Voilà le défi lancé par Kylian’n à ses musiciens !
L’arrach’tour est une idée sortie tout droit du cerveau d’un jeune songwriter, Kylian’n. Il avait envie d’aller à la rencontre de ses fans qui le suivent depuis pas mal de temps déjà. Certains d’entre-eux sont même ses producteurs via le site communautaire Akamusic.
Mais, impatient de partager ses chansons, Kylian’n a décidé de ne pas attendre que les médias valident son travail pour commencer à jouer pour ceux qui y ont cru en premier. Il part donc sur les routes de France et de Belgique… à l’arrach’
Chaque jour une destination différente, chaque jour un concert et chaque jour une capsule-reportage racontant les aventures de la journée. Voilà le défi lancé par Kylian’n à Guillaume Segovia, Zlatan Cekro et Raf°, défi qu’ils ont relevé avec enthousiasme.
Pour les véhiculer, ils comptent sur « Van’essa », leur Van VW pur 70’s. Pour se loger, ils comptent sur les campings, les auberges de jeunesse, les hôtels d’autoroute, ou même sur l’hospitalité de l’habitant. Pour jouer, ils comptent sur le mathos embarqué à bord du van. Le strict nécessaire pour pouvoir jouer partout. De la place de village, au camping, de la fontaine publique à la villa avec piscine d’un fan…. Rien n’est prévu. Chaque jour, ils décident de la destination suivante.
« Oui je crois encore à la princesse charmante », ce sont les paroles de son premier single. Peut-on encore être romantique aujourd’hui ? Kylian’n le pense et l’assume. Son univers rock’mantique flirte avec le rock mais il est avant tout un enfant de la pop. Il compose toutes ses chansons au piano et écrit tous ses textes à la main.
Après avoir travaillé de nombreuses années dans l’ombre pour EMI publishin France comme auteur et compositeur, quelque chose le pousse à faire un pas vers la scène. Ce quelque chose, Kylian’n l’appelle « l’urgence de vivre ». Pour ne pas avoir de regret. Pour aller au bout de ses rêves.
Le résultat c’est un album en cours de production qui s’intitule ‘Ai-Shin’. Ai et Shin sont les deux symbôles qui constituent le tatouage qu’il porte dans la nuque. Ai et Shin c’est aussi du japonais qui signifie « affection » et « confiance ». Cet album, vous l’avez deviné abordera les thèmes des relations humaines, affectives, sentimentales mais aussi de la confiance, celle qu’on éprouve pour les autres et celle, si importante qu’on a pour soi.
Son single :
Princesse charmante : Une chanson, il le dit lui-même, pour ne pas oublier. Pour ne pas laisser une déception de trop le rendre tiède. Une chanson qui veut réveiller le/la passionné(e) qui vit en nous.
L’amour au bois dormant : Une chanson née sur internet lors d’un chat avec une amie auteur. Un ping-pong de phrases d’abord pour le plaisir d’écrire et puis une chanson qui peu à peu naît.
Princesse charmante (premier bal) : Parce qu’on aime pas à quinze ans comme on aime à vingt-cinq, mais qu’on se souvient. La première version de « Princesse charmante » écrite il y a bien longtemps.
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Départ de Kylian’n et ses musiciens le 14 juillet en direct de Bruxelles-les-Bains. Arrivée le 18 juillet à Bruxelles-les-Bains
Suivre l’Arrach’tour www.akamusic.com/kylian’n L’Arrach’tour est également sur facebook
Versez une maman entière, Babou (Isabelle Huppert), arrosez délicatement de la présence de sa fille Esméralda (Sa vraie fille dans la vie, Lolita Chammah). Ajoutez tous les non-dits qui tourmentent cette relation ancestrale. Parsemez de personnages secondaires pour relever. Frappez le tout et passez-le dans un Nord magnifié. Et surtout, surtout, servez frais et drôle, avec une pointe d’amertume.
Voilà, vous avez un COPACABANA dont Marc Fitoussi nous régale jusqu’à la dernière goutte. Un peu long à préparer, le film démarre assez lentement, mais ne vous méprenez pas, COPACABANA est un délice.
