Le château de Versailles lance un concours photo « Versailles en famille» depuis son compte twitter @Cversailles, avec le hashtag #versaillesfamille . Ouvert à la visite depuis le XIXe siècle et exploré par des millions de visiteurs, le château de Versailles est présent dans nos albums de famille, qu’ils soient récents ou anciens, sur smartphone ou en noir et blanc.
Lancé dans un premier temps sur twitter, ce concours pourra, en cas de succès, être élargi à d’autre plateformes pour documenter une histoire des visiteurs-photographes à Versailles. Il s’inscrit dans la continuité d’autres actions de mise en valeur des créations et productions des visiteurs, comme le concours « Reflets de Versailles » sur Flickr ou le partenariat avec Wikipédia.
Le concours se tient du 8 décembre 2011 au 8 janvier 2012, minuit. Le gagnant, tiré au sort, remportera une carte duo Un an à Versailles. A vos archives !
MasterCard France annonce l’organisation de la seconde édition du Prix Platinum MasterCard® en association avec ArtFloor.com. L’objectif de ce prix est d’encourager et de récompenser une création en devenir en mettant en avant des artistes émergents. Le prix est ouvert aux galeries françaises et à tous les types de médias et de supports, peinture, installation, vidéo, art numérique, photographie… Le démarrage des appels à candidatures pour la seconde édition a débuté le 1er octobre 2011.
La création de ce prix par MasterCard et la galerie Artfloor.com remonte à 2010. Elle a pour vocation d’encourager la création d’un artiste émergeant sur la scène française qu’il soit peintre, photographe ou encore plasticien. Pour l’édition 2011, le vainqueur et la galerie qui le représente se verront attribuer une récompense de 12 000 euros par MasterCard France.
Pour clôturer cette seconde édition du prix, un jury international exceptionnel composé de dix personnalités influentes dans le monde de l’Art Contemporain remettra en janvier 2012 à Paris, le Prix Platinum MasterCard® à son lauréat. Ce jury regroupe des acteurs institutionnels, des artistes, des critiques d’art, des spécialistes du Design, des galeristes…
« MasterCard France est très heureux d’être associé à ce prix et de soutenir des créateurs en devenir. Cette démarche montre clairement notre engagement à soutenir la jeune création, et d’associer la carte Platinum MasterCard à son éclosion, » se félicite Emmanuel Petit, Président et Directeur Général, MasterCard France. « Avec cette deuxième édition du Prix Platinum MasterCard, en association avec ArtFloor, MasterCard France renforce son engagement dans l’Art Contemporain, et dans le monde des arts et de la culture en général. »
Les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 15 décembre 2011, auprès de la galerie ArtFloor. Des informations à propos des modalités de candidatures sont disponibles en ligne à l’adresse suivante : www.prix-platinum-2011.com
Le Prix Platinum MasterCard s’insère dans le programme Esprit Platinum, qui offre aux titulaires de la carte Platinum MasterCard des avantages et des bénéfices tout au long de l’année. Platinum MasterCard est la carte de prestige conçue par MasterCard pour une clientèle exigeante. Elle est un véritable sésame qui rend l’exceptionnel accessible, et qui se distingue par l’excellence des nombreux services et privilèges proposés à ses détenteurs.
Rappelons que la première édition en 2010 du prix ArtFloor Platinum MasterCard® avait été remportée par Stephan Laplanche.
Un jury composé de dix personnalités influentes dans le monde de l’Art Contemporain
Il y a deux mille ans, 10 000 hectares de marais s’étendaient aux portes de Samarobriva, la cité des Ambianis. Jadis considérée impénétrable, longtemps insalubre, cette zone marécageuse a été assainie, drainée, défrichée, aménagée en parcelles de terre sorties de l’eau. Ces jardins flottants sont devenus un espace de production maraîchère, avec une fonction nourricière pour la cité, grâce à leur terre riche, une tourbe nourrie des eaux de la Somme et de l’Avre. Des « hortulani dans des hortellus », « des jardiniers dans des petits jardins », voilà comment les soldats romains avaient baptisé les hortillonnages d’Amiens et les maraîchers.
Les hortillonnages ont été cultivés tout au long de l’histoire de la cité amiénoise, de manière particulièrement intensive au Moyen-Âge, parvenant à faire travailler jusqu’à un millier de personnes au XIXème siècle. On l’appelait « la Venise des légumes ». Aujourd’hui, ce marais de 300 hectares, où l’eau occupe une centaine d’hectares, s’étend du coeur de la ville (au pied de la cathédrale) jusqu’aux communes alentours (Camon, Rivery, Longueau,…), mais il ne fait plus vivre que sept hortillons (terme local pour désigner les maraîchers professionnels) qui exploitent 25 hectares et vendent leur production sur les marchés et à la grande distribution. Des jardins d’agrément et privatifs s’étendent sur une trentaine d’hectares et ailleurs, la friche reprend ses droits sur les zones non cultivées.
