Il y avait beaucoup de monde à Paris Bercy à « Rock sans Papiers » pour dire stop à la haine, stop à la connerie, stop à la dérive des décisions gouvernementales concernant les droits des sans papiers. Plus de 11000 personnes dans le public et de très nombreux artistes étaient présents, tous venus soutenir par leurs présences la cause des travailleurs sans papiers. Ce concert avait aussi lieu, pour dire non aux lois Besson sur l’immigration qui bafouent le droit d’asile français et font honte au pays des Droits de l’Homme. ArtéMédia était présent pour aller se rendre compte et vous rendre compte de ce qui se dit et se passe actuellement dans notre beau pays de France. En photographies et en interviews suivez le déroulement de la soirée.
Les artsites présents sur scène : 113 AP RIM’K MOKOBE – Abd Al Malik – Agnès BIHL – Agnès Jaoui – ALDEBERT – Cali – Cheb Bilal – Clarika – Daniel Darc – Emily Loizeau – Jacques Higelin – Jane Birkin – Jeanne Cherhal – les Wampas – No one is innocent – Nosfell (solo) – Oxmo Puccino – Reda Taliani – Sinsemilia – Soan – Tête Raides – TRYO – Yves Jamait
Les artistes solidaires : Akli D – Alex Rossi – Allain Leprest – ALTAM – Anne Sylvestre – Antonio Notarianni – Aron’C – Bab Big Band – BALLADYNA – Barrio Populo – Bazarsonik – BERTY – BUZY – Camille Bazbaz – Che Sudaka – Da Silva – Dalele – Dani – Daoud & Kristobal – David Rekkab – FANGA – Didier Porte – Dominique A – Dub Inc – DuBaMiX – Ed-Ake – Electric Hannibal – Elisabeth WIENER – FABSTONE – Fenouil et les Fines Herbes – Florent Marchet – Francesca Solleville – François Corbier – François Morel – François Staal – Garance – GAVROCHE – Gérard Delahaye – Gilles DALBIS – Guy Pothier – Hocus Pocus – Hubert-Félix Thiéfaine – IAM – Imbert Imbert – Indhira Nuñez – Jean-Jacques Nyssen – John Meldrum – Juja Lula – KAMAS – Karimba – Kent – Keren Ann – KHALIFA – l’Orchestre Poétique d’Avant-guerre – O.P.A – La Canaille – La Chanson du Dimanche – La grande Sophie – La Maison Qui Tient Chaud – La Mal Coiffée – La Parisienne Libérée – Le Peuple de l’herbe – Les MALPOLIS – Les MOTS PAUMÉS trio – Les Ogres de Barback – Lilananda – Lola Lafon & LEVA – Louis SCLAVIS – Marianne Farouch – Marina Trueba – MEMO – MiCkey – MOMO – Monsieur B – Néofelis – Nicolas Bacchus – Pierre Bertrand – Quai des brunes – Renan Luce – Rugaï – Saï Saï – Salif Keïta – SANSEVERINO – Sarcloret – Serge Utgé-Royo – Thomas Savy – Total Beurk La Soupe – Toxin – William Baldé – Yannick Jaulin – You Call It A Name – Yvan Le Bolloc’h – Yvan Lubrany – Zen Zila – ZHOU MACK – Zorobilël
Les organisations solidaires : Action Mondiale Contre la Pauvreté (AMCP) – ActUp – Amoureux au ban public – Autremonde – CFDT – CGT – CIMADE – CRID – Centre de Recherche et d’Information sur le Développement – Emmaus International – FCPE – France-Amérique Latine – FSU – GISTI – La Ligue de l’Enseignement – Ligue des Droits de l’Homme ( LDH ) – Mouvement de la Paix – Mouvement du Planning Familial – MRAP – Réseau Éducation Sans Frontières ( RESF ) – RITIMO – SALAM – Solidaires – ZEBROCK
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Access & Paradox est la foire de la scène émergente où les galeries sont invitées à transcender l’espace du stand d’exposition en présentant des projets curatoriaux originaux. Véritable plateforme d’échange et de collaboration, elle met en place des partenariats uniques, mêlant public et privé.
Access & Paradox donne l’opportunité aux structures institutionnelles de montrer leurs collections et de faire découvrir au public leurs dernières acquisitions. A leurs côtés, les jeunes galeries qui n’ont ordinairement pas la possibilité d’accéder aux foires d’art auront l’occasion de faire leurs premières preuves et les galeries déjà « installées » la chance de pouvoir proposer des projets à la fois « extra-ordinaires » et artistiquement audacieux.
