ST-ART, 2ème plus ancienne foire française présente cette année sa 16ème édition. Véritable foire de prestige, ST-ART s’est imposée parmi les leaders des foires d’art contemporain grâce à la qualité des oeuvres exposées, la sélection des galeries et la découverte de nombreux artistes.
ST-ART est une foire Européenne résolument internationale qui rassemble chaque année une centaine de galeries dont 40 % étrangères. Près de 10 pays sont ainsi représentés : Allemagne, Belgique, Canada, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Lettonie, Pays-Bas…
La dynamique européenne est ré-affirmée depuis deux ans avec la venue de délégation de galeries de pays d’Europe du Sud.
ST-ART affiche 30 000 visiteurs dans ses allées avec un public et des collectionneurs de plus en plus fidèles. La foire s’ouvre également sur le monde de l’entreprise avec des achats de plus en plus nombreux, des opérations de mécénat permettant aux décideurs de communiquer autour des valeurs de l’entreprise et de l’art contemporain. Enfin, des expositions et événements alternatifs donnent un aperçu de la création contemporaine sous toutes les formes : photographie, peinture, sculpture, estampes, studio glass, vidéo.
ST-ART 2011 – quatre journées dédiées à la découverte d’un art ancré dans son époque à travers la sélection d’une centaine de galeristes audacieux et convaincus. Depuis sa première édition, en 1997, ST-ART s’est engagé dans la promotion de l’art des années 1960 à aujourd’hui et dans son ouverture à de nouveaux publics.
Ville consacrée à l’Europe, Strasbourg est aujourd’hui également reconnue pour être l’une des capitales européennes de l’art. Reconnaissance à laquelle la tenue annuelle de ST-ART a contribué depuis sa première édition. Il faut également souligner le nombre important de collectionneurs dans la région Alsace.
Carrefour où s’opèrent les convergences d’expressions artistiques, modernes et contemporaines, ST-ART propose une lecture unique et exhaustive des différents courants qui animent la scène artistique internationale depuis une cinquantaine d’années : des Abstractions (Géométrique, Lyrique…) aux Figurations (Narrative, Libre…), du Nouveau Réalisme à l’Art Brut, du Pop Art au Street Art…
Au cours des quinze éditions passées, ST-ART est devenu le lieu de rencontres privilégiées entre les galeries françaises – parisiennes et régionales – et les galeries internationales. L’ouverture à l’Europe s’est manifestée en 2005 avec l’invitation faite à différents pays ; elle s’est focalisée à partir de 2008 sur une ville d’Europe centrale, et prend la forme depuis deux ans d’invitations à des délégations de galeries d’Europe du sud.
Melting-pot composé d’artistes confirmés ou à découvrir, où se côtoient volontiers amateurs et néophytes, ST-ART veut être également le relais nécessaire et discret entre le visiteur et l’artiste. Échelonnée entre 1.000 et 10.000 euros, la moyenne des prix pratiqués a ainsi favorisé les premiers actes d’achat de néo-collectionneurs.
L’exigence de qualité manifestée depuis ses débuts, assure également à ST-ART le soutien progressif de nombreux importants collectionneurs français et étrangers.
ST-ART est organisée par Strasbourg Evénements, sous la Direction Générale de Claude Feurer.
LES GALERIES
Session après session, ST-ART affirme son statut de Foire Européenne d’Art Contemporain. Aux galeries venues du « noyau européen » : Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg s’ajoutent ponctuellement celles originaires des Pays Bas, de Suède, de Hongrie, de Suisse, du Danemark, de Turquie, de Roumanie, de République Tchèque ou encore de Corée du Sud et du Japon. Pour la représentation française, la marque distinctive de ST-ART est d’avoir ménagé une place importante aux galeries régionales aux côtés des galeries parisiennes. Afin que ST-ART conserve son image conviviale et adaptée aux 30 000 visiteurs qui s’y rendent, le nombre des galeries présentes n’excède pas une centaine.
