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5 pass à gagner !!!
pour l’escapade Africaine du Festival Sin Fronteras
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Voilà bientôt dix ans que llene Barnes trace une route musicale différente, unique. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au-delà. Son nouvel album Three Sides enfonce le clou avec notamment 3 covers inoubliables : House of The Rising Sun (The Animals), Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et Wheels on Fire (Bob Dylan). Le nouvel album Three Sides contient également trois relectures de ses propres compositions ainsi que cinq titres enregistrés là où Ilene Barnes excelle : la scène. Soit 3 facettes d’Ilene Barnes. Autant de portes d’entrées dans un univers unique, où Ilene transcende chacune de ses chansons interprétées.
Ilene Barnes trace une route musicale différente, unique. Elle a cette luxueuse liberté d’exister en dehors de toute chapelle, sans concessions, et sans s’exposer pour autre chose que sa musique. Une intégrité de plus en plus rare. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au delà. Même si elle n’était que chanteuse, le cas serait déjà intéressant. Mais Ilene est aussi auteur-compositeur, et musicienne.
Enregistrer des reprises n’est alors pas un acte anodin. C’est une façon de revenir à soi, de sonder ce territoire intime qu’on appelle le goût, de remonter aux sources d’une éducation musicale et d’un éveil au monde. A cet exercice qui, trop souvent, manque de tranchant et de cohérence, Ilene Barnes donne l’éclat de l’évidence. Partagés entre covers et relectures de ses propres compositions, les six titres de Two Sides jettent un pont aussi solide que majestueux entre les musiques qui l’ont nourrie et celles dont elle est l’auteur. Trois reprises pleines d’aplomb permettent tout d’abord de mesurer le chemin buissonnier qu’elle a parcouru. Magnifiées par son incomparable voix grave, la version trépidante de la folksong House of The Rising Sun, jadis immortalisée par The Animals, l’altière réappropriation du Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et la retranscription savamment polychrome du standard dylanien Wheels on Fire, brossent le portrait d’une femme qui a toujours rechigné à suivre des itinéraires trop balisés – que ce soient ceux du jazz, de la soul, de la folk ou du rock. Suivent trois titres tirés de l’album Here’s to You (2009) et remaniés sous la houlette du producteur Darell Bell (producteur, déjà, de l’album Time), qui témoignent quant à eux de son aptitude à se réinventer sans cesse, à remodeler ses chansons au gré de son inspiration.
En prolongement de ces 6 titres, 5 autres titres enregistrés live ; parce que sa capacité à transcender son auditoire sur scène n’est plus à démontrer…
Sur les trois versants de ce disque, tout Ilene Barnes est là, plus souveraine que jamais dans l’art de donner corps à la musique, de donner vie à ce corps et de rendre cette vie aussi belle qu’imprévisible. L’intégrité est une vertu suprême, qui élève les hommes mais ne fait pas forcément d’eux de grands musiciens. Avec Three Sides, Ilene Barnes la porte à un tel niveau de musicalité qu’elle devient un pur et vrai talent, éclaboussant de sa grâce les six plages de ce disque.
Album en écoute sur la page officielle : http://www.discograph.com/ilenebarnes/
Après le Nice Jazz Festival In 2008 ou encore la première partie d’Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra en 2009, Manouchka Orkestär, gagnant du « Tremplin Jazz à Juan 2010″, se produira en concert le 23 juillet 2010 à 18h30 sur la scène de la Petite Pinède dans le cadre du Jazz à Juan Off à Juan-les-Pins. Bio :
Manouchka Orkestär est une formation métissée du Sud de la France aux couleurs jazz manouche, musique tsigane roumaine et musique des Balkans. Les morceaux, riches de nombreux horizons musicaux, voyagent parfois du reggae-ska à la samba, en passant par le jazz et bien d’autres encore. Cependant, l’influence des pays de l’Est n’est jamais bien loin et finit toujours par se faire sentir dans leurs compositions.
En 2004, Sébastien Truchi (violoniste) et Nicolas Saibene (guitariste) montent une première formation nommée « Manouchka » avec laquelle ils feront un grand nombre de concerts en région PACA, partageant ainsi l’affiche avec des artistes tels que Boban Markovic Orkestar, Rageous Gratoons, Poum Tchack, Rona Hartner, la Fanfare du Belgistan, Mango Gadzi… Puis en avril 2008, la formation se modifie, s’agrandit, s’embellit, pour devenir « Manouchka Orkestär »: guitare, accordéon, contrebasse et batterie qui swinguent rencontrent alors violon, clarinette, flûte traversière qui tziganisent! Tout ce qu’il faut pour un mélange détonant!
