Bandgee.com est le premier site officiel des héros de BD, une vraie cour de récré interactive, pour les enfants à partir de 7 ans.
Le site réunit la plupart des héros de BD jeunesse autour de huit personnages emblématiques, adorés des enfants. En jouant avec Boule & Bill, Cédric, Ducobu, Garfield, Léonard, Le Petit Spirou, Lucky Luke et Yakari, on se détend et on s’amuse, mais on apprend aussi plein de choses : leçons de science et d’histoire avec Léonard, travaux manuels avec Cédric ou Le Petit Spirou, création de ses propres gags avec Boule & Bill et l’Élève Ducobu… On en profite aussi pour découvrir de nouvelles séries comme Nelson ou Seuls. La palette des activités comme des univers est aussi inventive que stimulante !
Totalement gratuit, Bandgee.com offre une large gamme d’activités aux jeunes internautes : on peut lire, jouer, créer, colorier, écouter de la musique, regarder des vidéos, naviguer dans l’univers de ses héros de BD favoris et tout partager avec ses amis. Parmi les activités créatives proposées sur Bandgee.com, la « fabrique à strips », une exclusivité du site, permet aux enfants de créer une planche de BD de A à Z !
Bandgee.com, c’est aussi un lieu d’échanges et de partage avec ses amis, ceux de la « vraie vie » ! Une fois inscrit, on peut créer son avatar en ligne, compléter sa page profil, partager ses découvertes et ses créations, et communiquer avec ses copains.
BANDGEE.COM, ÇA MARCHE COMMENT ?
Divisé en huit rubriques : « Actus », « BDthèque », « Vidéos », « Jeux », « Coloriages », « Atelier », « Bonus » et « Liste d’envies », Bandgee.com comprend aussi un espace personnel pour le jeune internaute, qui dispose de sa propre page profil.
L’ensemble des contenus de Bandgee.com est accessible gratuitement dès lors qu’on est identifié et connecté. Simple et ergonomique, le système de navigation permet de tout visualiser en quelques clics, de passer des previews d’albums aux jeux animés et aux vidéos, de sélectionner ses favoris, de télécharger ses cartes de voeux ou d’anniversaire et de partager ses coups de coeur. Au fil de ses visites sur Bandgee, on gagne des points, les gees. Plus on a de gees, plus on a la possibilité d’accéder à des activités inédites et à de nouveaux éléments pour personnaliser son profil ou son avatar.
Exempt de publicités et de liens vers d’autres sites, Bandgee.com garantit aux parents que leurs enfants ne seront pas exposés à des contenus autres que ceux contrôlés et mis en ligne par Bandgee. Pour échanger entre eux de façon immédiate, les jeunes internautes connectés sélectionnent des phrases, des interjections ou des mots prélistés dans leur profil. Cela évite notamment les débordements verbaux, et limite strictement tout risque d’échanges hors du cadre délimité par Bandgee.com.
Internet sans crainte !
En choisissant, comme jour officiel d’ouverture du site, le Safer Internet Day, Bandgee.com affiche sa volonté de lutter activement pour un Internet sans risque pour les enfants. Partenaire du programme « Internet sans crainte », Bandgee.com met à disposition de tous une Charte parentale, articulée autour de dix conseils pour que les enfants puissent naviguer sur Internet sans courir de dangers.
Mardi 7 février, jour d’ouverture officielle de Bandgee.com, le Safer Internet Day sera l’occasion pour tous de débattre d’un sujet essentiel, indissociable du développement du média Internet dans nos sociétés, celui de la sécurité des enfants sur la toile et du rôle important que les parents peuvent jouer pour aider les plus jeunes à mieux profiter de ce média. Espace d’échanges, d’information et de liberté, Internet a aussi son côté obscur. Pour éviter que les enfants ne soient la cible de messages commerciaux indésirables ou de comportements malveillants, il incombe à chacun d’être vigilant et de favoriser des espaces de navigation sécurisée pour les plus jeunes.
Les Éditions Dargaud, Dupuis, Le Lombard, Citel, Ellipsanime et Mediatoon se sont associés pour lancer ensemble le site Bandgee.com.
Le Conseil général des Hauts-de-Seine présente, en partenariat avec le musée Ingres de Montauban (82), une nouvelle exposition : « Ingres en miroir », dessins du musée Ingres de Montauban, une sélection de 63 dessins de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), au Petit Château du Domaine de Sceaux.
Cet ensemble exceptionnel, issu du fonds de 4 500 pièces légué par le maître à sa ville natale en 1867, abordera la question de la représentation du visage et plus généralement de la figure par l’artiste.
