Le Hammam spa O’KARI expose le photographe Abdeslam Khelil
Du 1er janvier au 31 Mars 2011
Karima Lasfar possède ce petit supplément d’âme qui transforme sa relation à l’autre en une démarche généreuse et attentionnée. Amie du photographe algérien Khelil, elle expose du 1er janvier au 31 mars 2011 des photographies en noir et blanc de l’artiste dont elle a acquis plusieurs tirages signés parmi lesquels le célèbre portrait « La femme à la mouche » qui a fait le tour du monde. C’est bien là tout l’esprit de cette femme chaleureuse qui s’attache à partager ce qu’elle aime et à offrir en toute simplicité de vrais moments de bonheur, presque de complicité. O’KARI en est une belle preuve qui nous offre cette part de Karima enracinée dans la culture orientale où la pratique du hammam est fondamentale pour permettre au corps et à l’esprit de retrouver leur pureté originelle.
Maître de l’image et poète du langage, Khelil, photographe devant l’Eternel, a commis les plus belles images des immensités ocres du Sud algérien.
A 68 ans, Abdeslam Khelil, qui tient sa galerie d’art photographique à Alger, a abandonné depuis près d’un quart de siècle son appareil photo qui l’a fait vivre et s’accomplir. Quel Algérois ne s’est jamais arrêté, l’espace d’un instant, derrière la vitre de sa galerie, rue Didouche Mourad?
Enfant du Sud à la peau sombre, Khelil a grandi dans l’innocence et l’insouciance au milieu de ses quatre frères et de ses quatre soeurs, à l’ombre de l’oasis de Ouargla. C’est en 1965 qu’il se lance dans sa première traversée désertique, en rejoignant Djanet. Les tribus sahariennes l’adoptent, lui que leurs chefs considèrent comme un enfant de la nature.
«Ce n’est pas du domaine du pouvoir humain, la Vie. Je n’aime pas voler ou faucher Dieu, je veux accomplir mon noble devoir d’humain», s’anime le photographe.
… au sein du Hammam Spa
O’Kari O’KARI s’est installé dans d’anciennes caves voûtées nichées au coeur d’une cour parisienne du quartier Montorgueil. Karima a choisi un décor minimaliste aux tons chauds et enveloppants d’ocre et de sable, sans sophistication inutile qui aurait perturbé la sérénité des lieux. Elle en a chiné chaque objet qu’on devine porteur d’une histoire. Dès le seuil franchi, on laisse à la porte les bruits de la ville pour entrer dans une ambiance ouatée, comme hors du temps. Karima a su faire de son hammam un lieu intime et convivial à la fois, où l’on se sent d’emblée à l’aise, un peu comme chez soi.
« Le hammam de Madame »
Dire que l’accueil y est chaleureux, la propreté irréprochable, l’écoute attentive, l’accompagnement personnalisé, l’intimité préservée, la discrétion de mise… n’a rien d’extraordinaire en soi puisque c’est le moins qu’un hammam de ce standing doit offrir. Encore faut-il préciser qu’ici les prestations ne jouent pas la montre et tiennent leurs promesses au-delà même de nos attentes. Le rituel se déroule dans les règles de l’art, alliant tradition et modernité. Entre douceur et efficacité, chaque geste est adapté comme pour ce gommage où l’on fait peau neuve ou ce shampoing massage du cuir chevelu dont on regrette qu’il se termine déjà. OKARI propose également des prestations à la carte (enveloppements, massages, masques…) avec des produits aux vertus reconnues et bienfaisantes, directement sélectionnés en Algérie par Karima.
Hammam Spa O’KARI – 22 Rue Dussoubs – 75002 Paris // http://o-kari.com/hammam-paris/ // 01 42 36 94 66
- Léo Delafontaine et Vladimir Vasilev lauréats SFR au festival ImageSingulières
- Yves Marchand & Romain Meffre, Theaters, à la Polka Galerie
- Waii, l’œuvre gravé de Dennis Nona, Îles du Détroit de Torres, Australie
- COLDFOREST by Tim White Sobieski at the Vejle Kunstmuseum
- Chaises mentales, de Philippe Soussan à la galerie Intuiti

















c’est un travail formidable que vous avez fait sur notre cousin abdesslam khelil je te souhaite bon courage
formidable ,bon continuation