Son et lumière pour davantage de bien-être ! Lampe d’appoint à technologie LED pour une économie d’énergie, cette nouveauté MUSE permet de maîtriser la lumière et de créer des ambiances en fonction de votre humeur et de vos activités. En couleurs ou en lumière blanche diffuse, choisissez votre intensité !
Ainsi, le ML-30 CR diffuse dans la pièce une lumière multicolore et changeante au gré de vos humeurs et de vos envies. Pour un usage plus commun de simple lampe de chevet dédiée à la lecture par exemple, le ML-30 CR se contente, si tel est votre bon vouloir, de diffuser une lumière blanche.
Avec une intensité réglable en fonction de vos besoins du moment, il est une solution optimale pour tamiser une pièce et la rendre propice au repos et à la détente.
Un réveil en douceur, toujours de bonne humeur avec son simulateur d’aube et ses nombreuses fonctions de sonnerie. Le ML-30 CR est aussi un radio-réveil efficace et subtil. Doté d’une double alarme, il permet de réveiller un couple aux horaires décalés. En prime sa fonction répétition d’alarme assure une garantie contre les réveils vraiment difficiles, fort utile pour les gros dormeurs et autres amoureux de l’oreiller…
Au moment du réveil, la lampe d’appoint qui surplombe son socle fonctionne tel un simulateur d’aube. En même temps que vous ouvrez les yeux, la lumière s’intensifie peu à peu.
Diffusant une lumière de plus en plus forte, le ML-30 CR simule le lever du soleil pour vous offrir un réveil naturel, sans stress ni brutalité.
Le ML-30 CR de MUSE permet un réveil au son de la radio, via son tuner FM/ MW avec afficheur numérique LCD à rétro-éclairage LED avec réglage d’intensité. Mais il peut aussi réveiller, au choix, via la sonnerie du buzzer ou l’un des sons de la nature comme le bruissement d’un ruisseau ou le chant des oiseaux !
S’endormir en douceur
En complément de son réveil en douceur, le modèle ML-30 CR favorise aussi l’endormissement et prépare le corps et l’esprit au repos. Ainsi, doté d’une fonction spécifique « sommeil », le ML-30 CR diffuse la lumière avec une diminution progressive d’intensité jusqu’à extinction complète.
Une façon toute en douceur de plonger dans les bras de Morphée, utile pour les grands et les petits qui apprécient particulièrement de s’endormir avec un système de veilleuse autonome.
Le ML-30 CR fonctionne sur secteur avec une sécurité contre les éventuelles pannes d’électricité, puisqu’il est muni d’un réceptacle pour recevoir deux piles de sauvegarde type AAA (2 x1,5 volts).
En prime, le ML-30 CR de MUSE intègre une prise Jack et peut donc également diffuser la musique contenue sur un lecteur MP3 ou un smartphone, se transformant en enceinte d’appoint pour la chambre !
Fiche Technique :
Dessins, etc… Mat Collishaw Solo Show, Andrea Mastrovito et Jeanine Woollard Travaux récents
Intemporel et immémorial, le dessin a été la forme première d’expression artistique humaine, première en termes ontologiques et première aussi pour chacun d’entre nous. Depuis Segni e Disegni (1993), grande exposition de dessins proposée à Analix Forever par le commissaire italien Gianni Romano (Segni e disegni, 1980-1993, a cura di Gianni Romano, éditions ArtStudio, 1993), la galerie s’est continuellement intéressée au dessin, pour sa simplicité d’abord – la plus petite distance possible entre l’artiste et son medium -, pour son infinie complexité ensuite.
En 2010, la galerie a inauguré un espace intitulé Dessins, etc… dans lequel on trouve une sélection évolutive de travaux sur papier, quelques trésors oubliés, des dessins d’étudiants devenus des artistes reconnus, mais aussi des pièces toutes récentes. L’espace accueille aussi des artistes qui y élisent domicile pendant quelques jours pour dessiner, suivant la tradition de résidence d’artistes de la galerie.
