Artistes en résidence, Parcours Bande dessinée, Prix, Expositions, Forum, Festival de BD riche de rencontres et d’animations autour d’une cinquantaine d’auteurs invités seront au menu du 11ème édition de Bulles en Hauts de Garonne en Gironde.
LA RIVE DROITE DE L’AGGLOMERATION BORDELAISE FETE LA BD DE JANVIER A MARS 2012 Bulles en Hauts de Garonne, manifestation culturelle itinérante, unique en son genre, au coeur d’une zone urbaine sur la rive droite de la Garonne, fait découvrir aux petits et grands l’univers de la bande dessinée. Elle s’articule autour de nombreuses actions de sensibilisation proposées aux populations de janvier à mars, d’une semaine de Forum de la BD au Centre Commercial Rive Droite et d’un week-end de dédicaces et d’animations en tout genre pour le grand public.
Cette année, c’est au tour de Floirac d’accueillir près de 50 auteurs professionnels français et étrangers le 24 et 25 mars prochain pour le festival Bulles en Hauts de Garonne 2012 qui promet une nouvelle fois une programmation diversifiée de qualité.
LA CULTURE OUTIL D’INSERTION, D’INTEGRATION, DE MIXITE ET DE LIEN SOCIAL
Dans le cadre de la revitalisation du territoire du Grand Projet des Villes de Bassens, Cenon, Lormont et Floirac, les acteurs locaux ont souhaité donner une place prépondérante à la dimension culturelle. En effet, outil d’insertion, d’intégration, de mixité et d’ouverture, la culture est un facteur fondamental de lutte contre les exclusions.
MAX DE RADIGUES, DESSINATEUR / SCENARISTE, AUTEUR EN RESIDENCE
Né en Belgique en 1982, Max De Radiguès est auteur de bande dessinée et éditeur à L’employé du Moi. En 2010, il est en résidence au prestigieux Center for Cartoon Studies, à White River Junction dans le Vermont, au côté notamment de James Sturm et Jason Lutes.
Il a raconté son année de résidence au rythme d’une page par semaine dans Focus, le supplément culturel du Vif l’Express, un hebdomadaire belge bien connu. La compilation de ses planches, Pendant ce temps à White River Junction, est sorti chez 6 pieds sous terre fin 2011, sélectionné au festival de la BD d’Angoulême en janvier 2012. En plus de ses livres, il aime multiplier les expériences de publication en ligne (via son propre site, GRANDPAPIER.org entre autre) et surtout retourner à la photocopieuse, au fanzine et à la micro-édition.
SYLVAIN RIVAUD, DIT LEPITHEC, DÉSSINATEUR / SCENARISTE, AUTEUR EN RESIDENCE
Lepithec est né dans le Poitou au début des années 1980. Il s’est nourri dès sa plus tendre enfance de séries animées japonaises et de bandes dessinées franco-belges, affinant petit à petit son goût pour les histoires en images. Très tôt, il a commencé à élaborer des bandes dessinées au sein d’un atelier de BD sur la région de Poitiers, dont il fut plus tard l’un des animateurs. Après un bac littéraire option Arts Plastiques au Lycée du Futuroscope, il a intégré l’École Supérieure de l’Image de Poitiers en 2000. Lepithec travaille depuis 2006 en étroite collaboration avec le scénariste Messina sur une série de bande dessinée pour enfants intitulée José Lapin, dont le premier tome est sorti en 2008 aux Éditions Emmanuel Proust. En 2007, il quitte son Poitou natal pour venir s’installer à Paris, où il mène durant quelques mois une triple vie d’illustrateur-photographe-dessinateur de BD, de journaliste cinéma, et de vendeur au rayon disque d’une Fnac…
Les Parcours BD
Les Parcours BD initiés en 2004, permettent la mise en oeuvre d’ateliers et de rencontres avec des créateurs de bandes dessinées. Les Parcours BD, conçus avec les Inspecteurs de l’Éducation Nationale et les conseillers pédagogiques, et validés par l’Inspection Académique de la Gironde, enrichissent l’offre proposée d’éducation artistique et culturelle sur le département et sur la région. Le programme 2012 propose à tout groupe de rencontrer des professionnels de la BD, de participer à des ateliers BD, ou de bénéficier de prêt d’albums BD.
Fort d’un succès croissant chaque année, les Parcours BD permettent aux équipes éducatives de développer leur projet, et aux élèves de découvrir et s’approprier de nouvelles pratiques artistiques telles que le dessin, la création plastique, ou encore la création de film d’animation et autres techniques numériques. Les parcours BD se déroulent de janvier à mars pour la plupart (des parcours plus longs se poursuivent jusqu’en juin).
3 PRIX, 9 OCCASIONS DE LIRE DES BD LES LECTEURS SÉLECTIONNENT LEUR ALBUM PRÉFÉRÉ !
Inscrits dans le cadre des Parcours Lecture, petits et grands peuvent voter pour l’album qui recevra le Prix Bulles de la BD 2012. Un prix par sélection sera remis aux auteurs dimanche 25 mars au festival. Ces prix sont l’occasion de favoriser la lecture de bandes dessinées de qualité et d’amener à la réflexion critique afin d’effectuer un choix en sélectionnant un album. Le jury, composé des 2 libraires partenaires du Festival (Album et BD Fugue) et des bibliothécaires des 5 communes organisatrices, a sélectionné 9 albums répartis en 3 catégories.
LES MOMENTS FORTS DU FESTIVAL
Festival Bulles en Hauts de Garonne
La Biennale de Marrakech – anciennement Arts in Marrakech (AiM) Biennale- est un festival marocain de culture contemporaine internationale. En février 2012, la Biennale de Marrakech inaugurera la 4ème édition, « Surrender » avec la participation de personnages clef de la littérature, film et arts plastiques. Des projections publiques, performances et débats auront lieux dans différents endroits de la ville ocre du 29 Février au 4 Mars 2012.
La Biennale de Marrakech annonce la participation de Roger Hiorns, Rian Malan, Kate Winslet, Hicham Lasri, Geoff Dyer, Anthony Horowitz, Faouzi Bensaidi, Dominic West et CocoRosie entre autres.
Arts Plastiques : Higher Atlas constitue l’exposition principale de la Biennale, deux commissaires d’exposition : Carson Chan et Nadim Samman en deux lieux emblématiques : le Théâtre Royal et les citernes de la Koutoubia (29 Février au 3 Juin 2012).
High connote la rêverie et la transcendance, Higher Atlas suggère une cartographie de l’audelà. L’ensemble des oeuvres seront crées spécifiquement à l’occasion de cette exposition, les oeuvres seront conçues en partenariat avec les artisans locaux. Plus de 25 artistes de renommée internationale, architectes, écrivains, musiciens et compositeurs exposeront leur travail, à l’instar de Karthik Pandian, Aleksandra Domanovic, CocoRosie, Jon Nash, Juergen Mayer H et le nominé du Turner Prize, Roger Hiorn. L’objectif de cette exposition est de créer un dialogue avec la ville.
