novembre 21st, 2011

la 4ème édition du Festival PhotoPhnomPenh

Posté le 21 nov 2011 à 3:53

L’Institut Français du Cambodge organise, du 26 novembre au 2 décembre 2011, la 4ème édition du Festival PhotoPhnomPenh.

8 photographes cambodgiens et 16 internationaux (France, Allemagne, Suisse, Suède, Thaïlande, Bangladesh, Viêtnam, Estonie, Inde, Chine, Corée) présenteront leurs travaux les plus récents dans près d’une vingtaine de lieux partenaires, tandis que 5 expositions thématiques offriront un regard transversal sur des aspects actuels ou patrimoniaux de la culture cambodgienne.

Placé sous le signe de la découverte, de la fête et de la rencontre Asie-Europe, PhotoPhnomPenh 2011 proposera 6 soirées de projections en plein air couronnées le 2 décembre par la Nuit de l’Année, présentée en en partenariat avec les Rencontres d’Arles.

Les expositions des artistes seront également visibles durant le mois de décembre.

The Institut français of Cambodia is organizing from 26 November to 2 December 2011, the fourth edition of the Festival PhotoPhnomPenh.

8 Cambodian photographers and 16 international (France, Germany, Switzerland, Sweden, Thailand, Bangladesh, Vietnam, Estonia, India, China, Korea) will present their latest work in nearly twenty places partners, while five thematic exhibitions provide a cross look on current and historic aspects of Cambodian culture.

Under the sign of the discovery of the festival and the Asia-Europe Meeting, 2011 PhotoPhnomPenh offer six nights outdoor screenings crowned on December 2 by the Night of the Year, presented in partnership with the Rencontres d’Arles.

Exhibitions of artists will be also visible during the month of December.

Festival PhotoPhnomPenh

C’est donc pour la quatrième année consécutive que PhotoPhnomPenh peut proposer un ensemble d’expositions significatives de la volonté d’approfondir le dialogue Europe-Asie autour des travaux de jeunes créateurs. C’est un bonheur qui, grâce à l’Institut Français du Cambodge, permet de regarder le chemin parcouru et d’envisager une cinquième édition faisant le point sur des pratiques à la fois différentes et toutes mues par la même recherche d’une excellence et d’une connaissance de l’autre.

L’an passé, en déplaçant une partie de la programmation sur le campus de l’Université Royale de Phnom Penh où l’architecture de Vann Molivann a servi de sublime cadre à un ensemble d’expositions et de projections, nous avons pu toucher une population estudiantine – le futur du Cambodge – dont l’enthousiasme nous oblige à tenter de faire encore mieux cette année. La possibilité que nous offrent les salles dépendant du Ministère de la Culture et celles que les privés mettent généreusement à disposition du festival nous permet d’offrir une fois de plus un programme copieux, diversifié, sans exclusive de style et qui se veut l’écho des recherches actuelles en photographie. Le fait que de grands noms de la scène internationale puissent voisiner, en toute égalité, avec de jeunes débutants cambodgiens de talent n’est pas le moindre des plaisirs – et des enjeux – de PhotoPhnomPenh. C’est avec étonnement que certains découvriront une photographie cambodgienne aussi émergente qu’étonnante, née dans ce laboratoire sans prétention qu’est le Studio Image, animé par des professionnels français et cambodgiens dont le seul souci est de permettre l’expression. Cette surprise, cette richesse, sont peut-être la meilleure manière d’estimer l’avancée menée à bien en si peu de temps : il y a quatre ans, il ne fut pas aisé de constituer la partie cambodgienne du festival, cette année, nous devons demander à certains d’attendre et de travailler encore un an, pour qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes. Et nous pouvons le faire car nous savons qu’ils donneront tout ce qu’ils sont capables de donner et qu’ils vont encore nous étonner.

