Le week end dernier, se tenait à la Courneuve l’édition 2011 de la Fête de l’Humanité qui a rassemblé plus de 500.000 visiteurs, autant qu’en 2010. ArtéMédia y était présent, pour y faire de nombreuses photographies et y réaliser un reportage que nous publierons d’ici quelques jours. Nous avons eu le plaisir d’effectuer plusieurs interviews dont celui d’Yvan le Bolloch que nous vous présentons ci-dessous.
TOUS LES CHEMINS MENENT AUX ROMS… Soir brûlant d’une fin d’été sur une route du midi de la France. Je viens de quitter le tournage du 812 ième film de Jean-Pierre Mocky. Dans la voiture, ma femme, mon GPS à moi, m’indique la route à l’aide d’une carte routière datant des Resto Routes Jacques Borel. Forcément, il arrive ce qui devait arriver : on se paume. Accablés par la chaleur, nous décidons donc de faire le point dans une Pizzeria douteuse située sur la N45. Et là, tout en parcourant la carte du menu, j’ai des frissons. Non pas que les tarifs prohibitifs de la gargote me taraudent .Non. Si j’ai des frissons, c’est à cause de la musique jouée par deux gitans, Yanis et Patrick. Immédiatement, je suis submergé par l’ampleur du chant de Yanis (on aurait dit qu’il avait un ampli sous sa chemise) et la maîtrise du compas de Patrick (certains disent que, depuis qu’il l’a entendu jouer, Manitas De Plata s’est mis au badminton). Depuis ce jour-là, on s’est plus quittés. Car dans ma petite tête de breton buté, je me suis dit qu’un jour ou l’autre, on monterait sur scène pour proposer un spectacle musical. Avec de la musique bien sûr (60 %) mais aussi des sketches (40%) qui retraceraient la rencontre d’un « Payo » (un non-gitan) avec le monde des gitans, leur quête d’une maison de disque ou bien encore pour les fines gueules, la recette du hérisson….jusqu’au Olé ! final qui ponctue la flamboyance de cette culture ancestrale. Et comme on dit chez eux : « Sabourem por las santes » ! (On se verra aux Saintes) Pour leur deuxiéme album, Yvan Le Bolloc’h & « Ma guitare s’appelle reviens » gardent le cap… Après deux années à parcourir les routes de France avec le spectacle « Tous les chemins mènent aux roms » « Ma guitare s’appelle reviens » creuse son sillon avec un nouvel album aux couleurs Rumba flamenca, chaleureuses et conviviales. « FIERS & SUSCEPTIBLES » .
Patrick Baptiste, Yannis Patrac, Yvan Le Bolloc’h, Javier Fernandez, Abdel Seba, Anouchka Lenders, Xavier Sanchez
Jeanne Champion peintre et auteure présente actuellement à la Bellevilloise son avant dernière exposition de peinture. Pleine de vie et très attachante, ma curiosité du personnage m’a donné à l’occasion de cette exposition l’envie de lui poser quelques questions.
Jean Marc Lebeaupin : Bonjour Jeanne Champion ! On pourrait dire que l’on ne présente plus Jeanne Champion ! Jeanne Champion avec ses 80 ans de bons et loyaux services au service de la culture et de la création, mais on pourrait aussi dire aujourd’hui que vous êtes une petite jeunette dans le monde des expositions ! Alors, Jeanne Champion dites-nous qui êtes-vous, qui se cache derrière cet incroyable parcours de vie ?
Jeanne Champion : Qui se cache ? une femme animée par le désir de créer. La vie n’a de sens pour moi que dans la recherche et la création à laquelle je dois autant de joies que de peines
JML : 50 ans de peinture sans exposition, mais avec une production de plus de 600 toiles, cela doit prendre beaucoup de place dans un atelier ? Mais plus sérieusement, cela vous a fait si peur de vous exposer en tant que peintre ?
