Ce mercredi 1er février, la Fondation Abbé Pierre a présenté son 17e Rapport sur l’État du mal-logement en France, et a appellé les candidats à l’élection présidentielle à signer un “Contrat social pour un nouvelle politique du logement”.
LES CHIFFRES DU MAL-LOGEMENT
3,6 millions de personnes non ou très mal logées, plus de 5 millions en situation de fragilité à court ou moyen terme dans leur logement… La problématique du mallogement recouvre des réalités diverses (sans domicile et absence de logement personnel, mauvaises conditions d’habitat, difficultés pour se maintenir dans son logement…), que la Fondation Abbé Pierre cherche à mettre en lumière dans un état des lieux chiffré. Si un certain nombre de situations demeurent encore trop méconnues, faute de données existantes ou suffisamment fiables (problématique des « squats », difficulté à estimer le nombre de personnes vivant en bidonvilles ou en camping à l’année, question de la mobilité et des trajectoires…), la Fondation Abbé Pierre tient à souligner des progrès statistiques récents (exploitations des résultats du Recensement général de la population et de l’enquête nationale Logement de 2006, réexploitation des résultats de l’enquête Logement de 2002, identification des doubles comptes entre les différentes rubriques de populations mallogées, etc.). Ces progrès doivent être poursuivis dans les années à venir, conformément aux préconisations du Conseil national de l’information statistique(CNIS) dans son rapport sur « Le mal-logement » publié en juillet 2011(2).
3,6 MILLIONS DE PERSONNES NON OU TRèS MAL LOGéES
Parmi les 3,6 millions de personnes confrontées à une problématique aigüe de mal-logement on recense tout d’abord 685 000 personnes privées de domicile personnel. Dans une publication datant de janvier 2011(3) , l’Insee estime à 133 000 le nombre de personnes sans domicile en France métropolitaine au début des années 2000. Parmi elles, 33 000 personnes dorment habituellement dans un lieu non prévu pour l’habitation (rue, abri de fortune) ou des centres d’hébergement d’urgence ; 66 000 personnes sont accueillies dans les établissements sociaux de long séjour(4) et 34 000 personnes dans des dispositifs d’hébergement financés par l’aide au logement temporaire (ALT)(5) . La Fondation Abbé Pierre y ajoute une partie des personnes accueillies dans les résidences sociales, (soit celles qui occupent les 18 116 places disponibles en 2010 en résidences sociales ex nihilo(6), lesquelles ne sont pas comptabilisées par l’Insee.
Parmi les 685 000 personnes souffrant d’une absence de logement figurent également toutes celles qui ont recours à des formes d’habitat extrêmement précaires : baraques de chantier, logements en cours de construction, locaux agricoles aménagés… En 2006, le recensement de la population indique que 85 000 personnes résident dans ces « habitations de fortune », qui renvoient pour les trois quarts à des constructions provisoires ou des mobil-home (sans possibilité de mobilité). Le recensement de la population a permis également d’établir à 38 000 le nombre de personnes vivant à l’année dans des chambres d’hôtel le plus souvent dans des conditions d’habitat très médiocres (absence de sanitaires, aucune installation permettant de faire la cuisine…).
Parce qu’elles n’ont pas les moyens financiers pour accéder à un logement indépendant, de nombreuses autres personnes sont enfin hébergées chez un parent, un ami ou une connaissance. D’après les résultats de l’Enquête logement de 2002 (le module « hébergement » a été supprimé de l’ENL 2006 mais devrait être réintégré lors de l’ENL 2012), l’Insee indique qu’un « noyau dur » de 79 000 personnes âgées de 17 à 59 ans résident chez des ménages avec lesquels elles n’ont aucun lien de parenté direct. Il convient pour la Fondation Abbé Pierre d’ajouter à ce « noyau dur » tous les enfants adultes contraints de revenir chez leurs parents ou grands-parents, faute de pouvoir accéder à l’autonomie résidentielle (soit 282 000 enfants de plus de 25 ans)(7) , ainsi que les personnes âgées de 60 ans ou plus, qui sont hébergées chez un tiers suite à une rupture familiale, un deuil, des difficultés financières ou de santé (soit environ 50 000 personnes). Au total, ce sont donc 411 000 personnes qui sont contraintes à l’hébergement chez un tiers, faute de solution de logement adaptée à leurs besoins. À côté des personnes souffrant de l’absence d’un logement, le mal-logement recouvre aussi toutes les situations relevant de mauvaises conditions d’habitat.
À partir de l’Enquête logement de 2006, l’Insee estime aujourd’hui, sans doubles comptes, que 2 778 000 personnes vivent dans des logements inconfortables (2,1 millions de personnes) ou surpeuplés (800 000 personnes). Par analogie avec les critères retenus par la loi Dalo, l’Insee considère comme « privés de confort » les logements situés dans des immeubles insalubres, menaçant de tomber en ruine ou ayant au moins deux défauts parmi les suivants : installation de chauffage insuffisante ou mauvaise isolation, infiltrations d’eau, électricité non conforme, absence d’installation sanitaire ou de coin cuisine. Le surpeuplement « accentué » renvoie pour sa part aux logements auxquels il manque au moins deux pièces par rapport à la norme de « peuplement normal »(8). À noter que l’identification des doubles comptes permet désormais de mettre en lumière les situations de personnes confrontées à un cumul de difficultés : en 2006, 28 000 ménages (soit 145 000 personnes) vivent ainsi dans des logements qui sont à la fois inconfortables et surpeuplés.
