septembre, 2010

ABSTR’Act à la galerie Frank Picon

Posté le 29 sept 2010 à 10:02

ABSTR’Act : MALER – JAYET

Du 09 octobre au 09 novembre 2010

MALER a engagé son parcours artistique dès son plus jeune âge. Elle a poursuivi ses études, travaux et recherches au sein de l’Académie des Beaux-Arts de Lodz en Pologne, puis à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dont elle est sortie diplômée en 1987. Profondément attirée par la couleur, elle matérialise des configurations inédites de nuances, de formes et de textures, en s’appuyant sur ses acquis et sa maturité artistique.

Maurice JAYET Depuis 1982 il expose régulièrement en France et à l’étranger. Sa peinture, en noir et blanc, souvent rangée dans la famille de l’abstraction lyrique, en appelle aux élans et aux gestes, aux mouvements d’humeur et épidermiques, qui témoignent de la force du ressenti et de l’impact de l’émotion. Convaincu de la puissance expressive du noir et du blanc, il s’aventure sans

ABSTR’Act : COLLARA – FLORIO

Guiseppe COLLARA Comme le dit ARISTOTE: « La matière sans la forme est aveugle, la forme sans la matière est vide ». Encore faut’ il que la forme s’inscrive dans un cadre culturel qui la valorise et la finalise. C’est bien pourquoi COLLARA revient a l’origine et se veut primitif a l’affut du « grain des choses », des archaïques rencontres, des substances en devenir. Redoutable inversion, difficile et brutale ascèse qui déconcerte et dérange le conformisme de ce temps.

Christian FLORIO Ma peinture est l’expression la plus libérée de toute ma pensée, celle dont aucune souveraineté ou autre sorte de pouvoir officiel de l’art, ne saurait aliéné au courant dictatorial des messes culturelles contemporaines. Mes réflexions profondes sont emportées mystérieusement vers des rivages bleus plus sereins, où la poésie de l’imaginaire alimente mes recherches créatives. Je me sens en « désaccord parfait » avec le discours des notables de l’art.

Galerie Franck Picon 13 rue de thorigny 75003 PARIS

Tél : 06 50 24 68 34

Marc Desgrandchamps prend la Bastille

Posté le 29 sept 2010 à 8:43

Marc Desgrandchamps : La Terrasse Et Le Miroir

Exposition du 27 septembre au 3 novembre 2010

Marc Desgrandchamps (France), 1960) réalise des lithographies sur pierre à l’atelier depuis 8 ans. Ses estampes enrichissent notre compréhension de son œuvre, nous permettant de voir une facette de son travail spontané et immédiate jusqu’ici méconnu. Au lieu des aplats de couleurs liquides et diaphanes, il s’agit de compositions rigoureusement dessinées en noir et blanc qui dévoilent sa grande maîtrise du trait.

“La Terrasse” comprend 5 planches qui décrivent un univers intemporel et anonyme de personnages fantomatiques sur un patio. Dessinées sur pierre avec la plume et le crayon, ses compositions, imprimées en couleurs, mesurent 50 x 65 cm. L’autre série, intitulée “Le Miroir”, est dessinée seule au crayon et comprend 2 images en couleurs d’une femme contemplant son reflet, 105 cm x 75 cm. Les deux séries sont éditées sur papier BFK Rives à 15 exemplaires chacune.

Les œuvres sont présentées dans l’atelier, Place de la Bastille, rarement ouvert au public, où les tirages sont imprimés manuellement sur des presses à bras avec des artistes. Un ensemble important des travaux précédents de l’artiste sera également visible dans l’accrochage.

Michael Woolworth Publications

Imprimeur et éditeur, Michael Woolworth, américain d’origine, s’installe à Paris où il établit son atelier en 1985. Spécialisé dans les techniques de lithographie sur pierre, avec impression sur presses manuelles, il existe également une production de bois gravés, monotypes, lino-gravures, eaux-fortes et multiples.

Histoire de l’atelier :

À son arrivée à Paris, en 1979, Michael Woolworth a rencontré Franck Bordas (petit-fils du lithographe Fernand Mourlot), qui venait d’établir un atelier de lithographie. Il y travaille pendant six années, d’abord en tant qu’assistant, puis en tant qu’associé, avec des artistes tels que Gilles Aillaud, Jorge Camacho, Henri Cueco, Erró, Daniel Pommereulle, Jean Messagier, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Roberto Matta et Jean Dubuffet.

En 1985, il ouvre son propre atelier parisien, rue Saint-Louis en l’île. Son premier projet, avec le surréaliste Matta, a rassemblé 90 scènes inspirées par Don Quichotte, de Cervantès. Après diverses collaborations avec Daniel Pommereulle et Jorge Camacho, il invite différents artistes à venir à l’atelier : le peintre américain William MacKendree, le compositeur Marc Marder, l’Autrichien Gunter Damisch, l’hyperrealiste Claude Yvel, Rémi Blanchard, du mouvement Figuration Libre, les peintres français abstraits Frédérique Lucien, Stéphane Bordarier, Jean-François Maurige, et Pierre Mabille, et Arman, avec lequel il réalise, en 1997, le livre Afrikan Matricule, qui illustre une poésie de Joseph Guglielmi, avec 26 lithographies originales.

L’atelier comportait deux presses manuelles, qui restent ses outils principaux jusqu’à aujourd’hui : une presse lithographique Brisset format 63×90 cm qui a autrefois appartenu à Jean Fautrier ; et une presse à gravure format 120×250 cm fabriquée dans les années 70 pour l’artiste suédois Bengt Lindstrom.

Pendant que l’atelier se développe, il devient de plus en plus une sorte de laboratoire pour la création, où l’art de l’impression est constamment réinventé. Ensuite, c’est la rencontre avec plusieurs artistes espagnols avec lesquels il collabore : José Manuel Broto, Miguel Ángel Campano, Jaume Plensa et, en particulier, José Maria Sicilia, avec lequel il se lance dans une étroite collaboration de plus de 200 éditions. Parmi ces éditions, on peut citer : You’re Alone (1992), livre d’artiste fait de lithographies plongées dans la cire d’abeille et cousues avec du fil ; En Flor (1999-2000), une série monumentale, faite à partir de fleurs fraîches placées directement sous la presse, dont les images sont créées par le liquide de leur flétrissement ; et Le Livre des Mille et une Nuits (1997-98), qui transforme une édition française de 1910 en livre d’artiste, en imprimant sur les pages ou sur des feuilles de Japon translucides insérées dans les volumes.

En 2000, tout en conservant un showroom dans son espace de l’île Saint-Louis, Michael Woolworth s’installe dans un deuxième lieu, à Montparnasse, Impasse du Mont Tonnerre. Il y entame une collaboration avec l’artiste autrichien Otto Zitko, avec, entre autres, le livre d’artiste Polyne ; et avec l’artiste français Vincent Corpet, avec lequel il réalise de nombreux monotypes et un livre imprimé sur des feuilles en plastique transparent. Il réalise également des travaux géométriques de Miquel Mont ; un triptyque lithographique figuratif de Marc Desgrandchamps ; et, avec l’artiste conceptuel australien Mark Themann, The Surrogate Cartographer, une série d’impressions rassemblant des interventions typographiques et de la cire à cacheter rouge, le tout réuni en coffret.

L’atelier emménage en 2003 dans un espace encore plus grand à Malakoff, où il  commence, notamment, ses premiers projets avec Jim Dine : une série somptueuse de planches botaniques en grand format et, plus tard, Pinocchio. Il entreprend également une collaboration avec l’Irlandais Sean Scully, avec Jean-Pierre Pincemin et Hélène Delprat, ainsi que la réalisation du Nuancier de Marie-Ange Guilleminot.

L’atelier revient à Paris en 2005, pour s’installer dans un lieu historique à la Bastille qui autrefois logeait Franck Bordas (maintenant installé dans un local du 13ème arrondissement pour se dédier entièrement aux tirages numériques). Outre les projets continus avec Jim Dine et Sean Scully, l’atelier y a également initié diverses aventures avec Yuri Kuper, Günther Forg, Djamel Tatah, Stéphane Pencréac’h, Frédérique Loutz, Ofer Lellouche, Stéphane Bordarier, Richard Gorman, Jean-Michel Othoniel et Bertrand Lavier.

Michael Woolworth Publications Cour Février 2, rue de la Roquette 75011 Paris France Tél : +33 1 40 21 03 41

http://michaelwoolworth.com

Semaine du Goût au Petit Palais

Posté le 26 sept 2010 à 12:01

Semaine du Goût au Petit Palais du 11 au 17 octobre 2010

La Semaine du Goût rassemble une multitude de talents pour encourager tous les publics à l’éveil et à la découverte de la passion du goût. Dans ce cadre, le Petit Palais, Musée des Beaux-arts de la Ville de Paris propose une activité « gourmande »…

Le Petit Palais du goût Avec une conteuse et une conférencière, laissez-vous guider par le bout du nez et de l’imagination pour une découverte olfactive et gourmande des collections du musée. La visite sera suivie d’une dégustation salée ou sucrée au café du musée.