JC : Effectivement mes toiles prennent beaucoup de place dans mon atelier même si le chiffre 600 est abusif. Cependant, il m’est arrivé d’exposer quelques unes d’entre elles notamment au profit d’associations que je souhaitais aider. Ce fut le cas pour le C.N.E.A. installée dans l’ancien atelier Picasso rue des Grands Augustins à Paris puis, plus récemment, au profit des déshérités représentés ici par Médecins du Monde et le Samu Social. Le fait est; j’ai passé plus de temps dans mon atelier que dans les salons où l’on rencontre qui pourrait vous proposer ses cimaises. Ceci explique le pourquoi d’un pareil entassement.
JML : Vous avez beaucoup vécu, vous avez beaucoup écrit, 22 romans de publiés et vous avez déclaré que votre créativité vous a épuisée. Cette créativité a été aussi et quand même votre essence de vie, votre façon d’être présente au monde. Alors regrettez-vous d’avoir été aussi productive et si c’était à refaire le referiez-vous ?
JC : Non, je ne regrette pas d’avoir autant travaillé et je ne souhaite qu’une chose, continuer jusqu’à ce que mort s’ensuive, parce qu’enfin, connait-on état plus enrichissant que de donner un sens à sa vie ?
JML : Vous dites que vous devez vous débarrassez de vos toiles, enfin de les vendre, afin de ne pas laisser à votre fille un héritage embarrassant, je trouve ça très drôle ! Avez-vous été une bonne mère pour votre fille ? Est-on une bonne mère quand on peint et l’on écrit autant pendant si longtemps ? Votre fille est-elle satisfaite de sa mère ?
JC : C’est à elle qu’il faudrait poser la question ! Est-on bonne mère lorsqu’on est happée par le désir de créer ? Je n’en suis pas certaine, trop d’angoisse enlaçant ce besoin incessant. A la rigueur on peut servir d’exemple: celui d’une travailleuse que le courage et l’enthousiasme maintiennent à la verticale.
JML : Alors le 1 septembre c’est déjà l’avant dernière exposition, cela veut dire qu’il y aura une dernière ? Mais si j’ai bien compté cette avant-dernière exposition est aussi la première, vous n’avez pas le trac pour cette première avant dernière ?
JC : Comme je vous l’ai dit plus haut ce n’est pas tout-à-fait une première. Ce titre » avant-dernière » signifie davantage une interrogation … voire, le fameux avant-dernier verre que l’ivrogne avale chaque soir ou l’avant-dernière cigarette que le tabagiste sort de son paquet…ou …Quant au trac je l’ai devant la toile blanche, la feuille de papier vierge et pour ne rien vous cacher je préfère le laisser derrière les murs de l’atelier.
JML : J’ai lu que vous avez fait du figuratisme par défi, pour prouver que vous saviez dessiner et donc ma question, avez-vous pris du plaisir dans ce style de peinture ? Ou est-ce que l’abstraction reste l’amour de votre vie ?
JC : Je demeure attachée à l’abstraction mais je ne renie pas le figuratisme, la preuve, j’y reviens à travers mon travail sur d’anciennes lithographies et des morceaux affiches. D’ailleurs, pour moi, l’abstraction absolue n’existe pas. Il y a dans toute peinture quelque chose, un éclairage, une forme qui ramènent chacun à son imaginaire, donc à son cahier d’images.
JML : Je crois, si je ne m’abuse, que vous avez pratiquement essayé toutes les techniques, toutes les couleurs dans vos créations, c’est génial, de pouvoir aller jusqu’au bout du bout enfin s’il y en a un ! Non ?
JC : J’ai, en effet, tenté de conquérir pas mal de techniques, du pastel sec à la peinture à l’huile traditionnelle, en passant par l’encre de chine et dernièrement la peinture glycérophtalique enrichie par des collages. J’ai également réalisé des boites en plexiglas que j’ai surnommé des exvotos. La couleur joue un grand rôle dans mon travail. Je ne sais pas si ces recherches sont géniales, ce que je sais c’est qu’elles sont difficultueuses et épuisantes.
