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5 pass à gagner !!!
pour l’escapade Africaine du Festival Sin Fronteras
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CHIC ART FAIR, foire d’art contemporain investit la Cité de la Mode et du Design et confirme sa capacité à organiser l’espace avec des galeries aux univers riches et variés. Une cinquantaine de galeries, des jeunes pousses, des galeries plus établies, voire historiques, et une section de Design d’innovation seront présentes. La foire d’art contemporain CHIC ART FAIR aime Paris, ses galeries et invite harmonieusement et avec de fortes propositions les galeries internationales qui souhaiteront embrasser la capitale effervescente à cette période de l’année. Paris vit l’art contemporain, Paris respire cet art aujourd’hui revisité et associé au contemporain dans sa diversité.
CHIC ART FAIR a été créée par Cécile Griesmar et Sandrine Bisognin, toutes deux également à l’initiative en mars du Salon Chic Dessin dédié au Dessin Contemporain à l’Espace Richelieu.
Avec CHIC ART FAIR leur proposition est double :
Défricher un terrain vierge, offrir à Paris une plateforme d’échanges et de dialogue créatifs inédits
Au moment de la semaine de l’art contemporain et de la FIAC il manquait à Paris l’incarnation de sa propre dynamique dans un secteur de plus en plus recherché par un public d’avertis. Grâce à un positionnement délibérément généraliste qui entend refléter le paysage des galeries parisiennes, CHIC ART FAIR affirme son indépendance et son statut, grâce à une programmation riche d’une cinquantaine de galeries. Metteur en scène de dialogues entre des générations d’artistes, CHIC ART FAIR est plus qu’une vitrine, ou un Off de salons plus institutionnels. CHIC ART FAIR incarne un esprit audacieux, sélectif, et surprenant.
CHIC ART FAIR se propose ainsi d’ouvrir un lieu emblématique de la scène créative dans deux secteurs entre lesquels la porosité se fait de plus en plus grande, l’Art Contemporain et le Design d’innovation et d’édition, représentés au travers de deux sections distinctes, la troisième se réservant les Projets Spéciaux, créés en exclusivité pour l’occasion de la Foire dans le but de questionner, surprendre, et enchanter le public.
Calibrée pour répondre aux attentes des galeries tout autant que des Collectionneurs, CHIC ART FAIR s’inscrit dans une proposition équilibrée en termes de programmation : elle joue pleinement son rôle de promotion d’une génération de jeunes artistes tel que le Collectif DOP tout en laissant une large place à des artistes plus reconnus tels que Miguel Chevalier ou Robert Indiana.
Signe de son positionnement avant-gardiste, CHIC ART FAIR s’installe à Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, espace intrigant réalisé par Jakob+McFarlane. Ponctués dans tous leurs espaces d’installations et de scénographies exclusives, tels que les « Docks en Ciel » sur la terrasse par Adrien Pasternak, les Docks gagnent une dimension culturelle forte en inscrivant dans leurs murs les empreintes de l’art et du design.
Du 22 au 25 octobre 2010, CHIC ART FAIR investit Docks en Seine, Cité de la Mode et du design et permet ainsi au public de pousser les portes de ce lieu encore peu connu, qui intrigue les parisiens depuis plusieurs années. L’adresse annoncée prend des allures de rendez-vous et répond au statut de découvreur de CHIC ART FAIR, tout en l’inscrivant dans sa ville, les pieds dans l’eau.
Au croisement du quai d’Austerlitz et du pont Charles de Gaulle, Docks en Seine abritait les entrepôts des Magasins Généraux qui figurent parmi les plus anciennes constructions de la capitale utilisant le béton armé. Réalisés en 1907, par l’architecte Georges Morin-Goustiaux, ils ont été salués pour leur construction particulièrement novatrice à l’époque. Réhabilités par les architectes Jakob+MacFarlane, et nouvellement baptisés Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, ce lieu de près de 4000 m2 est rhabillé d’un « plug over » vert et d’une terrasse promenade digne du pont des plus beaux bateaux. A la nuit tombée c’est une mise en lumière signée Yann Kersalé qui auréole cette vague verte d’un reflet énigmatique.
C’est dans ce bâtiment à l’allure unique qui offre une vue imprenable, que CHIC ART FAIR installe sa programmation et met en scène tous les niveaux avec des installations exceptionnelles.