Le public pourra notamment découvrir des dessins préparatoires à des oeuvres aussi célèbres que l’Apothéose d’Homère, le Portrait de Luigi Cherubini et la muse de la Poésie lyrique ou encore Le Bain turc, trois chefs-d’oeuvre aujourd’hui conservés au musée du Louvre à Paris. La plupart des grandes oeuvres d’Ingres seront représentées à travers leurs études dessinées, tels le Portrait de Madame Moitessier (Londres, National Gallery) ou celui de la Comtesse d’Haussonville (New York, Frick Collection).
« Le Conseil général s’est fixé pour objectif de montrer en région parisienne des expositions de qualité présentées en province. Il s’agit de faire découvrir à un large public francilien des oeuvres parfois méconnues et de faire la promotion de musées qui méritent d’être visités. « Ingres en miroir » ouvre ainsi une série de rendez-vous, que nous espérons nombreux, au Petit Château du Domaine de Sceaux » explique Patrick Devedjian, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine.
Deuxième exposition présentée au Petit Château après « Le dessin français de paysage au XVII et XVIIIe siècles », cette exposition rétrospective sur l’un des plus grands maîtres du dessin français, confirme la vocation culturelle du Petit Château du Domaine de Sceaux.
Commissaire de l’exposition : Dominique Brême, directeur du musée de l’Ile-de-France au Domaine de Sceaux
Donnant sur la ville côté cour, partie intégrante du parc départemental côté jardin, le Petit Château du Domaine de Sceaux complète désormais les espaces du musée de l’Île-de- France ouverts au public. Il devient aujourd’hui le lieu de rendez-vous des amateurs d’arts graphiques.
Le Petit Château du Domaine de Sceaux a été bâti en 1661 à la demande de Nicolas Boindin, conseiller du roi, chargé des affaires immobilières de la ville de Paris. Acquis par Colbert au tout début des années 1680, pour être intégré à son domaine, le Petit Château devint le lieu de résidence des hôtes des Colbert (Colbert de Seignelay devint propriétaire de Sceaux à la mort de son père, en 1683). Les enfants du duc et de la duchesse du Maine y eurent ensuite leurs habitudes.
Bibliothèque municipale de la ville de Sceaux pendant un temps, le Petit Château fut le siège du Conseil d’Architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE) des Hauts-de- Seine jusqu’à la fin de l’année 2009. Il réintégra alors le giron du musée de l’Île-de-France, propriété du Conseil général des Hauts-de-Seine.
Le Département a décidé de faire du Petit château de Sceaux un lieu dédié aux arts graphiques.
La seconde édition du Prix Platinum MasterCard®, organisée en association avec la galerie ArtFloor.com, a été remportée hier soir par Vincent J. Stocker. Le prix lui été décerné par Emmanuel Petit, Président et Directeur Général de MasterCard France, Georges Ranunkel et Geoffroy de Francony, Directeurs de la Galerie ArtFloor.com lors d’une soirée à Paris, en présence d’un grand nombre personnes issues du monde de l’art et de la culture. MasterCard France a remis la dotation de 12 000 euros à Vincent J. Stocker et à la galerie Alain Gutharc qui le représente.
Vincent J. Stocker a été désigné, parmi 10 artistes nominés, par un jury international de dix personnalités influentes du monde de l’Art Contemporain, regroupant notamment des artistes, des critiques d’art, des spécialistes du Design, des galeristes et des directeurs de musées prestigieux. 136 galeries, dont plus de la moitié des galeries françaises présentes à la FIAC, ont participé en présentant un de leurs artistes.
Le travail du photographe est récompensé par un prix qui a pour vocation de soutenir la création d’un artiste émergeant sur la scène française qu’il soit peintre, photographe ou encore plasticien. Vincent J. Stocker cultive son art dans la restitution d’un univers en ruine dans lequel il s’attache à montrer une vraie cohérence graphique et intellectuelle alors même que la photographie d’architecture est à la mode. Il réalise le plus souvent de grands tirages qui happent le public et le projettent au coeur même de l’image. Déjà collectionné par le Fonds National d’Art Contemporain (FNAC), l’artiste expose via la Galerie Gutharc sa remarquable série d’oeuvres intitulée « Hétérotopia » et donne des conférences en France depuis 2010.
« La physique fait de l’art en magnifiant les architectures », souligne Vincent J. Stocker. « Mes photos font l’éloge du labeur lent et méticuleux que l’on doit au temps, cet ouvrier de génie qui émiette nos structures d’acier. Le bâti devient le support de la nature et éveille le sentiment du sublime » ajoute-t-il pour définir sa recherche artistique.
