Reportage

Songe d'une Nuit d'Eté : Conférence de presse

Songe d’une Nuit d’Eté : Conférence de presse

Posté le 24 oct 2011 à 10:46

Invité le 18 octobre au Théâtre de la Porte Saint Martin à la conférence de presse de la pièce « Songe d’une Nuit d’Eté », ArtéMédia a pu poser quelques questions à Lorànt Deutsch, Mélanie Doutey et Nicolas Briançon. Peu ou pas de critiques, mais plutôt des compliments ont été exprimé lors de cette conférence. Avec une mise en scène quelque peu déroutante, Nicolas Briançon, entouré d’ une équipe de 20 comédiens et danseurs, menée par Lorant Deutsch et Mélanie Doutey, Nicolas Briançon nous entraîne dans une ballade de l’imaginaire! Dans cette pièce où Shakespeare célèbre l’amour et le désir,  vous y verrez dans le très beau décor de Bernard Fau, des princesses, des fées, la lune, un roi, de sublimes danseuses, mais aussi de la joie et de la bonne humeur, de très bonnes comédiennes comme Marie-Julie Baup dans le rôle d’Héléna ou de comédiens comme Davy Sardou dans le rôle de Demetrius, comme Thibaut Lacour dans le rôle de Lysandre ou comme Yves Pignon dans le le rôle de Bottom. Lorànt Deutsch quant à lui paraît très à son aise dans son rôle de Puck, il va et vient en permanence comme le font les lutins ou les farfadets, malin et espiègle, il joue des tours aux autres, tours que son maître Obéron le roi des Elfes lui ordonne. Mélanie Doutey qui interprète la reine des fées est magnifique et toute en beauté dans ses costumes et dans ses bottes 1970.  Malheureusement  pas assez présente pour moi, son rôle de Titania ne lui permet pas dans la pièce de  laisser découvrir plus encore toutes ses qualités de comédiennes. Nicolas Briançon  « Obéron »  a  le rôle principal de la pièce d’une part parce qu’il en assure la mise en scène mais aussi d’autre part car il est le roi, le roi des elfes qui ordonne à tous le monde et qui décide pour tout le monde. Conquérant et manipulateur son rôle d’Obéron lui donne la possibilité de jouer et d’apparaître tout au long de la pièce de façon intéressante et très libre apportant à la pièce, cynisme et légèreté.

Le Résumé de la pièce : Cette pièce dans laquelle Shakespeare célebre l’amour, le désir et le théâtre est la plus divertissante, passionnelle et charnelle de l’auteur. Lysandre veut épouser Hermia. Hermia veut épouser Lysandre… Donc tout va bien. Et bien non… car Egée, pere d’Hermia, la destine a Démétrius, dont Héléna est amoureuse. Pour échapper a Egée, Lysandre et Hermia s’enfuient alors dans la foret, poursuivis par Démétrius, lui-meme poursuivi par Héléna. Pendant ce temps, dans la foret, Oberon, roi des Elfes, a ordonné a son fidele Puck de verser une potion magique sur les paupieres de sa maîtresse Titania, pour la punir de sa désobéissance. Mais Puck se trompe et verse cette potion sur les paupieres des jeunes amants. Ceux qui s’aimaient se détestent… et vice-versa. Ajoutons a cela une bande de comédiens amateurs, venus répéter leur piece dans la foret, s’en suit la confusion la plus totale. Puck va tout faire pour réparer son erreur et pour que tout rentre dans l’ordre.

Une pièce de William Shakespeare

Mise en scène de Nicolas Briançon

Avec Lorànt Deutsch, Mélanie Doutey, Yves Pignot, Marie-Julie Baup, Davy Sardou et Nicolas Briançon

Distribution : Laurent Benoit, Ofélie Crispin, Dominique Daguier, Armelle Gerbault, Thibault Lacour, Léon Lesacq, Maxime Lombard, Thierry Lopez, Jacques Marchand, Elsa Mollien, Carole Mongin, Maurine Nicot, Jessy Ugolin et Anouk Viale.

Adaptation : Nicolas Briançon et Pierre-Alain Leleu Décors : Bernard Fau Lumières : Gaëlle de Malglaive Costumes : Michel Dussarat Chorégraphie : Karine Orts

Regarder la conférence de presse :

Conférence de presse au Théâtre de la Porte… par artemedia-television  

Retour sur le Salon de la Photo 2011

Retour sur le Salon de la Photo 2011

Posté le 10 oct 2011 à 2:17

Beaucoup de monde mais peu de nouveauté sur le Salon de la Photo qui se tenait du 6 au 10 octobre 2011 à la porte de Versailles. Paradis pour tous les amateurs de la photographie, tous les stands présents sur le salon leurs sont ouverts en grand. Chez les grandes marques présentes, des sets de prises de vue avec mannequins ou des présentations très argumentées  sont proposés aux aficionados de la photographie. Ce salon offre véritablement aux amoureux de la photo, le pourvoir de voir, de comparer, de toucher, d’essayer pendant quelques instants des matériels qui pour certaines gammes leurs resteront quoi qu’il en soit inaccessibles tant les prix de ces matériels sont élevés. Mais le plaisir est bien là, cela se sent, les yeux pétillent, les représentants des marques sont débordés par le nombre des questions que l’on leur pose, les documentations partent comme des petits pains et les prises de vues fusent de toute part. En 2010 Fujifilm avait présenté le HS10 qui avait tout de suite retenu mon attention tant le rapport qualité prix et les possibilités de l’appareil étaient performants. Acheter dans la foulée, celui-ci ne m’a que très peu déçu dans mes demandes de prise de vues qu’elles soient photographiques ou vidéo. Compact, pratique, passe partout, j’ai réalisé depuis avec le HS10 des centaines de prises de vues, du reportages aux portraits, de la nature morte aux photographies de concert, aux reportages vidéos. Seul petit bémol pour le HS10, les lumières basses, les prises de vues en rafales que je n’ai jamais réussi à faire fonctionner et le fait de devoir mettre les sons de l’appareil en position « On » pour pour pouvoir utiliser le flash, flash qui ne permet pas non plus de faire plusieurs photos d’affilées, un vrai problème. Mais en final un appareil photographique qui aurait presque tout d’un réflex tant ses compétences sont nombreuses pour un prix très abordable, d’environ 350 €. De passage ce jeudi sur le stand Fujifilm j’ai vu que Fujifilm avait lu dans mes pensées car le successeur du HS10 était présent avec le HS20EXR. Le HS20EXR qui devrait apporter toutes les réponses à toutes les questions posées ci-dessus, notamment avec un capteur EXR plus performant qui passe de 10 millions de pixels à 16 millions de pixels.

Le FinePix HS20EXR

Ce bridge regroupe les caractéristiques technologiques majeures d’un réflex telles que son tout nouveau capteur rétro-éclairé BSI-CMOS de type EXR (rapide et très sensible) bénéficiant d’une définition et d’une dynamique d’image inégalées, les prises de vue rafale extrêmes (8 i/sec. à 16 MP, 16 i/sec. à 8 MP, 32 i/sec. à 4 MP), une interface graphique améliorée, des possibilités diverses et variées d’enregistrement de séquences vidéo en FullHD avec son stéréo (1920 x 1080 à 30 i/sec. au format H.264), une résolution maximale de 16 millions de pixels, un zoom Fujinon manuel 30x stabilisé OIS (24 – 720 mm en équivalent 35; ouverture max. F2.8; macro jusqu’à 1 cm), le bracketing d’exposition/de dynamique/de tonalité, les prises de vue en RAW…

Le FinePix HS20EXR est équipé d’un viseur électronique qui rend possible le cadrage et le suivi des informations nécessaires à la prise de vue, même en plein soleil. Ce n’est pas tout, il permet de jouer les parfaits reporters grâce à son pare-soleil, ses flash TTL externes et sa télécommande pour les déclenchements à distance (type RR-80).

