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	<title>ArtéMédia &#187; Arts Plastiques</title>
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	<description>L&#039;agence de Presse des Artistes</description>
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		<title>Liu Ming : En Lumière à La Yu Gallery</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:46:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[En Lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Liu Ming]]></category>
		<category><![CDATA[mariage chinois]]></category>
		<category><![CDATA[pointilliste contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[YU Gallery]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17540" class="wp-caption aligncenter" style="width: 482px"><img class="size-full wp-image-17540" title="Liu Ming" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Liu-Ming.jpg" alt="" width="472" height="472" /><p class="wp-caption-text">Plateau, Acrylique Plexiglas LED, 100x100cm, 2012</p></div>
<p style="text-align: justify;">Nous pouvons dire de <strong>Liu Ming</strong> qu’il est un<strong> pointilliste contemporain</strong> mais ne nous y trompons pas. Ces points juxtaposés ne sont pas l’aboutissement d’une émotion picturale mais sont une référence aux pixels que nous retrouvons sur nos écrans. Il rejoint ainsi la démarche des artistes pop qui désiraient arriver à une absence d’émotion laissée par la trace du pinceau.</p>
<p style="text-align: justify;">La vision de Liu Ming sur le monde se reflète tant dans sa technique que dans ses choix de sujet. Peindre la foule ou des bâtiments n’est pas une manière de valoriser ou de mettre à jour ces sujets de la réalité quotidienne mais de présenter tout simplement le monde qui nous entoure. Il définit sa peinture comme indirecte, « il existe nécessairement une distance entre l&#8217;artiste et son oeuvre ». Liu Ming utilise alors la facture neutralisante (sans trace de pinceau) des artistes pop pour une peinture sans émotion afin de confirmer cette distance. Pour la première fois avec la nouvelle série des supports lumineux, Liu Ming nous propose une expression picturale encore plus aboutie dans sa démarche, avec en ligne de mire l’idée de toujours s’éloigner des supports traditionnels. L’effet est saisissant, les points de couleurs ainsi traités par ce procédé deviennent de véritables pixels lumineux.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec la thématique du<strong> mariage chinois</strong>, l’artiste nous propose son regard sur une pratique à la mode où le kitsch à l’occidentale fait partie intégrante de l’événement. Les prises de vue sont d’une banalité désuète, mettant en scène des couples de jeunes chinois, elle en robe de mariée, lui en costume cravate qui se prêtent au jeu de la traditionnelle photo de mariage. Avec tout les clichés que l’on pouvait voir sur les images des années 70 en Occident. Liu Ming nous propose une vision du monde en pointillé où les couleurs explosent comme des feux d’artifices.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>DU 23 MARS AU 30 AVRIL 2012</strong></span></li>
</ul>
<h4>Liu Ming</h4>
<ul>
<li>1957 Naissance à Nankin, province de Jiangsu en Chine</li>
<li>1991 Installation à Paris</li>
</ul>
<p><strong>Expositions personnelles</strong></p>
<ul>
<li>2010 Liu Ming Photographies, Université Normale de Nanjing /Académie des Beaux arts, Chine</li>
<li>2009 Immigration, Galerie Li Pao Huang, Paris</li>
<li>2008 Wonderful World, Galerie Salvador, Paris</li>
<li>2006 Paysages humains, photographies, Galerie d’art comtemporain Mourenx, Pyrénées Atlantiques</li>
<li>2004 Le fruit de la rencontre, Musée Raymond Lafage, L’Isle-sur-Tarn, France</li>
<li>Paysages humains, Galerie Salvador, Paris</li>
<li>2003 Materialization, Aura Galerie, Shanghai, Chine</li>
<li>2002 Liu Ming, Galerie Alimentation Générale Art Contemporain, Luxembourg</li>
<li>1999 Natures mortes, peintures et photographies, Galerie Art &amp; Patrimoine, Paris</li>
</ul>
<p><strong>YU Gallery</strong></p>
<ul>
<li>15 rue de Seine</li>
<li>75006 Paris</li>
<li><a title="www.yugallery.com" href="http://www.yugallery.com" target="_blank">www.yugallery.com</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>PIPALUK lake : Configurations à la galerie Maria Lund</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:28:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[fire]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Maria Lund]]></category>
		<category><![CDATA[glass]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée Fabre]]></category>
		<category><![CDATA[Perturbations]]></category>
		<category><![CDATA[Pipaluk Lake]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture de verre]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17533" class="wp-caption aligncenter" style="width: 315px"><img class="size-full wp-image-17533" title="Bundle" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Bundle.jpg" alt="" width="305" height="470" /><p class="wp-caption-text">Bundle - 45 x 13 x 14 cm verre, acier, laiton, papier et émail glass, steel, brass, paper and enamel 2011</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pipaluk Lake</strong> est une pionnière dans son domaine. Elle est avant tout animée par le désir et le sentiment de faire de nouvelles découvertes &#8211; d&#8217;aller là où personne n&#8217;a encore mis pieds et de révéler des parties de la réalité que personne n&#8217;a encore vues. Elle définit elle-même un cadre, prend du recul et observe comment les forces de la nature agissent pour ensuite interpréter le résultat avec la sensibilité esthétique de l&#8217;artiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Il en résulte des oeuvres qui témoignent des processus de création violents où le verre, le feu et le métal luttent et se réunissent tout en exprimant une qualité de clarté quasi-cristalline. Les oeuvres de Pipaluk Lake sont d&#8217;une pureté rare et tranchantes dans leur équilibre esthétique. On sent qu&#8217;elles dépassent la création humaine. Même les techniques vénitiennes les plus sophistiquées ne peuvent faire naître une expression aussi riche que celle qui est au fond l&#8217;expression des forces naturelles. Pipaluk Lake n&#8217;essaie pas de dominer la matière. Elle ne la maîtrise pas dans le sens traditionnel, hiérarchique où l&#8217;être humain est « le maître de » ou bien possède le monde matériel. Il s&#8217;agit d&#8217;une interaction ; d&#8217;une collaboration dans un respect mutuel.</p>
<p>Extrait du texte Configurations de <em>Louise Mazanti</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Parcours</strong><br />
L&#8217;univers très atypique de Pipaluk Lake (née en 1962) a largement été remarqué et primé (Hempel Glaspris 1999, Honorable mentions au 2nd Chongju Int. Crafts Competition 2001, Corée, Médaille d&#8217;argent pour Kunsthåndværkerprisen af 1879) et il est représenté dans de nombreuses collections publiques : V&amp;A, Londres, - Corning Museum of Glass, Etat de New York &#8211; Glasmuseum Alter Hof Herding, Allemagne &#8211; Boston Museum of Fine Arts &#8211; Kunstindustrimuseet (Musée des Arts Décoratifs), Copenhague &#8211; The Danish Arts Foundation et New Carlsberg Foundation. Pipaluk Lake a exposé à travers la Scandinavie et les pays Baltes, en Allemagne, Slovénie et Tchéquie, ainsi qu&#8217;en Chine, en Corée, au Canada et aux Etats-Unis. En 2006, la Chappell Gallery à New York lui a consacré une exposition personnelle (Drops) et en 2011 Le musée du verre Glasmuseet, Danemark a accueilli une exposition de ses oeuvres récentes qui a été primée par The Danish Arts Foundation.</p>