Avant l’ère des politiques environnementales, les hortillonnages remplissaient déjà des fonctions écologiques et agricoles essentielles. Une multitude d’espèces animales, des oiseaux, des poissons et même des écrevisses en ont fait leur havre de paix. Tout au long des kilomètres de canaux, on observe sur le site, un véritable écosystème dans lequel les maraîchers exercent une agriculture essentiellement biologique.
C’est le deuxième pôle touristique d’Amiens après la cathédrale. Des barques sillonnent les canaux entre avril et novembre pour faire découvrir cet espace protégé à de nombreux visiteurs. 100 000 visiteurs par an déambulent ainsi ou en randonnant, à pied ou à bicyclette, sur les chemins des hortillonnages. Parmi eux, on dénombre 30% de touristes étrangers, et cette enclave naturelle reste, avant tout, la promenade préférée des Amiénois.
Si on comprend aisément que les hortillonnages constituent une ressource écologique privilégiée, il convient de souligner qu’ils dégagent une beauté et une poésie envoûtantes et inspirent immédiatement l’imaginaire des artistes. La Maison de la Culture, saison après saison, développe son projet en plaçant la création au coeur de son activité, en donnant aux artistes les moyens de produire leurs oeuvres et de rencontrer tous les publics. Avec le projet «art, villes & paysage – Hortillonnages Amiens 2012», débuté en 2010 sous l’intitulé « Imaginer Maintenant », elle invite de jeunes artistes à pénétrer ce paysage poétique en intervenant in situ. Cette démarche offre la possibilité de sauver des parcelles du retour à la friche, en permettant une nouvelle lecture du paysage et en sensibilisant un large public. Ce projet est une opportunité pour des jeunes créateurs de mener à bien une démarche artistique exigeante et originale, hors des lieux habituellement consacrés à la culture. C’est une invitation à inventer de nouveaux espaces d’expression artistique. Le croisement des approches disciplinaires est encouragé : paysagistes, plasticiens, performeurs travaillent ensemble sur certaines parcelles. Par ailleurs, le projet s’attache à offrir une meilleure visibilité aux jeunes artistes, en recherchant une communication adaptée en direction de tous les publics et particulièrement en direction de ceux qui n’ont pas ou que peu de pratiques culturelles. Pour choisir les artistes et les accompagner dans leur processus de création, la Maison de la Culture a choisi de réunir un comité artistique, constitué de personnes qualifiées dans les différents domaines artistiques représentés. Cette démarche d’échange et de partage de la programmation renforce la volonté d’ouvrir la réflexion au service de la création artistique et de mutualiser les énergies.
Finalités du projet «art, villes & paysage – Hortillonnages Amiens»
Des parcelles en friches seront confiées à des artistes (paysagistes, architectes, designers et plasticiens). Ils travailleront en lien avec les maraîchers, qui cultivent et vivent sur ce territoire, souvent depuis plusieurs générations. En proposant des projets pérennes ou des installations plus éphémères (durée minimum de l’installation : quatre mois et demi) les artistes prendront en compte la faune, la flore et l’activité humaine propre à cet espace. En intervenant dans les hortillonnages, les paysagistes participeront à réhabiliter des parcelles à l’abandon, à faire connaître ce territoire et à sensibiliser le public à une meilleure connaissance de ces espaces et à leur fragilité.
Ces jardins seront visités par le public, soit par voie pédestre, soit par voie d’eau grâce à des bateaux à moteur électrique (silencieux et non polluants) permettant les déplacements d’un îlot à l’autre du mois de juin à octobre.
Les quatre objectifs du festival sont:
- 1° sauver un patrimoine environnemental en danger
Le Festival «art, villes & paysage – Hortillonnages Amiens» représente une opportunité pour sauver des parcelles de la friche, pour sensibiliser le grand public à la défense de ce patrimoine fragile et contribuer à valoriser une production maraîchère de qualité en grande précarité. * hortillon : maraîcher professionnel
- 2° soutenir la jeune création
Ce projet est une opportunité pour des jeunes créateurs de mener à bien une démarche artistique exigeante et originale, hors des lieux habituellement consacrés à la culture. C’est une invitation à inventer de nouveaux espaces d’expression artistique.
- 3° développer un projet culturel pour tous en allant à la rencontre de nouveaux publics
Ce projet porté par la Maison de la Culture d’Amiens (MCA), est ouvert à tous les publics et s’attachera particulièrement à impliquer ceux qui n’ont pas, pour des raisons diverses (culturelles, économiques, géographiques,…), de pratiques culturelles développées. Un travail important est donc entrepris pour faire le lien avec le secteur associatif ainsi qu’avec la communauté scolaire. Le service des relations publiques de la MCA sera mobilisé à cet effet.
* Le secteur associatif – Il est évident que ce projet se fera en lien avec les différentes associations de sauvegarde des hortillonnages. Par ailleurs, la sensibilisation des associations sera prioritaire, particulièrement celles s’adressant aux enfants et aux jeunes.