Capteur EXR-CMOS

La particularité du capteur CMOS est sa rapidité d’exécution. Fujifilm l’a retourné afin de gagner en sensibilité (d’où la notion de BSICMOS). En plus d’un capteur plus performant, la technologie EXR s’y est greffée apportant une réelle valeur ajoutée à un capteur qui se veut trop ‘rigide’ en terme de prises de vue. Intelligence et vivacité sont les maîtres mots de ce capteur.

Format RAW

La prise de vue en RAW est possible! Ce format de fichier stocke les données brutes du capteur sans aucun traitement, ainsi on obtient un fichier de haute qualité.

Bracketing AE, D-Range, FS

Un instant unique, un clic. Le bracketing AE assure l’exposition de votre photo en réalisant 3 photos avec des expositions différentes. Ainsi on obtient une photo surex, une correcte et une sous -ex. Découvrez aussi le bracketing de dynamique (D-Range) et de tonalité (FS) ! Stab. d’Image Intelligente (Triple Stab. OIS) Cette stabilisation inclus un nouveau détecteur de mouvements gyroscopique (sur 3 axes: X, Y et Z) qui compense les bougés corporels et les tremblements des mains. S’ajoutent, le Multi-frame qui prend 4 prises de vue ce qui lui permet une extrême performance en conditions difficiles (obscurité ou en télé) et l’Anti-Blur via une montée en ISO.

Toute l’expertise technologique dans un compact zoom 15x doté de la géo-localisation ! Le FinePix F600EXR allie un design compact à une expertise technologique, au travers de son objectif Fujinon qui associe la puissance d’un zoom 15x stabilisé OIS à la polyvalence d’un super grand-angle 24 mm en équivalent 35, le tout dans un boîtier d’une finesse extrême (22.9mm).

Principales caractéristiques :

  • Zoom optique 30x (24-720mm)
  • Bague manuelle de zooming
  • Stabilisation d’image par translation du capteur
  • Capteur CMOS rétroéclairé 16 mégapixels (CMOS BSI) EXR 1/2″
  • Ecran LCD 3″ inclinable 460 000 pixels
  • Rafale 8 i/s @ 16Mpixels (limitée à 8 vues max) – 11 i/s @ 8Mpixels (limitée à 16 vues max) – 11 i/s @ 4Mpixels (limitée à 32 vues max)
  • AF avec suivi du sujet
  • Mise au point en 0,16s
  • Vidéo Full HD avec son stéréo
  • Mode vidéo slow motion (haute fréquence à 320 i/s)
  • Mode « Panoramique en Mouvement » par balayage sur 360°
  • Mode reconnaissance automatique de scène et 27 modes scène
  • Format RAW (et RAW+JPEG)
  • Pilotage TTL des flash
  • Prise télécommande
  • Alimentation par 4 piles AA
  • Autonomie annoncée de 350 photos avec 4 piles AA alcalines
  • Compatible SDXC
  • Pare-soleil fourni

A notez la présence du pictogramme « RAW » sur la flèche de sélection qui à été rajouté pour éviter d’aller au fin fond du menu activer la fonction.

Prix officiel : 429€

Regarder :

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Le FinePix F600EXR : un compact très bien armé, très pratique, facile à emmener partout !

Le FinePix F600EXR est équipé de la toute dernière génération de capteur EXRCMOS de 16 millions de pixels, bénéficiant d’une définition et d’une dynamique d’image inégalées pour cette catégorie d’appareil photo, ainsi qu’un très faible niveau de bruit à haute sensibilité (association de la technologie EXR de fusion de pixels et du capteur rétro-éclairé BSI-CMOS ultra sensible). Le mode EXR Auto (SR Auto + détection de mouvement + technologie EXR) avec ces 99 scènes identifiées et identifiables. Ce n’est pas tout, ce mode permet de doubler la puissance du zoom numériquement pour atteindre une longueur de focale équivalente de 720mm avec une qualité d’image globale d’excellente qualité.

Véritable condensé technologique, cet appareil réunit à la fois une fonction de bracketing (d’exposition, de dynamique, de tonalité), une visualisation instantanée via histogramme, des prises de vue rafales jusqu’à 11i/sec., un enregistrement vidéo en FullHD à 30i/sec, une prise de vue en RAW, un panorama en mouvement perfectionné… Toutefois, il ne serait pas le compagnon de voyage idéal sans son GPS intégré « all included » pourvu d’une base de données de près de 1 000 000 de sites!

Zoom numérique optimisé (zoom 30x)

Cette fonction, valable en EXR Auto, double la puissance du zoom, élargissant considérablement les possibilités créatives de l’appareil. Le bruit numérique est maîtrisé sur l’ensemble de l’image pour une meilleure qualité globale.

GPS Géo-localisation

Fonction « all included » du parfait voyageur, ce GPS géo-localise nominativement ou par coordonnées, repère les lieux intéressants pour simplifier une visite, retrouve l’endroit précis de vos photos d’avant, permet la visualisation de votre parcours photos depuis Google Maps.

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Accrochez ses photographies!

Décorer son intérieur avec ses plus belles photos sur des supports de qualité. Disposer aux murs ses photos les plus chères, en grand format, sur des supports de qualité, c’est désormais possible en quelques clics avec Pixum.fr

Exposer ses instants de vie ou ses créations artistiques, sur les murs de son foyer, pour les partager avec ses proches, pour cela, le service de photographie en ligne présente une nouvelle gamme de tableaux photo d’une qualité irréprochable grâce à l’impression directe UV. Une nouvelle méthode d’impression écologique pour une qualité optimum

La technique écologique utilisée par Pixum, appelée « l’impression directe UV», consiste à imprimer la photo directement sur le support au lieu de la coller. Ce procédé rend le tableau photo particulièrement durable et résistant. Et visuellement, le résultat parfait saute aux yeux ! De plus, les couleurs résistent aux rayons UV et l’impression est adaptée aux murs exposés à l’humidité (salles de bains, cuisines etc.)

 

Le Tableau photo Plexi :

La photo sur plexi reste translucide, ce qui permet de placer une lampe derrière et de créer ainsi une applique luminaire murale du plus bel effet. Imperméable et résistant à la lumière, le tableau photo plexi est l’objet idéal pour personnaliser sa terrasse extérieure. Un résultat brillant !

  • Formats disponibles : 20×30 cm à 100×150 cm
  • De 39,99€ (20×30 cm) à 339,99€ (100×150 cm)

Le Tableau photo Alu :

Une photo sur aluminium est mate donc non réfléchissante. Le tableau photo alu peut donc parfaitement être mis en valeur sous une lampe ou être accroché au mur près d’une fenêtre.

  • Formats disponibles : 20×30 cm à 100×150 cm
  • De 34,99 € (20×30 cm) à 309,99 € (100×150 cm)

Le Tableau photo Plexi-alu :

La photo imprimée sous verre acrylique transparent est également protégée par une plaque dorsale en aluminium. Cette double protection donne un effet de profondeur et de brillance sans pareil. Ce support est également très solide et s’intègre parfaitement à un intérieur design et moderne.

  • Formats disponibles : 20×30 cm à 100×150 cm
  • De 49,99 € (20×30 cm) à 459,99 € (100×150 cm)

Le Tableau photo Forex :

La photo est imprimée sur une plaque forex (matière PVC) de 5mm d’épaisseur et offre un effet mat sans reflets. Le tableau photo Forex n’offre que des avantages : il est très léger, peu coûteux et peut être disposé sous un spot ou près d’une fenêtre sans problème.

Formats disponibles :

  • 20×30 cm à 100×150 cm
  • De 29,99 € (20×30 cm) à 219,99 € (100×150 cm)

Tous les formats disponibles chez Pixum  :

  • Jusqu’à 28 formats différents, de 20×30 cm à 100×150 cm
  • Formats rapport 2 : 3 de 20×30 cm à 100×150 cm
  • Formats rapport 3 : 4 de 30×40 cm à 90×120 cm
  • Formats carrés de 30×30 cm à 100×100 cm
  • Formats panoramiques de 20×60 cm à 90×160 cm
  • Formats standards de 40×50 cm à 80×100 cm

La vidéo :

Le NEX-FS100 Sony est un caméscope 35 mm doté d’un capteur CMOS Exmor ultra sensible qui permet d’obtenir des images progressives HD (1920×1080) avec une faible profondeur de champ. Le FS100 Sony est livré avec un objectif 18–200 mm (F3.5–6.3 OSS) et il est compatible avec les objectifs en Monture E.