« MasterCard est très fier d’être aux côtés de cet artiste, aujourd’hui distingué par un jury exceptionnel. Nous espérons que l’obtention du Prix Platinum MasterCard sera un bon levier pour sa carrière artistique, déjà prometteuse », se félicite Emmanuel Petit, Président et Directeur Général, de MasterCard France. « Avec cette deuxième édition du Prix Platinum MasterCard, en association avec ArtFloor, MasterCard réaffirme son engagement auprès de l’Art Contemporain et de la création de demain. »
Né en 1979, à Clichy-la-Garenne, France Vit et travaille en Oise, France
Vincent J. Stoker parcourt le monde à la recherche de lieux en perdition, en dégradation et donc en devenir. La décrépitude leur confère une beauté sublime. Les prises de vues effectuées à la chambre dans des conditions souvent difficiles et périlleuses permettent de réaliser de grands tirages qui happent le spectateur et le projette au coeur même de l’image. Leur frontalité est une autorité qui nous absorbe et nous contraint à un regard attentif et fasciné.
Je m’intéresse à l’altérité radicale de lieux dont on ne vient plus perturber la lente existence, à ces espaces qu’on laisse là, dépossédés de leurs sens et de leurs fonctions, à ces étendues complètement autres, hors de toute expérience quotidienne. L’histoire de ces lieux c’est l’Histoire de nos crises, l’Histoire de l’échec de nos projets utopiques. Ils dévoilent l’envers, fonctionnent comme des antimondes, jettent le doute à l’égard de systèmes autophages qui laissent se détruire ce qu’ils ont eux-mêmes construit. Mon travail est de rappeler ces restes, ces ratés, les vaincus oubliés de l’Histoire. Je fais entendre ceux que l’on n’entend pas. Ma série est un hommage aux petits, autrefois monuments porteurs de grandes espérances. L’humanité est ainsi faite qu’elle fait des erreurs, c’est cela qu’il ne faut pas oublier. Ces mutilations terribles, nous finirons par les aimer. Ces lieux n’ont jamais été aussi beaux qu’aujourd’hui, dans leur déstructuration. La physique fait de l’art en magnifiant les architectures. Mes photos font l’éloge du labeur lent et méticuleux que l’on doit au temps, cet ouvrier de génie qui émiette nos structures d’acier. Le bâti devient le support de la nature et éveille le sentiment du sublime. La série montre ce qu’il se passe dès que l’homme se retire de ses propres constructions mégalomanes. En cas de disparition, notre civilisation serait très vite oubliée, recouverte de mousse. Ces lieux me fascinent pour eux-mêmes, pour ce mode propre qui est le leur, celui du doute et de l’inachèvement. Je les surprends à cet instant tangent, quelque part entre vie et mort, croissance et dépérissement, entre être et non-être, perpétuellement au bord de l’effacement. Ils sont des sédimentations, celles du temps accumulé, resserré en eux. Le passé et le futur se rejoignent dans une temporalité qui n’est plus fléchée. Le lieu et l’espace donnent ici à voir le temps, cet éternel irreprésentable.
Ces monstres trapus et monumentaux, vestiges de l’Histoire, nous rappellent l’impermanence de toute chose et la fragilité de nos existences. Peut-on penser Vanité plus puissante que le monument dans sa forme décatie?
Heterotopia s’oppose en bloc à la morosité lancinante du ‘soleil noir de l’ennui’ quotidien. Il existe un lyrisme à la feuille blanche de papier, une poétique du banal que seul l’art peut révéler. En dehors, quand il se fait chair, le quotidien n’est qu’une souffrance sourde, déprimante. La photographie intervient comme outil de combat salvateur contre la réduction du vécu à une expérience morne et pauvre, contre la dépréciation d’un quotidien qui ne laisserait aucune trace objective et durable dans la mémoire. Son pouvoir héroïque est d’asseoir la course du présent hystérique et d’accroitre l’expérience du vécu en rendant le temps saisissable et communicable aux autres.
Heterotopia est une investigation phénoménologie du lieu autre qui utilise la photographie pour disséquer les corps architecturaux en leurs éléments fondamentaux et atteindre une compréhension plus éclairante du monde. L’approche objective et austère s’apparente à celle du scientifique qui saisit informatiquement les données de son expérience et doit permettre d’exhumer le caractère problématique du lieu et de la photographie.
Hetero : autre, l’altérité ; topos : le lieu. Les hétérotopies sont les autres lieux.
Les hétérotopies se définissent par ce qu’elles ne sont pas. Ici et nulle part, elles ne sont ni lieux réels, ni utopies mais les deux à la fois. Lieux hors de tout lieu mais pourtant répertoriés sur les cartes, elles sont des localisations physiques d’utopies. Principe fondamental de leur altérité, elles entretiennent un rapport ambigu à la réalité.
Ces espaces autres se défont de la relation communément établie du temps pour entrer dans une temporalité qui leur est propre. Au temps linéaire souverain de la montre se substitue celui de la lenteur molle du temps suspendu des ruines, le temps de l’accumulation humaniste des réserves du savoir ou encore celui de l’instant éternellement figé de la photographie.