* Le secteur éducatif – L’enjeu écologique et artistique de ce projet induit de fait une dimension pédagogique qui sera l’occasion de multiples partenariats avec le secteur scolaire, tant au niveau primaire que secondaire et supérieur. Le rectorat sera sollicité pour que des actions de formation en direction des enseignants, soient mises en place et favorisent les visites et projets pédagogiques d’établissements. L’enseignement agricole sera particulièrement sollicité puisque certains élèves s’impliqueront dans la réalisation des jardins.
- 4° favoriser à l’insertion professionnelle
La Maison de la Culture s’est vue confier un Atelier Chantier d’Insertion (ACI) pour l’aménagement des parcelles. Il concerne 12 personnes en difficulté sociale et sans emploi dont le salaire est en partie financé par l’Etat dans le cadre de la Politique de la Ville, par le Conseil Général de la Somme et par l’Europe dans le cadre du Fonds Social Européen.
Les activités du chantier d’insertion sont consacrées à la réalisation et à l’entretien des jardins :
* janvier à mai : préparation des parcelles,construction des jardins avec les paysagistes,
* juin à octobre: entretien des parcelles pendant la période de visite du public,
* octobre à décembre : remise en état et préparation des parcelles avant l’hiver.
Cet appel à projets s’adresse : – aux paysagistes, plasticiens, architectes, designers, âgés de 35 ans maximum et diplômés des écoles européennes, – aux écoles européennes de paysages, d’art, d’architecture et de design,
Sélection :
La sélection des candidats est faite par des personnes qualifiées (paysagistes, architectes, commissaires d’expositions, représentants des écoles, acteurs culturels de la Métropole, département et région…) au sein d’un Comité Artistique réuni par le Directeur de la Maison de la Culture d’Amiens.
Dans chaque catégorie, les candidatures peuvent être individuelles ou collectives.
Les candidats seront appelés à concourir dans deux catégories :
Catégorie Paysage :
Des parcelles en friches ou déjà investies les années précédentes (pour lesquelles il faudra prendre en compte le travail réalisé – exemples : réhabilitation de berges ou du bâti, plantations en cours – seront confiées à des paysagistes, architectes, designers. Ils proposeront des projets pérennes ou des installations plus éphémères (durée minimum d’installation de quatre mois et demi). Ils travailleront en lien avec les maraîchers qui cultivent et produisent sur le site et prendront en compte la faune, la flore et l’activité humaine propre à cet espace. Ils participeront à la réhabilitation des parcelles, à faire connaître ce territoire et à sensibiliser le public à la fragilité et à la nécessaire protection de ces espaces. Les candidats retenus, quelque soit leur statut (diplômés, étudiants, écoles),
Seuls les candidats diplômés d’une école de paysage, d’architecture, de design percevront des honoraires pour un montant de 4000 € en cas de candidature individuelle et de 5000 € en cas de candidature collective.
Le Directeur de la MCA, après consultation du Comité Artistique se réserve la possibilité de proposer à certains jardins de rester en place une ou plusieurs années supplémentaires.
Catégorie Installations :
Des plasticiens, architectes, designers sont invités à créer des oeuvres, des installations, en lien et contrepoint des jardins paysagers prenant en compte la faune, la flore et l’activité humaine propre à cet espace. Sur l’eau et sur des parcelles investies ou non par des paysagistes, les oeuvres s’inscriront dans le paysage.
Les candidats retenus, quelque soit leur statut (diplômés, étudiants, écoles), – visiteront les hortillonnages et rencontreront le Directeur de la MCA ou un membre du Comité Artistique. (frais de transport, de logement et de nourriture pris en charge par la MCA)
Seuls les candidats diplômés de l’enseignement supérieur en art, école d’art, architecture, design, percevront des honoraires pour un montant de 3000 €.
Le Directeur de la MCA, après consultation du Comité Artistique se réserve la possibilité de proposer à certaines installations de rester en place une ou plusieurs années supplémentaires. Pour les deux catégories, l’attribution des parcelles pour chaque projet, sera fait par le comité artistique, en prenant en compte, autant que possible, les trois voeux émis par les candidats, après leur visite sur site.
« A noter : le site étant composé d’eau et de jardins flottants, cela induit certaines contraintes pour la réalisation des parcelles (transport du matériel en barque, pas d’électricité sur les îles) et pour la conservation et l’évolution des oeuvres. Des contraintes à évaluer et à intégrer dans la réalisation des projets».
ADRESSER le 6 janvier 2012 au plus tard à :
Festival art, villes & paysages Hortillonnages Amiens 2012 MCA – Maison de la Culture d’Amiens Place Léon Gontier CS 60631 80006 Amiens cedex 1
Vous pouvez également adresser vos dossiers de candidature par mail, à l’adresse suivante : hortillonnages2011@gmail.com
Sur www.mixtaroute.com, mixez de la musique, des bruitages, des blagues et même votre propre voix.
Le but : raconter une histoire pour sensibiliser vos amis aux dangers de la route. Après le succès de sa première édition, Mixtaroute.com et la GEMA prévention*, reviennent pour une nouvelle saison, soutenue par l’Education Nationale. Du 29 septembre au 15 décembre 2011, le jeu est simple : il faut raconter une histoire sonore pour gagner des cadeaux.