Access & Paradox a pour volonté de défendre la scène artistique la plus émergente possible et de transcender l’idée de foire en la faisant devenir espace d’échanges.Access & Paradox a pour originalité d’être un projet commun de foire d’art, pour les galeries privées et les structures publiques, avec deux types de mise- en-scène. Inscrite dans le programme “2010, Année internationale du rapprochement des cultures” de l’UNESCO, la foire Access & Paradox proposera un forum et des débats qui porteront sur les politiques culturelles locales, nationales et internationales.
Access & Paradox regroupe une trentaine de projets curatoriaux originaux. Une trentaine de projets curatoriaux, allant de l’exposition sur cimaises à l’installation monumentale seront accueillis. Les initiateurs souhaitent en faire un espace collaboratif où se mêlent de très jeunes galeries, des galeries établies souhaitant montrer des artistes émergents et enfin des structures publiques telles qu’associations, collectifs d’artistes ou encore institutions culturelles.
L’accent est mis sur la présentation d’artistes qui utilisent des médiums peu montrés en France comme l’art dans le jeu vidéo ou l’installation audio.
L’ESPACE DES BLANCS MANTEAUX, EN PLEIN COEUR DE PARIS
Au coeur du Marais, proche du Musée Picasso, de l’Hôtel de Ville et du Centre G.Pompidou, l’Espace des Blancs Manteaux offre une superficie de 1000m². Ancienne halle, ce grand espace voûté accueille de nombreuses manifestations culturelles dans un cadre architecturale atypique : expositions lors des Nuits Blanches parisiennes, expositions de street art, installations-performances et salons de jeunes créateurs.
Idéalement situé à quelques minutes des autres foires off et plus particulièrement de la FIAC, amateurs d’art, collectionneurs, conservateurs et directeurs de musées présents dans la capitale à cette occasion, pourront s’y rendre avec facilité.
L’Espace des Blancs Manteaux se veut le lieu d’Access & Paradox où les visiteurs pourront, en toute simplicité et convivialité, échanger en présence des artistes, des directeurs de galeries et des acteurs institutionnels du monde de l’art.
Access & Paradox / Espace d’échange
Parce que les fondateurs d’Access & Paradox et les institutions qui participent à cet Open Art Fair sont intimement convaincus que la culture se nourrit de l’ailleurs, ce forum permettra de créer dans l’échange un lien durable, fondamental dans la pensée de l’art contemporain qui, par essence, s’affranchit de toute frontière. C’est par ce biais qu’Access & Paradox apportera une réflexion authentique, différente, et affranchie sur l’art et ses acteurs, se distinguant par là-même du raisonnement traditionnel qui régit son marché.
Parce que la foire est fondée sur un principe de partenariat actif, Access & Paradox, l’UNESCO, le CIA et l’Ambassade d’Islande à Paris invitent tous les partenaires et exposants à proposer un sujet de conférence. Programme des conférences disponible dans l’agenda.
Access & Paradox est un projet collaboratif basé sur le partage des techniques et du savoir.
Islande invité d’honneur Access & Paradox a le plaisir de pouvoir inviter l’Islande comme invité d’honneur de sa première édition.
Access & Paradox et l’Ambassade d’Islande à Paris travaillent main dans la main pour présenter la scène contemporaine islandaise sur toute la durée de la foire. Grâce au partenariat actif établi avec le CIA, Access & Paradox a la chance de pouvoir inviter le Directeur du Musée National de Reykjavik, Monsieur Halldúr Björn Runólfssonn, comme curateur général.
Nous travaillons ensemble à la mise en place d’une aide facilitant au maximum l’accès à la foire aux galeries islandaises.
Parce qu’Access et Paradox ne se limite pas à la durée de la foire, notre partenaire Mains d’Œuvres, structure associative consacrée aux créations actuelles, invite un artiste islandais en résidence sur tout le mois d’Octobre 2010.
Des conférences en collaboration avec des institutions de la France et de l’Islande sur toute la durée de la foire seront proposées.
1/ Vous avez choisi de défendre la scène artistique émergente : quelle en est votre définition ? Et quelles sont vos motivations ?
La scène émergente artistique englobe les artistes qui apparaissent en ce moment. Ce sont les artistes mis à l’honneur, aujourd’hui, par certaines galeries et institutions telles que par exemple la Salle de Bain à Lyon ou la Maison Pop de Montreuil ou encore la Galerie de Noisy-le-Sec.
