Jeune Création, Exposition internationale d’art contemporain, est à nouveau présent au CENTQUATRE. Peintures, sculptures, photos, dessins, vidéos, installations et performances investissent les 2000 m2 des Ecuries. ArtéMédia présent lors de la visite de presse vous propose de découvrir en avant première, avec Antoine Miserey, Président de Jeune Création, la mise en place de cette nouvelle édition.
En exclusivité pour la Galerie BSL, les nouvelles créations de Alina Alamorean s’appuient sur des volumes d’argent massif exceptionnels. Des pièces uniques et éditions limitées loin des faux-semblants, qui manient des thèmes radicalement sensuels, sexuels et archaïquement pulsionnels. Une énergie s’affirme et circule, celle de la vie même. »Tout est question d’énergie et d’amour. C’est une force, un moteur, un ouragan, un monstre. Cette énergie transperce les non-dits, les convenances. C’est le coeur de mon travail, c’est ça qui me pousse. » Alina Alamorean
Bijoux parures, bijoux armures : Alina Alamorean vient provoquer la rencontre du magique et de l’épiderme, la substance brute de l’argent massif devenant le support de son investigation de l’âme humaine, de l’embrasement du conscient et du subconscient.
Simples symboles équestres ? Invitations à la transgression? Ou métonymies d’une amazone moderne pour évoquer la passion, le besoin universel de posséder et d’appartenir, dans le dépassement en clair-obscur de nos propres limites ?
« Je ne souhaite décorer personne, ce que je suggère est une façon de penser, de vivre, de respirer. Il y a le monde des sourires, des règles, du paraître, et puis il y a le monde parallèle, celui des secrets et des addictions. J’aime créer cette dualité dans l’oeil du spectateur, cette confusion légère et inconfortable qui amène à un face à face avec soi-même. » Alina Alamorean
Substances brutes, crânes ciselés, traits néo-archaïques et futuristes : ces deux bagues de collection sont les pièces matrices d’une nouvelle ligne dédiée aux Vanités contemporaines. Un exceptionnel grenat rhodolite parfaitement pur de 42.50 carats anime le regard pourpre du Diable, symbole dans le Tarot d’un immense réservoir d’énergie qui, bien canalisée, peut devenir extraordinairement féconde. Fascinant monstre bicéphale, cyclope exophtalmique à l’oeil sang grenat, le monumental robot exprime la dualité de l’âme humaine, sa part lumineuse et sa part obscure, son endroit et son envers.
Coulée de lune argentée au nom faussement ingénu, cette parure modulable associe la froideur punk de 47 étoiles d’argent à la douceur gourmande de 47 perles de Tahiti rondes et semi-baroques au lustre exceptionnel, couleurs dorée, argentée, bleutée, pistache, café et chocolat. Gravité et malice sont réunies dans cette pièce piquante et caressante, Prix Spécial du « Tahitian Pearl Trophy France » en 2007 et aujourd’hui déclinée par Alina Alamorean en différentes longueurs et dimensions.
Née en Roumanie en 1968, Alina quitte en 1990 son pays natal pour la France. Après quelques années d’intenses bagarres pour faire vivre l’imaginaire au bout de ses doigts, elle intègre l’Ecole de joaillerie de la Rue du Louvre, rattrape le temps et s’impose en deux ans comme lauréate du HRD International Diamonds Awards 2005, le plus prestigieux des concours de bijouterie contemporaine. En 2007, elle remporte le Premier Prix du même concours grâce à La Cape Indomptable : une cape magique de 1,70 m toute en grillage de fer, abritant 574 diamants non taillés. Ce tourbillon d’invention, qui enveloppe le corps de lucioles de mille carats, fait aujourd’hui partie des collections du Musée du Diamant d’Anvers. En 2007, elle remporte le Prix Spécial du Tahitian Pearl Trophy France et devient lauréate en 2007 et 2008 des Grands Prix de la Création de la Ville de Paris.