La problématique du mal-logement renvoie également à des situations d’occupation précaire, et notamment aux locataires de logements meublés qui bénéficient d’un environnement juridique moins protecteur que les locataires classiques (durée de bail de un an). Si de récentes évolutions législatives ont amélioré leur situation, la Fondation Abbé Pierre estime toutefois que la frange la plus modeste d’entre eux constitue, ne serait ce que par leur fragilité et leur absence de perspectives, un public mal logé, soit 172 847 personnes appartenant au premier quartile de niveau de vie (hors étudiants).
Parce qu’elles constituent des victimes du mallogement trop souvent négligées, la Fondation Abbé Pierre souhaite enfin pointer la situation de nombreuses familles de Gens du voyage, notamment celles qui bénéficient de revenus modestes et ne peuvent donc accéder à un terrain privatif. Compte tenu de l’insuffisance des aires d’accueil aménagées(9), on estime en 2010 que plus de 20 000 familles (et environ 80 000 personnes) ne peuvent accéder à une place sur une aire d’accueil et donc à des conditions de vie décentes.
PLUS DE 5 MILLIONS DE PERSONNES EN SITUATION DE RéELLE FRAGILITé
Ces problématiques extrêmes de mal-logement ne doivent pas masquer toutes les situations de personnes en situation de réelle fragilité dans leur logement. Il en est ainsi des ménages qui, bien que propriétaires, se retrouvent fragilisés lorsqu’ils résident dans des copropriétés en difficulté. Les récentes exploitations de l’Enquête logement de 2006 permettent désormais d’estimer à 730 000 le nombre de personnes confrontées à un très mauvais fonctionnement de leur copropriété, à un défaut d’entretien ou à des impayés importants et nombreux. Précisons toutefois que ce chiffre ne concerne que les copropriétaires occupants, c’est-à-dire à peine plus de la moitié des ménages vivant en copropriété, alors que les observateurs de terrain montrent que les locataires sont généralement surreprésentés dans les copropriétés en difficulté. L’augmentation incontrôlée du coût du logement précipite par ailleurs de nombreux locataires dans une situation de grande fragilité : 1 252 000 personnes étaient en impayés locatifs en 2006. Un chiffre basé sur des données antérieures à la crise économique apparue courant 2008, et dont on peut donc craindre qu’il ne soit plus inquiétant encore.
Sans qu’elles relèvent d’une forme aigüe de mal-logement, de nombreuses situations de surpeuplement et d’hébergement chez des tiers retiennent par ailleurs notre attention : il en est ainsi des 3,2 millions de personnes qui habitent dans des logements surpeuplés « au sens large » (hors surpeuplement « accentué »)(10) et des quelque 240 000 enfants de 18 ans ou plus, qui ont dû retourner vivre chez leurs parents ou grands-parents faute de ressources suffisantes pour accéder à un logement autonome et se retrouvent ainsi dans une forme d’hébergement « résigné » (hors hébergement « contraint »).
À partir de ces différentes situations, il est possible aujourd’hui d’estimer, sans doubles comptes, que 8 millions de personnes sont en situation de mallogement ou de fragilité dans leur logement. Sans compter les situations de cumul de difficultés, qui concernent 1 million de personnes.
AU TOTAL, 10 MILLIONS DE PERSONNES SONT TOUCHéES PAR LA CRISE DU LOGEMENT…
Ce chiffre de 8 millions ne tient toutefois pas compte de nombreuses autres situations de fragilité, (non comptabilisées afin d’éviter tous doubles comptes), mais qui constituent des signaux d’alerte quant aux difficultés des ménages par rapport au logement. Ainsi, s’il est statistiquement impossible d’agréger les données suivantes (établies par ménage) au total des 8 millions de personnes, elles indiquent toutefois que le nombre de personnes touchées par la crise du logement est bien plus important dans son ampleur que ce que la statistique publique actuelle nous permet d’appréhender :
pour s’acquitter du paiement de leur loyer d’après l’Enquête logement de 2006 (hors ménages ayant déclaré un impayé de loyer) ;
Pour la Fondation Abbé Pierre, ce sont sans aucun doute plus de 10 millions de personnes qui subissent aujourd’hui les conséquences de la crise du logement (production de logements insuffisante et inaccessible aux plus modestes, flambée des coûts du logement et des charges, blocage de la mobilité résidentielle…). Si les progrès réalisés par la statistique publique contribuent aujourd’hui à une meilleure « objectivation » de la crise du logement et de ses conséquences pour les ménages, la Fondation Abbé Pierre pointe malgré tout d’importantes zones d’ombre et une trop faible actualisation des données, qui appellent des moyens supplémentaires pour pouvoir prendre la mesure de ces situations difficiles et être en capacité d’agir. Mais la Fondation Abbé Pierre attend surtout des signes forts en direction des personnes défavorisées et un engagement réel des pouvoirs publics pour offrir des perspectives aux plus modestes et éviter que des ménages fragiles ne viennent à l’avenir grossir les rangs des personnes très mal logées.
