Les Estivales de Fresnes
La ville de Fresnes organise cet été 2010, ses premières ESTIVALES du 12 juillet au 13 août au Parc André Villette, situé au coeur de la ville : un nouvel événement fresnois qui offre à tous l’occasion de profiter gratuitement d’activités ludiques, culturelles et sportives. C’est dans ce cadre que, l’école d’art(s) de Fresnes, a donné carte blanche à l’artiste Fred Périé pour réaliser une installation in-situ. L’École d’arts plastiques municipale propose toute l’année une formation artistique transdisciplinaire pour tous, de la petite enfance aux étudiants et adultes.
L’installation Le niveau monte : Fred Périé définit une altitude précise au fond du parc d’où découle un plan horizontal imaginaire coupant tous les arbres. Les troncs sont recouverts de pigment rouge de leur base jusqu’à cette limite, donnant l’impression qu’un flot de couleur est soudainement monté et a laissé sa marque dans le parc. La peinture utilisée est biodégradable, elle disparaîtra avec le temps. L’installation est réalisée sous les yeux des spectateurs, du 12 au 16 juillet 2010 et est visible tout l’été. L’artiste ainsi qu’une médiatrice culturelle sont présents pendant sa réalisation afin de renseigner le public.
À propos de Fred Périé Avec Infractions, en 2009 à Liège, Fred Périé avait déjà investi un bosquet du parc du château de Jehay en y répandant un liquide rouge. L’artiste pose ainsi la question : « Que s’est-il donc passé ? Et pourquoi sommes-nous là ? Nous qui sommes inévitablement en infraction aux lois de la nature. Lois que nous avons nous-mêmes déterminées». Fred Périé est un artiste plasticien Arcueillais qui travaille sur la question des traces que l’être humain laisse dans l’espace et qui donnent à voir ce qu’il est profondément, à la fois individuellement et collectivement. C’est dans cet esprit, qu’il réalise des interventions dans le paysage ainsi que des installations utilisant les nouveaux medias.
Informations : L’installation étape par étape sur : http://leniveaumonte.blogspot.com/ Contact :Emmanuelle CANNAVO Email : emmanuelle.cannavo@orange.fr Port : 06 70 02 06 45 L’école d’art(s) de Fresnes : capas@fresnes94.fr Site Internet de Fred Périé : www.fredperie.com
Une multitude d’images flotte au sein du “poumon vert” de Paris. Bien qu’issues de mon corps, elles font échos aux roches irrégulières qui émergent du lac, aux feuillages complexes qui se reflètent à sa surface, à l’animation des oiseaux qui s’y baignent, à l’accumulation des pierres visibles à travers l’eau. Plus loin encore, elles évoquent la “soupe primitive” d’où la première cellule serait née avant de se déployer en une multiplicité d’êtres vivants. Par ces résonnances, la nature de ce corps devient incertaine, “flottante”, entre fluide et solide, végétal, animal et minéral. Il redevient cette cellule qui contenait virtuellement en elle tout l’univers vivant. Comme ce chaos à l’origine du monde, qui selon Ovide, confondait terre et mer, et d’où serait né le premier homme. Et, remplissant l’intervalle qui sépare ces corps, l’eau fluctuante est comme un liant, qui matérialise leur lien, qui éloigne ou rapproche selon le courant, rendant visible une dynamique relationnelle. Celle du réseau humain, qui forme le corps urbain, rappelé ici à des fonds originels. Et, ce, par les nouvelles technologies, dont les pixels et les réseaux virtuels sont détournés ou retournés vers une dimension charnelle et humaine. Interrogation sur l’être-au-monde et l’être-ensemble au sein d’une grande ville, envahie par les nouveaux médias, en apparence loin de ses racines naturelles. Par l’acte d’installation, je les retrouve, et j’y habite enfin, au sens de s’y “sentir chez soi”, de s’y étendre et d’y recréer son “nid”. Un geste d’immersion.
