5e édition du Festival de Musique de Richelieu0 Commentaires

Par rédaction
Posté le 01 mai 2011 à 4:16

Musique classique et jazz en Indre-et-Loire (37)

Ce festival, né sous l’impulsion du pianiste Nicolas Boyer, se tient chaque année dans un cadre à la fois convivial et hautement historique. Pendant une dizaine de jours, des concerts ont lieu dans différents lieux au coeur de la ville de Richelieu, fleuron de l’architecture du 17e siècle, et dans des châteaux et chapelles alentour, au carrefour de la Touraine, de l’Anjou et du Poitou.

A l’honneur pour cette édition, l’Orchestre des Jeunes de la Région Centre, nouvellement dirigé par Philippe Ferro, rend un hommage à Frantz Liszt, dont nous célébrons cette année le bicentenaire, dans  une soirée spéciale aux côtés du célèbre pianiste François-René Duchâble. Parmi les invités prestigieux, on compte également le violiste Jordi Savall et la comédienne Marie-Christine Barrault.

Faire vivre en musique un lieu chargé d’histoire

Il y a quelques années, le pianiste Nicolas Boyer découvrait la ville de Richelieu au hasard de ses vacances. Il comprit aussitôt que le Dôme et la Sainte-Chapelle de Champigny-sur-Veude se prêtaient admirablement par leur acoustique, leur architecture et leur emplacement, à l’expression de sa passion musicale. Il a voulu d’emblée un festival à taille humaine, ouvert à tous, un lieu intime favorisant la qualité et la proximité avec les artistes. Plusieurs genres musicaux s’y rencontrent. De la musique classique – romantique ou baroque – en passant par le jazz et l’improvisation, ce festival est entièrement dédié au partage musical, avec un public large, regroupant passionnés et néophytes.

La musique romantique & baroque à l’honneur

Une grande place de la programmation est faite comme chaque année à la musique romantique : Chopin, Ravel, Debussy… et bien sûr Lizst, dont c’est le bicentenaire cette année, avec l’hommage de l’Orchestre des Jeunes de la Région Centre et le pianiste virtuose François-René Duchâble. La comédienne Marie-Christine Barrault fera une lecture de textes poétiques sur le thème de « La Nuit », accompagnée au piano par Gérard Gasparian.

La musique baroque est également présente au rendez-vous : Lully, Couperin, De Visée ou encore Forqueray, résonnent ainsi dans un décor du 17e siècle qui leur est contemporain. Jordi Savall, qui était présent lors de la 4e édition, revient cette année en clôture du festival pour nous promener dans l’Angleterre du 17e siècle, avec les oeuvres du compositeur britannique Tobias Humes.

Un programme spécial « L’Amour et Bacchus » autour du Vin, concocté par l’ensemble « In Taverna » nous invite quant à lui à une ivresse musicale et littéraire, dans le cadre d’une création originale. Un concert-découverte où Julien Cigana récite avec passion aux côtés de la soprano Dagmar Saskova et de Manuel de Grange au luth.

Des surprises !

Toujours dans cet objectif d’investir avec plaisir ces lieux exceptionnels, un dîner-concert est organisé au Château de Chargé en ouverture du festival, avec au clavecin Mario Raskin. Pour la toute première fois, le festival s’ouvre également au jazz et à des instruments moins attendus, afin d’élargir ses horizons musicaux et de faire partager ses coups de coeur : Edouard Ferlet, improvisateur fascinant qui maîtrise également le langage classique, mais aussi un duo surprenant où l’accordéon de Frédéric Daverio rencontre le piano de la japonaise Madoka Ochi sur des airs de Gerswhin et de Ravel… Le 7e art n’est pas en reste puisqu’une séance de cinéma en plein air est offerte à tous, avec la projection gratuite de « Brigadoon », comédie musicale de V. Minnelli, sur la Grand-Place.