<p>Configuration est la troisième exposition de Pipaluk Lake à la GALERIE MARIA LUND depuis 2008.</p>
<p><strong>Hors les murs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pipaluk Lake participe à l&#8217;exposition <strong>Perturbations</strong> au <strong>Musée Fabre</strong>, Hôtel Sabatier d&#8217;Espeyran, Montpellier <strong>du 30 mars au 16 septembre 2012</strong>.</p>
<h4>Pipaluk Lake</h4>
<p style="text-align: justify;">Pipaluk Lake is a pioneer in her field. She gets her drive and inspiration primarily from the sense of making new discoveries &#8211; by exploring areas where nobody else has yet ventured, by revealing aspects of reality that nobody has seen so far. She sets her own parameters, steps back, observes the effect of the forces of nature, and then interprets the result according to her own aesthetic sensitivity.</p>
<p style="text-align: justify;">The result is pieces that at once witness the violent creative processes in which glass, fire and metal compete and come together, while expressing a completely clear almost crystalline quality. Pipaluk Lake&#8217;s pieces are to high degree pure; scintillatingly sharp in their aesthetic balance. You sense that more than a human hand has been at work. Not even the most sophisticated Venetian techniques can create an expression so abundant as that which is fundamentally the product of nature&#8217;s own forces. Pipaluk Lake does not try to dominate the material. She is not &#8216;master of her medium&#8217; in a traditional, hierarchical sense, or where a human owns the material world. It&#8217;s all about interplay. Cooperation in mutual respect.</p>
<p>Extract from the text Configurations by <em>Louise Mazanti</em></p>
<p><strong>Background</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lake&#8217;s very atypical universe (born in 1962) has been widely recognised and awarded (Hempel Glaspris 1999 &#8211; honorable mention for the 2nd Chongju Int. Crafts Competition 2001, Korea, &#8211; silver medal for Kunsthåndværkerprisen af 1879). She is represented in numerous public collections: V&amp;A, London, - Corning Museum of Glass, New York State &#8211; Glasmuseum Alter Hof Herding, Germany &#8211; Boston Museum of Fine Arts &#8211; Kunstindustrimuseet (Decorative Arts Museum), Copenhagen &#8211; The Danish Arts Foundation and the New Carlsberg Foundation. Lake has exhibited throughout Scandinavia, the Baltic countries, Germany, Slovenia, the Czech Republic as well as in China, Korea, Canada and the United States. In 2006, the Chappell Gallery, New York held a solo show of her work and in 2011 the Danish Glass Museum Glasmuseet welcomed an exhibition (Drops) of her recent works prized by the Danish Arts Foundation.</p>
<p>Configuration is Lake&#8217;s third exhibition at the GALERIE MARIA LUND since 2008.</p>
<p><strong>Other events</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pipaluk Lake will be participating in the Perturbations exhibition at the <strong>Musée Fabre</strong>, Hôtel Sabatier d&#8217;Espeyran, in Montpellier<strong> from March 30th through September 16th 2012</strong>.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>L&#8217;exposition se termine le samedi 17 mars 2012 -The exhibition ends on Saturday March 17<sup>th</sup> 2012</strong></span></p>
<div id="attachment_17534" class="wp-caption aligncenter" style="width: 315px"><img class="size-full wp-image-17534" title="Layers" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Layers.jpg" alt="" width="305" height="221" /><p class="wp-caption-text">Layers I - 29 x 28 x 8 cm verre et oxyde glass and oxide 2012</p></div>
<p><strong>GALERIE MARIA LUND</strong></p>
<ul>
<li>48 rue de Turenne</li>
<li>75003 Paris</li>
<li><a href="http://www.marialund.com/" target="_blank">www.marialund.com</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Elene Usdin : AntiChambre avec vueS</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/03/elene-usdin-antichambre-avec-vues/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:07:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Art Paris]]></category>
		<category><![CDATA[ART PARIS ART FAIR]]></category>
		<category><![CDATA[Elene Usdin]]></category>
		<category><![CDATA[la galerie Esther Woerdehoff]]></category>
		<category><![CDATA[label HPRG]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Schnabel]]></category>
		<category><![CDATA[Ursula Kraft]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17527" class="wp-caption aligncenter" style="width: 480px"><img class="size-full wp-image-17527" title="Elene Usdin" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Elene-Usdin.jpg" alt="" width="470" height="313" /><p class="wp-caption-text">Moi en Simone — Hôtel design sorbonne ©Elene Usdin / PHPA 2011</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de <strong>Art Paris</strong>, <strong>la galerie Esther Woerdehoff</strong> et le <strong>label HPRG</strong> ont décidé de prolonger une collaboration initiée par le projet PHPA (Photo d’hôtel, photo d’auteur) en présentant une installation inédite de la photographe plasticienne Elene Usdin.</p>
<p style="text-align: justify;">Le stand de la galerie verra la mise en scène de l&#8217;univers de trois photographes. Dans un espace théâtralisé, les visiteurs découvriront les oeuvres de <strong>Michael Schnabel, d’Ursula Kraft et d’Elene Usdin</strong>, dans l’apparition surprenante d’un corridor d’hôtel et d’une chambre recréés sous la nef du Grand Palais. Lorsque l’hôtel La Belle Juliette a ouvert ses portes, Alain Bisotti, directeur commercial du label HPRG, a invité l’artiste Elene Usdin à réaliser deux oeuvres inspirées par Juliette Récamier à qui l’hôtel rend hommage. Ce travail de commande a connu une belle suite artistique car Elene Usdin s’est vue confier la Carte Blanche de l’exposition Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Sensible à la particularité et à la beauté des différentes chambres, l’artiste a attribué une personnalité féminine à chaque hôtel du label : l’impératrice Joséphine à l’Hôtel des Grands Hommes, George Sand à l’Hôtel Panthéon, Simone de Beauvoir à l’Hôtel Design Sorbonne, Isadora Duncan à l’Hôtel Jardin de l’Odéon et bien sûr Juliette Récamier à l’Hôtel La Belle Juliette.</p>