2. Afin d’améliorer l’état de la connaissance publique sur le mal-logement, le Conseil national de l’information statistique a mis en place un groupe de travail en juillet 2010 avec les services producteurs de données, chercheurs, acteurs et associations concernés par la problématique du logement. La Fondation Abbé Pierre y a participé activement.
3. Pierrette Briand, Nathalie Donzeau, Insee première n° 1330, « Être sans domicile, avoir des conditions de logement difficiles », janvier 2011
4. Centres d’hébergement et de réinsertion sociale, établissements d’accueil mère-enfant, centres dédiés aux demandeurs d’asile…
5. Logements ou chambres conventionnés à l’ALT en places d’urgence ou de plus longue durée, hors établissements sociaux.
6. Ne sont pas intégrées ici les résidences sociales issues de la transformation des Foyers de travailleurs migrants et de Foyers de jeunes travailleurs.
7. Hors étudiants et ceux qui ont tout juste achevé leurs études
8. La norme de « peuplement normal » prévoit au minimum une pièce pour le ménage, une pièce pour chaque couple, pour les célibataires de 19 ans et plus, une pièce pour deux enfants s’ils sont de même âge ou ont moins de 7 ans, sinon une pièce par enfant.
9. Il manque 20 029 places en aires d’accueil (par rapport à l’objectif de 41 569 places prescrites dans les schémas départementaux). Le chiffre de 80 116 personnes a été obtenu par l’application d’un ratio de 4 personnes par famille.
10. Le surpeuplement « au sens large » renvoie aux logements auxquels il manque une pièce par rapport à la norme de « peuplement normal » au sens de l’Insee.
(Source Fondation Abbé Pierre)
« Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence ». Art L 345-2-2 du Code de l’Action Sociale. » Cet article du code de l’action sociale rappelle les obligations de la France envers les personnes en grande difficultés.
Absence de place pour les enfants
La Fnars (Fédération nationale d’accueil et de réinsertion sociale) vient de divulguer dans un rapport qu’ au mois de décembre, sur 48.618 appels reçus au 115 dans 37 départements (hors Paris), 23.867 seulement ont abouti à un hébergement. Dans deux cas sur trois, pour cause de manque de places. Au point d’atteindre un niveau critique dans certains des départements étudiés par la Fnars : 91% de réponses négatives dans la Loire, 88% dans le Rhône, 83% en Guadeloupe et 68% en Loire-Atlantique. Et statistiquement, ce sont les ménages avec enfants et les étrangers qui se sont d’abord vus obtenir une fin de non-recevoir.
De plus, dans le silence le plus total, une à deux personnes sans domicile meurent par semaine sur Paris.
Le déficit de places ne datant pas d’hier, le Groupe de Secours Catastrophe Français (GSCF) a tenté de palier partiellement ce manque en créant un sac d’accompagnement pour les SDF. Ce sac, unique en France, permet à la personne vivant dans la rue de pouvoir survivre pendant l’hiver.
Ce sac sera distribué chaque année en période hivernale. Si l’idée permet, chez nous, en France, de sauver des vies, l’association a besoin en urgence de dons. En effet, malgré de nombreux appels au soutien financier, les dons ne permettent pour le moment pas de répondre positivement à toutes les demandes, massives et croissantes.
« Si demain nous assistons à une baisse rapide des températures et à des besoins urgents en sacs, nous ne pourrons pas faire face », lance Thierry VELU. Encore une fois et comme à notre habitude en France, au lieu d’anticiper, prévenir et travailler en amont de la catastrophe, certaine et récurrente, nous devrons faire face à la mort et à la souffrance d’innocents et agir dans l’urgence.
Un sac unique en France : pourquoi ?
Le sac d’accompagnement pour les personnes sans domicile fixe a été conçu en collaboration avec des personnes vivant dans la rue. Lors de notre étude pour sa conception, nous nous sommes aperçus que les personnes SDF recevaient bien souvent des effets d’occasion éclectiques (vêtements, sacs, livres,…) remis de manière rarement équivalente.
Nous avons souhaité, par souci d’équité, que le sac et son contenu soient identiques pour chaque bénéficiaire ; la seule différence se situant au niveau de la montre, proposée en version homme/femme.
Chaque accessoire qui compose le sac a été étudié et pensé avec les personnes de la rue, des associations et notre service santé. Ce sac sera réétudié en début d’année 2012, en fonction des retours quant à son contenu.
Le concept de ce sac, de par sa réalisation et son contenu, constitue un projet unique en France. Bien entendu, nous soutenons et encourageons toutes les structures qui œuvrent dans la distribution d’effets vestimentaires et/ou sacs à poursuivre leurs actions. L’ensemble des actions en faveur des personnes SDF ne seront pas trop nombreuses pour répondre à leur souffrance.
A ce jour (novembre 2011), le GSCF a reçu plus de 200 demandes associatives œuvrant pour soutenir les SDF. Des distributions sont programmées dans les différentes régions de France.
