Du 5 juin au 3 octobre 2010, le musée Granet à Aix-en-Provence rend hommage à Pierre Alechinsky, figure majeure de l’art actuel, amoureux du Midi au cours d’une exposition d’ampleur internationale.
Pierre Alechinsky est l’un des grands noms de l’art contemporain. Dans la perspective de Marseille Provence 2013, Capitale européenne de la Culture, le musée Granet à Aix-en-Provence rend hommage à cet artiste, figure majeure de l’art actuel, amoureux du Midi au cours d’une exposition d’ampleur internationale.
Ainsi, depuis les années 50, Alechinsky puise son inspiration dans le sud de la France ; que ce soit à Montpellier, dans les Cévennes, dans les Alpilles ou au pied de la Sainte Victoire près d’Aix-en-Provence…
L’exposition dévoile ainsi tous les aspects du travail de l’artiste, depuis sa rencontre avec le Midi jusqu’aux dernières oeuvres produites en 2009.
Cette rétrospective, « Alechinsky, les ateliers du Midi », permet de découvrir, tout au long de l’été, sur plus de 500 m2 d’exposition répartis en huit salles, près de 170 oeuvres majeures – peintures, dessins, gravures, céramiques et livres – qu’Alechinsky a créées au contact du Sud. Une visite de l’exposition en avant-première à l’intention de la presse et en présence de l’artiste sera organisée
« Alechinsky, les ateliers du Midi » retrace le parcours de l’artiste belge dans le sud de la France entre Tourettes-sur-Loup dans les Alpes-Maritimes, le Tholonet près d’Aix-en-Provence, Arpaillargues près d’Uzès, Saint Paul de Vence, Grasse et les Alpilles où il réside régulièrement depuis 1988.
Cette immersion permet d’accéder, dès la première salle, aux sources d’inspiration du peintre. Ainsi, grâce à des racines de bambous ramassées sur la plage, est né ce concept de rhizome qui confère à ses créations unité et cohérence.
La salle suivante met en lumière l’influence du sud dans son travail qui intervient après l’expérience du groupe Cobra. En pays d’Aix notamment, il crée une huile sur toile intitulée Au Tholonet dans l’atelier du peintre Francis Tailleux, situé face à Sainte- Victoire. De cette période aixoise naissent également Les Trompettes de la similitude ou Le Tour du sujet. En 1972, il réalise Le Bleu de Delft au château d’Arpaillargues.
Loin d’être un lieu de villégiature, le sud a également permis à l’artiste, au travers de ses rencontres, de développer une autre facette de son travail. Il y a cultivé son amour pour les livres et la typographie qu’il avait découverte à l’école de la Cambres, à Bruxelles. La quatrième salle dévoile ainsi des éditions originales de livres d’art. Alechinsky y révèle sa connaissance des techniques du livre et de l’imprimerie.
Au fil des salles, le regard que pose Alechinsky sur la Provence se dessine. Ainsi les paysages de la Crau l’inspirent-ils alors qu’il illustre les poèmes inédits de Blaise Cendrars, Le Volturno, en 1989. La sixième salle met en scène la Suite des Bouchesdu- Rhône, série d’encres sur papier. L’image des contreforts des Alpilles, que le peintre voyait par la fenêtre de son hôtel, y est omniprésente.
Cette rétrospective souligne ainsi l’importance du sud pour Alechinsky. Un sud qui représente autant de « claviers où improviser, comme avec les différentes voix d’un orgue, sur une partition sue par coeur, d’imprévisibles et somptueuses variations », suggère le commissaire de l’exposition, Daniel Abadie.