Comme à l’habitude, il n’y a pas de thème directeur, seulement un dialogue de regards, même si, signe des temps sans doute, la couleur domine largement, sous toutes ses modalités et que nous lui consacrons une exposition collective et internationale. C’est également la raison pour laquelle nous avons, cette année, ajouté un élément de formation au traitement numérique et au tirage en exposant un artiste qui est également un des meilleurs spécialistes du domaine et accompagnera les photographes comme les tireurs et les laboratoires. Permettre à tous d’aller au bout de la chaine de l’expression et d’être le plus exigeants possibles fait partie de notre mission. Comme à l’habitude, la musique accompagnera les projections quand la clarinette de Louis Sclavis dialoguera avec tous les instruments des jeunes interprètes cambodgiens ; comme à l’habitude, la Nuit de l’Année offrira ses écrans au plus grand nombre, en plein air. Et, magiques, les six bateaux équipés d‘écrans feront voguer les images sur le Tonlé Sap.

Pour la première fois, nous exposons le travail d’enfants cambodgiens qui vont se rencontrer et découvrir ce qu’est une exposition : certains viennent d’un village de province et les autres vivent dans une petit quartier de Phnom Penh dans lequel le festival à pris depuis deux ans ses habitudes. C’est eux, également, qui vont nous inviter à garder les yeux grands ouverts.Christian Caujolle Directeur artistique

 

Les photographes Cambodgiens //Cambodian photographers Les photographes d’ailleurs //Photographers from elsewhere
Khvay Samnang Phan Quang
Preung Sokun Osakphea Matthieu Gafsou
San Phyrum Rasel Chowdhury
Huot Channa Yeondoo Jung
Touch Yin Vannith Dorothée Smith
Kanha Chhay Matt Wilson
Hong Menea Marion Gambin
Ly Sotheany Malik Nejmi
Denis Darzacq
Charlie Jouvet
Bharat Sikka
Alexander Gronsky
Lek Kiatsirikajorn
Luo Mingyi
Jens Olof Lasthein
Dirk Brömmel

 

La 7è édition de PROTOCLIP, le Festival International du Clip

Posté le 21 nov 2011 à 2:27

Le festival PROTOCLIP met en avant la production indépendante de clips français et étrangers, sans pour autant omettre les professionnels, dont l’œuvre manifeste un intérêt artistique certain. Il est axé autour d’une sélection officielle composée d’une vingtaine de clips indépendants et une dizaine de clips professionnels. Les meilleurs d’entre eux sont récompensés par un jury de professionnel qui attribue les quatre prix suivants :

  • Le Grand Prix
  • Le prix de la Qualité Technique
  • Le prix de l’Animation
  • Le Coup de coeur du Jury

Le public a aussi son rôle à jouer puisque, par le biais d’un vote, il se verra remettre les deux prix suivants :

  • « Clip d’Or », remis au meilleur clip professionnel,
  • « Clip Coeur », au meilleur clip indépendant.

Les internautes votent sur le site internet www.protoclip.com et remettent également un prix :

  • Le prix des internautes

Protoclip

Né de l’association de trois étudiants en cinéma (Ophélie Beaurepaire, Grégoire Saget & Laurianne Martini), la première édition du Festival se déroulera en 2004. En 2007, l’équipe fondatrice sera rejointe par Jean-Fabrice Barnault et Henry Notturno, producteurs de films (« Qui a peur de Michel Gondry ? » de Thierry Trelluyer et Jean-Louis Bompoint, « Mocky Circus » de Emmanuel Barnault…), et par Pascal Forneri, réalisateur (émission « Do you do you scopitone » sur Paris Première, « Mamy Scopitone : l’âge d’or du clip »…).

Grâce à l’intervention du SPPAM (Syndicat des Producteurs de Programmes Audiovisuels et Musicaux), présidé par Georges Hanouna, partenaire du festival depuis 2008, le festival tend à toucher chaque année aussi bien le grand public que les producteurs de clips et les institutionnels.