Coût moyen du sac :
Dons à adresser à : GSCF – BP 80 222 – 59654 Villeneuve d’Ascq
Le Site : www.gscf.fr
Le reportage Vidéo LCI :
Présentation du projet présenté par Betty Seymour
Actuellement soutenue par la scène de musique actuelle du CAP à AULNAY-SOUS-BOIS, j’enregistre depuis peu un nouvel EP qui devrait être disponible pour le printemps 2012. Je souhaite avec la mise en ligne de ces 6 titres, mettre un maximum d’énergie pour diffuser le single « La fille des magazines » et effectuer sa promotion grâce au clip vidéo.
Cela me permettra de faire connaitre mon univers artistique et de développer encore plus mon projet. J’ai besoin de votre soutien !!!
« La fille des magazines » est une chanson qui me tient vraiment à cœur. Elle raconte mon histoire et celle de nombreuses personnes. Pour ma part, c’est à partir de l’âge de 12 ans que j’ai été suivie par un endocrinologue et une nutritionniste. Pourquoi me direz-vous ? Parce que 12 ans et 90 kilos, ça fait lourd pour une balance et une ch’tite fille. Alors voilà, régime, salle de sport, danse, cardio, IMC, épinards… j’ai connu, je connais ! J’ai fait de nombreuses années de danse, j’ai été prof de danse, puis j’ai fait tellement de sport que je me suis usée les genoux. Ben oui, trop de sport, tue les genoux !!! Et j’ajouterai qu’en surpoids ou non, on a souvent envie d’être différents. Parce que notre société nous suggère des modèles, parfois refais sur ordinateur et qui ne ressemblent en rien à la réalité.
Dans cette quête de la beauté imposée, exposée, j’ai passé un diplôme de conseillère en image et relooking. Bien plus qu’un diplôme, j’ai adopté une nouvelle philosophie. Aimez-vous comme vous êtes et on vous aimera pour ce que vous êtes, c’est dingue ça marche .
A l’heure où je vous écris, j’ai une très bonne amie à moi qui m’a offert une boîte de chocolats, hmmm que dire de plus, c’est extraordinaire !!! Betty Seymour
Le budget du tournage est fixé à 4000€. Tout le monde peut y participer de 1€ à 1000€ où pour cette somme vous pourrez suivre Betty Seymour sur un festival en France + tous les plus plus. Pour découvrir tout le projet et soutenir Betty Seymour Cliquer ici
Kisskissbankbank, une vitrine pour crédibiliser les projets ! Le plus difficile quand on a une idée, cʼest souvent de réunir les premières centaines ou milliers dʼeuros pour la faire naitre. En effet, jamais une banque ne finance une maquette en studio, une première expo ou tout autre projet créatif personnel. Du coup la très grande majorité de ces projets ne voient jamais le jour. » Kisskissbankbank est une plateforme web dédiée à la créativité, qui permet aux créateurs, aux innovateurs, aux audacieux dʼexposer leurs projets et de collecter des fonds pour les réaliser.
Chiffres clés KissKissBankBank :
Nëggus figure incontournable de la scène slam française depuis une dizaine d’années, fut révélé dans le documentaire de référence du mouvement «Slam ce qui nous brûle ». Membre du Collectif Chant d’encre (avec Milk Coffee Sugar, Apkass, Sab), il a eu la chance de réaliser la première partie des Last Poets et d’arpenter de nombreuses scènes européennes. Homme de transmission, Nëggus dirige des ateliers d’ecriture, de slam entre l’Afrique et ici. D’origine togolaise, il a gardé l’humanité pour maison et la poésie pour fenêtre. Un « diseur » militant qui ne s’arrête pas devant une frontière ou un mur.
Kungobram formé en 2007, est un savoureux mélange d’ici et d’ailleurs, fait d’allers-retours entre Paris et Bamako. Dans ce trafic incessant, cinq musiciens se retrouvent pour nouer un dialogue qui oscille entre quête de soi et rêve de l’Autre. En constante recherche musicale, les compositions collectives de Kungobram, évolue, s’enrichit à travers les expériences de chacun de ses membres. Mêlant, jazz, musique urbaine, et de l’Afrique de l’Ouest, Kungobram propose une œuvre originale fondée sur deux principes moteurs : le rythme et l’énergie. Le mélange est surprenant, inédit, excitant.
La rencontre entre Nëggus et Kungobram est vite apparue comme évidente, tant sur le plan musical qu’humain. D’un côté, les textes engagés et la voix hypnotique instaurent une source d’inspiration pour les musiciens, de l’autre, l’ambiance musicale offre au poète un cadre idéal pour s’exprimer. A l’image de l’Afrique et de l’Europe qui fraternisent, la batterie, la contrebasse, le saxophone et le piano se mêlent aux instruments venus de là-bas – balafon, kamale n’goni et percussions – le slam de Nëggus en contrepoint.
Après la réalisation d’un 4 titres sorti en 2010 en écoute sur deezer, le groupe a conquis un large public dans de nombreux festivals et salles prestigieuses de France (Festival Africolor, Festival Africajarc, Le Nancy Jazz Pulsations, Les Trois Baudets, la Java, L’A.R.A de Roubaix…)
Le projet déposé chez Kisskissbankbank : La création et la diffusion de leur premier album dont la sortie est prévue pour avril 2012.