Galerie BSL
23 rue Charlot 75003 Paris
Du 16 au 30 novembre, l’Institut Néerlandais fêtera la culture néerlandaise pour la jeunesse : deux concerts, du théâtre d’objets, deux films, des lectures de livres pour enfants, une exposition d’illustrations, des rencontres, tables rondes et des ateliers avec des écrivains et illustrateurs néerlandais de renom.
Avec comme clap de fin, une véritable fête de Saint-Nicolas néerlandaise !
Exposition Un Elephant passa (16 – 30 nov) 24 illustrateurs néerlandais
Cinéma Fushia la petite sorcière (16 nov)
L’homme le plus fort des Pays-Bas (23 nov)
Musique Jazz pour la jeunesse (27 nov) Chanter st nicolas (30 nov)
Littérature, ateliers et conférences Ateliers pour enfants et adultes (18-19 nov) Jip et Janneke au pays de Babar
Théâtre Avoir ou ne pas avoir (26 nov)
SFR, partenaire de Google sur Android™ depuis 2009, proposera en avant-première le Samsung GALAXY Nexus. Disponible d’ici la mi-décembre sur la boutique en ligne SFR et dans tous les espaces SFR, le Samsung GALAXY Nexus sera commercialisé à partir de 9,90€* avec un forfait Carré Absolu. Il sera également proposé aux clients entreprises de SFR Business Team**.
SFR, opérateur précurseur sur le marché des webphones Android avec notamment les lancements du Nexus One et du Nexus S, poursuit sa collaboration avec Samsung, leader mondial des médias numériques et des technologies de convergence, pour commercialiser le GALAXY Nexus.
Le GALAXY Nexus est le premier webphone équipé de la plateforme Android 4.0 (Ice Cream Sandwich) et à posséder un écran Super AMOLED HD 4,65 pouces HD et un processeur Dual-Core 1,2 GHz.
La plateforme 4.0 possède une interface utilisateur retravaillée, avec de nouvelles fonctionnalités ainsi que certaines autres améliorées comme le multitâche, les notifications, les Hotspots WiFi, le support NFC et une expérience complète en matière de navigation web. L’écran de veille, l’écran principal et les applications de téléphonie ont été repensés pour rendre Android plus simple. Ainsi des touches virtuelles apparaissent en bas de l’écran lors de la navigation puis disparaissent dès l’ouverture d’une fonction ou d’un fichier multimédia pour profiter pleinement du grand écran. Ice Cream Sandwich dispose également d’une nouvelle interface pour la gestion des contacts, qui permet aux utilisateurs de naviguer parmi leurs amis, leur famille et leurs collègues en visualisant leurs photos en haute-résolution, et de lire leurs dernières mises à jour de statut sur Google+.
Le GALAXY Nexus est équipé d’un appareil photo 5 Mégapixels avec une prise de vue panoramique et d’une caméra qui enregistre en HD (1080p).
Le GALAXY Nexus intègre les principaux services mobiles de Google : Gmail™, GTalk™, YouTube™, Google Maps™ 5.0 comprenant des cartes en 3D et la navigation avec instructions en temps réel, Google Earth™, Movie Studio, YouTube™, la synchronisation avec Google Calendar™, une application Google+ optimisée, Google Maps Navigation™… et bien d’autres encore à télécharger dans Android Market™ parmi un choix de plus de 300 000 applications disponibles. Les clients retrouveront également sur Android Market une suite complète d’applications développées par SFR comme SFR neufbox TV qui permet de se connecter depuis son mobile aux principaux services neufbox TV, SFR WiFi (accès à près de 4 millions de Hotspots), SFR TV, SFR GPS, SFR Conso Data…
Caractéristiques techniques du Samsung Galaxy Nexus :
*109,90€ moins 100€ d’offre de remboursement
**Sous réserve de souscription à une option Data Mobile ou un plan tarifaire de type Illymithics incluant cette option
Selon les dernières estimations de la direction des études, des statistiques et de la prospective, la fréquentation cinématographique atteint 20,3 millions d’entrées au mois d’octobre 2011, soit 9,4 % de plus qu’en octobre 2010.