Richelieu, ville de patrimoine pour une belle échappée

La ville de Richelieu et ses alentours offrent un cadre exceptionnel et chargé d’histoire, dans un décor raffiné qui ravive l’époque des mousquetaires à deux pas de Paris. Régularité et symétrie caractérisent cette « cité idéale » du 17e siècle, remarquablement conservée et aujourd’hui classée. Le Festival de Musique de Richelieu participe de cet hommage au patrimoine, puisqu’il se tient dans divers lieux historiques : le Château de Chargé, le Château du Rivau, la Grande Halle et la Grand-Place de Richelieu, le Dôme du Parc et la Chapelle Royale de Champigny-sur-Veude. L’occasion de partir pour un week-end découverte autour d’une région moins connue des châteaux de la Loire et tout aussi exceptionnelle, à seulement 1h30 de Paris en TGV.

Les Artistes

L’Orchestre des Jeunes du Centre

L’Orchestre des Jeunes du Centre, constitué d’environ 90 musiciens, est missionné par la Région Centre pour former les élèves des écoles de musique au métier de musicien d’orchestre. Il a vocation à :

  • Compléter les enseignements dispensés dans les Conservatoires
  • Favoriser l’insertion des jeunes musiciens dans la vie professionnelle, en partenariat avec l’Orchestre Symphonique Région Centre-Tours.

Rachel Kolly d’Alba, violoniste

La soliste franco-suisse Rachel Kolly d’Alba, née en 1981, commence le violon et le piano, à l’âge de 5 ans. Enfant talentueuse, elle fait ses débuts en soliste avec orchestre à 12 ans; depuis lors, elle se produit avec des orchestres aussi variés que le Berner Symphonieorchester, l’Orchestra della Svizzera Italiana, la Philharmonie de Jena, l’Orchestre de Köniz, l’Orchestre de Chambre de Berne, l’Orchestre National de Lituanie, le Kammerorchester Bieler, l’Orchestergesellschaft de Zürich ou récemment encore la Sinfonietta de Lausanne et l’Orchestre de chambre fribourgeois, et travaille avec des chefs d’orchestres tells que Dmitri Kitajenko, Laurent Gendre, Pascal Rophé, Kaspar Zehnder, Jonathan Harrisson, Jean-Jacques Kantorow, Urs Peter Schneider, Zolt Nagy, Hervé Klopfenstein ou Marc Kissoczy.

Quatuor Nueva

Le Quatuor de saxophones Neva, à l’orée d’une carrière musicale prometteuse, a vu le jour en janvier 2008. Il est issu de la volonté de quatre amis de partager leur complicité non seulement dans la vie, mais également en musique. Neva, nom évocateur d’innovation, d’ouverture, de simplicité et de chaleur, correspond tout à fait aux objectifs que se sont fixés Florent Monfort, Amaury Wiart, Carl-Emmanuel Fisbach et Miguel-Angel Lorente, ainsi qu’aux valeurs qu’ils tiennent à défendre.

Yoko Kaneko, Piano-forte

Yoko Kaneko commence ses études musicales à la Toho-gakuen de Tokyo puis travaille avec Germaine Mounier qui ne cessera de lui prodiguer ses conseils. Elle étudie en 1987 au Conservatoire Supérieur National de Musique de Paris dans la classe de Yvonne Loriod-Messiaen, puis de Michel Béroff. En 1991, elle obtient les premiers prix de piano et de musique de chambre et devient l’accompagnatrice de la classe de violon de Gérard Poulet puis de Régis Pasquier. C’est pendant ses études qu’est créé, en 1988, le Quatuor Gabriel dont elle est ainsi membre fondateur. Inspirée par les pianos historiques, elle acquiert la pratique de ces instruments avec Jos van Immerseel. Elle reçoit également les conseils de grands maîtres tels que Jean Hubeau, György Kurtag et Menahem Pressler.

Irakly Avaliani, pianiste

Irakly Avaliani est né à Tbilissi, Géorgie, dans une vieille famille géorgienne. Il commence ses études musicales à l’Ecole Supérieure de Musique à Tbilissi et il donne son premier concert à l’âge de 9 ans. Il poursuit ses études à Moscou, au Conservatoire Tchaïkovsky où il remporte brillamment les plus hautes récompenses. Il commence sa carrière à l’époque où, en raison de la situation politique, il était très difficile aux artistes soviétiques de s’exprimer et de sortir du territoire. Il décide alors de retourner en Géorgie pour se perfectionner auprès d’Ethéry Djakeli – 1er Prix du Conservatoire Supérieure de Paris et du Conservatoire Royal de Bruxelles, élève de Lazare Levy et d’Eduardo Del Pueyo. C’est elle qui l’initie à la méthode de Marie JAËLL. Il refond complètement sa technique pianistique durant cinq années.

