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La 6e édition du festival des Muzik’elles se tiendra les 25 et 26 Septembre à Meaux. Le festival Muzik’Elles de Meaux, depuis sa création en 2005, se distingue des autres festivals grâce à ses créations et ses cartes blanches. Le principe ? Donner du temps et des moyens aux artistes, des salles de répétition, mobiliser des équipes techniques pour préparer un spectacle unique. Ce sont des journées de travail pour organiser des rencontres fantasmées, improbables parfois : Jane Birkin avec Vincent Delerm – Cali, Arthur H, Abd Al Malik et Rufus Wainwrig – Julien Doré avec Virginie Effira, Juliette, Cindy Sanders, Camelia Jordan – Luz Casal ou Richard Bona avec Maurane – Dee Dee Bridgewater avec Victoria Abril, Bernard Lavilliers ou Brigitte Fontaine avec Olivia Ruiz, Jacques Higelin, Melingo et le tango avec Juliette et Renan Luce… Comme l’an dernier avec Julien Doré et IAM, ce sont à nouveaux des hommes qui vont rendre un hommage à ces dames… Parce qu’aux Muzik’elles, si les femmes font ce qu’elles veulent, les hommes se doivent d’inviter exclusivement des femmes. |
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PROGRAMME |
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| Programmation du samedi 25 septembre
17h30 > 23h45 20 € tarif réduit* : 16 € DIVING WITH ANDY INNA MODJA NOLWENN LEROY Carte blanche à RENAN LUCE avec ses invitées Carte blanche à CHRISTOPHE WILLEM avec ses invitées |
Programmation du dimanche 26 septembre
16h00 > 22h30 20 € tarif réduit* : 16 € PAMELA HUTE HINDI ZAHRA LES PLASTICINES Carte blanche à GAËTAN ROUSSEL avec ses invitées Carte blanche aux BB BRUNES avec leurs invitées |
INFOS + |
Venir à Meaux |
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| les 25 et 26 septembre 2009
Stade Tauziet – Meaux Réservations : 01 64 36 40 12 Tarifs : 20€* / 16€* *frais de location compris Réseau FNAC, Carrefour, Géant |
30 mn en train de Gare de l’Est vers la Gare de Meaux
40 mn en voiture de Paris via l’A4 Navettes gratuites toutes les 15 minutes : Gare de Meaux Champ de Foire Stade Tauziet |
Du 11 septembre au 30 octobre 2010, la 3E RUE GALERIE-Marseille présente
Après avoir passé quatre ans à Londres, trois ans à Berlin, six mois en Islande, puis quatorze ans à Marseille, Simone Stoll vit aujourd’hui entre Francfort, sa ville d’origine, et New York, sa nouvelle ville d’adoption. Dans cet entre-deux géographique, elle continue à étayer une œuvre dont le questionnement principal porte sur les ressorts intimes et les lieux corporels de l’identité. Ses expériences à l’étranger (simultanément expériences de l’étrangeté), la nécessité de s’ouvrir mentalement mais aussi physiquement à de nouveaux langages et de nouveaux codes afin de permettre l’échange entre soi et les autres, composent le vécu émotionnel, sensoriel et intellectuel auquel Simone Stoll se connecte pour « créer les images d’un état réceptif »1 de l’être, de l’être au féminin. Car, précise-t-elle, « ma compréhension de l’intime ne peut être que celle d’une femme »1. L’aveu est fait mais il doit être bien compris. Pour Simone Stoll, l’identité féminine n’est pas un combat des genres, c’est un constat, une réalité physique, constitutive, qu’il s’agit d’explorer au plus loin et au plus sensible pour se connaître soi-même. Le corps est pour elle une donnée inévitable, il est un médium intense d’expérimentation et de découverte du monde intérieur. Le monde extérieur, quant à lui, est soit aseptisé, soit considéré comme un ensemble archétypal de stimuli. C’est la pluie, le béton et le ciel gris dans la vidéo Rain, c’est un couloir d’hôtel, une plage de sable, ou un désert caillouteux dans la série des Walking, c’est un bruit d’eau dans Swim. Dans les séries de dessins intitulées Softbodies ou Vulnerables, c’est cette enveloppe de vide nécessaire à toute présence. Des présences organiques, fluides et fragiles, glabres et poilues, aux membranes délicatement tracées à l’encre et à l’aquarelle rouge, qui flottent sur un fond de papier laissé vierge. Des présences qui évoquent, sans pour autant les représenter, les organes génitaux de la femme. Lieu frontière où se sont déroulées les unions et les séparations principielles, lieu de l’échange et de l’identité en construction s’il en est. Même lorsque dans ses Loveletters, Simone Stoll réduit son geste artistique à produire une empreinte – celle des lèvres sexuelles – excluant par ce biais toute interprétation préalable et simulant le don de chair et de sang, ce qu’elle offre à notre vue, c’est un monde secret de plus, une confidence hermétique, apte à produire en chacun des images mentales de son soi profond, son soi singulier. A. K-C.
(1) Simone Stoll, Softbodies-extra, éditions la fabrique sensible, 2006
WWW.3EMERUEGALERIE.COM 3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR +33 (0) 612 495 660
MARSEILLE (8e) – Le Corbusier, 280 bd Michelet Ouvert du mercredi au samedi 10H-13H /15H30-19H30
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