Le caméscope NXCAM NEX-FS100EK Super 35 mm a été spécialement conçu pour filmer des images exceptionnelles à un prix abordable. Le grand capteur ultra sensible CMOS est capable de produire des images progressives 1920 x 1080 avec une faible profondeur de champ similaire à celle d’une caméra à pellicule.Pour encore plus de polyvalence, le NEX-FS100 permet également un long enregistrement continu et un enregistrement simultané de vidéo HD pour une sauvegarde instantanée grâce à une unité de mémoire Flash. Ces caractéristiques exceptionnelles et d’autres font de ce caméscope compact et performant le compagnon idéal pour produire toutes vos vidéos, de la publicité à petit budget, aux clips vidéos, documentaires et vidéos de mariage.

Les caméscopes à faible profondeur de champ sont à la mode depuis le succès du Canon 5D Mark II en vidéo. Sony s’ inscrit dans cette tendance en commercialisant le FS100 qui se rapproche davantage du cinéma numérique grâce à son capteur Super35 Exmor. Attention, le format Super35 cinéma ici n’a rien à voir avec le 35 mm photo, le capteur n’est pas 24×36, mais s’apparente à un capteur APS-C.

La qualité d’image HD est du coup améliorée avec un balayage en 50p et une sensibilité très efficace en basse lumière.

  • Prix 6000 euros HT avec l’objectif Sony SEL18-200

Détails techniques

  • Description du produit: Sony NXCAM NEX-FS100EK – caméscope – Carte Flash
  • Type de Produit: Caméscope – 1080p – mode écran large
  • Dimensions (LxPxH): 12.7 cm x 19.4 cm x 10.2 cm
  • Poids: 1.04 kg
  • Type de support: Carte Flash
  • Mémoire flash prise en charge: SD Memory Card, Memory Stick PRO Duo, Memory Stick PRO Duo Mark2, Memory Stick PRO-HG Duo HX, Carte mémoire SDHC, Memory Stick PRO-HG Duo
  • Format de vidéo analogique: PAL
  • Résolution du Capteur: 3.53 mégapixel
  • Résolution effective du détecteur: Vidéo : 3 mégapixel – Fixe : 3.37 Mpix
  • Résolution prise en charge: 1080i, 576i, 720p, 1080p
  • Système de lentilles: 11 x objectif à zoom – 18 mm – 200 mm – f/3.5-6.3
  • Réglage de la mise au point: Automatique, manuel
  • Portée mini de la mise au point: 30 cm
  • Stabilisateur d’image: Optique (Prise immédiate avec mode actif)
  • Type de microphone: Microphone – amovible – stéréo
  • Affichage: Écran LCD – matrice active TFT – 3.5″ – couleur
  • Batterie prise en charge: 1 x batterie rechargeable ion-lithium ( inclus )

Les concurrents ?

Le Sony FS100 défie naturellement les reflex/caméra type Canon EOS 5D/7D mais aussi le Panasonic AG-AF101 qui est fondé sur le même concept optique+grand capteur et à  un prix de 5000 euros TTC sans l’objectif.

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Panasonic AG-AF101

 

Le Panasonic AG-AF101 est un caméscope HD professionnel  doté d’un capteur d’image MOS quatre tiers et premier modèle de la série AVCCAM de Panasonic à offrir un système de lentilles interchangeables. Optimisé pour un enregistrement vidéo haute définition, le grand capteur d’image de l’AF101 permet aux utilisateurs professionnels de créer des séquences grand angle de qualité cinématographique avec une faible profondeur de champ. L’AG-AF101 offre le degré de flexibilité requis par les professionnels. Elle permet d’utiliser des lentilles DSLR ou avec des adaptateurs des lentilles cinématographiques à focale fixe.

La caméra peut enregistrer des vidéos en format full HD, dont le mode natif avec fonction full HD à taux de trame variable. La vidéo peut être enregistrée sur des cartes mémoire SDXC à grande capacité en mode haute qualité professionnelle. Ce caméscope est doté d’interfaces semblables à celles d’une caméra professionnelle.

Détails techniques

  • Description du produit: Panasonic – AG-AF101EJ
  • Type de produit: Caméscope professionnel HD à objectif interchangeable
  • Ecran: LCD
  • Taille d’écran: 3,45 pouces
  • Capteur: 4/3 MOS
  • Viseur: 0,45 » ; 1 226 000 pixels ; couleur
  • Résolution: 16 bit
  • Fréquence d’échantillonage: 48 kHz
  • Monture d’optique: Micro 4/3
  • Format d’enregistrement: AVCHD
  • Format: MPEG-4 AVC/H.264
  • Sortie HDMI (mode AVCHD seulement): Oui (stéréo ou 5.1)
  • Sortie casque: Oui
  • Interface: USB Type Mini B
  • Humidité supportée: 10% à 80% (sans condensation)
  • Températures supportées: 0°C à 40°C
  • Sortie audio: 2 RCA
  • Format d’enregistrement vidéo: PH mode : 1080/59.94i, 1080/29.97p, 1080/23.98p, 720/59.94p, 720/29.97p, 720/23.98 ; HA/HE mode : 1080/59.94i PH mode : 1080/50i, 1080/25p, 720/50p, 720/25p ; HA/HE mode : 1080/50i
  • Microphone interne: Microphone stéréo
  • Support d’enregistrement: Carte mémoire SD : 512MB, 1 GB, 2 GB (FAT12, FAT16), Carte mémoire SDHC : 4 GB, 6 GB, 8 GB, 12 GB, 16 GB, 32 GB (FAT32), Carte mémoire SDXC : 48 GB, 64 GB (exFAT)
  • Format d’enregistrement: Modes PH, HA et HE : Dolby Digital / 2 canaux
  • Bit rate: Mode PH : 2 canaux 384 kbps, mode HE : 2 canaux 256 kbps
  • Consommation: 12,4 W
  • Haut-parleur intégré: Oui
  • Entrées XLR: 2 avec +48 V
  • Sorties vidéo: SDI : BNC, HDMI : type A, Composite : RCA
  • Alimentation: DC 7.2 V (avec batterie) / DC 7.3 V (avec adaptateur secteur)
  • Accessoires fournis: Adaptateur/Chargeur secteur, câble secteur, batterie, télécommande sans fil, CD utilitaire et d’installation, support micro, viseur
  • Dimensions(L x H x P): 163,4 x 195 x 290,4 mm
  • Poids: 1,3 kg
  • Couleur: Noir
  • Garantie du fabricant: 3 ans
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Canon EOS 5D

L’EOS 5D Mark II plein format associe une résolution exceptionnelle à une prise de vues allant jusqu’à 3,9 im./s et des performances ISO sans précédent. Par ailleurs, la fonction d’enregistrement vidéo Full HD décuple les possibilités.

Capteur CMOS plein format de 21,1 millions de pixels Pour des prises de vues toujours plus créatives, l’EOS 5D Mark II est équipé d’un capteur CMOS plein format (24 x 36 mm). Sans effet de recadrage ou de grossissement, profitez d’une réelle expérience du grand-angle grâce au viseur de grande taille et lumineux. La nouvelle architecture des pixels minimise le bruit, tandis que la résolution de 21,1 millions de pixels surpasse les normes exigées par les plus grandes agences photographiques.

Enregistrement de vidéos en Full HD Les capacités photographiques exceptionnelles de l’EOS 5D Mark II sont complétées par la fonction d’enregistrement vidéo Full HD (1080p). Les utilisateurs peuvent même enregistrer des vidéos directement sur la carte mémoire tout en conservant la possibilité de prendre des photos. Une connexion HDMI permet la lecture en haute définition des séquences vidéo et des photos sur un téléviseur HD.