D’abord parce qu’on est heureux de retrouver Isabelle Huppert. Toujours surprenante, on jubile de la voir dans ce rôle tant sa justesse donne le ton. Elle dirige le récit et ses protagonistes avec une main de maître. En perpétuel mouvement, Babou entraîne le spectateur dans ses déconvenues, pourtant bien loin du mélodrame que présuppose l’entrée en matière du film. A la fois joviale et excentrique, elle fait honte à sa fille qui décide de ne pas l’inviter à son mariage. Le film fait peu à peu apparaître une humanité déconcertante, un contraste qu’Isabelle Huppert interprète à la perfection entre la mère blessée et la femme exaltée.
On adore alors les allers-retours que fait le réalisateur entre l’émotion et l’amusement. Un beau jeu entre le froid et le chaud dans lequel on se perd avec simplicité. Cette opposition fait ressortir tout naturellement une galerie de personnages qui accompagnent la mère et la fille. Les quelques apparitions de Aura Atika en cadre rigide et celle de Noémie Lvovsky donnent toujours plus de contenance au film et de vie au sujet.
COPACABANA est un vrai leitmotiv, ou comment mettre en scène la dignité humaine sans un facile misérabilisme. Assez risqué d’embellir la région du Nord, mais quelle réussite ! La chaleur et la douceur des plages sucrées du Brésil n’ont jamais été si joliment évoquées que par ce film tourné entre la Côte d’Opale et les rues de Roubaix…
Un savoureux cocktail, à voir sans modération.
Alexandra Leduc pour ArtéMédia
Résumé du Film :
Inconséquente et joviale, Babou ne s’est jamais souciée de réussite sociale. Elle décide pourtant de rentrer dans le droit chemin quand elle découvre que sa fille a trop honte d’elle pour l’inviter à son mariage. Piquée au vif dans son amour maternel, Babou se résout à vendre des appartements en multipropriété à Ostende, en plein hiver. Dans l’étrangeté de cette station balnéaire hors saison, elle pourrait être tentée de se laisser vivre. Mais Babou s’accroche, bien décidée à regagner l’estime de sa fille et à lui offrir un cadeau de mariage digne de ce nom…
Les Rencontres Européennes 2010 « Europe, culture, territoires » ont réuni à Avignon, les 9 et 10 juillet dernier, sous le patronage de Jacques Delors, des élus et réseaux d’élus locaux français et européens, des représentants des institutions nationales et communautaires, ainsi que d’anciens ministres de la culture et acteurs culturels européens pour débattre, dans un contexte de crise, de la place de la culture et des territoires, aujourd’hui, dans une ambition européenne renouvelée.
Au terme de ces deux jours de travail et de débat (voir liste des participants), les élus, réseaux et personnalités présentes ont choisi, au travers de la déclaration d’Avignon, d’affirmer l’importance de la culture dans la définition d’un nouveau modèle social européen, la nécessité d’une construction européenne ouverte sur le monde et ancrée sur les territoires, comme le besoin de traduire ces enjeux dans des politiques européennes actives et fortes. Par cette déclaration, ils s’engagent à être des acteurs de la mise en vie de ces principes et recommandations sur leurs territoires comme au niveau européen.
Dans un moment de redéfinition des priorités et politiques européennes pour les dix années à venir, cette déclaration d’Avignon doit aujourd’hui servir de point de départ à une mobilisation et un engagement culturel et européen des collectivités locales françaises et européennes.