JML : Alors j’aime beaucoup votre tenue de travail, votre blouse, elle fait très professionnelle, quant à vos chaussons ils sont de toute beauté, tout en couleurs, dommage, je n’ai pas eu le plaisir encore de vous apercevoir dans cette tenue ! La portez-vous depuis longtemps ou celle-ci est-elle aussi par vous, en permanence réinventée ?
JC : Merci d’apprécier ma tenue de travail. Elle porte la trace des années. J’ai moi-même pour elle beaucoup d’affection. Si elle pouvait parler, elle en raconterait des choses !
JML : Parlez-nous un peu de Montchauvet, de votre antre, d’un endroit que vous devez adoré je suppose. Va-t-il vous manquer après votre mort ? Comment l’avez-vous acquis et mis à vos couleurs ?
JC : Montchauvet est le lieu en effet où je travaille. Ma maison n’est pas belle mais elle a beaucoup de charme. Plantée au milieu d’un jardin de curé, elle surveille les ruines d’une église, son clocher, une place où s’étale un énorme marronnier. Je l’ai acquis grâce à des amis et j’y ai fait des travaux au fil des ans. Maintenant, va-t-elle me manquer après ma mort ? Bien malin celui ou celle qui pourrait vous répondre.
JML : Enfin et pour terminer cet entretien, comme je suis sur que vous avez beaucoup de chose à faire qu’allez-vous faire en priorité après avoir goûté au joie de l’exposition ?
JC : Me remettre au travail.
JML : Je vous remercie Jeanne Champion, d’avoir bien voulu répondre aux questions d’ArtéMédia
JC : C’est moi qui vous remercie de me les avoir posées, même si je n’ai pas su y répondre de la manière dont vous l’auriez souhaité.
La deuxième Art & Fashion Exhibition de Madame Hiroko Koshino, a eu lieu à Paris du 6 au 10 juillet 2011, au Musée des Arts Décoratifs, pendant la semaine de la Haute-Couture. Cette magnifique exposition nous a présenté les différentes expressions, recherches et concepts artistiques qui utilise à la fois les techniques traditionnelles japonaises et les techniques contemporaines occidentales. L’ensemble faisant de Madame Hiroko Koshino, une artiste universelle, pleine de vie, pleine de malice, proche de la nature et des hommes. A cette occasion et pour la deuxième fois consécutive, nous avons interviewé Madame Hiroko Koshino pour qu’elle nous parle d’elle, de son travail et de toutes ces nouvelles créations.
Après avoir présenter la candidature de Super Rebelle à la présidentielle de 2012, ArtéMédia est allé à la rencontre de Christophe Alévêque, pour lui poser quelques questions sur sa vie d’homme et sa vie d’artiste, puis avec dans tour de magie sans précédent nous avons pu dans la fouler interviewer Super Rebelle, qui lui, nous a précisé tout le bien qu’il pensait de notre société, mais aussi nous a présenté son programme d’action et de festivité pour l’année 2012.