Sur réservation : 01 53 43 40 37

  • pour adultes: 11/13 euros (incl. dégustation sucrée/salée),
  • pour enfants : 10,30 euros (incl. Dégustation sucrée)
  • Durée 1h30

Adultes

  • Jeudi 14 octobre à 10h30 (dégustation salée à 12h)
  • Jeudi 14 octobre à 14h30 (dégustation sucrée à 16h)
  • Samedi 16 octobre à 10h30 (dégustation salée à 12h)

Familles (à partir de 6 ans)

  • Mercredi 13 octobre à 14h30 (dégustation sucrée à 16h)
  • Samedi 16 octobre à 14h30 (dégustation sucrée à 16h)

Petit Palais Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tél : 01 53 43 40 00 Ouvert tous les jours, de 10h à 18h sauf les lundis et jours fériés

Boxon « Balle Perdue »

Posté le 25 sept 2010 à 11:32

Boxon Live « Balle Perdue » extrait de l’album « Baptême du Feu » Rencontre Interview avec le groupe Boxon pour la sortie de leur premier album « Baptême du Feu ».

Rencontre Interview avec le groupe Boxon

Posté le 25 sept 2010 à 9:47

Il est jeune, bientôt célèbre, il a une voix, une voix des plus intéressantes, qui sonne et qui accroche. Il se nomme Valentin Marceau et il est le chanteur du groupe « Boxon ».  Boxon qui sort son premier album « Baptême du Feu » le 4 octobre est un groupe formé à la fois pas des amis et 2 frères (les frères Marceau) . Bercé par la beatlemania et la pop music de leurs parents, Boxon nous propose un album très sixties, très frais, qui à de la pêche. Repéré par Sony, le groupe va pouvoir aussi bénéficier de toute la force de communication de l’entreprise. ArtéMédia est allé à la rencontre du groupe afin de faire leur connaissance et de leur poser quelques petites questions.

L’interview :

« Balle Perdue » titre en live pour ArtéMédia extait de l’album « Baptême du Feu » (MJF / COLUMBIA / SONY MUSIC)

Ecoutez Boxon

Baptême du Feu

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Shows et événements

Leur Myspace : http://www.myspace.com/boxonband

Ouverture de La Maison Revue Noire

Posté le 24 sept 2010 à 9:32

photo – Alain Polo

Alors que Revue Noire va avoir 20 ans avec ses bruits et ses silences, un nouveau projet, LA MAISON REVUE NOIRE, sera opérationnel en octobre 2010. Cette maison qui a réuni tant de professionnels et d’amoureux d’une vision d’une Afrique contemporaine, s’ouvre aujourd’hui au public pour montrer dans l’immédiateté et la légèreté, les artistes, les concepteurs, les fabricants de forme d’Afrique et du monde entier.

LA MAISON REVUE NOIRE, UN LIEU D’EXPOSITION : Combien de fois, alors qu’un numéro de Revue Noire était terminé, nous ressentions le besoin de montrer les oeuvres d’artistes souvent publiées pour la première fois ! Car la publication d’une photo d’oeuvre ne peut qu’être la pale évocation de l’originale avec ses matières, ses dimensions, ses couleurs… Une évidence certes, mais la frustration est réelle quand l’oeuvre à l’autre bout du monde, dans un pays sans galerie ou salle d’exposition est inaccessible à la différence de celle présentée dans les revues et magazines occidentaux d’art, toujours présente parallèlement dans une galerie ou un musée. Même si pour la photographie l’édition est naturelle et constitue un de ses fondements, sa place dans le travail de Revue Noire a de même toujours été accompagnée d’expositions que nous faisons à travers le monde. Désormais, oeuvres, installations seront accessibles à LA MAISON REVUE NOIRE à Paris sur 200 m2, mais aussi dans le monde entier, avec le réseau d’amitié constitué et leurs espaces d’expositions.

UN RESEAU INTERNATIONAL D’AMIS : Car c’est le deuxième argument de l’ouverture de LA MAISON REVUE NOIRE au public : l’amitié partagée avec des structures dans le monde, autour d’artistes souvent reconnus localement mais sans visibilité internationale. Avec la création d’un réseau comprenant peu de galeries certes, mais des projets, des événements réguliers ou des équipements culturels privés, comme ce premier événement _trans- monté avec Doual’Art au Cameroun, AfricAmericA en Haïti, et 30 et presque-songes à Madagascar. Cette amitié avec une idée simple : ce qui est montré là peut l’être aussi ici et ailleurs. Ainsi nous ouvrons pour la première fois les portes de LA MAISON REVUE NOIRE avec un projet atelier entre ces trois partenaires en octobre 2010. Puis nous essaierons de donner un parfum de ce que nous aimons tout au long de notre première saison. Si les structures sont dans cette première édition africaines et caribéennes, le champ n’est pas lié uniquement au continent africain, il est mondial comprenant l’Asie, l’Orient et l’Amérique.

LES NOUVELLES EDITIONS REVUE NOIRE : La troisième pierre de notre édifice est le ‘désir’ de reprendre l’édition, à nouveau en lien avec ce que l’on montrera ici et ailleurs. Nous commençons par la relance de notre collection de poche, en coédition avec la Fabrica de Madrid, et deux titres : ‘Jean Depara’et ‘Samuel Fosso’. Tandis que nous multiplions les tirages limités et rares, y compris ceux d’éditions passées aujourd’hui épuisées, comme entre autres ‘Le Messager’et ‘Dieux d’Afrique’ de Pierre Verger avec des tirages originaux que nous avions réalisé du vivant de l’auteur. Le rare et l’accessible cohabitent avec un site internet renouvelé où le visiteur peut consulter une banque de données sur toutes les publications et les artistes.

CONVICTIONS ET SAVEURS : Dire que nous défendons une esthétique est faux, il suffit de regarder la diversité des choix qui ne cherchent jamais ni à incarner un courant ni à être encyclopédiques. Notre propos fondamental est de développer une ouverture que l’on désire la plus libre possible sans se sentir contraints de s’inscrire dans les courants contemporains de l’histoire de l’art. Même si ceux-ci ne sont pas reniés ni de prés ni de loin, et souvent même mis en avant, nous désirons être ailleurs sur ces voies qui ressemblent à des boulevards et qui se révèlent étroites. Car nous sommes nous-mêmes issus d’un regard accepté, voire d’une ‘lecture’ des formes façonnée par l’histoire occidentale de l’art, sans qu’il y ait d’alternative de regard conceptualisé sur les formes non occidentales. Aussi nous voguons de choix en choix, d’écrit en écrit, sur cette douce liberté. Certes illusoire, mais qui fait de LA MAISON REVUE NOIRE un projet qui hisse ses couleurs, ses convictions et ses saveurs, pour découvrir des talents, des artistes et des productions : la motivation première de Revue Noire.

ARTISTES REPRESENTES

Joël Andrianomearisoa – Mama Casset – Jean Depara – Dorris Haron Kasco – Philippe Koudjina – Alain Polo – Abderamane Sakaly – Bouna Medoune Seye

OEUVRES DISPONIBLES

Pascale Marthine Tayou – Pume – Pierre Verger …

PROGRAMME 2010 – 2011

07 octobre au 06 novembre 2010

SUD PARIS dans le cadre du réseau _trans- et du projet Sud 2010 de doual’Art, exposition images et vidéos.

Artistes : Goddy Leye, Maksaens, Alain Polo, Rina Ralay Ranaivo, Jean Eddy Rémy et Hervé Yamguen.

VERNISSAGE : 07 OCTOBRE 2010, 13.00 – 21.00

décembre – février 2010

LE MYSTÈRE DE LA REVUE NOIRE une exposition autour de Revue Noire vue par Pascal Marthine Tayou, Joël Andrianomearisoa, Isabelle Bonnie Claverie et les protagonistes Simon Njami, Pascal Martin Saint Leon, Jean Loup Pivin.

février – mars 2011

DEPARA, KINSHASA – NIGHT & DAY exposition photographique monographique et sortie de son livre.

avril – mai 2011 30

ET PRESQUE-SONGES – A PARIS après la tenue de la manifestation à Antananarivo en février, l’exposition retrace l’atelier de conception du ‘livre exposition’ créé par 30 artistes originaires de différentes parties du monde.

mai – juin 2011

SENS INTERDIT exposition de trois artistes originaires d’Asie, d’Orient et d’Amérique latine.

LA MAISON REVUE NOIRE

8 rue Cels 75014 Paris – France métro gaîté – denfert rochereau tel : + 33 (0)1 43 20 28 14 fax : +33 (0)9 72 12 68 00 redaction@revuenoire.com www.revuenoire.com du mercredi au samedi, 13.00 – 19.00 et sur rendez-vous

Extraordinaire Monet au Grand Palais

Posté le 23 sept 2010 à 9:14

Une magnifique exposition !