Liste des galeries validées par le Comité :
AD Galerie, France I Galeria Alonso Vidal, Espagne I Anquin’s Gallery, Espagne I Galerie Jean-Pierre Arnoux, France I Galerie Art 4, France I Art Espace 83, France I Galerie Artima, France I Art Jingle Contemporary, France I Baden Art, Allemagne I Galerie Chantal Bamberger, France I Gallery Bastejs, Lettonie I Galerie Bayart, France I Bear Galerie, France I Berengo Studio 1989, Italie I Galerie Jean-Claude Bergeron, Canada I Galerie Born, Allemagne I Galerie Jean Brolly, France I Galerie Brugier-Rigail, France I Galerie Brûlée, France I Éditions Rémy Bucciali, France I Galerie Nicole Buck, France I Galerie 2C, France I Galerie Capazza, France I C.K Éditions, France I Colorfield Gallery, France I Galerie Dock Sud, France I Galerie Elizabeth Couturier, France I Galerie Emeraude, France I Espai G d’art, Espagne I L’Estampe, France I Galleria Paola Forni, Italie I Galleria Stefano Forni, Italie I Galerie Pascal Gabert, France I Galerie Eric & Valérie Galea, France I Galeria Tuset, Espagne I Galerie 49, France I Galerie Patrick Gaultier, France I Galerie Bertrand Gillig, France I Galerie Jean Greset (Zéro l’infini), France I Galerie Nicole Gogat, France I Hus Gallery, Royaume-Uni I Galerie Yves Iffrig, France I Galerie Itinerrance, France I Galerie Bernard Jordan Paris/Zurich, France I Galerie Jordan / Seydoux – Drawings & Prints, Allemagne I Galerie Georges-Michel Kahn, France I Galerie Jean-Marc Laïk, Allemagne I Laurence Esnol Gallery, France I Galerie Lauth, Allemagne I Galerie Libre Cours, Belgique I LTD Gallery, France I Mathilde Hatzenberger Gallery, Belgique I Galerie Mathieu, France I Monade-Nomade, France I Galerie Naclil, France I NFF Japon Naoki Kirito, Japon I Richard Nicolet, France I Galerie No Smoking, France I Nowall Gallery, France I Galerie Olink, Pays-Bas I Omnium Ars, Espagne I Galerie La Paix, France I Palma Arte, Italie I Prodoromus, France I El Quatre Sala d’art, Espagne I Radial Art Contemporain, France I Galerie Rendez-vous, France I Galerie Jean-Pierre Ritsch-Fisch, France I Galeria Sala Pares, Espagne I Galerie Saltiel, France I Selective Art, France I Galerie Laurent Strouk, France I Territoire d’expressions, France I Galerie des Tuiliers, France I Galerie Thierry Veaux, France I Michael Woolworth Publications, France I Galeria Xanon, Espagne I Galerie Younique, France.
DATES
ST-ART
Vars La Forêt Blanche, la station des Hautes Alpes, organise une grande fête pour l’ouverture de son domaine skiable, le samedi 10 décembre, avec la participation exceptionnelle de GORAN BREGOVIC et l’Orchestre des Mariages et des Enterrements.
Goran Bregovic est un compositeur et musicien d’origine serbo-croate, mondialement connu. Il a notamment signé les bandes originales de nombreux films d’Emir Kusturica (Arizona Dream, Le Temps des Gitans, Underground).
Avec son habituelle énergie et son talent, il propose un cocktail musical explosif « Alkohol : Sljivovica et Champagne », savant mélange de musiques inédites et de ses meilleures compositions pour danser et faire la fête !
Vars en scène ouvre cette année le rideau de la saison avec ce groupe de renommée mondiale. Après Chicago, Los Angeles, New York, Toronto et Montréal, Goran Brégovic lancera la saison à Vars! Avec Goran Brégovic et le Grand orchestre des mariages et des enterrements, le rythme fou de la soirée sera accompagné par les trompettes et toute une panoplie de cuivres. Avec 19 musiciens, les choeurs apporteront un zeste de douceur à cette recette rocambolesque.
Sûr que la température risque d’atteindre des records devant la scène placée sur un front de neige qui n’aura certainement jamais connu telle ambiance avec des artistes qui joueront pour la première fois à 1850 m d’altitude.