Mes chers amis, Mes chers concitoyens, Chers électeurs, Chers tous,
Ensemble tout devient super possible ! Ma candidature au poste suprême est un acte de résistance ludique et de désobéissance civique et culturelle. La politique est devenue un spectacle, pourquoi un vrai clown ne pourrait-il pas y participer ? Dans un désir de renouveau de la démocratie et pour redonner du sérieux à la politique, je m’adresse à tous les angoissés, les paumés, les largués, les dépités, les écoeurés, les frustrés, les impuissants, les votes blancs, les votes nuls, les non votants et tous ceux qui votent front national par rejet, pour leur dire : vous existez ! SUPER REBELLE vous aime ! Voter SUPER REBELLE, c’est exister sans mettre la démocratie en péril ! Ce n’est pas voter nul, mais super nul ! SUPER REBELLE est l’anti candidat, le candidat libre ! Pendant cette parodie de campagne, je vais les singer, les caricaturer, tous ! À droite et à gauche ! S’ils sont menteurs, je serai super menteur ! S’ils sont manipulateurs, je serai super manipulateur ! S’ils sont démago, je serai super démago ! S’ils sont populistes, je serai super populiste ( j’ai d’ailleurs déjà commencé), s’ils disent 100, je dirais 200 ! Banco ! Ma candidature est également hautement pédagogique ! Je ne suis pas là pour dire : ils sont tous pourris… même si une certaine odeur se dégage. Pas là pour dire : la gauche et la droite c’est pareil, même si entre une pensée de gauche et une action de droite, y’a l’épaisseur d’un chèque. Mais pour pousser les gens qui ne s’intéressent plus du tout à la République, à s’impliquer et retrouver le goût du suffrage et des engueulades. Ma posture est une vraie posture morale ; personnellement, je veux que mon fils qui vient d’arriver sur le marché de l’électorat et pour qui ce sera une première, se déplace et aille voter, pour qui il veut ! Et c’est pas gagné. La faute à qui ? Alors… Si vous savez déjà pour qui vous allez voter, allez-y ! Si vous hésitez, SUPER REBELLE vous aidera à choisir ! Sinon, glissez un bulletin Super Rebelle dans l’urne. SUPER REBELLE : le seul candidat que vous pouvez soutenir sans être obligé de voter pour lui. SUPER REBELLE a un programme, c’est une feuille blanche ! Ce sera à vous de la remplir. Dans une volonté de super démagogie et de super populisme, SUPER REBELLE notera toutes vos idées, quitte à être en totale contradiction, car SUPER REBELLE est déjà entré en campagne ! Toutes les bonnes volontés et toutes les idées sont les bienvenues. Tenez-vous au courant sur le net, faites passer le message, plus on est nombreux, plus on rit. À bientôt ! Les masques vont tomber. SUPER REBELLE, c’est la super force tranquille. Vive la liberté et le pain frais !
Le 4 mai 2011 lors d’une conférence de presse, la Caisse d’Epargne annonçait un changement de stratégie de communication en annonçant des actions de mécénat et de sponsoring dans le domaine de la musique, pour en savoir un peu plus et vous expliquer plus en détails ce changement de stratégie, ArtéMédia est allé interviewer Monsieur Cédric Mignon, Directeur de la Communication de la Caisse d’Epargne.
Le déroulé de ce changement :
Concerts classiques, artistes internationaux, musiques actuelles… si les styles sont variés, pour répondre à une demande et à une clientèle elle-même très diversifiée, une dimension les réunit cependant : le « live ».
La Caisse d’Epargne offre à ses clients un accès privilégié aux grands événements musicaux qui vont marquer l’actualité 2011 et 2012. En partenariat avec Live Nation, elle proposera ainsi des préventes pour les dates françaises des tournées d’artiste internationaux. Présente sur l’ensemble du territoire à travers son réseau régional, la Caisse d’Epargne a souhaité également faire vivre à ses clients le « live en région ». Des partenariats ont ainsi été mis en place avec des salles de proximité, en relation avec les acteurs locaux de la musique pour proposer une sélection de concerts et performances musicales à tarif préférentiel.
Au-delà de l’adossement à ces événements live, la banque entend aussi créer l’événement, en co-produisant des concerts « prestige » sur l’ensemble du territoire. La « tournée » des concerts classiques a été imaginée avec le concours de deux partenaires : le Centre culturel de rencontre d’Ambronay et l’Orchestre Symphonique Confluences dirigé par Philippe Fournier.
Au total, trente-quatre concerts classiques, jazz, baroques et musiques du monde seront produits sur l’ensemble du territoire avec le soutien des Caisses d’Epargnes. Elles en proposeront chacune deux sur leurs régions, parmi une sélection de huit concerts, proposés par les deux partenaires, dont trois pour le Centre culturel de rencontre d’Ambronay et cinq par l’Orchestre Symphonique Confluences dirigé par Philippe Fournier.
Les trois concerts proposés par le Centre culturel de rencontre d’Ambronay :
Les cinq concerts proposés par l’Orchestre Symphonique Confluences :
Une partie des places de concerts sera offerte à une sélection de clients Caisse d’Epargne et l’autre sera mise en vente pour le grand public.