166,8 millions d’entrées ont été réalisées au cours des dix premiers mois de l’année, soit 0,9 % de moins que sur la période janvier-octobre 2010. Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 205,3 millions, ce qui constitue une diminution de 3,1 % par rapport aux 12 mois précédents.
| Fréquentation totale* |
2011 |
2010 |
Evolution 2011/2010 (%) |
| Janvier |
14,61 |
18,87 |
-22,6 |
| Février |
21,59 |
20,58 |
+4,9 |
| Mars |
16,94 |
18,67 |
-9,3 |
| Avril |
13,72 |
18,51 |
-25,9 |
| Mai |
15,77 |
16,19 |
-2,6 |
| Juin |
14,75 |
10,80 |
+36,6 |
| Juillet |
20,25 |
18,54 |
+9,2 |
| Août |
17,47 |
17,02 |
+2,6 |
| Septembre |
11,41 |
10,61 |
+7,5 |
| Octobre |
20,28 |
18,53 |
+9,4 |
| 10 premiers mois |
166,78 |
168,33 |
-0,9 |
| Année glissante (de nov. n-1 à oct. n) |
205,27 |
211,84 |
-3,1 |
*(millions d’entrées)
Source : CNC
35,6% de part de marché pour les films français - du 1er janvier au 31 octobre 2011
La part de marché des films français est estimée à 35,6 % sur les dix premiers mois de 2011 (35,1 % sur janvier-octobre 2010) et celle des films américains à 50,6 % (49,1 % sur janvier-octobre 2010).
Sur les 12 derniers mois, la part de marché des films français est estimée à 36,1 %, celle des films américains à 48,7 % et celle des autres films à 15,2 %.
| Parts de marché (%) |
Films français |
Films américains |
Autres films |
|||
|
2011 |
2010 |
2011 |
2010 |
2011 |
2010 |
|
| 10 premiers mois |
35,6 |
35,1 |
50,6 |
49,1 |
13,9 |
15,8 |
| Année glissante* |
36,1 |
35,7 |
48,7 |
50,6 |
15,2 |
13,6 |
*(de nov. n-1 à oct. n)
Source : CNC
Les estimations de fréquentation mensuelle sont fiables à 5 % près, et leur précision augmente avec le cumul des mois. En revanche, la précision est moins grande dans le calcul des parts de marché. Il s’agit donc de considérer ces parts de marché avec prudence.
Les données en rouge sont des estimations
Il y a deux mille ans, 10 000 hectares de marais s’étendaient aux portes de Samarobriva, la cité des Ambianis. Jadis considérée impénétrable, longtemps insalubre, cette zone marécageuse a été assainie, drainée, défrichée, aménagée en parcelles de terre sorties de l’eau. Ces jardins flottants sont devenus un espace de production maraîchère, avec une fonction nourricière pour la cité, grâce à leur terre riche, une tourbe nourrie des eaux de la Somme et de l’Avre. Des « hortulani dans des hortellus », « des jardiniers dans des petits jardins », voilà comment les soldats romains avaient baptisé les hortillonnages d’Amiens et les maraîchers.
Les hortillonnages ont été cultivés tout au long de l’histoire de la cité amiénoise, de manière particulièrement intensive au Moyen-Âge, parvenant à faire travailler jusqu’à un millier de personnes au XIXème siècle. On l’appelait « la Venise des légumes ». Aujourd’hui, ce marais de 300 hectares, où l’eau occupe une centaine d’hectares, s’étend du coeur de la ville (au pied de la cathédrale) jusqu’aux communes alentours (Camon, Rivery, Longueau,…), mais il ne fait plus vivre que sept hortillons (terme local pour désigner les maraîchers professionnels) qui exploitent 25 hectares et vendent leur production sur les marchés et à la grande distribution. Des jardins d’agrément et privatifs s’étendent sur une trentaine d’hectares et ailleurs, la friche reprend ses droits sur les zones non cultivées.