Elsa Grether, violoniste

Née à Mulhouse en Juin 1980, Elsa Grether commence l’apprentissage du violon en Alsace avant d’entrer au CNR de Paris à l’âge de onze ans. Après y avoir obtenu un Premier Prix de violon à l’unanimité du jury le jour de ses quinze ans, poussée par une grande curiosité, elle décide de poursuivre sa formation à l’étranger. C’est d’abord auprès de Ruggiero Ricci au Mozarteum de Salzbourg qu’elle étudie, puis aux USA pendant cinq années, dans la classe de Mauricio Fuks à l’Université d’Indiana de Bloomington puis de Donald Weilerstein au New England Conservatory de Boston. Dans ces deux derniers établissements, elle est lauréate de bourses complètes d’études et obtient un Performer Diploma et un Graduate Diploma « avec Honors ». Elle bénéficie ensuite, à son retour en France, des conseils de Régis Pasquier.

Ferenc Vizi, pianiste

Né en Transylvanie (Roumanie) en 1974, Ferenc Vizi commence le piano à l’âge de neuf ans, dans la classe d’András Körtési dans sa ville natale de Reghin. Gérard Frémy, membre du jury du concours Georges Enesco où Ferenc Vizi remporte un prix spécial, l’incite à entrer dans sa classe au CNSM de Paris en 1992. Il bénéficie du soutien de la Fondation d’Yvonne Lefébure et en 1999 poursuit ses études auprès de Jacques Rouvier. De 2000 à 2002, il travaille avec Françoise Thinat à l’École Normale de Paris.

Nicolas Boyer, pianiste

Irrésistiblement attiré par le piano dès son plus jeune âge, Nicolas Boyer mène parallèlement des études scientifiques et sa formation musicale à l’Ecole Normale de Musique de Paris où il obtient en 1983 la « Licence de Concert » dans la classe de Marian Ribycki, maître polonais spécialiste de Frédéric Chopin. Il suit également les masters-classes de Jacques Rouvier, François-René Duchable et France Clidat. A la même période, soucieux de ne pas négliger les autres aspects de sa formation artistique, il suit des études de musicologie à la Sorbonne et conclut avec une maîtrise sur une « Etude comparée des techniques pianistiques de Claude Debussy et Maurice Ravel ».

Vinh PHAM, violoniste

Ce brillant et jeune violoniste – l’un des meilleurs de sa génération – est né à Paris en 1968, a commencé le violon avec Françoise Rouré-Chouteau, et travaillé ensuite avec Georges Tessier. Il joue en soliste dès 13 ans, en France et à l’étranger. A 15 ans, il est Lauréat-finaliste des Concours  » Tibor Varga «  à Sion et  » Viotti «  à Vercelli. Reçu en 1987 à l’International Menuhin Academy (Gstaad, Suisse), il y suit les cours d’Alberto Lysy et de Yehudi Menuhin, aux côtés desquels il joue plusieurs fois en soliste, à Paris notamment, au Théâtre des Champs-Elysées..

Karlien Bartels, violoncelliste

Karlien Bartels est née à Groningen, aux Pays-Bas. Elle commence le violoncelle avec Wilma van der Wardt et Ben de Ligt. Depuis Septembre 2002 elle étudie au North Netherlands Conservatoire à Groningen avec Jan-Ype Nota, dont elle est l’élève depuis son entrée à la Young Talent Class en 1998, et avec Troels Svane. En Juin 2006, elle obtient son Bachelor Degree. En parallèle à son cursus au NNC, elle étudie à partir de 2003 en France au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt avec Michel Strauss, où elle obtient en Juin 2005 un Premier Prix de Violoncelle.