Pionnier dans le secteur du clip vidéo, LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU CLIP MUSICAL a aujourd’hui une double vocation : la première est de mettre en avant la création artistique à part entière d’un clip musical, au delà de la chanson et de l’éventuelle notoriété de l’artiste qu’elle met en valeur ; la deuxième est d’offrir aux réalisateurs émergents et/ou indépendants, fonctionnant en parallèle des structures professionnelles, une nouvelle plateforme de visibilité et de reconnaissance artistique.

Regarder :

Clip Officiel de Rockin’ Squat « Disque De Lumière »

Posté le 21 nov 2011 à 1:48

Avec la sortie de « Confessions d’un Enfant du Siècle Vol 3 », Rockin’ Squat conclut la première trilogie du Hip Hop français.

En moins de deux ans le leader du groupe Assassin a sorti trois albums solo.  Dans la continuité des 2 premiers volumes, ce Volume 3 a été enregistré entre Paris, New York, l’Afrique et le Brésil. 18 nouveaux titres musicaux, groovy mais surtout atypiques et surprenants. On voyage entre le Hip Hop pur et dur, la samba, la bossa nova, le reggae ou les chants traditionnels africains. Entre thèmes personnels et grosses thématiques, Rockin’ Squat se livre une nouvelle fois de façon très juste et nous fait voyager dans des contrées rarement explorées dans le rap.

Entouré par des musiciens mondialement reconnus, Rockin’Squat offre à son public avec ce volume 3 son projet musical le plus abouti. Avec des invités de marque comme Seu Jorge, Wise Intelligent, Lyricson, Fafa Ruffino ou Z’Africa Brasil, pour ne citer qu’eux, ce disque musical et varié à la dimension internationale surprend dans son approche artistique et son ouverture sur le monde.

Ce nouvel album conclut la trilogie des albums « Confessions d’un Enfant du Siècle », amène les pièces qu’il manquait pour en comprendre les tenants et les aboutissants, et nous prouve que dans cette industrie aseptisée et artistiquement pauvre, l’exception confirme la règle. Tous les artistes ne sont pas enchainés.

Gaston F. Bergeret au Cabinet d’Amateur

Posté le 21 nov 2011 à 12:26

Le cabinet d’amateur organise une exposition de photographies de Gaston F. Bergeret. Quarante ans de rencontres, ses amis artistes, acteurs, peintres, cinéastes, architectes, artisans, sportifs, personnalités et inconnus, en quarante portraits. De Coluche à Pierre Soulages, d’Yvette Horner à Jean Nouvel, Alain Bombard, Pierre Etaix, André Masson, Laurent Terzieff et bien d’autres. Dans ses autoportraits Gaston, le poète, se met à nu avec humour et authenticité. Ami de Doisneau et de tous les plus grands photographes, Gaston sort de ses tiroirs des trésors et nous dévoile les instants qui ont marqué sa vie.

Monsieur Bergeret, photographe

Mon collègue Gaston est un homme aux multiples facettes. De celles-ci que faut-il éliminer, que doit-on mettre en lumière ? Mon embarras est grand. Parler du portraitiste me parait primordial, c’est le plus habile voleur de regards que je connaisse. Je ne dis pas cela à la légère. Il suffit de consulter sa collection de visages pour constater ce délit. Faut-il évoquer le Gaston photographe de groupes ? Sa méthode est particulière. Cela commence par une sorte de danse du scalp autour de ses modèles. Qui n’a pas assisté à cet exercice ne peut savoir ce qu’est un opérateur procédant par hypnose. Cette méthode toute personnelle donne d’excellents résultats. L’honnêteté de Gaston le pousse ensuite à distribuer généreusement les images adroitement subtilisées à chacun des participants. Et puis encore et surtout ce dénicheur de personnages étranges évoluant dans un univers échappant à toute logique. On m’a dit que l’auteur de ces images avait été pensionnaire à la Villa Médicis. Voilà une nouvelle surprenante. Sa présence parmi ces orchidées de la culture en serre est inimaginable. Notre ami peut parfois tenir des propos farfelus ou se promener avec un ballon de rugby sous le bras. Ces démonstrations fantaisistes, ne vous y trompez pas, sont des manifestations de pudeur. Cela est une sorte d’élégance personnelle. Robert Doisneau

Gaston F. Bergeret

  • Gaston F. Bergeret, né à Pau en 1950, vit et travaille à Paris. Pensionnaire à la Villa Médicis de 1981 à 1983. Grand prix de Rome de photographie. Prix du meilleur portrait de cinéma à Cannes (1989). Quinze d’Or de la meilleure photo de presse de Rugby (1984).