<p style="text-align: justify;">« Les Impatiences », Petite OEuvre Multimédia (POM) est le fruit des prises de vue réalisées par Elene lors des nuits qu’elle a passées dans chaque hôtel : incarnant ces cinq femmes célèbres, l’artiste nous les livre sous forme d’autoportraits en belles endormies que des rêves insoupçonnés agitent dans leur sommeil. Terme médical, Les Impatiences définissent le syndrome des jambes sans repos qui se manifeste la nuit, par un besoin impérieux de bouger les jambes. Surprenant ces femmes dans l’intimité de leur sommeil, plutôt comique, cette POM, réalisée image par image est aussi un hommage au cinéma muet. Sa bande son inédite, remixant des airs de variété très connus ajoute encore au parti pris humoristique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ANTICHAMBRE AVEC VUES par Elene Usdin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« L’oeuvre de E.M. Forster “A Room with A View” de 1908, traduite « Avec vue sur l’Arno », nous parle d’une chambre d’hôtel avec vue, désirée et fantasmée par l’héroïne pendant son séjour à Florence. Et si le spectacle était dans la chambre et non au dehors ?</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque Alain Bisotti m’a proposée de réaliser la Carte Blanche PHPA 2011, nous avons évoqué di!érentes pistes de réflexion pour le travail à venir. L’hôtel La Belle Juliette venait d’ouvrir et j’avais participé à la décoration par le biais d’un achat de deux oeuvres originales par l’hôtel. Etant donné que l’hôtel est tout entièrement consacré à un personnage féminin ayant connu un beau destin Juliette Récamier, nous nous sommes posés la question suivante : Quel personnage féminin pourrait correspondre aux hôtels du label HPRG ? Nos conclusions ont été les suivantes : L’hôtel des Grands Hommes aurait l’impératrice Joséphine comme icône, l’hôtel Panthéon recevrait George Sand, l’hôtel Jardin de l’Odéon entendrait les pas furtifs d’Isadora Duncan et l’hôtel Design Sorbonne serait l’hôtel de Simone de Beauvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque je me suis retrouvée dans les chambres des hôtels où j’ai passé une nuit en repérage, j’ai commencé à imaginer ce que ces Dames auraient pu penser, faire dans une chambre d’hôtel, dans leur intimité… Et il m’est arrivé des choses incroyables : Toutes les nuits, j’ai rêvé que j’étais l’une d’elles. Mais le plus extraordinaire est que j’avais mon appareil photo »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>la galerie Esther Woerdehoff</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Installée Rive Gauche au coeur du quartier du Montparnasse, dans une maison historique où ont travaillé des artistes tels que Camille Claudel et Constantin Brancusi, la galerie Esther Woerdehoff est un lieu incontournable à Paris pour les amateurs de photographie.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis son ouverture en 1996, les collectionneurs de photographies contemporaines et classiques du monde entier s’enthousiasment pour sa sélection éclectique et sa programmation dynamique. Parmi les artistes de la galerie : Carolle Benitah, Philippe Calandre, Christian Tagliavini, Mario Cravo Neto, Sabine Dehnel, Ursula Kra&nbsp;&raquo;, Loan Nguyen, Michael Schnabel, Fabian Unternährer et Carla van de Puttelaar.</p>
<p style="text-align: justify;">Alain Bisotti et Esther Woerdeho! se sont rencontrés à Paris Photo et très rapidement une envie de travailler ensemble est née. Depuis 2011, la galerie accueille l’exposition du prix PHPA pendant un mois.<a title="www.ewgalerie.com" href="http://www.ewgalerie.com" target="_blank"> www.ewgalerie.com</a></p>
<ul>
<li><strong>ART PARIS ART FAIR du 29 MARS au 1er AVRIL 2012</strong></li>
</ul>
<div id="attachment_17528" class="wp-caption aligncenter" style="width: 345px"><img class="size-full wp-image-17528" title="Elene Usdin2" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Elene-Usdin2.jpg" alt="" width="335" height="223" /><p class="wp-caption-text">Moi en Isadora — Hôtel Jardin de l’Odéon ©Elene Usdin / PHPA 2011</p></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Olivier Rieu et Cyril Deydier à la VISIONAIRS GALLERY</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/01/olivier-rieu-et-cyril-deydier-a-la-visionairs-gallery/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 11:33:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Deydier]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Rieu]]></category>
		<category><![CDATA[ORCD]]></category>
		<category><![CDATA[Visionairs Gallery]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-17480 aligncenter" title="ocr" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/ocr.jpg" alt="" width="470" height="414" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un collectif d’artistes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans leur collaboration,<strong> Olivier Rieu</strong> et <strong>Cyril Deydier</strong> présentent un travail qui se joue de la tradition artistique, et montre ce qui pour eux définit aujourd’hui l’humain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Humanisme et consumérisme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ils cherchent à créer des pièces de belle qualité esthétique, mais en détournant le contenu qui y est incorporé. Pour cette interprétation de l’individu, ils se centrent sur des photographies où le pétrole est omniprésent, montrant ainsi à quel point cet élément est important dans l’usage quotidien de n’importe quel produit. Face à cette consommation démesurée de « l’or noir », <strong>ORCD</strong> agissent : grâce à leur travail ils invitent à participer au changement, pour une consommation différente.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Olivier Rieu</h4>
<p style="text-align: justify;">Passionné d’images depuis son plus jeune âge, Olivier Rieu découvre la prise de vue par la photographie sous-marine, qu’il exerce au cours de nombreuses années passées à l’étranger. Il s’intéresse ensuite à la photographie de mode à laquelle il travaille depuis près de dix ans. Olivier participe à de nombreux projets éditoriaux : il développe ainsi un oeil critique sur l’esthétisme et l’image. Travaillant en parallèle une activité plasticienne, il expose pour la première fois à Paris en 2006.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Cyril Deydier</h4>
<p style="text-align: justify;">Cyril Deydier a étudié Histoire de l’Art en France et au Canada. Il s’intéresse depuis longtemps aux projets plastiques, dont la photographie, et oriente son travail sur l’écriture. Il s’attache de plus en plus à développer son activité plasticienne, et présente sa première exposition en 2001, au Centre des Arts Contemporains du Québec à Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Photographie et pétrole</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le pétrole est omniprésent dans notre société. À tel point qu’il est devenu nécessaire au quotidien de chacun.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est avec cet or noir que les membres d’ORCD ont décidé de travailler. L’utilisant comme symbole du consumérisme moderne, Olivier Rieu et Cyril Deydier créent des oeuvres provocantes et dérangeantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans leur série de photographies intitulées « Affiches », ils détournent les codes des magazines, et prennent la rue comme terrain de jeux de manière à surprendre et questionner. Proche du street art, ces oeuvres se jouent du « politiquement correcte », pour amener le spectateur à s’interroger.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres travaux comme « Tea Time », « Nouvelle cuisine » ou encore « Vamos a la playa », sont également basés sur le pétrole. Pour la première fois cette matière fossile se fait peinture. Le pétrole servait déjà à tout, avec l’ORCD il devient maintenant médium de création.</p>