Rez de Chaussée « Docks de Chic » Les installations des coursives et des boutiques provisoires guident les visiteurs jusqu’au Niveau 1 avec des sculptures, vidéo projections, installations interactives.
Sur un plateau de 3400 m2, CHIC ART FAIR installe ses 50 galeries et ses Espaces VIP, partenaires et détente en collaboration ou partenariat avec MadeInDesign.com.
Sur cette terrasse à perte de vue sur la Seine, Adrien Pasternak, commissaire d’exposition indépendant, propose un parcours alternant temps de découverte artistique avec des pièces monumentales et des temps de pause grâce à des transats mis à la disposition des visiteurs.
A la Proue de « Docks en Ciel », est aménagée l’Olympic Smocking Area, une installation fumoir proposant le premier podium à trois marches pour fumeurs, sur une performance sonore de Mildred Simantov et Nils Thornander de Nice Institution.
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La Cité de la Mode et du Design 34, QUAI D’AUSTERLITZ 75013 PARIS
Horaires Vendredi 22 octobre – de 11h à 20h Samedi 23 octobre – de 11h à 21h Dimanche 24 octobre – de 11h à 20h Lundi 25 octobre – de 11h à 17h
Tarifs 10 euros plein tarif 7 euros tarif réduit
Préparez votre venue Batobus RATP Velib’ Voguéo Google Map
Paris quartier d’été, c’est un peu comme Paris : une somme de carrefours et de croisées, de perspectives et d’avenues, avec des monuments emblématiques, des contre-allées, et une vie qui se déroule au-delà du périphérique, des Tuileries au canal de l’Ourcq, et du Palais Royal à Aubervilliers.
Depuis vingt ans maintenant, le festival a tenu son pari : rechercher avant tout la mixité, le croisement des cultures et des êtres, la conciliation de l’avant-garde et du populaire, avec une programmation où le monumental peut côtoyer le délicat, où de jeunes compagnies atypiques figurent au même titre que des artistes consacrés, où on peut jouer dans un musée comme dans un jardin de banlieue, dans des ors comme dans des usines.
Nos principes fondateurs : alterner centre et périphérie, lieux fixes et lieux éphémères, spectacles payants et spectacles gratuits. Avec pour credo de “faire voir et revoir autrement”, on s’est ainsi attaqué aux frontières géographiques et symboliques qui retiennent certains au seuil de l’opéra ou de la Sorbonne, et d’autres loin des gares de la petite ceinture ou des squares du XXe arrondissement.
Année après années, nous avons inventé d’autres parcours dans la capitale, d’autres façons de la vivre, en amenant les Parisiens au spectacle, en amenant les spectacles aux Parisiens. Coulisses, marches, déambulations, navettes, surprises : le festival et les artistes n’ont cessé de proposer de nouveaux moyens de bouleverser les habitudes urbaines. On a donné des spectacles dans des piscines, dans des camions et dans des églises, construit des cirques sur les quais et des guinguettes sur les canaux, dressé des tentes, et même joué dans des théâtres…
Bouleversement aussi en matière de programmation artistique, avec un éclectisme fait d’équilibres soigneux, d’antagonismes réfléchis, de complémentarités. Des choix parfois intrépides et souvent précurseurs : faire entrer, dès 1992, les musiques tsiganes à l’opéra Garnier, puis, l’année suivante, l’Afrique, avec un opéra de Youssou N’Dour écrit pour l’occasion. Imaginer un cinéma en plein air à La Villette, proposer des concerts classiques gratuits et à ciel ouvert pour y faire entendre de grandes oeuvres du patrimoine, hors des modes et des conventions.
Mais aussi chercher les propositions les plus neuves de la danse contemporaine, tout en ressuscitant le bal populaire avec Yvette Horner. Inviter de petites compagnies qui seront bientôt grandes comme Royal de Luxe ou Achille Tonic, tout en redonnant sa primauté à un musicien comme Pierre Henry. Inviter des gloires internationales comme Merce Cunningham, Tony Servillo, Cheryl Studer, Israel Galván, Mikhaïl Rudy, tout en présentant les nouvelles tendances du cirque… Offrir aux Parisiens la splendeur d’un défilé japonais traditionnel se déroulant pour la première fois hors de Kyoto, ou accueillir aux Tuileries les artistes de rue de la place Jamaâ El Fna… Un patrimoine de près 2 200 représentations, de 300 lieux investis, de centaines et d’artistes issus de 80 pays…