L’ambition d’Access & Paradox est de devenir un intervenant majeur et décisif dans la carrière de ces artistes. Nous souhaitons être au plus proche de leurs problématiques et ainsi répondrent au mieux à leurs besoins. Notre mission est de les aider à construire leur avenir et les accompagner au niveau des expositions, des résidences, des bourses, des textes et catalogues. Access & Paradox se veut un véritable tremplin pour les artistes émergents. Enfin, Access & Paradox pose les problématiques de ce qu’est une foire d’art. Tout comme les artistes émergents, confrontés aux changements de notre société. Les acteurs du monde de l’art (institutions, commissaires) et de son marché (galeries, foires) doivent formuler de nouvelles propositions concernant les métiers de la culture dans un contexte de changement radical de société.
2/ Qu’est-ce qui distingue Access & Paradox des autres foires off ?
Le projet d’Access & Paradox est inédit par sa volonté de réflexion sur l’idée, la notion et le concept de foire en temps de crise. Access & Paradox est une plateforme d’échanges et de collaborations avec des acteurs privés et publics, individuels ou collectifs. Notre projet remet en cause les métiers de l’art : tous les acteurs de l’art (commissaires, galeristes, institutionnels) voient leurs modalités de travail changer tout comme les artistes changent les leurs. Les artistes ne font plus la même chose qu’avant, ils travaillent en intégrant l’outil internet et en se servant des réseaux sociaux, virtuels ou pas. Access & Paradox est la première foire regroupant ces acteurs-là, dans une optique de réflexion et de solidarité, d’échanges sur les changements du monde de l’art.
3/ Quelle autre spécificité définit Access & Paradox ?
Access & Paradox propose un parcours de l’art beaucoup plus vaste. Le projet d’Access & Paradox a été conçu avec la volonté de construire des relations pérennes et de tisser des réseaux durables, sans limites géographiques. C’est pourquoi nous avons des partenariats durables comme avec Mains d’oeuvres tout au long de l’année ou l‘Islande, pour cette première édition.
4/ Justement, vous avez choisi comme invité d’honneur l’Islande avec un programme spécial “après-crise” en référence à l’éruption du volcan. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
L’Islande est un pays artistiquement riche. On a beaucoup parlé de ce pays récemment du fait de l’éruption du volcan et de ses conséquences catastrophiques. Le rôle d’Access & Paradox, en tant que foire ouverte sur le monde, était de renverser cette donne en montrant justement que l’Islande est un pays dynamique et réactif, tout en étant fragile. C’est ce paradoxe qui nous a poussé à en faire notre invité d’honneur afin que les visiteurs, collectionneurs ou amateurs d’art, puissent découvrir la scène artistique émergente islandaise, entre autre.
5/ Access & Paradox est soutenue par des partenaires officiels prestigieux : quelle a été votre démarche pour solliciter vos partenaires ?
Pour Access & Paradox, il était primordial de proposer des partenariats “actifs”. C’est assez inédit dans les foires d’art d’avoir des partenaires véritablement engagés. Nous avons demandé à ces derniers d’être partie prenante dans le programme d’Access & Paradox. Ainsi l’Unesco est chargée de l’organisation des conférences et le Journal Particules s’occupe des tables rondes. Ce souci d’engagement correspond à la notion de plateforme collaborative et va dans le sens d’une volonté de tisser un large réseau en mettant en connexion tous les intervenants. Avec ces acteurs-là, nous nourrissons la réflexion, le débat sur le fonctionnement du monde de l’art aujourd’hui. C’est ainsi que nous mettons en évidence
Adresse de Access & Paradox :
48, rue Vieille du Temple 75004 Paris
Accès :
Horaires :
(entrée libre et gratuite) Samedi 23 octobre de 11H00 à 20H00 Dimanche 24 octobre de 11H00 à 20H00 Lundi 25 octobre de 11H00 à 20H0
Vernissage :(sur invitation) Vendredi 22 octobre à partir de 18H00
La 9ème édition de la Semaine des cultures étrangères à Paris se déroulera du 24 septembre au 3 octobre 2010. Le patrimoine culturel matériel et immatériel est mis à l’honneur cette année et invite chaque centre culturel à proposer sa propre interprétation des mots « culture » et « patrimoine ».
Créée à l’initiative du Forum des instituts culturels étrangers à Paris (FICEP) qui réunit à ce jour 46 membres, la Semaine des cultures étrangères est dédiée à la découverte de la pluralité culturelle et linguistique. Elle invite les Parisiens et les citoyens du monde à aller à la rencontre des cultures du monde en franchissant la porte des centres culturels étrangers de la capitale et à découvrir plus de 100 manifestations et événements inédits.