Trois mois d’existence seulement et le Manouchka Orkestar est invité à se produire pour son quatrième concert sur la scène Matisse du Nice Jazz Festival 2008 aux côtés de Jean-Luc Ponty, Nigel Kennedy, Lenny White, Chick Corea, Al Di Meola, Stanley Clarke et Oregon.
Un an plus tard, c’est en première partie d’Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra (« Le Temps des Gitans », « Arizona Dream », « Lavie est un miracle », etc.) au Théâtre de Verdure de Nice devant plus de 2000 personnes qu’on les retrouve! Aujourd’hui, Manouchka Orkestär se prépare à entrer en studio pour y enregistrer son premier album en octobre 2009.
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Concerts à venir:
Site du Groupe :
LES RENCONTRES D’ARLES 2010 expositions 3 juillet > 19 septembre tous les jours de 10h à 19h - Prix Découverte 2010 : Taryn Simon - Prix LUMA 2010 : Trisha Donnelly - Prix du livre d’auteur 2010: Yutaka Takanashi, Photography 1965 – 74, Only Photography, Berlin, Germany, Mai 2010. - Prix du livre historique 2010 : Japanese Photobooks of the 1960s and 70s par Ryuichi Kaneko & Ivan Vartanian, Aperture Foundation, USA, Novembre 2009.
À travers plus de soixante expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, les Rencontres d’Arles contribuent chaque été depuis 1970 à transmettre le patrimoine photographique mondial et se veulent le creuset de la création contemporaine.
Grâce à une programmation composée essentiellement de productions inédites, les Rencontres d’Arles sont devenues le festival de référence d’envergure internationale.
Les expositions sont souvent produites en collaboration avec des musées et institutions français et étrangers.
La liste des photographes qui y ont été « découverts » est impressionnante. Son rôle de tremplin est renforcé par la présence de nombreux professionnels étrangers durant la semaine d’ouverture.
La mise en scène des expositions est l’objet à Arles d’une véritable scénographie et certains lieux historiques (chapelles du 12ème siècle et bâtiments industriels du 19ème) sont ouverts au public pour la seule période du festival.
Être à l’affût des basculements de l’image photographiée, du renouvellement des démarches, de l’approche au sujet photographié et des formes plastiques.
Être au fait de l’usage des nouvelles techniques, proposer à tous les publics une autre conception de l’exposition photographique et un vrai rapport à l’image, telles sont les missions des Rencontres d’Arles.
Arles 2009 en Images :
Arles, 3e ville des Bouches du Rhône et plus grande commune de France avec une superficie de 7 000 hectares, est avant tout ville d’art et d’histoire. Arles est classée par l’UNESCO comme Patrimoine mondial de l’Humanité à triple titre :
Aux portes de la ville s’ouvre le delta du Rhône, qui constitue la Camargue, un des plus beaux sites naturels d’Europe, territoire où la faune et la flore, protégées par le Parc naturel régional de Camargue, sont d’une richesse exceptionnelle.
Au nord de la ville s’étend le Parc naturel régional des Alpilles, le deuxième du Pays d’Arles, constitué de terres agricoles et de forêts méditerranéenne, où vivent plus d’une centaine d’espèces rares ou protégées.
Le nom d’Arles est aujourd’hui indissociable de celui de Van Gogh. Le séjour arlésien du peintre reste sa période la plus productive en toiles et en dessins : plus de 300 oeuvres en l’espace de 15 mois.
La langue, les costumes et les fêtes traditionnelles font d’Arles la capitale de la culture provençale. De nombreux évènements marquent chaque saison et deviennent les rendez-vous de la photographie, de la musique, de la littérature, du théâtre et de la tauromachie.
Arles s’affiche comme ville du sud, où il fait bon vivre et où se mêlent produits de terroir et paysages multiples à découvrir toute l’année.
27 – 29 juillet
Les Escales du Cargo
Créé avec la volonté de soutenir et de développer les musiques actuelles, le festival du Cargo présente sur la scène du Théâtre Antique des découvertes musicales ainsi que des têtes d’affiches.
Association Andromède, 7 avenue Sadi Carnot.
31 juillet – 7 août
Les Envies Rhônements
Manifestation nomade, elle trouve sa singularité en croisant art et science, nature et culture.
delta du Rhône
22 – 29 août
Arelate, journées romaines d’Arles
Le festival puise son inspiration dans le passé romain arlésien : projections au Théâtre Antique, reconstitutions historiques, visites théâtralisées, expositions et activités pour les familles…
10 – 12 septembre
Feria du Riz
Enracinée dans la tradition taurine d’Arles, la Feria du Riz, c’est aussi la fête partout dans les rues du centre-ville.
