novembre 7th, 2011

Les Samodivas en concert à l’espace Christian Dente

Posté le 07 nov 2011 à 3:56

Trio de voix, les Samodivas placent la voix humaine au centre de tous leurs arrangements. Elles s’accompagnent de percussions originales (tapan, calebasse, kass-kass, caïchichi, corporythmes…), parfois d’instruments mélodiques (piano, guitare…) et plus rarement d’ajouts de sons enregistrés de la nature, ou de leurs propres voix séquencées, qu’elles distillent savamment pour créer un univers musical et scénique original, propice au rêve, à la danse et à l’envoûtement.

Stefka Miteva, Julia Orcet, Caroline Daparo, trois tempéraments de femmes, d’eau, d’air et de feu célèbrent les voix bulgares dans un modernisme surprenant et décloisonnent le chant gospel avec une interprétation libre et sans prosélytisme.

Humour, émotions et virtuosité se conjuguent en un spectacle musical unique en son genre, qui mêle le bulgare, l’anglais et quelques dialectes africains à des polyphonies & polyrythmies colorées.

Sur des compositions chaleureuses et sensibles mises en scène par Barbara Boichot (Compagnie Déviation, Quartet Buccal…),le public est invité à un voyage musical sans escale de Sofia à Harlem.

  • à découvrir sur scène les lundis 14, 21 et 28 novembre 2011 à 20h30

Les Samodivas

Les Samodivas sont des sortes de nymphes, tout droit sorties des forêts bulgares, qui envoûtent l’auditeur de leurs voix célestes et de leurs danses sacrées. Elles ont le pouvoir de l’alchimie musicale qui guérit nos maux terrestres.

Trio de voix, elles placent la voix humaine au centre de tous leurs arrangements, et s’accompagnent de percussions originales, parfois d’instruments mélodiques (clavier, basse, guitare…) et plus rarement d’ajouts de sons enregistrés de la nature, ou de leurs propres voix séquencées, qu’elles distillent savamment pour créer un univers musical et scénique original, propice au rêve, à la danse et à l’envoûtement. Ces trois tempéraments de femmes, d’eau, d’air et de feu prônent humanisme et tolérance en composant de nouvelles mélodies & textes poétiques dans un métissage culturel unique au monde, allant des bancs de Harlem aux reliefs montagneux de Sofia. Elles ont expérimenté la fusion des genres, des chants bulgares qui ont bercés leurs jeunes années au répertoire sans âge du Gospel qu’elles connaissent humblement, et ont obtenu une musique philosophale, unique au monde, qui peut transmuter la mélancolie en joie et la colère en douce rêverie.

Anglais, bulgare, et quelques dialectes africains, berceaux du mouvement negro-spiritual, se mêlent en des chansons insolites aux polyphonies & polyrythmies colorées. Leur musique est un pont entre chants profanes et sacrés qui s’affranchit de toute étiquette trop réductrice et qui reflète à merveille les parcours insolites de ces trois âmes soeurs, à la vie comme à la scène.

Stefka Miteva

Chanteuse franco-bulgare, professeur de chant, chef de choeur, mais également comédienne & marionnettiste, Stefka a un parcours professionnel très riche, bénéficiant de solides références dans le panorama musical français.

Après 10 ans passés dans la maîtrise d’enfants de la Radio et Télévision Bulgare (dirigé par Hristo Nedyalkov), elle poursuit des études à l’Académie Supérieure des Arts de Prague avec pour spécialité, la mise en scène et la dramaturgie. Installée à Paris depuis 1990, elle est formée à l’Ecole Supérieur de Jazz de Paris (CIM) et suit de nombreux stages et Master-Class avec Christiane Legrand au Théâtre de Chaillot (comédie musicale), avec Marcel Boungou (gospel) et Michèle Hendrix (improvisation) au festival de Crest. Egalement diplômée du Studio des Variétés en tant que Formateur de Chant en Musiques Actuelles (Richard Cross et Sarah Sanders) et avec une année de formation au DE de Jazz, Stefka enseigne depuis 1996 le chant et la technique vocale, dirige des chorales et des ateliers de jazz (Maison Populaire de Montreuil, « Le Cap » d’Aulnay sous Bois, BNP Paribas). Membre de la Sacem, elle compose, arrange et interprète du jazz au goût bulgare (CD «DOUM DOUM»,2001) aussi bien qu’au «goût français» (CD «INTIME»,2007). Stefka se produit au Cabaret Sauvage, Casino de Paris, New Morning, Tanjazz Festival(Maroc), Baiser salé, MJC Cannes, Sunside, Petit Journal Montparnasse, La Bellevilloise, Centre Culturel d’Orly, Rotterdam Worldfest, Golden Tulippe (Belgique).

Caroline Daparo

Elle n’a eu de cesse depuis sa naissance de souffler, babiller, murmurer, imiter, roucouler, fredonner, bourdonner, chantonner, bramer, gueuler, psalmodier… Une sacrée école pour son instrument vocal !