Comment ça marche ?
On retient mieux la leçon en s’amusant : Mettez-vous dans la peau d’un DJ et racontez votre propre «histoire sonore» grâce à une mixette :
Chacun sa route, chacun sa musique, chacun son récit
Mixtaroute aime toutes les musiques : Cut Killer (hip hop), Da Brasilians (pop), The Toxic Avenger (électro), Reksider (électro rock), Mariama (folk), Dream Baby Dream (rock) et Nobody’s Perfect (trip hop). La nouveauté cette année : les voix du Jamel Comedy Club et d’autres invités qui seront dévoilés au fur et à mesure. Vous pouvez alors dialoguer avec eux en enregistrant votre propre voix.
Mixtaroute, viral grâce aux «j’aime» et motivant avec des cadeaux à gagner
Mixtaroute aime les réseaux sociaux et en un clic, vous partagez votre mix avec vos amis qui votent à leur tour en cliquant sur le « j’aime » du palmarès du site. Parmi les 100 histoires qui auront cumulé le plus de votes, un jury, composé de professionnels de la musique et de la prévention, récompensera les meilleures. En janvier 2012, les heureux gagnants seront conviés à une soirée privée de remise des prix au Jamel Comedy Club en présence d’artistes et du jury. Parmi les lots à gagner figurent des scooters Yamaha avec les équipements de sécurité, des formations aux permis de conduire, un iPad, du matériel de Dj, des casques Audio…
L’idée originale d’un site pour les ados et jeunes adultes
A l’initiative de GEMA Prévention, soutenu par l’Education Nationale et imaginé par l’agence Brandy Sound, Mixtaroute a fait le choix de surfer sur les moyens de communication et d’expression des jeunes d’aujourd’hui pour attirer leur attention et les sensibiliser de façon ludique aux dangers de la route. En effet, le message préventif est publié sur le profil facebook de l’internaute après avoir joué ; derrière chaque son utilisé se cache une information de prévention. L’année dernière le site avait accumulé près de 2000 mix et plus de 150 000 votes.
Nathalie Irisson, Secrétaire Générale de GEMA Prévention confie « Avec cette nouvelle version du site Mixtaroute, nous souhaitons gagner du terrain sur notre combat quotidien contre les risques de la route. Nous espérons également toucher les jeunes droit au coeur en leur faisant vivre l’expérience des dangers de la route via leurs artistes préférés et en faisant de la pédagogie sans donner de leçon grâce notamment à la rubrique «prévenson».
Les artistes :
• Reksider – Electro rock À 27 ans seulement, Reksider est multi-instrumentiste et autodidacte. Il exprime son talent dans de nombreux styles musicaux, du rock, en passant par le hip hop, le ragga et l’électro.
• Dream Baby Dream – Rock Une pop puissante, de douces balades folk, un soupçon d’électro et du rock psychédélique ? C’est Dream Baby Dream ! Formé en 2009 par 4 musiciens hors pair, le groupe vous embarque dans son univers musical pop aux multiples facettes à coup de mélodies enivrantes et de rythmes effrénés.
• The Toxic Avenger – Electro Après quelques années passées à écumer les salles du monde entier, The Toxic Avenger est désormais une référence dans l’électro mondiale. Musicien et Dj accompli, il enflamme les dancefloors avec un électro puissant et mélodique dont seul il a le secret. La sortie de son dernier album ANGST vient confirmer son talent inépuisable.
• Da Brasilians – Pop Da Brasilians n’a de sud-américain que le nom, puisque derrière ce patronyme ensoleillé se cache un quintette originaire de Saint-Lô dans la Manche. Le groupe distille une pop folk aux accents sixties qui vous emmène dans un voyage musical planant et frénétique.
• Cut Killer – Hip hop Cut Killer, maître incontesté du scratch et du pass pass, c’est le DJ hip hop de référence. Aussi à l’aise avec le hip hop, le R’n’B et même l’électro, il sait comment mettre tout le monde d’accord sur un dancefloor. Des classiques du hip hop en passant par des perles d’aujourd’hui, sa sélection est toujours impeccable.
• Nobody’s perfect – Trip hop Au croisement de la pop, du rock, de l’électro et du trip hop, Nobody’s Perfect possède un imaginaire musical riche nourri de multiples influences. Le groupe composé de 4 musiciens chevronnés fait preuve d’un sens aiguisé de la mélodie qui reste dans la tête !
• Mariama – Folk Mariama c’est un peu de diva du jazz, de profondeur spirituelle du reggae ou de la soul. Une artiste libre, inspirée et sensible. Sa voix a le grain et l’élan des voix d’Afrique de l’Ouest, empreinte d’une douceur et d’une limpidité qui saura vous séduire.
*GEMA Prévention est une association créée par les mutuelles du GEMA.