Caractéristiques :

  • Capteur CMOS plein format de 21,1 millions de pixels
  • Processeur DIGIC 4
  • Plage ISO extensible jusqu’à 25.600
  • Enregistrement de vidéos en Full HD (1080p, 30 im./s)
  • Écran LCD VGA haute résolution de 3 pouces avec visée directe
  • Jusqu’à 3,9 im./s selon capacité de la carte mémoire
  • 9 collimateurs AF plus 6 collimateurs d’assistance AF
  • Boîtier en alliage de magnésium

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Photo by jean marc Lebeaupin

100% Pur l'Aisne, la nouvelle campagne de notoriété du département de l’Aisne

100% Pur l’Aisne, la nouvelle campagne de notoriété du département de l’Aisne

Posté le 07 oct 2011 à 1:43

Moi je suis plutôt nature que ville et j’aime entreprendre ! J’avoue que la soirée organisée par le département de l’Aisne au Trianon ma apporté une petite bouffée d’oxigène pas désagréable du tout et m’a donné envie de plier les gaules pour partir directement pour Soisson. On aimerait bien voir les mêmes volontés et les mêmes énergies se mobiliser en en Ile de France!

« La ruralité, une idée capitale…. Paris, on est là !

Dans cette campagne de notoriété qui se déroule du 3 au 17 octobre 2011, l’Aisne continue de miser sur un ton décalé pour promouvoir les atouts de son territoire auprès des entreprises et des futurs entrepreneurs. Cette nouvelle vague de communication s’inscrit dans la lignée des actions entreprises depuis 2005, sous le concept de « l’Aisne it’s Open ». Au travers de six talents axonais « 100% pur l’Aisne », artistes, sportifs et chef d’entreprise, l’Aisne entend ainsi mettre en avant ses valeurs traditionnelles et novatrices ainsi que ses capacités d’accueil, d’écoute, de soutien et d’accompagnement. En effet, la richesse de l’Aisne s’appuie avant tout sur ses habitants, qui en font sa force vive et qui contribuent à son dynamisme.

Cette campagne est aussi l’occasion de revenir sur la réserve d’énergie et d’espaces offerte par le département, et ce, à deux heures seulement des grands centres urbains ! Un territoire à la fois rural et moderne, répondant à tous les besoins technologiques, logistiques et de communication des entreprises.

Pour mettre en oeuvre cette campagne, ces six talents, que le Département a accompagnés dans leurs parcours professionnels ont ainsi été invités à devenir les mannequins de cette nouvelle opération de communication. Elle prend la forme d’une vaste campagne d’affichage 4X3 mise en oeuvre dans le métro parisien.

Nous avons interviewé les artistes originaires de l’Aisne, trois des six talents présents lors de cette soirée ainsi que Monsieur Yves Daudigny, Sénateur de l’Aisne et Président du Conseil général de l’Aisne.

Interview de Monsieur Yves Daudigny :

 

Interview de Caroline du groupe La Mordue :

 

Interview de Sébastien Bayet (Peintre):

 

Interview de Vincent Treu (Sculpteur) :

Carole Bouquet : Commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres

Carole Bouquet : Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres

Posté le 24 sept 2011 à 2:48

Si, il y a une femme et une actrice que j’adore, c’est bien Carole Bouquet, elle est magique, cette femme est magique ! Si, il y a une chose que j’aime chez elle et cela parmi tant d’autres, c’est son sourire, et son rire, ils sont….ouahhhhhh. Bon, hum, hum, j’ai eu hier la chance et le plaisir, au Ministère de la Culture, de la croiser quelques instants lors de son adoubement au rang de Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres. Voilà, après une très belle présentation de sa personne faite par Frédéric Mitterrand , elle a capté dès son apparition tout le public présent, public qui ne l’a plus quitté jusqu’à son départ. Nous avons filmé tout cela et vous trouverez ci-dessous le reportage d’ArtéMédia.

Regarder :

 Discours de Frédéric Mitterrand  

 

Interview de Carole Bouquet :
   

 

Sur France 5, Carole Gaessler présente le monde en face

Sur France 5, Carole Gaessler présente le monde en face

Posté le 05 sept 2011 à 5:28

Salles des profs

  • Mardi 13 septembre 2011 à 20h35

Dans ce film, François Rabaté, ancien professeur de Lettres, porte un regard à la fois bienveillant, juste et sans fard sur le métier de professeur. Il a posé sa caméra au collège Pilâtre-de-Rozier, dans le 11ème arrondissement de Paris.

Un établissement ni « élitiste » et ni « sensible » comme il en existe des centaines en France. En choisissant d’aller filmer plusieurs mois dans ce collège, le réalisateur s’attache à décrire le quotidien de ses anciens collègues. Ce film les suit dans l’intimité de leur travail et donne à voir un métier d’enseignant dans sa composante la plus humaine.

  • Réalisateur : François Rabaté
  • Produit par Sunset presse / France Télévisions
  • Durée : 52’

Grandir à petits pas

  • Mardi 13 septembre 2011 à 21h40

La Maison Verte, à Paris, fondée entre autres par Françoise Dolto en 1979 est ni une crèche, ni une halte-garderie, ni un lieu de consultation. Elle accueille les enfants de la naissance à l’âge de 3 ans dans le respect de l’anonymat.

Pas de rendez-vous, pas de dossier, pas d’inscription, la participation financière est libre. L’adulte qui accompagne l’enfant doit rester avec lui. L’équipe réunit 15 accueillants qui ont des formations et des parcours divers. La plupart sont psychanalystes.

Jean-Michel Carré a suivi le travail de ces hommes et ces femmes dont la présence subtile et les paroles encourageantes favorisent la conquête de l’autonomie de l’enfant. Un personnel qui s’adresse au petit enfant comme à une personne à part entière.

Un film qui suit la vie de la Maison Verte comme celle d’un personnage à part entière.

  • Auteur : Jean-Michel Carré
  • Produit par France Télévisions / Les films du grain de sable
  • Durée : 52’ (2011)

Carole Gaessler :

Tous  les mardis, Carole Gaessler présente « LE  MONDE EN FACE« .  Une soirée qui permet aux téléspectateurs de plonger au cœur des  grandes questions de société en France et à l’étranger. « Le  Monde en face » propose la diffusion de deux documentaires et d’un entretien de Carole Gaessler avec des spécialistes de la  question abordée. Sur France 5, Carole Gaessler a été rédactrice en chef et présentatrice (de 2004 à 2008) du magazine « C’est notre affaire ». Depuis  2008, Carole Gaessler est aussi aux commandes du Soir 3.

Le Petit Bain c'est quoi ?

Le Petit Bain c’est quoi ?

Posté le 14 juil 2011 à 9:56

Nouveau venu sur la seine et sur la scène musicale, le Petit bain a vu officiellement le jour le 6 juillet à 19h30. Lieu de réjouissance et de plaisir, le Petit Bain à pour vocation à la fois de vous séduire le palais, les oreilles mais aussi le dos quand il fera beau, grâce à sa terrasse avec vue dégagée. Son directeur Ricardo Esteban voit loin et à l’intention de vous faire voyager longtemps, notamment avec sa salle de spectacle où une programmation très avisée vous sera proposé tout au long de l’année. Un restaurant avec vue sur la seine ayant pour chef Stéphane Laugérie vous proposera une carte composée d’une cuisine fraiche et de saison que nous n’avons pas encore goûté ! Le Petit Bain sera aussi solidaire dans son fonctionnement en devenant un  lieu de resocialisation au travers de l’embauche de personnes éloignées de l’emploi.

Le Petit Bain :

C’est une barge flottante et protéiforme. Premier équipement culturel flottant totalement neuf, Petit Bain a été conçu sur trois niveaux par les architectes du collectif Encore Heureux.

Cette barge flottante (qui n’est ni un bateau, ni une péniche) c’est :

  • Une salle de concerts de 450 places pour accueillir des artistes émergents et des musiques hybrides ;
  • Un restaurant de 70 couverts pour découvrir une cuisine fraiche et de saison influencée par les cuisines populaires d’ici et d’ailleurs ; – Une jardin aquatique sur le toit-terrasse ;

Un accès pour les Personnes à Mobilité Réduite à la salle de concerts ;

  • Un lieu de resocialisation au travers de l’embauche de personnes éloignées de l’emploi.