Place Saint Jean de Malte 13100 Aix-en-Provence Tél. : + 33 (0)4 42 52 88 32
Réservations : +33 (0)4 42 52 87 97
HORAIRES 11h00-19h00 (de juin à septembre) 12h00-18h00 (d’octobre à mai)
Fermeture des caisses 1 heure avant Fermeture hebdomadaire le lundi Fermetures annuelles : 1er mai, 25 décembre et 1er janvier
Les Estivales de Fresnes
La ville de Fresnes organise cet été 2010, ses premières ESTIVALES du 12 juillet au 13 août au Parc André Villette, situé au coeur de la ville : un nouvel événement fresnois qui offre à tous l’occasion de profiter gratuitement d’activités ludiques, culturelles et sportives. C’est dans ce cadre que, l’école d’art(s) de Fresnes, a donné carte blanche à l’artiste Fred Périé pour réaliser une installation in-situ. L’École d’arts plastiques municipale propose toute l’année une formation artistique transdisciplinaire pour tous, de la petite enfance aux étudiants et adultes.
L’installation Le niveau monte : Fred Périé définit une altitude précise au fond du parc d’où découle un plan horizontal imaginaire coupant tous les arbres. Les troncs sont recouverts de pigment rouge de leur base jusqu’à cette limite, donnant l’impression qu’un flot de couleur est soudainement monté et a laissé sa marque dans le parc. La peinture utilisée est biodégradable, elle disparaîtra avec le temps. L’installation est réalisée sous les yeux des spectateurs, du 12 au 16 juillet 2010 et est visible tout l’été. L’artiste ainsi qu’une médiatrice culturelle sont présents pendant sa réalisation afin de renseigner le public.
À propos de Fred Périé Avec Infractions, en 2009 à Liège, Fred Périé avait déjà investi un bosquet du parc du château de Jehay en y répandant un liquide rouge. L’artiste pose ainsi la question : « Que s’est-il donc passé ? Et pourquoi sommes-nous là ? Nous qui sommes inévitablement en infraction aux lois de la nature. Lois que nous avons nous-mêmes déterminées». Fred Périé est un artiste plasticien Arcueillais qui travaille sur la question des traces que l’être humain laisse dans l’espace et qui donnent à voir ce qu’il est profondément, à la fois individuellement et collectivement. C’est dans cet esprit, qu’il réalise des interventions dans le paysage ainsi que des installations utilisant les nouveaux medias.
Informations : L’installation étape par étape sur : http://leniveaumonte.blogspot.com/ Contact :Emmanuelle CANNAVO Email : emmanuelle.cannavo@orange.fr Port : 06 70 02 06 45 L’école d’art(s) de Fresnes : capas@fresnes94.fr Site Internet de Fred Périé : www.fredperie.com
Une multitude d’images flotte au sein du “poumon vert” de Paris. Bien qu’issues de mon corps, elles font échos aux roches irrégulières qui émergent du lac, aux feuillages complexes qui se reflètent à sa surface, à l’animation des oiseaux qui s’y baignent, à l’accumulation des pierres visibles à travers l’eau. Plus loin encore, elles évoquent la “soupe primitive” d’où la première cellule serait née avant de se déployer en une multiplicité d’êtres vivants. Par ces résonnances, la nature de ce corps devient incertaine, “flottante”, entre fluide et solide, végétal, animal et minéral. Il redevient cette cellule qui contenait virtuellement en elle tout l’univers vivant. Comme ce chaos à l’origine du monde, qui selon Ovide, confondait terre et mer, et d’où serait né le premier homme. Et, remplissant l’intervalle qui sépare ces corps, l’eau fluctuante est comme un liant, qui matérialise leur lien, qui éloigne ou rapproche selon le courant, rendant visible une dynamique relationnelle. Celle du réseau humain, qui forme le corps urbain, rappelé ici à des fonds originels. Et, ce, par les nouvelles technologies, dont les pixels et les réseaux virtuels sont détournés ou retournés vers une dimension charnelle et humaine. Interrogation sur l’être-au-monde et l’être-ensemble au sein d’une grande ville, envahie par les nouveaux médias, en apparence loin de ses racines naturelles. Par l’acte d’installation, je les retrouve, et j’y habite enfin, au sens de s’y “sentir chez soi”, de s’y étendre et d’y recréer son “nid”. Un geste d’immersion.