Installation artistique d’Anaïs Lelièvre, sur le Lac des Buttes Chaumont VERNISSAGE le samedi 4 SEPTEMBRE à 18h, au bord du lac. Ouvert à tous.
Visibilité idéale : lorsque l’installation est baignée de soleil.
Le site de l’artiste : http://www.anaislelievre.com/
Sistebane, fasciné, propose un travail conceptuel sur le monde actuel, l’immonde de toujours, le rêve et le cauchemar, la solitude dans la foultitude, la frustration dans l’exhibition. Sistebane a ainsi «capturé» des milliers d’images d’internautes jouant leur vie, leurs rires ou leurs délires sur la grande «Chatroulette» de l’existence virtuelle. Son oeuvre s’est édifiée comme un mur de pixels ; un peep show arty qui n’est que le miroir de nous-même. A nous de regarder cet étonnant travail en face.
A l’inverse du Saint dont son nom d’artiste est l’anagramme, Sistebane, lui, fait flèche de tout bois… Graphiste et dessinateur publicitaire de formation, cet enfant des seventies vise la modernité droit au cœur avec de multiples armes. Peinture, illustration, graphisme, photographie, textile : tout lui est bon pour raconter le monde, y compris et surtout celui de son enfance. Sistebane, se joue de la fiction et de l’affliction. Adulescent, il s’amuse et joue ; son œuvre tient de la récup’, du détournement de l’accumulation. Epicurien, curieux et boulimique d’images, il dévore cinéma, télé et internet, utilisant l’appareil photo comme premier pinceau.
L’esthétique du Pop Art, est présente mais revisitée. Sistebane joue à fond la carte des comics, du cartoon, de l’imagerie populaire, icônes oldies des années 50 à 80. Il tire et brosse le portrait jusqu’à l’ironie des supers héros, masqués et costumés, mais également, des figures modernes, de ses héros contemporains. C’est foisonnant, ça bouge, ça crie, même sans phylactère, c’est survitaminé… L’artiste s’inspire beaucoup de son quotidien, de ce qui est urbain. Son œuvre est un grand mixage de la société, du commerce des corps et des rêves, du métissage culturel.
Sistebane développe aussi une réflexion plastique, en volume. Son propos est toujours la modernité et la communication. Son oeuvre « Freak Connection » directement liée au site chatroulette ne pouvait donc que retenir son attention. Un medium déjà culte qui, à partir d’un concept simple – se connecter via une webcam pour voir et se faire voir, entendre et lire aussi, face à un autre internaute inconnu de la planête.
Surfer, souffrir, s’offrir, au hasard, jeu de roulette russe (nationalité de son jeune inventeur), zapper et être zappé à tout moment – offre toutes sortes d’expériences entre flash et perf’, de voyeurisme, exhibitionnisme, jeu, folie et, pourquoi pas, espoirs de rencontres, de dialogues. Extrême communication et communication de l’extrême.
Patrick Le Fur
KUBE ARTY BRUNCH – 11h30 à 16h Dimanches 4, 11, 18 & 25 juillet – brunch 34€
KUBE HOTEL 1 – 5 , p a s s a g e r u e l l e / F – 7 5 0 1 8 P a r i s / t . + 3 3 1 4 2 0 5 2 0 0 0 /
La New heArt CitY Gallery propose la série « Traveling Robots » d’Eric Cloutier. L’artiste associe photographie, dessin et graphisme, et nous entraîne dans un monde unique peuplé de robots curieusement expressifs…
La série Traveling Robots est une représentation de différents lieux urbains découverts par l’artiste au fil de ses voyages et de souvenirs d’enfance. Il réinterprète ces endroits qui deviennent les protagonistes de ses tableaux, en fonction des émotions qu’il a ressenties. Des robots, curieux et plein d’humour, se glissent au travers de ses œuvres, racontant à sa place ses perceptions et ses sentiments. Ils sont parfois les symboles d’un moment précis, parfois une représentation d’un monde particulier, farfelu et coloré. L’artiste s’est intéressé à l’obsession de l’être humain d’utiliser la technologie pour simplifier sa vie dans un monde s’accélérant. Il considère le robot comme le summum de la technologie : l’incarnation de la machine-humaine. Il pousse cette obsession jusqu’à imaginer un monde utopique investi de clones machines, reflets de nous-mêmes, qui iraient jusqu’à vivre, travailler à notre place… Pour partager notre réalité et changer le sens qu’on lui donne…
Nous avons eu le plaisir de rencontrer une des plus jeunes galeristes parisiennes qui a accepté de nous conter son parcours ! La jeune Nadège Buffe nous parle également de ses œuvres. Vous verrez à ses côtés une de ses lampes qui fait partie de ses créations. Rencontre à la New Heart City Galery.