A sa passion immodérée pour la voix qu’elle enseigne avec beaucoup d’enthousiasme & d’inventivité (Voie Libre, ACP La Manufacture Chanson, Musique Ensemble 20e), vous ajoutez une grande bolée de travail polyphonique (Bobby Mc Ferrin), une rasade d’enseignement lyrique (Francine Romain), un zest de rencontre avec le Théâtre musical (Christian Dente) & la Chanson Française (ACP), un soupçon de rythme corporel (Ludovic Prével), des litres de collaborations musicales scéniques & discographiques dans toute l’Europe (Voice of Freedom (spirituals), Gospel River (gospel), Africa Combo (fusion world dioula/français), Rose Carbone (rock folk), Soulbaz (ryhtm’n blues & soul), Gospel Bliss, Compagnie LMNO (déambulation danse), une lampée de projets musicaux métissés très personnels CaoBao (Espagne/Cameroun), Ninamondo (musiques du vaste monde), un parfum entêtant de méditerranée pour ses origines, et vous obtenez une chanteuse, auteur- compositeur- interprète (membre Sacem), aussi polyglotte que polymorphe. (Albums autoproduits avec Soulbaz en 2007 et « Ardet Nec Consumitur » de Rose Carbone en 2006).

Julia Orcet

Julia est une artiste complète, Auteur, Compositeur, Interprète, Musicienne, qui ne laisse pas les planches froides. A l’âge de 8 ans elle suit ses premières leçons de piano et de chant. En 2004, elle suit les enseignements de l’Ecole de la Chanson de Paris en chant, comédie et danse qui lui permettent de fouler les scènes du 20è Théâtre, du Lavoir Moderne Parisien… En 2006, elle se produit au Forum Léo Ferré à Ivry, puis en 2007 elle reçoit le 3ème prix d’interprétation du «Mans Cité Chanson». Elle enchaine les 1ères parties de Laurent Malot au Pixel Théâtre, puis celles d’Eric Guilleton à la salle Christian Dente, et se produit au Kibélé, au Théâtre d’Étampes, au Théâtre de Ménilmontant, et enfin au Sentier des Halles en 2009. Parallèlement à la scène, elle est pianiste et chef de choeur dans plusieurs ateliers chants. Depuis deux ans, Juliann compose ses propres chansons pour nourrir son spectacle « PolyphoniK Solo ». Tantôt au piano, à la guitare, au ukulélé, comme en polyphonies avec sa loop station, telle une femme orchestre, dans des compositions teintées de Jazz, de Blues et de Folk et sur des textes inspirés, de son timbre de voix puissant et retenu, Juliann chante «vrai» avec une aisance et une fluidité rare.

Espace Christian Dente

  • 124 Avenue de la République
  • 75011 Paris
  • Métro Père Lachaise
  • Réservations 01 43 58 19 94

 

Anna AARon, Emel MaThlouti, Mister Heavenly, Orelsan au festival TGV GéNéRiQ

Posté le 07 nov 2011 à 3:10

Des nouvelles des artistes que nous suivons chez ArtéMédia et qui seront présent du 1er au 11 décembre sur le festival TGV GéNéRiQ !

EMEL MATHLOUTHI

  • Les 03.12 à La Rodia BESANÇON et 10.12 à la Péniche Cancale DIJON
  • Premier album en janvier 2012 chez WORLD VILLAGE

Emel est une chanteuse tunisienne envoûtante dont la musique aux influences à la fois rock, orientales et trip hop, incarne la rencontre des musiques du Maghreb et du Moyen-Orient avec la musique électronique. Forte de collaborations avec entre autres Tricky ou Meï Teï Sho et déjà plébiscitée par le public tunisien, Emel est une artiste singulière à suivre avec attention !

ANNA AARON

  • Le 07.12 au Temple St Etienne MULHOUSE
  • Premier album en janvier 2012 chez Differant

ANNA AARON est une chanteuse et pianiste débarquée en France à l’occasion de son 1er album envoûtant DOGS IN SPIRIT. Un disque de naissance, de passion, des morceaux graves, arrachés à la chair. Le premier cri longue durée d’une future artiste majeure. Sur scène, c’est une voix rauque et profonde évoquant PJ Harvey à ses débuts : rageuse, crispante, magnétique.

Regarder :

MISTER HEAVENLY

  • Le 10.12 à l’Hôtel de Voguë DIJON
  • Premier album paru en août 2011 chez SubPop

MISTER HEAVENLY c’est un trio envoûtant ! Sorte de super-groupe de l’indie-rock américaine ils déversent des mélodies pop entêtantes dans un esprit totalement foutraque ! Aux commandes de ce projet déjanté : RYAN DATTLER, plus connu comme membre de Man Man, NICK THORBURN le leader de Islands et Unicorns, et enfin le batteur de Modest Mouse, JOE PLUMMER.