Installation artistique d’Anaïs Lelièvre, sur le Lac des Buttes Chaumont VERNISSAGE le samedi 4 SEPTEMBRE à 18h, au bord du lac. Ouvert à tous.
Visibilité idéale : lorsque l’installation est baignée de soleil.
Le site de l’artiste : http://www.anaislelievre.com/
Du 9 septembre 2010 au 27 février 2011
Le Petit Palais, qui s’ouvre à l’univers de la photographie et de l’image contemporaine depuis 1998, soutient Reporters sans frontières, à l’occasion de ses 25 ans , en exposant son album anniversaire consacré à Pierre et Alexandra Boulat.
Rendant hommage à deux grands noms du photoreportage français, l’album « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse », édité par Reporters sans frontières, et l’exposition au Petit Palais montrent deux regards croisés sur le monde – regards passionnés, déroutants, profondément humanistes. Les reportages de Pierre, sur les bidonvilles de Nanterre dans les années 50 ou sur le quotidien des femmes américaines, dégagent la même intensité que ceux de sa fille à Gaza ou sur les souffrances des mères afghanes, quatre décennies plus tard.
Le Petit Palais, impliqué avec la Ville de Paris dans le combat pour la liberté d’expression et la défense des journalistes, est le lieu idéal pour accueillir cette exposition célébrant la photographie engagée.
Alors que plus d’un tiers de la population mondiale vit dans un pays où il n’existe aucune liberté de la presse, Reporters sans frontières oeuvre au quotidien pour que l’information reprenne ses droits. Parce qu’emprisonner ou tuer un journaliste, c’est éliminer un témoin essentiel et menacer le droit de chacun à l’information, Reporters sans frontières mène son combat pour la liberté de la presse avec acharnement depuis 25 ans.
Un quart de siècle qui a vu le monde changer : la chute du mur de Berlin, la démocratisation d’une grande partie de l’Afrique, ont permis à la liberté de la presse de gagner du terrain. Pourtant, elle reste gravement menacée et le combat de Reporters sans frontières reste toujours d’actualité.
Pour financer ses actions, Reporters sans frontières édite, depuis 1992, une collection d’albums de photographies. « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse » sortira le 9 septembre 2010, et sera vendu au profit de l’association.
Accès
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill – 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
http://www.petitpalais.paris.fr/
Transports
Métro: lignes 1 et 13, station Champs-Elysées Clémenceau RER : ligne C, station Invalides ; ligne A, station Charles de Gaulle – Etoile Bus : 28, 42, 72, 73,83, 93. Vélib’ : Avenue Dutuit
Peintures et Dessins – H. Craig Hanna à l’Orangerie du Sénat du 4 au 15 août 2010
L’Orangerie du Sénat présente des œuvres de H.Craig Hanna, peintures sur bois ou sur perspex.
H.Craig Hanna est incontestablement un portraitiste, souvent qualifié de maître, c’est un virtuose du dessin. Ensemble, nous avons pris la décision de mettre ses portraits en avant.
Tout en présentant les œuvres originales, certaines d’entre elles auront été préalablement photographiées, imprimées, agrandies, retravaillées et encadrées pour ainsi montrer la force du regard, la finesse du visage, la beauté du trait, la pureté du dessin et l’intensité des couleurs.
« Nous aimons l’idée d’associer des œuvres peintes à un travail plus photographique, de présenter des techniques anciennes à une technique beaucoup plus moderne.Les portraits de H.Craig Hanna sont si bouleversants que les agrandir nous permet de les voir autrement, détaillés laissant ainsi l’émotion nous submerger. Des portraits monumentaux. » LEG Team
Première monographie consacrée à Craig Hanna, cet ouvrage rassemble dessins, croquis, recherches aux techniques mixtes et textes de l’artiste prélevés de ses “sketch books” sur une période de plus de 10 ans. Ce jeune artiste américain, formé dans les plus prestigieuses écoles de New York et primé Premier Prix à deux reprises par la National Portrait Gallery à Londres est d’ores et déjà considéré comme une “jeune maître” par d’éminentes instances représentatives de l’art dans le monde. Ses œuvrs ont fait leur entrée chez les collectionneurs privés les plus avisés et dans les galeries et musées du monde entier (Londres, Malte, Paris, Miami, Los Angeles, Hong Kong…). Sa peinture est résolument moderne, elle se nourrit des enseignements de nos maîtres anciens qu’elle transforme avec force et sensibilité. Les personnages s’imposent à nous de façon immédiate, Craig Hanna ne triche pas, il met dans ses œuvres ce qu’il est dans la vie..