Comme le souligne le co-commissaire d’exposition, Carson Chan : « En essayant de concevoir une exposition qui pourrait devenir partie intégrante de l’identité culturelle marocaine, on peut aussi remettre en question et réinventer de nouvelles méthodes de conception de Biennales. Doit-on montrer de l’art ? Pourquoi ne pas élargir le spectre et commissionner une symphonie, un album ? »
Film : Alan Yentob, directeur créatif de la BBC, dirige le comité consultatif pour la conception du programme de film qui sera accompagné de discussions, projections et débats qui se tiendront au sein du Riad el Fenn et de l’ESAV. De nombreux participants ont déjà confirmé leur présence tels que Anthony Horowitz, Kate Winslet, Dominic West, Lubna Azabal, Faouzi Bensaidi, Kevin McDonald, Michael Souvignier et Hicham Lasri.
Littérature : Omar Berrada, Benedicte Clarkson et Elizabeth Sheinkman organisent la section littéraire qui se tiendra au sein du prestigieux Rias El Fenn qui date du 17ème siècle.
Débats : une série de conférences sur l’Art et l’Identité, presents par Dar Al-Ma’mûn and de nombreux commissaires d’exposition invités tels que Aziz Daki (Atelier 21), Simon Njami (Revue Noire), Khadija El Bennaoui (Art Moves Africa) et Negar Azimi (Bidoun). http://damarts. org
Enseignement : Afin de promouvoir l’accès à la culture contemporaine au plus grand nombre et pour tous les âges, la 4ème Biennale de Marrakech conduira des workshops pour enfants organisés par des intervenants locaux et internationaux, en partenariat avec Zidzid Kids. De plus, un programme de stage a été établit réservé aux étudiants de l’Université Cadi Ayyad Marrakech (UCAM) et l’ESAV pour accompagner les artistes dans leur démarches.
Projets parallèles officiels : Une sélection officielle de projets parallèles autonomes fera l’objet d’une section spécifique de la Biennale. Ils ont pour objet de stimuler la création productive à Marrakech au cours de la Biennale en impliquant de nombreuses organisations locales et internationales, telles que : Biennale Off, Palais de Tokyo, Atla(s) now, Tag, T.act, Institut Français, Studio R22, Institut des cultures d’Islam, Mastermind, Fourtou, CAC…
Général : Souligner le Maroc en tant que “hub” centralisant des idées contemporaines et d’établir son implication et sa participation intellectuelle à un niveau international. Le rôle de la Biennale aussi bien au niveau local qu’international, à évolué de concert avec les derniers évènements socio culturels. A la lumière des évènements récents qui ont secoué l’Afrique de Nord, son but ne saurait être plus pertinent. En plus de stimuler sur le long terme des bénéfiques sociaux, culturels et économiques dans la région et pour ses habitants, la Biennale tend à renvoyer une image positive du Maroc : une société ouverte d’esprit qui encourage la liberté d’expression et les débats constructifs.
A propos de la Biennale de Marrakech
En 2004, avec la montée des tensions globales, Vanessa Branson a décidé de mettre en place un festival culturel qui aborde les problématiques sociales à travers le spectre des arts, les utilisant comme un initiateur de débats et de discussions, permettant de construire des ponts entre différentes idéologies. La Biennale de Marrakech s’érigeant comme un hommage à la créativité dans une ville qui a été le centre d’explorations artistiques pendant des siècle jusqu’à nos jours avec un léger accent sur l’art contemporain.
Tenue pour la première fois en 2005, la Biennale de Marrakech est le premier festival trilingue (anglais, arabe et français) majeur d’Afrique du Nord qui se concentre sur plusieurs disciplines : l’art contemporain, la littérature et les films. En réunissant des artistes, réalisateurs et écrivains du monde entier, le Biennale a pour but de promouvoir le statut de l’artiste et de la culture contemporaine en Afrique du Nord et de dynamiser la scène créative régionale.
Tous les deux ans, la Biennale de Marrakech permet de promouvoir les échanges inter culturels et inter disciplinaires à travers une approche qui s’adresse aux professionnels de l’art, étudiants et un publique plus général d’amateurs.
La Biennale a évolué pour devenir un évènement internationalement reconnu avec un programme exceptionnel d’art plastique, film et littérature. On retiendra parmi les participants des éditions passées Francis Alys, Yto Barrada, John Boorman, Richard E. Grant, Edmond El Maleh, Tracy Emin, Pieter Hugo, Isaac Julien, Abdellah Karroum, Joseph Kosuth, Julian Schnabel, Sadie Smith et Abdellah Taia.
Vanessa Branson, fondatrice de la Biennale de Marrakech : «En 2004, alors que le monde occidental était plein de méfiance et de peur à l’égard du monde arabe et que l’Afrique du Nord se battait pour trouver une voix créatrice, créer un festival des arts pour célébrer nos différences et partager notre humanité commune m’a semblé non seulement incroyablement passionnant, mais aussi absolument indispensable. C’est en utilisant les arts comme une plateforme de débat que nous pourrions aborder des sujets problématiques ouvertement et avec enthousiasme – ce fut une révélation qui a permis d’anéantir de nombreuses idées préconçues. Plus de 5 jours regroupant des artistes des écrivains et des réalisateurs de renommée internationale, pour échanger des développer des relations.
Maintenant dans sa quatrième édition ce festival s’est fermement établi en tant que « Biennale de Marrakech ». Nous ne sommes plus seuls responsables des apports artistico-culturels, le programme officiel ne forme que le cadre. La Biennale est devenue un aimant pour de nombreux projets en parallèle, notre rôle clé est maintenant d’exploiter cette énergie. Marrakech est en train de trouver sa voix contemporaine, cette ville a toujours été animée avec des artisans faisant part belle aux objets décoratifs. Aujourd’hui on assiste à un véritable éveil avec l’école de cinéma qui permet établir la norme en Afrique du Nord, la Marrakech Art Fair qui attire de nombreuses galeries internationales, Dar Al Mamun avec son merveilleux programme de résidence, Marrakech est reconnue comme une ville adoptant de nouvelles idées.
Un événement artistique majeur avec le décor de la cité médiévale de Marrakech, avec sa tradition d’hospitalité, sa merveilleuse nourriture et son divertissement glamour promet d’éclairer, surprendre, stimuler et surtout être très, très divertissant … »
Pour cette quatrième édition, la Biennale de Marrakech a pour partenaires : Dar al-Ma’mûn, Institut Français, Palais de Tokyo, British Council, Puma, Helisud Maroc, Calvert 22 Gallery, Kabbaj Amine, Tate, ESAV Visual Arts and Grafik Design school, On Spot Story, Travel Link Morocco et Goethe Institute.
En savoir + sur le Fesitval : http://www.marrakechbiennale.org
Du 11 au 15 Juillet, une folie sonique, effervescente, festive et… sensorielle soufflera sur La Rochelle !
Ils seront de la fête : La pop décalée de Julien Doré (le 11 juillet) / la savoureuse Coeur de Pirate (le 11 juillet) / Thomas Dutronc et sa douce fantaisie (le 13 juillet) / l’ emblématique Catherine Ringer (le 12 juillet) / le rock déjanté de Dionysos (le 12 juillet) / et les explosifs Rodrigo Y Gabriela (le 12 juillet) pour l’une des seules dates de l’été en france.
