La Cité internationale universitaire de Paris organise une promenade architecturale à travers son site unique au monde. Destinée à tous les curieux d’architecture, d’urbanisme et d’histoire de Paris, la visite est conduite par Claire KREMER, guide conférencière diplômée en histoire de l’art et valorisation du patrimoine de l’Université de Nantes. Les visiteurs découvriront quatre édifices de la Cité internationale : la Maison des étudiants de l’Asie du Sud-est, la Maison des étudiants Arméniens, la Fondation DEUTSCH DE LA MEURTHE, et la Fondation Suisse.
Conçue par Pierre MARTIN et Maurice VIEU, la Maison des Etudiants de l’Asie du Sud-Est (l’ex-Maison de L’Indochine) a été inaugurée en 1930. Elle incarne l’esprit de la France coloniale de l’époque, qui croyait à sa mission civilisatrice et à son devoir de protection des traditions « indigènes » qu’elle gouvernait.
Inaugurée en 1930, la Maison des Etudiants Arméniens représente une nation qui, 10 ans plus tôt, venait de perdre sa souveraineté. Son fondateur Boghos NUBAR PACHA, un philantrope, favorisa l’émergence d’une nouvelle élite intellectuelle. Conçue par l’architecte Léon NAFILYAN, la résidence présente des façades ornées de frises à motifs géométriques et floraux inspirées de celles du monastère d’ETCHMIADZIN.
La Fondation Emile et Louise DEUTSCH DE LA MEURTHE est la première résidence construite à la Cité internationale. L’architecte Lucien BECHMANN, homme de son temps, informé des nouveaux procédés industrialisés de mise en oeuvre, projeta sept pavillons sur un plan parfaitement symétrique, articulés autour d’un espace vert central.
Inaugurée en 1933, la Fondation Suisse est classée monument historique depuis 1986. Elle doit sa renommée à ses auteurs, LE CORBUSIER et Pierre JEANNERET, qui redonnèrent à l’architecture un rôle social de premier plan, portés par de nouvelles valeurs fonctionnalistes.
Rendez-vous
Tarif
Début Juillet 2011, la Fédération des Arts de la rue, rejointe depuis par l’UFISC et ses organisations professionnelles (1), a lancé un appel intitulé « l’Art est Public », appel à une politique culturelle réinventée, à destination des élus, dont un grand nombre a déjà paraphé le texte.
Cet appel interroge ouvertement la façon dont est menée la politique culturelle de ce pays, les fondamentaux qui la nourrissent, les principes qui la guident. Il se base sur notre expérience et nos pratiques dans l’espace public, lieu propice à tous les accès, toutes les rencontres et toutes les formes ; une vision d’artistes polymorphes, nomades, tenants fervents du rapport horizontal au public. Avec la conviction que les enseignements et les aspirations que nous en tirons dépassent le seul cadre de l’espace public. (lire la suite)
L’art n’est pas un secteur mais une dimension fondamentale de notre vivre ensemble. Nous appelons à une politique culturelle réinventée pour l’irriguer, l’enrichir, le consolider à partir de ces principes :
Cet appel a déjà reçu le soutien de plus de 200 élus dont François Hollande (PS), Éva Joly (EEVL), Martine Billard (PG), Laurent Fabius (PS), Christian Dupuy (UMP), Marie-Georges Buffet (PC), Jack Ralite (PC), Catherine Trautmann (PS) ou Marylise Lebranchu (PS)… (voir la liste des signataires sur www.larueencampagne.fr) De façon symbolique, l’objectif est d’obtenir 500 signatures d’élus afin de rendre ces propositions éligibles.
(1) Cette mobilisation est initiée par la Fédération nationale des arts de la rue et soutenue par :
UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles – Fédurok (Fédération des lieux de musiques amplifiées/actuelles) – SYNAVI (Syndicat National des Arts Vivants) – SCC (Syndicat du Cirque de Création) – FSJ (Fédération des Scènes de Jazz et des Musiques Improvisées) – CITI (Centre International pour les Théâtres Itinérants) – Le Chaînon/FNTAV (Fédération des Nouveaux Territoires des Arts) – Actes’If (Réseau solidaire de lieux culturels franciliens) – RIF(Confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Ile de France) – SMA (Syndicat National des petites et moyennes structures à but non-lucratif de Musiques Actuelles) – Zone Franche (le Réseau des Musiques du Monde) – Membres associés : La FFEC (Fédération Française des Ecoles de Cirque) – La FRAAP (Fédération des Réseaux et Associations d’Artistes Plasticiens) – CD1D (fédération nationale de labels indépendants) – La Fédération des Acteurs » Culture-Multimédia « ).
À l’heure où Paris Photo met l’Afrique à l’honneur, la galerie Polka présente l’exposition « Afriques » avec les travaux de Françoise Huguier, Philippe Guionie, Titouan Lamazou, Marc Riboud, Sebastião Salgado et Jürgen Schadeberg. Six regards sur l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui.
La galerie Polka présente en exclusivité 17 tirages d’époque de Françoise Huguier, la créatrice de la première Biennale de la photographie africaine à Bamako en 1994. Tombée amoureuse du continent africain, elle livre les con!dences de son long périple. Depuis 1988, Françoise Huguier a voyagé à travers l’Afrique à la recherche de ce « goût du merveilleux » qui inspira toute l’oeuvre de l’écrivain Michel Leiris. Un premier ouvrage, journal de voyage dans les pas de la mission Dakar-Djibouti qu’accompagne Leiris en 1931-1933, paraît aux éditions Maeght sous le titre : « Sur les traces de l’Afrique fantôme ». Françoise Huguier recevra le prix Médicis pour ce travail, coécrit avec Michel Cressole Dans la continuité de ce travail, la photographe part à la découverte des femmes du Burkina Faso et du Mali, ainsi que Durban en Afrique du Sud. Elle prend le temps de la rencontre, entre dans leur maison, leur parle, mais surtout les écoute. Sur le ton de la con!dence et sous la lumière singulière de l’Afrique, elle dresse des portraits de femmes dans l’intimité, la simplicité et le respect partagés. Les travaux exceptionnels sont l’objet d’un livre « Secrètes », paru chez Actes Sud.
Photographe au service de la photographie, Françoise Huguier a découvert en 1991 Seydou Keïta et Malick Sidibé, et a contribué à faire connaître leurs oeuvres dans le monde entier.
De début 2008 à !n 2010, Philippe Guionie a parcouru l’Amérique latine à la recherche d’une population ignorée, les Noirs des pays andins. A travers des portraits d’hommes et de femmes rencontrés sur sa route, le photographe, accompagné par la plume de Christian Caujolle, évoque leurs racines, arrachées à la terre africaine et plantées en terre latino-américaine par l’importation massive d’esclaves à partir du XVIe siècle. Dans chacun des pays traversés, Bolivie, Colombie, Chili, Venezuela, Pérou et l’Equateur, Philippe Guionie retrouve les traces de leur culture. Il saisit des gens de tous âges, de toutes conditions, qui se !gent ou s’expriment face à son appareil. Pour Christian Caujolle, « ces rencontres, cette découverte d’un univers et d’une culture, le photographe les transcrit sans manière, avec la même humanité, dans des portraits en format carré qui laissent la lumière dessiner tendrement les formes, les traits, la peau. »
Le photographe Titouan Lamazou, également navigateur et écrivain, a longtemps séjourné dans la région des Grands Lacs. Là où la condition des femmes est terrible. En 2011, avec le soutien de l’association Care, il est retourné dans cette zone sinistrée a!n de donner la parole aux femmes. La galerie Polka présente en exclusivité six photographies de la série « Ténèbres au Paradis ». Ce dernier travail photographique de Titouan Lamazou a la particularité d’associer, en les intégrant dans ses oeuvres, des centaines d’images réelles créant ainsi des mises en scène de très grand format. « Ténèbres au Paradis » est un ensemble de compositions magistrales qui rend hommage à la force et à la dignité de ces femmes de la région des Grands Lacs. Avec ses tableaux photographiques, Titouan Lamazou unit instant et durée. Il photographie le monde à la manière d’un peintre.
« En apparté » Sebastião Salgado, Marc Riboud et Jürgen Schadeberg
Le grand photographe Sebastião Salgado a sillonné l’Afrique pendant plus de trente ans. Du Mozambique, au sud, jusqu’à la région subsaharienne, certaines de ses photographies sont aujourd’hui des icônes. Le livre « Africa », paru aux éditions Taschen, est devenu un ouvrage de référence. Les tirages de Sebastião Salgado révèlent plusieurs visages de l’Afrique et rendent compte des effets de la guerre, des maladies et de la pauvreté. La galerie Polka expose trois tirages grand format de ce photographe au long cours.