Imaginez 200 tableaux,  tous oeuvres et chef d’oeuvres d’un seul homme, un homme qui s’est fait au fur et mesure du temps, chassant le toujours mieux pour l’incorporer dans sa peinture et ses créations. Imaginez cet homme connu parmi les connus, cet homme à la carrière et à la production exceptionnelle (+ de 2000 tableaux)  qui de fait pourrions nous même dire, est toujours en vie, toujours de plus en plus en vie et toujours de plus en plus connu et reconnu. Cet homme  qui est l’un des créateurs de l’impressionnisme,  qui plus convaincu et plus constant que d’autres, en  devient même le chef de file. Cet homme qui un jour peu de temps avant sa mort dira : « J’ai toujours eu horreur des théories… Je n’ai que le mérite d’avoir peint directement, devant la nature, en cherchant à rendre mes impressions devant les effets les plus fugitifs, et je reste désolé d’avoir été la cause du nom donné à un groupe dont la plupart n’avaient rien d’impressionniste. »

Cet homme né à Paris le 14 Novembre 1840 se nomme Claude Monet. Peintre parmi les peintres, celui-ci se créait  un jour un jardin,  son jardin, un fabuleux jardin, un jardin sur mesure, un jardin  qui se met en lumière et en couleurs au fur à mesure de son humeur,  du temps et des saisons. Dans ce jardin il y a une sa maison et il y installe sa vie jusqu’à sa mort. Un autre jour Monet  détourne un ruisseau et se dessine un bassin, un très beau bassin, pour le plaisir de  ses yeux et de sa peinture. Et pendant  près de quarante-trois ans, dans ce lieu et dans cet espace, devant ce bassin  et dans cette  maison devenue célèbre (Giverny),  il va peindre et repeindre de multiples fois ce qu’il aime. Se mettre et se remettre en question. Inventer et réinventer sa peinture.

Pour le première fois et cela depuis sa mort le 5 décembre 1926, à l’âge de quatre‑vingt six ans, jamais autant d’oeuvres de Claude Monet n’avaient été réunis dans un même lieu, dans un même endroit. J’ai éprouvé une grande joie et ressenti beaucoup d’émotions en navigant entre toutes ces toiles, entre toutes ces oeuvres,  entre toutes ces couleurs. Il m’aurait fallu plus de temps pour les contempler plus encore, plus à fond,  pour y trouver tous les détails que Monet a pris un malin plaisir à y dissimuler.  J’ai par contre pris, le temps d’interviewer pour vous cher lecteur, Anne Roquebert, Conservateur en chef au musée d’Orsay, l’une des cinq commissaires de l’exposition, qui je crois a une véritable passion pour Monet. Jean Marc Lebeaupin

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

  • Un portrait de Claude Monet par Richard Thomson, commissaire de l’exposition (Web TV Rmn Tous droits réservés)
  • Entretien avec Gilbert Vahé, chef-jardinier du jardin de Claude Monet à Giverny  (Web TV Rmn Tous droits réservés)
  • Ambiance de l’exposition :

  • Quelques toiles extraites de l’exposition :

  • Voir aussi les photographies dans un plus grand format : Cliquez ici

Commissariat : Guy Cogeval, Président des musées d’Orsay et de l’Orangerie Sylvie Patin, Conservateur général au musée d’Orsay Sylvie Patry, Conservateur au musée d’Orsay Anne Roquebert, Conservateur en chef au musée d’Orsay

Richard Thomson, Watson Gordon Professor of Fine Art, université d’Edimbourg ………………………. scénographie: Hubert Le Gall ……………………..

Ouverture : tous les jours de 10h à 22h, le mardi jusqu’à 14h, le jeudi jusqu’à 20h. tous les jours de 9h à 23h pendant les vacances scolaires. fermé le 25 décembre.

Prix d’entrée : 12 €, TR 8 € (13-25 ans, demandeur d’emploi, famille nombreuse). Gratuité pour les moins de 13 ans, bénéficiaires du RSA et du minimum vieillesse. billet jumelé Monet/Orangerie : TU 18€ renseignements, achat des billets, téléchargement des audioguides (3€) sur www.monet2010.com accès : métro Champs-Élysées-Clemenceau

Le site : www.monet2010.com

Extraordinaire Monet

Posté le 22 sept 2010 à 9:47

Et si on imaginait un monde sans publicité?

Posté le 22 sept 2010 à 9:08

La New HeArt CitY Gallery et Imagination Factory s’associent pour L’Exposition Vente :

Et si on imaginait un monde sans publicité?   en partenariat avec Taglialatella Galleries.

Les 24 et 25 septembre 2010 de 11h à 22h

  • Vendredi 24, 19h30 : Diffusion du film Logorama
  • Samedi 25, 19h30 : Happening dansé – corps et publicité

ANDY WARHOL – MEL RAMOSTOM TOM – OZI – COLLECTIF FRANCE TRICOT – ERIC MARECHAL – OX – BERTRAND VACARISAS – AURELIE BILLAT BUSTART- ROMAIN BECHETOILLE LE THEME   Le monde de l’après publicité : question sans fondement ? Pourtant, n’est-il pas possible de penser notre environnement autrement, et de nous interroger, sans a priori, ni radicalité ? C’est évidemment la vocation des artistes de s’emparer de thématiques sociétales et c’est aussi l’ambition de cette exposition vente. Après une soirée consacrée à cette thématique au musée Maillol en mai 2010, l’exposition vente présente le travail de 11 artistes. Cet événement s’inscrit dans l’actualité de la New heArt citY Gallery qui inaugurera le 23 octobre 2010 l’ouverture de son nouvel espace dédié au Pop-Art et aux artistes américains émergents, en partenariat avec Taglialatella Galleries (New York et Palm Beach).

  • LE LIEU   L’espace 13 Sévigné ; www.13sevigne.com ; 13 rue de Sévigné 75004 Paris ; Metro : Saint Paul                    Espace de 200 m2 situé au cœur du  Marais, non loin de la Place des Vosges et du Musée Picasso.

LES ARTISTES

L’exposition questionne la place de la publicité dans l’espace urbain contemporain. Les artistes nous offrent leur regard sur l’accumulation des messages qui composent notre vie quotidienne.

La publicité à travers le Pop-Art

Ce qui incarne ce courant majeur du 20ème siècle,  c’est le rôle de la société de consommation et comment elle modifie nos comportements  quotidiens. C’est avec ce principe que des artistes américains mettent en évidence l’influence possible de la publicité, des magazines, des  bandes dessinées et de la TV sur nos décisions de consommateurs…     Andy Warhol figure emblématique du pop art, a fait de son art un « simple produit à consommer » en utilisant les techniques picturales et les procédés de la publicité. Objets, mais aussi figures de la société de consommation et de la culture de masse sont récupérés, détournés ou reproduits en série.

Mel Ramos, comme Roy Lichtenstein, s’inspire, au début de sa carrière, de l’imagerie des comics américains, en peignant les effigies de Batman ou de Flash Gordon. Il aborde ensuite le thème de la Pin-up , dont les figures se détachent sur des fonds représentés par des logos de marques. Il transpose, sur un ton ironique, l’image de la « femme objet » vue par la publicité, comme le fit Warhol avec les icônes vu comme des « objets produits ».

La publicité à travers l’Art Urbain

De nombreux artistes urbains détournent les images qui envahissent nos rues, telles que les logos, les marques déposées ou encore les slogans publicitaires. Ils les retravaillent, parfois de façon humoristique, comme une protestation audacieuse et politique.     Tom Tom pratique l’art du scalpel. Sa technique inédite ne détourne pas un message, il le brouille et le transforme. Il joue sur les différentes couches de publicités superposées et réalise ainsi des mosaïques d’affiches publicitaires par lesquelles il détourne les icônes de la société de consommation.

OZI, artiste brésilien, a commencé sa carrière en 1985, sous l’influence d’Alex Vallauri et Maurício Villaca, les grands artistes du graffiti qui ont développé la scène de São Paulo. Ozi expose dans de grandes galeries,  musées et institutions, mais exécute encore aujourd’hui beaucoup d’actions de rue.

OX, adepte du collage, peint sur ses grandes affiches des formes minimalistes pour donner un deuxième degré aux panneaux d’affichages. De cette façon, il en crée de nouveaux et s’approprie alors le mobilier urbain. C’est avec un rappel de couleurs et de formes observées qu’il nous incite à poser un nouveau regard et une réflexion sur ce que la ville nous fournit en masse.

Collectif France Tricot est un collectif féminin fondé à l’origine par 3 jeunes créatrices et designeuses : Soso, Ema Tricopathe et Babooh, puis rejoint par Oury et Mlle Quincampoix. Les Editions Critères leur ont consacré un livre, paru à l’automne 2009, qui a pour vocation de présenter l’originalité, la poésie et la fraîcheur de leur démarche Street Art. Ce collectif propose de voir la ville autrement, avec humour et liberté. C’est à travers le tricot que le CFT a su développer un nouveau moyen d’expression, en donnant à la laine une autre dimension. Leur démarche est politique, revendicatrice et décalée : le tricot devient Art éphémère et investit l’environnement urbain pour être ensuite repris en main par les citadins…   A l’occasion de l’événement, le CFT propose une installation de logos tricotés et mis en place selon la vision malicieuse d’un monde dans lequel les marques seraient en voie de disparition…

UrbanHearts (Eric Maréchal) photographie les paysages urbains des plus grandes mégalopoles de la planète : Sao Paulo, New York, Los Angeles, Tokyo, Berlin, Mexico, Johannesburg… Son regard est attiré en particulier par l’art urbain sous toutes ses formes : graffitis, collages, pochoirs, affiches. Depuis 2008, il développe son projet « Street art sans frontières » qui consiste à faire réaliser, par des artistes de rue des quatre coins du monde, des œuvres sur papier, de toutes tailles, qu’il colle dans des environnements choisis, à Paris ou lors de ses voyages.