En 1985, il photographie Coluche, cette image deviendra le symbole des Restos du cœur. En 2010, La Poste s’engage et crée un collector de 4 timbres au profit de l’association. Il réalise pour l’Institut français d’architecture quatre-vingt portraits d’architectes de moins de quarante ans. Pour l’exposition Jean Nouvel au Centre Pompidou, c’est lui qui réalise le portrait officiel, mais aussi le trombinoscope de ses cent cinquante collaborateurs et amis. Gaston F. Bergeret collabore régulièrement avec la revue AMC et les éditions du Moniteur, ainsi qu’au journal Le Monde et à Vogue Italie. Son travail a été exposé au musée d’Art Moderne de Paris, au Château d’eau à Toulouse, à Picto Bastille à Paris, à la Villa Médicis à Rome.

  • Exposition du 13 décembre 2011 au 15 janvier 2012

Le cabinet d’amateur

  • 12 rue de la Forge Royale 75011 Paris

 

Stefan Thanneur : Sinn-Enn +

Posté le 21 nov 2011 à 11:06

Arthur Toqué, Chargé de la collection d’Antoine de Galbert présente l’exposition personnelle de Stefan Thanneur « Sinn-Enn + » du 23 novembre au 18 décembre 2011 dans le vestibule de la maison rouge, à Paris.

Empreintes. Stigmates d’un au-delà ou d’un tréfonds. Vestiges de l’âme. Témoignages d’une rencontre, intense, profonde. D’une lente transe ritualisée, addictive. Paysage organique, autant mental que physique. Confrontation des extrêmes, des éléments et des sentiments. Captations d’une introspection. Des tourments de l’ambivalence. Raison d’être. Peur et fascination du vide. Abstrait ou symbolique, le travail de Stefan Thanneur évoque l’Homme.

Stefan Thanneur est né en 1970. Il vit et travaille à Paris.

Il séquence le processus de création de ses dessins en deux phases. Dans un premier temps, il élabore un travail de recherche de valeurs, de nuances et de composition par le photomontage. Puis il projette sur cette esquisse sous le papier. Là, il laisse glisser l’encre vers un infini de détail, rythmé par la répétition de minuscules points, laissant son inconscient devenir maître d’œuvre.

Animé par le résultat de certaines pièces, il leur offre une seconde vie dans des collages/photomontages, où les formes, les trames et les masses viennent se confronter, se superposer et/ou s’enlacer. Le résultat final peut voir son format décupler, jouant ainsi sur le rapport de lecture entre l’œuvre et le spectateur, pour accentuer en une sensation presque physique l’immersion dans le visuel.

Investi depuis son adolescence dans les mouvements underground de musiques extrêmes, Stefan Thanneur s’inspire aussi de codes esthétiques et de supports de communication propres à ces contre-cultures pour créer des mots logotypés. Ce langage, par son sens à multiples facettes et sa forme intriguante, invite le spectateur à s’interroger sur sa perception et son ressenti.

Le vestibule La maison rouge Fondation Antoine de Galbert

Noël, chez WWF, est une invitation pour tous au voyage et à la découverte !

Posté le 21 nov 2011 à 10:37

Témoigner de la beauté du monde pour sensibiliser à la protection de la planète est l’une des actions du WWF. Porteurs de ce message, les produits éco-responsables de l’ONG sont autant de cadeaux de Noël pour les amoureux de la nature !