Ils seront aux côtés de : brigitte / benabar / arthur H / hubert-felix thiefaine / françois & the atlas mountains /camille / charlie winston / cara van pala ce / revolver / general elektriks / izia / fête à moriarty / pony pony run run / c2c / 1995 / chinese man / zebda / shaka ponk / birdy nam nam
Plus de 130 concerts viendront ainsi rythmer les nuits étoilées de La Rochelle.
Peut-on détourner l’espace urbain, créer un espace temps, afin de favoriser la rencontre amoureuse même si nous sommes dans une grande ville ? L’art peut-il non seulement nous toucher mais aussi nous rapprocher ? Les artistes sont-ils des acteurs de la vie urbaine ? Paris est la ville des amoureux au cinéma mais ou aller pour la saint-valentin quand on s’aime ou quand on cherche l’amour ?
« PARIS JE T’AIME » est un parcours artistique en plusieurs étapes qui se tiendra dans le haut-marais dés le 14 février jusqu’au 28. Une exposition hors les murs des galeries classiques au plus prés des parisiens. Une balade amoureuse à la forme de coeur. Les artistes se mobilisent pour partager leur vision de l’amour, mettre en scène les amoureux et favoriser les rencontres. Les amoureux, les passionnés, les curieux pourront faire de belles rencontres artistiques et personnelles.
« Quel est donc ce lien entre nous cette chose indéfinissable ? Où vont ces destins qui se nouent pour nous rendre inséparables ? {Feist pour le film « Paris je t’aime »}
INFORMATIONS PRATIQUES
Rendez-vous le mardi 14 février dès 20h au Bougnat, 28 rue Saintonge 75003 Paris. Les rues exactes du circuit seront indiquées sur le plan qui sera distribué au préalable. Le parcours sera indiqué par des coeurs marqués au sol dans la rue le jour J. Nous comptons sur la participation des galeries et des espaces du marais ainsi réunis pour 15 jours dans ce parcours dédié à l’amour.
PARIS + JAPONAIDE = PARIS JE T’AIME 2
Mais celui de cette année rehausse ses couleurs et ses valeurs du halo du soleil levant, en hommage aux événements du 11 mars dernier.
La direction artistique de Paris je t’aime 2, toujours aussi hétéroclite par ses médiums (photo, vidéo, graphisme et illustration) se singularise en remettant son couvert pour une dégustation cette fois-ci à la japonaise. Sont invités à cette ode à l’amour trois plasticiens kawaï, venus ouvrir leurs coeurs à ceux des parisiens.
Redonner le sourire à ceux qui l’ont perdu !
L’association JAPONAIDE est tenue et a été fondée de façon purement bénévole dans l’idée d’apporter le « soutien du coeur » à ceux qui en ont tant besoin en ce moment au Japon. Les membres de JAPONAIDE, bien qu’ils soient tous rassemblés en région parisienne, sont d’horizons très divers : musiciens, danseurs, architectes, stylistes, designers, traducteurs, coordinateurs… Concilier notre travail, notre vie et nos efforts pour l’organisation n’est pas une tâche facile à mener à bien. Mais nous continuons à organiser et à soutenir toutes sortes d’évènements caritatifs, comme la série de concerts organisés à la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) ou le concert symphonique à la Maison de l’UNESCO, et à envoyer, au fur et à mesure, les fonds récoltés lors de ces évènements vers le Japon, et c’est là un espoir autour duquel nous pouvons tous nous unir. Bien que seuls nous soyons impuissants, si chacun se rassemble et apporte son savoir, ses compétences et son travail, nous pouvons atteindre notre but. JAPONAIDE continuera ainsi son action jusqu’à ce que le Japon et ses habitants retrouvent le sourire. Nous remercions d’avance tous ceux qui voudront bien nous apporter leur soutien ou se joindre à notre cause :!entreprises et associations aussi bien que particuliers. En espérant poursuivre ce combat ensemble jusqu’au bout.
Présidente de JAPONAIDE : SAÏTO Shiori : http://japonaide.org/
Les artistes :
Du jazz au classique, de la musique sitar à la danse contemporaine, du ballet à l’opéra, la neuvième édition de Abu Dhabi Festival (du 11 mars au 16 avril) mettra en relation les cultures, en explorant le passé, le présent et le futur des Arts Vivants.
Les grands moments à ne pas manquer :
Lundi 19 mars : Anoushka Shankar, dont les accords de sitar sont parmi les plus réputés aujourd’hui, interprétera des morceaux tirés de son dernier album et de sa tournée mondiale « Traveller », lors d’une soirée de Raga-Flamenco.
Mardi 20 mars : La célèbre production théâtrale anglaise Globe Education at Shakespeare Globe revient avec une nouvelle pièce palpitante et une série d’ateliers : « A Midsummer Night’s Dream » (Le songe d’une nuit d’été) de Shakespeare.
Jeudi 22 mars : C’est une première dans le monde arabe. Le Festival a invité Maxim Vengerov, ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF, et l’un des virtuoses du violon les plus admirés au monde. Il interprétera un répertoire spectaculaire, accompagné par le plus ancien orchestre symphonique de Russie qui sera mené par Yuri Temirkanov.
Samedi 24 mars : Spécialement invité pour le festival, Nasser Shamma, le maître irakien du oud, s’alliera avec le “Global Music Ensemble”, orchestre qui réunit des musiciens d’Italie, d’Espagne, des Etats-Unis, de la Grèce et de la Colombie pour nous offrir un voyage téméraire en unifiant les pouvoirs de la musique.
Lundi 26 mars : Sidi Larbi Cherkaoui, Antony Gormley, Szymon Brzóska et les moines du temple Shaolin interpréteront un étonnant mélange de Kung Fu, Tai Chi et de danse contemporaine, venu tout droit de Londres depuis le « Wells Theatre » du célèbre Sadler.
Mardi 27 mars, mercredi 28 mars, dimanche 1er avril et mardi 3 avril : quatre jours de projection de la tétralogie de Wagner – L’anneau du Nibelungen, tirée des quatre présentations au Met en 2010 et 2011 (Das Rheingold, Die Walküre, Siegfried, and Götterdämmerung).
Vendredi 30 mars et samedi 31 mars : c’est aux côtés de la Radiophilharmonie NDR (Radiodiffusion d’Allemagne du Nord) (Hanovre) que le célèbre Ballet Semperoper de Dresde interprétera « La Bayadère ». Cette histoire typiquement romantique se déroulant en Inde Antique, parle d’amour, de jalousie, de complot, de meurtre et de vengeance, et présentera « The Kingdom of the Shades » (le Royaume des ombres), l’une des plus célèbres scènes de ballet.
Lundi 2 avril : Pour la première fois dans le monde arabe, le Royal Opera interprétera « Beloved Friend », qui raconte l’histoire d’un compositeur russe, Pyotr Ilyich Tchaikovsky, et de son mécène Nadezdha von Meck. Sera représentée la musique de Tchaikovsky et des danseurs du Royal Ballet.