Le concours « Jeunes Talents Caisse d’Epargne » a été créé dans le but d’offrir à des artistes (groupes ou solo) en développement, en France métropolitaine, la possibilité de se produire en live dans des conditions professionnelles, de bénéficier d’une importante exposition médiatique, d’être soutenus financièrement et plus globalement d’aider à l’évolution de leur carrière.
La sélection via les Scènes en Régions a débuté !
La Caisse d’Epargne a élaboré avec la FNAC un programme intitulé Scènes en Régions, destiné aux salles de musiques actuelles : rock, pop, électro, hip-hop… Plus de 50 salles, réparties sur le territoire de chacune des dix-sept Caisses d’Epargne régionales ont accepté d’adhérer à ce programme. Scènes en Régions a pour objectif de donner une plus grande visibilité aux salles régionales et aux artistes qu’elles produisent, tout au long de l’année. Un soutien financier est accordé à chacune de ces salles par la Caisse d’Epargne, il est en grande partie dédiée aux actions de promotion des concerts.
Les Scènes en Régions sont au coeur du dispositif Jeunes Talents Caisse d’Epargne. Elles ont été sollicitées pour choisir chacune 1 ou 2 groupes en développement dans leur région. Leurs choix sont déjà effectués et les 91 groupes ainsi sélectionnés se produisent jusqu’ ‘au 16 décembre en première partie de concerts dans leurs Scènes en Régions. Une second canal de sélection via le site espritmusique.fr : début des inscriptions le 13 octobre !
La liste des participants des Scènes en Régions va être complétée par une sélection de participants choisis parmi les artistes inscrits sur espritmusique.fr.
Le principe est simple :
Destiné aux étudiants en écoles d’art situées en Europe francophone, le Prix Art School a été créé en 2011 par LaTribuDesArtistes.com. Il concerne 3 catégories: le dessin, la peinture et la photographie. Le site communautaire LaTribuDesArtistes.com, dont l’objectif premier est de rassembler tous les passionnés de création, offre aux artistes en herbe une première expérience professionnelle. Sarah Mauriaucourt, Pierre Béchon et Roberto Garcia Ibarra sont les trois premiers lauréats 2011 de chaque catégorie.
Une exposition éphémère au Batofar, le 7 avril 2011 leur a permis de présenter leurs oeuvres.
Qui leur succédera ?
Dans le cadre de cette deuxième édition, LaTribudesArtistes.com propose aux gagnants d’exposer dans un haut lieu culturel parisien, le 59Rivoli* .
Les lauréats participeront à une exposition interactive unique en présentant leurs oeuvres du 22 mars au 15 avril 2012. C’est l’occasion de découvrir les meilleurs travaux sélectionnés par un jury de professionnels reconnus dans le monde de l’art.
Les membres du jury sont : Cécile GRIESMAR, présidente du jury, directrice générale organisation de Chic Today, Francis DAGNAN, président du Studio Harcourt Paris, Geneviève MAURIZI, directrice artistique d’ArtNîm, Fabien MERELLE, artiste plasticien, lauréat du Prix Canson 2010, Julie PERIN, artiste plasticienne et journaliste, créatrice d’alternatif-art.com, Vincent SATOR, galeriste à Paris.
Le Prix Art School sera remis le jour du vernissage le 22 mars 2012 au 59Rivoli*.
Les 3 étapes du concours :
La dotation du Prix Art School :
* Le 59Rivoli : Galerie parisienne devenue une véritable ruche culturelle traversée par des dizaines d’artistes de tous horizons et par des milliers de visiteurs venus des quatre coins du monde.
Depuis 2005, les « Hôtels Paris Rive Gauche », groupe de six hôtels de charme à Paris, ont initié le projet artistique « Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur », visant à soutenir la création artistique et la photographie contemporaine. Le concept du projet est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe de passer une nuit dans un des hôtels Paris Rive Gauche et lui donner carte blanche pour réaliser une photographie unique et un texte inspirés par ce séjour.
La photographie sélectionnée, le texte et une présentation de l’artiste sont exposés sur la galerie en ligne des Hôtels Paris Rive Gauche : www.hotels-paris-rivegauche.com/galerie/fr.
Depuis 2007 les artistes sont également exposés dans un haut lieu culturel Parisien (le théâtre de l’Odéon pour les éditions 2008 et 2009) et concourent pour un prix de 3000€ et pour le coup de cœur (Prix Virginie Clément).
Les artistes sélectionnés prendront les photos à partir de décembre 2011, seront publiés sur le site www.hprg.eu en 2012 et seront exposés en 2013.
Adhésion : cet évènement est organisé par Hôtels Paris Rive gauche avec Fetart.
Tirages des œuvres
Les hôtels Paris Rive Gauche prennent en charge le tirage de la photographie des artistes pour l’exposition.
Le tirage exposé reviendra aux Hôtels Paris Rive Gauche après l’exposition. A l’exclusion du séjour à l’hôtel et des frais de tirage de la photo unique, l’Organisateur ne prendra en charge aucun frais de développement des photos ou de quelque nature que ce soit, particulièrement les frais techniques.