232 pages 230 illustrations 22 x 31 cm Relié sous jaquette ISBN: 9782757202784 Editions Somogy 49 € Sketch Book by H. CRAIG HANNA
40/42 rue des Saints-Pères 75007 Paris 22 rue Bonaparte75006 Paris + 33 1 45 44 32 38 | + 33 1 45 44 06 61
laurence@laurenceesnolgallery.com www.laurenceesnolgallery.com
Tahiti en danse par Laurent Paillier :
Ancrée dans la nuit des temps, la danse conserve comme jadis son rôle social. Au même titre que la parole ou l’écriture, elle constitue un mode de communication dont la signification profonde n’est accessible qu’aux seuls participants et initiés.
Jadis interdite pour obscénité par le clergé, la danse est devenue la vitrine de Tahiti. La danse Polynésienne, Ori Tahiti, qui avait choqué les missionnaires par son caractère explicitement sexuel, entra au XIXe siècle dans la clandestinité. Elle en est sortie dans les années 50, avec des chorégraphes comme Madeleine Moua ou Coco Hotahota, fondateur du groupe Te Meva.
La musique et la danse, jadis censurées, connaissent un renouveau. Un moyen pour les polynésiens d’affirmer enfin leur civilisation non écrite. Avec une violence inouïe, le tonnerre des to’ere explose dans la nuite de Papeete. Giboulée jusqu’au fond des poitrines. Et s’arrête net. Livrant soudain l’espace à un silence saisissant. Et, juste au moment où les bruits alentour redeviennent perceptibles, la voix des tambours ébranle de nouveau les frondaisons des banyans.
Biographie de Laurent Paillier
Après le BAC et deux années d’école de photo (EFFET), Laurent Paillier travaille pendant une année comme assistant de plateau (en 1988) dans les studios de prise de vue de publicité Rouchon et Baobab pour y apprendre l’éclairage et la photographie professionnelle. Il y assiste des photographes de mode (Peter Lindbergh, Bettina Rheims, Walter Chin, Chico Bialas …) et de catalogue.
Deux années de travail en laboratoire professionnel (Colortec) et de façonnage lui apportent des connaissances qui lui seront utiles sur le développement et le tirage photo.
Une exposition de photos sur Carolyn Carlson dans le centre culturel de St Brieuc le marque au point de décider dix ans plus tard de son orientation en 1991 vers la photo de danse contemporaine. Il réalise une série d’expositions sur le sujet, puis entame une fructueuse collaboration de dix années avec le magazine « Les Saisons de la Danse ».
A partir de 1995 il utilise les logiciels de retouche d’image pour restaurer des documents photographiques du 19eme siècle appartenant à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Ce travail sera publié et exposé par la Ville de Paris.
Aujourd’hui photographe associé en collectif de photographes de spectacle vivant, il joint sa production aux 4 millions de clichés du Centre de Documentation et de Diffusion du Spectacle issus des fonds Bernand et Enguerand.
Photographe attitré ou occasionnel de nombreuses compagnies de danse, ses photographies sont utilisées pour des affiches, des programmes de théâtres, la presse quotidienne et magazine (Le théâtre de la Ville, Libération, Le Monde, Le Figaro, L’express, Telerama, Danser Magazine, Beaux arts Magazine…)
Aujourd’hui, sa réputation dans le domaine de la photographie de danse lui permet d’initier des partenariats avec les professionnels et les institutions de la danse (Opéra de Paris, Fondation Royaumont, Festival Uzes Danse, Centre Des Arts d’Enghien, Festival de danse de Papara en Polynésie, festival « Tanec Praha » à Prague…) en France et à l’étranger pour la réalisation de projets éditoriaux et d’expositions.
