Le samedi 10 décembre, jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, la Ligue des droits de l’Homme vous donne rendez-vous pour chérir et cultiver les libertés et la création.
Liberté pour celles et ceux qu’on montre du doigt, qu’on stigmatise, qu’on discrimine, qui vivent dans les banlieues, dans les quartiers populaires, entre chômage, précarité, racisme et contrôles au faciès, et qui veulent la liberté, l’égalité et le respect, pour de bon.
Liberté pour la jeunesse qui crée, qui chante, qui crie son refus de tout cela. Liberté de la création, liberté de la communication. Liberté de s’exprimer, de s’indigner et de résister… Libertés en fête ce samedi 10 décembre 2011, à Bobigny, avec toutes celles et tous ceux qui créent et qui s’engagent pour les droits, pour faire résolument et joyeusement le choix de l’avenir.
Programme :
L’œuvre d’art n’est pas la réalité. Elle est dans la réalité, mais elle en est une représentation.
C’est pourquoi l’artiste est libre de déranger, de provoquer, voire de faire scandale. Et c’est pourquoi son œuvre jouit d’un statut exceptionnel, et ne saurait, sur le plan juridique, faire l’objet du même traitement que le discours qui argumente, qu’il soit scientifique, politique ou journalistique…
Il est essentiel pour une démocratie de protéger la liberté de l’artiste contre l’arbitraire de tous les pouvoirs, publics ou privés. Une œuvre est toujours susceptible d’interprétations diverses, et nul ne peut, au nom d’une seule, prétendre intervenir sur le contenu de l’œuvre, en demander la modification, ou l’interdire.
Le libre accès aux œuvres, au sens de l’article 27 de la DUDH est un droit fondamental pour le public, et l’artiste doit pouvoir librement créer, diffuser et accompagner ses œuvres. L’information du public sur le contexte (historique, esthétique, politique…), le débat sur les œuvres, doivent remplacer toute forme d’interdiction, notamment fondée sur la morale ou la religion, ou toute forme de sanction.
Mais cette liberté est-elle sans limite? Si une personne est injuriée, diffamée, si un groupe est pris à partie, discriminé, que se passe-t-il?
L’Observatoire de la liberté de création vous propose d’en débattre avec :
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C’EST POUR MIEUX PLACER MES RIDES FISTON Yakoub Abdellatif La brise souffle en continu sur la gare abandonnée. Max, un vieil homme, attend le train. Il se rend à Délice, un village situé sur la côte, là où la mer n’a plus d’eau, cette source de vie. Délice, c’est le terminus. Max est forcé de se débarrasser de la dernière larme, sa fragilité. L’attente, c’est la vie, une sagesse où il faut cuisiner la distance. (…) La naïveté, c’est Sam, le jeune homme prétentieux qui défie Dieu. Il court après quelqu’un, quelque chose ou l’image. Max et Sam sont des tueurs à gages, il n’y a qu’un seul billet. Ils se retrouvent sur ce quai pour détruire. (Coll. Théâtre des cinq continents, 10 euros, 64 p., novembre 2011) ISBN : 978-2-296-55109-1 |
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dirigée par Jacques Malthête et Laurent Mannoni
Conférences :
Tarifs : PT 4€, TR 3€, FAP et Cinétudiant 2.5€, Libre Pass accès libre.
Une soirée conçue et réalisée avec l’association Les Amis de Georges Méliès et en présence de Madeleine Malthête-Méliès*. Lecture de la correspondance de Georges Méliès par Sylvain Solustri et Betty Serman, comédiens et magiciens.
Avant Première: Projection de films en couleurs, invisibles jusqu’à présent, dont Robinson Crusoé (1902) restauré par La Cinémathèque française, d’après une copie originale de la collection Olivier Auboin-Vermorel. Accompagnement au piano par Jacques Cambra et boniments par Sylvain Solustri.
« Robinson Crusoé a été tourné en 1902 après le fameux Voyage dans la Lune. Méliès joue le rôle de Robinson Crusoe et le film a été tourné aux studios de Montreuil. Cette adaptation de l’œuvre de Defoe dure 15 mn environ et comprend 280 mètres de pellicule. La particularité de la copie originale nitrate qui a été retrouvée est son extraordinaire fraîcheur au point de vue des couleurs. En 1902, toutes les images de ce film ont été peintes soigneusement au pinceau et avec des couleurs à l’aniline, couleurs utilisées aussi pour les plaques de lanterne magique. Et les effets de couleurs sont précisément très nombreux dans ce film ; tous les trucages et la narration reposent sur l’utilisation des coloris. Pour la première fois, Méliès mêle avec virtuosité trucages, décors et couleurs, avec une maîtrise extraordinaire. Un perroquet bicolore, des effets de foudre rouge, des explosions jaunes et oranges : c’est un vrai feu d’artifice et une merveille pour le regard du spectateur d’aujourd’hui. »
Robinson Crusoe a été restauré en numérique (4K) par la Cinémathèque française et les laboratoires Eclair. Lorsqu’il sera présenté pour la première fois le 8 décembre à la Cinémathèque française, il ne s’agira que d’une première restauration, un work in progress qui sera achevé en 2012.