L’Organisateur se donnera le droit de refuser la photo unique s’il il estime qu’elle ne convient pas à l’esprit du concours. Sa décision est discrétionnaire et sans appel ce qu’accepte le photographe en participant au présent concours.
Dépôt des candidatures
Date limite d’envoi des candidatures : 10 novembre, un jury de professionnels se réunira fin novembre 2011 pour la sélection 2012.
Modalités
Les candidats doivent faire parvenir par courrier aux Hôtels Paris Rive Gauche un dossier comprenant les pièces suivantes :
Le dossier de candidature complet devra être envoyé à l’adresse suivante jusqu’au 10 novembre 2011 inclus :
Hôtels Paris Rive Gauche – Alain Bisotti – 19 Rue des Feuillantines 75005 Paris
Attention :
Pour toutes informations supplémentaires :
Lien de téléchargement du dossier: http://www.hotels-paris-rive-gauche.com/IMG/pdf/AC_PHPA-2012-FR.pdf
Site internet: http://www.hotels-paris-rive-gauche.com/Appel-a-candidature-PHPA-2012.html
Tantôt adulés, tantôt décriés, les blogueurs sont au coeur de l’actualité. Nouvelles attitudes et nouveaux discours, forte connaissance du web et évènements originaux, il ne se passe pas une semaine sans qu’un média ne donne la parole à un blogueur.
Alors que les médias cultivent l’expertise et l’information, les blogueurs communiquent différemment, de manière plus humaine. Cette différence séduit de nombreux Français, puisqu’1 sur 3 lit occasionnellement ou régulièrement un blog ! (“Global Faces and networked places”, Nielsen Online – Mars 2009). Et ils sont plus de 57% à consulter les avis d’internautes déposés sur les blogs lors d’une recherche avant achat (Etude Crédoc pour Ebay – Mars 2009).
Les blogs sont devenus un réel média sollicité par les marques et entrant dans des plans de communication globaux.
La blogosphère, du fait de son influence croissante, se devait d’offrir à ses acteurs une récompense digne de leur créativité. Aujourd’hui, de nombreuses cérémonies priment celles et ceux qui ont brillé dans leur domaine. Le cinéma a ses Césars, la musique ses Victoires, le théâtre ses Molières…
Désormais, les blogs ont les Golden Blog Awards. Un évènement né de la volonté et de l’expertise de ses organisateurs (blogueurs, personnalités du web, experts, etc.) de valoriser et offrir aux acteurs du web et au grand public un moment fort.
Les blogueurs sont invités à candidater sur le site www.golden-blog-awards.fr dès le 14 septembre et ce jusqu’au 17 octobre.
19 catégories sont ouvertes à la candidature : blogueur sportif, fan de cinéma ou de grosses cylindrées, féru d’actus ou de mode, tout blogueur devrait trouver son bonheur ! Les Golden Blog Awards ont mis en place un système de récompense en accord avec les valeurs démocratiques du Web 2.0., un système de vote en 3 tiers :
Dans un premier temps , les internautes sont donc appelés à voter pour leur blog préféré entre le 24 septembre et le 17 octobre. Les 50 premiers blogs plébiscités par le public dans chaque catégorie seront soumis à un jury de spécialistes et d’experts et au partenaire de la catégorie.
A l’issue des votes du jury et des partenaires, seront désignés 20 lauréats. Leurs noms seront dévoilés lors de la cérémonie organisée dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris le mercredi 16 novembre 2011.
The Date
Soumettre son Blog :
Les inscriptions ont lieu sur le site www.g-b-a.fr. Il sera demandé au blogueur candidat :
Votez pour un Blog :
Les votes se déroulent également sur le site www.g-b-a.fr. Ils sont ouverts à tous sans restriction, mais limités à 1 vote/jour/IP. Un même internaute peut donc voter jusqu’à 30 fois environ durant la période de vote.
La Cérémonie :
Pour les blogueurs, 1000 places seront distribuées début novembre sur inscription, sur le site www.g-b-a.fr. Plusieurs distributions de places auront lieu aux heures et dates précisées sur le site.
Depuis sa création en 1860 et son réveil en 1912, Deauville a accueilli nombre de photographes majeurs du XXe siècle. Depuis quatre ans, Deauville leur consacre chaque été une exposition de plein air sur les Planches. Et, sous l’appellation Planches Contact, la photographie est au centre d’un nouveau festival créé en 2010. Le festival Planches Contact de Deauville s’est donné quatre objectifs :
Elle propose :
Depuis la première édition de Planches Contact en 2010, la Ville de Deauville invite des photographes à porter leur regard sur la ville. A l’issue des expositions en novembre, les oeuvres entrent dans la collection de la Ville.
En 2010, les photographes Lise Sarfati et Charles Fréger, ont renouvelé la tradition du portrait photographique en se confrontant aux jeunes jockeys et jeunes filles de Deauville. En 2011, cinq commandes ont été passées à : David Armstrong, Yves Marchand & Romain Meffre, Lars Tunbjörk, Massimo Vitali et Namsa Leuba.