En 2011, Analix Forever rejoint Drawing Now Paris avec trois artistes emblématiques de la galerie, Mat Collishaw (solo show), accompagné de Jeanine Wollard et Andrea Mastrovito, et se réjouit de présenter leurs travaux aux spécialistes, fins connaisseurs et amateurs du dessin, aficionados souvent discrets voire secrets que sont les visiteurs de ce Salon.
Mat Collishaw (né en 1966), artiste britannique issu du groupe des “YBA”, fort d’une renommée internationale mais encore peu présent sur la scène française, « the master of illusions » comme on l’appelle en Angleterre, pour ses installations vidéos, est aussi un fin dessinateur. Les dessins présentés, inspirés d’anciens livres, d’anciennes planches médicales, synthétisent la notion d’horreur délicieuse : c’est le même coup de crayon qui dessine la beauté et l’horreur – la boursouflure de la tumeur et la finesse du sourire. Conjuguant une présentation singulière du dessin et de la vidéo, Collishaw, aussi inspiré par les splendeurs de l’histoire de l’art qu’il l’est par les horreurs de celle de la médecine, « anime » la célèbre aquarelle d’Albrecht Dürer, La Grande Touffe d’Herbes (1503, aquarelle, 41 x 32 cm) qui devient The Whispering Weeds . En redessinant des images proches mais décalées, en les animant sur écran, en dissimulant l’écran dans un cadre comme une aquarelle d’autrefois… l’artiste manipule le regard du spectateur, surpris de voir La Grand Touffe d’Herbes onduler dans le vent qui ne semble pourtant pas souffler pas dans les couloirs du Salon… Comme l’écrit si bien Richard Leydier (http://dessinsetc.wordpress.com/), « le dessin est le vecteur d’une fulgurance de la pensée, sa transcription immédiate en images. Il relève communément du fantasme et du rêve. Il ouvre une fenêtre sur tous les registres de l’inconscient, du mot d’esprit à l’inquiétante étrangeté ».
Andrea Mastrovito (né en 1978), enfin, est un artiste italien dont le principal matériau de travail est le papier qu’il aime à plier, découper, photocopier, filmer… lorsqu’il n’en fait pas un usage plus classique, avec le dessin qu’il maîtrise remarquablement. C’est en effet la même main qui déploie une énergie vitale et débordante dans une série-hommage à un groupe de rock adulé ou qui esquisse des scènes de guerre sur des centaines de feuillets pour in fine réaliser une animation vidéo d’une rare finesse, figurant à la fois la plus grande violence et une dérision que seul le dessin permet dans ce cas. Andrea Mastrovito est également l’auteur de délicats dessins érotiques, dans la grande tradition classique des artistes qu’il admire et dont il suit vaillamment les traces…
Jeanine Woollard (née en 1978) est une artiste britannique que la galerie soutient depuis le terme de ses études. On connaît bien ses installations et ses autoportraits mythologiques, dans lesquels l’artiste reconstitue une réalité factice avec les objets qui l’environnent. Notre regard fait le reste, et l’illusion recréée est parfaite. Les dessins de Jeanine Woollard, outre leur remarquable finesse, complètent avec humour sa production plastique : si elle utilise un pommeau de parapluie en guise de pied dans une installation, elle va lui réserver le même emploi fantaisiste dans son dessin. Sa délicate production sur papier révèle ainsi une grande inventivité teintée d’onirisme. La réalité n’est jamais donnée comme telle…
Le dessin, parce qu’il se confond avec le plan du mur, demeure dans un espace virtuel qu’on identifie à la psyché de l’artiste ; un espace de « l’entre-deux », comme si l’oeuvre n’était pas encore vraiment venue au monde. Curieusement, ce maintien du dessin dans ce qu’on pourrait appeler les « limbes de la pensée » le protège en quelque sorte du jugement critique.