Expositions, rencontres, débats, concerts, projections, spectacles …
La Semaine des cultures étrangères se distingue par sa programmation exceptionnelle de diversité, à l’intention de tous les publics. Chaque centre culturel choisit de mettre en avant des artistes, des créateurs ou les arts (traditionnels ou autres) qui leur semblent inhérents à la culture de leur pays.
Quelques exemples de programmation
A la Maison du Danemark, exposition de l’artiste Jaïs Nielsen, peintre moderniste
A l’Institut Néerlandais » De Geer van Velde à Rineke Dijkstra. Un panorama de l’art néerlandais dans les collections des Frac «
Le Centre culturel canadien fêtera ses 40 ans de présence à Paris à travers une programmation surprise
Le Centre culturel suisse déclinera le thème de la fertilité grâce aux artiste Steiner/Lenzlinger
Le Centre Culturel Irlandais présentera » The Geometry of Water » de la sculptrice Vivienne Roche, investissant la cour du CCI de « sa » mer et de « sa » plage de Garrettstown
L’institut suédois exposera 17 artistes contemporains dans Nordic Delight
La Maison de la culture du Japon à Paris projettera des documentaires sur le patrimoine culturel nippon
» C’est la fôte à Bruxelles. L’histoire de l’Europe en 260 caricatures « permettra de découvrir l’univers satirique de nombreux dessinateurs comme Plantu, Reiser, Wolonski… au Centre Wallonie-Bruxelles
La Mission culturelle du Luxembourg en France agrémentera le cinéma muet de la Belle époque avec les sons électros de deux DJ’s dans » Cinemix Crazy Discographe «
L’Instituto Cultural de México exposera trois des plus importants céramistes contemporains du Mexique
La Maison de l’Amérique latine consacrera une exposition sur la vie et l’oeuvre de l’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa
Le Centre culturel de la Chine exposera des céramiques de Bai Ming, peintre et céramiste contemporain
Le Centre culturel coréen invitera Kim Keum-Hwa pour un rituel chamanique au Musée du Quai Branly
Le Centre culturel de Taïwan montrera comment la scène artistique contemporaine s’imprègne des héritages patrimoniaux matériels ou immatériels, avec des expositions, des débats, des concerts…
Une programmation jeune public (contes et légendes, théâtre, cinéma)
Les plus petits et leurs familles seront sensibilisés aux cultures étrangères de manière ludique.
Dans le cadre de la semaine des cultures étrangères :
La Journée européenne des langues, le dimanche 26 septembre 2010
Les 46 instituts membres du FICEP célèbrent la diversité des langues à l’occasion de la Journée européenne des langues, en partenariat avec la Délégation à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture et de la Communication. Un Passeport pour les langues permettra aux visiteurs de s’initier gratuitement à plus de 50 langues étrangères pendant toute la Semaine.
La table ronde « Paris brille-t-il ? Ville musée ou capitale créative? »
Le mardi 28 septembre 2010 au Centre Culturel Canadien, autour de spécialistes du sujet.
Programme complet sur www.ficep.info
Paris est la capitale qui réunit le plus grand nombre d’instituts culturels étrangers. Ils sont 46 réunis au sein d’une association unique au monde, de l’Amérique latine en passant par la Méditerranée, l’Europe, la Russie, l’Extrême et le Moyen Orient, l’Inde et l’Asie.
Le FICEP, Forum des Instituts culturels étrangers à Paris, a été créé en 2002 à l’initiative du Centre Culturel Canadien, au-delà des accords diplomatiques, avec l’objectif de mettre en valeur le rôle clef que les instituts et les centres culturels étrangers de Paris jouent dans la promotion de la diversité culturelle.
Pour la première fois, une fédération d’instituts et centres culturels ayant à coeur la défense des cultures vivantes se crée sur une base pérenne dans une grande capitale. Des acteurs culturels s’unissent et s’expriment collectivement, au-delà de la diplomatie traditionnelle et des accords-cadres bilatéraux.
Nouvelle foire internationale d’art contemporain, cutlog s’installe pour sa deuxième édition du 21 au 24 octobre 2010 sous les 1000 m2 du dôme de la Bourse du Commerce. Située au coeur de Paris, à mi-chemin entre le Grand Palais et la Cour Carrée du Louvre, cutlog s’annonce comme un nouveau carrefour pour les artistes, collectionneurs, galeristes, conservateurs et directeurs de musées du monde entier. Evénement alternatif et complémentaire aux autres foires internationales et parisiennes, les 30 à 40 galeries sélectionnées auront pour point commun d’être émergentes ou de présenter le travail d’artistes émergents.