Mercredi 4 avril : la chanteuse compositeur-interprète Natalie Cole, fille de la légende du Jazz, Nat King Cole et neuf fois primée aux Grammy Awards, fera ses débuts au Moyen-Orient.
Vendredi 6 avril : “Fadel Shaker en concert – Une nuit de légende”, offrira une sélection de chansons et de musiques du célèbre libanais Shaker.
Du lundi 19 mars au dimanche 15 avril : L’exposition « Gestures of Light » (Gestes de lumière) du célèbre artiste et calligraphe irakien Hassan Massoudy sera présentée lors du programme « Way of Seeing » (Façons de voir). A travers un programme d’ateliers, de visites et de conférences animées par des artistes, les visiteurs pourront explorer le talent unique de Massoudy, et discuter des thèmes et inspirations sous-jacents à son travail.
Les billets peuvent être achetés sur www.itp.net/tickets/admaf-2012 ou en appelant le standard d’Abu Dhabi Festival au +971 4 444 3459. Pour toute réservation avant le 31 janvier, bénéficiez d’une offre promotionnelle de 25% de réduction. Les billets pour « Beloved Friend » sont en vente dès le 1er février 2012. Les étudiants peuvent bénéficier d’une réduction tarifaire de 50% sur présentation de la carte d’étudiant au bureau du festival d’Abu Dhabi situé à l’Emirates Palace.
Spectacles, concerts, débats, expositions… Rhône-Alpes célèbrera tout au long de l’année les 300 ans de Jean-Jacques Rousseau grâce à des centaines d’évènements. Jean-Jacques Rousseau appartient à l’Histoire de Rhône-Alpes. Le parcours de cet écrivain, penseur, philosophe, écrivain, musicien, est en effet étroitement lié avec ce territoire. Il y a eu trois temps, dans la vie de Rousseau (né à Genève le 28 juin 1712), qui lui ont fait traverser l’immense territoire rhônalpin, et pendant lesquels il y a vécu :
De 1722 à 1724 : Il est en pension, avec son cousin, chez le Pasteur Lambercier, à Bossey, (actuellement en Haute Savoie, au pied du Salève).
De 1728 à 1742 : c’est sa jeunesse, l’âge de l’insouciance, de la légèreté et du bonheur. C’est la période où il voyage beaucoup, très souvent à pied. Ce n’est pas la période de l’écriture mais celle où il constitue son « magasin d’idées ».
De 1768 à 1770 : c’est l’âge de la vieillesse, de la souffrance et du malheur. Interdit de séjour en France, exilé, chassé de tous les refuges qu’il a trouvés en Suisse après un séjour malheureux en Angleterre, il reviendra sur les traces de sa jeunesse, principalement à Lyon et dans le Dauphiné, pour tenter de trouver où vivre enfin. Il ne s’agit plus pour lui de marcher, mais de s’installer, de se( re)poser dans un lieu qui lui apportera consolation et quiétude. Quête perdue et sans doute d’avance. C’est finalement à Paris puis à Ermenonville (Oise) qu’il finira ses jours.
Il fuit la ville de Genève en mars 1728 (il a 16 ans) et, après un passage à Confignon, vient à Annecy pour rencontrer Mme de Warens qu’on lui a présenté comme pouvant le recueillir. Cette rencontre va orienter sa vie future. Elle va effectivement le prendre sous sa protection mais l’envoie à Turin abjurer sa foi protestante et adopter celle des catholiques, par le baptême notamment. Jean-Jacques Rousseau se rend à pied à Turin, en avril 1728, en passant par le Mont-Cenis. Il restera quelques mois en Italie et reviendra à Annecy en juin 1729, accueilli par Mme de Warens qui l’hébergera. En février 1730, toujours léger et insouciant, il partira à l’aventure jusqu’à Lyon, en passant par Seyssel et Belley. Petite escapade délicieusement racontée dans les Confessions.
De retour à Annecy, plus de Mme de Warens, partie pour une destination inconnue. Déconcerté, il envisage de partir à son tour pour de nouvelles aventures, ce qu’il fera en juillet 1730. Avant son grand départ, il fait, le 1er juillet, une excursion pédestre à Thônes, où il rencontre deux jeunes filles avec lesquelles il partage, dans une maison du hameau de Glapigny, un déjeuner champêtre resté célèbre dans les annales rousseauistes (l’idylle des cerises). La maison existe toujours et vient d’être achetée par la commune de Thônes dans un souci de préservation du patrimoine.
Après une déambulation très longue puisqu’elle durera plus d’un an et passera par Paris, il décide de retrouver Mme de Warens, qui vient de réapparaître et s’est installée à Chambéry. De Paris, il passera par le Forez et les bords du Lignon, sur les traces de « l’Astrée » d’Honoré d’Urfé, son roman de prédilection, passera une nuit à Lyon à la belle étoile (qu’il raconte avec truculence dans les Confessions) puis gagnera Chambéry par les Echelles, Chailles, la Cascade de Coux. Ces lieux, sur les contreforts du massif de la Chartreuse, sont un véritable pèlerinage pour qui veut marcher sur les traces de Rousseau.
En septembre 1737, se croyant atteint d’un polype au coeur et sur les conseils de Mme de Warens, il décide d’aller consulter à Montpellier. Après un passage au Monastère de la Grande Chartreuse et une nuit à Grenoble (où il ira, au théâtre, voir une pièce de Voltaire, qui, dit-il plus tard, lui arrachera des larmes d’émotion !), il part en passant par Moirans. Il y rencontrera une certaine Mme de Larnage qui, revenant d’un mariage, retourne dans son lieu de résidence, à Bourg- Saint-Andéol. Au cours d’un parcours qui les fait passer par St Marcellin et Romans, ils entament une liaison qui trouvera sa conclusion, apparemment inoubliable, à Valence, à l’auberge St Jacques. Mme de Warens en sera presque oubliée… Ils se quittent à Pont Saint-Esprit après s’être promis des retrouvailles à Bourg-Saint-Andéol, lorsque Rousseau remontera de Montpellier. Rousseau n’ira jamais à Bourg-Saint-Andéol, ni en Ardèche mais, à défaut d’avoir marché sur les terres ardéchoises, il en aura rêvé…
De retour à Chambéry, en février 1738, il a été remplacé dans le coeur de Mme de Warens et vivra une sorte de couple à trois qui ne lui convient pas vraiment…
Cette dernière période, qui va jusqu’en 1742, il la partagera entre de longues périodes de solitude aux Charmettes et, en 1740 et 1741, une installation à Lyon (à Bellecour), où il travaille comme précepteur pour le seigneur de Mably. Après de nombreux allers et retours entre Lyon et les Charmettes, il quittera définitivement cette région pour aller s’installer à Paris. Fin de la première partie.