Artistes exposés :
Guest :
Paul Ardenne, commissaire de « Réalité Revisitée »
Contact :
Barbara Polla
Si les ventes aux enchères correspondent à des valeurs tout à fait actuelles (mode « vintage », achat au meilleur prix, goût pour l’art et la culture), leur mode de fonctionnement est encore mal connu du grand public. Pour la sixième année consécutive, le SYMEV, syndicat national des maisons de ventes aux enchères, invite le public à venir se familiariser avec les enchères lors du « Week-end au Marteau » dans l’une des 100 maisons de ventes aux enchères participantes les 26 et 27 mars prochains. www.symev.org
Oser les enchères
Pour se meubler à moins de 1000€ (vente « Je vis à l’Hôtel » chez Maître Cousin aux Andelys), mettre de l’esprit dans sa déco (ventes « Vanités » chez Eve à Paris, « Au temps des dinosaures » chez Leclere à Marseille …), s’habiller vintage (vente de la collection Haute Couture Christian Lacroix pour Jean Patou 1986 chez Chayette & Cheval à Paris, vente Vintage chez Artcurial Lyon-Michel Rambert…), s’offrir de la lingerie coquine à prix glamour (vente « Erotica » à L’Hôtel des ventes de Toulon), investir dans une oeuvre de musée à un prix abordable (vente « Musée éphémère » chez Sadde à Dijon) ou tout simplement s’amuser (« Folle journée à Morlaix », conférence « La pin’up dans l’histoire de l’art » aux Andelys….), faire estimer un objet dont on ignore la valeur, acquérir sa première oeuvre d’art, acheter une voiture, constituer sa cave, rien de mieux que d’entrer sans complexe dans l’une des quelque 100 maisons de ventes françaises participant à cette opération les 26 et 27 mars prochains. Et si on ne veut pas se déplacer, on pourra suivre la vente en direct sur Internet et enchérir depuis chez soi dans une quinzaine de maisons de ventes sur toute la France.
Découvrir un trésor dans son grenier
Et si vous aviez sans le savoir un trésor dans votre grenier ? Comme dans cette famille chez qui Maître Labarbe a découvert un rouleau impérial chinois du 18ème siècle qui sera mis en vente à Toulouse le 26 mars lors du Week-end au Marteau. Estimé 3 à 4 millions d’euros, cet objet historique important devrait atteindre des records. (Maître Marc Labarbe – Toulouse – 26 mars 2011 à 11h).
Maîtres Chassaing et Marambat, commissaires-priseurs d’une autre maison de ventes toulousaine, viennent de découvrir pour la troisième fois un sceau impérial chinois provenant d’une famille du sud-est de la France.
Rappelons que le premier, découvert au fond d’un placard, fut vendu en 2008 pour la somme de 5,4 millions d’euros ! Celui qu’ils mettront en vente le 26 mars est estimé 1 à 1,5 million d’euros.(Chassaing-Marambat – Toulouse – 26 mars 2011 à 16h).
Après avoir enregistré un record pour « le Penseur » de Rodin en août dernier (681.600€ pour un bronze à patine noire de 37,5 cm de haut), Artcurial Deauville vient de découvrir dans une famille normande un autre bronze de Rodin aussi emblématique que le précédent, « Le Baiser ». Ce bronze a été transmis de père en fils depuis 1916, date de son acquisition par un industriel de la région ayant fait fortune dans la fabrication de perles de fantaisie, et sera vendu le 27 mars par Artcurial Deauville (estimation 400.000/500.000€).
Le bon plan du Week-end au Marteau : C’est l’occasion ou jamais d’aller faire expertiser le bijou ou le tableau de grand-maman oublié au fond du grenier depuis des années. Les commissaires-priseurs feront des estimations gratuitement tout le week-end.
Aider à construire une école à Madagascar en achetant une oeuvre d’art
Pour 100 briques …t’as une école ! SOULAGES, BETTINA RHEIMS, ENKI BILAL, et une centaine d’artistes contemporains ont chacun transformé une brique fabriquée à Madagascar en oeuvre d’art. Les 100 briques seront vendues au profit de l’Association Ecoles du Monde présidée par le producteur de cinéma Charles Gassot (ARTCURIAL – Hôtel Marcel Dassault Paris – Exposition 26 et 27 mars – Vente Lundi 28 mars à 20h30)
Le bon plan du Week-end au Marteau : toutes les briques sont estimées au même prix de 500€. L’occasion de s’offrir une oeuvre de SOULAGES en faisant une bonne action !