L’agencement spatial de ces lieux empêche de les superposer aux autres aménagements territoriaux. Ce privilège leur est accordé par un pouvoir de juxtaposition topographique qui leur permet de solidariser en eux des espaces habituellement incompatibles. Les séries « les corps utopiques » et « le savoir de réserve » font coexister temps et époques, espaces et géographies des quatre coins du monde.
Les hétérotopies échappent de manière inédite aux normes de vie habituelles. Elles ont la faculté de dissoudre les règles comportementales qui sont celles des lieux communs et imposent à leurs usagers des us atypiques. Les ruines de la série « Heterotopia, la chute tragique » aventure par-delà bien et mal, du coté de la licence. Les réserves muséales de la série « Heterotopia, les corps utopiques » imposent, a qui veut y accéder, des protocoles comportementaux contraignants comme le port de petits gants en latex ultra-sensibles.
Dernière caractéristique constituante de l’hétérotopie, la question de l’accès. Ces autres lieux s’excluent de leur voisinage topographique, se ferment aux regards par des systèmes autoritaires d’ouverture et de fermeture. Contrôle de passeport, signature de contrat, petit billet, cooptation, rite d’initiation, pince coupe-boulons et escalade: on n’entre pas comme ça en Heterotopia.
Les 10 Artistes & Galeries nominés pour l’édition 2011
Pour de plus amples informations à propos du Prix Platinum MasterCard, du lauréat de l’édition 2011, ainsi que du jury, vous pouvez consulter le lien suivant : www.prix-platinum-2011.com
Ce mercredi 1er février, la Fondation Abbé Pierre a présenté son 17e Rapport sur l’État du mal-logement en France, et a appellé les candidats à l’élection présidentielle à signer un “Contrat social pour un nouvelle politique du logement”.
LES CHIFFRES DU MAL-LOGEMENT
3,6 millions de personnes non ou très mal logées, plus de 5 millions en situation de fragilité à court ou moyen terme dans leur logement… La problématique du mallogement recouvre des réalités diverses (sans domicile et absence de logement personnel, mauvaises conditions d’habitat, difficultés pour se maintenir dans son logement…), que la Fondation Abbé Pierre cherche à mettre en lumière dans un état des lieux chiffré. Si un certain nombre de situations demeurent encore trop méconnues, faute de données existantes ou suffisamment fiables (problématique des « squats », difficulté à estimer le nombre de personnes vivant en bidonvilles ou en camping à l’année, question de la mobilité et des trajectoires…), la Fondation Abbé Pierre tient à souligner des progrès statistiques récents (exploitations des résultats du Recensement général de la population et de l’enquête nationale Logement de 2006, réexploitation des résultats de l’enquête Logement de 2002, identification des doubles comptes entre les différentes rubriques de populations mallogées, etc.). Ces progrès doivent être poursuivis dans les années à venir, conformément aux préconisations du Conseil national de l’information statistique(CNIS) dans son rapport sur « Le mal-logement » publié en juillet 2011(2).
3,6 MILLIONS DE PERSONNES NON OU TRèS MAL LOGéES
Parmi les 3,6 millions de personnes confrontées à une problématique aigüe de mal-logement on recense tout d’abord 685 000 personnes privées de domicile personnel. Dans une publication datant de janvier 2011(3) , l’Insee estime à 133 000 le nombre de personnes sans domicile en France métropolitaine au début des années 2000. Parmi elles, 33 000 personnes dorment habituellement dans un lieu non prévu pour l’habitation (rue, abri de fortune) ou des centres d’hébergement d’urgence ; 66 000 personnes sont accueillies dans les établissements sociaux de long séjour(4) et 34 000 personnes dans des dispositifs d’hébergement financés par l’aide au logement temporaire (ALT)(5) . La Fondation Abbé Pierre y ajoute une partie des personnes accueillies dans les résidences sociales, (soit celles qui occupent les 18 116 places disponibles en 2010 en résidences sociales ex nihilo(6), lesquelles ne sont pas comptabilisées par l’Insee.
Parmi les 685 000 personnes souffrant d’une absence de logement figurent également toutes celles qui ont recours à des formes d’habitat extrêmement précaires : baraques de chantier, logements en cours de construction, locaux agricoles aménagés… En 2006, le recensement de la population indique que 85 000 personnes résident dans ces « habitations de fortune », qui renvoient pour les trois quarts à des constructions provisoires ou des mobil-home (sans possibilité de mobilité). Le recensement de la population a permis également d’établir à 38 000 le nombre de personnes vivant à l’année dans des chambres d’hôtel le plus souvent dans des conditions d’habitat très médiocres (absence de sanitaires, aucune installation permettant de faire la cuisine…).