Un espace tout public, à vivre au jour le jour

Cet été, le comptoir flottant s’installe entre terre et eau et pose la question de la cohabitation des matières, des genres, des territoires et des gens, avec une programmation artistique sonore et plastique : concerts, ateliers tous publics (danse, arts visuels), conférences, expos., restauration… En famille, entre amis ou collègues, chaque jour sa nouveauté.

Pour son ouverture, Petit Bain veut rendre hommage à Édouard Glissant et à sa conception de la créolisation. Par cette idée neuve, il laisse entrevoir la possibilité d’une île – monde où les cultures se confronteraient de manière foudroyante pour fabriquer du neuf et de l’inattendu.

La programmation musicale

Sur tout l’été Petit Bain invite des artistes attachés à des territoires et des cultures locales comme des projets qui surfent aux abords de la pop mondiale : les sauvages Kumbia Queers, Future Islands et leur trip global made in Baltimore. Tous les vendredis, L’île de Vendredi, avec Axel Krygier, ses acolytes et chaque fois de nouveaux invités. Les samedis, des événements musique et danse à 2 consacrés aux Brésils flottants, en collaboration avec Helico et En Même Temps.

A plusieurs reprises, Petit Bain s’associe à la Piscine Joséphine Baker pour des moments musicaux à partager entre le grand bassin et sa terrasse.

La programmation végétale : Les robinsonnades

Cet été Petit Bain se consacre aussi aux parents qui désirent faire plaisir à leurs enfants autant qu’à eux. Une île verte où ils pourront s’adonner aux joies du jardinage et à la création d’un mini potager avec l’atelier Baby-Pépi- Baignoires. Des ateliers participatifs pour petits et grands avant ou après un brunch du dominical, le tout en famille.

Petit Bain, après l’été

En septembre la programmation prendra son rythme de croisière avec des événements temps forts et des régulières :

  • Buenos Aires à Paris : Cabarets excentriques, Axel Krygier & le Sexteto Irreal, Orchestra Tipica Fernandez Fierro
  • 20 ans de l’association Tendances Floues
  • Brouhaha

Petit Bain, toute l’année :

  • 250 concerts par an en lien avec l’idée directrice de Petit Bain selon laquelle toutes les formes de musique actuelles tiennent en ce qu’elles s’inspirent de leurs racines : le Nouveau folklore
  • Programmation tout public les dimanches autour d’un brunch en famille

LE RESTAURANT

Cuisine locale et de saison

Dans un espace chaleureux, le chef, Stéphane Laugénie proposera une carte composée d’une cuisine fraiche et de saison influencée par les cuisines populaires d’ici et d’ailleurs tout en favorisant les circuits courts. Et pour ceux qui aiment agrémenter leur repas d’un verre de « Nectar des Dieux », la carte sera essentiellement composée de vins naturels.

LA SALLE DE CONCERTS & LE CLUB DE DANSES

Tendances globales et locales, musique pop et indigène

L’espace pouvant accueillir 450 personnes (jauge debout) est un endroit où le slogan de David Byrne « I Hate World Music » prendra tout son sens. Petit Bain invitera des artistes attachés à des territoires et des cultures locales comme des projets qui surfent aux abords de la pop mondiale. Concerts, Djs, danse…

LES JARDINS

Potager urbain et jardin aquatique

Sur le toit de Petit Bain, un espace de détente et d’expérimentations autour du végétal. La terrasse de 150 m2 sera en effet un espace disponible pour que les publics avides d’extérieur, de nature de farniente soient comblés. Une jardin aquatique (des baignoires récupérées en jadrinières pour plantes aquatiques) accessible au public été comme hiver. Un espace de délassement pour un bain de soleil ou encore un terrain de jeu estival pour jardiniers en herbe, mélomanes, et after works…

LES PLAGES

Le quai, la piscine

Initié en 2010 sur le quai avec la terrasse éphémère, l’équipe de Petit Bain entend bien profiter de nouveau de cet espace pour proposer des concerts de plein air, des ateliers en extérieur… mais également continuer à tisser des liens avec la piscine sa voisine.

Alors, les adeptes des bonnets et slips de bains seront invités pour des performances subaquatiques à la piscine Joséphine Baker. Le quai, prolongement de Petit Bain pour certaines grandes occasions permettra de proposer des événements grandeurs nature, gratuits et en plein air.

 

Regarder :

Sur les photographies (par ordre de passage) :

  • Nicola Robin – Julien Chopin  : Architecte
  • Jacques Renard : Directeur du CNV
  • Philippe Moine : Adjoint au Maire du 13 éme art
  • Marie Pierre de la Gontrie : Première Vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France - Chargée des Finances , du Contrat de plan et des Contrats particuliers
  • Chistophe Girard : Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture
  • Ricardo Esteban : Directeur du Petit Bain
  • Anything Maria : Chanteuse
  • Remy Kolpa Kopoul : DJ
  • Musique du clip : Anything Maria - Cook him Up

 

PETIT BAIN

7, Port de la Gare 75013 Paris (à côté de la piscine Joséphine Baker / au pied de la BnF)

http://www.petitbain.org

Festival Nuits Sonores 2011

Festival Nuits Sonores 2011

Posté le 24 juin 2011 à 10:19

 

Invité sur le festival Nuits Sonores par les initiateurs du Creators Project, un des grands partenaires du festival, j’y ai découvert une manifestation haute en couleur, en musique et en son. Une manifestation pleine de vie et de fraîcheur ouverte à toutes les formes de la culture et de la musique numérique, mais aussi à un public très éclectique. Cette neuvième édition du festival Nuits sonores s’est déroulée à Lyon du 1er au 5 juin. Le festival 2011 a rassemblé un peu plus de 80 000 spectateurs dont 37 610 sur les sites payants et près de 43 000 spectateurs sur les sites gratuits. La programmation numérique, visuelle et scénographique de Nuits sonores a vraiment été grandiose avec des installations et des performances de UVA, Trafik, Superscript2, AntiVJ, Joao Vasco, Lumpens et Hojung Song ou Yves Caizergues, tant au Musée d’art contemporain qu’au Marché Gare, un lieu vraiment intéressant de la ville de Lyon. Tout les spectateurs ont pu assister de très près aux maginifiques prestations de groupes tels que : Battles, Agoria, Blank Dogs, Lorn, Levon Vincent, Arandel, Discodéine, Tortoise, The Gaslamp Killer, Bot’Ox ou Mount Kimbie. Sans oublier les Sonics ou le show visuel de Dj Shadow.

À la Piscine du Rhône, le public a pu profiter de la venue d’artistes tels que : Brodinski, d’Erol Alkan, de Pedro Winter, de Dennis Ferrer et de la Rex Club Family. Une Carte blanche a été faite à des artistes japonais au Musée d’art contemporain de Lyon. À l’Hôtel de Ville, la première édition du Labo Européen des Festivals a rassemblé, pendant 4 jours, plus de 150 professionnels, dirigeants de festivals européens, mais également journalistes, sociologues, élus ou artistes. Avec des débats forts intéressants et très animés, cette animation a recueilli une forte approbation des la part des professionnels qui y ont participé et sera reconduite l’année prochaine. La 10e édition de Nuits sonores se déroulera du 16 au 20 mai 2012 à Lyon.

Interview de Monsieur Hosi Simon, General Manager de Vice à propos du Creators Project :

Bonjour Monsieur Hosi Simon, beaucoup de personne en France ne connaissent pas encore le magazine Vice, pouvez-vous s’il vous plait, nous le présenter en quelques mots ?

Vice est une plateforme médiatique multifonction, la société à vu le jour à Montréal en 1994 avec un magazine hebdomadaire. Elle comporte à présent plusieurs pôles : plateforme de vidéos en ligne (vbs.tv), presse, musique, événements, long métrages, une agence de créatif. Nous disposons d’une couverture internationale puisque nous sommes implanté dans trente pays.

D’où est née l’idée de The Creators Project ? Quels sont les objectifs ? Et à qui ce projet est-il destinés ?

Nous avons toujours été intéressé d’explorer les interactions entre l’art et la technologie.