Bertrand Vacarisas, photographe urbain, a participé à beaucoup d’actions anti-publicitaires pour immortaliser  l’esthétique urbaine et révéler les paradoxes de l’affichage. C’est en étant attentif aux évolutions des quartiers, des bâtiments et des murs observées dans son quotidien, qu’il développe des thèmes comme celui du rapport entre la publicité et les habitants.

Bustart, artiste suisse, est surtout connu pour ses pochoirs qu’il superpose en de nombreuses couches. Mais, prolifique et volontiers provocateur, Bustart développe avant tout dans ses œuvres les impressions qu’il tire de la rue et de ses voyages. Son désir de constamment faire bouger les choses l’a amené à « l’action painting » dans divers évènements internationaux.

Aurélie Billat, réfléchit sur les liens entre l’art et la publicité : des individus menacés, bombardé d’images lisses et de corps décharnés d’un côté, des mannequins sans formes, visages à plat, de l’autre – la culture du vide devient culte du vide.

Romain Bechetoille est un vidéaste qui lie dans ses œuvres images et sons. Il revendique dans sa démarche l’aspect éphémère en projetant ses vidéos sur les murs de Paris de sa voiture.

LES ACTEURS

New Heart City Gallery : http://newheartcitygallery.blogspot.com La New heArt citY Gallery est consacrée au Street Art. Créée par Nadège Buffe, elle a pour vocation de révéler de nouveaux talents et de promouvoir le travail d’artistes plus confirmés.

Imagination Factory : www.imagination-factory.org L’Imagination Factory a pour ambition de rapprocher les expressions intellectuelles et artistiques et de rendre accessible à tous, à travers festivals, happening et expositions, la création artistique la plus exigeante.  

Tagliatella’s Galleries : www.djtfineart.com La Tagliatella Gallery est installé à Palm Beach, New York et prochainement à Paris. Elle représente des mouvements comme le CoBrA, les nouveaux réalistes, des artistes modernes et contemporains et des impressionnistes tels que : Pablo Picasso, Andy Warhol, Arman, Tom Wesselman, Corneille, Karel Appel, Alexander Calder, Frank Stella, Marc Chagall, Tracey Moffatt, Joan Miro, Christo et d’autres.

CONTACTS

  • Nadège Buffe – +33 (0)6 82 12 24 80 – nadegebuffe@gmail.com
  • Jérôme Cohen – +33 (0)6 08 28 11 07 – jeromecohen@imagination-factory.org

SIMON WERNER A DISPARU

Posté le 21 sept 2010 à 4:08

Vu par Alexandra

SIMON WERNER A DISPARU, de Fabrice Gobert

SIMON WERNER A DISPARU. Jusque-là, on comprend. Suit la disparition de Laëtitia, la gothique, puis celle de Rabier, le fils de prof. Autour d’eux, toute une bande d’adolescents sinistres du début des années 90, le tout sponsorisé par les jeans Levi’s. Ensuite, suivez le fil blanc. Les deux jolies filles du lycée. Evidemment, l’une est blonde, c’est la plus populaire ; L’autre est brune et toute en discrétion. L’intrigue est lancée et les questions posées.

Mais voilà, SIMON WERNER A DISPARU et laisse place à une impétueuse vague de clichés aussi pompeux que la mise en scène. On est surtout crispé par les signes extérieurs de ringardise et de prétention de ce premier film. Disons que le seul talent de Fabrice Gobert est d’avoir rencontré et accroché les producteurs du génial PERSEPOLIS. Car sur le papier, les histoires d’ados sont intrigantes, exaltantes et souvent terriblement passionnelles. Mais n’est pas Gus Van Sant qui veut. Au contraire, celle-là multiplie les lieux communs, comme ces plans grotesques sur les vinyles ou autres appareils du Moyen Age que sont les baladeurs ! Les salles de classes et les chambres des gamins sont tristes à mourir, comprenez donc : Internet et les MP3 n’existaient pas ! Même avec quelques « nouvelles stars », comme le charmant Jules Pélissier (Jérémie) et la fille d’Hippolyte Girardot (la belle Alice), le film avance laborieusement.

Le chapitrage du film par prénom pour marquer les différents points de vue spécule sur un montage inefficace et charge le film d’une lourdeur insupportable. Fabrice Gobert a eu la bonne idée d’user du thriller pour explorer le désarroi psychologique des jeunes dans son film. Mais la noirceur qui s’en dégage, sûrement autobiographique, se révèle plus cafardeuse que cinématographique.

SIMON WERNER A DISPARU, tant mieux pour nous. Il avait qu’à avoir un portable.

Alexandra Leduc pour ArtéMédia

Le Film

Résumé du Film : Mars 1992 dans une petite ville de la région parisienne. Lors d’une soirée bien arrosée, des adolescents découvrent dans la forêt un corps apparemment sans vie, enfoui dans les broussailles.

Quinze jours plus tôt. Au lycée Léon Blum, un élève de Terminale C, Simon Werner manque à l’appel. Des traces de son sang sont retrouvées dans une salle de classe. Fugue, enlèvement, suicide, meurtre ? Toutes les hypothèses sont envisagées par ses camarades.

Quelques jours plus tard, une élève de la même classe est notée absente sans que ses parents sachent où elle est. Une jeune fille apparemment sans histoire et sans lien direct avec Simon. Le lendemain, un troisième élève, toujours de la même classe, disparaît à son tour…

  • Date de sortie cinéma : 22 septembre 2010
  • Réalisé par Fabrice Gobert
  • Avec Ana Girardot, Jules Pelissier, Esteban Carvajal Alegria,
  • Long-métrage français .
  • Genre : Thriller
  • Durée : 01h33min
  • Année de production : 2009
  • Distributeur : Diaphana Distribution

Bande Annonce de Simon Werner a disparu :

SIMON WERNER a disparu

Get the Flash Player to see this player.

Encre de vie de Wissem Ben Hassine

Posté le 20 sept 2010 à 6:02

Encres de vie

DU 22 SEPTEMBRE AU 21 OCTOBRE 2010

Wissem Ben Hassine s’exprime à l’encre noire. Souvent aussi, il laisse la matière lui indiquer le chemin, comme la tâche d’encre qui se diffuse instantanément à travers le support papier ou la toile. Ainsi, elle lui révèle son imaginaire : des formes se construisent spontanément en redonnant vie à des corps-âmes. « Les images apparaissent petit à petit sans que je puisse prévoir ce qu’elles deviendront », précise l’artiste. Chacun de ses tableaux est un hommage à la vie, à la maternité, à la famille. Ce qui le touche ? La communication entre les hommes. « Je suis souvent frappé par ce contraste entre les personnes souriantes sur les affiches publicitaires et le regard perdu de la foule dans le métro », explique-t-il. Un étonnement qui nourrit sa réflexion sur l’origine du monde et les liens humains.

Wissem Benhassine

« Après un passage par l’abstraction, il est actuellement dans une phase plus figurative avec un travail axé sur la figure et le corps. Il utilise exclusivement des encres de chine sur papier ou sur toile, parfois mélangées avec de l’acrylique, privilégiant le noir et le blanc. Ce parti pris confère à son travail une grande unité d’écriture. Regards hagards, corps morcelés,… Wissem Ben Hassine est parti de l’observation des foules dans le métro pour poser son regard au-delà des apparences et apporter de la chair à son questionnement sur l’origine du monde. Lorsque même l’innocence déserte l’enfance, demeure la renaissance symbolisée ici par la fertilité, la naissance et ces femmes dépouillées de tout artifice. »

Texte de Brigitte Camus

BIOGRAPHIE

Né en 1976 à Menzel Temime, Tunisie, Wissem Ben Hassine vit et travaille à Boulogne Billancourt, France. Il se passionne pour la peinture et le dessin dès son enfance. Il sort diplômé de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Tunis en 2001 puis enseigne l’art du dessin à l’Ecole Supérieure des Arts et Métiers à Kairouan, Tunisie. Ancien résident du Centre des Arts Vivants de Rades (Tunisie) entre 2005 et 2006 et de la Cité Internationale des Arts à Paris (France) entre 2007 et 2008, cet artiste plasticien a également exposé ses oeuvres en Allemagne, en Espagne et aux Emirats – Arabes (Doubaï).