Les actions de mécénat et de sponsoring « musique » de la Caisse d’Epargne visent à mailler le territoire musical en restant au plus proche de leurs clients. La priorité a été donnée à la découverte et à l’accessibilité, dans une démarche de « sponsoring utile ». En organisant une « tournée » de concerts classiques, la banque donne la possibilité non seulement à ses clients, mais aussi à un public élargi de participer à un événement musical qui n’aurait pas eu lieu sans son initiative et sans ses deux partenaires et co-producteurs : le Centre culturel de rencontre d’Ambronay et l’Orchestre Symphonique Confluences dirigé par Philippe Fournier.
Au-delà de la performance musicale proposée, ces événements vont permettre l’ouverture au public de lieux de concerts aussi variés que prestigieux, choisis par les Caisses d’Epargne sur leurs territoires : Opéra National de Bordeaux, l’Amphithéâtre Calliste de Caen, le Grand Theâtre d’Aixen- Provence…
Parce que le client « n’est pas une personne comme tout le monde », il a été placé au coeur des actions de sponsoring musique afin d’obtenir des accès privilégiés aux événements musicaux régionaux et nationaux.
Les clients des Caisses d’Epargne bénéficient ainsi pour les concerts événements de :
Autres avantages : des animations dans le réseau des 4500 agences de la banque et le site web pour gagner des places, la possibilité de participer à des réceptifs organisés par les Caisses d’Epargne, des accès privilégiés aux artistes ou à des soirées spéciales…
Le service billetterie Caisse d’Epargne
La Caisse d’Epargne met en place un service de billetterie en ligne hébergé sur le site espritmusique.fr, avec le soutien de la FNAC. Les clients Caisse d’Epargne auront accès à l’offre complète de vente de billets FNAC. Des privilèges exclusifs sont proposés aux clients qui achètent via son service billetterie : tarifs réduits, pré-ventes, vente des dernières places, vente des meilleurs places……
En partenariat avec les scènes régionales, la Caisse d’Epargne met en place un dispositif de promotion de la jeune scène musicale française de musiques actuelles. L’objectif est de permettre à des jeunes talents de se produire dans des salles de concerts pour assurer la première partie d’un artiste de renom.
Pour ce faire, la Caisse d’Epargne crée un programme d’accompagnement des jeunes groupes de musique locaux destiné à favoriser leur émergence sur le plan national. Il se compose de plusieurs étapes :
Soutenir les actions de salles régionales
Au plus proche du public, les salles de concerts de musiques actuelles sont un élément essentiel du paysage musical, que la Caisse d’Epargne souhaite promouvoir. En partenariat avec la FNAC, elle construit un réseau de scènes locales afin de valoriser les artistes en région.
La forte visibilité des réseaux FNAC et Caisse d’Epargne permettra de médiatiser davantage la programmation de ce réseau de salles de concerts. En outre, un programme de soutien leur sera proposé : elle pourront candidater afin d’obtenir une aide pour un équipement d’intérêt général, comme un accès handicapé…
Après espritrunning.com, plateforme d’échanges et de services dédiés aux passionnés de la course à pied, qui rassemble près de 35 000 membres à ce jour, l’entreprise annonce le lancement officiel d’espritmusique.fr.
Bien plus qu’un site, il s’agit d’un véritable « écosystème digital » (site et blog) qui permettra aux internautes d’être informés de toute la programmation des concerts classiques, des concerts événements de ses partenaires, et qui servira également de supports à la promotion des salles régionales et des jeunes talents.
Ouverte et interactive, l’information diffusée sur cette plateforme ne sera pas uniquement centrée sur les initiatives Caisses d’Epargne mais sera élargie à tous les univers musicaux, avec un contenu rédigé par des contributeurs divers et variés, adeptes de la musique et du digital.
Ce programme digital s’inscrira dans une dimension très « locale » : parce que toutes les musiques viennent de quelque part, l’entreprise souhaite faire ressortir toutes les énergies musicales des régions et leur donner un maximum de résonnances.