Parce qu’elles n’ont pas les moyens financiers pour accéder à un logement indépendant, de nombreuses autres personnes sont enfin hébergées chez un parent, un ami ou une connaissance. D’après les résultats de l’Enquête logement de 2002 (le module « hébergement » a été supprimé de l’ENL 2006 mais devrait être réintégré lors de l’ENL 2012), l’Insee indique qu’un « noyau dur » de 79 000 personnes âgées de 17 à 59 ans résident chez des ménages avec lesquels elles n’ont aucun lien de parenté direct. Il convient pour la Fondation Abbé Pierre d’ajouter à ce « noyau dur » tous les enfants adultes contraints de revenir chez leurs parents ou grands-parents, faute de pouvoir accéder à l’autonomie résidentielle (soit 282 000 enfants de plus de 25 ans)(7) , ainsi que les personnes âgées de 60 ans ou plus, qui sont hébergées chez un tiers suite à une rupture familiale, un deuil, des difficultés financières ou de santé (soit environ 50 000 personnes). Au total, ce sont donc 411 000 personnes qui sont contraintes à l’hébergement chez un tiers, faute de solution de logement adaptée à leurs besoins. À côté des personnes souffrant de l’absence d’un logement, le mal-logement recouvre aussi toutes les situations relevant de mauvaises conditions d’habitat.
À partir de l’Enquête logement de 2006, l’Insee estime aujourd’hui, sans doubles comptes, que 2 778 000 personnes vivent dans des logements inconfortables (2,1 millions de personnes) ou surpeuplés (800 000 personnes). Par analogie avec les critères retenus par la loi Dalo, l’Insee considère comme « privés de confort » les logements situés dans des immeubles insalubres, menaçant de tomber en ruine ou ayant au moins deux défauts parmi les suivants : installation de chauffage insuffisante ou mauvaise isolation, infiltrations d’eau, électricité non conforme, absence d’installation sanitaire ou de coin cuisine. Le surpeuplement « accentué » renvoie pour sa part aux logements auxquels il manque au moins deux pièces par rapport à la norme de « peuplement normal »(8). À noter que l’identification des doubles comptes permet désormais de mettre en lumière les situations de personnes confrontées à un cumul de difficultés : en 2006, 28 000 ménages (soit 145 000 personnes) vivent ainsi dans des logements qui sont à la fois inconfortables et surpeuplés.
La problématique du mal-logement renvoie également à des situations d’occupation précaire, et notamment aux locataires de logements meublés qui bénéficient d’un environnement juridique moins protecteur que les locataires classiques (durée de bail de un an). Si de récentes évolutions législatives ont amélioré leur situation, la Fondation Abbé Pierre estime toutefois que la frange la plus modeste d’entre eux constitue, ne serait ce que par leur fragilité et leur absence de perspectives, un public mal logé, soit 172 847 personnes appartenant au premier quartile de niveau de vie (hors étudiants).
Parce qu’elles constituent des victimes du mallogement trop souvent négligées, la Fondation Abbé Pierre souhaite enfin pointer la situation de nombreuses familles de Gens du voyage, notamment celles qui bénéficient de revenus modestes et ne peuvent donc accéder à un terrain privatif. Compte tenu de l’insuffisance des aires d’accueil aménagées(9), on estime en 2010 que plus de 20 000 familles (et environ 80 000 personnes) ne peuvent accéder à une place sur une aire d’accueil et donc à des conditions de vie décentes.
PLUS DE 5 MILLIONS DE PERSONNES EN SITUATION DE RéELLE FRAGILITé
Ces problématiques extrêmes de mal-logement ne doivent pas masquer toutes les situations de personnes en situation de réelle fragilité dans leur logement. Il en est ainsi des ménages qui, bien que propriétaires, se retrouvent fragilisés lorsqu’ils résident dans des copropriétés en difficulté. Les récentes exploitations de l’Enquête logement de 2006 permettent désormais d’estimer à 730 000 le nombre de personnes confrontées à un très mauvais fonctionnement de leur copropriété, à un défaut d’entretien ou à des impayés importants et nombreux. Précisons toutefois que ce chiffre ne concerne que les copropriétaires occupants, c’est-à-dire à peine plus de la moitié des ménages vivant en copropriété, alors que les observateurs de terrain montrent que les locataires sont généralement surreprésentés dans les copropriétés en difficulté. L’augmentation incontrôlée du coût du logement précipite par ailleurs de nombreux locataires dans une situation de grande fragilité : 1 252 000 personnes étaient en impayés locatifs en 2006. Un chiffre basé sur des données antérieures à la crise économique apparue courant 2008, et dont on peut donc craindre qu’il ne soit plus inquiétant encore.