En 1960, Marc Riboud découvre le Ghana. La galerie Polka présente une série, jamais exposée jusqu’aujourd’hui. Devant le port d’Accra, la barre, ses rouleaux et ses tourbillons meurtriers empêchent les grands navires de passer. Le travail de Marc Riboud témoigne des efforts des hommes, qui, à bord de fragiles pirogues, vont chercher au large les marchandises à décharger. Ces clichés saisissent l’élan, l’énergie et l’harmonie de ces hommes : les dockers d’Accra.
Nous sommes dans les années 50 et l’Afrique du Sud est en plein apartheid. Jürgen Schadeberg, alors directeur artistique du magazine « Drum », où il anime une équipe multiraciale, parcourt sans relâche les rues de Johannesburg. Il photographie tout ce qu’il voit derrière son objectif, les arrestations, les scènes de vie quotidienne avec un but : témoigner de la condition des Sud- Africains. Il prendra des clichés historiques d’un jeune avocat qui deviendra le premier président noir de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela. Il le retrouvera, trente ans plus tard, à sa sortie de la prison de Robben Island. En quatre tirages, la galerie Polka retrace le parcours hors norme de cet homme extraordinaire.
Polkagalerie
Le Festival international du film d’animation d’Annecy lance un appel à projets en vue de la création de son visuel 2012.
Ce concours, ouvert à tous, offre une lisibilité importante au créateur sélectionné : en effet, le visuel sera décliné sur toute la communication du Festival, notamment pour les insertions publicitaires, l’affichage ville, les kakémonos, les invitations, les éditions (catalogues), le dossier de presse, les communiqués…
De plus, le créateur du projet choisi recevra 2 500 € et sera invité pendant la semaine du Festival qui se tiendra cette année du 4 au 9 juin 2012.
Le jury, composé du comité de direction de CITIA et du délégué artistique du Festival international du film d’animation, appréciera différents critères, notamment l’impact produit par l’affiche, l’esthétique (recherche d’un style graphique affirmé), l’originalité et la qualité du message délivré.
Confirmez votre participation avant le 3 novembre et envoyez votre dossier fini le 30 novembre au plus tard.
Sur www.mixtaroute.com, mixez de la musique, des bruitages, des blagues et même votre propre voix.
Le but : raconter une histoire pour sensibiliser vos amis aux dangers de la route. Après le succès de sa première édition, Mixtaroute.com et la GEMA prévention*, reviennent pour une nouvelle saison, soutenue par l’Education Nationale. Du 29 septembre au 15 décembre 2011, le jeu est simple : il faut raconter une histoire sonore pour gagner des cadeaux.
Comment ça marche ?
On retient mieux la leçon en s’amusant : Mettez-vous dans la peau d’un DJ et racontez votre propre «histoire sonore» grâce à une mixette :
Chacun sa route, chacun sa musique, chacun son récit
Mixtaroute aime toutes les musiques : Cut Killer (hip hop), Da Brasilians (pop), The Toxic Avenger (électro), Reksider (électro rock), Mariama (folk), Dream Baby Dream (rock) et Nobody’s Perfect (trip hop). La nouveauté cette année : les voix du Jamel Comedy Club et d’autres invités qui seront dévoilés au fur et à mesure. Vous pouvez alors dialoguer avec eux en enregistrant votre propre voix.
Mixtaroute, viral grâce aux «j’aime» et motivant avec des cadeaux à gagner
Mixtaroute aime les réseaux sociaux et en un clic, vous partagez votre mix avec vos amis qui votent à leur tour en cliquant sur le « j’aime » du palmarès du site. Parmi les 100 histoires qui auront cumulé le plus de votes, un jury, composé de professionnels de la musique et de la prévention, récompensera les meilleures. En janvier 2012, les heureux gagnants seront conviés à une soirée privée de remise des prix au Jamel Comedy Club en présence d’artistes et du jury. Parmi les lots à gagner figurent des scooters Yamaha avec les équipements de sécurité, des formations aux permis de conduire, un iPad, du matériel de Dj, des casques Audio…
L’idée originale d’un site pour les ados et jeunes adultes
A l’initiative de GEMA Prévention, soutenu par l’Education Nationale et imaginé par l’agence Brandy Sound, Mixtaroute a fait le choix de surfer sur les moyens de communication et d’expression des jeunes d’aujourd’hui pour attirer leur attention et les sensibiliser de façon ludique aux dangers de la route. En effet, le message préventif est publié sur le profil facebook de l’internaute après avoir joué ; derrière chaque son utilisé se cache une information de prévention. L’année dernière le site avait accumulé près de 2000 mix et plus de 150 000 votes.
Nathalie Irisson, Secrétaire Générale de GEMA Prévention confie « Avec cette nouvelle version du site Mixtaroute, nous souhaitons gagner du terrain sur notre combat quotidien contre les risques de la route. Nous espérons également toucher les jeunes droit au coeur en leur faisant vivre l’expérience des dangers de la route via leurs artistes préférés et en faisant de la pédagogie sans donner de leçon grâce notamment à la rubrique «prévenson».
Les artistes :
• Reksider – Electro rock À 27 ans seulement, Reksider est multi-instrumentiste et autodidacte. Il exprime son talent dans de nombreux styles musicaux, du rock, en passant par le hip hop, le ragga et l’électro.
• Dream Baby Dream – Rock Une pop puissante, de douces balades folk, un soupçon d’électro et du rock psychédélique ? C’est Dream Baby Dream ! Formé en 2009 par 4 musiciens hors pair, le groupe vous embarque dans son univers musical pop aux multiples facettes à coup de mélodies enivrantes et de rythmes effrénés.
• The Toxic Avenger – Electro Après quelques années passées à écumer les salles du monde entier, The Toxic Avenger est désormais une référence dans l’électro mondiale. Musicien et Dj accompli, il enflamme les dancefloors avec un électro puissant et mélodique dont seul il a le secret. La sortie de son dernier album ANGST vient confirmer son talent inépuisable.
• Da Brasilians – Pop Da Brasilians n’a de sud-américain que le nom, puisque derrière ce patronyme ensoleillé se cache un quintette originaire de Saint-Lô dans la Manche. Le groupe distille une pop folk aux accents sixties qui vous emmène dans un voyage musical planant et frénétique.
• Cut Killer – Hip hop Cut Killer, maître incontesté du scratch et du pass pass, c’est le DJ hip hop de référence. Aussi à l’aise avec le hip hop, le R’n’B et même l’électro, il sait comment mettre tout le monde d’accord sur un dancefloor. Des classiques du hip hop en passant par des perles d’aujourd’hui, sa sélection est toujours impeccable.
• Nobody’s perfect – Trip hop Au croisement de la pop, du rock, de l’électro et du trip hop, Nobody’s Perfect possède un imaginaire musical riche nourri de multiples influences. Le groupe composé de 4 musiciens chevronnés fait preuve d’un sens aiguisé de la mélodie qui reste dans la tête !
• Mariama – Folk Mariama c’est un peu de diva du jazz, de profondeur spirituelle du reggae ou de la soul. Une artiste libre, inspirée et sensible. Sa voix a le grain et l’élan des voix d’Afrique de l’Ouest, empreinte d’une douceur et d’une limpidité qui saura vous séduire.
*GEMA Prévention est une association créée par les mutuelles du GEMA.
A quelques pas du Grand Palais, fotofever s’installe à l’Espace Pierre Cardin, pour partager sa passion de la photographie contemporaine, de l’art numérique et de la vidéo. Un seul mot d’ordre : la découverte ! Cécile Schall, fondatrice de ce nouveau rendez-vous, l’oeil aiguisé par le photographe Roger Schall, son grand-père, insuffle un esprit défricheur, convivial et résolument indépendant. Pour sa 1ère édition, fotofever présente une trentaine de galeries internationales, dans un lieu prestigieux scénographié par le designer Stéphane Plassier. Sans préjugé, fotofever explorera la diversité des images d’aujourd’hui, de l’art numérique à la vidéo, du talent reconnu au jeune artiste en devenir. Un concept et une manifestation qui seront déclinés dans d’autres capitales : Bruxelles, Genève…
Evernote, le créateur du service qui aide à se souvenir de tout, annonce le lancement d’un concours de design de t-shirt.