Le blog « Esprit Musique » viendra quant à lui « augmenter l’expérience » : actualité du programme, découverte des talents du web. Il ce sera aussi pour les internautes et les « musiciens en herbe », l’occasion de voir ou revoir les nombreuses vidéos qui font l’actualité web et musique du moment.
Le 10 juin prochain, la banque dévoilera une autre innovation digitale et musicale : « soundplaces », une application mobile (Iphone et Ipad) destinée à tous les passionnés de musiques. Son atout essentiel : la géolocalisation. Elle permettra aux internautes de savoir quels sont les artistes qui jouent près du lieu où ils se trouvent, ou bien quelles sont les salles de concert les plus proches…
Cette application offre un intérêt certain pour les artistes eux-même puisqu’elle leur permettra de partager leurs créations avec toute la communauté Soundplaces et d’amplifier ainsi leur communication et leur visibilité.
Les Soundtribaliseurs
L’ancrage régional passe également par la création d’une communauté de bloggeurs qui fera partager aux internautes ses expériences musicales lors d’évènements mais également ses coups de coeur du moment. Ces bloggeurs seront également présents et visibles sur les différents canaux de communication digitale du programme musique, selon les actualités.
Le collectif H5, est reconnu pour leurs pochettes de disque (Superdiscount, Air, Demon), leurs affiches d’exposition (Grand Palais et Musée d’Art Moderne, Paris) et leur direction artistique (Dior, Cartier, YSL, Hermès) . François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain sont les auteurs de nombreux clips (Alex Gopher, Massive Attack, Goldfrapp, Röyksopp), et sont régulièrement exposés en tant qu’artistes (Nuit Blanche, Beaubourg, Biennale du Design de Saint-Etienne, MoMA).
LOGORAMA est leur premier court métrage. Logorama a été primé meilleur court métrage au César en 2011 !
Sur les routes et souvent dans le métro parisien Kinsy Ray depuis de nombreuses années nous accompagne de sa voix chaude et chaleureuse. Enfant d’afrique, Kinsy Ray est né en Sierra Léone d’un père sénégalais et d’une mère guinéenne (tous les 2 malheureusement disparus), orphelin très tôt, il se met à chanter, pour ses frères, ses soeurs, pour sa famille, mais aussi pour lui. Dans des chorales notamment de gospel, puis en collaborant avec des groupes de musique ivoirienne, Kinsy Ray apprend son métier de chanteur et fait ses classes. Arrivé en europe, très vite une major le repère et lui propose sa première signature, s’en suivent au fur et à mesure du temps de nombreuses scènes (Olympia, Casino de Paris, Printemps de Bourges, Festival Picardie Mouv’, Divan du Monde) et de très belle premières parties avec des artistes tels que : Youssou N’Dour, Asa, Anis, Daby Touré, etc.. Puis après une période moins facile, il croise en 2010 le chemin du label participatif Akamusic et décide de tenter l’aventure avec ce nouveau moyen de production. Kinsy Ray est en homme tout en douceur tout en poésie, un homme de paix, aujourd’hui avec la sortie de ce nouveau single ‘Man in the street » Kinsy Ray nous emmène une nouvelle fois dans son univers émotionnel, son for intérieur, il nous raconte la vie, sa vie et celle des autres, ses croyances et ses souhaits. Ce single a été réalisé notamment avec Jean Lamoot (Bashung, Nneka, Salif Keita, Pauline Croze, etc.) et Jean-Louis Solans qui lui ont fait un travail sur mesure à sa mesure. Avec ces nouveaux titres, Kinsy Ray cette année sera sans conteste, le chanteur à ne pas manquer, le chanteur à écouter sans modération et sans retenue. Soutenu, d’ores et déjà par plus par 354 producteurs akamusic et de très nombreuses radios qui le diffusent (RVM, Radio Star et NRJ Pop etc..) et bien sûr notamment la nôtre ArtéMédia la radio des artistes, ArtéMédia a décrèté cette année, l’année Kinsy Ray !