PRIX ET RECOMPENSES :

  • 2009 Prix du jury « Exposez vos talents», Boulogne Billancourt, France
  • 2007 Prix du jury « Festival de l’environnement », Tunis, Tunisie

COLLECTION D’ETAT :

  • Acquisition de trois oeuvres en 2005, 2006 et 2007, Ministère de la Culture et du Patrimoine, Tunisie

Espace Landowski

Nef de l’Espace Landowski, 28 avenue André Morizet, 92100 Boulogne, métro : ligne 9 (Marcel-Sembat), ligne 10 (Boulogne Jean-Jaurès), Bus 126, 175 et SUBB. Entrée Libre.

Rock sans Papiers pour dire stop à la Haine !

Posté le 19 sept 2010 à 6:18

Il y avait beaucoup de monde  à Paris Bercy à « Rock sans Papiers » pour dire stop à la haine, stop à la connerie, stop à  la dérive des décisions gouvernementales concernant les droits des sans papiers.  Plus de 11000 personnes dans le public et de très nombreux artistes étaient présents, tous venus soutenir par leurs présences  la cause des travailleurs  sans papiers. Ce concert avait aussi lieu, pour dire non aux lois Besson sur l’immigration qui bafouent le droit d’asile français et font honte au pays des Droits de l’Homme. ArtéMédia était présent pour aller se rendre compte et vous rendre compte de ce qui se dit et se passe actuellement dans notre beau pays de France. En photographies et en interviews suivez le déroulement de la soirée.

Les artsites présents sur scène : 113 AP RIM’K MOKOBE – Abd Al Malik – Agnès BIHL – Agnès Jaoui – ALDEBERT – Cali – Cheb Bilal – Clarika – Daniel Darc – Emily Loizeau – Jacques Higelin – Jane Birkin – Jeanne Cherhal – les Wampas – No one is innocent – Nosfell (solo) – Oxmo Puccino – Reda Taliani – Sinsemilia – Soan – Tête Raides – TRYO – Yves Jamait

Les artistes solidaires : Akli D – Alex Rossi – Allain Leprest – ALTAM – Anne Sylvestre – Antonio Notarianni – Aron’C – Bab Big Band – BALLADYNA – Barrio Populo – Bazarsonik – BERTY – BUZY – Camille Bazbaz – Che Sudaka – Da Silva – Dalele – Dani – Daoud & Kristobal – David Rekkab – FANGA – Didier Porte – Dominique A – Dub Inc – DuBaMiX – Ed-Ake – Electric Hannibal – Elisabeth WIENER – FABSTONE – Fenouil et les Fines Herbes – Florent Marchet – Francesca Solleville – François Corbier – François Morel – François Staal – Garance – GAVROCHE – Gérard Delahaye – Gilles DALBIS – Guy Pothier – Hocus Pocus – Hubert-Félix Thiéfaine – IAM – Imbert Imbert – Indhira Nuñez – Jean-Jacques Nyssen – John Meldrum – Juja Lula – KAMAS – Karimba – Kent – Keren Ann – KHALIFA – l’Orchestre Poétique d’Avant-guerre – O.P.A – La Canaille – La Chanson du Dimanche – La grande Sophie – La Maison Qui Tient Chaud – La Mal Coiffée – La Parisienne Libérée – Le Peuple de l’herbe – Les MALPOLIS – Les MOTS PAUMÉS trio – Les Ogres de Barback – Lilananda – Lola Lafon & LEVA – Louis SCLAVIS – Marianne Farouch – Marina Trueba – MEMO – MiCkey – MOMO – Monsieur B – Néofelis – Nicolas Bacchus – Pierre Bertrand – Quai des brunes – Renan Luce – Rugaï – Saï Saï – Salif Keïta – SANSEVERINO – Sarcloret – Serge Utgé-Royo – Thomas Savy – Total Beurk La Soupe – Toxin – William Baldé – Yannick Jaulin – You Call It A Name – Yvan Le Bolloc’h – Yvan Lubrany – Zen Zila – ZHOU MACK – Zorobilël

Les organisations solidaires : Action Mondiale Contre la Pauvreté (AMCP) – ActUp – Amoureux au ban public – Autremonde – CFDT – CGT – CIMADE – CRID – Centre de Recherche et d’Information sur le Développement – Emmaus International – FCPE – France-Amérique Latine – FSU – GISTI – La Ligue de l’Enseignement – Ligue des Droits de l’Homme ( LDH ) – Mouvement de la Paix – Mouvement du Planning Familial – MRAP – Réseau Éducation Sans Frontières ( RESF ) – RITIMO – SALAM – Solidaires – ZEBROCK

Début de concert :

Rock sans Papier 1

Ecoutez la déclaration commune faite par les artistes :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

22h40 rencontre avec Armelle Gardien de l’association Réseau Éducation Sans Frontières ( RESF )  qui nous explique le pourquoi de concert « Rock sans Papiers ».

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

22h50 je croise Edwy Plenel directeur de Mediapart qui avec passion m’exprime sa colère et la bataille qu’il mène avec Mediapart !

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Le concert continue :

Rock sans Papier 2

23h10 Jane Birkin est là devant moi extraordinaire, pleine de vie. Juste avant de sauter dans un taxi qui l’attend , elle me dit ce qu’elle pense de la France qu’elle aime.

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

23h20 Clarika qui vient de finir un autre interview m’accorde un peu de son temps pour me dire le sens de sa présence.

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

23h35 Une magnifique Jeanne Cherhal très en forme me dit toute l’envie qu’elle avait d’être présente ce soir.

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Le concert fin :

Rock sans Papier 3

23h55  Je rencontre Tony Truant des Wampas mais un peu fatigué je le confonds avec Didier Wampas oups ! mais super sympa il répond à ma demande.

Ecoutez l’interview :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

00h15  Je croise la responsable de la sécurité qui me fait comprendre que ma liberté est surveillée et  limité, alors pas de Abd Al Malik, ni de Jacques Higelin au micro, dommage, dommage ! Fin de la soirée.

Le site Rock sans Papiers : http://www.rocksanspapiers.org/

Tous les bénéfices du concert,  seront reversés au Comité des travailleurs sans papiers grévistes, soit près de 6.700 personnes.

Delphine Mc Carty dérape au Point Virgule

Posté le 18 sept 2010 à 3:06

De retour sur scène DÈS LE 16 SEPTEMBRE 2010

DELPHINE Mc CARTY DÉRAPE !

Du jeudi au samedi à 22h30

Spectacle

Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, alors, on peut dire que Delphine Mc Carty habite dans son avenue principale ! Et c’est sur les pavés de cette avenue qu’elle «dérape ». Voisins, commerçants, amis, collègues, conjoints, enfants, sans oublier la famille… Ils sont tous là, tapis dans l’ombre, prêts à vous aider et à vous soutenir… comme la corde soutient le pendu…!

Après avoir dérapé chaque matin pendant une année dans le «Morning» sur M6, c’est au Point Virgule qu’elle effectue son dérapage contrôlé et mis en scène par Éric Théobald (metteur en scène du spectacle «Demaison s’envole»).

La carrière de Delphine débute à la télévision, dans de nombreux téléfilms policiers où elle accumule les rôles de victimes : cas sociaux, psychopathes, charmante schizophrène accusée de meurtre dans un épisode de Julie Lescaut… Tour à tour poignardée, défenestrée, étranglée, fantôme revenu hanter sa soeur, médecin légiste, prostituée, elle change complètement de registre en tournant à plusieurs reprises dans la série H aux côtés de Jamel Debbouze, Eric et Ramzy. Voir ces trois comédiens s’amuser et donner autant de bonheur au public (la série était enregistrée en public) est pour elle une révélation.

Elle commence alors à écrire. Après avoir joué son premier one woman show mis en scène par Jean-Luc Lemoine, pendant une année au théâtre Le Mery, Delphine est découverte par M6, qui lui demande de venir interpréter un sketch tous les matins dans son émission « Le Morning » animée par Pierre Mathieu. L’aventure continue l’année suivante avec l’un des rôles principaux du programme court « Tongs et Paréos ».

Mais l’envie de remonter sur les planches revient ! Après avoir vu son travail de metteur en scène sur le spectacle de François-Xavier Demaison, elle rencontre Eric Théobald. Ils décident de travailler ensemble accompagné de Mickael Quiroga coauteur du spectacle« Demaison s’envole » et humoriste. Le showcase de « Delphine Dérape » ayant plu a Elie Semoun celui-ci lui propose de faire sa première partie en tournée de septembre à décembre 2009 ! Cette collaboration se terminera en beauté par les trois dernières dates de la tournée d’Elie au Zénith de Paris !

Au Point Virgule

7 rue Sainte Croix de la Bretonnerie 75004 Paris M° Hôtel de Ville

http://www.lepointvirgule.com/

Posté le 17 sept 2010 à 10:06

King Charles au Nouveau Casino

Posté le 17 sept 2010 à 9:55

KING CHARLES –  AMELIE au Nouveau Casino

Amélie était en première partie.

Vêtue d’une robe rouge à pois blanc, une paire de lunettes qui lui mange la figure, Amélie, charmante blondinette arrive sur scène avec sa guitare d’un pas décidé. Ce petit bout de femme au tempérament énergique d’origine lilloise fait la première partie de cette soirée au Nouveau Casino.