Un accueil personnalisé destiné aux collectionneurs et professionnels du monde de l’art sera mis en place durant la foire. Des visites seront proposées. Tous les quarts d’heure, cutlog mettra à disposition un service de navettes Mercedes Benz entre le Grand Palais, la Cour Carrée du Louvre et la Bourse du Commerce.
Information pratiques
— métro : Louvre-Rivoli ou Châtelet — parkings (accès aux personnes à mobilité réduite) 14 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris 43 bis boulevard de Sébastopol 75001 Paris : accès rue du Pont-Neuf, rue Coquillière, rue des Halles, rue de Turbigo
Le site : http://www.cutlog.org/
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5 pass à gagner !!!
pour l’escapade Africaine du Festival Sin Fronteras
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CHIC ART FAIR, foire d’art contemporain investit la Cité de la Mode et du Design et confirme sa capacité à organiser l’espace avec des galeries aux univers riches et variés. Une cinquantaine de galeries, des jeunes pousses, des galeries plus établies, voire historiques, et une section de Design d’innovation seront présentes. La foire d’art contemporain CHIC ART FAIR aime Paris, ses galeries et invite harmonieusement et avec de fortes propositions les galeries internationales qui souhaiteront embrasser la capitale effervescente à cette période de l’année. Paris vit l’art contemporain, Paris respire cet art aujourd’hui revisité et associé au contemporain dans sa diversité.
CHIC ART FAIR a été créée par Cécile Griesmar et Sandrine Bisognin, toutes deux également à l’initiative en mars du Salon Chic Dessin dédié au Dessin Contemporain à l’Espace Richelieu.
Avec CHIC ART FAIR leur proposition est double :
Défricher un terrain vierge, offrir à Paris une plateforme d’échanges et de dialogue créatifs inédits
Au moment de la semaine de l’art contemporain et de la FIAC il manquait à Paris l’incarnation de sa propre dynamique dans un secteur de plus en plus recherché par un public d’avertis. Grâce à un positionnement délibérément généraliste qui entend refléter le paysage des galeries parisiennes, CHIC ART FAIR affirme son indépendance et son statut, grâce à une programmation riche d’une cinquantaine de galeries. Metteur en scène de dialogues entre des générations d’artistes, CHIC ART FAIR est plus qu’une vitrine, ou un Off de salons plus institutionnels. CHIC ART FAIR incarne un esprit audacieux, sélectif, et surprenant.
CHIC ART FAIR se propose ainsi d’ouvrir un lieu emblématique de la scène créative dans deux secteurs entre lesquels la porosité se fait de plus en plus grande, l’Art Contemporain et le Design d’innovation et d’édition, représentés au travers de deux sections distinctes, la troisième se réservant les Projets Spéciaux, créés en exclusivité pour l’occasion de la Foire dans le but de questionner, surprendre, et enchanter le public.
Calibrée pour répondre aux attentes des galeries tout autant que des Collectionneurs, CHIC ART FAIR s’inscrit dans une proposition équilibrée en termes de programmation : elle joue pleinement son rôle de promotion d’une génération de jeunes artistes tel que le Collectif DOP tout en laissant une large place à des artistes plus reconnus tels que Miguel Chevalier ou Robert Indiana.
Signe de son positionnement avant-gardiste, CHIC ART FAIR s’installe à Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, espace intrigant réalisé par Jakob+McFarlane. Ponctués dans tous leurs espaces d’installations et de scénographies exclusives, tels que les « Docks en Ciel » sur la terrasse par Adrien Pasternak, les Docks gagnent une dimension culturelle forte en inscrivant dans leurs murs les empreintes de l’art et du design.
Du 22 au 25 octobre 2010, CHIC ART FAIR investit Docks en Seine, Cité de la Mode et du design et permet ainsi au public de pousser les portes de ce lieu encore peu connu, qui intrigue les parisiens depuis plusieurs années. L’adresse annoncée prend des allures de rendez-vous et répond au statut de découvreur de CHIC ART FAIR, tout en l’inscrivant dans sa ville, les pieds dans l’eau.
Au croisement du quai d’Austerlitz et du pont Charles de Gaulle, Docks en Seine abritait les entrepôts des Magasins Généraux qui figurent parmi les plus anciennes constructions de la capitale utilisant le béton armé. Réalisés en 1907, par l’architecte Georges Morin-Goustiaux, ils ont été salués pour leur construction particulièrement novatrice à l’époque. Réhabilités par les architectes Jakob+MacFarlane, et nouvellement baptisés Docks en Seine, Cité de la Mode et du Design, ce lieu de près de 4000 m2 est rhabillé d’un « plug over » vert et d’une terrasse promenade digne du pont des plus beaux bateaux. A la nuit tombée c’est une mise en lumière signée Yann Kersalé qui auréole cette vague verte d’un reflet énigmatique.