Nombreux sont les musiciens qui se seraient contentés d’une parcelle de la carrière de Goran Bregovic. Compositeur classique, musicien traditionnel ou rock star, il n’a pas choisi, il a tout pris!
A la fin des années 80 Emir Kusturica le convainc de participer à l’écriture de la musique du film « Le temps des gitans». L’alliance des images de Kusturica et des notes de Bregovic subliment une histoire poignante qui marque les esprits. Pour « Arizona dream » Kusturica filme Faye Dunaway, Jerry Lewis et Johnny Depp, Bregovic écrit pour le parrain du punk rock Iggy Pop».
La musique de Goran Brégovic décline un large panel de sentiments : de l’euphorie en passant par les déchirures de la vie et toutes les gaïtés, il arrive à faire vibrer chaque parcelle de l’être à travers des notes décalées, enjouées, généreuses ou rebelles. Une musique populaire jouée pour toutes les grandes occasions de l’existence, des plus belles aux plus tristes. La musique de Goran Brégovic trouve un réel public à travers le monde car elle touche directement au coeur et à l’âme.
Il est aujourd’hui l’un des plus célèbre compositeur d’Europe et sa musique est celle de toutes les fêtes, jouée avec la diversité de toutes ses in »uences, des plus traditionnelles aux plus modernes.
Depuis 3 ans, la station lance l’hiver avec le concert gratuit d’un artiste de renom : I’AM, Massilia Sound System, Gaétan Roussel et cette année Goran Bregovic !
Retrouvez également à cette occasion l’ouverture des snowparks de Vars et leur palette d’activités et nouveautés pour les enfants et les femmes, le ski nocturne et les multiples animations proposées par l’Office de Tourisme de Vars.
Offre Bon Plan Week-end d’Ouverture – Du 9 au 11 décembre 2011 :
- 2 nuits en studio ou appartement + forfait ski 2 jours à partir de 72 € / pers.
- 2 nuits en hôtel** (avec petit déjeuner) + forfait ski 2 jours à partir de 146 € / pers. (base double)
PROGRAMME DE LA JOURNEE :
L’homme a le goût des histoires… et depuis la nuit des temps les monstres et les fées, les ogres et les sorcières hantent les récits contés aux plus petits. Généralement, ces contes reflètent l’existence humaine, son rapport au temps, c’est-à-dire à la mort. Ils façonnent notre héritage culturel et l’imaginaire collectif attaché aux contes les plus connus ont investi l’ensemble de la culture. Véritables oeuvres d’art, ces histoires ont inspiré les plus grands artistes. Les illustrations des contes de Perrault de Gustave Doré, ou encore celles d’Arthur Rackham ou de Dulac sont des petites merveilles. La Belle au Bois dormant inspire à Tchaïkovski un ballet de plus de quatre heures ! Et l’on doit à Cendrillon les livrets des opéras de Rossini et Massenet. Cocteau réalise son chef-oeuvre cinématographique avec La Belle et la Bête et Jacques Demy filme son Peau d’Ane. Et bien d’autres encore…
C’est aujourd’hui au tour de Jérôme Mesnager de nous livrer une interprétation des contes, de la fée Morgane à l’enchanteur Merlin, un voyage romanesque du Corps Blanc au pays des merveilles !
Il était une fois par Jérôme Mesnager…
« Après avoir lu tant d’histoires à mes quatre nfants, tant de contes à faire rêver ou tout simplement à leur permettre de s’endormir, des images me sont venues en tête… peu à peu…
C’est Aude, ma femme, qui m’a dit un jour : tu devrais illustrer les contes de fées. J’ai hésité, elle a insisté… j’ai réfléchi… et puis un soir, Catherine Botton me demande quel est le titre de ma prochaine expo dans sa galerie. Alors je lui réponds : « les contes de fées », comme ça, comme un défi à moimême. Un défi de création et de nouvelles toiles à peindre pour m’étonner et pour surprendre mon « public ». Le carton d’invitation lancé, il me restait à les peindre… ces toiles ! Quel bonheur en vérité, inimaginable ou plutôt tout à imaginer. Il faudrait faire un livre avec ces images, pour que l’histoire soit complète. »
Jérôme Mesnager
Jérôme Mesnager est né un 29 janvier 1961 à Colmar, il passe son enfance à Paris dans le quartier des Batignolles. Diplômé de l’école Boulle, il a suivi également les cours de bande dessinée de Got et de Pichard à l’école des Arts Appliqués. Il commence à peindre sur premières toiles – des compositions abstraites – en 1979.