<p style="text-align: justify;">Volontairement provocant, le travail de ces artistes est riche d’un humour corrosif qui ne laisse personne indifférent.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>du 2 février au 24 mars 2012</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>VISIONAIRS GALLERY</strong></p>
<ul>
<li>14, rue des Carmes</li>
<li>75005 Paris (France)</li>
<li><a title="www.visionairsgallery.com" href="http://www.visionairsgallery.com" target="_blank">www.visionairsgallery.com</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Johan Daenen : Empathica à la Jonas Gallery</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 10:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Dessin]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Johan Daenen]]></category>
		<category><![CDATA[Johan P.H.G. Daenen]]></category>
		<category><![CDATA[La Jonas Gallery]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-17431" title="Johan Daenen" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Johan-Daenen.jpg" alt="" width="336" height="427" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;Empathica&nbsp;&raquo;</strong> fait référence à l’empathie que l’artiste éprouve et retrouve dans la banalité de notre existence. Une ombre, une forme, une croute de fromage, un élastique, &#8230; un élément banal se transforme en prétexte pour une fascination primaire. En décortiquant chaque forme, en faisant se multiplier, miroiter, basculer, se défragmenter l’objet, celui-ci évolue vers autre chose et est sublimé. La banalité est recréée. D’une part, <strong>Johan P.H.G. Daenen</strong> détient la maîtrise, le métier de quelqu’un qui a un don naturel et exceptionnel pour le graphisme, l’équilibre délicat des couleurs et des dimensions (le pôle &laquo;&nbsp;Velasquez&nbsp;&raquo;) et d’autre part il cultive une nonchalance presque enfantine et trompeuse (le pôle &laquo;&nbsp;Lascaux&nbsp;&raquo;).</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux pôles sont plutôt complémentaires que opposés. Les pôles s’expriment d’ailleurs a travers la manière dont il traite les couleurs : sa technique de chiffonnage rudimentaire donne une connotation impulsive tandis que le choix des couleurs et l’équilibre entres elles trahissent une grande sensibilité esthétique ainsi qu’un sens subtil des contrepoids. Les contours sont réduits aux moindres lignes nécessaires – comme dans l’art primitif ou chez des grands graphistes. Ses objets naviguent entre la mort et la vie, la nature et l’artificiel, l’organique et la mécanique, le tribal et l’urbain. Ils deviennent des totems étranges contemporains qui sont désormais né de la banalité de notre société mais en même temps font référence à une dimension intemporelle.</p>
<p><strong>PRINCIPALES EXPOSITIONS EN SOLO</strong></p>
<ul>
<li>2011 Juxtaposition. CLJP gallery, Bruxelles</li>
<li>2010 Johan P.H.G. Daenen. Exposition au Bunker, Tervuren</li>
<li>2009 Artworks Paintings Relicts. Exposition au Bunker, Tervuren</li>
<li>2007 Daenen.JohanDaenen. Exposition solo à l’usine Van Gool, Anvers</li>
<li>2005 De Fase. Exposition solo à l’hôpital psychiatrique, Malines</li>
<li>2002 Johan Daenen@oArt. Exposition à l’oArt gallery, Olen</li>
<li>2002 Pinxit. Exposition solo au Faculty club, Louvain</li>
<li>1992 Paligraphe. Fresque sur les palissades de la Maison de la Culture d’Amiens ‘Paligraphe’, Amiens (France)</li>
<li>1990 Johan Daenen en Salon. Exposition itinérante (Gand, Everberg, Anvers, Bruxelles et Louvain)</li>
<li>1990 Les locataires de la loi. 15 portraits de Premiers Ministres Belges de l’après la 2ème guerre mondiale, Bruxelles</li>
<li>1989 Eleganz. 4 tableaux bio chrome pour 4 poèmes de Peter Verhelst, édition limité, via EX-, Bruxelles</li>
<li>1988 Installations espaciales. Vooruit, Gand</li>
<li>1988 Vacuum packed art objects. Dragonetti, Gand</li>
<li>1988 Inventaires. 40 tableaux à l’huile et des dessins de 10 pièces de théâtre, Théâtre Varia, Bruxelles</li>
<li>1987 Barricades &amp; experimentation. Evénement &laquo;&nbsp;Les années péchés&nbsp;&raquo; 58–’68&#8242; Palais des Beaux Arts, Bruxelles</li>
<li>1985 Palissade. Gallérie plein air: 40 tableaux (3mx2m) sur la Place de la Monnaie, Bruxelles</li>
<li>1980 Black Yellow Red. Exposition solo à la Saint-Luc Art Gallery à Bruxelles.</li>
</ul>
<p><strong>EXPOSITIONS DE GROUPE</strong></p>
<ul>
<li>1986 : Prix du Public et Premier Prix du comité de design poster pour l’exposition de groupe “La Nuit du Charbon”, Gare Centrale, Bruxelles.</li>
<li>1977: Exposition de groupe: Mention d’honneur Paris critique, Grand Prix Humanitaire de France, Palma de Oro de l’association Belgo-Hispanique, membre de la délégation Belge pour les expositions à Santa Domingo et Osaka.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Jonas Gallery</strong> se situe au coeur de Bruxelles, dans le quartier Dansaert, et présente depuis 6 ans déjà de l’art et du design contemporain à un public éclectique et toujours critique. Abstrait, figuratif, photographie, dessin&#8230; La Jonas Gallery entend casser les barrières et les codes et prône le décloisonnement. La galerie propose aussi bien des artistes belges que des artistes issus d’autres coins du monde, connus ou inconnus. Lors des expositions précédentes on a pu découvrir les œuvres de Knüt Kersse (B)), Wouter Steel (B) Erik Vervroegen (B), Marc Lagrange (B), Baptiste Giroudon (F), Chourouk Hiersh (F), Adalbert Gans (A), Thomas Nowotny (A), Ottmar Hörl (D), Sander Bokkinga &#8211; Bok (NL),Joseph Klibansky (NL), William Curtis Riedel (USA), Mat Maitland (UK). Après l’exposition de Johan P.H.G. Daenen, La Jonas Gallery organisera en avril-mai 2012, en exclusivité, une rétrospective du travail et la vie du designer anglais mondialement acclamé, Robin Day, décédé l’an dernier.</p>
<div><strong>Jonas Gallery</strong></div>
<ul>
<li>Rue de Flandre 35 Vlaamsesteenweg</li>
<li>1000 Bruxelles, Belgium</li>
<li><a href="http://t.ymlp240.net/uyeaaaebhealabapaemwsq/click.php">www.jonasgallery.com</a></li>
</ul>
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		<title>Paris Les Halles &#8211; Regards d’aujourd’hui</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 08:54:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Katarzynski]]></category>
		<category><![CDATA[Arno Brignon]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Ayesta]]></category>
		<category><![CDATA[Emilie Arfeuil]]></category>
		<category><![CDATA[Ezio d'Agostino]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Martial]]></category>
		<category><![CDATA[les Halles de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Tourneboeuf]]></category>
		<category><![CDATA[SFR Jeunes Talents]]></category>
		<category><![CDATA[Stefan Mihalachi]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17359" class="wp-caption aligncenter" style="width: 480px"><img class="size-full wp-image-17359" title="Guillaume Martial" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Guillaume-Martial.jpg" alt="" width="470" height="314" /><p class="wp-caption-text">© Guillaume Martial Série Metropolis 2012</p></div>