C’est dans ce bâtiment à l’allure unique qui offre une vue imprenable, que CHIC ART FAIR installe sa programmation et met en scène tous les niveaux avec des installations exceptionnelles.
Rez de Chaussée « Docks de Chic » Les installations des coursives et des boutiques provisoires guident les visiteurs jusqu’au Niveau 1 avec des sculptures, vidéo projections, installations interactives.
Sur un plateau de 3400 m2, CHIC ART FAIR installe ses 50 galeries et ses Espaces VIP, partenaires et détente en collaboration ou partenariat avec MadeInDesign.com.
Sur cette terrasse à perte de vue sur la Seine, Adrien Pasternak, commissaire d’exposition indépendant, propose un parcours alternant temps de découverte artistique avec des pièces monumentales et des temps de pause grâce à des transats mis à la disposition des visiteurs.
A la Proue de « Docks en Ciel », est aménagée l’Olympic Smocking Area, une installation fumoir proposant le premier podium à trois marches pour fumeurs, sur une performance sonore de Mildred Simantov et Nils Thornander de Nice Institution.
| › 3ème Rue Galerie |
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La Cité de la Mode et du Design 34, QUAI D’AUSTERLITZ 75013 PARIS
Horaires Vendredi 22 octobre – de 11h à 20h Samedi 23 octobre – de 11h à 21h Dimanche 24 octobre – de 11h à 20h Lundi 25 octobre – de 11h à 17h
Tarifs 10 euros plein tarif 7 euros tarif réduit
Préparez votre venue Batobus RATP Velib’ Voguéo Google Map
Paris quartier d’été, c’est un peu comme Paris : une somme de carrefours et de croisées, de perspectives et d’avenues, avec des monuments emblématiques, des contre-allées, et une vie qui se déroule au-delà du périphérique, des Tuileries au canal de l’Ourcq, et du Palais Royal à Aubervilliers.
Depuis vingt ans maintenant, le festival a tenu son pari : rechercher avant tout la mixité, le croisement des cultures et des êtres, la conciliation de l’avant-garde et du populaire, avec une programmation où le monumental peut côtoyer le délicat, où de jeunes compagnies atypiques figurent au même titre que des artistes consacrés, où on peut jouer dans un musée comme dans un jardin de banlieue, dans des ors comme dans des usines.
Nos principes fondateurs : alterner centre et périphérie, lieux fixes et lieux éphémères, spectacles payants et spectacles gratuits. Avec pour credo de “faire voir et revoir autrement”, on s’est ainsi attaqué aux frontières géographiques et symboliques qui retiennent certains au seuil de l’opéra ou de la Sorbonne, et d’autres loin des gares de la petite ceinture ou des squares du XXe arrondissement.
Année après années, nous avons inventé d’autres parcours dans la capitale, d’autres façons de la vivre, en amenant les Parisiens au spectacle, en amenant les spectacles aux Parisiens. Coulisses, marches, déambulations, navettes, surprises : le festival et les artistes n’ont cessé de proposer de nouveaux moyens de bouleverser les habitudes urbaines. On a donné des spectacles dans des piscines, dans des camions et dans des églises, construit des cirques sur les quais et des guinguettes sur les canaux, dressé des tentes, et même joué dans des théâtres…
Bouleversement aussi en matière de programmation artistique, avec un éclectisme fait d’équilibres soigneux, d’antagonismes réfléchis, de complémentarités. Des choix parfois intrépides et souvent précurseurs : faire entrer, dès 1992, les musiques tsiganes à l’opéra Garnier, puis, l’année suivante, l’Afrique, avec un opéra de Youssou N’Dour écrit pour l’occasion. Imaginer un cinéma en plein air à La Villette, proposer des concerts classiques gratuits et à ciel ouvert pour y faire entendre de grandes oeuvres du patrimoine, hors des modes et des conventions.