Sans qu’elles relèvent d’une forme aigüe de mal-logement, de nombreuses situations de surpeuplement et d’hébergement chez des tiers retiennent par ailleurs notre attention : il en est ainsi des 3,2 millions de personnes qui habitent dans des logements surpeuplés « au sens large » (hors surpeuplement « accentué »)(10) et des quelque 240 000 enfants de 18 ans ou plus, qui ont dû retourner vivre chez leurs parents ou grands-parents faute de ressources suffisantes pour accéder à un logement autonome et se retrouvent ainsi dans une forme d’hébergement « résigné » (hors hébergement « contraint »).
À partir de ces différentes situations, il est possible aujourd’hui d’estimer, sans doubles comptes, que 8 millions de personnes sont en situation de mallogement ou de fragilité dans leur logement. Sans compter les situations de cumul de difficultés, qui concernent 1 million de personnes.
AU TOTAL, 10 MILLIONS DE PERSONNES SONT TOUCHéES PAR LA CRISE DU LOGEMENT…
Ce chiffre de 8 millions ne tient toutefois pas compte de nombreuses autres situations de fragilité, (non comptabilisées afin d’éviter tous doubles comptes), mais qui constituent des signaux d’alerte quant aux difficultés des ménages par rapport au logement. Ainsi, s’il est statistiquement impossible d’agréger les données suivantes (établies par ménage) au total des 8 millions de personnes, elles indiquent toutefois que le nombre de personnes touchées par la crise du logement est bien plus important dans son ampleur que ce que la statistique publique actuelle nous permet d’appréhender :
pour s’acquitter du paiement de leur loyer d’après l’Enquête logement de 2006 (hors ménages ayant déclaré un impayé de loyer) ;
Pour la Fondation Abbé Pierre, ce sont sans aucun doute plus de 10 millions de personnes qui subissent aujourd’hui les conséquences de la crise du logement (production de logements insuffisante et inaccessible aux plus modestes, flambée des coûts du logement et des charges, blocage de la mobilité résidentielle…). Si les progrès réalisés par la statistique publique contribuent aujourd’hui à une meilleure « objectivation » de la crise du logement et de ses conséquences pour les ménages, la Fondation Abbé Pierre pointe malgré tout d’importantes zones d’ombre et une trop faible actualisation des données, qui appellent des moyens supplémentaires pour pouvoir prendre la mesure de ces situations difficiles et être en capacité d’agir. Mais la Fondation Abbé Pierre attend surtout des signes forts en direction des personnes défavorisées et un engagement réel des pouvoirs publics pour offrir des perspectives aux plus modestes et éviter que des ménages fragiles ne viennent à l’avenir grossir les rangs des personnes très mal logées.
2. Afin d’améliorer l’état de la connaissance publique sur le mal-logement, le Conseil national de l’information statistique a mis en place un groupe de travail en juillet 2010 avec les services producteurs de données, chercheurs, acteurs et associations concernés par la problématique du logement. La Fondation Abbé Pierre y a participé activement.
3. Pierrette Briand, Nathalie Donzeau, Insee première n° 1330, « Être sans domicile, avoir des conditions de logement difficiles », janvier 2011
4. Centres d’hébergement et de réinsertion sociale, établissements d’accueil mère-enfant, centres dédiés aux demandeurs d’asile…
5. Logements ou chambres conventionnés à l’ALT en places d’urgence ou de plus longue durée, hors établissements sociaux.
6. Ne sont pas intégrées ici les résidences sociales issues de la transformation des Foyers de travailleurs migrants et de Foyers de jeunes travailleurs.
7. Hors étudiants et ceux qui ont tout juste achevé leurs études
8. La norme de « peuplement normal » prévoit au minimum une pièce pour le ménage, une pièce pour chaque couple, pour les célibataires de 19 ans et plus, une pièce pour deux enfants s’ils sont de même âge ou ont moins de 7 ans, sinon une pièce par enfant.
9. Il manque 20 029 places en aires d’accueil (par rapport à l’objectif de 41 569 places prescrites dans les schémas départementaux). Le chiffre de 80 116 personnes a été obtenu par l’application d’un ratio de 4 personnes par famille.
10. Le surpeuplement « au sens large » renvoie aux logements auxquels il manque une pièce par rapport à la norme de « peuplement normal » au sens de l’Insee.
(Source Fondation Abbé Pierre)
KUNSTNETZWERK (galerie dʼart contemporain et réseau artistique), Raed Bawayah (photographe), en collaboration avec le Mois Européen de la Photographie de Vienne « Eyes-On » annoncent lʼappel à candidatures de la 1re édition du Prix International Photographique de Vienne «VIPA 2012 » pour la photographie documentaire.
Le concours est ouvert à tous les photographes professionnels ou amateurs et les étudiants en photographie de tous pays. Les candidatures seront constituées dʼune photo unique ou dʼune série mettant l’accent sur le reportage photographique et documentant des enjeux politiques, sociaux, culturels, ou environnementaux.