Alors avec Intel, notre partenaire de rêve, nous avons lancé The Creators Project. Shane Smith, le fondateur de Vice était vraiment inspiré par le Paris des années 20, lorsque la vie était beaucoup plus centrée sur les échanges d’idées culturelles au travers de tous les médias. Cet « idéal » a influencé The Creators Project d’un point de vu global, le but est d’encourager les échanges et collaborations entre artistes leaders et émergents de parts et d’autres du monde. Des artistes qui utilisent les nouvelles technologies pour pousser leur créativité encore plus loin.  Nous voulons supporter les artistes et leur créativité en leur offrant une plateforme culturelle et médiatique qui puissent mettre en avant leur travail à une audience internationale. Avec le lancement du Studio, une fondation artistique de plusieurs million de dollars, nous sommes à présent capable de produire et de distribuer leur travail, nous pouvons également offrir à ces artistes la point de la technologie d’Intel, qui sans cela ne leur serait pas accessible.

Nuits Sonores est le premier arrêt de The Creators Project en France, ensuite vient la Gaîté lyrique – Comment avez-vous choisi les lieux ? Quels sont les projets de TCP après la Gaîté lyrique (en France et de manière plus générale)

Nous étions au courant de l’ouverture de La Gaîté lyrique depuis un très bon bout de temps et nous avions entamé les discussions à ce propos depuis un moment. Au biais de nos meetings « anticipés », nous avons rencontré Vincent Carry, c’est là que nous avons décidés de faire un partenariat créatif avec le festival Nuits Sonores. C’était une véritable chance de travailler avec lui et une opportunité de pouvoir collaborer sur ce type festival. Nos prochains arrêts sont Sao Paulo, Seoul, Pékin et New-York.

TCP a été créer en collaboration avec Intel, comment vous êtes vous rencontré ?

Cela fait des années que nous étions en discussion avec David Haroldsen ( le directeur créatif d’Intel) sur les différentes manières dont nous pourrions envisager une collaboration commune et avec The Creators Project nous sommes parvenus à trouver la parfaite opportunité.

Galerie Photos :

Interview de Monsieur Laurent Vernat, directeur de la communication d’Intel France à propos du Creators Project :

 

28 minutes de reportage sur Nuits Sonores et les artistes du Creators Project :

 

 

Reportage Jean Marc Lebeaupin pour ArtéMédia

Le prix Barbara 2011 est attribué à L

Le prix Barbara 2011 est attribué à L

Posté le 22 juin 2011 à 3:29

 

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a remis le 2ème prix Barbara à l’auteure-compositrice-interprète L.

Le jury était composé cette année de :

  • Marie-Paule Belle, chanteuse
  • Gérard Daguerre, musicien et pianiste de Barbara
  • Gérard Depardieu, acteur
  • Kevin Douvillez, programmateur des Francofolies
  • Thierry Lecamp, journaliste à Europe 1
  • Bernard Serf, neveu de Barbara
  • Philippe Vannier, responsable musique de TV5 Monde

Après avoir récompensé la fougue et le talent de Carmen Maria Vega en 2010, le jury 2011 a souhaité saluer la poésie des textes et l’empreinte vocale si marquante de L. Ses compositions sensuelles et féminines ont charmé le jury.

De son vrai nom Raphaële Lannadère, L chante et donne de petits concerts pour sa famille très jeune. Vers ses 20 ans, avec l’aide d’une ethnomusicologue, elle étudie les polyphonies tsiganes, corses, bulgares, le gospel et le fado, qui marqueront sa musique et sa façon de chanter.

En 2002, elle se choisit un nom de scène, L, initiale de son nom, et donne son premier concert dans la cave d’une rôtisserie parisienne, accompagné par celui qui deviendra Babx. S’ensuivent ensuite beaucoup de concerts, dans lesquels elle reprend les classiques de la chanson française (Piaf, Ferré, Brel, Barbara…), et pendant lesquels elle peaufine son écriture. Elle a également chanté avec le brésilien Ricardo Tete ou Teofilo Chantre. Son premier EP 6 titres sort en 2008. En 2010, elle est invitée aux Découvertes du Printemps de Bourges et au Chantier des Francos. Elle écrit pour Camelia Jordana.

Son premier album, « Initiale », est sorti en avril 2011.

Le prix Barbara a été créé en 2010 pour encourager un jeune artiste-interprète, auteur et/ou compositeur dont le talent s’inscrit dans le sillage de la grande artiste disparue en 1997. TV5 Monde lui consacrera un numéro de son émission musicale « Acoustic » et le festival Barbara de Saint-Marcellin recevra L dans son édition 2012.

Initiale

Lorsqu’on lui demande pourquoi la lettre L… « C’est évidemment l’initiale de mon nom, mais pas seulement. C’est aussi, par le seul fruit du hasard, celle des noms de famille de tous mes grands-parents. C’est une lettre présente dans mon prénom et empreinte de féminité. C’est également un roman de Romain Gary, Lady L., une chanson de Babx – compagnon de longue date – et bien d’autres choses encore… ».

Manière de dire qu’il peut s’en cacher, des choses, et qu’il peut s’en tramer, des histoires, derrière une simple initiale. Et on ne s’étonne pas, alors, de voir s’épanouir tout un univers sous le titre d’Initiale, son premier album. Un univers couleur crépuscule, pétri des visions et des chimères de son auteur-compositeur, où se mêlent les mirages persistants du réel et les vérités flottantes de l’irréel.
Après s’être forgée la voix dans un groupe polyphonique interprétant des chants du monde, Raphaële Lannadère fait ses premiers pas en solo au début des années 2000, reprenant de vénérables classiques (Piaf, Ferré, Brel, Barbara…) dont elle boit alors les paroles avec ferveur, comme on boit des alcools forts pour se donner le goût du vertige. Plus tard, elle embarque aux côtés du Brésilien Ricardo Tete ou côtoie Teofilo Chantre (chanteur, mais aussi songwriter pour Césaria Evora), avec lesquels elle explore les beautés de la chanson lusophone. Puis c’est à la source de ses propres textes et compositions qu’elle prend plaisir à se griser, tourbillonnant sous la lumière des scènes de Paris et d’ailleurs, où sa vibrante et délicate présence laisse ses premières traces. En 2008, un EP six titres, Premières lettres, se fraye un passage jusqu’aux ondes (Fip, France Inter, Europe1..). Grâce notamment à Petite, chanson accroche-cœur qu’on trouve aujourd’hui revisitée dans Initiale, la demoiselle tape dans l’oreille de prestigieux aînés, Brigitte Fontaine et M en tête.

Sur ces années de formation, qui lui ont appris les vertus de la patience, L porte un regard plein de gratitude. « Avec le recul, je mesure combien cette attente a été une chance. Elle m’a notamment laissé le temps de me planter, de partir par exemple dans une direction très théâtrale, proche du cabaret, qui m’a bien amusée… mais qui du coup noyait mon propos. Je n’avais peut-être pas assez réfléchi à l’essence même des chansons. »

Cet élan vers l’essentiel l’a menée vers Initiale. Et pas du genre à jouer la diva drapée dans quelque hautaine solitude, elle a tenu à emprunter ce chemin avec sa « famille de cœur et de musique. Cela ne pouvait être autrement ». Ainsi, se retrouvent au générique du disque ses partenaires de scène privilégiés – la pianiste Donia Berriri, le violoncelliste Julien Lefèvre -, le talentueux réalisateur-arrangeur David Babin – plus connu sous le nom de BabX – et tous ses musiciens. Traquant la nuance ou le détail qui transformera une partie instrumentale, une texture sonore ou un motif rythmique en vertige esthétique, il était, pour L, le seul à pouvoir donner à Initiale cette patine nocturne, entre velours noir et clarté stellaire, qui lui confère une envoûtante unité de ton et de souffle. « Avec BabX, on voulait comme préalable que le disque soit plus qu’une simple collection de chansons. On a beaucoup réfléchi aux atmosphères, aux scènes et aux lieux, aux températures et aux saisons qu’il convoquait. Dans les titres plus intimistes, on voulait créer l’impression d’être dans une pièce, qu’on puisse sentir si les murs étaient de bois ou de pierre… Sur chaque chanson, des choses se sont dessinées comme cela, et faisaient souvent appel à des travellings, des errances, des balades dans les rues et la nuit… BabX a cette capacité extraordinaire de scénariser la musique. Ceux qui possèdent ce don-là sont très peu nombreux ».