Jordi Savall, viole de gambe

Jordi Savall est l’une des personnalités les plus polyvalentes de sa génération : violiste, directeur et créateur d’un style qui lui est propre, ses activités de concertiste, de pédagogue et de chercheur, le situent parmi les principaux acteurs de l’actuelle revalorisation de la musique historique. Avec sa fondamentale participation au film d’Alain Corneau « Tous les matins du monde », il a démontré que la musique ancienne n’est pas nécessairement élitiste ou minoritaire et qu’elle peut intéresser un public jeune et nombreux.

Julien Cigana, comédien

Promu de l’Ecole Claude Mathieu (Paris) qu’il termine en 2001, il continue sa formation à travers différents stages, notamment avec Ph. Adrien, l’Ecole du Samovar (clown, bouffon, masque ), et découvre sa voix en post-synchronisant des documentaires et des dessins animés. Illuminé en 2002 par la découverte du théâtre baroque, il suivra la « Fabrique à Théâtre » sur ses productions, avec le rôle de Sganarelle dans le Médecin malgré lui, Pylade dans Andromaque, le Conteur dans Contez moi, monsieur Perrault et Ariste / Vadius dans les Femmes Savantes. Entre 2004 et 2006 il apparaît aux côtés de Véronique Genest dans Julie Lescaut. Il y interprète le rôle du lieutenant Ségal qu’il tiendra pendant toute une saison. Julien jouera prochainement au Théâtre de la Tempête Albert 1er, une pièce de Ph. Adrien, et poursuit la tournée du Jeu de l’Amour et du Hasard (mise en scène Xavier Lemaire).

Manuel de Grange, luthiste

Né en 1967 à Santiago du Chili, Manuel de Grange étudie la guitare classique, l’harmonie, le contrepoint et la musique de chambre à l’Institut de Musique de l’Université Catholique du Chili. Installé en France depuis l’année 1990, il entre dans la classe de Rafael Andia à l’Ecole Normale de Musique où il poursuit des études de guitare classique, guitare baroque et musique de chambre jusqu’en 1995. Depuis cette année et jusqu’en 1999 il étudie le luth, le théorbe et la basse continue avec Claire Antonini au Conservatoire Supérieur de Paris CNR où il obtient le Diplôme Supérieur d’exécution. Ensuite, il se perfectionne à la Schola Cantorum de Bâle avec Hopkinson Smith.

Dagmar Saskova, soprano

Dagmar Saskova a suivi ses études musicales et de chanteuse soliste avec Ludmilla Kotnaureova au sein de la Faculté de Pédagogie de l’Université de Bohème Occidentale, dans la ville de Pilsen (République Tchèque). Elle a bénéficié du programme d’échange ERASMUS avec la Faculté de Philosophie de l’Université Technique de Chemnitz (Allemagne). En qualité de choriste, elle a abordé les répertoires français, allemand et tchèque. Elle a fait partie du choeur Nová eská píse de Pilsen et du choeur du Théâtre de Pilsen, avec lesquels elle a effectué des tournées en France, Etats-Unis, Suisse et Japon.

Alain Kremski, compositeur

Etrange parcours que celui d’Alain Kremski… Après des études brillantes, où il est encouragé par de nombreuses personnalités (Igor Stravinski, Nadia Boulanger, Darius Milhaud, Olivier Messiaen), il délaisse les chemins d’une carrière toute tracée pour explorer l’univers mystique des sons des cloches de temples, gongs, bols bouddhiques (Japon, Chine), bols chantants (Tibet, Népal), fasciné par les musiques et instruments d’Asie comme l’avait été Debussy par les orchestres et percussions de Java. Comme Debussy, d’ailleurs, il remporte le premier grand prix de Rome de composition à 22 ans et séjournera trois ans à la Villa Médicis, où il se lie d’amitié avec le peintre Balthus, qui lui communique sa passion pour la peinture, la sculpture, la littérature et les voyages.

Jean-François Lagrost, flûtiste

Né en Alsace, Jean-François Lagrost étudie la flûte traversière à Mulhouse, puis à Paris où il suit l’enseignement de Geneviève Amar, Vicens Prats et Michel Rousseau. Lauréat de nombreux concours nationaux et internationaux, titulaire du Diplôme d’État, il enseigne actuellement cet instrument aux conservatoires d’Asnières (92) et du Kremlin-Bicêtre (94). Parallèlement à son cursus instrumental, il étudie la musicologie à la Sorbonne (Paris IV), où il obtient, sous la direction de Marc Battier, un DEA de musique du XXe siècle traitant de la place de la flûte dans la musique mixte. Il débute le shakuhachi en 2000 avec le grand maître Sôzan Kariya, représentant en France de l’école Tozan.