Le design gagnant deviendra un t-shirt officiel de l’entreprise, porté par des milliers de personnes à travers le monde, offerts également à l’occasion d’événements de l’industrie, et fera partie des accessoires vendus sur le site internet d’Evernote, avec le crédit qui en revient à l’artiste.
Les 5 finalistes seront annoncés sur le site de la compétition le 25 novembre 2011 et seront sujets aux votes de la communauté pendant deux semaines. Le design recevant le plus de votes sera déclaré vainqueur.
Evernote est un service qui permet à ses utilisateurs de capturer, de stocker et de localiser de l’information, des photos, des expériences ou des idées sur un grand nombre de plateformes mobiles et fixes. Evernote a d’ailleurs été distingué et a remporté le 2011 Webby Award for Productivity.
OU: Les informations et règlement du concours de design de T-shirt peuvent être lues sur http://eu-contest.evernote.com/. Les réalisations peuvent être soumises sur le site de la compétition.
QUAND : Le concours a lieu du 14 octobre 2011 au 18 novembre 2011 à minuit PST. Les votes de la communauté seront fermés le 9 décembre 2011 à minuit PST. Le gagnant sera annoncé le 16 décembre 2011 sur le blog d’Evernote et sur le site de la compétition.
Prix : 5,000 Dollars U.S
Conférence de presse au Théâtre de la Porte Saint Martin de Songe d’une Nuit d’Eté avec Lorant Deutsch, Mélanie Doutey et Nicolas Briançon
Rencontre Interview avec Imany en concert au Cap d’Aulnay sous Bois.
Dans la nuit du 7 au 8 novembre de 21h à 7h, Fip vous propose une nuit en compagnie du monument du rock psychédélique anglais, Pink Floyd. A l’occasion de la sortie du coffret de Pink Floyd (les 14 albums « studio » remasterisés), les programmateurs de Fip vous préparent une longue et belle nuit psychédélique.
A l’aube des années 70, Pink Floyd développe un blues psychédélique ouvert à l’improvisation et enregistre une série d’albums indispensables (The Piper At The Gates Of Dawn, Ummagumma, More, The Dark Side Of The Moon, The Wall…), suivis de tournées monumentales. Aujourd’hui, le son de Pink Floyd continue de nous étonner et influence encore de nombreux musiciens.
Grands classiques, titres rares, concerts ou reprises, Fip consacrera sa programmation au groupe légendaire…
Dans les airs, suspendue entre ciel et champs de neige, une exposition en mouvement ! Juste avant la Noël, et jusqu’au 15 avril 2012, peintres et sculpteurs majeurs de l’art contemporains habilleront la télécabine des Verdons, l’une des plus célèbres de Courchevel.
L’illustre remontée mécanique sera, ainsi, l’espace d’un hiver, un véritable musée à ciel ouvert. De même que trois sommets, à l’entour, où quatre sculptures monumentales, dont le célèbre « Doggy John » (bronze peint de 2,50 mètres de hauteur), de Julien Marinetti, seront exposées tout en haut des pistes !
Julien Marinetti
Julien Marinetti, plasticien, peintre et sculpteur français, dont la créativité aux multiples facettes –fusion ininterrompue des richesses de l’expression artistique contemporaine rayonne de par le monde. Dans un tout autre style, le sculpteur Richard Orlinski sera représenté, sur les sommets, par « La Panthère Rouge »(en polyrésine), « Le Crocodile Rouge »(en polyrésine), « Le Kong » (en aluminium polymiroir).
La remontée fantastique, au cœur du paradis blanc
Accrochés à leur fil d’acier, au-dessus du ballet des skieurs, vingt « œufs », devenus œuvres d’art, glissent silencieusement vers les cimes. Puis, tout aussi flamboyants, ils reviennent au nid. Et prennent à nouveau leur envol. Constellation de couleurs, remontée fantastique, au cœur du paradis blanc. A la cadence d’une cabine s’élançant toutes les quarante secondes, le spectacle sera presque ininterrompu. Sur près de 2 320 mètres. Cette fresque sera visible depuis les pistes, certes, mais aussi, en contrebas, à travers le Jardin Alpin, notamment !
Suspendus au fil des sommets, Modern art, Pop art, Street art…
De Roméo Britto à Mel Ramos, de Robert Mars à Luciano Di Concetto, vingt artistes, parmi les plus représentatifs des courants de l’art contemporain, customiseront l’extérieur de ces « œufs » avec des reproductions de leurs toiles. Et dans le cocon des cabines, l’on aura tout loisir, durant la traversée, de parcourir la biographie de l’artiste qui nous aura aussi esthétiquement transporté au sommet.
Au retour, à l’heure de l’après-ski, par exemple, il fera bon, aussi, flâner dans Courchevel, en découvrant les autres œuvres de l’exposition d’art contemporain* animant toute la station.
*Présentation de 20 œuvres (dont 4 sur les sommets) créées par 6 artistes (Bruno Catalano, Etienne, Julien Marinetti, Richard Orlinski, Mauro Perruchetti, David Trives).
Collectionneurs, amateurs d’art, médias et autres leaders d’opinions, mais aussi touristes, français et étrangers*… Tous ont en mémoire les deux précédents évènements qui ont contribué à faire de Courchevel un véritable phare, dans le domaine du mécénat culturel vivant.
En 2009, ce fut « Dali au sommet », avec ses sculptures monumentales dressées en haut des pistes !
Et en 2010, « Confrontation au sommet » une exposition des plus grands noms de la sculpture du vingtième siècle (Arman, Arnoldi, Botéro, César, Folon, Philippe Hiquily…) prit le relais.
A l’origine, et toujours maitres d’œuvre, de ces évènements qui, depuis deux hivers, déjà, font vibrer la station, un quatuor « d’aventuriers » esthètes : les Galeries Bartoux, avec, à leurs côtés, la mairie de Courchevel, Courchevel Tourisme et la Société des 3 vallées.
Les écoles de toute la région, par exemple, pourront profiter du spectacle. Plusieurs journées leur sont d’ores et déjà réservées, pour une spectaculaire initiation des enfants aux multiples facettes de l’art contemporain.
*L’hiver dernier, Courchevel 1850 a accueilli 60% d’étrangers. 50% d’entre eux étaient de nationalités différentes.
« L’Art, au fil des sommets ». A Courchevel 1850, du 3 décembre 2011 au 15 avril 2012.
Les vingt artistes :
Les œuvres exposées sur les sommets :
MARINETTI - Doogy John (Télécabine Vizelle, Courchevel 1850. Altitude 2.659 m)
ORLINSKY – La panthère rouge et Le crocodile rouge (télécabine Ariondaz, Courchevel 1650. Altitude 2.050 m), Le Kong (Télécabine Chenus, Courchevel 1850. Altitude 2.240 m)
A travers cette exposition, Camilo Reyes, figure emblématique du skate français, nous livre un street-movie tout en travelling et une sélection de clichés sur son dernier voyage en Thaïlande, muni d’un skateboard et d’un Canon 400D prêté pour l’occasion.
Un street-movie en skate, une rencontre en travelling avec Bangkok
Ce street-movie présenté par Camilo Reyes nous fait découvrir en mouvement, à fil de skate, l’univers moite d’un Bangkok surprenant. Loin des clichés occidentaux sur la capitale, l’artiste nous immerge dans l’esthétisme urbain du quotidien de ses habitants et de ses rues. En compilant plusieurs vidéos filmées à skate, le rendu cinématographique anime le regard du spectateur avec les yeux et les sensations d’un skater qui découvre cette ville.
« Je voulais rapporter des images qui permettent de se mettre à la place du skater, offrir la possibilité de connaître un instant ce que l’on peut vivre quand on voyage en skate. »
Un road trip riche en rencontres et en clichés
Issu de trois cultures distinctes, Camilo Reyes pose un regard esthétique et ethnologique sur le quotidien d’un peuple aux multiples facettes. Revenu de son road trip avec d’innombrables clichés témoins d’une Thaïlande en mutation, l’artiste propose à travers cette exposition un focus sur le quotidien et les coutumes de ce peuple, rythmés par les éléments et cycles naturels. Cette fois-ci loin d’un Bangkok urbain, Camilo Reyes pose un regard esthétique sur ces coutumes notamment des soirs de pleine lune, les fameuses full moon parties, ou se côtoient l’incontournable Singha, la bière locale qui coule à flot, des artistes de rues qui manipulent et crachent du feu… Ces photos prises dans l’obscurité jonglent avec les ombres, les reflets de l’eau, le soleil, le feu, la lune.