Il est l’un des fondateurs, en 1982, de Zig-Zag : un groupe d’une dizaine de très jeunes artistes en « zig-zag dans la jungle des villes » qui décident d’occuper la rue en dessinant des graffitis et, aussi, d’occuper brièvement, le temps d’une performance artistique, des lieux désaffectées, notamment des usines. Le corps couvert de peinture blanche, Jérôme déambule dans ces espaces voués à l’oubli et à la démolition pour leur donner un nouveau souffle de vie.
Le 16 janvier 1983, il invente l’Homme en blanc, « un symbole de lumière, de force et de paix ». Le premier corps blanc apparaît sur l’un des murs de la Petite Ceinture dans le cadre d’une journée Zig-Zag. Dès le lendemain de cette fameuse journée, Jérôme Mesnager décide d’envahir les rues de Paris. Va s’en suivre la découverte des Catacombes. Cette silhouette blanche – aussi appelé Corps Blanc – Jérôme Mesnager l’a reproduite à travers le monde entier, des murs de Paris à la muraille de Chine.
Galerie Ligne 13
Le concours «Typographic Games» met au défi les créatifs du monde entier. Objectif de cette course à l’imagination : décrocher l’or et partir à Londres pour les Jeux Olympiques !
Conqueror, marque emblématique du papetier Arjowiggins Creative Papers, lance un challenge graphique : les «Typographic Games». Pour atteindre la première marche du podium et décrocher un billet pour les Jeux Olympiques 2012 de Londres, les designers devront créer une affiche typographique sur le thème du sport.
Un jury international de bloggers, typographes et designers, présidé par Jean François Porchez, aura pour mission de départager les plus belles créations. Les délibérations se tiendront à Londres, en mai 2012. Jean François Porchez, typographe de réputation internationale, a réalisé les 5 fontes AW Conqueror de la campagne de communication «It’s Not What You Say, It’s How You Say It» de Conqueror.
Le médaillé d’or se verra décerner une place pour les Jeux Olympiques 2012 à Londres, et les 5 médaillés d’argent recevront une paire de Nike ID. Leurs affiches, ainsi que celles des 7 médaillés de Bronze, seront publiées dans une revue internationale de design.
Une exposition des oeuvres gagnantes aura lieu à Londres, en juin 2012.
Le ministère de la Culture et de la Communication présente le «Best Of » du Festival International du Scoop et du Journalisme du 2 novembre au 16 décembre 2011
Créé en 1985 sous la présidence d’Edward BEHR, le SCOOP, Festival international de Journalisme est désormais reconnu dans le monde de l’Information comme une manifestation incontournable, permettant aux photojournalistes d’être remarqués et aux lauréats d’acquérir une reconnaissance internationale.
Cette exposition a été constituée de photographies primées depuis l’origine de la manifestation angevine en 1985. Page de l’histoire du monde, témoignage visuel de la marche de l’humanité, l’exposition « Best-of » présentée pour la première fois au Ministère de la Culture et de la Communication est le reflet du travail exceptionnel des photojournalistes qui oeuvrent en permanence, souvent au péril de leur vie, pour témoigner de l’actualité du monde.
Cette exposition permettra aux visiteurs de saisir à quel point le témoignage photographique des journalistes est essentiel pour défendre le droit à l’information. Si la révolution numérique a pu s’emparer du monde photographique, elle n’a en rien altéré le courage et le talent de ces photographes qui parcourent pour nous ce monde qui bouge.
Artiste complice de la maison des métallos, la metteuse en scène Marie-Pierre Bésanger s’attache depuis toujours à imaginer un théâtre ancré dans le territoire, à l’écoute des aventures singulières du quotidien.
Pour cette nouvelle création, sur une proposition de la direction de la Maison des métallos, elle s’est ainsi immergée pendant dix-huit mois dans Belleville ; dix-huit mois d’écoute, de collectage, d’errance et de rencontres.