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Yves |
Ackermann |
Président du Conseil général du Territoire de Belfort |
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Hortense |
Archambault |
Co-directrice du Festival d’Avignon |
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Jean-Paul |
Bachy |
Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne |
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Mercedes |
Bresso |
Présidente du Comité des régions |
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Pascal |
Brunet |
Directeur du Relais Culture Europe |
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Guy |
Cassiers |
Directeur du Toneelhuis d’Anvers |
|
Bernard |
Foccroulle |
Directeur du Festival d’Aix-en-Provence |
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Karine |
Gloanec-Maurin |
Présidente de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) et vice-présidente Europe, politiques européennes et coopération interrégionale du Conseil régional Centre |
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Laurent |
Hénart |
Député de Meurthe-et-Moselle et Adjoint à la culture de la Ville de Nancy |
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Nele |
Hertling |
Co-présidente du Haut Conseil culturel franco-allemand (HCCFA) |
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Fadila |
Laanan |
Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Égalité des Chances de la Communauté française de Belgique |
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Catherine |
Lalumière |
Présidente du Relais Culture Europe |
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Roger |
Tropéano |
Président de l’association Les Rencontres |
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Nicole |
Rouaire |
Vice-Présidente culture du Conseil régional Auvergne |
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Michèle |
Sabban |
Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe |
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Louis |
Schweitzer |
Président du Festival d’Avignon |
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Catherine |
Tasca |
Première Vice-Présidente du Sénat et ancienne Ministre de la Culture et de la Communication |
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Jacques |
Toubon |
Ancien Ministre français de la Culture et de la Communication et ancien Député européen |
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Xavier |
Troussard |
Directeur Culture et Média de la direction générale Education et Culture (DGEAC) de la Commission européenne |
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Zbyszek |
Zaborowski |
Vice-Maréchal Culture de la Voidvodship de Silésie |
Nous, représentants de villes, gouvernements locaux et associations d’élus, tenons, par cette déclaration à réaffirmer notre attachement à la construction européenne, et à la formulation de politiques publiques pour la culture intégrant pleinement cette dimension.
Nous souhaitons rappeler ici :
I – Nos principes d’action
Dans les territoires, dont nous sommes en charge, se jouent chaque jour les transformations de la société européenne. Nous ne pouvons concevoir notre rôle de responsables locaux que par l’exercice d’un engagement européen fort, et sa traduction dans l’exercice d’une responsabilité politique pensée à son échelle.
Nous sommes convaincus que les situations difficiles que nous traversons aujourd’hui trouveront leurs réponses dans la conjugaison du développement des capacités d’invention, d’innovation et d’adaptation de nos concitoyens, et particulièrement des jeunes, par l’affirmation d’une citoyenneté européenne active.
La culture, accompagnée par des politiques publiques dynamiques, est, pour nous, le moyen de réussir ces transformations vers une société européenne ouverte, juste, solidaire, créative et confiante.
La création artistique nous apparaît comme un des creusets de cette recherche d’un nouveau modèle sociétal européen. Laboratoire des idées et des formes, terrain des expérimentations esthétiques et sociales, exploratrice des enjeux humains, la création artistique peut ouvrir les voies d’un modèle de développement durable réaffirmant les bases d’un nouvel humanisme.
2 – Nos recommandations
Nous souhaitons que, dans le cadre de la réflexion sur la prochaine stratégie de l’Union européenne pour 2020, soient réaffirmées :
En conséquence, nous demandons que les prochains programmes d’action de l’Union européenne, traduisent, tant sur le plan des objectifs que sur celui des moyens, cette vision d’une politique culturelle forte, levier des transformations à venir.
Nous y apporterons notre concours.
Les signataires à ce jour :
Le site de Relais Culture Europe : http://www.relais-culture-europe.org
Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a accueilli aujourd’hui « avec satisfaction » la décision de la justice suisse de ne pas extrader le cinéaste franco-polonais Roman Polanski vers les Etats-Unis, se félicitant que soit désormais « venu le temps de l’apaisement ».
Dans un communiqué, le ministre « se réjouit pour son épouse Emmanuelle Seigner, ses enfants et ses amis qui l’ont soutenu avec dignité et détermination au long d’une épreuve où les polémiques les ont profondément affectés ». « Roman Polanski peut enfin rejoindre la communauté des artistes qui l’ont entouré avec chaleur et respect durant plusieurs mois d’une procédure contre laquelle se sont élevées des voix aussi incontestables que celle de Milan Kundera », poursuit Frédéric Mitterrand. « Voici venu le temps de l’apaisement. Le passé douloureux, la riche personnalité, l’oeuvre unanimement admirée de Roman Polanski retrouvent toute leur place », conclut-il.
« La Suisse a refusé hier d’extrader Roman Polanski vers les Etats-Unis, comme le demandait la justice américaine, qui le recherchait pour des « relations sexuelles illégales » avec une mineure âgée de 13 ans en 1977. Le cinéaste, arrêté sur mandat international américain le 26 septembre à son arrivée à Zurich pour un festival de cinéma, avant d’être incarcéré puis assigné à résidence, est désormais libre de ses mouvements, a annoncé lundi le gouvernement helvétique. »
(Source Ministère de la Culture)
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