Camilo Reyes, le skate, le pluriculturalisme et l’image
Né à Santiago du Chili d’une mère bolivienne et d’un père hondurien, Camilo est arrivé en France en 1973 en tant que réfugié politique suite au coup d’Etat de Pinochet. Enfant, Camilo a suivi sa mère sociologue au Sénégal où ils vécurent quatre ans. De nombreux autres périples ont suivi : l’Europe, le Nicaragua, les Seychelles ou le Laos qui le marquera particulièrement… Figure emblématique du milieu du skate et Dj parisien (connu sous le pseudo de Don Camilo), Camilo Reyes cohabite avec des professionnels de l’image et des artistes depuis son adolescence. Sujet de nombreux photographes, il a compris combien le choix du lieu, de l’angle, de l’instant était important. « Lorsque je suis parti en Asie, pour filmer ce que voit un skater à travers ces villes, j’ai très vite compris que je devais trouver un fil conducteur, un message à passer, comme lorsqu’on choisit un lieu à skater et qu’on l’immortalise. Je pose un regard sur les rues. Je les aime. Muni d’un skate et d’un appareil photo, ce road trip m’a permis de m’exprimer en image, de faire de la poésie en mouvement. »
Adresse : espace Singha Arty Favela de Fla Flu, le nouveau pop up store de la Favela Chic – 18 rue du Faubourg du Temple – Paris XI
Quel curieux n’a jamais éprouver le désir de retourner un tableau pour en voir le revers ? Découvrir des indices insolites, des messages laissés il y a plusieurs centaines d’années… En écho au salon Paris Tableau (Paris, Palais de la Bourse) le Louvre propose du 4 au 28 novembre un circuit original autour d’une sélection de 36 revers de tableaux. Au fil des salles, les visiteurs sont invités à enquêter sur la face cachée des chefsd’oeuvre du Louvre.
Comprendre la face par le revers
Le revers d’un tableau est un univers mystérieux. Il faut savoir en décrypter les indices, interpréter les marques laissées par le temps. Le parcours dans les salles du Louvre invite les visiteurs curieux à découvrir des revers célèbres ou insolites, livrant quelques clés de lecture techniques ou historiques. Les informations techniques, tout d’abord, sont les plus visibles : le châssis, le maillage de la toile, les éventuels accidents anciens, tout ce qui a trait aux supports. Puis, une observation minutieuse révèle la vie mouvementée des oeuvres. Les inscriptions, les étiquettes dévoilent des marques de douane, de ventes, la signature de l’artiste, la date d’exécution ou l’identification du modèle.
Ne pas se fier aux apparences
Bien qu’il ne soit pas toujours destiné à être vu, le dos d’une oeuvre peut devenir un terrain d’expression inattendu (messages dissimulés, esquisses, décors, armoiries…). Les revers des volets de polyptiques ont ainsi accueilli les premiers exemples de natures mortes dans l’histoire de la peinture. Plus rare, l’exceptionnel tableau de Daniele da Volterra, mis en exergue dans la Grande Galerie, cherche à concurrencer la sculpture en représentant recto verso les deux faces d’une même scène : le combat de David et Goliath. Visible ou invisible, le revers attire l’attention des amateurs d’art, éveille la curiosité des visiteurs; le parcours dans les salles du musée du Louvre permet de découvrir les chefs-d’oeuvre du musée d’un autre oeil! 36 oeuvres sont sélectionnées, 27 seront accompagnées de cartels spéciaux reproduisant leurs revers et 9 tableaux exceptionnels seront présentés dans des vitrines afin d’en voir directement les deux faces.
Commissaire scientifique : Guillaume Kientz, conservateur au Département des Peintures du musée du Louvre.
Daniele da Volterra réalise ce chef-d’oeuvre original et atypique au milieu du XVIe siècle. L’artiste représente son sujet des deux côtés de l’oeuvre. La musculature, le mouvement, la puissance des personnages donnent au Combat de David et Goliath les apparences d’un groupe sculpté. Dans le détail, les poses sont légèrement différentes d’un côté à l’autre. Ces variations semblent exprimer un mouvement dans le temps, comme si le combat se déroulait devant nos yeux et progressait au fur et à mesure que l’on tourne autour du tableau.
Informations pratiques
Horaires : Tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 18 h, les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.
Tarifs : Accès avec le billet d’entrée au musée : 10 €. Gratuit pour les moins de 18 ans, les moins de 26 ans résidents de l’U.E., les enseignants titulaires du pass éducation, les demandeurs d’emploi, les adhérents des cartes Louvre familles, Louvre jeunes, Louvre professionnels et Amis du Louvre, ainsi que le premier dimanche du mois pour tous.
L’autre LIVRE organise le 9e Salon des éditeurs indépendants du 18 au 20 novembre 2011, à l’Espace des Blancs Manteaux. Ce salon permet à 5000 lecteurs de découvrir, sur 1 000 m² au coeur de Paris, les livres de 150 éditeurs français ou étrangers dont la production originale contribue activement à la « bibliodiversité ». Un annuaire détaillé des maisons présentes sera distribué avec un badge pour la défense de l’édition. Le monde arabe est à l’honneur de cette édition.
Animations :
Ateliers, lecture par des comédiens, jeux autour du livre, rencontres, dédicaces… seront proposés par les éditeurs dans des espaces dédiés.
Débats. Un grand débat sera organisé samedi après-midi autour des révolutions arabes en présence de Samir Amin, économiste franco-égyptien, théoricien principal de l’anti-, puis l’alter-, mondialisme. Lecteurs et professionnels du livre se rassembleront dimanche autour de journalistes spécialistes du monde de l’édition pour échanger sur l’évolution de la poésie arabe contemporaine.
Expositions :
Deux expositions de photographies organisées avec la librairie Envie de lire seront librement accessibles durant toute la durée du salon autour de la Palestine et des Sahraouis avec les photos de Rogerio Ferrari (tirées du livre Sahraouis paru aux éditions Le passager clandestin) en présence d’Ali Omar Yara, docteur en sociologie des conflits, et cofondateur de la Revue de l’Ouest saharien.
Salon ouvert au public du vendredi 18 au dimanche 20 de 11h à 20h (nocturne le vendredi jusqu’à 22h) – ENTREE GRATUITE
Espace des Blancs Manteaux
L’Art à l’Enfance présente son musée mobile, MuMo, destiné à aller à la rencontre des enfants sur les routes de France, d’Afrique, puis du monde entier. Imaginé en 2010, ce projet est né de la conviction que l’art est un outil d’ouverture et de partage susceptible d’abolir les frontières et de transformer notre vision du monde.
Pour sa première édition, MuMo parcourra la France, le Cameroun, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin d’octobre 2011 à novembre 2012. Ce musée itinérant prend la forme d’un container qui peut aisément voyager par bateau, avant d’être chargé sur un camion. Parvenu à destination il se transforme en un musée, ouvrant sur quatre espaces distincts chacun plongeant les enfants dans un univers différent : peinture, sculpture, installation, vidéo, design, etc.
L’enfance est une période de construction durant laquelle l’enfant, en plus d’apprendre à lire et à écrire, apprend à voir, sentir, écouter, penser. L’art participe de cet éveil au monde. MuMo propose aux enfants un voyage dans le sensible et l’imaginaire, à travers des œuvres spécialement conçues à leur effet. Il accueille une vingtaine d’artistes reconnus dans le monde qui explorent la thématique sociale du « Vivre ensemble ».
Pour son premier voyage de la France à l’Afrique, MuMo (le Musée Mobile) permettra de découvrir les projets spécifiques de 16 artistes, qui sont autant d’acteurs majeurs de la scène contemporaine internationale. Chacun des artistes sollicités a réalisé ou choisi une oeuvre en direction d’un public d’enfants, en tenant compte d’un contexte singulier : penser l’oeuvre dans un espace limité, prendre en compte les contraintes liées à l’itinérance,du container, mais surtout imaginer la confrontation des enfants avec leurs créations.
Les chiffres :
Sur l’ensemble des enfants de 6 à 11 ans:
Ingrid Brochard :
Pourquoi souhaitez vous mettre en place ce projet de l’Art à l’enfance ?