Tarifs spéciaux : PT 10€, TR 8€, FAP 7€, LP 5€
Georges Méliès l’enchanteur
* Madeleine Malthête-Méliès est la petite-fille de Georges Méliès, auprès de qui elle vécut de cinq à quinze ans. C’est lui qui l’a élevée, avec l’ancienne actrice Jehanne d’Alcy, sa seconde femme. Collaboratrice d’Henri Langlois de 1943 à 1945 à la Cinémathèque française, dont elle est membre fondatrice, elle anime l’association des Amis de Georges Méliès – Cinémathèque Méliès depuis 1961.
COFFRETS DVD GEORGES MÉLIÈS
Edition exclusive et inédite, coffret-livre Georges Méliès, édité par StudioCanal, en partenariat avec La Cinémathèque française
Georges Méliès à la conquête du Cinématographe
Théâtre de La Fenice a présenté, le jeudi 17 novembre 2011 à l’Ambassade d’Italie à Paris, sa programmation pour les saisons 2012/2013
Monsieur Cristiano Chiarot, le nouveau surintendant de La Fenice, a présenté la programmation 2012-2013. Les temps forts de la saison lyrique seront les suivants:
Janvier 2012: Première italienne de Lou Salomé de Giuseppe Sinopoli, 30 après sa première à Monaco. Dans l’optique de faire participer la ville dans la vie du théâtre, la scénographie, les décors et les costumes ont été confiés aux étudiants de l’Institut universitaire d’architecture et de design (IUAV) de Venise.
Juin – Juillet 2012: Première vénitienne de Carmen de George Bizet avec la mise en scène du plus renommé des metteurs en scène espagnols actuels, Calixto Bieito – produit grâce au soutien des mécènes du Circolo La Fenice. Le rôle de Carmen sera interprétée par Béatrice Uria-Monzon, considérée comme la meilleure interprète de ce rôle titre à ce jour.
La soirée de gala de Carmen aura lieu la veille de la réouverture au public de neuf nouvelles salles du Palais Royal (Musée Correr), restauré grâce au soutien du Comité Français pour la Sauvegarde de Venise, présidé par Jérôme Zieseniss.
Novembre 2012: Célébration du double bicentenaire de la naissance de Giuseppe Verdi et Richard Wagner avec les représentations d’Otello et de Tristan und Isolde, sous la direction de Myung-Whun Chung. La représentation aura lieu dans la cour du Palais des Doges de Venise, un lieu magique à l’acoustique parfaite. Il s’agit de raviver une tradition oubliée depuis plus de 30 ans.
Nouvelles passerelles avec la Biennale d’Art contemporain de Venise Monsieur Fortunato Ortombina, le directeur artistique de La Fenice, a insisté sur le souhait de La Fenice de se rapprocher de la Biennale d’Art Contemporain de Venise. Ainsi en juin 2013, La Fenice présentera Madame Butterfly avec une mise en scène spéciale en collaboration avec les artistes contemporains participant à la Biennale, spectacle qui bénéficiera du soutien financier du Circolo la Fenice.
Enfin, plusieurs représentations seront données à l’occasion du Carnaval. Le samedi 18 février 2012, La Fenice accueillira la traditionnelle Cavalchina et remettra aux chefs Alain Passard et Massimiliano Alaimo les Cavalchina Awards – un prix qui distingue chaque année des personnalités uniques par leur talent et leur style de vie ( telles que, au cours des deux précédentes éditions, Claudia Cardinale, Grace Jones, Jean Michel Jarre, Pierre Cardin, Skin ) .
Le chef d’orchestre vénézuélien Diego Matheuz, âgé de vingt-sept ans, directeur musical du Teatro La Fenice dès juillet 2011, dirigera la neuvième édition du Concert du Jour de l’An au Teatro La Fenice, les jeudi 29 et vendredi 30 décembre 2011 à 20h00, le samedi 31 à 16h00, et le dimanche 1 janvier 2012 à 11h15, en direct sur Rai Uno.
La première partie du Concert du Jour de l’An 2012 sera, comme d’habitude, exclusivement symphonique, avec la Symphonie n. 5 en mi mineur, op. 64, de Pëtr Il’ič Čajkovskij. La deuxième partie, avec la participation des solistes et du choeur, sera dédiée à l’opéra et se conclura, selon la tradition des Concerts du Jour de l’An au Teatro La Fenice, avec le choeur «Va’ pensiero» du Nabucco et le toast «Libiam ne’ lieti calici» de La traviata de Giuseppe Verdi.
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