Le Desk / Galerie Le Pictorium ledesk@ledesk.com Christian Sauvan-Magnet christian@ledesk.com
12 rue du Moulin Joly, 75011 Paris. Téléphone : 01 75 43 40 55 Fax : 01 75 43 89 25
Ouvert du Lundi au Vendredi de 10h à 19h Le samedi de 14h à 19h Fermé le dimanche.
vernissage : mercredi 21 juillet à partir de 19h30
« … venu à la photo par des chemins détournés, Gilles Vidal quitte un instant les visuels interactifs et les photos panoramiques pour se glisser dans la peau d’un photographe traditionnel… mais à bien y regarder l’approche des sujets reste la même : tenter de sortir du cadre afin de mieux y pénétrer. Pour Gilles Vidal, s’exposer de cette manière n’a qu’un seul but : offrir à l’autre son regard de manière à ce qu’il puisse s’approprier ses photos… »
Au choix, je suis un photographe panoramiste ou bien un panoreporter.
D’abord orienté visite virtuelle traditionnelle, depuis la fin des années 90, je me suis rapidement intéressé au reportage panoramique, afin de partager les côtés pile ET face des événements, afin d’offrir le « champ contre-champ » et de montrer à tous ce que l’on n’a pas forcement l’habitude de voir.
En explorant de nouveaux univers visuels (virtuels ? ) et en proposant aux internautes de s’immerger dans l’action, j’aimerais parvenir à créer une nouvelle relation entre le public, l’image et l’évènement. (source Rue 89)
► Son site
TOULOUSE / 11 DESCENTE DE LA HALLE AUX POISSONS +33 (0)5 61 52 67 08 / espaceghp.com
Vernissage le 24 juillet à 19h
Matyeux Dans Sa Tête observe son quotidien et traduit avec amusement les sensations éprouvées au cœur d’atmosphères urbaines.
Sébastien Combescot, sculpteur, travaille sur l’évolution de la représentation personnelle que se fait l’être humain des choses qui l’entourent. Un même objet peut se voir sous différents points de vue.
Les 2 artistes nous entraînent dans un univers graphique en trois dimensions, empreint d’une harmonie esthétique faite de représentation.
Matyeux Dans Sa Tête conserve ses émotions et crée des liens entre des fichiers intimes qu’il exprime à la façon de supercheries graphiques. Tels des cadavres exquis, le dessin, les collages et les mots s’imposent aux formats des supports de toutes qualités pour un graphisme forcément contrasté tant il dépend de la subjectivité de son auteur. Il mêle et entremêle les lignes, entrecroise des regards et des personnages improbables pour en détourner le sens de la lecture et du regard. Tels des tags résolument expressifs, son graphisme aux formes extravagantes et oniriques se compose par séries.
Matyeux Dans Sa Tête assume un romantisme «adulescent» teinté de légèreté, de pop musique, de «portraits-robots», d’art brut, de surréalisme et de souvenirs mémoriels. Niant toute chronologie et contournant toute narration, il renouvelle sans cesse les dimensions iconographiques et symboliques de son travail. Abstraits ou figuratifs, ses dessins s’offrent à l’interprétation du visiteur sous l’œil complice de l’artiste.
Sébastien Combescot, sculpteur phare de la New heArt CitY Gallery, a proposé dans le passé des installations gigantesques éphémères pour célébrer les événements ponctuels de la galerie : « Central Park » pour la soirée d’inauguration sur le thème de NYC, ou » l’effondrement du mur de Berlin » et le chaos qui en résulte pour l’exposition « de Paris à Berlin ». Il travaille essentiellement le bois, et expose notamment ses installations monumentales dans des parcs et jardins. Sa démarche interroge le rapport de l’homme et plus particulièrement du sculpteur avec la nature. Il confronte les éléments artificiels et naturels qui entrent en dialogue, les premiers prenant peu à peu le pas sur les seconds.