1. Dénicher l’objet On peut tout acheter en vente publique et à tous les prix : meubles et objets d’art mais aussi véhicules, matériel informatique, outillage, électroménager …. Pour suivre l’actualité des ventes, il y a les journaux et magazines spécialisés mais aussi les sites Internet tels que Drouot.com ou Interencheres.com . Ce dernier répertorie chaque vente même « courante » (c’est-à-dire sans catalogue mais avec des photos sur le site pour le moindre objet) de 240 maisons de ventes dans toute la France (sur les 370 existantes) et offre aux internautes un service d’alertes gratuites. Si vous cherchez un artiste, un style ou un type d’objet, il suffit d’enregistrer les mots clés correspondant à votre recherche, vous serez prévenus par e-mail dès que l’objet figurera au programme d’une vente aux enchères. On peut aussi consulter les catalogues de ventes et les résultats sur les sites Auction.fr et Drouot.com si l’on est abonné.
2. Faire le point sur les prix
3. Connaître les termes des « pros » Si le prix de réserve n’est pas atteint, le lot est invendu (« ravalé » dans le jargon des brocanteurs). Il pourra néanmoins être acheté directement à la maison de ventes dans un délai de 15 jours à un prix égal ou supérieur à la dernière enchère prononcée, c’est ce que l’on appelle l’ « after-sale » (ou vente après-vente), anglicisme qui témoigne d’une pratique courante chez les anglo-saxons et autorisée en France seulement depuis 2000. Lors de vos consultations des cotes sur les sites Internet, certains prix sont affichés avec les « buyer’s premium » c’est-à-dire prix d’adjudication + frais de vente.
4. Visiter l’exposition En général, elle a lieu la veille de la vente et le matin de la vente. Il faut prendre le temps de regarder les objets, de vérifier leur état et ne pas hésiter à poser des questions au commissaire-priseur, à ses clercs ou à l’expert. Les questions incontournables : l’époque, la provenance (elle est intéressante si l’oeuvre a appartenu à un collectionneur réputé), l’état, et le niveau de prix auquel l’objet est estimé en fonction de l’intérêt qu’il suscite.
5. Assister à la vente ou enchérir de chez soi On a de nombreux moyens pour enchérir si l’on ne peut pas assister à la vente. On peut laisser des ordres d’achat au commissaire-priseur ou à ses clercs, enchérir par téléphone ou par Internet à condition de s’être fait enregistrer auparavant. Certains collectionneurs préfèrent enchérir par téléphone ou personne interposée, pour ne pas se faire reconnaitre du public. L’avantage d’être dans la salle est de capter l’atmosphère, la tendance et de profiter de ce que les professionnels appellent les « trous » qui sont des passages à vide où l’opportuniste fera la bonne affaire.
6. Suivre la vente sur Internet De plus en plus de maisons de ventes proposent des ventes « Live » : on peut suivre les enchères depuis son ordinateur en « pyjama », même si l’on ne veut pas enchérir ! Pour le Week-end au Marteau une trentaine de commissaires-priseurs partout en France proposeront ce service, réservé jusqu’ici aux grandes maisons de ventes. Il suffira d’aller sur les plateformes web www.the-saleroom.com ou www.drouotlive.com pour enchérir partout en France (ou presque !).
7. Apprendre à enchérir C’est le commissaire-priseur qui détermine la tranche de progression de l’enchère qui est proportionnelle au prix et va en général de 10% en 10%. Cependant le client peut énoncer son prix à voix haute en passant directement par exemple de 100€ à 200€, une manière d’accélérer l’enchère qui peut être efficace.
8. Garder le bordereau d’acquisition Contrairement au commerce traditionnel et aux sites Internet de ventes aux enchères type e-bay, les commissaires-priseurs fournissent une garantie légale de 5 ans. Un bordereau d’adjudication est délivré à l’acheteur à l’issue de la vente et l’inscription au procès-verbal des résultats de la vente aux enchères est la preuve légale du changement de propriété. Il stipule aussi les termes exacts définissant l’objet, qui serviront de base à toute contestation éventuelle.
