
i want bad me
Le destin de Gestin
Galadriel GESTIN est né en 1980 dans le train Bordeaux/Nantes. A l’âge de huit ans, il passe plusieurs semaines à l’hôpital, atteint d’une surdité soudaine que l’on arrivera finalement à combattre au bout de quelques mois. Sa mère lui offre de quoi peindre pour occuper ses journées silencieuses. Depuis il peint sans cesse, comme une évidence, comme une nécessité. « Ma démarche est inverse à celle du photographe », dit-il. Il donne tout dans sa peinture. Le visible et l’invisible, le dicible et l’indicible. Le passé, le présent, l’avenir, les rêves, les cauchemars… Il ne cache rien de sa vie, il nous la donne. Qu’il peigne sur une toile, une chaise, une guitare ou une machine à écrire, c’est la même énergie, reconnaissable entre mille. Avec de petits messages qui marquent le moment, l’inspiration -souvent littéraire-, les connexions entre la vie de l’homme et la vie du peintre.
Exposé à la galerie Ze Art Galerie à Paris, puis à Lineart à Gand fin 2010, et à Lille Art Fair en mars 2011, il a été tout de suite repéré, acheté, suivi par des collectionneurs qui avaient acquis voilà dix ou quinze ans des toiles de Combas ou de Di Rosa. Galadriel Gestin nous étonne tous les jours par sa force et sa vérité. Il ne triche jamais. Il se livre dans une peinture émouvante avec une générosité bouleversante. Aussi productif qu’un Picasso, en aura-t-il le destin glorieux ?

- climax dangereux
- du 30 août au 15 octobre 2011
Ze Art Galerie
- 13 rue du Dragon, 75006 Paris

Galadriel Gestin
- Stéphane Moscato, Première ! à La Galerie Ligne 13
- Pierre Henri Argouarch, exposition Art, Archi, Archibox
- Léo Delafontaine et Vladimir Vasilev lauréats SFR au festival ImageSingulières
- Yves Marchand & Romain Meffre, Theaters, à la Polka Galerie
- Waii, l’œuvre gravé de Dennis Nona, Îles du Détroit de Torres, Australie