Entre 1742 et 1768, il repassera une fois par Lyon et Chambéry, au moment de son départ pour l’Ambassade de Venise et, en 1764, alors qu’il vit à Môtiers, il traversera le lac Léman pour un très bref séjour à Thonon-les-bains. Comme on a pu l’écrire plus haut, il reviendra bien plus tard ; cette fois, c’est un vieil homme (en 1768, il a 56 ans). En rupture de ban, interdit en France, exilé, solitaire puisque ayant rompu ses liens avec les philosophes de l’Encyclopédie, en conflit avec Voltaire, c’est un homme malade, malheureux, en soupçon d’un complot visant à lui nuire, qui, après avoir échoué à s’installer en Suisse, puis en Angleterre, revient du côté des terres rhônalpines (terme anachronique bien entendu…) pour y trouver refuge. Il vit, à cette époque, sous une fausse identité : Monsieur Renou. En juin 1768, donc, il arrive à Lyon dans l’objectif de s’y installer. Il y retrouve Mme Boy de La Tour, une amie qui vit dans le village de Roche-Cardon (actuellement St Didier au Mont d’Or), où il ira régulièrement herboriser.
En juillet 1768, il part herboriser dans le Massif de la Grande Chartreuse, mais, fatigué par ses compagnons en botanique dont il n’apprécie pas, semble-t-il, la présence continuelle, il descend à Grenoble par la route du Sappey en Chartreuse. Accueilli par l’avocat Gaspard Bovier, il restera un mois à Grenoble, à la recherche d’une maison, et logera rue des vieux Jésuites (actuellement rue Jean-Jacques Rousseau et, par grande coïncidence, à deux pas de ce qui sera, quelques années plus tard, la maison natale de Stendhal).
Pendant ce mois, il va arpenter les environs de Grenoble (la vallée du Grésivaudan, Eybens, Tavernolles, Herbeys, les Angonnes, Seyssinet, Seyssins, Pont de Claix, Fontaine…). Le récit de ce séjour a été fait par Gaspard Bovier luimême, bien des années plus tard, lequel, écorché au passage par Rousseau dans la septième des Rêveries du promeneur solitaire, règle, dans ce journal de Gaspard Bovier ses comptes. Le livre, après avoir été édité en 1964 par les Editions Roissard, va l’être à nouveau par les PUG, en 2011.
Malheureux, toujours soupçonneux, échouant dans sa tentative de trouver une maison propice à la sérénité et la quiétude, Rousseau fuit Grenoble en août 1768. Il s’installe à Bourgoin où il « épouse » Thérèse le Vasseur, puis dans le petit village de Maubec, à quelques kilomètres, dans la ferme de Monquin. Ce lieu, éminemment patrimonial, est bien moins connu que les Charmettes et pourtant essentiel : il y achèvera l’écriture des Confessions.
C’est au cours de ce séjour à Monquin que se situe la fameuse expédition au Pilat, en août 1769 : un désastre pour Rousseau qui maudira tout à la fois, le temps, ses compagnons, la perte de son chien…Et pourtant, aujourd’hui, le PNR a inscrit durablement le sentier Jean-Jacques Rousseau dans ses parcours nature et culture, et l’auberge de la Jasserie, telle une « auberge Napoléon », a fait du philosophe un atout patrimonial pour développer son site touristique (qui et quoiqu’il en soit mérite largement le détour).
Il quittera Monquin en avril 1770, vivra encore à Lyon, place de la Comédie, jusqu’en juin 1770. Il décide alors de retourner vivre à Paris, contre vents et marées, et ne reviendra plus jamais. Il mourra à Ermenonville en juillet 1778. Il exerce, dans les descriptions qu’il fera plus tard de ce parcours, son goût pour les paysages escarpés, symboles de solitude et de nature sauvage. A cette époque déjà, il instaure avec la nature une intimité qui lui offre une véritable récréation du coeur et des yeux ; il saura décrire les paysages de façon tout à la fois lyrique et poétique. En octobre 1731, il arrive à Chambéry où il restera jusqu’en 1742. Avec des intermèdes toutefois : à Besançon, à Cluses (en 1733), à Lyon (en 1735)… Avant tout, celui des Charmettes, petite maison louée par Mme de Warens, en dehors de la bourgade de Chambéry.
Il a également sillonné la région, en marcheur infatigable. Les traces et les lieux patrimoniaux sont là pour témoigner de l’inspiration qu’il y a trouvée ; ses paysages, ses montagnes, ses torrents, ses campagnes et ses villes traversent l’œuvre de Rousseau. Bossey, Annecy, Thônes, le lac Léman, Chambéry et les Charmettes (haut lieu rousseauiste), Bourgoin-Jallieu, la ferme de Monquin à Maubec où il acheva la rédaction de ses Confessions, Valence, Lyon, Le Massif du Pilat, celui de la Grande Chartreuse…
Rousseau est un penseur aux horizons vastes et aux centres d’intérêt multiples : philosophie, politique, littérature, musique, éducation, nature, écologie, étude de l’Homme… La richesse et la diversité de Rhône-Alpes rencontrent à bien des égards les thèmes de Rousseau et permettent d’envisager un grand projet, transversal et collectif, mobilisant des secteurs aussi divers que la culture, l’université, l’éducation, l’environnement, le tourisme…
Témoin précieux de son temps, Rousseau est d’une grande modernité, d’une grande actualité dans les questionnements qui traversent son oeuvre : égalité, liberté, respect de la nature… autant de thèmes qui sont au coeur des débats d’aujourd’hui.
En témoignent ces quelques citations, extraites de son oeuvre, d’une troublante modernité :
- « L’homme est né libre, et partout il est dans les fers. » – Du Contrat social.
- « Pour être soi-même et toujours un, il faut agir comme on parle.» – Émile ou de l’éducation
- « On a tout avec l’argent, hormis des coeurs et des bons citoyens. » – Discours sur les Sciences et les Arts
- « Les plus sublimes vertus sont négatives. Ne jamais faire de mal à personne est mieux que faire du bien. » – Émile ou de l’éducation
- « La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer. » – Rêveries du promeneur solitaire
- « Jamais la nature ne nous trompe ; c’est toujours nous qui nous trompons. » – Émile ou de l’éducation
- « Tout homme est utile à l’humanité par cela seul qu’il existe. » – Julie ou la Nouvelle Héloïse
- « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours maître s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. » – Du Contrat social
- « On a fait l’amour aveugle parce qu’il a de meilleurs yeux que nous. » – Émile ou de l’éducation
À bien des égards, Rousseau a été visionnaire. À travers l’immense étendue et la diversité des thèmes qu’il a explorés et questionnés, il a posé les jalons de notre histoire collective et trouve sa place au coeur de notre société contemporaine, traversée par bien des crises et des soubresauts qu’il avait pressentis, en un moment où tout nous oblige à repenser le lien social, le vivre ensemble.
Haï ou adulé, son influence a été multiple : Stendhal, Georges Sand, Freud, Claude Lévi-Strauss… Aujourd’hui encore et plus que jamais, Rousseau est au coeur de bien des débats, preuve de sa modernité.
