifique pour l’exposition Routes d’Arabie : 11 € Billet jumelé (collections permanentes + exposition Routes d’Arabie) : 14 € avant 18h, 12 € après 18h les mercredi et vendredi Accès libre pour les moins de 18 ans, les chômeurs, les titulaires des cartes Louvre jeunes, Louvre enseignants, Louvre professionnels, Louvre étudiants partenaires ou de la carte Amis du Louvre Renseignements 01 40 20 53 17 - www.louvre.fr
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