Avec l’internet chacun de nous peut aider de nombreux projets à voir le jour grâce au financement participatif. Avec la venue des labels participatifs dans le monde la musique comme My Major Company, Akamusic etc..qui ont ouvert la voie. Cette nouvelle manière de voir permet aujourd’hui de faire vivre des projets artistiques et autres projets qui n’auraient jamais eu avant, la moindre chance d’exister. Kisskissbankbank est l’un de ces nouveaux opérateur du crowfunding.
Kisskissbankbank, une vitrine pour crédibiliser les projets ! Le plus difficile quand on a une idée, cʼest souvent de réunir les premières centaines ou milliers dʼeuros pour la faire naitre. En effet, jamais une banque ne finance une maquette en studio, une première expo ou tout autre projet créatif personnel. Du coup la très grande majorité de ces projets ne voient jamais le jour. » Kisskissbankbank est une plateforme web dédiée à la créativité, qui permet aux créateurs, aux innovateurs, aux audacieux dʼexposer leurs projets et de collecter des fonds pour les réaliser. «
Chiffres clés :
Le 13 décembre prochain, 10 personnalités exposeront en avant première leurs oeuvres : Claude Zidi pour Magie à l’hôpital, Gonzague Saint-Bris pour Mécénat Chirurgie Cardiaque, Catherine Ceylac pour SOS Femmes Accueil, Anouk et Jenny de Boeck pour CSSF, Frank Leboeuf, Jean-Marie Bigard pour les Bouchons d’amours, Pierre Cornette de St-Cyr pour l’Unicef, Patrick Baudry pour Magicopital, Daniel Herrero pour Fidh et Grace pour Aquaverde.
CARITIVART, sous le parrainage de Jérôme Mesnager, rassemble 50 associations dans tous les domaines autour de noms : Victoria Abril, Patrick Baudry, Valérie Bègue, Francois Berléand, Stéphane Bern, Jean-Marie Bigard, Anouk et Jenny de Boeck, Michel Boujenah Philippe Candeloro, Marc Cerrone, Catherine Ceylac, Elie Chouraqui, Pierre Cornette de Saint-Cyr, Michel Cymes, Dave, Raymond Domenech, Yolaine de la Bigne, Inès de la Fressange, Delphine de Vigan, Julie Ferrier, Maud Fontenoy, Tatiana Golovin, Grace, Mickaël Guigou, Daniel Herrero, Jean-Claude Jitrois, Marion Jollès, Anthony Kavanagh, Camille Lacourt, Jacques Laffite, Axelle Laffont, Jean-Luc Lahaye, Frank Leboeuf, Patrice Leconte, Jeane Manson, Jean-Luc Moreau, Fabien Onteniente, Emmanuel Petit, Popeck, Michel Rostang, Anne Roumanoff, Gonzague Saint Bris, Bruno Solo, Martin Solveig, Aurélie Vaneck, Marc Veyrat, Michael Lorenzo Vera, Sylvain Wiltord & Jimmy Briand, Claude Zidi, Alexandre Zouari.
La Galerie Envie d’art, présente à Paris, Londres et dans des foires internationales ouvre pour la première fois ses murs à des néophytes de l’art. Ecrivains, comédiens, journalistes, sportifs, ces célébrités jouent du pinceau le temps d’un tableau pour soutenir une association. Pour certains, l’expérience se révèlera une véritable révélation. Si peindre est difficile, s’exposer l’est sans doute encore plus. Ce qui animent chacune des 50 personnalités qui participent à CARITIVART, est bien l’envie de donner à des personnes qui ont besoin d’aide.
Philippe Monnet, « le messager de la mer » ne cesse d’étoffer son Grand Huit qui comporte désormais plusieurs volets, « une fusée à plusieurs étages » comme il aime présenter cette méga-aventure…
1. L’exploit sportif et l’aventure humaine, composés de 2 tours du monde en multicoque en solitaire avec l’ex-trimaran d’Ellen MacArthur :
2. Le documentaire audiovisuel… Philippe Monnet : un héros qui transmet…
En parallèle du Tour du Nouveau Monde, une série de documentaires audiovisuels composée d’un épisode sur chacune des 23 escales contera l’histoire de la découverte et la conquête du monde par la mer, la naissance et l’évolution des cités portuaires, leur situation actuelle et future, retracera l’évolution de l’art de la navigation, les principales motivations en fonction des siècles, les échanges de culture, de religion qui ne sont autre que la construction de notre monde… Amaury Sport Organisation (organisateur du Tour de France cycliste, du Dakar…) est candidat pour la production et la diffusion internationale en étroite collaboration avec France Télévision en qualité de télédiffuseur-hôte pour la France. La même approche est en cours avec le groupe Prisma-Presse (VSD, Géo, Capital…).
3. « Le Tour du Nouveau Monde » destiné à la jeunesse, orchestré par André Cardinali.
Attirer et enthousiasmer les jeunes, par le rêve et l’émerveillement, en suivant les aventures d’un << héros >> sur toutes les mers du Monde pour leur faire aimer la mer, puis leur faire découvrir l’histoire et la construction du Monde afin de découvrir leur planète. Et enfin leur apporter des données essentielles, intègres et apolitiques, face aux grandes questions du futur de leur planète.