Outre la valeur totale de 7.000 EUR de prix, les gagnants présélectionnés seront publiés dans le catalogue officiel VIPA 2012. Les trois finalistes participeront à une exposition collective en Novembre 2012 à Vienne (pendant le Mois Européen de la Photographie). Les prix seront divisés en trois sections: 1er prix (4.000 euros), 2e prix (2.000 euros) et 3e prix (1.000 euros). La remise des prix ainsi que le vernissage de l’exposition aura lieu le 15 Novembre 2012 à Vienne.
Les gagnants seront sélectionnés par un panel de juges professoinnels: Michael Ackerman (photographe, U.S.), Raed Bawayah (photographe, PS), Carola Dertnig (conférencière à lʼAcadémie des Beaux Arts de Vienne, A), Thomas Licek (directeur de « Eyes-On » Mois Européen de la Photographie de Vienne, A), Hannamari Shakya (rédactrice en chef de Photo Raw Magazine, FIN), Horst Stasny (photographe et commissaire dʼexposition, A).
Des épices et des parfums à savourer en duo au restaurant gastronomique, le célèbre photographe new-yorkais Bruce Gilden en studio éphémère dans la Suite La Parisienne avec Magnum Photos et un cocktail mutin au Bar du Lutetia en mode mandarine et champagne !
A chaque 14 février, on se dit « faisons romantique » – année du dragon oblige, la Saint-Valentin cru 2012 à l’Hôtel Lutetia sera mutine, pétillante et glam’
Le Chef Philippe Renard propose deux approches : l’une, gastronomique, proposée au restaurant étoilé LE PARIS, inspirée par la truffe noire, la langoustine bretonne marinée au pamplemousse rose pimenté, le bar de ligne de l’Atlantique et la pintade du Gros de la Géline rôtie. L’autre, proposée à la très parisienne BRASSERIE DU LUTETIA, en forme de choix à la carte, avec « amuses bouche » et guimauves en cadeau, le tout comme une balade amoureuse – à guise: chair de tourteau de Bretagne, foie gras des Landes, Saint-Jacques d’Erquy, filet d’agneau de l’Aveyron, volaille de Challans, et des douceurs exquises où citron vert, gingembre, menthe et litchi éveilleront papilles et rêves d’éternité !
Au Bar du Lutetia c’est un cocktail pétillant et coquin réalisé par le maître des lieux, Gilles Guyomarch, qui sera proposé : « FOLLOW ME VALENTINE » mélangera la Mandarine Impériale à un subtil nectar de fraises pour être posé délicatement dans une coupe de champagne !
Dans la Suite LA PARISIENNE, c’est le photographe américain Bruce Gilden (Magnum Photos) qui installera un studio de photos éphémère – après le succès des éditions précédentes des « Magnum Days », la célèbre agence a souhaité organiser un nouvel évènement original, en jouant avec la thématique du couple pendant la Saint-Valentin – IN LOVE WITH MAGNUM : 5 studios installés dans 5 Suites de Luxe parisiennes, lieux de rencontres des couples par excellence ! Une occasion exceptionnelle de vivre un moment inoubliable et de s’offrir un cadeau unique pour la Saint-Valentin : se faire photographier à deux pour incarner le couple iconique de demain – Informations et Inscriptions sur www.magnumphotos.fr mail : inlovewithmagnum@magnumphotos.fr
Un tirage au sort pour tenter de gagner la nuit dans l’hôtel où il s’est fait photographier sera ouvert aux duos participants et les portraits réalisés seront présentés au public lors d’une installation originale chez Colette le 14 février 2012.
Hôtel Lutetia
Tous les ans, le 31 décembre au soir, vers minuit un nombre considérable de résolutions sont prises…Mais, ces bonnes résolutions sont rarement tenues au-delà du mois de janvier. KMB Partners a décidé d’aider chacun à tenir ses résolutions dans la durée en déclinant le KMB 360, outil de travail collaboratif, en véritable gestionnaire de « résolutions » à la fois ludique, souple et instructif.
« Désormais, je mange équilibré, j’arrête de fumer, je me mets au sport, je m’organise… ». Comme chaque année, en janvier les bonnes résolutions ne manquent pas ! Mais combien respectent (véritablement) ces décisions ?
Selon une étude publiée en 2008, par l’université d’Hertfordshire, 78% des gens ne tiennent pas leurs nouvelles résolutions ! Mais KMB Partners met aujourd’hui en avant un moyen original de les transposer de la toile à la vie réelle.
Pour ne plus avoir d’excuses et faillir à ses promesses, l’entreprise innove en créant un site (www.kmb360.com/2012) permettant à chacun d’accéder à un véritable gestionnaire personnalisé de bonnes résolutions.