Aux Arènes.
1 avril – 30 septembre
C. Pioch
Photographies, photomontages, vidéos, peintures ou installations.
My tailor is rich, 25 rue Elie Giraud.
1 avril – 30 septembre
Jean-Pierre Fizet
Grand Reporter de 1965 à 1980.
My tailor is rich, 25 rue Elie Giraud.
28 juin – 5 septembre
Yapafoto, Rodolphe Huguet
Un travail qui mêle douceur et violence dans une d’exploration autour des limites des matériaux.
Galerie EST/OUEST, 68 rue de Chartrouse.
2 juillet – 2 septembre
Éclaircies, Le collectif E3
Virginie Blanchard, Thibault Franc et Lionel Roux, présentent Coup de blanc, des photographies où le blanc et la lumière raisonnent.
Galerie du collectif, 3 rue des Pénitents bleus.
3 – 21 juillet
Malik Nejmi, African Shade
En Afrique, Malik Nejmi entreprend un projet ambitieux sur les représentations du handicap.
Galerie L’atelier du midi – 1 rue du Sauvage.
3 – 25 juillet
Porto, fenêtre des suds sur l’Atlantique, Serge Assier
Serge Assier enregistre des couches superposées et juxtaposées d’une ville à plusieurs lectures et cultures qui font sa véritable identité.
Maison de la vie Associative d’Arles, 2 boulevard des Lices.
3 – 30 juillet
Diaphane en résidences
Implantée au cœur de la Picardie, en milieu rural, Diaphane réalise un travail de création et de diffusion, consistant à la fois à organiser des expositions et à accueillir des photographes en résidences.
Bourse du travail.
3 juillet – 7 août
Les 36 vues de la Saine Victoire, Jean-Christophe Ballot
En écho aux Trente six vues du Mont Fuji gravées par Hokusaï et en hommage à Paul Cézanne, Jean-Christophe Ballot propose une méditation et des variations photographiques autour de la montagne Sainte-Victoire.
Galerie Huit 8 – rue de la Calade
3 juillet – 15 août
Entrevues # 1
Thomas Jorion et Luca Zanier.
Le Magasin de Jouets, 19 rue Jouvène.
3 juillet – 3 septembre
Regards et Mémoires, Destinations Europe
Un photographe est envoyé pendant 4 jours dans une des villes desservies par l’aéroport de Beauvais-Tillé…
Quartier de la Roquette
3 juillet – 5 septembre
Re-thinking the past
Matthias Olmeta, Reeve Schumacher et M Lafille revisitent les techniques anciennes de la photographie et du cinéma.
7 rue de l’Hoste.
3 juillet – 19 septembre
Maisons Côté Sud, Instants à la volée…
Pour fêter ses 20 ans, le magazine Maisons Côté Sud expose entre les murs d’une vraie demeure provençale une suite de regards singuliers saisis par ses photographes-artistes.
4, rue de la Monnaie.
3 juillet – 19 septembre
Nicolas Gomez, des Airs de mer, la mer d’Aral
Le récit en images du long trajet parcouru à travers les steppes du Kazakhstan pour rejoindre la mer d’Aral.
6 rue des Douaniers.
6 juillet – 11 septembre
Mem, Mireille Loup
L’exposition présente le regard de l’artiste Mireille Loup sur la femme-mère et de la relation à la procréation.
Galerie Circa, 2 rue de la Roquette.
CHIC ART FAIR, foire d’art contemporain investit la Cité de la Mode et du Design et confirme sa capacité à organiser l’espace avec des galeries aux univers riches et variés. Une cinquantaine de galeries, des jeunes pousses, des galeries plus établies, voire historiques, et une section de Design d’innovation seront présentes. La foire d’art contemporain CHIC ART FAIR aime Paris, ses galeries et invite harmonieusement et avec de fortes propositions les galeries internationales qui souhaiteront embrasser la capitale effervescente à cette période de l’année. Paris vit l’art contemporain, Paris respire cet art aujourd’hui revisité et associé au contemporain dans sa diversité.
CHIC ART FAIR a été créée par Cécile Griesmar et Sandrine Bisognin, toutes deux également à l’initiative en mars du Salon Chic Dessin dédié au Dessin Contemporain à l’Espace Richelieu.