Un physique d’ingénue qui s’avère être en décalage avec sa personnalité, car elle est pleine d’humour et d’espièglerie la coquine. Ce qui ne gâche rien, sa puissante voix accompagne agréablement une sorte de pop-folk de bonne facture.

Un petit set sympathique auquel sera ajouté un minuscule rappel, qui nous laissera un peu sur notre faim.

Sauf accident de parcours, ou mauvaise association, Amélie devrait prendre plus d’envergure dans les années à venir. Il faudra sans doute compter avec elle dans le paysage musical français.

King Charles

Il aura fallu attendre longtemps, très longtemps, pour que King CHARLES ne vienne sur scène avec ses acolytes. Entre une panne d’essence et les embouteillages sur la route, King CHARLES et ses compagnons d’infortune sont arrivés bien après la fin du show d’Amélie. Le public attendait patiemment, ayant eu connaissance de l’incident. Enfin, les portes du s’ouvrirent, et toute l’équipe se dirigea vers la scène pour y déposer le matériel et faire les balances. Après cette ambiance chaotique, fouillie, le concert ne commence qu’à 21h30.

La révélation du MIDEM 2010, un barbu avec un énorme chignon, ressemblant vaguement à Prince, monte enfin sur scène. Un clavier, un bassiste et un batteur, l’accompagne dans cette courte épopée. Un mélange de pop, de rock, de soul, de funk. Il y a un peu de tout dans ce set. C’est nerveux à souhait et parfois mélodieux. Mais c’est aussi parfois trop chargé pour pouvoir apprécier pleinement.

Ceci étant, le personnage est sympathique, sa voix et sa présence scénique sont indéniables. C’est appréciable (et largement apprécié autour de moi, à voir le public) mais perfectible. Le label MI7 (celui de Charlie Winston) a eu raison en signant cet artiste. Il est fort à parier qu’il trouvera le succès.

Si vous voulez le voir (ou le revoir), il sera au Divan du Monde le 16 octobre .

Un grand merci à Mélisande de Caramba d’avoir permis à ArtéMédia d’assister à ce concert.

Texte et Photo de Pierre Yves Cheguillaume pour ArtéMédia

Label : Mi7

Site officiel : www.myspace.com/kingcharlesuk

Agenda concert

  • 18/09/2010 – The One Eyed Dog, Southsea, Portsmouth (Royaume-Uni)
  • 03/10/2010 – Orange Tree, Leicester (Royaume-Uni)
  • 14/10/2010 – Cargo, London (Royaume-Uni)
  • 16/10/2010MAMA / Divan du monde, France (France)
  • 18/10/2010 – Hollywood Palladium, Hollywood, LA (États-Unis)
  • 20/10/2010 – Warfield Theatre, San Francisco, CA (États-Unis)
  • 22/10/2010 – Crystal Ballroom, Portland, OR (États-Unis)
  • 23/10/2010 – Vogue Theatre, Vancouver, BC (Canada)
  • 24/10/2010 – Moore Theatre, Seattle, WA (États-Unis)
  • 27/10/2010 – Ogden Theatre, Denver, CO (États-Unis)
  • 29/10/2010 – First Avenue, Minneapolis, MN (États-Unis)
  • 30/10/2010 – Pabst Theatre, Milwaukee, WI (États-Unis)
  • 31/10/2010 – Vic Theatre, Chicago, IL (États-Unis)
  • 01/11/2010 – War Memorial Auditorium, Nashville, TN (États-Unis)
  • 03/11/2010 – Stubb’s BBQ, Austin, TX (États-Unis)
  • 04/11/2010 – House of Blues, Dallas, TX (États-Unis)
  • 05/11/2010 – Republic New Orleans, New Orleans, LA (États-Unis)
  • 07/11/2010 – Buckhead Theatre, Atlanta, GA (États-Unis)
  • 08/11/2010 – Valarium, Knoxille, TN (États-Unis)
  • 09/11/2010 – Electric Factory, Philadelphia, PA (États-Unis)
  • 11/11/2010 – House of Blues, Boston, MA (États-Unis)
  • 12/11/2010 – Le National, Montréal (Canada)
  • 13/11/2010 – The Sound Academy, Toronto, ON (Canada)
  • 15/11/2010 – Terminal 5, New York (États-Unis)
  • 16/11/2010 – Terminal 5, New York (États-Unis)

King Charles – Love Lust

Interview Rencontre avec Madame Hiroko Koshino

Posté le 16 sept 2010 à 10:29

ArtéMédia a eu le grand plaisir de rencontrer et d’interviewer Madame Hiroko Koshino à l’occasion de la présentation de sa première exposition « ART & FASHION EXHIBITION » qui aura lieu à la Cité de L’Architecture & du Patrimoine. Cette exposition présentera la Collection Eté 2011 par la mise en scène de Tableaux, de Textiles et de Vêtements. La Calligraphie y tiendra une place d’honneur. Madame Hiroko Koshino, artiste reconnue au Japon, revient après plusieurs saisons d’absence, à Paris, pendant la Fashion Week, à partir du 29 Septembre 2010.

インタビューは、さんコシノヒロコ彼の最初の展覧会 »アート&ファッション展 »のプレゼンテーションの機 会と都市建築遺産の総会。夏コレクション2011年テーブル、テキスタイル&アパレルです。書道は、敬意を表しています。コシノヒロコは、日本では、複数 のファセットを返しますパリで不在のいくつかのシーズン後ファッションウィーク中の9月29日から、2010年のアーティストを認識した。

L’interview :

Interview Rencontre avec Madame Hiroko Koshino

HIROKO KOSHINO, ART & FASHION EXHIBITION IN PARIS, SPRING-SUMMER 2011

Vous pouvez vous aussi découvrir et participer à l’exposition en vous inscrivant sur la page Facebook de l’évènement en cliquant ici

Prix HSBC pour la Photographie

Posté le 15 sept 2010 à 4:07

La 16ème édition du Prix HSBC pour la Photographie est ouverte aux photographes contemporains et vivants, sans considération d’âge ni de nationalité, travaillant sur des représentations du réel, quel que soit leur mode de traitement ou leur approche, et n’ayant pas encore édité d’ouvrage monographique.

Dates-clés:

  • Du mardi 2 novembre au mardi 30 novembre 2010 inclus – Envoi du dossier de candidature par courrier uniquement et à l’adresse suivante :

Prix HSBC pour la Photographie Concours 2011 11 bis, rue Vernet – 75 008 Paris

Mi janvier 2011 – Sélection des deux photographes lauréats par le Comité Exécutif du Prix HSBC pour la Photographie sur proposition du conseiller artistique 2011.

Pour toute question liée au concours, les candidats peuvent obtenir les informations au 01 40 70 27 13 ou à l’adresse mail : concours.prix@hsbc.fr

Le Prix HSBC pour la Photographie

Créé en avril 1995, le Prix HSBC pour la Photographie s’engage depuis 15 ans à aider de façon durable la génération montante de la photographie.

Il soutient ses lauréats en coéditant avec Actes Sud un ouvrage monographique pour chacun d’entre eux, en organisant l’exposition de leurs travaux dans des lieux professionnels et en conseillant HSBC France, qui acquiert certaines de leurs oeuvres afin de constituer progressivement son fonds photographique. Par son action, le Prix HSBC pour la Photographie souhaite contribuer à la reconnaissance de jeunes talents.

Le Comité exécutif du Prix HSBC pour la Photographie a choisi Agnès Sire comme conseiller artistique de l’édition 2011 du concours, dont l’appel à candidature destiné à choisir ses prochains lauréats est lancé à partir du 4 octobre prochain.

* Agnes sire, conseiller artistique 2011

Les qualités reconnues d’Agnès Sire, en tant qu’auteur, éditeur et commissaire d’exposition ont permis aux membres du comité de la désigner avec une grande confiance pour aborder cette 16ème édition.

Comme chacun des 15 conseillers artistiques précédents , Agnès Sire se verra confier la sélection d’une dizaine de candidats parmi les dossiers soumis au concours et les proposera au Comité exécutif qui choisira les deux lauréats.

Le conseiller artistique, différent chaque année afin de garantir au Prix HSBC pour la Photographie une diversité de regards et d’assurer une visibilité à toutes les tendances de la photographie contemporaine, participe également à la préparation des ouvrages monographiques et des expositions.

Parcours d’Agnès Sire :

Titulaire d’une maîtrise d’enseignement de philosophie effectuée sous la direction de Vladimir Jankélévitch en 1974, elle possède aussi un DEA d’Esthétique en philosophie. Elle s’est orientée rapidement vers le domaine artistique, intégrant la coopérative photographique Magnum Photos en 1982. D’abord documentaliste, elle y crée et développe le département « culturel », tout en écrivant pour des revues spécialisées de photographie telles que Cliché, Aperture,…

En 1992, elle est nommée directrice des Projets Spéciaux pour Magnum. Après plus de 15 ans au service de l’agence, elle en devient directrice artistique en 1997. Elle collabore ainsi comme commissaire associé et co-auteur à de nombreux projets de groupe tels que : A l’Est de Magnum, Magnum Cinéma, Guerras Fratricidas, Magnum°, et à des projets d’auteurs : Sergio Larrain : Valparaiso, Londres, Une Vision ; Henri Cartier-Bresson : Carnets Mexicains.