ORELSAN

Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur Aurélien Cotentin : le premier album Perdu D’Avance en 2009, la polémique autour d’un titre antérieur surgi des limbes du web ou les rumeurs les plus folles autour de ce rappeur blanc issu de la classe moyenne normande. Sur le nouveau Le Chant Des Sirènes, notre futur trentenaire s’y montre presque aimable. Mais à sa façon. En résidence : du 27 au 30 nov., la Rodia, Besançon En concert : 02 déc. la Rodia, Besançon / 08 déc., la Vapeur, Dijon

le festival TGV GéNéRiQ

Créé en 2007, le festival TGV GéNéRiQ est une aventure musicale généraliste coproduite par les Eurockéennes de Belfort, la Vapeur (Dijon), la Rodia (Besançon), le Moloco (Montbéliard), la Poudrière (Belfort) et le Noumatrouff (Mulhouse).

Animé par une curiosité artistique, TGV GéNéRiQ est un festival collaboratif qui explore les musiques populaires et redécouvre les villes. TGV GéNéRiQ programme des concerts en clubs, en salle, investit des appartements, des bureaux et autres lieux insolites. Il offre un regard neuf et décomplexé sur les attraits et l’hospitalité de l’espace métropolitain Rhin-Rhône, constitué de 11 agglomérations soucieuses d’un avenir “forcément” commun, et qui inscrivent culturellement leur développement dans un espace citoyen et européen.

Avec Dijon, Belfort, Besançon, Mulhouse, Kingersheim, Baume-les-Dames et du Pays de Montbéliard, 4 nouvelles villes investissent le festival TGV GéNéRiQ : Epinal (Vosges), Dole (Jura), Bâle et Porrentruy (Suisse). Clôture de ce festival original, la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône sera mise en place le dimanche 11 décembre. Un timing parfait pour un festival inscrit sur cet espace géographique qui s’étend sur 3 régions, Bourgogne, Franche-Comté et Alsace.

Parmi la centaine de concerts proposés et la soixantaine d’artistes français et internationaux, TGV GéNéRiQ propose 6 chapitres musicaux pour découvrir la programmation.

1. Un focus sur la NOUVELLE SCENE CANADIENNE. Francophone ou anglophone, la scène canadienne reste une des scènes musicales les plus actives. Dans le sillage d’Arcade Fire, Patrick Watson ou du label Constellation, les pépites pop, rock ou électro n’ont de cesse d’éclore. TGV GéNéRiQ en découvrent quelques-unes…

2. TGV GéNéRiQ n’oublie pas le JEUNE PUBLIC. Le festival propose à des artistes « pour les grands » de jouer devant les « petits ». Après Katerine, Olivia Ruiz, Amadou & Mariam, Didier Wampas, Gaëtan Roussel lors des éditions précédentes, encore une belle surprise cette année…

3. Une sélection d’ARTISTES REGIONAUX EMERGENTS. Le réseau participant aux Repérages Eurockéennes effectue une veille artistique et offre une place de choix aux formations émergentes du Grand Est. A découvrir prochainement.

4. Des TEMPS (SUPERS) FORTS, rencontres originales entre le public, des artistes et des lieux. Avec Cascadeur Orchestra (France – Pop), une création originale autour du mystérieux et génial Cascadeur, accompagné d’un rock band et d’un orchestre d’élèves des écoles de musiques du Territoire de Belfort et du Jura Suisse, une résidence bisontine d’Orelsan (France – Hip-hop) pour préparer son retour scénique, une tournée des temples et chapelles pour Yael Naim (France – Chanson) en trio acoustique, deux représentations du nouveau spectacle de Camille (France – Chanson).

5. Parce que le festival a toujours titillé les rapports publics/artistes/lieux, TGV GéNéRiQ propose, outre des concerts en clubs (la Vapeur à Dijon, la Rodia à Besançon, la Poudrière à Belfort, le Palot à Montbéliard, le Noumatrouff à Mulhouse), des concerts dans des ENDROITS PEU HABITUES A ACCUEILLIR DES LIVES MUSICAUX : des bureaux, des appartements, des musées, des chapelles, des bibliothèques, des hôtels particuliers historiques…

6. La SUGGESTION DU CHEF. Une sélection de coups de cœur et formations étonnantes. On parie sur de prochaines révélations artistiques !

 

Stéphanie Lacombe photographies, les Finlandais à table

Posté le 07 nov 2011 à 11:51

« Je mange, tu manges, il mange, nous mangeons tous. Mais nous ne mangeons pas tous de la même manière », écrit Stéphanie Lacombe. À l’occasion d’une résidence à Helsinki, la Française photographie une vingtaine de familles finlandaises à l’heure du repas et saisit l’ordinaire pour faire ressortir l’extraordinaire d’un instant banal.

Après La table de l’ordinaire (Les Français à table), la série Les Finlandais à table poursuit l’incursion de Stéphanie Lacombe dans le quotidien de nos repas et de nos habitudes alimentaires. Il s’agit alors de voir ce qui nous lie et ce qui nous distingue, ce qui persiste et ce qui a évolué. En famille, entre amis ou seul, notre façon de manger nous dévoile.