<p style="text-align: justify;">Transformations, modifications, changements : rien de plus passionnant que le moment de la transition, lorsque le « autrefois » a déjà disparu et que le « à venir » n’existe pas encore, dans une parenthèse, un éphémère équilibre, où la vie continue &#8211; autrement. Un cas d’école : <strong>les Halles de Paris</strong> pendant le chantier d’amélioration du site. Un champ ouvert à l’expérimentation photographique, une occasion unique de saisir la ville en train de se régénérer, l’espace public en mutation. A l’instar d’un Robert Doisneau revenant sans cesse visiter les Halles Baltard et prendre leur pouls, huit lauréats<strong> SFR Jeunes Talents</strong> ont travaillé sur une carte blanche pendant un mois. Partenaire de la Mairie de Paris, SFR a permis à ces huit photographes sélectionnés, via le programme SFR Jeunes Talents, de travailler en tutorat avec <strong>Patrick Tourneboeuf</strong> &#8211; du collectif Tendance Floue &#8211; sur ce projet. Sous la conduite du parrain du programme, les lauréats ont effectué un travail artistique et documentaire sur le thème : « Les Halles de Paris &#8211; Pendant les travaux, la vie continue ». Ils ont traité des multiples facettes du quartier et de la vie du Forum des Halles pendant les travaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Emilie Arfeuil</strong></span> pratique, depuis ses 15 ans, la photographie en autodidacte. Elle expose dans des festivals et galeries.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Derrière les portes…</strong> Le matin dès 7 heures, l’équipe de nettoyage s’active pour préparer le Forum avant l’ouverture des commerces. Les Halles sont étrangement vides, le travail est solitaire et silencieux. Chaque employé a une tâche bien précise qui lui est assignée dès son arrivée : nettoyage des sols, vitres, escalators, parking, poubelles, sculptures et cour centrale au jet d’eau, machine, chiffon, balai, de la porte Lescot à la porte Rambuteau. Derrière les portes de service, c’est un autre Forum qui se dévoile, vétuste et sombre, où les travailleurs, durs à la tâche et appliqués, immigrés discrets et braves, accomplissent sans rechigner leur besogne quotidienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Carlos Ayesta</span></strong>, originaire du Venezuela, fait partie du Collectif de photographes Trois 8, avec lequel il travaille pour des projets artistiques et de communication.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>(Re) Nouveau départ…</strong> Depuis 18 mois, Mustapha vit dans les entrailles des halles. Le soir, il s’endort discrètement dans un des recoins du parking du centre commercial. Parenthèse de vie, chagrin d’amour, rupture conjugale. Depuis des mois, il mène une vie d’ermite. Ses journées passent en lisant, en téléphonant à ses enfants et en observant les passants. Il regarde sans être vu. A force de détermination, il vient de trouver un travail et un logement. Il reprend contact avec ses proches, à son rythme. Cette série marque la fin de cette période trouble et en quelque sorte, un nouveau départ, une (re)naissance… Hasard ou coïncidence, la vie de Mustapha a basculé au moment où les Halles se transformaient.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Arno Brignon</span></strong>, adepte de l&#8217;argentique en N&amp;B, pratique une photographie d&#8217;auteur, intuitive, émotive d&#8217;inspiration documentaire. Il vit à Toulouse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6 feet under…</strong> Les Halles, temple de la consommation, sont en reconstruction&#8230;mais si strass et paillettes n’étaient qu&#8217;un prétexte à l&#8217;errance ? Dessus, dessous, sans dessus ni dessous, des centaines de couloirs où s&#8217;entrecroisent des milliers de vie d&#8217;ici, du bout du monde ou encore d&#8217;une ville de la ligne B. Certains passent là où d&#8217;autres vivent&#8230;Eux tiennent les murs de la gare RER, se régalant de cette pièce de théâtre qui se joue en continu sous leurs yeux. Je me joins à eux dans ce lieu sinistre, qui est aussi celui de tous les possibles, de tous les rêves : des plus mercantiles aux plus romantiques. Ce voyage dans les veines du coeur de Paris me donne à voir la société dans laquelle je vis. A force d&#8217;errances dans ce labyrinthe, j&#8217;en viens à me demander dans quel couloir se trouve le meilleur de l&#8217;homme&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Ezio d&#8217;Agostino</strong></span> fait partie de Documentary Platform, une structure d&#8217;archives visuelles du territoire et de la société italienne. Il est multiple lauréat du programme SFR Jeunes Talents.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ALPHABET / Les Halles 1979 – 2011 :</strong> Dans l&#8217;horloge biologique du lieu, je regarde aux secondes, plutôt qu&#8217;aux heures. J&#8217;écoute les derniers grains glisser dans le sablier. Le temps est presque épuisé, plusieurs traces se sont accumulées, il faudra des espaces nouveaux, des formes nouvelles, une nouvelle page blanche, de nouvelles traces pour la remplir. Je recherche la langue des signes créée par cet espace, l&#8217;alphabet visuel dans lequel le lieu a écrit son histoire, son autobiographie commencée il y a 32 ans. Je note les mots, les voyelles, la ponctuation, les vers écrits sur ces feuilles en pierre, verre et ciment. Je catalogue les vestiges d&#8217;un lieu en route vers son passé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Antoine Katarzynski</span></strong> débute en photographie à 15 ans. Il parcourt durant deux ans les rues de Paris pour réactualiser l’oeuvre humaniste d’après-guerre en puisant dans un trésor caché de la ville : la scène de rue.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Visages de marque…</strong> Les Halles, plus grand centre commercial souterrain d’Europe, est avant tout un lieu de passage et d’échange. Chaque jour, des milliers de personnes s’y croisent, des milliers d’anonymes y viennent s’approvisionner parmi les nombreuses enseignes implantées sur le site. La présente série, composée de quinze photographies, se propose d’isoler ces personnages avec leur sac de courses. Les portraits, volontairement spontanés, s’inscrivent pleinement dans le cadre des Halles qui, malgré leur reconstruction, demeure sans conteste le nerf commercial de Paris.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Guillaume Martial</strong></span> a une démarche qui allie dimensions sociale, humaine et contemporaine pour converger vers une seule finalité : créer du sens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Metropolis :</strong> Paris Les Halles 2012, changement de décor. L&#8217;architecture historique laisse une nouvelle fois place au moderne, à la ville futuriste. Pendant cette mutation, Metropolis continue d&#8217;engloutir ses milliers d&#8217;individus sur de multiples niveaux souterrains. Mais étonnamment, dans ces photographies, l&#8217;humain est individualisé ou suggéré comme pour mieux parler de sa condition. Guillaume Martial crée des décors dans lesquels surgissent des personnages surréalistes, parfois en décalage avec l&#8217;environnement. Il dresse une vision irréelle, absurde, parfois burlesque du monde dans lequel nous vivons. Comment s&#8217;exerce le rapport entre l&#8217;humain et son espace urbain ? Entre réel et fiction, le trouble s&#8217;installe dans ces photographies aux allures de plan-séquences cinématographiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Stefan Mihalachi</strong></span> fait un travail photographique urbain et moderne. Il possède une parfaite maîtrise des contrastes entre ombres et lumières.