Week-end au Marteau
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Du 2 au 9 mars 201
La peinture du sensible dans ses toiles, qu’elles soient de petits ou de grands formats, le travail de la matière – subordonné à la technique (lavis ou matière) – est développé de manière à donner une vraie présence à la peinture. Cette dernière peut être étalée en larges champs quasi monochromes qui saturent la toile ou laissée telle quelle sur certaines parties formant quelques amas colorés. Il en résulte un espace abstrait profond et lumineux dans lequel la spatialité renvoie une grande liberté visuelle. Face aux grands formats, le spectateur est convié à reculer pour contempler un espace pictural où le regard s’enfonce et plonge, ou bien s’accroche et se heurte à quelques bribes de matière laissée telle quelle. Alors que face aux petits formats – similaires à de petites sculptures peintes, sortes de petits objets captivants – l’âme curieuse se rapproche au maximum afin d’intercepter la matière et les touches colorées de luminosité. Dans les deux cas, une grande intimité se créer entre l’oeuvre et le spectateur qui est d’une façon ou d’une autre happé par l’espace pictural et son intensité lumineuse.
« La peinture de Charly est une peinture de l’expression, du sensible où l’artiste projette sur la toile ses sentiments, ses états d’âme en effectuent une véritable mise à nue. Mais si ces peintures infinies traduisent le sentiment de l’existence de l’artiste elles sont aussi un refuge pour le spectateur, un moyen de se défaire du monde réel et de mettre en pause sa vie un instant pour laisser se manifester l’émotion. » (Morgane Barat – Février 2010)
Errance dans les quartiers pauvres des grandes villes
Lors de ses différents séjours en Inde, Luc Maréchaux a parcouru longuement les rues de Bombay, Calcutta, Delhi et Bénarès, privilégiant la rencontre, l’imprévu, abandonnant ses pas aux seuls impératifs du hasard. Chacune de ses images témoigne du souvenir d’un échange de regards – parfois un sourire ou une réelle rencontre – qui ne change en rien les problématiques d’une pauvreté omniprésente, mais laisse percevoir un espoir fraternel. On n’oublie jamais la pauvreté. L’enjeu serait plutôt de rendre à chacun la dignité et le respect qui lui revient de droit.
L’exposition sera complétée par les maquettes et panneaux sur Dharavi, le bidonville de Mumbai, réalisés par Nibelle Ben Amara, étudiante à l’École d’Architecture Paris Val-de-Seine.
Soirée spéciale Inde au Centre des bords de Marne À partir de 19h30
À 20h45 Projection du film « La danse du vent » réalisé par Rajan Khosa en 1997 Pallavi, une jeune musicienne indienne étudie avec sa mère la musique classique. La mère meurt, la jeune fille perd sa voix. Le seul moyen qu’elle ait pour continuer à chanter est de retrouver le professeur de sa mère, un vieil homme insaisissable et mystique…
Suivie par la rencontre sur le cinéma indien par Martine Armand Martine Armand est l’une des rares spécialistes françaises du cinéma indien. Elle dressera un panorama du cinéma indien puis nous fera part de son expérience d’assistante auprès du réalisateur Satyajit Ray.
Découvertes musicales : Musiques de l’Inde La musique indienne est, sous ses formes variées, l’expression d’une très longue tradition. Elle puise ses racines dans les temples et la nature. Les dieux indiens sont de grands musiciens. La musique classique indienne, empreinte de religion hindoue, respecte la nature et suit ses lois. Dans cette séance, nous aborderons quelques aspects de cette musique et découvrirons quelquesuns de ses instruments. Dépaysement assuré…
« Les femmes dans le roman indien contemporain » : rencontre autour de la littérature indienne avec Simone Manceau, traductrice « La littérature moderne indienne s’écrit d’abord en anglais, la seule langue commune. Mais elle s’inscrit aussi dans les dix-sept autres langues qui constituent la mosaïque de son identité. Elle s’écrit aussi par les femmes et autour des femmes qui savent nous parler de leurs traditions et de leur modernité, de leur mariage et de leur ivresse de liberté. »
Contes et danses de l’Inde, par Edith Albaladejo de la Compagnie Abhinaya « Déva Ki Ta Tom Quand les dieux dansent le monde »
Bienvenue au pays du dieu danseur Shiva ! Bienvenue en Inde, il y a des millions d’années… Quand les dieux par bataillons se sont entendus pour sauver l’univers en péril. Une rivière d’histoires mythologiques sur la genèse contées en rythme et en danse Kathakali. Pour que la saveur des mots danse jusqu’aux oreilles du public ! Samedi 5 février à 15h30 tout public, adultes et enfants à partir de 5 ans
Atelier philo avec Martine Aronowicz : les philosophies orientales
L’atelier propose d’explorer la spiritualité indienne depuis son origine, le Védisme au XVIIIème siècle avant notre ère, jusqu’à l’Hindouisme et au Bouddhisme, au VIème siècle avant notre ère. L’enseignement révélé dans les Vedas n’a cessé de s’approfondir et de se diversifier dans les pratiques indiennes qui associent toujours le corps et l’esprit. Cette dimension globale de l’être humain – la « non dualité » entre soi et l’Univers – fascine l’Occident. La pacification de la vie est le moteur de toutes ces spiritualités.