« Qui sont mes voisins, que font-ils, quelle est leur vie, sont-ils heureux ou pas, d’où viennent-ils ? Je m’invite chez les habitants et j’observe la vie souvent simple, noyée dans ses habitudes et son quotidien. Par exemple, quoi de plus banal qu’un repas pris chez soi le soir, à la même heure, même table, même assiette ? Le repas est acte rempli de symboles, de rituels et de coutumes. Dans notre société labellisée et standardisée, comment se distingue-t-on les uns des autres ? Dans cette série de photographies, la table est le lieu de la maison où se joue le théâtre de l’ordinaire » explique Stéphanie Lacombe.

Le travail de Stéphanie Lacombe, motivé par une curiosité exacerbée, s’inscrit dans une quête de l’intimité, dans la mise en exergue de l’inédit dans les habitudes de chacun, à contre-courant de nos modes de vie de plus en plus uniformisés. Amusantes, décalées, pittoresques, familières ou improbables, les situations photographiées par Stéphanie Lacombe et exposés à l’Institut finlandais sont toutes uniques. Chaque cliché, accompagné d’un court texte contextualisant la scène, nous révèle finalement un peu plus à nous-mêmes.

Née en 1976, Stéphanie Lacombe est diplômée de l’ENSAD (École nationale supérieure des arts décoratifs). Elle a reçu en 2006 le Prix spécial du jury de la Fondation Lagardère et, en 2009, le Prix Niépce.

La série Moi, autoportraits photographiques de jeunes de 16 à 19 ans, sera présentée en parallèle des œuvres de Stéphanie Lacombe. Elle est née d’une collaboration entre Stéphanie Lacombe et le lycée d’Itäkeskus à Helsinki. 26 lycéens en section arts plastiques ont participé à ce projet. Après qu’ils aient visité l’exposition Les Français à table, l’artiste française et leur professeur d’arts plastiques les ont guidés dans leur entreprise photographique. En choisissant la technique et le cadre qui leur ont parus les plus appropriés à leur projet individuel, ces jeunes lycéens de Helsinki ont donné naissance à une originale introspection photographique

Bio :

Ma réflexion personnelle repose sur l’intimité dans son espace de vie privée. Mes documentaires photographiques sont réalisés en France. Durant 3 années, je suis allée de ville en ville, d’assiette en assiette, photographier une centaine de familles pour mon projet La table de l’ordinaire. J’ai obtenu le Prix spécial du jury de la Fondation Lagardère en 2006. En 2007, Raymond Depardon remarque le projet et me parraine pour Les sentiers de l’Olympe. En 2001, répondant à une commande de la Caisse des Dépôts, j’observais que les 3500 appartements de la cité HLM de la Grande Borne à Grigny, étaient conçus strictement à l’identique. Je m’interrogeais sur la manière dont les habitants s’étaient approprié les lieux ; comment une identité pouvait s’affirmer dans un environnement où l’architecture était clonée ? Ainsi, les clichés, pris du même endroit dans chacun des salons, soulignaient l’entassement dans les barres HLM. En 2002, poussée par l’influence du porno-chic dans les médias et l’indignation des féministes, je m’intéressais cette fois à l’intimité sexuelle dans le sado-masochisme. J’ai suivi cinq femmes dans leur intimité la plus absolue, et observé là, à ma plus grande surprise, beaucoup de tendresse et de poésie.  Dans l’ensemble de mes projets, je définis un concept, un protocole, un mode de prise de vues qui va rendre compte au mieux de mes observations sur le terrain : la table devient le centre de l’image pour La table de l’ordinaire, point de vue identique pour les appartements de la cité de la Grande Borne, aucun visage pour laisser les corps raconter la sensualité des femmes dans Papillon rouge, pour la revue XXI sur les Français et la lecture, seuls les yeux et le livre sont nets dans l’image.

  • Du 1er décembre 2011 au 7 janvier 2012

 Institut finlandais

 

Le Pont des Soupirs, de Jacques Offenbach

Posté le 07 nov 2011 à 11:21

Les Tréteaux lyriques fêtent avec éclat un 150ème anniversaire : celui de la première représentation du Pont des Soupirs, au théâtre des Bouffes-Parisiens, le 23 mars 1861. Ce fut un triomphe. Ce n’était pas le premier triomphe d’Offenbach car Orphée aux Enfers, deux ans plus tôt, l’avait déjà propulsé au premier rang des amuseurs du second Empire. Orphée inaugurait la « décennie prodigieuse » qui, de 1859 à 1869, allait voir naître tant de chefs d’œuvre : La Belle Hélène, Barbe-Bleue, La Vie Parisienne, La Grande Duchesse de Gerolstein, La Périchole, La Princesse de Trébizonde et Les Brigands.