Avec CHIC ART FAIR leur proposition est double :
Défricher un terrain vierge, offrir à Paris une plateforme d’échanges et de dialogue créatifs inédits
Au moment de la semaine de l’art contemporain et de la FIAC il manquait à Paris l’incarnation de sa propre dynamique dans un secteur de plus en plus recherché par un public d’avertis. Grâce à un positionnement délibérément généraliste qui entend refléter le paysage des galeries parisiennes, CHIC ART FAIR affirme son indépendance et son statut, grâce à une programmation riche d’une cinquantaine de galeries. Metteur en scène de dialogues entre des générations d’artistes, CHIC ART FAIR est plus qu’une vitrine, ou un Off de salons plus institutionnels. CHIC ART FAIR incarne un esprit audacieux, sélectif, et surprenant.
CHIC ART FAIR se propose ainsi d’ouvrir un lieu emblématique de la scène créative dans deux secteurs entre lesquels la porosité se fait de plus en plus grande, l’Art Contemporain et le Design d’innovation et d’édition, représentés au travers de deux sections distinctes, la troisième se réservant les Projets Spéciaux, créés en exclusivité pour l’occasion de la Foire dans le but de questionner, surprendre, et enchanter le public.
Calibrée pour répondre aux attentes des galeries tout autant que des Collectionneurs, CHIC ART FAIR s’inscrit dans une proposition équilibrée en termes de programmation : elle joue pleinement son rôle de promotion d’une génération de jeunes artistes tel que le Collectif DOP tout en laissant une large place à des artistes plus reconnus tels que Miguel Chevalier ou Robert Indiana.
Signe de son positionnement avant-gardiste, CHIC ART FAIR s’installe à Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, espace intrigant réalisé par Jakob+McFarlane. Ponctués dans tous leurs espaces d’installations et de scénographies exclusives, tels que les « Docks en Ciel » sur la terrasse par Adrien Pasternak, les Docks gagnent une dimension culturelle forte en inscrivant dans leurs murs les empreintes de l’art et du design.
Du 22 au 25 octobre 2010, CHIC ART FAIR investit Docks en Seine, Cité de la Mode et du design et permet ainsi au public de pousser les portes de ce lieu encore peu connu, qui intrigue les parisiens depuis plusieurs années. L’adresse annoncée prend des allures de rendez-vous et répond au statut de découvreur de CHIC ART FAIR, tout en l’inscrivant dans sa ville, les pieds dans l’eau.
Au croisement du quai d’Austerlitz et du pont Charles de Gaulle, Docks en Seine abritait les entrepôts des Magasins Généraux qui figurent parmi les plus anciennes constructions de la capitale utilisant le béton armé. Réalisés en 1907, par l’architecte Georges Morin-Goustiaux, ils ont été salués pour leur construction particulièrement novatrice à l’époque. Réhabilités par les architectes Jakob+MacFarlane, et nouvellement baptisés Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, ce lieu de près de 4000 m2 est rhabillé d’un « plug over » vert et d’une terrasse promenade digne du pont des plus beaux bateaux. A la nuit tombée c’est une mise en lumière signée Yann Kersalé qui auréole cette vague verte d’un reflet énigmatique.
C’est dans ce bâtiment à l’allure unique qui offre une vue imprenable, que CHIC ART FAIR installe sa programmation et met en scène tous les niveaux avec des installations exceptionnelles.
Rez de Chaussée « Docks de Chic » Les installations des coursives et des boutiques provisoires guident les visiteurs jusqu’au Niveau 1 avec des sculptures, vidéo projections, installations interactives.
Sur un plateau de 3400 m2, CHIC ART FAIR installe ses 50 galeries et ses Espaces VIP, partenaires et détente en collaboration ou partenariat avec MadeInDesign.com.
Sur cette terrasse à perte de vue sur la Seine, Adrien Pasternak, commissaire d’exposition indépendant, propose un parcours alternant temps de découverte artistique avec des pièces monumentales et des temps de pause grâce à des transats mis à la disposition des visiteurs.
A la Proue de « Docks en Ciel », est aménagée l’Olympic Smocking Area, une installation fumoir proposant le premier podium à trois marches pour fumeurs, sur une performance sonore de Mildred Simantov et Nils Thornander de Nice Institution.
| › 3ème Rue Galerie |
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La Cité de la Mode et du Design 34, QUAI D’AUSTERLITZ 75013 PARIS
Horaires Vendredi 22 octobre – de 11h à 20h Samedi 23 octobre – de 11h à 21h Dimanche 24 octobre – de 11h à 20h Lundi 25 octobre – de 11h à 17h
Tarifs 10 euros plein tarif 7 euros tarif réduit
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