Créée par « chaque musicien, chaque instrument, chaque prise de son », la magie d’Initiale repose en effet sur une alchimie qui relève autant de la sorcellerie musicale que de la féérie cinématographique. Eclairés avec une science des ombres et des lumières digne des plus grands chefs op’, claviers, guitares, cordes, rythmiques et spectres électroniques créent mieux que des décors : ils inventent un monde, avec ses perspectives ouvertes et ses recoins secrets, ses reliefs et ses profondeurs, ses « aubes sépias » et ses moments volés à la brune, ses échos, ses reflets et ses fantômes. Un monde dans lequel la voix et les chansons de L se glissent, flottent, et se posent avec des grâces et des élégances d’oiseaux de nuit.

La chanteuse raconte qu’entre 15 et 22 ans, elle s’est pris de plein fouet les échappées poétiques de Bataille, Artaud, Michaux ou Genet… Le verbe libre qui court tout au long d’Initiale prouve qu’elle a su faire bon usage des leçons prodiguées par ces maîtres en évasion. « C’est le texte, toujours, qui me vient en premier, c’est lui qui m’évoque la couleur musicale d’une chanson : je m’assois au piano et je cherche, comment dire les mots, comment je veux les entendre. Puis je joue avec des samples, des riffs, des lignes de basse… Je n’ai pas étudié la musique, mon approche des instruments est intuitive, pas conventionnelle, mais j’ai besoin d’aller au bout de mes idées. Certaines chansons d’Initiale sont très fidèles à mes arrangements d’origine (Mescaline, Petite…). D’autres ont été au contraire complètement effeuillées, réduites à leur plus simple expression, avant de revêtir les arrangements de Babx ».

On l’entend rêver tout haut dans sa chambre (Je fume, Mescaline), enrobée dans les vapeurs opiacées du sentiment amoureux, dériver au soir tombé dans le cœur des villes (Château Rouge, Romance et Série Noire…), ou encore s’abandonner corps et âme aux bras d’une valse en habit de nostalgie (Les Corbeaux), d’une habanera douce-amère (Mes lèvres) ou d’une mélodie rythmée (Jalouse, Pas de ciné)… Et s’il lui arrive de se heurter brutalement à la réalité (Petite, évocation d’une sans-papier expulsée), c’est pour mieux tracer ensuite de cinglantes lignes de fuite vers les territoires sans limites de l’imaginaire (Initiale, Pareil).

Dans cette harmonieuse succession de climats et de situations, L reste cette chanteuse d’une intense légèreté, préférant envisager l’existence par le prisme de l’invention que par le biais terre-à-terre du quotidien. « J’ai commencé à écrire avec plaisir, quand je me suis aperçue que je pouvais me détacher de moi-même. Narrer par le menu mes petits tracas ou mes courses chez Ikea, c’est l’inverse de ce qui me touche, en musique, en littérature ou au cinéma. Après, il a fallu que je débarrasse mon chant de tous ses tics, ses manies. Depuis un an ou deux, j’ai l’impression d’avoir trouvé une unité dans ma voix et mon expression, quelles que soient la tessiture, l’intensité ou la dynamique des chansons. Quand on chante, on ne peut qu’être attiré par cette forme suprême de justesse et d’épure qu’ont atteint des gens comme Billie Holiday, Thom Yorke, Björk ou Lhasa ».

Aujourd’hui c’est sa voix, à elle, qui nous happe. Initiale nous appelle et nous attrape. On y entre tout entier, comme on se fond dans les vapeurs enveloppantes du soir. Comme on se perd avec volupté dans la mélancolie des heures d’ivresse et d’égarement.

 

Les Interviews :

  • L

  • Gérard Depardieu

  • Kevin Douvillez, programmateur des Francofolies

  • Fédéric Mitterrand sur la Fête de la Musique

Concert :

 12/07/2011 : PORNIC | Les Estivales Quintet
 16/07/2011 : LA ROCHELLE | Grand Théâtre Les Francofolies, à 20h en 1ère partie de Maxime Leforestier
 24/09/2011 : BRETIGNY SUR ORGE | Le Rack’Am
 25/09/2011 : SAINT-GERMAIN EN LAYE | L’estival
 30/09/2011 : GENEVE | Le Chat Noir Quintet
 01/10/2011 : YVERDON LES BAINS | Théâtre de l’Echandole Quintet
 05/10/2011 : NIMES | Les Femmes en Talent Haut
 06/10/2011 : MARSEILLE | Le poste à Galène
 07/10/2011 : HYERES | Théâtre Denis
 08/10/2011 : CAPENDU | Le Chai
 13/10/2011 : ISLE | CC Robert Margerit
 14/10/2011 : CHANTEIX | Festival Elisabeth My Dear
 15/10/2011 : CHOISY LE ROI | Festi’Val de Marne
 18/10/2011 : BEYNES | La Barbacane
 21/10/2011 : SCHILTIGHEIM | Le cheval Blanc
 22/10/2011 : COLMAR | Théâtre
 25/10/2011 : ANGERS | Le Quai
 26/10/2011 : MASSY | Les Primeurs
 28/10/2011 : BRUXELLES | La Rotonde
 03/11/2011 : CHARTRES DE BRETAGNE | Centre Culturel Pôle Sud
 04/11/2011 : LOUDEAC | Espace Culturel
 05/11/2011 : PORDIC | Centre Culturel de la ville Robert
 15/11/2011 : COULAINES | Festival Bebop
 16/11/2011 : CHARTRES | Théâtre
 29/11/2011 : NANTES | Salle Paul Fort
 03/12/2011 : LIGNIERES | Les Bains Douches
 07/12/2011 : PARIS | la Cigale
 10/12/2011 : THOUARCE | Village en Scène
 13/12/2011 : PORTES LES VALENCE | Le train théâtre
 14/12/2011 : VILLEFONTAINE | Théâtre dy Vellein
 15/12/2011 : CHAMBERY | Le Totem
 16/12/2011 : MACON | La Cave à Musique
 10/01/2012 : CEBAZAT | Le Sémaphore
 17/01/2012 : SOTTEVILLE LES ROUEN | Le Trianon Transatlantique
 08/02/2012 : THONON LES BAINS | Les Courants d’air


Reportage Jean Marc Lebeaupin pour ArtéMédia

MASSIMO BERRUTI  : Prix Carmignac Gestion du photojournalisme

MASSIMO BERRUTI : Prix Carmignac Gestion du photojournalisme

Posté le 05 mai 2011 à 10:24

Mahnbanr, Vallée de Swat, Pakistan, Mars 2011

Le Lashkar Elder Mahnbanr SaidBachà rentre chez lui avec les Lashkars membres de sa milice après avoir participé à une assemblée tribale (Grand Jirga) à Tehsil Kabal. Les leaders tels que Saidbachà restent particulièrement menacés par les talibans car ils ont joué un rôle déterminant dans leur éviction de la Vallée de Swat. (La localité de Mahnbanr est située dans la région de Qilagai, près de la frontière de Dir)

Le jury de la seconde édition était présidé par Alain Genestar, directeur de Polka Magazine et de Polka Galerie, et composé de :

  • Christian Caujolle, journaliste, commissaire dʼexpositions et fondateur de lʼAgence VUʼ,
  • Susan Meiselas, photographe, agence Magnum,
  • Kathy Ryan, directrice de la photographie du New York Times Magazine,
  • Kai Wiedenhöfer, photographe, lauréat du prix Carmignac Gestion en 2009,
  • Olivier Weber, écrivain, diplomate et ambassadeur itinérant pour la défense des droits de lʼHomme,
  • Olivier Laban-Mattéi, photojournaliste indépendant,
  • Clément Chéroux, conservateur au Centre Georges Pompidou, rédacteur en chef adjoint de la revue Etudes photographiques.