Médiathèque municipale 70 bis, avenue Ledru Rollin 01 48 71 38 57 Mardi de 15h à 19 h – Mercredi de 10h à 18h Vendredi de 10h à 12 h et de 15h à 19 h – Samedi de 10h à 18h Service culturel 01 48 71 53 69 Centre des bords de Marne 2, rue de la Prairie 01 43 24 54 28
DU 13 Janvier au 12 février 2011, la Galerie le SALON Français des Arts présentera dans ses quatre salles une rétrospective de l’artiste Jean Langlois, âgé de 87 ans. Soixante années de travail en atelier.
L’homme a un charisme indéniable, plutôt sauvage et peu mondain, malhabile à promouvoir sa carrière il a pourtant exposé dans les plus grands Salons et galeries. Ses amis, dont Jacques Landron, son élève et fidèle ami, le considèrent comme un “Magnifique et talentueux marginal décalé”.
Médaillé d’or au Salon des artistes Français en 1969, il a exposé dans les plus grandes galeries : la galerie Marcel Bernheim, la galerie Katia Granoff, la galerie Cardinal pendant de nombreuses années.
Il a ensuite fait le choix de se retirer en province avec sa compagne depuis vingt ans afin de se consacrer pleinement à son travail. Son oeuvre est résolument figurative, sensuelle, colorée et hors des modes.
Cette exposition de quatre semaines est donc exceptionnelle dans le paysage parisien actuel et ne manquez pas le vernissage le mercredi 12 janvier de 18H à 21H30, car la présence de l’artiste qui vit en province est rare.
Du 13 Janvier au 12 Février, du mardi au samedi de 14H à 20H.
Galerie le SALON Français des Arts 13 rue de la Grande Chaumière 75006 Paris Métro Vavin. Tel : 0954085694
Chaque année, depuis 1985, le meilleur reportage filmé reçoit le prix Albert Londres. Des vallées afghanes aux tours de verre de la Défense, de Bogota à la Corée du Nord, à Gaza, Paris, Bombay, Sarajevo ou Beyrouth, ces films retracent l’histoire de notre temps.