D’une part, il exprime la nécessité de l’homme d’avoir une emprise sur son environnement, laissant une trace, coûte que coûte, dans une nature qui lui échappe. Mais aujourd’hui, cette dynamique existentielle trouve ses limites dans les problèmes écologiques de notre planète. D’autre part, il y a le regard porté sur l’objet, réel ou symbolique, au cours du temps. Courbes et intersections, matières lisses et rugueuses, les éléments s’opposent, brouillant les pistes du regard du passager.
Pour cette nouvelle exposition à la New heArt CitY Gallery il propose un travail sur la transformation: les objets aux multiples facettes en fonction du regard qu’on leur porte connaissent également une transformation radicale lorsque l’homme décide d’y laisser sa marque.
11 rue de Picardie 75003 Paris Du mardi au jeudi de 13h à 19h Et du vendredi au samedi de 11h à 19h +33 (0)1 43 55 03 95
Sistebane, fasciné, propose un travail conceptuel sur le monde actuel, l’immonde de toujours, le rêve et le cauchemar, la solitude dans la foultitude, la frustration dans l’exhibition. Sistebane a ainsi «capturé» des milliers d’images d’internautes jouant leur vie, leurs rires ou leurs délires sur la grande «Chatroulette» de l’existence virtuelle. Son oeuvre s’est édifiée comme un mur de pixels ; un peep show arty qui n’est que le miroir de nous-même. A nous de regarder cet étonnant travail en face.
A l’inverse du Saint dont son nom d’artiste est l’anagramme, Sistebane, lui, fait flèche de tout bois… Graphiste et dessinateur publicitaire de formation, cet enfant des seventies vise la modernité droit au cœur avec de multiples armes. Peinture, illustration, graphisme, photographie, textile : tout lui est bon pour raconter le monde, y compris et surtout celui de son enfance. Sistebane, se joue de la fiction et de l’affliction. Adulescent, il s’amuse et joue ; son œuvre tient de la récup’, du détournement de l’accumulation. Epicurien, curieux et boulimique d’images, il dévore cinéma, télé et internet, utilisant l’appareil photo comme premier pinceau.
L’esthétique du Pop Art, est présente mais revisitée. Sistebane joue à fond la carte des comics, du cartoon, de l’imagerie populaire, icônes oldies des années 50 à 80. Il tire et brosse le portrait jusqu’à l’ironie des supers héros, masqués et costumés, mais également, des figures modernes, de ses héros contemporains. C’est foisonnant, ça bouge, ça crie, même sans phylactère, c’est survitaminé… L’artiste s’inspire beaucoup de son quotidien, de ce qui est urbain. Son œuvre est un grand mixage de la société, du commerce des corps et des rêves, du métissage culturel.
Sistebane développe aussi une réflexion plastique, en volume. Son propos est toujours la modernité et la communication. Son oeuvre « Freak Connection » directement liée au site chatroulette ne pouvait donc que retenir son attention. Un medium déjà culte qui, à partir d’un concept simple – se connecter via une webcam pour voir et se faire voir, entendre et lire aussi, face à un autre internaute inconnu de la planête.
Surfer, souffrir, s’offrir, au hasard, jeu de roulette russe (nationalité de son jeune inventeur), zapper et être zappé à tout moment – offre toutes sortes d’expériences entre flash et perf’, de voyeurisme, exhibitionnisme, jeu, folie et, pourquoi pas, espoirs de rencontres, de dialogues. Extrême communication et communication de l’extrême.
Patrick Le Fur
KUBE ARTY BRUNCH – 11h30 à 16h Dimanches 4, 11, 18 & 25 juillet – brunch 34€
KUBE HOTEL 1 – 5 , p a s s a g e r u e l l e / F – 7 5 0 1 8 P a r i s / t . + 3 3 1 4 2 0 5 2 0 0 0 /
Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.
Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.
La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.
Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.
Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.
Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.
SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.
• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e
Le site : http://showoffparis.fr/
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