Ingrid Brochard : Ce projet s’inscrit dans un cheminement très personnel. L’art occupe une place importante dans ma vie : il participe d’un éveil au monde, à l’émotion. L’art est un formidable outil d’ouverture et de partage qui abolit les frontières, les différences culturelles. C’est sans doute cette constatation qui m’a donné envie de penser un projet en direction des enfants, principalement en direction de ceux qui n’ont pas accès aux créations artistiques. c’est un projet caritatif à vocation humanitaire, comment comptez vous le développer ? I.B. : Ce projet est conçu pour s’adresser à des enfants partout dans le monde, et sur tous les continents. Il prend la forme d’un musée mobile le « MuMo » qui ira à leur rencontre d’abord sur les routes de France, puis en afrique. L’objectif de MuMo est de proposer aux enfants d’expérimenter un moment particulier : une parenthèse durant laquelle ils se confronteront à la création. Ce périple sera constamment accompagné par une médiatrice, quelqu’un dont le rôle consistera surtout à écouter les enfants et qui tiendra un blog tout au long du voyage pour partager, et faire de ce voyage un moment de métissage culturel.
On pourrait rétorquer que dans beaucoup de pays où vous comptez vous rendre, les besoins quotidiens sont tels que venir avec un musée mobile peut sembler dérisoire…
I.B : Je me suis posé sé rieusement la quest ion, notamment lors d’un voyage au Cameroun. Je suis allée visiter une école : il y avait une centaine d’enfants dans la classe, plus de la moitié d’entre eux n’avait ni table, ni chaise, ni crayons, ni cahiers. et j’ai pensé qu’il vaudrait peut être mieux lever des fonds pour construire des écoles et acquérir du matériel scolaire ! Mais des gens sur place m’ont confortée dans l’idée que le projet d’une expérience artistique était tout aussi important, et avait tout son sens… L’idée initiale de ce projet est ce que l’on pourrait appeler le « partage du sensible », nous proposons un moment durant lequel les enfants vont découvrir des œuvres d’art : certains seront touchés, d’autres non. Ils auront vécu quelque chose dont ils se souviendront, et puis parmi tous ces enfants l’art changera peut-être quelque chose, infléchira le cours d’une vie…Même s’il n’y en a qu’un sur cent, ou sur mille, cela nous semble suffisamment important.
Vous avez fait appel à l’architecte et artiste américain Adam Kalkin qui travaille sur des containers depuis 1990, en lui demandant de concevoir ce musée mobile…
I.B : J’avais vu l’un de ses projets à la Biennale de Venise et je m’en suis souvenue… Je lui ai envoyé un mail pour le rencontrer à new York et il m’a immédiatement répondu qu’il était à Paris et que nous pouvions nous rencontrer. À ma grande joie, il a tout de suite accepté de réaliser ce camion musée, son enthousiasme comme celui des artistes sollicités nous aide à porter ce projet.
Il semble que les artistes ont pour la plupart répondu à votre appel sans hésiter, et ce en dépit d’une notoriété qui leur laisse peu de temps pour ce type de projet.
I.B : Beaucoup d’artistes ont envie de tenter une expérience qui sort du contexte habituel de l’exposition, et dans lequel il n’y a pas d’enjeu commercial. Il n’est pas question ici de stratégie de marché, ni même de se montrer particulièrement performant ou de générer du spectaculaire. La seule contrainte est de penser une œuvre généreuse, de créer quelque chose en direction des enfants. Paul McCarthy m’a raconté qu’il avait longtemps souhaité transporter des œuvres dans un camion pour les montrer sur des parkings de supermarchés, et aller à la rencontre de gens qui ne fréquentent pas nécessairement les galeries ou les musées.
cela pose bien entendu la question de la curiosité, de la découverte, du premier contact avec l’œuvre d’art…
I.B : C’est vrai et cela n’a pas échappé aux artistes. Beaucoup de ceux qui ont accepté m’ont dit avoir été touchés par une image, une exposition, une émotion artistique au cours de leur enfance. Tous se demandent ce qu’ils peuvent apporter aux enfants.
Il faut souligner que ce projet de camion container pose une double contrainte d’espace disponible et de budget.
I.B : en effet, chacun se voit confronté à la nécessité de créer une œuvre qui doit viser à un fort impact, s’adapter à un espace réduit et à un budget limité. C’est aussi paradoxalement cette contrainte qui plait aux artistes.
ce projet est suivi par Gilles coudert, réalisateur, qui va filmer MuMo tout au long de son périple…
I.B. : Gilles Coudert fait de MuMo le personnage central de son film, un personnage qui prend vie à travers son mécanisme de déploiement, et les œuvres qu’il contient. Ce film prendra la forme de 3 documentaires de 26 minutes qui seront diffusés sur direct 8 en avril/mai 2012, mais aussi d’un long métrage monté à partir de ces 3 films et diffusé à travers les réseaux de distribution utopia et MK2. Il sera ensuite mis à la disposition des bibliothèques, médiathèques, centres d’archives, pour consultation en libre accès.
l’histoire de MuMo a commencé il y a juste un an, le chemin parcouru est énorme…
I.B. : C’est vrai, tout a été très rapide. nous avons eu la chance que tout le monde réponde avec enthousiasme à ce projet. À présent nous avons hâte de voir MuMo démarrer vers ses premières aventures !
type d’une visite :
Daniel Buren Déplié ça va mieux ! 2010 Chéri Samba la sagesse du savoir 1989 Florence Doléac Doudoucho Show 2011 Ghada Amer Baisers #1 2011 Huang Yong Ping Ni hao, Ni hao 2011 James Turrell (titre à venir) 2011 Jim Lambie Zobop for MuMo 2011 Maurizio Cattelan Immagine 2011 Paul McCarthy red rabbit 2011 Nari Ward lace lift 2011 Farhad Moshiri Melt 2011 Pierre Huyghe Zoodrama 2011 Eija Liisa Ahtila companions 2011 Roman Signer Kayak 1989 Lawrence Weiner Quelquechose Pour Quelquechose 2011
Du 3 novembre 2011 au 10 décembre 2011, la Galerie Gilbert Riou propose pour son ouverture une exposition collective regroupant l’ensemble de ses artistes.
LA GALERIE GILBERT RIOU
La galerie Gilbert Riou est née de la rencontre de deux amoureux d’art contemporain que deux générations séparent : Gilbert Riou et Aymeric Massin. Installée au 1 place d’Ainay, au coeur du second arrondissement, cette nouvelle galerie vient s’ancrer au sein d’un quartier au patrimoine culturel particulièrement riche.
Pourtant le pari est osé. Mais comment résister à une passion ? A un désir commun ? En créant un nouvel espace entièrement dédié à la peinture et à la sculpture contemporaine, la galerie Gilbert Riou prend le parti de révéler le travail d’artistes résidant hors les murs jusqu’alors peu présents sur la scène lyonnaise. La galerie Gilbert Riou porte un regard attentif sur l’art contemporain en défendant majoritairement une scène figurative forte, emplie d’humour et de poésie. En soutenant aussi bien de jeunes artistes talentueux que d’autres plus confirmés, elle fait le choix de la complémentarité et de l’intemporalité.
Pensé comme un lieu accessible, cet espace permettra, selon un processus de transmission intergénérationnel, de faire partager un intérêt commun pour l’univers artistique.
Pour ce premier rendez-vous tellement important avec la ville de Lyon, Gilbert Riou et Aymeric Massin seront heureux de vous faire partager des découvertes enthousiasmantes et de vous accompagner à l’occasion de leur 1ère exposition collective à partir du 3 novembre prochain.
MARCHANDS D’ART, VOCATION OU PROFESSION ? … A Paris, Ambroise Vollard, Paul Durand-Ruel ou Daniel Kahnweiler. A Lyon, Marcel Michaud, Jacques Verrière ou Denise Mermillon. Il faudra un jour écrire l’histoire des marchands d’art. Acteurs de la création artistique de leur époque, quelle était l’origine de leur motivation ? L’Argent, certainement pas ! Tous étaient portés par la même passion de participer à un élan commun, de soutenir des destins en cours d’accomplissement, de convaincre des collectionneurs des vertus de la Modernité. Il faut du courage pour persuader un public de la valeur de ses choix.
A Lyon souvent, tout se joue le jour du premier rendez-vous. A cet instant, il faut être au mieux de son apparence, au meilleur de ses compétences. L’enjeu est trop important. Le soir de l’inauguration, les derniers feux de la fête du vernissage éteints, il faut que la joie soit présente dans les coeurs et les esprits de tous : organisateurs et invités. Les visiteurs d’un soir doivent se transformer en auditeurs fidèles, en clients déterminés. Pour cela, il faut savoir écouter l’autre pour se rencontrer pleinement, pour communiquer sa passion.