Et pourtant Offenbach, devenu la coqueluche de Paris, n’est pas un homme comblé. Sa véritable ambition, généralement méconnue, est d’obtenir la consécration suprême pour un musicien de son époque : être joué dans l’un des deux temples de la musique, l’Opéra ou l’Opéra Comique, dans une œuvre « sérieuse », un drame romantique de préférence. Il ne faut cependant pas imaginer qu’Offenbach n’écrivait des œuvres légères que par dépit. Loin de là. Son goût pour la satire, la blague, le calembour était très fort. Sa complicité avec des librettistes de talent, Ludovic Halévy en particulier pour les couplets chantés, fonctionnait à merveille. Il s’enchantait lui-même de ses propres créations et c’est ce bonheur qu’il a su communiquer.

Avec Orphée, Offenbach avait inauguré la parodie mythologique qu’il allait reprendre dans La Belle Hélène. Avec Le Pont des Soupirs, situé dans la Renaissance italienne, il nous propose une parodie historique, genre déjà abordé avec Geneviève de Brabant qui mettait en scène les Croisades. Le procédé d’Offenbach est au fond assez simple : c’est celui de la dérision. C’est une arme comique imparable, car rien n’est plus drôle que l’antihéros. C’était encore plus vrai du temps d’Offenbach où le sombre drame historique, mis à la mode par les Romantiques, Victor Hugo en particulier, avait eu un succès considérable. Offenbach en prenait le contrepied.

Les Tréteaux lyriques ont à cœur de proposer à leur public des œuvres peu connues d’Offenbach : La Princesse de Trébizonde il y a deux ans, Le Pont des Soupirs cette année. Ils ont choisi la deuxième version de l’œuvre, celle de 1868, plus achevée que la première et ils ont respecté le choix d’Offenbach de faire chanter le rôle du page Amoroso par une femme, travestissement qui renvoie lui-aussi, de façon ironique, à l’ « opera seria » du XVIII° siècle.

Avec Le Pont des Soupirs la dérision est à son comble. Les librettistes Hector Crémieux et Ludovic Halévy se sont déchaînés : ils offrent une intrigue solides, des dialogues brillants et surtout des personnages inénarrables. Le doge Cornarino Cornarini (quel nom pour un mari trompé !) est le prototype de l’antihéros, faisant une belle paire de pleutres avec son fidèle écuyer Baptiste. Le méchant Malatromba est d’un ridicule achevé et pour une fois, ô surprise, c’est lui qui triomphe à la fin ! La complicité d’Offenbach avec ses librettistes est évidente. Son bonheur de composer éclate dans de nombreux morceaux de bravoures : la scène du balcon, le quatuor des poignards, le rêve de Malatromba, le chœur des sbires, les gondolières, le couplet des éperons, le carnaval…

Comme souvent chez Offenbach, le grand final est celui de l’acte II, tandis que celui de l’acte IV n’est qu’une pirouette, un simple boléro. Pourquoi un boléro ? Parce que ce diable d’Offenbach ne manquait pas une occasion de glisser dans ses œuvres une « espagnolade », clin d’œil amoureux à sa femme Herminie d’Alcain et clin d’œil ironique à l’impératrice Eugénie de Montijo. Il ne se privait pas non plus d’épingler l’actualité politique de son temps et ne se doutait pas que le concours de doges, à la fin du Pont des Soupirs, allait offrir, un siècle et demie plus tôt, la parodie inattendue du deuxième tour d’une élection présidentielle ! Gilbert Dunoyer de Segonzac

Livret d’Hector Crémieux et Ludovic Halévy

  • Direction Musicale : Laurent Goossaert
  • Mise en scène : Rémi Préchac
  • Chefs de Chœur : Jean Bridier, Marion Lebègue
  • Orchestre Ad Lib, 1er violon : Vincent Bernardon
  • Costumes : Céline Jendly
  • Décors : Eric Destenay
  • Pianiste : Claire Foison-Béchu
  • Assistante metteur en scène : Caroline Darnay
  • Avec dans les rôles principaux : Laetitia Ayrès, Juliette Hua, David Faggionato, Marc Chapel, Rémy Buclin, Frédéric Thiriez, Armand du Chayla, Eric Aubert.

Les dates :

  • Le 13 novembre 2011 à 15h30
  • Les 18 et 19 novembre 2011 à 20h30
  • Le 20 novembre 2011 à 15h30
  • Les 2 et 3 décembre 2011 à 20h30
  • Le 4 décembre 2011 à15h30
  • Les 11, 12, 13 et 14 janvier 2012 à 20h30
  • Le 15 janvier 2012 à 15h30

Théâtre Pierre Cardin, 1 avenue Gabriel 75008 Paris

Mikaël Ollivier : Quelque chose dans la nuit

Posté le 07 nov 2011 à 10:56

Lu par Rock Book

Quelque chose me dit que vous ne regretterez pas la lecture de ce livre, surtout si vous êtes un fan de Bruce Springsteen. L’auteur, Mikaël Ollivier, fait partie de ces personnes un peu hors du commun qui sacrifient beaucoup de leur temps et de leur argent à cette passion pour le Boss. Auteur de polars et de romans à succès (dont certains ont été porté sur petit et grand écran), il a certainement écrit son dernier livre d’une manière un peu plus personnelle et cela se ressent à la lecture de ce policier très sanglant où des fans de Springsteen, lors de la tournée MAGIC en 2009, trouvent la mort les uns après les autres.. Tous les costumes du fan sont étalés , et on s’en prend un peu plein la tronche, nous, les amateurs de musique rock, et non ! non ! non !, on ne se reconnait pas du tout !!