Dame nature est généreuse et comme disait Aristote « Le spectacle de la nature est toujours beau » alors autant en prendre plein les mirettes surtout en période de Noël !

Dans la liste cadeaux du WWF, il est ainsi possible de se cultiver, d’apprendre et de découvrir avec des livres et des BD dont les animaux sont les héros ! Des lectures pleines d’espoir pour demain et qui font prendre conscience de l’importance de sauvegarder dès à présent toutes les espèces et son environnement !

Visitez des contrées lointaines et émerveillez-vous des bruits de la nature sans quitter votre « home sweet home » avec une collection de DVD et de CD ! Voyage dans la nature 100% garanti…

La planète est fragile mais elle est également un magnifique terrain de jeu alors pour les intrépides qui ne souhaitent pas vivre leurs aventures uniquement à travers les livres, Noël sera l’occasion d’une activité grandeur nature avec le parc à thème et ses ateliers perchés : Sherwood Parc !

Et, pour tous les produits, une partie du prix est reversée au WWF pour ses actions. L’intégralité des bénéfices liés à la vente de la eboutique est reversée au WWF France. Les produits éco-responsables du WWF, des loisirs qui font le plein de nature !

Des photos et des mots qui font faire le tour de la terre !

PANDAS DANS LA BRUME

C’est avec un humour décoiffant que le dessinateur Tignous a décidé d’offrir un bel hommage à nos derniers pandas. Une bande-dessinée imprimée sur papier FSC* ou recyclé, dans laquelle Tignous se montre brillant, percutant, grinçant, provocateur et insolent sur des sujets sensibles et importants.

  • Edition : Glénat pour WWF
  • Prix : 13,90 euros

Points de vente : librairies,Fnac

TERRE DE LIONS

Découvrez le sentiment indéfinissable fait d’un mélange de respect, de fascination et d’incrédulité avec le dernier livre de Laurent Baheux. Parce qu’une seule de ses photos vaut mille mots, Laurent Baheux nous livre à travers ses plus belles photos le spectacle magnifique et passionnant d’une faune qui, malheureusement, continue d’être harcelée et de disparaître. Certifié Imprim’Vert et imprimé sur papier FSC*.

  • Edition : Altus pour WWF
  • Prix : 36,90 euros
  • Points de vente : librairies, Fnac

Et si on tendait son oreille pour écouter la terre ?

Une compilation de titres d’artistes défenseurs de notre planète qui se sont rassemblés pour que leur musique soit le vecteur d’un sens civique et politique, pour lutter contre les changements climatiques. 19 titres dont Mickey 3D, Alain Souchon, Grand Corps malade…

Pochette et livret imprimés sur papier FSC*

  • Marque : Sony pour WWF
  • Prix : 13.99 euros
  • Points de vente : boutique.wwf.fr

Laissez vous charmer par les sons de la nature avec ces 2 CD de musique d’ambiance intitulés « L’eau la vie » et « Nature sauvage ». Leur pochette en carton FSC* présente les grandes missions du WWF et sensibilise aux questions environnementales.

  • Marque : Biosphère pour WWF
  • Prix : 14.95 euros
  • Distribution : boutique.wwf.fr, Nature et Découvertes, Fnac

Voyager et admirer les beautés de la nature !

DVDs BIOTIFUL PLANET

Un coffret de 6 DVD accompagnés de leurs livrets, chacun décrivant un écosystème différent pour à la fois s’émerveiller des beautés du monde et prendre conscience de sa fragilité. Près de 7 heures de voyage à travers la France d’Outre-Mer.

Coproduction : GEDEON Programmes, Planète, Prodom, WWF France

Pour un terrain de jeu, grandeur nature !

Pour apprendre à respecter la forêt tout en s’amusant. A quelques kilomètres de Paris, Sherwood Parc propose de l’accrobranche et un sentier nature WWF : un parcours d’énigmes au sol partant du principe que rien n’est plus logique pour découvrir la nature que de s’y promener !