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les anonymes des Halles…</strong> Au Forum des Halles, j&#8217;ai commencé mes photographies à l&#8217;extérieur, autour des palissades qui cachent le chantier et dans les rues qui lui sont adjacentes, en mettant l&#8217;accent sur les passants. Je me suis installé à la sortie de la Porte Lescot. J&#8217;aime imaginer cet endroit comme une scène dont je suis le spectateur. Des curieux essayent de regarder le chantier à travers les grillages de la palissade. Certains se dépêchent, d&#8217;autres s&#8217;arrêtent un instant pour regarder le nouveau décor. J&#8217;observe les interrogations qui apparaissent sur les visages et les gestes désorientés des passants. Il y a ceux qui ignorent le chantier et ceux qui tracent. Les gens continuent d&#8217;aller et venir, ce n&#8217;est pas le chantier qui va arrêter le cours de leur vie. Le chantier ce n&#8217;est que l&#8217;expression d&#8217;un chaos temporaire dans la vie d&#8217;une ville. Les gens acceptent ce chaos, cet enfer, s&#8217;adaptent et continuent d&#8217;avancer vers leur devenir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Julien Raout</strong></span> développe une recherche autour de la problématique de l’abandon, de la trace de ce qui a été, jusqu’à la solitude.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Caché :</strong> Le renouveau du quartier des Halles s&#8217;amoncelle discrètement dans un fourmillement paradoxalement dense. Comme dans l&#8217;attente d&#8217;une naissance, ce chantier grandit, protégé des regards par cette enveloppe métallique. Il s&#8217;agit alors de promener une vision sur ce qui, pour l&#8217;heure, nous oblige au contournement. Dans un parcours de vie modifié, j&#8217;ai arpenté les chemins autour de cette barricade rendus invisibles par la quotidienneté et l&#8217;affluence. Dans un flux constant, un espace semble en suspend. Cette barrière adossée à l&#8217;équivalent d&#8217;une frontière, marque une rupture, et relaie à l&#8217;état de carcasse les édifices en instance de disparition. Dès lors, ce rideau quasi chirurgical s&#8217;est révélé comme un pont entre la vétusté du lieu et sa promesse de réhabilitation. Une photographie, comme pour célébrer ce qui empêche la vue, redorer ce qui annihile notre champ de vision, témoin d’un bouleversement en quasi censure.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Au Forum des Halles, sous les verrières de la place Basse niveau -1, -2,-3, du 8 février au 15 mars 2012</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;"><strong>A l’Hôtel de Ville de Paris, dans le cadre de l&#8217;exposition « Doisneau-Paris Les Halles », du 8 février au 28 avril 2012</strong></span></li>
</ul>
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		<title>Hubert Le Gall fait son Cirque</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 13:41:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[designer]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Delacarte]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Avant-Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Hubert Le Gall]]></category>
		<category><![CDATA[les animaux acrobates]]></category>
		<category><![CDATA[scénographe]]></category>
		<category><![CDATA[sculpteur]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17283" title="Hubert Le Gall" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Hubert-Le-Gall.jpg" alt="" width="320" height="465" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après s’être consacré pendant près de trois ans à la réalisation de scénographies majestueuses et de commandes privées, <strong>Hubert Le Gall</strong> revient à la <strong>Galerie Avant-Scène</strong> pour présenter en <strong>mars 2012</strong> une série de 40 pièces inédites, sur le thème du Cirque. Pièces de mobilier, miroirs magiques et objets décoratifs se répondent sur le ton de l’humour pour proposer une relecture malicieuse et poétique du bestiaire cher au créateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand un petit lapin bondit d’un chapeau haut de forme, donnant l’illusion qu’une bougie lui transperce l’oreille, lorsqu’un élégant cobra essaie de se faire pousser des jambes en avalant des bougies, ou quand Pinocchio en personne scie son propre nez pour en faire le pied d’une console dissimulant ainsi son mensonge…</p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous retrouvons au sein d’un cirque où les animaux acrobates d’Hubert le Gall, empreints de poésie et de fantaisie composent un univers inattendu et tendre. Et nous nous demandons où situer la frontière entre la sculpture… et son usage.</p>
<p style="text-align: justify;">Intriguer, surprendre, faire sourire et poser des questions sur les limites de la discipline créative, sans avoir l’air d’y toucher, voilà tout le sujet de l’exposition proposé par Hubert le Gall à la Galerie Avant-Scène.</p>
<h4>Hubert Le Gall</h4>
<p style="text-align: justify;">Hubert Le Gall est à la fois artiste sculpteur, designer et scénographe. Inclassable, il s’inspire de l’art et tourne en dérision nos classiques avec humour. Il y a plus de 15 ans, Avant-Scène présentait sa première exposition aux inspirations végétales avec des oeuvres aujourd&#8217;hui devenues des «intemporels» : ses fameuses tables marguerites ou ses commodes fleurs. Sa dernière exposition, en juin 2005, a révélé de nouvelles directions : l&#8217;une zoomorphe avec les créations d&#8217;un bestiaire poétique réunissant un cabinet taureau et un guéridon héron ; l&#8217;autre source d&#8217;inspiration, l&#8217;abstraction géométrique de ses miroirs ou son semainier Igloo.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, Hubert Le Gall crée la bougie Quintessence, et sera Créateur de l’année au Salon Maison &amp; Objet de septembre 2012 pour Scènes d’Intérieur. Une monographie consacrée à son oeuvre sera publiée en fin d’année… autant de signes de reconnaissance pour cet artiste révélé par Elisabeth Delacarte.</p>
<p><strong>La Galerie Avant-Scène – Elisabeth Delacarte – Découvreur de talents depuis plus de 25 ans</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fondée et dirigée par <strong>Elisabeth Delacarte</strong>, AvantScène assure la promotion d’artistes contemporains dont les créations participent à créer des univers fantaisistes et désirables, loin des formes minimalistes du design industriel. Les créateurs sélectionnés par Elisabeth Delacarte expriment chacun à leur manière le mouvement, un certain esprit baroque et une grande fantaisie. Ainsi Elisabeth Delacarte a telle présenté des signatures qui sont devenues des références telles que Mark BrazierJones, Elisabeth Garouste, Andrea Salvetti, Mattia Bonetti ou encore Franck Evennou.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Exposition du 21 mars au 21 avril 2012</strong></span></li>
</ul>
<p><strong>Galerie Avant-Scène</strong></p>
<ul>
<li>4 place de l’Odéon</li>
<li>75006 Paris</li>