Un périple pour montrer et faire aimer la planète aux jeunes afin qu’ils la respectent et leur donner les bases du désir, de l’effort, du courage et la connaissance.
4. Une suite moderne de la Calypso
Un pôle d’ingénieurs, de scientifiques et de techniciens rencontrera ses homologues à chacune des 23 escales du Tour du Nouveau Monde, afin de s’interroger sur les grandes questions sur l’avenir de la planète, analyser et étudier finement les réponses afin d’apporter une synthegrave;se integrave;gre au service du grand public et à la jeunesse. Une source de débats qui permettra d’alimenter des conférences thématiques.
Les 3 bateaux du Grand Huit
L’hymne universel du Tour du Nouveau Monde et le slam Philippe Monnet en avant-première au Nautic à Paris, le jeudi 8 décembre à 11h30.
Composé par le chanteur Dan Mitrecey et interprété par les Petits Chanteurs d’Asnières (Les Poppys) sous la direction de Christian Germain, sur une idée originale d’André Cardinali, cet hymne est un murmure pour émouvoir les gosses du Nouveau Monde… une belle chanson, sans paroles, comprise de par le monde… Les Petits Chanteurs d’Asnières en Ile de France (PCAIF) interpréteront également l’hymne universel du Tour du Nouveau Monde lors de leur concert exceptionnel a l’Olympia, le 8 janvier 2012.
De son côté, le slameur Aimé Nouma, peaufine une poésie en claquant les mots et les images sur fond musical sur << le messager de la mer >> pour interpeller petits et grands. L’hymne du Tour du Nouveau Monde et le Slam sur Philippe Monnet seront présentés, en avant-première, lors de la présentation du Grand Huit à plus de 200 jeunes (Hauts-de-Seine, Bourgogne, Paris 6e et 16e) au Nautic à Paris, le jeudi 8 décembre à 11h30 sur la Scène Nautic (hall 1). Cet évènement sera suivi d’une conférence de presse à 12h30, également sur la Scène Nautic.
L’équipe du Grand Huit s’étoffe
Aux côtés de Sylvie Fourcade, chargée de la communication et des médias et d’André Cardinali, en charge du développement et des partenariats, Géraldine Noël est désormais chargée de la logistique des bateaux du Grand Huit. Avec une expérience de 16 ans dans l’univers de la voile (Route du Rhum 2006 et logistique de Philippe Monnet lors de sa dernière participation à la Route du Rhum 2010), le rugby (Coupe du Monde 2007) et le sport automobile, l’expertise et le savoir-faire de Géraldine seront mis au service du navigateur pour le dégager de la logistique.
Le nouveau programme du Grand Huit
Au vu de ces nouveaux éléments et l’ampleur du projet, le départ du Grand Huit est décalé, le programme s’établit désormais comme suit :
Vingt-six artistes contemporains (1) mettent leur talent et leur créativité au profit de la Fondation Gustave Roussy, pour financer un programme de recherche sur le cancer. GUSTAVE (2) est un « art toy », une figurine de 60 x 40cm, conçu en édition limitée, pour l’Institut Gustave Roussy. Les 26 artistes se sont approprié GUSTAVE pour lui donner vie et en faire une oeuvre unique. L’exposition « GUSTAVE fait la Révolution Cancer » réunissant ces oeuvres originales, se tient jusqu’au 30 novembre dans les Galeries Catherine Houard (3). Les GUSTAVE seront ensuite vendus aux enchères, le 7 décembre à 19h chez Artcurial, avec la complicité de la comédienne Chiara Mastroianni.
Avec ses doigts en « V », GUSTAVE symbolise l’espoir de la victoire sur le cancer mais aussi la créativité des chercheurs et des artistes. Pour le Pr Alexander Eggermont, directeur général de l’Institut Gustave Roussy : « l’imagination, l’esprit critique, la liberté de penser différemment sont les ferments essentiels d’une recherche innovante ».
L’argent collecté grâce à la vente des GUSTAVE contribuera à financer un programme de recherche sur le cancer, « Révolution Cancer », dont le but est d’apporter la preuve d’une plus grande efficacité des traitements personnalisés, guidés par la biologie, par rapport aux traitements standards.
Comité d’honneur de l’événement : Francis Briest (Artcurial), Nicole Dassault (Groupe Dassault), Hélène David-Weill (Musée des Arts Décoratifs), Gilles Fuchs (Adiaf), Daniel et Florence Guerlain (Adiaf), Jean Pastré (Lombard Odier), Béatrice de Rochebouet (Le Figaro).
L’Institut de cancérologie Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe est un établissement privé participant au service public hospitalier et habilité à recevoir des dons et legs. Il constitue un pôle d’expertise global contre le cancer entièrement dédié aux patients. Il réunit sur un même site près de 2600 professionnels dont les missions sont le soin, la recherche et l’enseignement. L’IGR en chiffres : 339 lits et 86 places d’hôpital de jour, 210 médecins statutaires, 880 soignants, 168.000 consultations et 44.000 patients suivis par an, 27 équipes de recherche, 305 chercheurs, 2.800 étudiants, chercheurs et médecins formés par an. Site Internet : www.igr.fr
Témoigner de la beauté du monde pour sensibiliser à la protection de la planète est l’une des actions du WWF. Porteurs de ce message, les produits éco-responsables de l’ONG sont autant de cadeaux de Noël pour les amoureux de la nature !