Avant l’ère des politiques environnementales, les hortillonnages remplissaient déjà des fonctions écologiques et agricoles essentielles. Une multitude d’espèces animales, des oiseaux, des poissons et même des écrevisses en ont fait leur havre de paix. Tout au long des kilomètres de canaux, on observe sur le site, un véritable écosystème dans lequel les maraîchers exercent une agriculture essentiellement biologique.
C’est le deuxième pôle touristique d’Amiens après la cathédrale. Des barques sillonnent les canaux entre avril et novembre pour faire découvrir cet espace protégé à de nombreux visiteurs. 100 000 visiteurs par an déambulent ainsi ou en randonnant, à pied ou à bicyclette, sur les chemins des hortillonnages. Parmi eux, on dénombre 30% de touristes étrangers, et cette enclave naturelle reste, avant tout, la promenade préférée des Amiénois.
Si on comprend aisément que les hortillonnages constituent une ressource écologique privilégiée, il convient de souligner qu’ils dégagent une beauté et une poésie envoûtantes et inspirent immédiatement l’imaginaire des artistes. La Maison de la Culture, saison après saison, développe son projet en plaçant la création au coeur de son activité, en donnant aux artistes les moyens de produire leurs oeuvres et de rencontrer tous les publics. Avec le projet «art, villes & paysage – Hortillonnages Amiens 2012», débuté en 2010 sous l’intitulé « Imaginer Maintenant », elle invite de jeunes artistes à pénétrer ce paysage poétique en intervenant in situ. Cette démarche offre la possibilité de sauver des parcelles du retour à la friche, en permettant une nouvelle lecture du paysage et en sensibilisant un large public. Ce projet est une opportunité pour des jeunes créateurs de mener à bien une démarche artistique exigeante et originale, hors des lieux habituellement consacrés à la culture. C’est une invitation à inventer de nouveaux espaces d’expression artistique. Le croisement des approches disciplinaires est encouragé : paysagistes, plasticiens, performeurs travaillent ensemble sur certaines parcelles. Par ailleurs, le projet s’attache à offrir une meilleure visibilité aux jeunes artistes, en recherchant une communication adaptée en direction de tous les publics et particulièrement en direction de ceux qui n’ont pas ou que peu de pratiques culturelles. Pour choisir les artistes et les accompagner dans leur processus de création, la Maison de la Culture a choisi de réunir un comité artistique, constitué de personnes qualifiées dans les différents domaines artistiques représentés. Cette démarche d’échange et de partage de la programmation renforce la volonté d’ouvrir la réflexion au service de la création artistique et de mutualiser les énergies.
Finalités du projet «art, villes & paysage – Hortillonnages Amiens»
Des parcelles en friches seront confiées à des artistes (paysagistes, architectes, designers et plasticiens). Ils travailleront en lien avec les maraîchers, qui cultivent et vivent sur ce territoire, souvent depuis plusieurs générations. En proposant des projets pérennes ou des installations plus éphémères (durée minimum de l’installation : quatre mois et demi) les artistes prendront en compte la faune, la flore et l’activité humaine propre à cet espace. En intervenant dans les hortillonnages, les paysagistes participeront à réhabiliter des parcelles à l’abandon, à faire connaître ce territoire et à sensibiliser le public à une meilleure connaissance de ces espaces et à leur fragilité.
Ces jardins seront visités par le public, soit par voie pédestre, soit par voie d’eau grâce à des bateaux à moteur électrique (silencieux et non polluants) permettant les déplacements d’un îlot à l’autre du mois de juin à octobre.
Les quatre objectifs du festival sont:
- 1° sauver un patrimoine environnemental en danger
Le Festival «art, villes & paysage – Hortillonnages Amiens» représente une opportunité pour sauver des parcelles de la friche, pour sensibiliser le grand public à la défense de ce patrimoine fragile et contribuer à valoriser une production maraîchère de qualité en grande précarité. * hortillon : maraîcher professionnel
- 2° soutenir la jeune création
Ce projet est une opportunité pour des jeunes créateurs de mener à bien une démarche artistique exigeante et originale, hors des lieux habituellement consacrés à la culture. C’est une invitation à inventer de nouveaux espaces d’expression artistique.