Mais aussi chercher les propositions les plus neuves de la danse contemporaine, tout en ressuscitant le bal populaire avec Yvette Horner. Inviter de petites compagnies qui seront bientôt grandes comme Royal de Luxe ou Achille Tonic, tout en redonnant sa primauté à un musicien comme Pierre Henry. Inviter des gloires internationales comme Merce Cunningham, Tony Servillo, Cheryl Studer, Israel Galván, Mikhaïl Rudy, tout en présentant les nouvelles tendances du cirque… Offrir aux Parisiens la splendeur d’un défilé japonais traditionnel se déroulant pour la première fois hors de Kyoto, ou accueillir aux Tuileries les artistes de rue de la place Jamaâ El Fna… Un patrimoine de près 2 200 représentations, de 300 lieux investis, de centaines et d’artistes issus de 80 pays…
Les Rencontres Européennes 2010 « Europe, culture, territoires » ont réuni à Avignon, les 9 et 10 juillet dernier, sous le patronage de Jacques Delors, des élus et réseaux d’élus locaux français et européens, des représentants des institutions nationales et communautaires, ainsi que d’anciens ministres de la culture et acteurs culturels européens pour débattre, dans un contexte de crise, de la place de la culture et des territoires, aujourd’hui, dans une ambition européenne renouvelée.
Au terme de ces deux jours de travail et de débat (voir liste des participants), les élus, réseaux et personnalités présentes ont choisi, au travers de la déclaration d’Avignon, d’affirmer l’importance de la culture dans la définition d’un nouveau modèle social européen, la nécessité d’une construction européenne ouverte sur le monde et ancrée sur les territoires, comme le besoin de traduire ces enjeux dans des politiques européennes actives et fortes. Par cette déclaration, ils s’engagent à être des acteurs de la mise en vie de ces principes et recommandations sur leurs territoires comme au niveau européen.
Dans un moment de redéfinition des priorités et politiques européennes pour les dix années à venir, cette déclaration d’Avignon doit aujourd’hui servir de point de départ à une mobilisation et un engagement culturel et européen des collectivités locales françaises et européennes.
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Yves |
Ackermann |
Président du Conseil général du Territoire de Belfort |
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Hortense |
Archambault |
Co-directrice du Festival d’Avignon |
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Jean-Paul |
Bachy |
Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne |
|
Mercedes |
Bresso |
Présidente du Comité des régions |
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Pascal |
Brunet |
Directeur du Relais Culture Europe |
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Guy |
Cassiers |
Directeur du Toneelhuis d’Anvers |
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Bernard |
Foccroulle |
Directeur du Festival d’Aix-en-Provence |
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Karine |
Gloanec-Maurin |
Présidente de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) et vice-présidente Europe, politiques européennes et coopération interrégionale du Conseil régional Centre |
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Laurent |
Hénart |
Député de Meurthe-et-Moselle et Adjoint à la culture de la Ville de Nancy |
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Nele |
Hertling |
Co-présidente du Haut Conseil culturel franco-allemand (HCCFA) |
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Fadila |
Laanan |
Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Égalité des Chances de la Communauté française de Belgique |
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Catherine |
Lalumière |
Présidente du Relais Culture Europe |
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Roger |
Tropéano |
Président de l’association Les Rencontres |
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Nicole |
Rouaire |
Vice-Présidente culture du Conseil régional Auvergne |
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Michèle |
Sabban |
Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe |
|
Louis |
Schweitzer |
Président du Festival d’Avignon |
|
Catherine |
Tasca |
Première Vice-Présidente du Sénat et ancienne Ministre de la Culture et de la Communication |
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Jacques |
Toubon |
Ancien Ministre français de la Culture et de la Communication et ancien Député européen |
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Xavier |
Troussard |
Directeur Culture et Média de la direction générale Education et Culture (DGEAC) de la Commission européenne |
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Zbyszek |
Zaborowski |
Vice-Maréchal Culture de la Voidvodship de Silésie |
Nous, représentants de villes, gouvernements locaux et associations d’élus, tenons, par cette déclaration à réaffirmer notre attachement à la construction européenne, et à la formulation de politiques publiques pour la culture intégrant pleinement cette dimension.
Nous souhaitons rappeler ici :
I – Nos principes d’action
Dans les territoires, dont nous sommes en charge, se jouent chaque jour les transformations de la société européenne. Nous ne pouvons concevoir notre rôle de responsables locaux que par l’exercice d’un engagement européen fort, et sa traduction dans l’exercice d’une responsabilité politique pensée à son échelle.
Nous sommes convaincus que les situations difficiles que nous traversons aujourd’hui trouveront leurs réponses dans la conjugaison du développement des capacités d’invention, d’innovation et d’adaptation de nos concitoyens, et particulièrement des jeunes, par l’affirmation d’une citoyenneté européenne active.
La culture, accompagnée par des politiques publiques dynamiques, est, pour nous, le moyen de réussir ces transformations vers une société européenne ouverte, juste, solidaire, créative et confiante.