Entrée : enfants 17 euros, adultes 26 euros, tarif réduit pour ceux qui arrivent au parc en vélo !

Adresse : chemin des Rouliers, 95270 Viarmes

* Label certifiant que ce produit est issu de forêts bien gérées

 

Le WWF :

Le WWF est l’une des toutes premières organisations indépendantes de protection de l’environnement dans le monde. Avec un réseau actif dans plus de 100 pays et fort du soutien de 5 millions de membres, le WWF oeuvre pour mettre un frein à la dégradation de l’environnement naturel de la planète et construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature, en conservant la diversité biologique mondiale, en assurant une utilisation soutenable des ressources naturelles renouvelables et en faisant la promotion de la réduction de la pollution et du gaspillage.

En 2011, le WWF fête ses 50 ans.

Depuis 1973, le WWF France agit au quotidien afin d’offrir aux générations futures une planète vivante. Avec ses bénévoles et le soutien de ses 170 000 donateurs, le WWF France mène des actions concrètes pour sauvegarder les milieux naturels et leurs espèces, assurer la promotion de modes de vie durables, former les décideurs, accompagner les entreprises dans la réduction de leur empreinte écologique et éduquer les jeunes publics.

Mais pour que le changement soit acceptable, il ne peut passer que par le respect de chacune et chacun. C’est la raison pour laquelle la philosophie du WWF est fondée sur le dialogue et l’action. Depuis décembre 2009, la navigatrice Isabelle Autissier est présidente du WWF France

Pierre-Luc Poujol : Artiste peintre

Posté le 21 nov 2011 à 9:22

 

Après des études aux arts appliqués d’où il sort major de promotion (plusieurs 1er prix de dessin, 1er prix de croquis, 1er prix de perspectives) Pierre-Luc Poujol utilise, pendant de nombreuses années, tous ses talents de créatif au service de la publicité.

Il se consacre aujourd’hui exclusivement à sa peinture dans sa maison-atelier prés de Montpellier.

Dans la lignée de l’action painting, Pierre-Luc Poujol a fait le choix de peindre par projection et dripping sans avoir de contact avec le support. Il se confronte ainsi au néant de la toile en cherchant à y projeter de l’ordre et du sens .

Si l’esthétisme prime dans sa peinture, Pierre-Luc Poujol accorde une place prépondérante à la symbolique. A une époque où l’urbanisation galopante isole l’homme de la nature, à tel point qu’il n’en comprend plus ni les signes ni le langage, l’artiste, lui, trouve l’occasion d’exprimer son exceptionnelle sensibilité au monde environnant, laissant en lui la subtilité d’une empreinte réinterprétée.

Cette quête de la lumière accompagne son travail vers une démarche toujours plus spirituelle s’éloignant du domaine profane pour renouer avec les origines de l’art : le divin.

Ses superpositions de couleurs et ses changements de direction se répondent dans leur succession ; leur dialogue rejouant à chaque fois avec la dynamique de la toile pour atteindre une harmonie parfaite ; parfaite dans le sens où l’énergie y circule avec une aisance libératrice.

La peinture de Pierre-Luc Poujol offre une telle palette d’interprétations introspectives qu’elle donne à chacun la liberté de se l’approprier, de s’émouvoir, de s’interroger, de se retrouver…

  • Exposition jusqu’au 15 décembre

Par ailleurs, Pierre-Luc Poujol offrira une oeuvre originale dans le cadre de la vente aux enchères exceptionnelle organisée au profit des enfants soufrant de maladies hépathiques. A l’initiative de l’AMFE, cette vente se déroulera le samedi 26 novembre de 14h à 18h30 à la Maison Rossini à Paris en présence du Professeur Emmanuel Jacquemin (chef de service- CHU Bicêtre) et sous le parrainage de la comédienne Frédérique Bel.

  • Galerie Acabas – 7 boulevard des Filles du Calvaire 75003 Paris
  • Maison Rossini – 7, rue Rossini 75009 Paris
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