- 3° développer un projet culturel pour tous en allant à la rencontre de nouveaux publics
Ce projet porté par la Maison de la Culture d’Amiens (MCA), est ouvert à tous les publics et s’attachera particulièrement à impliquer ceux qui n’ont pas, pour des raisons diverses (culturelles, économiques, géographiques,…), de pratiques culturelles développées. Un travail important est donc entrepris pour faire le lien avec le secteur associatif ainsi qu’avec la communauté scolaire. Le service des relations publiques de la MCA sera mobilisé à cet effet.
* Le secteur associatif – Il est évident que ce projet se fera en lien avec les différentes associations de sauvegarde des hortillonnages. Par ailleurs, la sensibilisation des associations sera prioritaire, particulièrement celles s’adressant aux enfants et aux jeunes.
* Le secteur éducatif – L’enjeu écologique et artistique de ce projet induit de fait une dimension pédagogique qui sera l’occasion de multiples partenariats avec le secteur scolaire, tant au niveau primaire que secondaire et supérieur. Le rectorat sera sollicité pour que des actions de formation en direction des enseignants, soient mises en place et favorisent les visites et projets pédagogiques d’établissements. L’enseignement agricole sera particulièrement sollicité puisque certains élèves s’impliqueront dans la réalisation des jardins.
- 4° favoriser à l’insertion professionnelle
La Maison de la Culture s’est vue confier un Atelier Chantier d’Insertion (ACI) pour l’aménagement des parcelles. Il concerne 12 personnes en difficulté sociale et sans emploi dont le salaire est en partie financé par l’Etat dans le cadre de la Politique de la Ville, par le Conseil Général de la Somme et par l’Europe dans le cadre du Fonds Social Européen.
Les activités du chantier d’insertion sont consacrées à la réalisation et à l’entretien des jardins :
* janvier à mai : préparation des parcelles,construction des jardins avec les paysagistes,
* juin à octobre: entretien des parcelles pendant la période de visite du public,
* octobre à décembre : remise en état et préparation des parcelles avant l’hiver.
Cet appel à projets s’adresse : – aux paysagistes, plasticiens, architectes, designers, âgés de 35 ans maximum et diplômés des écoles européennes, – aux écoles européennes de paysages, d’art, d’architecture et de design,
Sélection :
La sélection des candidats est faite par des personnes qualifiées (paysagistes, architectes, commissaires d’expositions, représentants des écoles, acteurs culturels de la Métropole, département et région…) au sein d’un Comité Artistique réuni par le Directeur de la Maison de la Culture d’Amiens.
Dans chaque catégorie, les candidatures peuvent être individuelles ou collectives.
Les candidats seront appelés à concourir dans deux catégories :
Catégorie Paysage :
Des parcelles en friches ou déjà investies les années précédentes (pour lesquelles il faudra prendre en compte le travail réalisé – exemples : réhabilitation de berges ou du bâti, plantations en cours – seront confiées à des paysagistes, architectes, designers. Ils proposeront des projets pérennes ou des installations plus éphémères (durée minimum d’installation de quatre mois et demi). Ils travailleront en lien avec les maraîchers qui cultivent et produisent sur le site et prendront en compte la faune, la flore et l’activité humaine propre à cet espace. Ils participeront à la réhabilitation des parcelles, à faire connaître ce territoire et à sensibiliser le public à la fragilité et à la nécessaire protection de ces espaces. Les candidats retenus, quelque soit leur statut (diplômés, étudiants, écoles),
Seuls les candidats diplômés d’une école de paysage, d’architecture, de design percevront des honoraires pour un montant de 4000 € en cas de candidature individuelle et de 5000 € en cas de candidature collective.
Le Directeur de la MCA, après consultation du Comité Artistique se réserve la possibilité de proposer à certains jardins de rester en place une ou plusieurs années supplémentaires.