Sergent Garcia « Una y Otra Vez »
Sergent Garcia, s’apprête à sortir le 21 mars et après cinq ans de voyage à travers le monde, son nouvel album « Una y Otra Vez » . ArtéMédia est allé à la rencontre de ce personnage haut en couleur et chaud en son, pour qu’il nous raconte plus en détails son univers de chanteur. Ce nouvel album est une rencontre en profondeur avec la musique colombienne et le peuple colombien. Cette nouvelle réalisation c’est aussi construite au travers d’une collaboration très active et très passionnelle avec plusieurs artistes colombiens tels que : Eléctrica Mojarra, Erika Muñoz, Liliana Saumet, Marlen Obregon, Jacobo Velez, Supa Bassie. L’album à été enregistré sur plusieurs périodes et à différents endroits. Bruno et Ivan Darroman Montoya, le percussionniste cubain de Sergent Garcia et co-producteur des albums du groupe, ont tout d’abord commencé à élaborer les arrangements et les compositions à Valence, en Espagne. Ils sont ensuite partis pour Paris pour enregistrer les maquettes avec le reste du groupe avec pour destination finale: la Colombie. Ce nouvel album est un appel à la fête, au voyage, il raconte des histoires et rappelle des vérités.
Le son est un savoureux mélange d’univers musicales, qui s’appuient à la fois par exemple, sur la polyrythmie traditionnelle des percussions afro-colombiennes où se mèle de l’accordéon et la voix de Marlen Obregon, la chanteuse du groupe Mojarra Electrica mais aussi sur des échos de gaita une flute traditionnelle colombienne qui se font entendre dans la clarinette de Jacobo Velez. Sur le rap du groupe de rap colombien Tres Coronas, très célèbre en Colombie dont lee groove funky semble s’échapper de Spanish Harlem et sans cependant non plus que Sergent Garcia n’abandonne ses racines reggae sur Una Y Otra Vez, et sur des morceaux tels que « Meme Si » et «Brujeria» (sorcellerie) qui satisferont pleinement les amateurs du genre. Avec ce foisonnement de titres ensoleillés, on ressent vraiment que Sergent Garcia a pris un très grand plaisir à réaliser ce nouvel opus de sa vie. Avec « Una y Otra Vez », Sergent Garcia, revient de plein pied dans la grande arène de la chanson en y apportant sa fine touche personnelle et à chacun une part de rêve et un morceau de petit bohneur à chacune de nos oreilles.
Sergent Garcia, partira en tournée à travers l’Europe et le monde pour comme il dit pour au moins, ces deux prochaines années ! Cette tournée commencera le mercredi 23 mars, au Chorus des Hauts de Seine.
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Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
ArtéMédia est allé à la rencontre d’ une nouvelle plume, celle-ci se nomme Sonia Elbèze et elle a publié il y a peu son premier roman « L’Arme du Silence ». Curieux de savoir quelles étaient les émotions rencontrées et le pourquoi de l’écriture d’un livre, nous avons donc demander à Sonia Elbèze d’y répondre. L’Arme du Silence n’est pas un livre parfait comme elle le dit, mais il est un bon roman que l’on lit avec plaisir et dont on éprouve à la fin, l’envie d’en avoir la suite. Ecrire n’est pas un exercice facile, ne pas écrire pour certain, peut être aussi difficile. Se jeter dans le grand bain, se découvrir et assumer les risques de la parution est à la fois un grand bonheur mais aussi une prise de risque quand à la perception des autres. Sonia Elbèze en a accepté les règles du jeu et cette expérience lui à donner envie de recommencer pour voir si ! Qui n’a pas eu envie un jour d’écrire pour dire et raconter une histoire, mais sans en franchir le pas, Sonia Elbèze l’a fait et elle est très heureuse aujourd’hui, de l’avoir fait !
L’Arme du Silence :
À tous ceux qui croient que la vie est un hasard où l’on perd son chemin…
Solène vient de fêter ses 33 ans. Une femme-enfant dans un monde où l’inconscient cache ses mystères. Entre ses amis, ses amours, les générations qui la précèdent et qui ont marqué sa vie, Solène croit tout connaître de son univers.