Le 28 juin, pique-niques républicains :
Le 28 juin, des pique-niques républicains organisés partout en Rhône-Alpes La date la plus importante, la plus symbolique est certainement celle du 28 juin, anniversaire de Rousseau. Pour célébrer ses 300 ans, des pique-niques républicains seront organisés, sur le modèle des rassemblements populaires, thème cher à Rousseau.
Cette journée sera ouverte à tous, sur l’ensemble du territoire rhônalpin. Son principe : partager un moment de convivialité, autour du philosophe. Dans plus de 35 villes et communes de Rhône-Alpes, auront lieu des « veillées Rousseau », pendant lesquelles des extraits de ses oeuvres seront lus par des comédiens et lecteurs amateurs, en partenariat avec l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT).
Le 28 juin 2012, partout en Rhône-Alpes, les comédiens liront, à la même heure, les mêmes textes extraits de l’oeuvre de Rousseau. Le public rassemblé pourra, à son gré, aller et venir entre le lieu du pique-nique et celui des lectures, mêlant la réflexion sensible au plaisir de la convivialité.
Des pique-niques sont organisés à: Ambérieu-en-Bugey, Bourg-en-Bresse, Civrieux, Massieux, Oyonnax (01), Thueyts (07), Valence (26), Annecy, Annemasse, Thônes (74), Barraux, Bourgoin-Jallieu/Maubec, Grenoble, Montalieu-Vercieu, Sainte-Marie-du-Mont, Voiron (38), Marcoux, le PNR du Pilat, Saint-Étienne (42), Brindas, La Mulatière, Lyon, Saint-Didier au Mont d’Or (69), Aix-les-Bains, Chambéry (73)
Carte touristique Routes et sentiers Rousseau en Rhône-Alpes, destinée à valoriser de façon pérenne le patrimoine touristique rousseauiste en proposant des itinéraires à travers tous les lieux régionaux de mémoire ayant trait au philosophe.
S’ajoutent autour de cette carte :
La Caisse d’Epargne a lancé le 17 janvier 2012 le site « EspritBD », plateforme digitale de diffusion de BD numérique. Elle vise à la promotion des jeunes créateurs, tout en s’adressant aux amateurs de bande dessinée. Véritable vitrine de la jeune création, « EspritBD » se veut être un espace de découverte et de partage pour tous.
EspritBD, un site pour tous
Depuis 28 ans, la Caisse d’Epargne est partenaire fidèle du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême et accompagne une trentaine de manifestations sur la bande dessinée dans toute la France. La banque de la Bande Dessinée soutient le développement du 9ème art et poursuit ses engagements en faveur de la jeunesse et de la jeune création. Avec EspritBD, la Caisse d’Epargne souhaite aller plus loin en créant une véritable plateforme qui tient compte des évolutions numériques du secteur, tout en continuant à participer à l’ensemble des projets BD qu’elle a aidés, voire créés et qu’elle accompagne d’année en année. EspritBD, c’est également la possibilité pour les auteurs de publier gratuitement leurs œuvres sous forme numérique grâce à l’outil Comic Composer (conçu par Aquafadas), de disposer d’un espace dédié pour promouvoir leurs créations auprès du grand public. En outre, cet outil leur permet, en seulement quelques clics, de décliner leurs œuvres dans des formats adaptés à la lecture sur iPhone et iPad. EspritBD entend rendre accessible à tous des outils à même d’émuler la création sur ces nouveaux supports.
Les auteurs seront maîtres de ces adaptations, et pourront s’ils le souhaitent s’emparer des fonctionnalités d’animation et de timing pour insuffler du dynamisme et en jouer dans leur trame scénaristique.
La liseuse exportable leur permettra de poursuivre leur aventure sur leur blog et leurs espaces personnels, tout en bénéficiant de l’effet de « vitrine » de la plateforme EspritBD pour mieux se faire connaître.
Quant aux passionnés et amateurs, ils pourront découvrir la jeune création et accéder à leurs œuvres de façon unique et dynamique en un seul clic ! Intégralement gratuit et disponible sur une application iPhone et iPad. EspritBD leur permettra de lire leurs œuvres préférées sur tous les supports, de les partager avec leurs amis et de les soutenir, tout en profitant d’une plateforme qui place les bandes dessinées au centre de son interface.
Dès son lancement, ce sont près de 100 créations qui seront proposées au lectorat. Ces histoires courtes sont issues des concours du Festival d’Angoulême, Jeunes Talents©, Révélation Blog et BD Scolaire « A l’Ecole de la BD », parmi lesquelles des créations de Karine Bernadou, Marine Blandin, Vincent Caut, Mathilde Domecq, Marion Fayolle, Adrien Herda, Anne Montel, Vincent Perriot, Yohan Sacré, Vincent Sorel ou Martin Wautié.
De plus, EspritBD a réuni une équipe de sept auteurs de bande dessinée confirmés pour mieux illustrer les potentialités de Comic Composer : la Digiteam. Ces auteurs ont donc créé des œuvres inédites, tenant compte dans leurs découpages et leurs animations, des modes de lecture spécifiques sur les terminaux mobiles (iPhones et Ipads) – à la manière de ce qui est désormais accessible pour tous les auteurs rejoignant EspritBD -. Ils ont cherché à utiliser, voire à détourner l’outil d’une manière créative et originale. Ces auteurs sont :
Wandrille : Wandrille Leroy est éditeur (Ed. Warum/Vraoum) et auteur de bande dessinée, dont les œuvres sont (entre autres) des strips à caractère autobiographique publiés sur son blog : Seul Comme les pierres.
Thomas Cadène : Il a exercé divers métiers dans le marketing, fut même serveur à Paris avant de se lancer dans l’illustration, la bande dessinée et le premier feuilleton BD numérique, le dessin étant sa passion de toujours. En 2010, il crée la BD novela numérique Les Autres Gens, dont il signe le scénario, collaborant ainsi avec des dizaines de dessinateurs (Compilations : Ed. Dupuis).
Lommsek : Lommsek est un auteur de bande dessinée et illustrateur. Il dessine depuis toujours, et partage depuis 2007 ses créations sur son blog. C’est un condensé d’aventures souterraines, réelles ou fictives, ayant pour cadre le métro et le RER parisien. En 2011, il publie l’album Qocha (Ed. Manolosanctis). En 2010, il avait publié La Ligne Zéro (Ed. Warum/Vraoum), dont il concevra un spin-off sur EspritBD !
Turalo : Turalo est un blogueur à la fois scénariste, dessinateur et coloriste professionnel qui a collaboré sur de très nombreux albums. Son blog était d’abord un moyen de publier ses travaux en cours, avant de devenir une véritable plateforme d’expression pour lui. Aujourd’hui, la majeure partie de ce qu’il publie est entièrement conçue pour le blog.
Thomas Mathieu : Après des études artistiques, Thomas Mathieu dévoile ses premiers récits sur son blog et participe à plusieurs collectifs : Gaza, un pavé dans la mer (2009, Ed. La Boîte à Bulles), 13m28 (2010, Ed. Manolosanctis). En 2010 est sorti son premier album, Les Drague-Misères (Ed. Shampooing/Delcourt). Il enchaîne en 2011 sur un album pop et survolté Bimbos VS Chatons Tueurs (Ed. Manolosanctis) et participe à la collection 24 de L’Employé du Moi avec Le type de la photo.