Dès 2002, elle prend part à la création de la Fondation Henri Cartier-Bresson qui ouvre ses portes en mai 2003 et ne tarde pas à trouver sa place sur la scène artistique. Elle en devient directrice en 2004 et est commissaire de la plupart des expositions qui y sont présentées : Helen Levitt, Saul Leiter, Fazal Sheikh, ou encore Henri Cartier-Bresson…

Participez au prix : Cliquez ici

Monsieur Miroir pour le 12e Prix Fondation d’entreprise Ricard

Posté le 15 sept 2010 à 3:39

Du 21 septembre au 06 novembre 2010

« Monsieur Miroir »

Une proposition d’Emilie Renard pour le 12e Prix Fondation d’entreprise Ricard

Avec Neïl Beloufa, Julien Bismuth, Isabelle Cornaro, Benoît Maire, Mick Peter, Soraya Rhofir, Ernesto Sartori, Jessica Warboys

Isabelle Cornaro, « Homonymes 1″, 2010, Plâtre gris, 120 x 60 x 10 cm, courtesy de l’artiste et Balice Hertling, Paris

La Fondation d’entreprise Ricard accueille l’exposition Monsieur Miroir du 21 septembre au 6 novembre 2010. Emilie Renard, commissaire d’exposition de cette 12ème édition du Prix Fondation d’entreprise Ricard, nous parle de Monsieur Miroir :

« Monsieur Miroir trompe l’œil. Il voit tout en un clin d’œil. En réalité, il ne reflète qu’une face des choses et beaucoup d’autres lui demeurent cachées tant il annule les profondeurs et confond les plans. Mais Monsieur Miroir tient le beau rôle : il représente l’analogie, il la personnifie même. Il est le point de vue commun, l’outil de vision efficace des correspondances entre les artistes d’une part et à l’intérieur de chacune de leurs propositions d’autre part. Il est le lieu d’hypothétiques coïncidences visuelles entre des éléments visiblement hétérogènes, l’unique transition entre les huit artistes de l’exposition. Chacun d’eux articule une diversité de médiums, faisant passer formes, images, signes et données d’un ordre sensible à un autre. Leurs œuvres sont alors les scènes d’équivalences et de glissements de sens selon différentes modalités -ressemblances, adaptations, traductions, codifications, dégradations, échos et réverbérations -, testant au passage la résistance ou l’instabilité d’une source jusqu’à sa complète métamorphose. En donnant à voir leurs déplacements successifs, les œuvres perdent au passage toute notion d’original, si bien que dans l’exposition, on ne sait jamais où les choses commencent ni où elles finissent. C’est là qu’intervient Monsieur Miroir, en héros de la situation : il propose une unité transitoire au divers et confirme qu’il n’ait pas besoin d’original pour voir des reflets. Autant dire qu’il tient l’exposition dans son œil tant il raisonne par associations dans les raccourcis de sa rétine plate. Venez voir Monsieur Miroir ».

Informations pratiques

Exposition du 21 septembre au 6 novembre 2010

Vernissage lundi 20 septembre à partir de 18h30

Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h

Visites commentées gratuites chaque mercredi à 12h30 et samedi à 12h30 et 16h00.

Performance de Julien Bismuth, « The funniest sculpture in the world » par Xavier Brossard : 1re perfomance lundi 20 septembre à 19h.

Projections de « L’île de la répétition », film de Benoît Maire chez SALANS :

  • Lundi 20 septembre à 19h et 20h30
  • Jeudi 7 octobre à 20h30
  • Mercredi 20 octobre à 13h en version anglaise

Places limitées. Réservation au +33 (0)1 53 30 88 00 / info@fondation-entreprise-ricard.com

New York à la New heArt citY Gallery

Posté le 14 sept 2010 à 7:17

« New York »

Vernissage le 18 septembre 2010 à 19h

Du 18 septembre au 20 octobre 2010, la New heArt CitY Gallery propose une exposition photographique autour de sa thématique phare : New York. Les visions des deux photographes présentés, Morgane Launay et Bertrand Vacarisas, se répondent ; l’une est riche de témoignages humains, l’autre est plus urbaine et graphique.

Morgane Launay brosse un portrait subjectif de la ville, vue par ses habitants. Ses photographies sont réunies dans l’ouvrage qu’elle présentera lors de l’événement : My New York, portraits of a town.

Diptyque « Maureen Fleming »

Morgane Launay

Morgane Launay est une jeune photographe qui vit à Paris. Issue du milieu audiovisuel, elle se dirige par passion vers la photographie. Dès le début, elle s’intéresse aux hommes et aux femmes qui l’entourent, à l’humain et à son identité particulière. Elle fonde sa démarche artistique autour de la notion de témoignage (vidéo ou photographique), en partant d’un lieu (Berlin, New York…) ou d’un sentiment (le cri, la folie, ….).

Pour servir son propos, elle propose une esthétique sublimée par les couleurs et certains décadrages.

My New York, portraits d’une ville est un reportage photographique qui retranscrit, à travers le portrait de quelques habitants, une vision morcelée mais pleine de sens. Loin des clichés touristiques, la ville, gigantesque usine à rêves, devient humaine et personnelle.

Chaque témoignage évoqué, qu’il s’agisse d’une forêt dans le Bronx ou d’un loft à Manhattan, révèle une part intime qui transcende la ville ; l’espace d’un instant, elle n’existe plus qu’au travers de ses habitants.

Bertrand Vacarisas interroge la place des individus dans les mégalopoles mais aussi les empreintes qu’ils peuvent laisser dans notre environnement urbain.

Bertrand Vacarisas Depuis son arrivée à Paris, il y a plus de dix ans, les mégalopoles l’ont toujours intrigué. Son art s’exprime autour du visuel (vidéos, reportages…) mais c’est surtout la photographie qui lui a permis d’explorer les richesses de la ville : l’art de rue (graffiti, collage ou pochoir), l’architecture ou encore le rapport entre la publicité et les habitants. A partir de 2004, son travail s’est tourné vers la notion d’identité et New York s’est imposée comme moteur de ce projet. « J’ai eu, comme beaucoup de nouveaux voyageurs arrivés à New-York, un étrange sentiment de familiarité. L’ambiance, les lieux, les gens me renvoyaient des images prédigérées par tous les films et séries TV que j’ai vus depuis mon enfance. Brooklyn, Manhattan, le Queens… une familiarité cinématographique. Cette ville a été incroyable par sa capacité à surprendre malgré ce sentiment particulier de « déjà-vu » qui m’a suivi le long du voyage. Mon travail photographique, sur la place de l’individu dans les mégalopoles, avait trouvé en New-York, un sujet prometteur, un décor permanent pour composer des images. »

New heArt citY Gallery

11 rue de Picardie 75003 Paris +33 (0)1 43 55 03 95

du mardi au vendredi de 13h à 19h

le samedi de 11h à 19h

http://newheartcitygallery.blogspot.com

Access & Paradox/OPEN ART FAIR

Posté le 13 sept 2010 à 11:29

Access & Paradox

OPEN ART FAIR

DU 22 AU 25 OCTOBRE 2010

Access & Paradox est la foire de la scène émergente où les galeries sont invitées à transcender l’espace du stand d’exposition en présentant des projets curatoriaux originaux. Véritable plateforme d’échange et de collaboration, elle met en place des partenariats uniques, mêlant public et privé.

Access & Paradox donne l’opportunité aux structures institutionnelles de montrer leurs collections et de faire découvrir au public leurs dernières acquisitions. A leurs côtés, les jeunes galeries qui n’ont ordinairement pas la possibilité d’accéder aux foires d’art auront l’occasion de faire leurs premières preuves et les galeries déjà « installées » la chance de pouvoir proposer des projets à la fois « extra-ordinaires » et artistiquement audacieux.

Access & Paradox a pour volonté de défendre la scène artistique la plus émergente possible et de transcender l’idée de foire en la faisant devenir espace d’échanges.Access & Paradox a pour originalité d’être un projet commun de foire d’art, pour les galeries privées et les structures publiques, avec deux types de mise- en-scène. Inscrite dans le programme “2010, Année internationale du rapprochement des cultures” de l’UNESCO, la foire Access & Paradox proposera un forum et des débats qui porteront sur les politiques culturelles locales, nationales et internationales.

Access & Paradox regroupe une trentaine de projets curatoriaux originaux. Une trentaine de projets curatoriaux, allant de l’exposition sur cimaises à l’installation monumentale seront accueillis. Les initiateurs souhaitent en faire un espace collaboratif où se mêlent de très jeunes galeries, des galeries établies souhaitant montrer des artistes émergents et enfin des structures publiques telles qu’associations, collectifs d’artistes ou encore institutions culturelles.

L’accent est mis sur la présentation d’artistes qui utilisent des médiums peu montrés en France comme l’art dans le jeu vidéo ou l’installation audio.