Pour s’inscrire, c’est simplissime ! En indiquant une adresse email et un mot de passe, l’espace des bonnes résolutions s’affiche. Arrêter de fumer, reprendre le sport… une douzaine de bonnes résolutions sont proposées.
Cette année, promis, j’arrête la télé-réalité …». Chaque année apporte son lot de résolutions originales et farfelues. Le site est justement particulièrement adapté à l’imprévu, au génie…ou à la folie de chacun !
Les utilisateurs peuvent customiser leur espace soit à partir de modèles, soit à partir d’une page vierge en ajoutant des images, vidéos, listes à faire, liens etc…Le tout en un clic ! Et pour les plus courageux et courageuses qui souhaitent mener plusieurs résolutions de front ? Chaque décision est personnalisable et partageable, la gestion de plusieurs résolutions et des bons plans pour les réaliser sera donc un jeu d’enfant.
Tout seul ou à plusieurs, c’est facile !
Bons plans, conseils, et outils sont mis à disposition pour accompagner l’effort et l’adapter à son quotidien. Chacun pourra suivre son programme personnalisé, à son rythme.
Une résolution étant plus facile à tenir à deux ou à plusieurs, chaque espace personnel pourra être très facilement partagé avec ses amis, sa famille… même avec ceux n’étant pas inscrit sur le site. Et pour pimenter cette expérience KMB Partners propose aux utilisateurs de partager leurs expériences avec un IPAD à gagner pour le plus inspirant.
La Cité internationale universitaire de Paris s’est associée à la Commission du Film d’Ile-de-France pour organiser sur son site le Salon des Professionnels du Tournage qui accueillera 80 exposants. A cette occasion, les visiteurs et exposants pourront découvrir les différents décors de tournage offerts par la Cité internationale, à travers des «Eductours» qui seront organisés pendant toute la durée du salon.
La Cité internationale | Un studio hollywoodien en plein cœur Paris
Parallèlement à sa mission d’accueil d’étudiants, chercheurs et artistes en mobilité, la Cité internationale est aussi un site de tournages : + de 70 tournages y ont été réalisés en 2011. Riche d’un patrimoine architectural emblématique du XXe siècle, avec ses 40 maisons construites entre 1925 et 1969, la Cité internationale est un lieu aux 1001 décors. Elle offre un cadre naturel et une scénographie diversifiée sur son parc de 34 hectares. Certaines maisons expriment les particularités des pays ayant concouru à leur édification, d’autres sont signées par des architectes de renom (LE CORBUSIER, Claude PARENT, Willem MARINUS DUDOK). Les décors intérieurs sont multiples : salons boisés art déco, halls majestueux, couloirs, escaliers et bureaux offrent un cadre singulier pour la réalisation de films, téléfilms, prises de vue, clips, émissions ou encore publicités.
Le César du meilleur décor est attribué à …
La diversité des décors proposés par la Cité internationale en fait un lieu propice à la création et permet d’y réaliser des films de genres très variés. Longs métrages contemporains ou historiques, films arts et essais ou grand public… Tous les projets deviennent possibles. Ainsi cette année, des long-métrages tels que « The Lady » de Luc Besson, « Cloclo » de Florent-Emilio Siri et « Nos années françaises », une grosse production chinoise pour la CCTV, ont été tournés à la Cité internationale. Tout comme «Indochine», le film aux 6 césars dont ceux du meilleur film et du meilleur décor.
Après le succès de l’exposition organisée à La Cantine du Faubourg (Galerie 105) en juin 2011, ARTSUPERHERO by Myface et la galerie LO4ART signent leur première exposition de l’année 2012 en partenariat avec l’Hôtel Lutetia. L’exposition se déroule du 12 janvier au 29 février 2012.
En 2010, à l’occasion des 75 ans de DC Comics, Warner Bros. Consumer Products (WBCP) et Myface ont signé un partenariat à travers une collection de produits exceptionnels qui rapproche les Super Héros DC du monde de l’art.
DC Comics est la « Maison » des Plus Grands Super Héros : Batman, Superman, Wonder Woman, Green Lantern,… Ces personnages iconiques ont forgé dans la mémoire collective la notion même de héros et ont créé une mythologie moderne pour toutes les générations à travers différents médias. Les personnages DC Comics ont en effet inspiré de nombreux films grand public, émissions télévisées, jeux vidéo et de nombreux produits dérivés pour les fans de tous âges et partout dans le monde. Myface relève ce défi de manière originale en réalisant une collection exclusive d’oeuvres d’art sur le thème des Super Héros DC Comics, représentant 4 des plus grands : Batman, Superman, Green Lantern et Wonder Woman.
Ces deux collections sont éditées sur tirages photo montés sous Plexi pour offrir un rendu des plus surprenants mais elles sont également en éditions plus traditionnelles sous forme de lithographies (tirages sur papier d’art 250g) et de t-shirts.
Hotel Lutetia
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