de Christophe de Ponfilly (Afghanistan, 52 min, 1985, Interscoop)
de Philippe Rochot (Liban, 11 min, 1986, Ina)
de Frédéric Laffont (Liban, 13 min, 1987, Interscoop)
de Daniel Leconte (Bolivie, France, 52 min, 1988, Ina)
de Denis Vincenti et Patrick Schmitt (France, 46 min, 1989, TF1)
de Gilles de Maistre (Irlande, Colombie, Cambodge, Mozambique, USA, 53 min, 1990, Agence Capa, Canal + et France 3)
d’Hervé Brusini et Dominique Tierce (France, URSS, 47 min, 1991, Ina)
de Lise Blanchet et Jean-Michel Destang (France, 52 min, 1992, Ina)
de Jean-Jacques Le Garrec (Bosnie, 10 min, 1993, Ina)
de Florence Dauchez (Algérie, 52 min, 1994, France 3 et Les Films d’ici)
de Marie-Monique Robin (Argentine, Mexique, Colombie, 57 min, 1995, Agence Capa et Planète)
de Patrick Boitet et Frédéric Tonolli (Russie, 52 min, 1996, Point du jour)
de Claude Sempère (France, 44 min, 1997, Ina)
de Catherine Jentile et Manuel Joachim (Israël, Palestine, 29 min, 1998, TF1)
de Christophe Weber et Nicolas Glimois (Irlande, 52 min, 1999, Sunset presse)
de Rivoherizo Andriakoto (Madagascar, 53 min, 2000, Les Films du Cyclope)
de Danielle Arbid (Liban, 59 min, 2001, Movimento)
de Jean-Xavier de Lestrade et Thierry de Lestrade (Rwanda, 92 min, 2002, Maha Productions)
de Bertrand Coq et Gilles Jacquier (Palestine, 7 min, 2003, France 2)
de Rithy Panh (Cambodge, 100 min, 2004, Arte et Ina)
de Grégoire Deniau et Guillaume Martin (Maroc, Espagne, 48 min, 2005, France 2)
de Manon Loizeau et Alexis Marant (Inde, Pakistan, Chine, 53 min, 2006, Agence Capa et Arte France)
d’Anne Poiret, Gwen Le Gouil, Fabrice Launay (Sri Lanka, 51 min, 2007, Maximal Prod)
d’Alexis Monchovet, Stéphane Marchetti et Sébastien Mesquida (Palestine, 53 min, 2008, Playprod et System TV)
d’Alexandre Dereims (Corée du Nord, Chine, 52 min, 2009, P.N. et Java Films)
de Jean-Robert Viallet (France, 193 min, 2010, Yami 2)
Extraits :
Vernissage le 14 sept. 2011
Peintres, sculpteurs, photographes et vidéastes sont invités à envoyer leur dossier avant le 30 décembre 2010 pour exposer à la IXe Biennale d’Issy qui se tiendra du 14 septembre au 23 octobre 2011 sur le thème: Vanitas, vanitatum, vanités contemporaines…
La Biennale d’Issy est une manifestation d’art actuel renouvelée en 1995, à la suite de celle intitulée Sud 92, créée en 1984. Elle s’inscrit au cœur d’une politique isséenne de culture contemporaine, soutenue et encouragée par le Maire d’Issy-les-Moulineaux. De nombreux projets culturels ont ainsi été réalisés : Musée Français de la Carte à Jouer (1997), le cube (2001), les » Ateliers des Arches » (2002), » Les Arcades » (2005).
Parallèlement à ces nouveaux centres artistiques, il convenait d’y associer une manifestation ancrant la ville dans la création actuelle, ouverte aux artistes de toutes expressions et de toutes nationalités. C’est pari gagné avec un nombre de candidatures enregistré en constante augmentation.
Issy Les Moulineaux. Musée français de la carte à jouer
Les deux premières éditions de la Biennale d’Issy furent consacrées respectivement à la sculpture et à la peinture. Pour sa troisième édition en 1999, elle s’est organisée autour d’une thématique « Invitation à la Chine ». En 2001, la quatrième thématique retenue était » Cité, nature : les interdits ». L’édition 2003 avait choisi « L’invitation au voyage » de Baudelaire : » Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté », Celle de 2005 avait invité la Corée, avec le titre du romancier coréen YI CH’ONGJUN » Ce paradis qui est le vôtre « . Il s’agissait alors d’une référence directe aux artiste coréens réunis au sein de l’association isséenne Sonamou-ArtSenal devenu en 2004 « Les Arches » . En 2007,la thématique est inspirée par le roman de Banana Yoshimoto : « Une beauté violente à en perdre la raison » et permet à sept artistes japonais de se confronter à d’autres artistes européens
Cette année, une phrase de Diderot, dans l’art de peindre : « Mon Dieu, délivrez-moi du modèle » nous permet de réunir quarante cinq artistes, dont quatre invités d’honneur ,Pat Andrea, François Boisrond, Antonio Segui et Vladimir Velickovic.
Dès l’origine, la Biennale, soucieuse de soutenir l’éveil artistique des plus jeunes et des amateurs, a organisé des visites pour expliquer la continuité de l’histoire de l’art et son imbrication actuelle dans les créations les plus récentes. De nombreux artistes sont intervenus dans ces visites interactives pour donner des clefs afin de mieux comprendre et appréhender les œuvres exposées.