L’ESPACE DES BLANCS MANTEAUX, EN PLEIN COEUR DE PARIS

Au coeur du Marais, proche du Musée Picasso, de l’Hôtel de Ville et du Centre G.Pompidou, l’Espace des Blancs Manteaux offre une superficie de 1000m². Ancienne halle, ce grand espace voûté accueille de nombreuses manifestations culturelles dans un cadre architecturale atypique : expositions lors des Nuits Blanches parisiennes, expositions de street art, installations-performances et salons de jeunes créateurs.

Idéalement situé à quelques minutes des autres foires off et plus particulièrement de la FIAC, amateurs d’art, collectionneurs, conservateurs et directeurs de musées présents dans la capitale à cette occasion, pourront s’y rendre avec facilité.

L’Espace des Blancs Manteaux se veut le lieu d’Access & Paradox où les visiteurs pourront, en toute simplicité et convivialité, échanger en présence des artistes, des directeurs de galeries et des acteurs institutionnels du monde de l’art.

Access & Paradox / Espace d’échange

Parce que les fondateurs d’Access & Paradox et les institutions qui participent à cet Open Art Fair sont intimement convaincus que la culture se nourrit de l’ailleurs, ce forum permettra de créer dans l’échange un lien durable, fondamental dans la pensée de l’art contemporain qui, par essence, s’affranchit de toute frontière. C’est par ce biais qu’Access & Paradox apportera une réflexion authentique, différente, et affranchie sur l’art et ses acteurs, se distinguant par là-même du raisonnement traditionnel qui régit son marché.

Parce que la foire est fondée sur un principe de partenariat actif, Access & Paradox, l’UNESCO, le CIA et l’Ambassade d’Islande à Paris invitent tous les partenaires et exposants à proposer un sujet de conférence. Programme des conférences disponible dans l’agenda.

Access & Paradox est un projet collaboratif basé sur le partage des techniques et du savoir.

Access & Paradox /

Islande invité d’honneur Access & Paradox a le plaisir de pouvoir inviter l’Islande comme invité d’honneur de sa première édition.

Access & Paradox et l’Ambassade d’Islande à Paris travaillent main dans la main pour présenter la scène contemporaine islandaise sur toute la durée de la foire. Grâce au partenariat actif établi avec le CIA, Access & Paradox a la chance de pouvoir inviter le Directeur du Musée National de Reykjavik, Monsieur Halldúr Björn Runólfssonn, comme curateur général.

Nous travaillons ensemble à la mise en place d’une aide facilitant au maximum l’accès à la foire aux galeries islandaises.

Parce qu’Access et Paradox ne se limite pas à la durée de la foire, notre partenaire Mains d’Œuvres, structure associative consacrée aux créations actuelles, invite un artiste islandais en résidence sur tout le mois d’Octobre 2010.

Des conférences en collaboration avec des institutions de la France et de l’Islande sur toute la durée de la foire seront proposées.

INTERVIEW DE YANN PEROL, ORGANISATEUR D’ACCESS & PARADOX |

1/ Vous avez choisi de défendre la scène artistique émergente : quelle en est votre définition ? Et quelles sont vos motivations ?

La scène émergente artistique englobe les artistes qui apparaissent en ce moment. Ce sont les artistes mis à l’honneur, aujourd’hui, par certaines galeries et institutions telles que par exemple la Salle de Bain à Lyon ou la Maison Pop de Montreuil ou encore la Galerie de Noisy-le-Sec.

L’ambition d’Access & Paradox est de devenir un intervenant majeur et décisif dans la carrière de ces artistes. Nous souhaitons être au plus proche de leurs problématiques et ainsi répondrent au mieux à leurs besoins. Notre mission est de les aider à construire leur avenir et les accompagner au niveau des expositions, des résidences, des bourses, des textes et catalogues. Access & Paradox se veut un véritable tremplin pour les artistes émergents. Enfin, Access & Paradox pose les problématiques de ce qu’est une foire d’art. Tout comme les artistes émergents, confrontés aux changements de notre société. Les acteurs du monde de l’art (institutions, commissaires) et de son marché (galeries, foires) doivent formuler de nouvelles propositions concernant les métiers de la culture dans un contexte de changement radical de société.

2/ Qu’est-ce qui distingue Access & Paradox des autres foires off ?

Le projet d’Access & Paradox est inédit par sa volonté de réflexion sur l’idée, la notion et le concept de foire en temps de crise. Access & Paradox est une plateforme d’échanges et de collaborations avec des acteurs privés et publics, individuels ou collectifs. Notre projet remet en cause les métiers de l’art : tous les acteurs de l’art (commissaires, galeristes, institutionnels) voient leurs modalités de travail changer tout comme les artistes changent les leurs. Les artistes ne font plus la même chose qu’avant, ils travaillent en intégrant l’outil internet et en se servant des réseaux sociaux, virtuels ou pas. Access & Paradox est la première foire regroupant ces acteurs-là, dans une optique de réflexion et de solidarité, d’échanges sur les changements du monde de l’art.

3/ Quelle autre spécificité définit Access & Paradox ?

Access & Paradox propose un parcours de l’art beaucoup plus vaste. Le projet d’Access & Paradox a été conçu avec la volonté de construire des relations pérennes et de tisser des réseaux durables, sans limites géographiques. C’est pourquoi nous avons des partenariats durables comme avec Mains d’oeuvres tout au long de l’année ou l‘Islande, pour cette première édition.

4/ Justement, vous avez choisi comme invité d’honneur l’Islande avec un programme spécial “après-crise” en référence à l’éruption du volcan. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

L’Islande est un pays artistiquement riche. On a beaucoup parlé de ce pays récemment du fait de l’éruption du volcan et de ses conséquences catastrophiques. Le rôle d’Access & Paradox, en tant que foire ouverte sur le monde, était de renverser cette donne en montrant justement que l’Islande est un pays dynamique et réactif, tout en étant fragile. C’est ce paradoxe qui nous a poussé à en faire notre invité d’honneur afin que les visiteurs, collectionneurs ou amateurs d’art, puissent découvrir la scène artistique émergente islandaise, entre autre.

5/ Access & Paradox est soutenue par des partenaires officiels prestigieux : quelle a été votre démarche pour solliciter vos partenaires ?

Pour Access & Paradox, il était primordial de proposer des partenariats “actifs”. C’est assez inédit dans les foires d’art d’avoir des partenaires véritablement engagés. Nous avons demandé à ces derniers d’être partie prenante dans le programme d’Access & Paradox. Ainsi l’Unesco est chargée de l’organisation des conférences et le Journal Particules s’occupe des tables rondes. Ce souci d’engagement correspond à la notion de plateforme collaborative et va dans le sens d’une volonté de tisser un large réseau en mettant en connexion tous les intervenants. Avec ces acteurs-là, nous nourrissons la réflexion, le débat sur le fonctionnement du monde de l’art aujourd’hui. C’est ainsi que nous mettons en évidence

Adresse de Access & Paradox :

48, rue Vieille du Temple 75004 Paris

Accès :

  • Bus : N°70 (Hôtel de Ville) N°76 (rue Vieille du Temple – Mairie du 4e)
  • Métro : Stations Hôtel de Ville, St Paul ou Rambuteau
  • Parking : Parking Baudoyer, 4 place Baudoyer
  • Vélib : Francs-Bourgeois et Mairie du 4e

Horaires :

(entrée libre et gratuite) Samedi 23 octobre de 11H00 à 20H00 Dimanche 24 octobre de 11H00 à 20H00 Lundi 25 octobre de 11H00 à 20H0

Vernissage :(sur invitation) Vendredi 22 octobre à partir de 18H00

Publicité

Plus d'articles

Archives

septembre 2010
lun mar mer jeu ven sam dim
« août   oct »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  
 
Les Univers ArtéMédia

ArtéMédia Accueil

A propos À propos

Team ArtéMédia : l'équipe

Photographie Besoin d’un Photographe ?

ArtéMédia ! La radio !

ArtéMédia Télévision

ArtéMédia production ArtéMédia Production

Akamusic ArtéMédia- Akamusic

ArteMédia-my-major-company

Les interviews sonores

Les Petites Annonces

L'Agenda ArtéMédia

artémédia/motion

La Radio

Les Ballades de L'Imaginaire

Les BA des Nouveaux Films

CGU


Fils Rss

Fils RSSRSS_FEED

Télécharger :

Télécharger sur ITunes


Sortir :

Invitations ArtéMédia

Sortir – cher avec lastminute

Billetterie


Contact :

Contact Information-Communiqué

  • Inscription

  •  

    Les Services ArtéMédia  artemedia motion Ouvrez votre compte artémédia/motion agenda artemedia Déposez ou lisez ici les Evèmements petites annonces artemedia Déposez ou lisez ici les Petites Annonces

    La Radio des Artistes

     

     

    Arquid
    Partenaires

    Facebook Twitter Soundcloud linkedin

     

    eXTReMe Tracker
    Soyons partenaire Vancouver Wedding Photography Preparedness lunettes de vue robot de piscine