Catégorie Installations :
Des plasticiens, architectes, designers sont invités à créer des oeuvres, des installations, en lien et contrepoint des jardins paysagers prenant en compte la faune, la flore et l’activité humaine propre à cet espace. Sur l’eau et sur des parcelles investies ou non par des paysagistes, les oeuvres s’inscriront dans le paysage.
Les candidats retenus, quelque soit leur statut (diplômés, étudiants, écoles), – visiteront les hortillonnages et rencontreront le Directeur de la MCA ou un membre du Comité Artistique. (frais de transport, de logement et de nourriture pris en charge par la MCA)
Seuls les candidats diplômés de l’enseignement supérieur en art, école d’art, architecture, design, percevront des honoraires pour un montant de 3000 €.
Le Directeur de la MCA, après consultation du Comité Artistique se réserve la possibilité de proposer à certaines installations de rester en place une ou plusieurs années supplémentaires. Pour les deux catégories, l’attribution des parcelles pour chaque projet, sera fait par le comité artistique, en prenant en compte, autant que possible, les trois voeux émis par les candidats, après leur visite sur site.
« A noter : le site étant composé d’eau et de jardins flottants, cela induit certaines contraintes pour la réalisation des parcelles (transport du matériel en barque, pas d’électricité sur les îles) et pour la conservation et l’évolution des oeuvres. Des contraintes à évaluer et à intégrer dans la réalisation des projets».
ADRESSER le 6 janvier 2012 au plus tard à :
Festival art, villes & paysages Hortillonnages Amiens 2012 MCA – Maison de la Culture d’Amiens Place Léon Gontier CS 60631 80006 Amiens cedex 1
Vous pouvez également adresser vos dossiers de candidature par mail, à l’adresse suivante : hortillonnages2011@gmail.com
Le projet « Digital Absurdities » est né officiellement le 1er mai 2008, lorsque Georges Dumas a photographié en 169 clichés les cinq minutes et quarante secondes qu’il a fallu à son modèle du jour pour prendre une douche. Une idée en apparence saugrenue, en fait mûrie de longue date, où entraient une réflexion sur la photographie à l’ère de la surabondance numérique, un questionnement sur le rapport entre photographie et cinéma, mais aussi une démarche esthétique où l’agrégation de centaines de clichés confine à l’abstraction graphique.
A cette démarche critique et esthétique s’est ajoutée au fil du temps une dimension politique, tant par certains des sujets abordés que par le processus de mise en vente de certaines oeuvres sous forme éclatée, avec la notion de propriété collective se superposant alors à celle plus traditionnelle d’achat d’un objet rare. Sont présentées ici une quinzaine d’oeuvres graphiques, une pièce monumentale composée de 121 clichés vendus séparément, ainsi que plusieurs vidéos offrant un éclairage animé sur les Digital Absurdities exposées.
l’Artiste
Georges Dumas commence la photographie en 1990, armé d’un appareil reflex muni d’un objectif fixe de 50 mm. Très vite, il s’intéresse aux possibilités de transformation graphique qu’il découvre en utilisant l’agrandisseur familial, lors des tirages qu’il réalise de manière artisanale pendant plusieurs années. L’arrivée de Photoshop lui ouvre de nouvelles perspectives et lui permet notamment de s’affranchir en grande partie des contraintes techniques liées à la prise de vue, pour se concentrer sur la construction d’oeuvres qui se rapprochent de la peinture et de la sculpture, loin des notions d’instantanéité et de spontanéité qu’on associe généralement à la photographie. Si rareté il y a, ce n’est pas celle du cliché, mais celle d’un tableau patiemment élaboré.
l’Atelier 40
Nouvelle galerie dans le panorama parisien, l’Atelier 40, situé dans le quartier montant des quais du 19iéme arrondissement, a pour vocation de repérer et défendre dans la durée les jeunes artistes qui présentent un travail original loin des deux grandes « tendances » de l’art contemporain: l’art conceptuel et l’art graphique.
l’Atelier 40
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