SOUTENIR DE JEUNES TALENTS PAR DES RESIDENCES ET UNE BOURSE
Planche(s) Contact accueille et multiplie les résidences pour de jeunes photographes issus d’écoles européennes. Leur travail, réalisé lors de l’été 2011 sera exposé en novembre à Deauville, et soumis à un jury, présidé par Bettina Rheims. Le lauréat remportera une bourse de 3000 € et une résidence de deux semaines pour l’année suivante.
Les tirages photographiques rejoindront la collection publique et photographique de la Ville de Deauville.
En 2011, six étudiants de l’Ecole Cantonale d’art de Lausanne et du Royal College of Art (Londres) ont été accueillis à Deauville du 4 au 12 juillet.
LE ROYAL COLLEGE OF ART (LONDRES)
Fondé en 1838, Le Royal College of Art de Londres est l’une des plus importantes écoles d’art et de design du monde. C’est la seule école au monde à proposer des études post-graduées dans le domaine des arts, du design et de la communication. Plusieurs figures majeures ont successivement dirigé ses départements.
L’ECOLE CANTONALE D’ART DE LAUSANNE
Fondée en 1821, l’Ecole cantonale d’art de Lausanne est l’une des écoles d’art les plus réputées d’Europe. Depuis 1998 une formation spécifique à la photographie a été mise en place avec des prestigieux professeurs comme Paolo Roversi, Nan Goldin ou Stephen Shore. D’un point de vue pratique, la formation vise à insérer les diplômés dans le monde professionnel, en combinant des enseignements sur divers domaines de la photographie (de la direction artistique éditoriale ou publicitaire, à l’édition photographique, en passant par le cinéma et la production audiovisuelle).
Chaque année une vingtaine d’étudiants, de toutes nationalités, sortent de cette école prestigieuse et nombreux sont désormais reconnus dans leur profession.
LES EXPOSITIONS AU CLUB 2010
Dès sa première édition en 2010, Planches Contact s’est installé au Club 2010, ancien yacht club des années 30, bâtiment Art Déco en front de mer. Ce lieu tout en transparence ouvert sur la mer, sera celui des expositions de trois photographes invités en 2011 : David Armstrong, Lars Tunbjörk et Massimo Vitali.
A LA SALLE DES FETES
Un parquet de bal aux murs tapissés de rouge, au coeur de la ville – les étudiants du Royal College of Art de Londres et ceux de l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne exposent leurs travaux.
EN PLEIN AIR
Namsa Leuba, lauréate du concours des étudiants de 2010, exposera dans le jardin de l’ancienne bibliothèque associative qui jouxte la mairie de Deauville. Yves Marchand & Romain Meffre exposeront dans les rues de Deauville, entre la Place Morny et le Club 2010.
LES EXPOSITIONS / DU 29 OCTOBRE AU 27 NOVEMBRE La salle des fêtes de Deauville et le Club 2010 seront ouverts au public du samedi 29 octobre au dimanche 6 novembre – puis les samedis et dimanches jusqu’au 27 novembre, de 11h à 13h et de 16h à 19h. Les expositions de plein air seront visibles jusqu’au 27 novembre.
Le quartier général du concours de la 25e heure s’installe au Cercle.
Le concours
Le temps s’invite comme modèle dans Planches Contact, il se tord, s’allonge et se suspend lors d’une 25e heure…en écho à tous les « temps » de rencontre, de découverte et de partage qui rythment Deauville depuis plus de 150 ans.
Le passage à l’heure d’hiver offre un espace-temps virtuel, d’une heure, dans la nuit du samedi 29 octobre au dimanche 30, de minuit et une heure d’une nuit exceptionnelle permettant d’exprimer ses talents de photographe. Une occasion unique et annuelle pour s’offrir une tranche de vie supplémentaire, pour créer, observer, arpenter Deauville…
Tous les chasseurs d’images, amateurs ou professionnels, sont invités à donner leur vision ou leur perception imaginaire de la « 25ème heure » à Deauville.
LA 25E HEURE : DEROULEMENT DU CONCOURS
Une heure après le top départ depuis le Cercle à minuit, les photographes remettent sur fichier numérique leur photo préférée aux organisateurs. Les photos sont développées dans la nuit, accrochées dès 11h, le lendemain matin.
A 12h, le jury de Planches Contact, sous la présidence de Bettina Rheims, délibère devant le mur de photos et remet le prix au lauréat.
DEAUVILLE, PLUS D’UN SIECLE DE COMPLICITE AVEC LES PHOTOGRAPHES
Dès 1906, Jacques Henri Lartigue photographie les événements et la vie mondaine de Deauville : scènes de plage, courses automobiles, parties de tennis, courses de chevaux, concours d’élégance et séjours de personnalités….