En France, après Paris, Lyon est la ville dont le passé artistique est le plus riche, à toutes les époques. Ici, les amateurs d’art disposent en général d’une véritable culture. Ils aiment la partager, mais toujours discrètement. A Lyon, tout se sait très rapidement. Les informations circulent vite. Voici pourquoi, ceux qui prennent le risque de s’engager se doivent d’être rigoureux. Il est préférable de modérer sa pertinence, plutôt que de risquer l’impertinence. Entendre les convictions de l’amateur d’art, se rendre entièrement disponible à son écoute me semble l’unique chemin pour construire un dialogue qui permettra de présenter le parcours des artistes choisis, surtout, s’ils ne sont pas nés à Lyon.
Oui ! La galerie Gilbert Riou doit être ce qu’elle voulait devenir à l’origine de ce beau projet qui a réuni deux générations autour des mêmes désirs de partage de connaissances, mais aussi d’appétit pour la découverte et la rencontre. Un espace de convivialité permettant à de nouvelles générations de s’exprimer en dehors des circuits officiels, parfois trop sélectifs voire sectaires. Elle doit être une chance, une vitrine exposant la ou les “différences”. La XIe Biennale d’art contemporain de Lyon vient de révéler un retour des artistes vers le dessin, la peinture, la sculpture. Il correspond au choix des animateurs de la Galerie Gilbert Riou qui démontrent ainsi la qualité de leurs orientations.
Après le Minimalisme place aux Maximalisme.
Oui ! Ouvrir une galerie à Lyon, ou ailleurs, en période de Crise est une prise de risque. Mais, comme l’écrit Jean Clair, historien et critique d’art, dans son récent ouvrage :
“ l’Hiver de la Culture “ les épreuves que nous traversons ne correspondent pas seulement à des difficultés économiques. Il s’agit pour lui d’une Crise des valeurs. Le beau classique cède le pas au Vrai, semblable à notre quotidien, où la politique se mêle à la poésie pour décrire la Contemporanéité, notre univers, le monde dans lequel nous vivons, chaque jour. Gilbert Riou et Aymeric Massin, nous proposent de marcher à leurs côtés pour découvrir des créateurs dont la réputation est affirmée, mais aussi de jeunes talents, auxquels nous devons ouvrir notre esprit, sans chercher à répondre à la question de leur légitimité, simplement dans le respect du mouvement de nos sociétés, de leur évolution, de la vie elle-même. Souhaitons leur bonne chance !… Alain Vollerin Critique et historien d’art Membre de l’Aica
Michel BATLLE, peinture, sculpture.
Né le 3 avril 1946 à Toulouse, Michel Batlle est d’origine catalane par son père, réfugié politique de la guerre d’Espagne. Il partage aujourd’hui son temps entre Agadez, sa résidence située au coeur du Sahara, au Nord du Niger, et sa région natale toulousaine. C’est à partir de 1964, qu’il réalise ses premières peintures abstraites et expositions. Acteur de la musique expérimentale dans les années 60, de la musique concrète à l’électro acoustique, créateur de la revue « Axe Sud » au début des années 80, Michel Batlle ne se fixe aucune limite. La Galerie Gilbert Riou présente aujourd’hui son travail sculpté, un travail humaniste, où les corps et les visages se confrontent à l’univers brute qui les entoure.
Blanche BERTHELIER, dessin, peinture.
Née en 1982, Blanche Berthelier vit et travaille à Lyon. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Lyon (DNAP en 2008), où elle fut l’élève de Gérard Gasquet, Blanche Berthelier crée un univers pictural à part. Imaginaire ou simple représentation sur papier d’un univers psychiquement bien réel, le travail de Blanche frappe par la beauté des atmosphères qui s’en dégagent. Il n’y est plus question d’abstraction ou de figuration. Blanche Berthelier crée des matières, trouve des profondeurs, ouvre des espaces dans une poésie subtile.
Julien CHAVES, peinture, imagerie digitale.
Né en 1958, Julien Chaves vit et travaille à Metz. Pionnier de la peinture digitale décomplexée, parfois proche de l’illustration, Julien Chaves n’en n’est pas moins un amoureux de l’histoire des arts graphiques et de ses techniques millénaires. Peintre fondamentalement ancré dans une figuration emplie d’humour et de finesse, il se joue de notre histoire contemporaine.
Thierry CHASSAGNAC, sculpture.
Né en 1959, Thierry Chassagnac vit et travaille à Lyon. Ingénieur Géologue depuis 1987, Thierry Chassagnac est un artiste autodidacte. Son oeuvre sculptée, d’une esthétique remarquable, se joue des mécanismes de la perception visuelle. Ses sculptures en fil de fer interrogent notre perception du réel : l’oeil ne s’arrête pas à la vision d’une enveloppe externe, il pénètre l’âme et les faux semblants. Partisan du rapprochement entre art et sciences et très inspiré de physique quantique, l’artiste collabore avec des laboratoires de recherche et accède aux hautes technologies MIP2 INSA Lyon.
Frédéric DEPRUN, peinture
Né le 23 Août 1970, Frédéric Deprun vit et travaille à Lyon. Diplômé des Beaux arts de Lyon, Frédéric Deprun se qualifie très humblement de simple créateur d’images. Des images tendres, empruntes d’une fraîcheur apaisante. C’est pourtant une peinture dense, d’une maitrise technique irréprochable et sans cesse traversée par les mêmes obsessions qui constitue l’oeuvre de Frédéric Deprun.
Pierre DESSONS, peinture, sculpture.
Né le 26 Aout 1936 à Villier-Le-Bel, Pierre Dessons vit et travaille à Joinville-le-Pont. Peintre de compositions animées, figures, dessinateur, techniques mixtes, figuration narrative? De 1951 à 1956 Pierre Dessons fut élève de l’Ecole des beaux arts de Genève, dans la section sculpture. C’est pourtant dans le film d’animation et dans la publicité qu’il commencera par se faire reconnaître. Aujourd’hui peintre et sculpteur, Pierre Dessons propose un regard parfois enfantin, parfois trop conscient, sur des scènes de vie familières de prime abord, recelant souvent bien plus que la surface ne le laisse entrevoir.
Edwige FOUVRY, peinture.
Née à Nantes en 1970, Edwige Fouvry vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Diplômée en 1996 de l’ENSAV de la Cambre, Bruxelles, et de l’Académie d’Ixelles, Edwige Fouvry évolue entre dessin et peinture. Sa création est gestuelle, son dessin fluide et sa peinture dense. Maitrisant parfaitement son expressivité, elle transmet avec poésie des émotions fortes et profondément humanistes.
Marc GIAI-MINIET, peinture.
Né en 1946 à Trappes, Marc Giai-Miniet vit et travaille toujours dans sa ville natale. Ayant obtenu son DNSAP à Paris, l’artiste peintre, et plus généralement plasticien, s’engage également pour son art en tant que secrétaire du Salon de Mai. Chevalier des Arts et des Lettres, Marc Giai-Miniet interroge notre vision de la culture, son utilisation actuelle, passée et à venir. Il peint un théâtre imaginaire, un monde chaotique, où les hommes sont devenus des ombres, évoluant dans une atmosphère tragique où les masques à gaz sont devenus vitaux pour l’intellect.
JIN Bo, peinture.
Jin Bo est né en 1978 à Huhehaote, province Nei- Mongol, Mongolie Intérieure – Chine. Il vit et travaille à Grisolles, en région Toulousaine. Jin bo est virtuose. A 33 ans, son travail impressionne. Fasciné par la peinture occidentale, il a quitté la Chine grise de son enfance pour se rapprocher d’une culture qui le passionnait à24 ans. Après un cursus en histoire de l’art à Clermont Ferrand et une Maîtrise en Arts Plastiques à l’Université Mirailles de Toulouse, Jin Bo se fait très vite remarquer au Salon de Mai en 2006. Dans des compositions parfaitement maitrisées et servies par une technique ne reculant devant aucune difficulté, il peint un univers en mouvement, où rien n’est figé. Il trace un pont entre les arts graphiques traditionnels asiatiques, toute en fluidité, et une peinture occidentale des plus classiques.
Olivier LARIVIERE, peinture.
Né le 25 Avril 1978, à Saint-Germain-en-Laye, Olivier Larivière vit et travaille à la Casa de Velazquez, Madrid, Espagne. Ancien élève de Pat Andrea aux Beaux Arts de Paris où il obtient son DNSAP en 2005, Olivier Larivière est depuis septembre 2011 membre de la Casa Velazquez. Jeune peintre extrêmement talentueux, il nous emmène dans un univers étrangement narratif maitrisant parfaitement la mise en scène d’une iconographie en décalage constant. Parfois ludique, parfois angoissant, son travail pousse à la réaction chez l’observateur.