<li><a title="www.avantscene.fr" href="http://www.avantscene.fr" target="_blank">www.avantscene.fr</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Cheyco Leidmann : TANTATRYSK</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/24/cheyco-leidmann-tantatrysk/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 10:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Jeudy]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyco LEIDMANN]]></category>
		<category><![CDATA[La Lune En Parachute art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[La Lune En Parachute Contemporary Art Space]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[TANTATRYSK]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-17227 aligncenter" title="Cheyco Leidmann" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Cheyco-Leidmann.jpg" alt="" width="370" height="529" /></p>
<p style="text-align: justify;">Exposition solo «<strong>TANTATRYSK</strong>» de <strong>Cheyco Leidmann</strong>, programmée du <span style="color: #800000;"><strong>03 février au 17 mars 2012</strong></span> à <strong>La Lune En Parachute art contemporain</strong>, un espace de 600 m² au deux niveaux, à Epinal. L&#8217;immense galerie d&#8217;art contemporain La Lune En Parachute présente parmi les plus grands artistes contemporains internationaux . <strong>Bob Jeudy</strong>, fondateur de La Lune En Parachute, est le commissaire de cette exposition. Il est également présidente de l&#8217;association le M.U.R.à Paris, un espace expérimental spécifique à ciel ouvert.</p>
<p style="text-align: justify;">«TANTATRYSK» le projet de Cheyco Leidmann se compose de 76 œuvres qui recueille des images rétrospectives,mais essentiellement des images actuelles et inédites ,tiré en autre en grands formats. Cheyco Leidmann crée un univers irréel ou se mêlent rêves, fantasmes et réalité.Il peint une vision cauchemardesque, les situations étranges et mis en scène une univers délirantes et apocalyptiques, quelque fois avec une notion de cynisme et d&#8217;humour noire. Avec ses nouvelles images il continue de s&#8217;attaquer aux démons sociaux, il observe la réalité et la débarrasse de ses artifices pour n&#8217;en révéler que la perversion et l&#8217;absurdité de l&#8217;époque.Cheyco Leidmann est accompagné par sa collaboratrice créative Ypsitylla von Nazareth.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TANTATRYSK</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cheyco Leidmann’s</strong> solo exhibition of <strong>TANTATRYSK</strong> is scheduled from<strong> 03 February to 17 March 2012</strong> at <strong>La Lune En Parachute Contemporary Art Space</strong>, spanning an area of 6500 sq.ft.(600 m²) on two levels in Epinal. The vast contemporary art gallery La Lune En Parachute presents local as well as the greatest international contemporary artists. Bob Jeudy, founder of La Lune En Parachute, curates TANTATRYSK. Cheyco Leidmann’s project «TANTATRYSK» consists of 76 works which resemble retrospective,current and unpublished images printed partially in large scale formats. Cheyco Leidmann creates an unreal world in which he juxtaposes dreams and fantasies with reality. His nightmarish vision of strange situations sets up an universe of a delusional and apocalyptic world, sometimes with a notion of cynicism and black humor. With new images he continues to tackle social demons; he observes reality and exempts it from its trickery to reveal the absurdity and perversion of the time. Cheyco Leidmann is accompanied by his creative collaborator Ypsitylla von Nazareth.</p>
<p><strong>La Lune En Parachute art contemporain</strong></p>
<ul>
<li>La Plomberie</li>
<li>88000 EPINAL</li>
<li><a title="www.laluneenparachute.com" href="http://www.laluneenparachute.com" target="_blank">www.laluneenparachute.com</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Frédérique Chauveaux et Michael McCarthy : Human form</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:54:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Anti-portraits"]]></category>
		<category><![CDATA[Bodies]]></category>
		<category><![CDATA[Cyan-portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Frédérique Chauveaux]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Duboys]]></category>
		<category><![CDATA[Habitations]]></category>
		<category><![CDATA[Human form]]></category>
		<category><![CDATA[Installation]]></category>
		<category><![CDATA[installations vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Michael McCarthy]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-17218" title="Human form" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Human-form.jpg" alt="" width="250" height="566" />L’exposition “<strong>Human form</strong>” croise deux parcours édifiés autour de la forme humaine, deux regards qui se rejoignent, mais aussi deux démarches à contre-temps qui interpellent et impliquent le spectateur. L&#8217;une est celle d&#8217;un sujet qui devient regard, quand l&#8217;autre, est celle d&#8217;un regard qui devient sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">Venue du monde de la danse, Frédérique Chauveaux s&#8217;est lentement extraite d&#8217;un corps pour mettre en espace des corps, aujourd&#8217;hui prolongés dans des installations vidéo. Photographe, Michael McCarthy est entré dans l&#8217;objectif pour devenir sujet et papier. Sans complaisance, il explore et transgresse technique et support pour retrouver et faire corps.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Frédérique Chauveaux:</strong> Danseuse-interprète, chorégraphe, directeur de sa propre compagnie&#8230; Frédérique Chauveaux a assumé tous les rôles avec talent, sur les scènes les plus prestigieuses, oeuvrant avec des metteurs en scènes renommés. Lorsqu&#8217;en 1998, elle découvre la vidéo, ce nouveau médium devient sa passion; c&#8217;est tout naturellement qu&#8217;elle en fait le prolongement de ses inlassables expérimentations sur le corps et son mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;">Habituée à la scène et au contact direct avec le public, elle abolit d&#8217;emblée l&#8217;écran distanciateur. Elle introduit la 3ème dimension en vidéo avec ses &laquo;&nbsp;<strong>installations vidéo</strong>&laquo;&nbsp;, donnant vie à des objets inanimés, telles, pour la série &laquo;&nbsp;<strong>Habitations</strong>&laquo;&nbsp;, cette chemise qui respire ou cette autre qui vole. Car, en filmant comme elle le fait l&#8217;objet, en l&#8217;animant par divers procédés, puis, en re-projetant sur ce même objet le résultat du mouvement créé, elle obtient un étrange ballet, la quintessence de la chose. En insufflant ainsi vie à l&#8217;inerte, elle déstabilise le spectateur et suscite un trouble de la perception qui le fait douter du Vrai et du Faux, jusqu&#8217;à le conduire inexorablement à vouloir&#8230; toucher, participer.</p>