Alex, son confident, son ami, son amour interdit détient un terrible secret. Un beau matin, Solène découvre la cruelle vérité. Face à son nouveau miroir, elle comprend enfin d’où viennent ses doutes, ses cauchemars et ses peurs.
Extrait :
Embrumée par la fumée de la veille, Solène se lève avide de sommeil. Un instant elle se demande où elle est. Toujours ses drôles de rêves suivis d’une sorte d’angoisse inexplicable. Dans ses tympans bourdonne encore la musique. Un fichu mal de crâne lui presse les tempes. «J’ai trop bu, trop fumé, se dit-elle, à partir d’aujourd’hui j’arrête tout, les pétards et l’alcool !» Elle jette un oeil rapide sur le réveil : 9 h 45. Assise sur le lit, elle pose ses pieds à terre, la douceur de la moquette la ramène délicatement à la réalité. Encore endormie, elle s’étire et baille en grimaçant comme un chat paresseux. Sa nuque lui fait mal, cette douleur ne s’arrête jamais ou ne la lâche que partiellement, elle se masse, presse sa peau, enfonce ses doigts fort, roule doucement sa tête de droite à gauche pour atténuer un instant ces maux. Le soleil vif lance sa lumière et s’immisce dans la fente du rideau. Les rayons déjà chauds dorent le visage de Solène qui doucement ouvre les yeux et s’avance tel un automate vers la salle de bain. Devant le miroir, elle se regarde, son pyjama est trop grand, ses cheveux ébouriffés, son rimmel dégoulinant, décidément, une vraie tête de folle pense-t-elle. Pieds nus, elle avance lentement vers le salon, le parquet crasseux et collant retient chacun de ses pas. Une odeur de tabac froid et d’alcool se mêle à des parfums familiers. Plantée au beau milieu de la pièce, elle ne sait pas par quoi commencer. Les assiettes empilées les unes sur les autres débordent d’un tas de détritus, les mégots de cigarettes flottent dans des verres à demi plein de breuvages nocturnes, la cire des bougies a fondu partout sur la table. Et, posé dans un coin, le gâteau à peine entamé décoré de 33 bougies.
Ceux qui ont suivi sa carrière et connaissent sa musique le savent : Femi Kuti ne s’est jamais contenté d’être le fils du roi. Après s’être émancipé du giron paternel en 85 pour créer un groupe indépendant, The Positive Force, il s’est appliqué à trouver sa propre voix. Il est devenu, depuis les années 90, un artiste à part entière au style singulier et nuancé.
Sa discographie témoigne du chemin parcouru : après une courte expérience chez Motown, il embrasse la tradition afrobeat avec un premier album international en 1998 (« Shoki Shoki»), avant de se frotter au modernisme urbain de ses cousins américains, Mos Def ou Common sur l’album « Fight To Win ». Puis il revient à Lagos pour ériger un nouveau Shrine et publier un projet « live » démentiel, un concert enregistré sur le vif dans sa propre salle.(« Live at the Shrine » chez MK2 en 2004). Enfin, en 2008, il confectionne à Paris un vrai disque de studio, unanimement plébiscité comme son meilleur album (« Day By Day »).
Cette année Femi Kuti revient avec un nouvel album « Afrika for Afrika » qu’il a été enregistré à Lagos (Nigéria) dans les studio Decca. Aujourd’hui plus que jamais Fémi Kuti chante et dénonce la corruption des hommes et les inégalités sociales. « Jamais la situation de mon peuple n’a été aussi grave» indique l’artiste. Le son dans ce nouvel album est aussi là, presque Punk, épicée à l’Africaine.Laisser cet afrobeat rugueux sous sa forme la plus pure… « Agressif » est le mot qui revient le plus souvent dans la bouche de Femi, lorsqu’il parle de cet album. Du très bon Femi Kuti, tel qu’on l’aime. ArtéMédia est allé à la rencontre de l’artiste pour faire plus ample connaissance de l’homme.
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