Jérémie MARTINO, peinture.
Né en 1980 à Menton, Jérémie Martino vit et travaille à Berlin, Allemagne. Après un DNSAP obtenu à Paris en 2007, Jérémie Martino s’est installé à Berlin profitant ainsi à la dynamique artistique incomparable qui frappe la capitale Allemande depuis quelques années. Alors que son travail est souvent proche d’un certain photoréalisme, Jérémie présente dans cette exposition collective une série intitulée avec humour « moment de détente dans la vie d’un peintre », une série d’explosions grands formats en rupture avec le reste de son oeuvre. Il y libère avec énergie une peinture puissante, entièrement orientée par le geste, où la magie de la touche fait oeuvre.
David MOREL, peinture.
Né en 1977, David Morel vit et travaille à Saint-Etienne. David Morel absorbe, réorganise, et réassemble les couleurs comme personne. Ce jeune peintre au travail des plus spontané offre une peinture à la sensibilité exacerbée. Parfois très interrogateur sur le monde qui l’entoure, il contemple et retransmet tout en poésie la beauté d’un univers à fleur de peau.
Emmanuelle PERAT, peinture.
Née à Toulouse en 1970, Emmanuelle Perat vit et travaille à Montreuil, France. Ayant obtenu son DNSAP en 1997 à Paris où elle fut l’élève de Vladimir Velickovic, Emmanuelle Perat est venue aux arts plastiques par un chemin peu commun. Elle commença en effet comme muse, avant de prendre conscience de sa propre attirance pour les arts graphiques. Dans un travail au pastel sec, l’artiste n’a aujourd’hui que sa vie pour seul model. Elle reproduit, en segmentant les corps plan par plan afin d’en imager la complexité et les différentes facettes, ceux qu’elle aime et qui l’entourent. Un travail intime.
Alain ROCHE, sculpture.
Né le 6 mai 1944, Alain Roche vit et travaille à Lyon. Il obtint le CAFAS en mai 1962, puis, on lui attribua le prix de Paris en Juin 1964, ainsi qu’un diplôme en peinture. Il quitta l’Ecole à cette époque pour s’installer à la villa Ledion à Paris, où il séjourna plusieurs années. En 1970, il succéda à René Dumas, membre fondateur du groupe des Nouveaux, comme professeur de dessin. Le travail d’Alain Roche procède d’une relecture de l’histoire de l’art. Des égyptiens à la Joconde, qu’il fut le premier à faire naître en 3 dimensions, en passant par des azulejos traditionnels portugais, son travail marque une sensibilité profonde.
Linda ROUX, peinture.
Née en 1975 à Séoul, Corée du sud, Linda Roux vit et travaille à Saint-Etienne, France. Diplômée des Beaux-Arts de Saint-Etienne en 2001, Linda Roux présente une peinture intime. Natures sauvages et ciels tourmentés, architectures monolitiques et ombres humaines, les atmosphères ainsi créées bercent et reposent. L’univers poétique de Linda Roux semble toujours questionner le thème de l’absence, de la présence, et orienter l’observateur vers davantage de spiritualité.
Jean Pierre RUEL, peinture.
Jean-Pierre Ruel est né à Saint-Etienne en 1970. Il vit et travaille en Normandie. Après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon en 1993, il entre aux Beaux-Arts de Paris dans la classe de Vladimir Velickovic. Le travail de Jean-Pierre Ruel s’inscrit dans une vision très spirituelle de la peinture. Souvent au travers de grands formats dont la facture très noble montre son amour du médium, il revient sans cesse sur son sujet dans un jeux de matières savant.
Bernhard SCHROEDER, peinture, dessin, sculpture.
Né en 1962 et travaillant aujourd’hui en Bretagne, Bernhard Schroeder est un artiste surprenant. Autodidacte et pluridisciplinaire, il passe de la sculpture à la peinture, de son atelier de photographie à son atelier de dessin, sans aucune limite, toujours avec force. Son oeuvre est pléthorique, riche en réflexion, et toujours bienveillante.
Julien SPIANTI, peinture.
Né en 1982, Julien Spianti vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Diplômé en 2005 en Philosophie et Esthétique à la Sorbonne, Julien Spianti n’est pas un peintre de l’instantané. Tout est réflexion dans son travail. Puisant dans ses origines Russes et Italiennes, mais également dans son amour pour la littérature et la poésie, Julien Spianti développe des thèmes d’expression et peint lorsque les mots ne suffisent plus. La peinture s’inscrit dès lors dans un processus d’expression plus général prenant le relai de l’écriture afin d’enrichir le discours en émotions.
Laurent VERNIER, peinture, dessin.
Né en 1976 à Bourg en Bresse, Laurent Vernier vit et travaille dans la région Lyonnaise. Laurent Vernier a obtenu son DNAP aux Beaux-Arts de Valence. Son oeuvre est dense, obsessionnelle. De Max Beckmann à Henri Rousseau, de James Ensor à Vincent Van Gogh, sa peinture, comme ses dessins, questionnent ses propres origines d’artiste. C’est un univers très personnel que nous présente aujourd’hui Laurent Venier
Une ville comme on ne l’a jamais vu. Étranges et pourtant familiers, les paysages urbains de Cédric Delsaux sont à (re) découvrir au travers de l’exposition au MK2 Bibliothèque, du 25 novembre au 20 décembre prochains, et dans l’ouvrage Dark Lens paru aux éditions Xavier Barral.
La captivante et troublante série Dark Lens mettant en scène des personnages de Star Wars sera à l’honneur dans un temple moderne du cinéma. Les amateurs de photographie comme du 7ème art se plongeront dans un univers singulier où l’auteur livre une vision décalée de notre monde s’affranchissant des codes de la trilogie. De la banlieue parisienne à Dubaï, les personnages mis en scène par Cédric Delsaux sortent de leur habitat naturel pour côtoyer une réalité désarmante. Jeu de confusion temporelle, réalité alternative, instantanés en marge de la fiction, Dark Lens crée une nouvelle dimension où toutes les frontières s’imbriquent : vérité et illusion, folie et raison, passé et futur. Ce sera aussi l’occasion de retrouver lors d’une séance de dédicace un ouvrage dont les caractéristiques hors du commun font la part belle au talent de photographe de Cédric Delsaux, d’ailleurs salué par Georges Lucas, auteur de la préface de l’ouvrage : « Je suis très honoré que Cédric Delsaux ait introduit Star Wars dans le monde de la photographie, et je suis ravi que ce travail exceptionnel puisse être présenté dans ce livre. » (Extrait de la préface)
Le livre :
L’auteur livre une vision décalée de notre monde dans lequel il se joue des références du cinéma. Son univers explore le réel par le biais de la fiction. Ce livre s’adresse aussi bien aux amateurs de photographie et fans d’épopées cinématographiques, qu’à tout public friand d’images oniriques. Les photographies de Cédric Delsaux créent une nouvelle dimension où toutes les frontières s’imbriquent : vérité et illusion, folie et raison, passé et futur.
« La passerelle du RER est momentanément fermée pour cause de guerre intergalactique opposant les gardes de Vador à un groupe de Jedi retranchés dans le gymnase Jacques Prévert. » Il y a, pour Cédric Delsaux, un vrai plaisir à tenir dans un même cadre le fantastique et le réel. Ainsi les paysages urbains de banlieue, avec leurs parkings à répétition et leurs zones de non-lieux, deviennent, grâce aux personnages de Star Wars, les décors grandioses d’une histoire dont ils occupent enfin le centre. Le monde qui en découle, fourmillant de détails, est totalement vraisemblable et pourtant absolument faux. La fabrication de cette « mythologie de la banalité », donne une proximité et une réalité aux personnages cultes de toute une génération. L’imaginaire a tout envahi. Nous pouvons nous réjouir et nous pouvons trembler ! Un texte de Kazys Varnelis, directeur du Network Architecture Lab à Columbia University, décrypte les multiples facettes de l’univers «delsien».
Né en 1974, Cédric Delsaux vit et travaille à Paris. Après des études de Lettres et de Cinéma, il rejoint d’abord le monde de la publicité. Depuis 2002, il se consacre entièrement à la photographie. En 2005 , avec le premier volet de son travail sur Star Wars, il remporte la Bourse du Talent. Sa série Nous resterons sur terre, publiée en France et aux États-Unis en 2008, explore le lien ambivalent de l’Homme face à la nature. Cédric Delsaux est représenté par la galerie Acte 2 à Paris, Bonni Benrubi Gallery à New York et The Empty Quarter Gallery à Dubai.