La création artistique nous apparaît comme un des creusets de cette recherche d’un nouveau modèle sociétal européen. Laboratoire des idées et des formes, terrain des expérimentations esthétiques et sociales, exploratrice des enjeux humains, la création artistique peut ouvrir les voies d’un modèle de développement durable réaffirmant les bases d’un nouvel humanisme.
2 – Nos recommandations
Nous souhaitons que, dans le cadre de la réflexion sur la prochaine stratégie de l’Union européenne pour 2020, soient réaffirmées :
En conséquence, nous demandons que les prochains programmes d’action de l’Union européenne, traduisent, tant sur le plan des objectifs que sur celui des moyens, cette vision d’une politique culturelle forte, levier des transformations à venir.
Nous y apporterons notre concours.
Les signataires à ce jour :
Le site de Relais Culture Europe : http://www.relais-culture-europe.org
Frédéric Ferrer présentera les 19 et 20 juillet prochains une cartographie théâtrale dans le cadre des 37es Rencontres d’Eté de la Chartreuse et de l’évènement « Théâtre du Globe ». Intitulée Les Vikings et les satellites, cette proposition mettra en scène Erik le Rouge, Spot 5, les climato-sceptiques et les réchauffistes. Menée en partenariat avec l’Observatoire de l’Espace du Centre national d’études spatiales, cette cartographie s’inscrit dans le cadre des projets artistiques Vertical Détour développe actuellement autour du Groenland : A la recherche des canards perdus, création 2010 de la cie que Vertical Détour présentera à la rentrée à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard; Comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le réchauffement climatique que Vertical Détour créera en mars 2011 à la Chartreuse et au Domaine d’O à Montpellier.
petite conférence sur l’importance de la glace dans la compréhension du monde (climato-sceptiques, réchauffistes et Groënland) conception Frédéric Ferrer
production Vertical Détour, la Chartreuse-CNES en partenariat avec l’Observatoire de l’Espace du Centre national d’études spatiales
« Mille ans après leurs premières migrations, les Vikings continuent de semer la pagaille dans le monde. Leur « expérience » du changement climatique et leur héritage sont aujourd’hui l’objet d’interprétations qui divisent la communauté scientifique. Les satellites peuvent-ils nous aider à comprendre la bataille qui se joue ? Que nous disent-ils de la calotte glaciaire ? de la banquise ? du Groënland ?
À la recherche des canards perdus et Les Vikings et les satellites inaugurent un cycle de petites conférences conçues comme des cartographies. Cela faisait trop longtemps que j’avais envie de raconter des espaces. » F.F.
Frédéric Ferrer est auteur, acteur et metteur en scène. Après une formation de géographe, il crée La Parole errante d’Armand Gatti et s’installe à l’hôpital de Ville-Evrard où il écrit et met en scène ses spectacles : Apoplexification à l’aide de la râpe à noix de muscade, Mauvais Temps, Pour Wagner et Kyoto Forever. Il prépare actuellement la création du troisième volet de ses « Chroniques du réchauffement »: Comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le réchauffement climatique.
La compagnie Vertical Détour est en résidence à l’hôpital psychiatrique de Ville- Evrard. Elle est conventionnée par la Région Île-de-France et subventionnée par la Drac Île-de-France et l’ARS.
ArtéMédia est allé à la rencontre de l’artiste peintre Caroline Bocquet pour qu’elle nous parle de son travail et qu’elle nous explique son envie de peindre encore et toujours plus.
Bio : Née en 1976, Caroline Bocquet a tout d’abord étudié l’architecture d’intérieur et le design à l’Ecole Supérieure Camondo. Deux ans plus tard, elle découvre le stylisme et décide donc de s’engager dans cette autre branche artistique.
La polyvalence de ses études lui a appris les bases et les techniques du dessin, mais lui a surtout permis de libérer son trait, et d’exploiter le riche moyen d’expression qu’est la peinture.
Après avoir obtenu son diplôme de styliste, elle choisit de se consacrer entièrement à la peinture.
Issue du sport de haut-niveau, (gymnastique, plongeon, puis actuellement le saut à la perche), elle aime saisir le mouvement et faire courir les pinceaux sur ses toiles avec ampleur et dynamisme. Elle se révélera notamment lors d’une exposition personnelle au Trophée Lancôme 2001, où 40 de ses œuvres (huiles et aquarelles) y sont présentées. Depuis, son style n’a eu de cesse d’évoluer de plus en plus vers l’abstrait expressionniste, et ses toiles sont actuellement très appréciées des amateurs et collectionneurs d’art.
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