Sandrine Hayat « Il était une fois »
DU 3FEVRIER AU 3 MARS 2011
Vernissage de L’exposition le 3 Février 2011
Sandrine Hayat, artiste parisienne de 39 ans, émergente, impose sa présence colorée et explosive, résolument Pop et fatalement glamour.
Frénétiques samples de figures et d’images choisies parmi les plus iconiques de la culture populaire américaine, ces collages dévoilent une imagerie empruntant tout azimuts, de Chaplin à Elvis en passant par Betty Boop, Mickey ou Marylin, jusqu’aux figures des super-héros issus de la littérature des Comics (Superman, Spiderman, WonderWoman ou Captain America), dans un maëlstrom de références qui ressemble à ce qu’est le monde d’aujourd’hui
Depuis Warhol, la Figuration narrative, puis avec des artistes comme Erró, Wim Delvoye, Gilles Barbier ou Virginie Barré, de nombreux artistes contemporains investissent les champs de l’esthétique publicitaire, de la culture populaire, de la société de consommation et de la starisation, qui furent et restent les sources récurrentes d’inspiration du Pop. Warhol n’affirmait-il pas qu’il y a autant d’art dans les grands magasins et dans la rue que dans les musées ?…Voici pourquoi, quand l’occasion s’y prête, l’artiste présente ses oeuvres sous caisson lumineux, parfois même sous forme de table basse, comme une manière de faire réellement entrer l’art dans le quotidien !
Aujourd’hui, les références que s’approprie Sandrine Hayat ne relèvent plus d’une supposée sous-culture, mais d’une culture commune à plusieurs générations, et il apparait que la frontière entre culture de masse et des formes de cultures dites plus « élitistes » tend à se dissoudre : on peut aimer Bach et Michael Jackson, les Marvel et Le Tintoret.
Cette jeune artiste autodidacte a optée pour la technique du collage, si importante dans l’Histoire de l’art et du graphisme, chez Dada comme dans les travaux préparatoires de Lichtenstein ou les premières oeuvres de Basquiat (des cartes postales qu’il vendait dans la rue et qui lui firent rencontrer Warhol). Et surtout, ces collages s’inscrivent dans l’essence même du Pop Art, s’il faut rappeler que c’est ainsi qu’il commença, avec le mythique « Just what is it that makes today’s homes so different, so appealing? » de l’artiste anglais Richard Hamilton qui en signa en 1956 l’acte de naissance.
Galerie Caroline Bober
- 32, Rue Jean Mermoz
- 75008 Paris France
- 06 63 06 48 48
- galeriecarolinebober.com
- Léo Delafontaine et Vladimir Vasilev lauréats SFR au festival ImageSingulières
- Yves Marchand & Romain Meffre, Theaters, à la Polka Galerie
- Waii, l’œuvre gravé de Dennis Nona, Îles du Détroit de Torres, Australie
- COLDFOREST by Tim White Sobieski at the Vejle Kunstmuseum
- Chaises mentales, de Philippe Soussan à la galerie Intuiti
















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