Le thème proposé aux photographes pour cette seconde édition était le Pachtounistan, zone frontière stratégique entre Afghanistan et Pakistan.

Sur 35 dossiers reçus, 10 candidatures ont été présélectionnées en fonction de la pertinence du projet et de lʼoriginalité de lʼangle, ainsi que de la singularité de séries photographiques témoignant dʼun travail de fond réalisé sur place et sʼinscrivant dans une démarche dʼauteur.

La capacité de chaque candidat à offrir une lecture renouvelée et porteuse de sens a été examinée par le jury. Le jury a également distingué un attachement et une compréhension qui dépassent les moments de tension et de violence exacerbée couverts par les grands médias.

Trois finalistes ont été désignés à lʼissue dʼun premier tour de scrutin : lʼitalien Massimo Berruti, lʼespagnol Alfonso Moral et lʼanglais Simon Norfolk.

Massimo Berruti a été désigné lauréat de la seconde édition du Prix Carmignac Gestion du photojournalisme, le 26 octobre 2010.

Le jury a souligné la ténacité et la force de caractère de Massimo Berruti, capable de poursuivre son projet de reportage avec lʼexpérience et la connaissance de la zone requise. Lʼidentité du lauréat a été tenue, jusquʻ ici, secrète pour des raisons de sécurité. Massimo Berruti avait proposé de faire une immersion dans la vallée de Swat, dans la province de Khyber Pakhtonkhawa, pour suivre la vie quotidienne des Lashkars, milices civiles historiquement formées par dʼanciens guerriers tribaux, qui se placent en première ligne face à la menace talibane pour défendre les leurs, avec le soutien de lʼarmée pakistanaise. Les Lashkars contribuent à pacifier et sécuriser la zone face aux attentats à la bombe et au risque dʼinfiltration des insurgés. En 2007, la vallée de Swat, à la frontière Nord du Pakistan, est tombée aux mains des talibans avant de revenir sous le contrôle de lʼarmée pakistanaise suite à lʼoffensive menée en 2009 contre les insurgés fondamentalistes (un sujet quʼavait alors couvert Massimo Berruti). Ces territoires proches des zones tribales se trouvent aujourdʼhui placés sous les feux de lʼactualité avec la mort dʼOussama Ben Laden. A lʼépicentre dʼun terrorisme mondial omniprésent, ces zones restent la ligne de front dʼun conflit qui dépasse largement les enjeux de la région.

Massimo Berruti a réalisé ce reportage au Pachtounistan de janvier à début avril 2011.

MASSIMO BERRUTI

Jeune photographe de 31 ans basé à Islamabad (capitale du Pakistan), Massimo Berruti sʼest attelé depuis 2008 à un vaste travail documentaire sur le combat des Pakistanais pour leur liberté, suite à un premier reportage consacré aux élections. Ce photographe engagé, membre de lʼAgence VUʼ depuis 2007, a fait preuve de son courage et de sa constance en vivant aux côtés dʼune population pakistanaise otage dʼune violence extrême, de source tant politique, religieuse et ethnique que mafieuse. Exécutions sommaires, fusillades et assassinats ciblés sont le lot quotidien de certaines villes.

Son reportage « Bain de sang à Karachi, (meurtres programmés) » a été récompensé en 2011 par le second prix du World Press et le troisième prix du Picture Of the Year international, après un prix dʼExcellence en 2010. En 2009, son travail a été couronné par le Prix du Jeune Reporter du Festival Visa pour lʼimage.

  • Le reportage soutenu sera exposé du 3 novembre au 3 décembre 2011 en la Chapelle à lʼécole des Beaux-arts de Paris.

LE PRIX CARMIGNAC GESTION DE PHOTOJOURNALISME

Avec ce prix, Carmignac Gestion souhaite soutenir chaque année les photojournalistes qui, par leur travail, sont aux avant‐postes de lʼévénement et défendent les valeurs de courage et dʼindépendance, de transparence et de partage qui nous sont chères.

En 2009, la Fondation Carmignac Gestion crée le Prix Carmignac Gestion du photojournalisme, destiné à financer un reportage sur un thème donné, en prise directe avec lʼactualité. Constitué dʼune bourse de 50 000 euros, ce prix a pour objectif de favoriser un travail de photojournaliste en profondeur sur le terrain. Au-delà de la Bourse, la Fondation Carmignac Gestion accompagne le lauréat après son reportage en lui offrant une exposition et une monographie. La Fondation se rend également acquéreur de quatre photographies issues de ce travail.

Un jury constitué de spécialistes de lʼimage et des questions géopolitiques sélectionne, chaque année, un projet. Le choix de traitement du thème annuel appartient aux photojournalistes qui pourront librement choisir un angle politique, économique, social ou culturel.

La démarche entreprise doit sʼinscrire clairement dans une tradition humaniste consistant à interroger le réel avec sensibilité, à refuser de verser dans la caricature et la tyrannie de lʼinstantanéité, à étudier le contexte et appréhender la situation pour rendre compte de la réalité dans sa complexité. En choisissant de soutenir une profession qui traverse une grave crise de financement, Carmignac Gestion a voulu donner les moyens à ces témoins essentiels du monde contemporain dʼaller où les autres ne vont pas.

En harmonie avec les valeurs qui animent ses équipes, Carmignac Gestion a pris le parti de défendre un regard personnel et engagé, par définition minoritaire et, pour cette raison même, indispensable.

Map by Jeff Ward from DESCENT INTO CHAOS by Ahmed Rashid, copyright © 2008 by Viking Penguin, a division of Penguin Group (USA) Inc.

24h BEIJING : 24 heures, 24 photographes, Une ville

24h BEIJING : 24 heures, 24 photographes, Une ville

Posté le 22 avr 2011 à 11:19

Après la Nuit Blanche à Paris et le Millénaire à Hanoi, lʼexpérience photographique 24h se poursuit à Pékin le 23 avril 2011 à partir de 18h (heure de Pékin).

Pourquoi la Chine ?

« Une génération de photographes émerge en Chine sans être liée à l’histoire du pays. Ces photographes représentent une autre réalité, qui nous concerne tous. La portée de leur regard est celle du nouveau millénaire. Ils sont jeunes et veulent exprimer de nouvelles histoires, celles d’un nouveau monde. » Didier de Faÿs, fondateur de 24h.com

Pékin 2011

Dans le cadre de lʼouverture du festival de Caochangdi PhotoSpring / Les Rencontres dʼArles à Pékin, vingt quatre photographes chinois réaliseront pendant 24 heures des reportages à Pékin, retransmis en direct sur le site www.24h.com et à lʼespace Fanzheng House (Caochangdi).

24h Beijing est une aventure photographique collective réunissant sous la direction artistique dʼAlain Jullien des talents venus de tous les horizons, tels que Mo Yi, Liu Lijie, Zhang Xiao, Song Chao… Sillonnant la ville, chaque photographe proposera le parcours photographique de son choix, lʼensemble de leurs regards dessinant en creux un portrait de Pékin à un moment donné.

Placé au centre de 24h.com, le public est acteur de sa navigation. Il suit en direct le parcours emprunté par chacun des photographes, comme sʼil entrait dans les coulisses dʼun art en pleine action. 24h nʼest pas seulement un événement… Il sʼagit dʼinventer une nouvelle façon de traiter le réel, de faire émerger de nouveaux talents et dʼexplorer de nouvelles formes dʼexpression propres au web et aux nouvelles techniques dʼinformation et de communication…

Lʼexpérience 24h Beijing sera présentée non seulement sur le site web www.24h.com mais également à travers des expositions et des installations multimédia en France et à lʼétranger. Pour soutenir lʼévénement, un portfolio collector numéroté et signé, réunissant vingt-quatre photos issues de 24h Beijing, sera édité et mis en vente au prix de 3000€.

Le projet 24h est issu de l’action menée par Didier de Faÿs au sein du journal en ligne Photographie.com depuis 15 ans pour donner un rôle majeur aux auteurs d’images fixes lors de la transition numérique.

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