Dame nature est généreuse et comme disait Aristote « Le spectacle de la nature est toujours beau » alors autant en prendre plein les mirettes surtout en période de Noël !
Dans la liste cadeaux du WWF, il est ainsi possible de se cultiver, d’apprendre et de découvrir avec des livres et des BD dont les animaux sont les héros ! Des lectures pleines d’espoir pour demain et qui font prendre conscience de l’importance de sauvegarder dès à présent toutes les espèces et son environnement !
Visitez des contrées lointaines et émerveillez-vous des bruits de la nature sans quitter votre « home sweet home » avec une collection de DVD et de CD ! Voyage dans la nature 100% garanti…
La planète est fragile mais elle est également un magnifique terrain de jeu alors pour les intrépides qui ne souhaitent pas vivre leurs aventures uniquement à travers les livres, Noël sera l’occasion d’une activité grandeur nature avec le parc à thème et ses ateliers perchés : Sherwood Parc !
Et, pour tous les produits, une partie du prix est reversée au WWF pour ses actions. L’intégralité des bénéfices liés à la vente de la eboutique est reversée au WWF France. Les produits éco-responsables du WWF, des loisirs qui font le plein de nature !
Des photos et des mots qui font faire le tour de la terre !
PANDAS DANS LA BRUME
C’est avec un humour décoiffant que le dessinateur Tignous a décidé d’offrir un bel hommage à nos derniers pandas. Une bande-dessinée imprimée sur papier FSC* ou recyclé, dans laquelle Tignous se montre brillant, percutant, grinçant, provocateur et insolent sur des sujets sensibles et importants.
Points de vente : librairies,Fnac
TERRE DE LIONS
Découvrez le sentiment indéfinissable fait d’un mélange de respect, de fascination et d’incrédulité avec le dernier livre de Laurent Baheux. Parce qu’une seule de ses photos vaut mille mots, Laurent Baheux nous livre à travers ses plus belles photos le spectacle magnifique et passionnant d’une faune qui, malheureusement, continue d’être harcelée et de disparaître. Certifié Imprim’Vert et imprimé sur papier FSC*.
Et si on tendait son oreille pour écouter la terre ?
Une compilation de titres d’artistes défenseurs de notre planète qui se sont rassemblés pour que leur musique soit le vecteur d’un sens civique et politique, pour lutter contre les changements climatiques. 19 titres dont Mickey 3D, Alain Souchon, Grand Corps malade…
Pochette et livret imprimés sur papier FSC*
Laissez vous charmer par les sons de la nature avec ces 2 CD de musique d’ambiance intitulés « L’eau la vie » et « Nature sauvage ». Leur pochette en carton FSC* présente les grandes missions du WWF et sensibilise aux questions environnementales.
Voyager et admirer les beautés de la nature !
DVDs BIOTIFUL PLANET
Un coffret de 6 DVD accompagnés de leurs livrets, chacun décrivant un écosystème différent pour à la fois s’émerveiller des beautés du monde et prendre conscience de sa fragilité. Près de 7 heures de voyage à travers la France d’Outre-Mer.
Coproduction : GEDEON Programmes, Planète, Prodom, WWF France
Pour un terrain de jeu, grandeur nature !
Pour apprendre à respecter la forêt tout en s’amusant. A quelques kilomètres de Paris, Sherwood Parc propose de l’accrobranche et un sentier nature WWF : un parcours d’énigmes au sol partant du principe que rien n’est plus logique pour découvrir la nature que de s’y promener !
Entrée : enfants 17 euros, adultes 26 euros, tarif réduit pour ceux qui arrivent au parc en vélo !
Adresse : chemin des Rouliers, 95270 Viarmes
* Label certifiant que ce produit est issu de forêts bien gérées
Le WWF est l’une des toutes premières organisations indépendantes de protection de l’environnement dans le monde. Avec un réseau actif dans plus de 100 pays et fort du soutien de 5 millions de membres, le WWF oeuvre pour mettre un frein à la dégradation de l’environnement naturel de la planète et construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature, en conservant la diversité biologique mondiale, en assurant une utilisation soutenable des ressources naturelles renouvelables et en faisant la promotion de la réduction de la pollution et du gaspillage.
En 2011, le WWF fête ses 50 ans.
Depuis 1973, le WWF France agit au quotidien afin d’offrir aux générations futures une planète vivante. Avec ses bénévoles et le soutien de ses 170 000 donateurs, le WWF France mène des actions concrètes pour sauvegarder les milieux naturels et leurs espèces, assurer la promotion de modes de vie durables, former les décideurs, accompagner les entreprises dans la réduction de leur empreinte écologique et éduquer les jeunes publics.