À propos des Éditions Xavier Barral
Après de nombreuses collaborations avec des éditeurs, Xavier Barral, fondateur de l’agence de création Atalante-Paris et ancien directeur artistique, crée en 2002 sa propre maison d’édition. Les Éditions Xavier Barral conçoivent chaque ouvrage comme un objet singulier, offrant ainsi le sentiment au lecteur de parcourir un bel ouvrage en même temps qu’un objet rare. Le catalogue réunit des écrivains et des artistes comme Daniel Buren (auteur de l’ouvrage fondateur des éditions), Sophie Calle, Annette Messager, David Lynch, André Courrèges, Jeff Koons et Takashi Murakami, des photographes comme Josef Koudelka, Jean Gaumy, Philippe Chancel, Raphaël Dallaporta, Patrick Faigenbaum, Jane Evelyn Atwood et Guy Bourdin. Les Éditions Xavier Barral éditent également des ouvrages patrimoniaux à l’exemple de La Dolce Vita de Fellini, La longue route de sable de Pasolini, César par Jean Nouvel, Rock’n Roll 39-59 ou encore des ouvrages mêlant art et science tels que Evolution réédité cet automne. Les Éditions Xavier Barral ont remporté le prix Nadar en 2010 pour l’ouvrage de Jean Gaumy, D’après nature et le Prix Artcurial pour Les messagers d’Annette Messager en 2007.
Le week-end dernier avait lieu à Boulogne-Billancourt un évènement qui dénote dans le paysage trop communément lisse des festivals.
Le festival BBMIX qui a pris résidence au Carré Bellefeuille en est à sa 7ème édition et surprend systématiquement par sa programmation atypique. Celle-ci est le fruit d’une équipe composée de Pascal Bouaziz (Mendelson), Marie-Pierre Bonniol (Julie Tippex) et Jean- Sébastien Nicolet.
Bien calé dans un fauteuil de l’auditorium ou sur les côtés de la scène, le public peut apprécier sur 3 jours des artistes dont les apparitions se font rares mais également des jeunes musiciens, le tout pour un tarif modique de 10,50 euros par soirée.
Constatez par vous-même :
Un projet récent composé d’un des membres de Zombie Zombie et de Richard Pinhas (ex Heldon) pour le tout premier concert de leur collaboration.
Sur scène ça se passe derrière les claviers et pupitres et s’apprécie les yeux fermés.
Duo space-rock de Pittsburg, Steve Moore maniant basse et clavier d’une manière aérienne pendant qu’Anthony Paterra martelle divinement sa batterie.
Bien qu’il sévisse depuis 1968, Simeon joue dorénavant seul depuis le décès du batteur Danny Taylor mais utilise ses sons recréés électroniquement.
Un moment rare et intemporel.
Un duo minimaliste fort sympathique de style anti-folk qui fait fi des problèmes de régie plateau et peut improviser a capella avant d’inviter des copains sur scène.
Un combo qui ne cherche pas la pureté dans la complexité mais dans la spontanéité.
Quatre jeunes pousses surprenantes installés en région parisienne. Des atouts de tailles permettent à ces multi-instrumentistes de dégager une sacré énergie et une incroyable présence sur scène qui pourrait leur permettre de se démarquer.
Repérés par le tremplin Go West, il est fort à parier que l’on en parlera encore très prochainement.
Si « A night in Abyssinia » vous dit quelque-chose, vous connaissez donc les français d’Arat Kilo dont les racines musicales se trouvent en Ethiopie.
Entre funk, reggae et world, laissez vous bercer par un groupe hors-norme.
Antoine Pasqualini et ses comparses accompagnés d’un quator classique pour l’évènement. Beaucoup d’énergie, des arrangements ciselés, une présence sans pareille.
Les canadiens de The Luyas aiment surprendre que ce soit par leurs instrumentations ou par leurs installations scéniques. Une voix aiguë supportée par des mélodies aux complexités exhubérantes.
Considéré comme post-punk à la fin des années 70, les légendaires The Monochrome Set revenus nous remettre une couche pour inspirer les générations futures.
Harmonie et puissance pourrait résumer Apes Did ensemble.
C’est carré propre et précis.
Une charmante lyonnaise qui n’en est pas à son coup d’essai artistique compte-tenu de ses nombreuses collaborations, provoque agréablement son violon pour en extirper des riffs mélodieux interminables.
La Suède est le berceau de nombreux musiciens aussi variés qu’étranges. Skull Defekt fait apprécier des musiques mélodiques aux connotations apocalyptiques cold-wave, le tout dans une quasi pénombre continuelle. Si vous souffrez de terreurs nocturnes passez votre chemin.
Aucun qualificatif ne fonctionne correctement pour The Bardo Pond, un véritable mélange de genre aériens psychédélique.
Chacun apprécie selon ses goûts musicaux la programmation du BBMIX et devant le vaste choix, assister à ce festival permet de sortir des sentiers (re) battus et d’éviter l’ornière des habituels festivals à grosse audience. Une interpellation musicale audacieuse signée BBMIX qui fait du bien aux oreilles.
Texte et photos by Pierre-Yves CHEGUILLAUME pour ArtéMédia. Copyright Pierre-Yves CHEGUILLAUME. Do not use without authorization.
Rencontrer Imany, est un réel plaisir ! Voir et écouter Imany en concert un grand bonheur ! Alors rencontrer, voir, écouter et interwiever Imany, vous imagninez la chose ! En tournée depuis pas mal de jours dans toute la France Imany était de passage le 8 Octobre au Cap d’Aulnay sous Bois où ArtéMédia a pu lui poser quelques questions. Depuis la sortie au mois de mai de son premier album « The shape of the broken Heart« , Imany taille la route à cent à l’heure enchainant date après date. Boostée à fond et 100% heureuse, Imany mène au galop, et avec une rare énergie sa carrière de chanteuse. En quelques mois Imany a parfaitement réussi son entrée dans la cour des grandes chanteuses de soul ! Alors pour tout ce qui ne l’ont pas encore vu sur scène, il reste encore de nombreuses dates pour aller l’écouter ! Imany terminera en 2012 sa tournée en beauté, en étant sur la scène de l’Olympia !
Les prochaines dates de concert :
Dès le 3 novembre, les Chefs de la Maison Dalloyau prennent les commandes des Cuisines du Moulin Rouge.
La Maison du Faubourg Saint-Honoré a imaginé et créé une carte sur mesure pour le plus célèbre cabaret du monde : l’assurance de l’excellence de la qualité et du goût au service de la Clientèle française et internationale du cabaret.
A la tête des Cuisines du Moulin Rouge, l’équipe de la Maison Dalloyau officiera avec passion, en proposant un choix de mets et de pâtisseries mythiques dans la tradition de la gastronomie française.
Les Clients découvriront les menus aux noms évocateurs – Toulouse-Lautrec et Belle Époque – en dégustant par exemple une tarte fine de Homard “à la Parisienne”, un Veau Poêlé “Valentin” ou encore l’Opéra “Moulin Rouge” ! Cet Opéra mythique, créé par Dalloyau en 1955, est revisité pour l’occasion aux couleurs du célèbre cabaret : paré du rouge et des ailes du Moulin Rouge, ce gâteau incarne à merveille la passion qui relie ces deux Maisons !
Cette nouvelle carte gourmande sera accompagnée de la boisson star du Moulin Rouge, le Champagne ! Une jolie manière de se “mettre en bouche” avant d’admirer les 60 danseurs et danseuses de la revue “Féerie”.
Toutes ces créations culinaires seront servies dans la salle mythique de 850 places au décor Belle Epoque, aux authentiques fresques murales et aux colonnes Morris avec les affiches originales des artistes qui se sont produits sur cette scène : Mistinguett, Edith Piaf, Yves Montand…
Sur les tables, une emblématique petite lampe rouge… comme autant de lucioles qui donnent cette atmosphère si chaleureuse et si typique au cabaret le plus connu au monde ! Riche d’un patrimoine culinaire de plus de 300 ans, la Maison Dalloyau n’a de cesse de faire partager son savoir-faire depuis 1682 … Un savoir-faire transmis de génération en génération que les Chefs de la Maison et les familles dirigeantes ont toujours eu à coeur de transmettre et de faire rayonner à travers le monde.
Depuis 122 ans, le Moulin Rouge continue avec succès d’attirer des spectateurs du monde entier en accueillant chaque année 600 000 personnes venues pour ses célèbres revues à grand spectacle de plumes, strass et paillettes et son fameux French Cancan !
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