A partir de 1919, les frères Séeberger, « photographes de l’élégance », se rendent régulièrement à Deauville, en août, à la demande des couturiers pour immortaliser en un haut lieu de l’élégance, les femmes habillées par Paul Poiret, Jean Patou, Chanel ou Madeleine Vionnet…Lors de leurs séjours, il se laissent aussi captiver par le yachting, les courses de chevaux et leurs rituels, le polo, les scènes de plages et le défilé des personnalités. En 1934, Roger Schall photographie Deauville pour le magazine VU.
Après guerre, Deauville accueille, en 1950, Gisèle Freund qui réalise à Deauville des prises de vues dans la veine humaniste.
En 1951, Robert Capa immortalise les courses, le Bar du Soleil et les folles nuits Deauvillaises, lors d’un reportage pour le magazine américain Holiday. Robert Doisneau réalisera en 1963 une campagne publicitaire pour Kodak et en profitera pour photographier les courses.
Les photographes de l’agence Magnum viendront à plusieurs reprises, Leonard Freed en 1964, Bruno Barbey en 1966, Sarah Moon en 1970 et Henri Cartier Bresson et Martine Franck en 1973. C’est en 1980 que John Batho réalise sur la plage de Deauville, sa célèbre série de parasols, en formats carrés, sur papier Fresson.
C’est également en 1980 que Peter Lindberg réalise, pour Stern, son premier reportage à Deauville. Carl de Keyser, avant de se révéler avec Hommo Soviéticus, réalisera en 1980 et 1981, à Deauville ses premières mises en décalage.
Dennis Stock en 1985 observe les vacanciers. En 1991, Eliott Erwitt se livre sur les Planches de Deauville à sa souriante traque de chiens facétieux. En 1993, Leonardo Scianna, sensible aux rituels amoureux de la plage réalisera de superbes instantanés de couples amoureux. En 2010, Jane Evelyn Atwood, à la demande de Polka, photographie les promeneurs du week-end de Pâques.
La photographie de mode a également attiré sur la plage de Deauville, et dans l’architecture de ses cabines de bain, Georges Dambier, Jean-Loup Sieff, Guy Bourdin, Peter Lindberg…
La vocation du concours, qui s’inscrit dans le cadre de l’Année Internationale des forêts, est de mettre à l’honneur la forêt, sa biodiversité et ses acteurs. Les participants doivent exprimer leur créativité et traduire ce que la forêt leur inspire. La navigatrice Maud Fontenoy est la marraine de ce concours dont le premier prix est un long week-end pour 4 personnes dans une Cabane en l’Air… en bois certifié PEFC !
Ouvert à tous les amoureux de la forêt, particuliers ou professionnels, le concours Passion Forêt invite chacun à représenter, en images, l’intensité des relations qui lient l’homme et la forêt. Qu’il s’agisse de photos de forêts, d’arbres ou de portraits en situation, l’objectif est de partager la variété et la richesse des relations qui lient l’homme à la forêt (actif, contemplatif, relations individuelles, relations en groupe, vision professionnelle) et de la valoriser sous toutes ses facettes (beauté, diversité, fragilité, richesse, etc).
Les participants ont du 1er septembre au 15 novembre pour participer et télécharger leur photo sur le site www.pefc-france.org/passion-foret via un formulaire à remplir. La visualisation de toutes les photos se fera en temps réel sur le site de PEFC France et sera relayée sur la page fan Facebook de l’association. A partir du 15 novembre, les internautes pourront voter sur le site de PEFC France pour élire le prix du public. Grâce à un principe de géo-localisation, il sera possible d’identifier l’ensemble des forêts de France représentées pour former au final une carte de France Passion Forêt.
Deux catégories de prix seront décernées. Un jury de personnalités sélectionnera 39 photos gagnantes (du 1er au 39e prix) et un « prix du public » sera décerné par les internautes via un vote en ligne.
Le jury sera composé de Marc-Antoine de Sèze (propriétaire forestier et président de l’association PEFC France, de Sébastien Genest (président d’honneur de l’association France Nature Environnement), de Pascal Riner (directeur artistique du magazine Terre Sauvage), de Jimmy Delpire (photographe professionnel), et de Benoît Moreau (responsable environnement de l’UNIC – Union Nationale de l’Imprimerie et de la Communication.
Les photos seront évaluées en fonction de leur qualité et de la façon dont les partici- pants auront su traduire, avec talent, émotion et originalité, leur passion pour la forêt.
39 lauréats seront désignés par le jury suite à la réunion de délibération qui se tiendra le 15 décembre.
Les prix décernés par le jury sont les suivants :
Un prix spécial, « Prix du public », sera décerné par les internautes à l’un des participants. Il sera récompensé par un WEEK-END NATURE (2 jours et une nuit) pour 4 personnes dans une « cabane en l’air » (dont la présentation est disponible sur le site http://www.lacabaneenlair.com/).
Le concours et ses résultats seront relayés sur Internet, notamment sur le site Internet de PEFC France et sur Facebook via l’onglet dédié au concours sur la pagefan et l’animation du Mur tout au long du concours. Une démarche spécifique sera également engagée sur Twitter et auprès de la communauté des bloggeurs.
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