Mais pour que le changement soit acceptable, il ne peut passer que par le respect de chacune et chacun. C’est la raison pour laquelle la philosophie du WWF est fondée sur le dialogue et l’action. Depuis décembre 2009, la navigatrice Isabelle Autissier est présidente du WWF France
La collection Saltiel : des biens précieux au profit de la lutte contre le cancer
Cette collection porte le nom de ses généreux donateurs Mr et Mme Saltiel. Ces derniers ont souhaité faire don de leurs œuvres d’arts au profit d’une belle cause, celle de la lutte contre le cancer. C’est pourquoi, chaque pièce vendue permettra de financer la recherche et les actions quotidiennes de la Ligue contre le cancer auprès des personnes malades et de leurs proches.
Cette vente aux enchères permettra d’accéder à des œuvres d’artistes reconnus :
|
Joan MIRO (1893-1983) Composition, Palma 28/5/1930 Crayon signé et daté au dos |
Pablo PICASSO (1881-1973) Nu couché, 3/9/67 Crayon noir, estompe, aquarelle verte et gouache blanche signé et daté en bas à droite |
Jean DUBUFFET (1901-1985) Paysage pétrifié, janvier 1952, New York Huile sur toile contrecollée sur panneau d’isorel |
« Cette vente aux enchères, au profit de la Ligue contre le cancer, est pour moi l’occasion, de remercier toutes les personnes qui nous lèguent chaque année leurs biens les plus précieux. J’en profite également pour remercier tout particulièrement, Monsieur et Madame Saltiel, dont le nom sera désormais attaché à la Ligue et à ses combats. En nous faisant dépositaire de ses biens extraordinaires, il rend possible cette vente prestigieuse et permet aux acheteurs l’acquisition de très beaux biens ayant une saveur particulière, celle de la solidarité» explique Gilbert Lenoir, président de la Ligue contre le cancer.
| Informations pratiques
Expositions publiques :
|
Téléphone pendant l’exposition et la vente :
|
À propos de la Ligue contre le cancer
Premier financeur privé de la recherche contre le cancer, la Ligue contre le cancer est une organisation non-gouvernementale indépendante reposant sur la générosité du public et sur l’engagement de ses militants. Forte de plus de 727 000 adhérents et 12 000 bénévoles réguliers, la Ligue est un mouvement populaire organisé en une fédération de 103 Comités départementaux. Ensemble, ils luttent dans trois directions complémentaires : chercher pour guérir, prévenir pour protéger, accompagner pour aider. Aujourd’hui, la Ligue, en tant qu’acteur majeur de la démocratie sanitaire et sociale, fait de la lutte contre le cancer un enjeu sociétal rassemblant le plus grand nombre possible d’acteurs sanitaires mais aussi économiques, sociaux ou politiques sur tous les territoires. En brisant les tabous et les peurs, la Ligue contribue au changement de l’image du cancer et de ceux qui en sont atteints. Pour en savoir plus : www.ligue-cancer.net / facebook.com/laliguecontrelecancer / twitter.com/laliguecancer
Rendez-vous :
mercredi 16 novembre 2011
Découvrez sans plus attendre l’ensemble des œuvres sur le catalogue “Collection Saltiel” sur www.baronribeyre.com
La pièce de théâtre « Sur le concept du visage du fils de Dieu », de Romeo Castellucci, qui se jouait jusqu’alors au théâtre de la Ville, place du Châtelet, est représentée au104 (104, rue d’Aubervilliers, dans le XIXe) jusqu’au 6 novembre. Cette pièce est jugée « christianophobe » par l’extrême droite. Plusieurs de leurs militants ont perturbé quatre des représentations et se rassemblent quotidiennement pour intimider les spectateurs-trices.
L’Institut Civitas qui rassemble les catholiques intégristes proches de l’extrême droite a décidé de manifester devant le Cent Quatre pendant ces cinq jours !! Ce rassemblement quotidien dans le quartier Riquet permet de regrouper essentiellement les militant-e-s de plusieurs groupuscules intégristes catholiques, racistes, antisémites et hostiles aux musulman-ne-s, mais aussi adeptes de la violence.
Suite à un appel des organisations de gauche du XIXe arrondissement de Paris, près de deux cents manifestants des partis de gauche se sont réunis mercredi dernier devant le Centquatre pour défendre la liberté de création artistique. Pour les hommes et femmes de gauche, il n’est pas question de tolérer ce genre de rassemblement.
La liberté d’expression, un principe fondamental que l’on pensait définitivement reconnu par tous, mais qui de plus en plus est remis en cause par des intégristes de toutes confessions, qui n’hésitent plus à se montrer. On se rappellera ainsi de la destruction de la photo « Piss Christ » lors d’une exposition à Avignon en avril dernier. Il est bien sûr aussi difficile de ne pas penser aussi à l’incendie des locaux de Charlie Hebdo.
Dimanche 6 décembre doit avoir lieu une nouvelle manifestation à proximité du Centquatre pour défendre la liberté de création artistique.
Vous pouvez vous abonner à ArtéMédia par e-mail pour recevoir des nouvelles et mises à jour directement dans votre boîte de réception. Il suffit d'entrer votre adresse e-mail ci-dessous et cliquez sur S'inscrire!
| lun | mar | mer | jeu | ven | sam | dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « jan | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | ||||
|