Mieko Miyazaki, koto

Le parcours de Mieko MIYAZAKI débute à l’âge de neuf ans avec la découverte du KOTO. Son apprentissage auprès de Tomizo HURUYA sensei et Sachiko TAMURA sensei, puis au sein de la « Tokyo National University of Fine Arts and Music » est couronné par une prestation de soliste en présence de l’impératrice du Japon dans le cadre du palais impérial. Elle remporte en 1993 les plus haute distinctions lors des auditions de la radio nationale NHK- FM. Bientôt, ses concerts en Asie (Japon,Chine, Singapour,Taiwan…) en Europe et aux Etats- Unis, la consacrent comme concertiste de premier plan.

Daniel Propper, pianiste

Viennois par son père, Suédois par sa mère et Français d’adoption », telles sont les empreintes tout européennes de Daniel Propper, pianiste, né à Stockholm en 1969. Très jeune, il est l’élève du grand pédagogue suédois Gunnar Hallhagen et travaille plus tard avec la pianiste légendaire Tatiana Nikolaïeva qui le fait jouer au Festival de Salzburg en 1990. Il obtient un grand nombre de récompenses et de prix dont, en 1990, la plus importante bourse jamais octroyée par l’Académie Royale de Musique de Suède et le premier prix du concours international de Kil, en Suède.

L’Orchestre Symphonique Région Centre

L’Orchestre Symphonique Région Centre-Tours prend ses origines dans l’Orchestre Symphonique de Tours créé en 1960. Depuis 1995, placé sous la direction de Jean-Yves Ossonce, il a développé avec lui de nouvelles ambitions et évolué au fil des saisons. En décembre 2001, la Région Centre mandate l’Orchestre pour assurer, parallèlement à ses activités lyriques et symphoniques au Grand Théâtre de Tours, une mission régionale de diffusion, d’animation et de formation aux pratiques orchestrales.

François-René Duchâble, pianiste

C’est en 1965 que François-René Duchable obtient un 1er prix de piano au Cnsm de Paris, où il poursuit une formation musicale complète. En 1968, il est lauréat du Concours Reine Elizabeth de Belgique et, en 1973, il est remarqué par Arthur Rubinstein qui lui prodigue de précieux encouragements. C’est grâce à lui qu’il choisit définitivement la carrière d’interprète et décroche ses premiers engagements internationaux.

Alain Carré, récitant

C’est une invitation au voyage des mots, un espace unique entre poésie et théâtralité. Comédien et metteur en scène, ce troubadour du verbe réalise un parcours ambitieux : prouver que l’art de dire est aussi un art de scène. Deux cents prestations par an en Belgique, en Suisse, en France surtout, mais aussi en Allemagne, en Pologne, au Maroc, en Israël, au Brésil, en Espagne… Homme de défis, il a relevé ceux de mettre en scène et d’interpréter La Chanson de Roland, Le Testament de François Villon, l’œuvre intégrale d’Arthur Rimbaud, Les Lettres à un Jeune Poète de R.M. Rilke, les chansons de Jacques Brel, Le Journal d’un génie de Salvador Dali, Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche, La maladie de la mort de Marguerite Duras…

INFORMATIONS PRATIQUES :

  • Du 27 juillet au 7 août 2011

Programme complet du festival : www.festivalmusiquerichelieu.fr

BILLETTERIE :

Office de tourisme de Richelieu : renseignements et réservations au 09 71 23 24 07

TARIFS :

PASS FESTIVAL avec accès à tous les concerts (sauf le dîner-concert) : 80 euros (65 euros en tarif réduit*).

CONCERTS A L’UNITE : à partir de 15 euros (12 euros en tarif réduit*)

Tarif réduit : Pays de Richelieu, étudiants, demandeurs d’emploi

Gratuit pour les – de 12 ans (sauf dîner-concert)

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