
DOM Watts expose actuellement sur les Champs-Elysées à Paris jusqu’au 1er novembre 2011. Hommes d’affaire, employés actifs, dirigeants sur-actifs, promeneurs, clubbers, et résidents de ce quartier chic du 8° arr pourront s’offrir une « flash exposition » … Un cadeau coloré éphémère… une bouffée de couleurs bienvenue par le choix de toiles iconographiques référentielles : une interprétation moléCUBaire de Barbie et Ken. La troisième toile présentée est aussi colorée, de jour comme de nuit avec des touches phosphorescentes, à l’image d’un dancefloor lumineux tendance, une toile musicale à mi-parcours de la peinture abstraite. A travers ses peintures acryliques, le thème, l’énergie colorée, DOM Watts aborde la question identitaire de l’individu, la place de l’homme qui rêve d’un ailleurs, autrement, dans un autre monde, puis soudain se questionne : « j’ai oublié d’être moi même, mais qui puis-je être autrement, maintenant ? » Soyons nous même avant qu’il ne soit trop tard… Y a t-il une vie avant la mort ? DOM Watts livre une réponse en pleines couleurs : OUI
Un regard carré et inspiré, une palette de couleurs chaudes et tranchées. Une ambivalence entre cette peinture expressive et la pudeur d’expression des modèles, dont l’artiste Dom Watts livre un ADN pictural géométrique. DOM Watts joue avec des contrastes de la vie en masquant ces modèles superstars de lunettes fumées tout en les exposant dans la lumière. Un paradoxe saisissant qu’il développe dans un second chapitre de sa peinture
Quelques mots sur l’Artiste :
Dom Watts débute à Brooklyn, il y a quelques années, avec une peinture d’un tout autre style. Pour se faire connaître, il réunira quelques amis et galeristes à un vernissage sauvage improvisé dans une laverie automatique du quartier de bedford.
Dom Watts ou l’interprétation ADN moléCUBaire de l’individu. Influencé de l’art cinétique et des maîtres Vasarely, du style figuratif teinté d’abstrait géométrique déstructuré, Dom Watts s’imprègne de minimalisme dans l’utilisation des formes. Ce fractionnement fait naître des sujets décalés, des icônes, des symboles mis en relief dans sa peinture par le choix d’une palette éclatante et joyeuse…
Une standardisation formelle, des jeux de paradoxes donnent un résultat d’harmonie à des visuels qui réveillent. Héritier des richesses du street art, Dom Watts explore la couleur et la gestuelle sur grands formats puis travaille ensuite sur des découpages géométriques. Figuration géométrique invitant le spectateur à devenir lui même créateur du visuel qui se profile sous ses yeux. Des éclatements d’images reconstitués par une accumulation de carrés colorés, dOM Watts les nomme les « cubimorphoses ».
L’expression de chaque sujet traité dans l’oeuvre permet un rapprochement avec le sujet lui même. Pas d’intrusion, ni voyeurisme. Un rapport d’échelle existe; « l’infiniment petit » flirte avec « l’infiniment grand »… C’est une question de point de vue. La représentation se joue du réel dans le seul but de maintenir intacte « la bulle », l’espace vitale du sujet représenté, ou en tout cas d’en maintenir les limites. Respect !
Hustler Club – 13-15, rue de Berri 75008 Paris
- Stéphane Moscato, Première ! à La Galerie Ligne 13
- Pierre Henri Argouarch, exposition Art, Archi, Archibox
- Léo Delafontaine et Vladimir Vasilev lauréats SFR au festival ImageSingulières
- Yves Marchand & Romain Meffre, Theaters, à la Polka Galerie
- Waii, l’œuvre gravé de Dennis Nona, Îles du Détroit de Torres, Australie














Félicitation à Dom Watts, j’aime beaucoup ses peintures. Un peu de couleur , ça fait du bien. J’adore Barbie et Ken.