Bref, le titre du livre est la traduction française d’une chanson de Springsteen ; Something In The Night (que je vous invite à écouter car elle est merveilleuse, mais pas en lisant le livre parce que sinon, ça va vous mettre mal à l’aise, il pourrait se passer des choses ….) de l’album Darkness On The Edge Of Town (1978).

L’intrigue est prenante, les personnages sont attachants. C’est d’ailleurs avec beaucoup de plaisir qu’on retrouve dans ce livre les deux frères Le Guen et leur maman, apparus dans LA PROMESSE DU FEU (Albin Michel, 2009), un polar très très chaud… Rock Book pour ArtéMédia

Biographie de l’auteur

Mikaël Ollivier est l’auteur de Trois souris aveugles (Albin Michel, 2002, adapté au cinéma), L’Inhumaine Nuit des nuits (Albin Michel, 2004), Noces de glace (Albin Michel, 2006, adapté à la télévision) et La Promesse du feu (Albin Michel, 2009). Il est également l’auteur de la biographie de référence de Bruce Springsteen, Bruce Frederick Springsteen (Castor Astral, 2008).

  • Broché: 334 pages
  • Editeur : Le Passage (6 octobre 2011)
  • Collection : Polar
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2847421734
  • ISBN-13: 978-2847421736

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Regards croisés, Céramiques de Mata Ortiz et Gustave Perez

Posté le 07 nov 2011 à 10:32

En dépit de l’annulation de l’année du Mexique en France, la persévérance de AZUL, agence d’ingénierie culturelle très attachée à la culture mexicaine, aura eu raison de toutes les difficultés pour faire découvrir, pour la première fois en Europe, les différentes facettes de la céramique mexicaine à travers les œuvres de Gustave Perez, artiste reconnu à un niveau international et les œuvres des potiers du village de Mata Ortiz exposées pour la première fois en France.

Ces regards croisés provoquent un dialogue entre les deux styles, entre les céramistes qui se connaissent de longue date.

La première exposition a eu lieu à Limoges, capitale historique de la céramique en France, du 28 Septembre au 27 Octobre. Elle y a connu un franc succès. L’exposition était accueillie par l’ENSA (Ecole Nationale Supérieure des ARTS)

Cette  exposition sera à Paris du 14 au 20 Novembre à la Galerie Artes – 11, rue Frederic Sauton – Paris 75005

A Biarritz, L’HOTEL DU PALAIS l’accueillera du 20 Décembre au 2 janvier pour clore en beauté cette exceptionnelle rencontre des œuvres de Mata Ortiz et de Gustavo Perez.

Toutes les œuvres sont des pièces uniques, destinées à la vente.

La Cie La Brèche-Aurélie Gandit au Centre Pompidou Metz

Posté le 07 nov 2011 à 10:21

En réfèrence au club Studio 54, repère de l’avant-garde new-yorkaise, le Centre Pompidou-Metz se transforme pour ces soirées en repère de la création régionale. Des artistes de la Grande Région sont invités à venir présenter leur travail lors d’une soirée qu’ils composent autour d’un spectacle, d’un concert, d’une rencontre…

Dans le cadre de son Studio 57, la Compagnie La Brèche invite la compagnie strasbourgeoise SomeBody et Béatrice Josse, directrice du Frac Lorraine.

Jeudi 24 novembre 2011

  • Plus d’infos iciRéservation : +33 (0)3 87 15 39 39

    Tarif : 5€/10€ – Tout Public

Huddle

Créé dans les années 60 par Simone Forti, Huddle est un performance qui réunit 5 à 8 personnes debout qui, imbriquées les unes aux autres, forment une seule et même matière. L’un après l’autre, les membres gravissent cette « montagne humaine » pour en redescendre de l’autre côté. Remonté pour l’occasion par Claire Filmon, ce principe questionne les thématiques de support et de protagoniste, de communauté, ainsi que des concepts plus fondamentalement liés au corps comme la gravité, le poids ou le contact. Le présent de la composition redéfinit les enjeux de la forme en perpétuel changement. Toujours la même chose, jamais la même chose.

Avec Aurélie Gandit, Galaad Le Goaster, Marjorie Burger-Chassignet, Marie Cambois, Cheryl Gréciet, Sebastien Coste, Stéphanie Court, Hélène Houin et Christophe Dozzi.