* « Une beauté violente à en perdre la raison » est la dernière phrase du roman N.P`de Banana Yoshimoto édité chez Payot & Rivages en 1997.
Les candidatures pour la 9° biennale sont ouvertes aux artistes peintres, sculpteurs, photographes et vidéastes… Cette édition se tiendra du 7 septembre au 24 octobre 2011, sur le thème :
Vanitas, vanitatum, vanités contemporaines… « je ne suis pas loin, juste de l’ autre côté du chemin » Charles Péguy
Constitution des dossiers pour la Biennale 2011 :
Seuls seront retournés les dossiers accompagnés d’une enveloppe adaptée avec adresse et dûment affranchie.
Vous avez jusqu’au vendredi 31 décembre 2010 pour déposer vos dossiers (Biennale d’Issy, BP72, 92130 Issy-les-Moulineaux).
15 & 16 Octobre 2010 – Paris 18ème – Le rendez-vous international des professionnels des musiques populaires 48h de concerts, débats, conférences, ateliers, rencontres pros internationales…
Suite au succès de la première édition du MaMA, réalisée à Bourges, vous nous aviez dit : « On sera mieux à Paris. Paris c’est au centre de l’Europe. » Alors nous sommes venus à Paris. Nous sommes même venus au centre de Paris – enfin, de notre Paris, le Paris des musiques populaires, le Paris des musiciens et de la nuit.
Les 15 et 16 octobre 2010, le MaMA se déploie le long de ces boulevards sur lesquels prennent appui les pentes de Montmartre. Où y a-t-il en France (et même en Europe) une telle concentration de salles : la Cigale, l’Élysée-Montmartre, les Trois Baudets, la Boule Noire, le Divan du Monde… ? Tout le monde dans nos métiers arpente régulièrement ces trottoirs aux numéros pairs, et monte là-haut vers les Abbesses pour finir (voire commencer) la soirée.
Nous serons donc là chez nous, les artistes et les producteurs de spectacles, les managers et les gens du disque, les patrons de salles et les programmateurs de festivals, les associatifs et le secteur public – tous chez nous, que nous soyons français ou étrangers.
Le MaMA ouvre ses portes dans ce village constitué de salles de concerts mythiques et de bars accueillants. Nous nous retrouvons tous là, français et internationaux, pour deux jours de concerts, d’assises et de marché, pour échanger, réfléchir, découvrir, construire (et même pour conclure, signer, acheter). Nous avons deux jours pour dessiner ensemble le futur de notre métier, de notre filière professionnelle, de notre industrie artistique. Tous différents dans nos cultures, nos langues, nos points de vue, nos urgences, nos expériences ou nos visions, nous sommes tous habités par la même passion de la musique. Alors, pour deux jours, nous sommes tous là-haut, au nord de Paris. C’est-à-dire au centre.
Daniel Colling
Le MaMA a consulté un groupe de professionnels afin d’élaborer un programme de colloques et débats.
Guidé par des modérateurs impartiaux, ce programme a pour objectif de répondre aux problématiques de la filière autour d’intervenants experts et reconnus.
Au total une quinzaine de tables rondes organisées par différents partenaires donneront lieu à un échange de savoir-faire, d’informations plus techniques et de fiches pratiques. Elles pourront aussi être le lieu de réflexions sur des sujets d’actualité touchant la filière.
En vente sur www.mama-event.com
Un accès libre et prioritaire¹ :
¹ Cette carte ne donne pas accès aux backstages.
² Vous pouvez bénéficier de ce tarif en passant par une structure partenaire. Consulter la liste des structures participantes sur www.mama-event.com
Pour le public La billetterie sera gérée par la Fnac, en qualité de partenaire billetterie exclusif.
*3 à 4 artistes par spectacle, jouant environ 40min. chacun. Locations www.mama-event.com
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Parc de la Villette – 59 boulevard Mac Donald – Paris 19ème tel : 01 42 09 01 09 - www.cabaretsauvage.com
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