à ses côtés : ses compagnons du Bottom Théâtre mais aussi les Empêcheurs de tourner en rond, rencontrés au gré de ses pérégrinations, des Bellevillois issus souvent de parcours d’exil (Afghan, Algérien ou Burkinabais), de déplacement.
Ensemble, ils ont silloné un territoire à la rencontre d’habitants, travailleurs (libraire, artistes, prêtre, animateur, conseillère emploi, fleuriste, postier…), militants associatifs ou simples passants, à la découverte de commerces, de lieux de vie, de soins, d’écoute ou de partage (Foyer Sonacotra Fontaine au Roi, Foyer logement Paris rue du Faubourg du Temple, Centre social le Picoulet, Café social Ayyem Zamem, Centre d’Accueil Médicalisé et de Réinsertion Economique et Sociale, Centre de soins de l’Association Primo Levi, Novemploi…).
Marie-Pierre Bésanger et ses complices auront rencontré et échangé avec plus d’une cinquantaine de personnes.
« Dépossédé, riche de riens, qui engage à l’ouverture » Marie-Pierre Bésanger
Des Histoires
En s’inspirant de la ville multitude, et aussi des parcours réels de personnes en quête de lieu, Marie-Pierre Bésanger a imaginé un spectacle fondé sur la rencontre de deux personnages.
Il y a Elle (Lyse), travailleuse sociale, engagée dans l’action militante, qui choisit Belleville pour donner un sens à sa vie. Il y a Lui (Mario), déplacé, qui cherche une terre d’accueil, des papiers, une place. Sur le plateau, il y a l’histoire de leur rencontre. Il y a aussi trois hommes (Ibrahime, Hamid et Aziz), trois témoins, empêcheurs de tourner en rond, qui agissent, commentent, traversent, modifient, parlent ou chantent, donnent à l’histoire leur part de vérité. Portant leurs propres histoires, ils traversent la fiction, la confrontent avec leurs réalités. Des trajectoires sans cesse déviées, dans ce quartier de Paris, le hasard toujours à l’oeuvre.
LE TEXTE
Le texte de Cependant Tout Arrive se compose de deux corps principaux. L’un, d’essence clairement dramatique, développe la rencontre des deux protagonistes, «Elle» et «Lui», au gré d’une suite de situations. Fictionnel, il s’inscrit dans un cadre apparemment réaliste, fait appel à des repères explicitement liés à l’univers de Belleville. Le silence y tient une place de choix, autour des mots, territoire du mystère et des charges telluriques qui sous-tendent l’amour de cette rencontre. L’autre, d’essence narrative, poétique, musicale, fragmentaire, traverse et bouleverse le fil de l’histoire. Il est porté par les empêcheurs de tourner en rond. Dans sa forme scénique, ces monologues sont dissociés, scindés, recomposés chaque soir au gré des improvisations.
Elle poursuit des études en sciences sociales et rencontre le théâtre comme comédienne au sein d’une compagnie installée à Tulle. Au cours des années 80, elle migre vers Paris pour se former auprès d’Elsa Volliaston, Pierre Santini, François Cervantes…
De retour en Corrèze, elle mène un travail de pratique théâtrale pendant plusieurs années avec des personnes handicapées mentales. C’est là qu’elle développe un goût certain pour l’imprévisible, le fragile, l’instant… et pose les fondations artistiques qui la conduiront à la mise en scène. En 1999, elle fonde avec Philippe Ponty le Bottom Théâtre implanté à Tulle. Depuis décembre 2009, elle est artiste complice à la Maison des métallos.
EQuIpE ARTISTIQuE
Rencontre avec Marie-Pierre Bésanger
Photographies de Sylvestre Nonique-Desvergnes. Sylvestre Nonique-Desvergnes a accompagné le travail d’immersion de Marie-Pierre Bésanger et du Bottom Théâtre pendant dix-huit mois. Une sélection d’une vingtaine de photos expose les traces de ce voyage au coeur de Belleville. Du 30 novembre au 11 décembre – Hall de la maison des métallos. Accès libre
SpECTACLE EN TOuRNéE SAISON 2012-13
Maison des métallos 94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 75011
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