<p style="text-align: justify;">Les thèmes qu&#8217;elle aborde &#8211; au coeur de ses préoccupations figurent l&#8217;entre-deux amoureux, la sensualité, l&#8217;érotisme, le désir, la souffrance&#8230;- et sa démarche artistique singulière impliquent le spectateur émotionnellement et physiquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle expose notamment pour les Nuits blanches en 2009 et 2010. De la société Louis Vuitton, elle reçoit commande en 2010, de l&#8217;installation &laquo;&nbsp;Bon voyage!&nbsp;&raquo;, qui est exposée au musée Carnavalet d&#8217;octobre 2010 à février 2011.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michael McCarthy:</strong> Diplômé en Histoire et en Photographie de la Tyler School of Art (PA, USA), Michael McCarthy débute sa carrière d&#8217;enseignant en photographie et d&#8217;artiste en Pennsylvanie (USA); il voyage beaucoup et s&#8217;expatrie notamment 4 ans en Italie (Florence, Cortone, Rome) puis 2 ans en Grèce. Il expose à de nombreuses reprises outre-atlantique et en Europe. Il s&#8217;installe finalement en France où il vit et enseigne depuis 3 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Familier des techniques les plus pointues de la photographie, ses goûts et sa curiosité expérimentale l&#8217;incitent à une exploration de tous les procédés photographiques mis en oeuvre depuis les origines de la photo au milieu du XIX° siècle (photogrammes, sténopés, procédé Van Dyke etc). En 1997, il est chargé au sein de l&#8217;Université de Collegeville (PA, USA) de développer un ambitieux programme sur la photographie alternative.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette exploration des procédés anciens lui procure des moyens plastiques plus qu&#8217;un but en soi&#8217; il s&#8217;affranchit en effet de toute cette technique qu&#8217;il maîtrise pour créer un univers singulier. Il utilise les instruments du peintre, pinceau et pigments, et re-travaille implacablement son négatif et/ou son épreuve par pratique de chimie, découpage, pliage et lacération&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ses séries &laquo;&nbsp;<strong>Bodies</strong>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<strong>Anti-portraits&nbsp;&raquo;</strong> et &laquo;&nbsp;<strong>Cyan-portraits</strong>&nbsp;&raquo; présentées dans l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Human form&nbsp;&raquo;, son modèle est le corps humain, le sien propre, qu&#8217;il fragmente, décompose et découpe par le biais de l&#8217;image; son regard introspectif est sans concession. Il entretient un rapport au corps qui est celui d&#8217;un sportif accompli et d&#8217;une esthétique du relief archéologique et sculptural influencée par son expatriation en Italie et en Grèce.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong> Exposition du 16 mars au 05 mai 2012</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Galerie Duboys</strong></p>
<ul>
<li>6 rue des Coutures Saint-Gervais</li>
<li>75003 Paris</li>
<li><a title="www.galerieduboys.com" href="http://www.galerieduboys.com" target="_blank">www.galerieduboys.com</a></li>
</ul>
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		<title>ebba matz &#8211; under control ?</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/23/ebba-matz-under-control/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 09:19:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[ebba matz]]></category>
		<category><![CDATA[La galerie place à elles]]></category>
		<category><![CDATA[l’Institut suédois]]></category>
		<category><![CDATA[under control ?]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-17182 aligncenter" title="Ebba Matz" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Ebba-Matz.jpg" alt="" width="470" height="241" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La galerie place à elles</strong> accueille <span style="color: #800000;"><strong> du 4 février au 17 mars 2012</strong></span> l&#8217;artiste suédoise <strong>Ebba Matz</strong> pour sa première exposition personnelle en France intitulée <strong>under control</strong> ?</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étonnante série de diptyques peints sous verre est née d&#8217;une réflexion approfondie sur l&#8217;enfermement et l&#8217;ordre sécuritaire.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;artiste a travaillé à partir du panoptique, concept d&#8217;architecture pénitentiaire imaginé par Jeremy Bentham qui en élabore les plans en 1791. Analysé par Foucault dans « Surveiller et punir », le panoptique symbolise jusqu&#8217;à nos jours une surveillance sans visage.</p>
<p style="text-align: justify;">L’idée même d’un tel concept choque de par son inhumanité, pourtant, son inventeur prétendait résoudre de nombreux problèmes liés à la détention et s’est exprimé en faveur de l’abolition de la peine de mort, contre l’esclavage et pour la dépénalisation des rapports homosexuels. Bentham s’inscrivait dans le courant dit utilitariste et s’est inspiré d’un plan de sécurité pour usines censé diminuer les accidents de travail par la surveillance &#8211; plutôt que de réfléchir à une amélioration des conditions d’emploi.</p>
<p style="text-align: justify;">Ebba Matz étend la notion d’aliénation aux espaces de vie collectifs trop anonymes, où tout est pensé non pas pour les occupant-e-s des lieux mais à leur place, les amputant ainsi partiellement de leur identité individuelle. Contrôle des allers et venues, recensement des visites, interdiction de constituer des repères personnels sont autant de façons de restreindre la liberté et de réduire les utilisatrices/utilisateurs à de simples numéros. Il s’agit de l’enfermement ordinaire, des institutions carcérales qui ne disent pas leur nom et auxquelles nous sommes habitué-e-s au point de ne plus y prêter suffisamment attention.</p>
<p style="text-align: justify;">L’artiste a utilisé le plan architectural comme leitmotiv, on retrouve la forme circulaire dans la majorité des pièces qui composent la série. Les doubles symétriques se différencient par un détail subtil et évoquent un ordre parfait. Pourtant, le caractère graphique, la froideur et le traitement très plat des couleurs inquiètent.</p>
<p style="text-align: justify;">La série under control ? est à l’image d’une forme sociétale assortie d’une surveillance omniprésente qui n’offre cependant aucune sécurité. Au temps du contrôle systématisé des libertés, Ebba Matz nous parle du sentiment de ne pouvoir échapper au contrôle social, à la pression du jugement des autres, lorsque la terre entière ou même l&#8217;univers peut paraître comme une prison sans issue.</p>
<p style="text-align: justify;">Les ‘oeil de Judas’ de la série nous rappellent que nous sommes sous observation, mais souvent nous voyons aussi ceux qui nous épient, réciprocité du regard niée, minimisée ou dont on cherche à faire abstraction en se cachant derrière des écrans.</p>
<p style="text-align: justify;">Les titres des œuvres sont volontairement neutres. Cellules. Tours de surveillance. Empreintes digitales. Puis, de l&#8217;eau et un pont. De l&#8217;espoir ? La prisonnière parvient-elle à s&#8217;évader malgré tout ? Réponse le 4 février à partir de 17h à la galerie&#8230;</p>
<p>Cette exposition est réalisée avec le soutien de l’Institut suédois</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>du 7 février au 17 mars 2012</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;"><strong><em>vernissage le 4 février 2012 17h-21h</em></strong><br />
</span></li>
</ul>
<p><strong> galerie place à elles</strong></p>
<ul>
<li>10/12 rue des coutures saint-gervais<br />
75003 paris • france<br />
<a title="www.place-a-elles.com" href="http://www.place-a-elles.com" target="_blank">www.place-a-elles.com</a></li>
</ul>
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