  • 12h30 et 16h – Espaces d’exposition du Centre Pompidou-Metz
  • Accès libre avec un billet d’entrée à l’exposition

The art of dead birds

Cie SomeBody

Basée sur un texte de Claes Oldenburg, artiste du pop-art new-yorkais, cette pièce interroge la manière dont la poésie peut encore trouver un écho direct avec l’expérience chorégraphique de l’instant et prendre corps, devenir chair progressivement. Ce projet parle de rencontres, entre danse et matière sonore, entre composition instantanée et spoken word, entre le français et l’américain, entre les années 60 où il a été écrit et aujourd’hui. Créée en 2006 par la compagnie SomeBody et jouée chaque année depuis, The Art of dead Birds peut apparaître comme leur manifeste, concentré des multiples facettes de leur travail et reflet de leur identité.

  • 20h – Studio du Centre Pompidou-Metz

La variété française est un monstre gluant

Cie La Brèche

Consacrée à la musique de variété française, cette conférence-dansée en explore le caractère fascinant, exaltant et parfois déplorable. Décortiquant les figures de style, la rhétorique démagogique ou diablement philosophique de ces refrains populaires, le texte de Matthieu Remy lu par Galaad Le Goaster accompagne les actions dansées d’Aurélie Gandit. Et vice et versa.

  • 20h30 – Studio du Centre Pompidou-Metz

Dance films

Béatrice Josse sélectionne les Dance films de Maya Deren réalisées entre 1945 et 1955.  Figure incontournable du cinéma expérimental américain, elle fut «la femme à la caméra», principal précurseur de l’histoire filmée de la danse et de la chorégraphie pour camera. Œuvre d’art totale, elle a ouvert la voie aux pratiques des avants-gardes en initiant les collaborations danse/rituel/cinéma.

A study in choregraphy for the camera 1945 2’30″

Ritual in transfigured time 1945-46, 16′

Meditation on violence 1948, 13′

The very eye of night 1952-55, 15′

  • à partir de 21h30 – Auditorium Wendel

Le Mythe de la Tête d’Or à la Fête des Lumières 2011

Posté le 07 nov 2011 à 9:50

Du 8 au 11 décembre, en accueillant pour 4 nuits féériques le fleuron des artistes lumière, Lyon devient à nouveau le théâtre de l’un des plus grands événements urbains au monde. Près de 3 millions de visiteurs français et étrangers sont attendus pour arpenter la ville. Les monuments, les fleuves, les collines se transforment, à l’invitation de la Ville de Lyon, en un vaste terrain d’expression pour les éclairagistes, architectes, plasticiens, vidéastes, sélectionnés pour la créativité de leurs projets.

“LE MYTHE DE LA TÊTE D’OR” a été retenu par la Ville de Lyon comme l’une des manifestations phares de la Fête des Lumières 2011. Cet événement qui aura lieu dans le parc de la Tête d’Or, est inscrit au programme des célébrations de l’Année Internationale des Forêts, dont il va en marquer la clôture.

Créé au milieu du XIXème siècle par les célèbres paysagistes Eugène et Denis Bühler, le parc de la Tête d’or de 105 hectares, d’esprit romantique à l’anglaise avec son jardin botanique, sa roseraie, son zoo et ses 8 800 arbres, est l’un des plus grands et plus beau parc urbain de France. A l’origine, la terminologie « Tête d’Or » provient d’une légende selon laquelle un trésor constitué d’une tête de Christ en or aurait été enfoui à cet endroit.

LE MYTHE DE LA TÊTE D’OR est un conte de fées moderne porteur d’un message écoresponsable destiné à sensibiliser le plus large public. 12 tableaux composés de 186 sculptures de résilles de fer illuminées par des LEDS, dont 65 oeuvres monumentales de 2 à 5 m de haut guideront les visiteurs dans une quête onirique vers la découverte d’un trésor. Cette mise en scène lumineuse du Parc de la Tête d’Or est avant tout une véritable aventure humaine où différents créateurs ont réalisé, chacun, une partie du conte : les textes, la bande son originale, la mise en lumière de sculptures spectaculaire, une épopée contemporaine au service de la cause de l’environnement jusqu’à la création d’une forêt pour les besoins des populations au niveau international.

Ce spectacle est aussi un conte féérique où chaque étape propose la rencontre de personnages porteurs de sens et de valeurs : des chats conteurs de l’histoire, un dragon gardien du bien et du mal, une armée d’elfes pour un combat titanesque, une sorcière pour guider les visiteurs, des fantômes à délivrer…

Chaque personnage amène le visiteur, peu à peu devenu héros de l’histoire, à prendre conscience de phénomènes exceptionnels à préserver que sont la lumière en particulier et l’environnement en général.