Christophe Bataillon : après des études d’illustration aux Beaux-Arts d’Angoulême, Christophe Bataillon rejoint la troupe du Café Creed et s’implique dans le projet « Choco Creed ». Il travaille pour divers magazines jeunesse (Tchô, J’aime lire, le Journal de Mickey, Spirou) et publie son premier album en 2012 : Nos cousins les dinosaures (Ed. P’tit Glénat).
Elosterv : Elle a suivi une licence d’arts plastiques à Rennes mais s’est formée toute seule à l’illustration et la bande dessinée. Après quelques publications dans des fanzines à son palmarès, elle vient de réaliser une planche de BD destinée à un livre documentaire pour les jeunes. Elle expérimente depuis quelques temps le dessin sur tablette graphique.
La BD numérique en est à ses balbutiements, le blog EspritBD continuera à donner de l’écho aux initiatives innovantes émergeant sur Internet. En plus de pourvoir au suivi de l’actualité de la plateforme EspritBD, d’être le héraut de sa communauté, et de promouvoir les œuvres postées sur le site EspritBD, le blog EspritBD poursuivra sa réflexion sur les évolutions du 9ème art en donnant la parole aux auteurs, et encouragera les initiatives locales en relayant l’actualité des festivals en région.
Une application inédite pour le Festival
L’application EspritBD permettra de retrouver à tout moment sur iPhone et iPad l’ensemble des créations réalisées sur le site EspritBD. Qui plus est, pour le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, cette application a implémenté des fonctionnalités supplémentaires. La Caisse d’Epargne propose ainsi la visite en réalité augmentée des expositions Concours BD Scolaire et Jeunes Talents©. Pour chaque œuvre exposée, le festivalier bénéficie de la reconnaissance visuelle, permettant d’accéder à la version numérique de l’œuvre, à des informations et des bonus.
Rendez-vous incontournable de l’image en mouvement, Hors Pistes s’est donné pour but d’explorer les nouvelles formes du l’image contemporaine : films et images projetées, images exposées, images performées.
Une sélection internationale de films et vidéos de 20 artistes défendus par Hors Pistes, dont la démarche artistique novatrice a marqué l’année écoulée, sera proposée : Gabriel Abrantes, Mauro Andrizzi, Herman Asselberghs, Pascale Bodet, Erik Bünger, Salma Cheddadi, Phil Collins, Teboho Edkins, Hala Elkoussy, Pierric Favret & Roman Scrittori, Flatform, Dominic Gagnon, Andrew Kötting, Christelle Lheureux, Natasha Mendonca, Valérie Mrejen et Bertrand Schefer, Provmyza.
Plusieurs séances spéciales seront également à l’honneur : Réussir sa vie de Benoît Forgeard, La Tétralogie Américaine de Philippe Terrier–Hermann… Les séances sont programmées en présence des artistes.
Une exposition sous le signe de l’Animal sera parallèlement présentée : Le Silence des bêtes. Elle sera déployée dans deux lieux partenaires, au Musée de la Nature et de la Chasse et au Muséum national d’Histoire naturelle.
DES INSTALLATIONS
Dans tous les sens, les animaux occupent les murs d’Hors Pistes au Forum-1 du Centre Pompidou et se glissent dans nos esprits avec la complicité de Neozoon, Sophie Photographe, Peter Kogler…
DES CONFÉRENCES
Parce que les animaux ne parlent pas, d’autres vont parler d’eux : Jean-Christophe Bailly, Marcela Iacub, Dominique Lestel ou encore Élisabeth de Fontenay l’invitée Hors Pistes cette année.
Pour la soirée d’ouverture, la philosophe et écrivaine Elisabeth de Fontenay parle de la contemplation des animaux : la beauté, l’étrangeté de cette contemplation et la joie qu’elle procure.
DES PERFORMANCES
Parce qu’autour de l’animal, l’homme s’agite, Erwann Créac’h, Olivia Rosenthal, Laurent Larivière, Louise Bourgoin, Vincent Epplay, Art Orienté Objet… interviendront dans l’exposition.
LES ESPACES DU FORUM -1
vivront d’intenses moments au rythme de ces évènements grâce à des installations et des programmes vidéo : William Wegman, Fischli and Weiss, Chris Marker, Camille Henrot, Ariane Michel, Lucien Castaing-Taylor…
AU MUSÉE DE LA CHASSE ET DE LA NATURE
La collection du Musée du Centre Pompidou s’expose au Musée de la Chasse et de la Nature autour de la notion d’enfermement (Volets de Fer) sous le commissariat de Philippe-Alain Michaud, historien d’art, théoricien et conservateur au Centre Pompidou. Des projections auront également lieu dans l’Auditorium.
AU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
Dans le prestigieux Auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution on pourra admirer notamment l’avant-première du film Bovines d’Emmanuel Gras (sortie le 22 février 2012) et suivre une visite performance de Fabien Vallos, écrivain. Pour Hors Pistes, il invente un parcours à travers la Ménagerie (zoo du Jardin des Plantes).
Le Festival Hors Pistes se passionne pour la variété des formes que l’image prend aujourd’hui et présente une sélection internationale de ces nouvelles créations. Trois séances exceptionnelles auront lieu pour la première fois au Jardin des Plantes. Elles seront l’occasion d’un regard décalé autour du thème de l’édition 2012 : l’animal.
Cette première participation du Muséum au Festival Hors Pistes permettra de ressourcer notre regard sur l’animal et de croiser, sur des thèmes tels que la domestication, l’animalité ou l’humanité, l’approche de la création contemporaine et celle des écologues, des anthropologues, des ethnologues et des éthologues.
Le programme :
Samedi 28 janvier à 15 h 30
Partant d’expériences vécues en forêt d’Europe et d’Amazonie, Ariane Michel propose un dialogue entre ses travaux et les théories de Philippe Descola autour de la question des frontières entre humains et non-humains. Avec la participation (sous réserve) de Philippe Descola (anthropologue, enseignant-chercheur au Collège de France et à l’EHESS, auteur entre autres de Les lances du crépuscule, Paris Terre humaine, Plon, 1993, et Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005).
Ariane Michel est artiste. Qu’ils soient visibles en galerie, au cinéma ou dans une forêt, ses travaux de vidéo tendent à offrir à celui qui les approche une expérience perceptive. Qu’il soit saisi dans son environnement naturel ou relié à d’autres types de présence, un animal y tient souvent une place centrale en tant que prisme de perception.