10 000 lampes récoltées = 10 000 arbres plantés

Dans une démarche réfléchie, en phase avec les préoccupations de chacun en matière d’environnement, Récylum, l’écoorganisme à but non lucratif en charge de la collecte et du recyclage des lampes usagées et partenaire de la Fête des Lumières pour la 3ème année, a fait le choix de sensibiliser les Lyonnais pour tendre vers des festivités responsables et toujours plus engagées. Ainsi, aux côtés de Blueland et Planète Urgence – association de solidarité reconnue d’utilité publique qui oeuvre pour l’aide au développement et la protection de l’environnement – Récylum lance une grande opération de collecte de lampes usagées pour une mobilisation à l’échelle du département, qui sera symbolisée par une action concrète : 1 lampe déposée = 1 arbre planté. Les Lyonnais sont invités à rapporter leurs lampes usagées dans leur magasin de proximité du 30 septembre au 30 novembre pour transformer le fruit de cette collecte en trésor écologique. La représentation de cette collecte sera matérialisée au parc de la Tête d’Or par une exposition dans une structure géante en forme de tour, « la Lumibox » – dispositif de collecte théâtralisé pour l’occasion (11 mètres de haut).

Quand l’art et l’environnement se rencontrent

Le projet du spectacle du MYTHE DE LA TÊTE D’OR a été conçu spécifiquement pour la Fête des Lumière de Lyon 2011 par Timothé Toury, créateur et directeur artistique de l’agence d’art environnemental Blueland. Autour des oeuvres du jeune artiste plasticien Cédric Verdure mises en lumière par la scénographe Martine Sabatier, les textes de l’auteur belge Stéphane Lambert sont mis en scène dans une sonorisation originale de Sophie Bommart.

Blueland est une plateforme de création artistique engagée dans le développement durable par l’expression du Land Art et de la conjugaison entre Art et Nature. En seulement deux années d’existence, Blueland a produit une vingtaine d’événements majeurs dans toute la France, réalisés majoritairement dans l’espace public sur commande des collectivités locales. Laboratoire de création entre culture et nature, avec une vingtaine d’artistes reconnus et émergents tels que Erik Samakh, Alexis Tricoire, Luc Boniface, Vincent Leroy, Léa de Saint- Julien, Gaele Braun ou Dimitri Xenakis…, structure pionnière dans cette démarche, Blueland est la première agence française d’art environnemental. Ainsi Blueland a réalisé pour l’Année Internationale de la Chimie à Paris, Lyon, Lille et Marseille l’installation “L’art en la matière”* de Vicent Lery, Marie-Hélène Richard et Shigeko Hirokawa, “Les animaux en Folie” à Cannes dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, “la Spirale” de Brigitte Sillard, oeuvre participative créée au Parc de Bagatelle à Paris…

*qui vient de recevoir le 30 septembre à Madrid le prix “Responsible Care Award”

  • Direction Artistique : Timothé Toury / Blueland Sculpteur : Cedric Verdure Auteur : Stephane Lambert Scénographie lumière : Martine Sabatier Sonorisation : Sophie Bommart

www.fetedeslumieres.lyon.fr

Prix ICART 2012 : appel à candidature

Posté le 07 nov 2011 à 9:27

L’ICART met à l’honneur des artistes émergents de la scène contemporaine

Le Prix ICART, créé en 2008 par les étudiants du MBA spécialisé “marché et commerce international de l’art” de l’ICART (école des métiers de la culture et du commerce de l’art), lance sa 4ème édition. Ce prix a pour vocation d’encourager et récompenser le talent et le mérite de jeunes artistes encore inconnus du grand public et des médias.

Pour sa quatrième édition, le Prix ICART récompensera un artiste plasticien français ou travaillant en France, âgé de moins de 35 ans. Le 12 décembre 2011, un vernissage à l’espace Pierre Cardin viendra clore le concours, avec la présentation des dix artistes sélectionnés. Le gagnant aura ensuite la chance d’exposer son travail dans la galerie Catherine Houard, située au coeur du quartier de Saint Germain-des- Prés à Paris au 1er trimestre 2012.

Le jury qui élira le lauréat de cette nouvelle édition est formé des plus grands acteurs du monde de l’art, parmi lesquels :

  • Jean-Luc Chalumeau (commissaire d’exposition, historien et critique d’art),
  • Pierre Cornette de Saint Cyr (commissaire-priseur),
  • Nicolas Laugero Lasserre (Directeur artistique de l’Espace Pierre Cardin et Président d’ArtistikRezo),
  • Céline Lefranc (Rédactrice en chef de Connaissance des arts),
  • Catherine Houard (galeriste),
  • Cédric Mélado (Commissaire-priseur chez Tajan),
  • Arnaud Oliveux (commissaire-priseur chez Artcurial)…

Tout medium est accepté : art numérique, dessin, installation, peinture, performance, photographie, sculpture, etc. Pour participer, les candidats doivent adresser leur Curriculum Vitae, les reproductions des trois oeuvres qu’ils choisissent de présenter, chacune accompagnée d’une fiche technique, et une note de synthèse expliquant leur projet. Ces éléments sont à adresser à : contacts@prix-icart.com avant le 16 novembre 2011.

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