Amphithéâtre de Paléontologie – 2, rue Buffon – Paris Vème. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles
Dimanche 5 février à 15 h 30
Au sud-est du Cameroun, un homme, Michel Ballot, arpente la jungle et les berges des rivières depuis des années à la recherche d’un animal inconnu de la zoologie « officielle » : le Mokélé-Mbembé. Les Pygmées que l’explorateur rencontre au cours de ses expéditions décrivent cet animal comme une sorte de rhinocéros à queue de crocodile et à tête de serpent. Certains affirment l’avoir déjà rencontré près de la rivière. Alors, animal mythologique ou réel ? L’explorateur, lui, est depuis longtemps convaincu de son existence et il nous entraîne dans une quête acharnée pour trouver ses traces, dans un univers bien à lui où le vraisemblable croise le légendaire. Invités : Marie Voignier, réalisatrice, et Michel Ballot.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution – 36, rue Geoffroy Saint-Hilaire Paris Vème. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places), tickets à retirer dans le hall 30 min avant chaque séance
Dimanche 12 février à 15 h 30
1862
Bovines
La vraie vie des vaches : brouter, ruminer, contempler mais aussi s’émouvoir, meugler sa peine ou tout simplement se délecter d’une pomme… Bovines est un documentaire sur un troupeau de vaches normandes, mais il va bien au-delà, en nous plongeant dans leur intimité (et leur étonnante plasticité). Nous nous transformons peu à peu en vache et le monde ne tourne plus tout à fait pareil après ce film, paisible, beau et parfois burlesque.
Invités : Philippe Rouy et Emmanuel Gras, réalisateurs
Auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution – 36, rue Geoffroy Saint-Hilaire Paris Vème. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places), tickets à retirer dans le hall 30 min avant chaque séance
A NOTER : Samedi 28 janvier à 11h30 et 14h – Ménagerie, zoo du Jardin des Plantes. Visite-performance de l’écrivain Fabien Vallos
Visite gratuite, sur réservation : charlene.dinhut@centrepompidou.fr
Le Festival de la biographie de Nîmes revient au Musée Carré d’Art du 27 au 29 janvier 2012. Pour sa onzième édition consacrée au thème de « L’Engagement », ce rendez-vous très attendu des professionnels du livre et du grand public sera co-présidé par Malek Chebel, anthropologue des religions et philosophe, et Jean- Christian Petitfils, historien, biographe et écrivain.
Cette année encore, le genre biographique remporte un vif succès dans les rayons des librairies. En témoigne l’abondance de la production éditoriale symbolisée par la centaine d’auteurs ayant répondu présents pour commenter leurs ouvrages, parmi lesquels Jean-François Khan, Serge Raffy, Gérard de Cortanze, Gonzague Saint-Bris, Renaud Muselier, Roland Dumas, Christian Estrosi, Jean-Louis Debré, Vladimir Fédorovski, Marek Halter, Eric Teyssier, Jean Des Cars, Serge Moati, Patrick de Carolis ou encore Patrick Poivre d’Arvor…
Après une année 2011 marquée par les révolutions du printemps arabe et la contestation populaire en Russie, le thème de l’engagement prendra par ailleurs une dimension toute particulière à Nîmes, que ne manqueront pas de mettre en exergue les deux co-présidents du festival de la biographie.
Deux présidents engagés
Anthropologue des religions et philosophe algérien né en 1953 à Skikda, Malek Chebel est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés sur le monde arabe et l’islam, dont Le Dictionnaire amoureux de l’islam (Plon). Connu pour son engagement en faveur d’un islam moderne, il a donné des conférences dans des universités d’Europe, du monde Arabe et des Amériques comme la Sorbonne, l’université de Marrakech, ou encore la CUNY à New-York. Son oeuvre est principalement consacrée à la défense de la liberté sous toutes ses formes, liberté politique, liberté de pensée, de vivre et d’aimer, et de la place des libertés dans l’islam et la culture musulmane. Il présentera à Nîmes son dernier ouvrage, entretien avec Christian Godin, Vivre ensemble, l’éloge de la différence (First).
Historien et biographe reconnu, Jean-Christian Petitfils est l’auteur de biographies de Louis XIII, Louis XIV, Louis XVI, Madame de Montespan ou encore Fouquet. Membre de plusieurs jurys historiques et plusieurs fois récompensé pour son travail d’historien, il a publié Jésus (Fayard) en octobre dernier.
Les auteurs présents (liste non exhaustive)
Musée Carré d’Art
Mo’Fo, c’est 10 ans d’indépendance pour combattre le formatage et l’uniformisation. Mo’Fo, c’est toute une équipe et une histoire qui, au cœur de l’hiver, veut partager avec son public fidèle et exigeant les découvertes musicales, pépites trouvées ailleurs ou à côté.
Mo’fo’12, c’est 3 jours de pop, folk, rock, expérimental, électro avec entre autres des projets spéciaux (Don Nino feat Luke Sutherland de Mogwai, les lapins danois endiablés de Sleep Party People), des reformations (The Country Teaser, Crack un Ultra Eczema) et une carte Blanche, celle laissée au groupe foutraque Cheveu en résidence à Mains d’Œuvres depuis deux ans. Mo’Fo est aussi un engagement qui va de l’assiette et verre (Bar Rock), aux actions culturelles (ateliers pour enfant, concerts en appartement…) et passant par le porte feuille !
VENDREDI 27 JANVIER – 19h
Soirée pop sous toutes ses coutures, jeunes auteurs et plus confirmés, parfois sous médiatisés, on leur rend justice avec le Mo’Fo cette année.
RADICAL FACE, LONEY DEAR, HERZFELD ORCHESTRA, CONCORDE, YETI LANE, CHRISTINE OWMAN, MAISON NEUVE, BENJAMIN FRANCIS LEFTWICH.
SAMEDI 28 JANViER – 18h30
Programmée avec le concours des farfelus CHEVEU, cette soirée sent la poudre, la sueur, le sexe et la bière! Petit tour d’horizon….
THE COUNTRY TEASERS, FRUSTRATION, WINTER FAMILY, CRACK UND ULTRA ECZEMA, DJ MADGIC, CHAZAM, MEIN SOHN WILLIAM.
DIMANCHE 29 JANVIER – 17h30
Une autre vision du MO’FO est déclinée en ce jour familial, pop, folk et surprenant!
TENDER FOREVER, MATT ELLIOTT, DON NINO feat LUKE SUTHERLAND, FAREWELL POETRY, SLEEP PARTY PEOPLE, HAIGHT ASHBURY, MINORS + SURPRISE
Professionnels ou curieux de la culture indie, en solo, entre amis ou en famille, le Mo’Forum vous accueille sur 400 m2 : labels et disquaires indépendants, ateliers enfants, et 8 concerts gratuits !
A la découverte du groupe danois Sleep Party People, les enfants rencontreront les musiciens et fabriqueront avec eux les masques de lapins qu’ils utilisent pendant leur concert. Jauge limitée : réservations auprès de Vanessa : 01 40 11 25 25 vanessa@mainsdoeuvres.org
Lieu pluridisciplinaire de création et de diffusion, de recherche et d’expérience, Mains d’Oeuvres est en quelque sorte une «Factory à la française ». Situé dans un bâtiment de 4000m2 dans le quartier des Puces de Saint-Ouen, il est destiné à accueillir des artistes de toutes les disciplines ainsi que des démarches associatives et citoyennes. Grâce à son appartenance à un réseau international de lieux culturels, Mains d’OEuvres est un carrefour où se croisent tous types d’artistes et de publics.
MAINS D’OEUVRES
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