Contacts :
New heArt CitY Gallery
Créée en 2001 par Frédéric Ferrer, auteur, acteur et metteur en scène, la compagnie Vertical Détour a présenté six spectacles : La Parole errante d’après le livre-somme d’Armand Gatti, puis Apoplexification à l’aide de la râpe à noix de muscade, Mauvais Temps, Pour Wagner et Kyoto Forever de Frédéric Ferrer ainsi que Les Lettres de Ville-Evrard d’après Antonin Artaud, et plusieurs formes légères (mises en espace, lectures, performances).
En résidence à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), la compagnie mène un travail autour de l’écriture contemporaine et des dramaturgies non exclusivement textuelles, et développe des transversalités entre différents champs artistiques (théâtre, danse, vidéo, graphisme…) et connaissances scientifiques (monographies cliniques, études psychiatriques, rapports sur les changements climatiques – ONU, CNRS).
Semblable au géographe, qui fut longtemps considéré comme le spécialiste de rien, Frédéric Ferrer aime davantage les frontières que le cœur des disciplines. Non pas la synthèse mais le frottement. Théâtre, danse, opéra, projections graphiques et vidéo, les créations de la compagnie Vertical Détour tentent d’être un événement, où l’espace devient, avec les moyens qui sont ceux de la scène, le lieu des possibles.
OUVERTURES PUBLIQUES D’ATELIERS l VERTICAL DÉTOUR> Mercredi 05 mai 2010 à 18h00 :Les Anciennes Cuisines l Ville-Evrard - Atelier « Ado-Neuilly » l Ouverture d’une séance de travail. Cet atelier/stage est mené en partenariat avec la structure « Ado-Neuilly ». Les jeunes travaillent cette année avec les comédiennes Astrid Cathala et Karen Ramage.
> Vendredi 28 mai à 20h30 et Samedi 29 mai 2010 à 17h : Centre culturel Salvador allende l Neuilly-sur-Marne – Quand les Fauvettes écrivent… l Lecture et mise en jeu des textes issus de l’atelier d’écriture animé par Frédéric Ferrer (projet Atlas intime) Depuis septembre 2009, la compagnie Vertical Détour mène un atelier d’écriture théâtrale dans deux structures de Neuilly-sur-Marne : au Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) et au Centre Culturel Salvador Allende. Deux vendredis par mois, les participants viennent écrire et lire « du théâtre ». Plusieurs textes dramatiques courts écrits cette saison ont été sélectionnés par les auteurs et confiés aux acteurs de la compagnie pour une lecture – mise en jeu publique.
> Mercredi 02 juin 2010 à 15h30 : Les Anciennes Cuisines l Ville-Evrard – Atelier « Les Anciennes Cuisines» l Ouverture d’une séance de travail. Cet atelier s’adresse aux patients de l’hôpital de Ville-Evrard (inter-secteurs). Il a été mené cette année par les comédiennes Astrid Cathala et Karen Ramage.
Entrée libre sur réservation pour toutes les ouvertures.
CONTACT l RENSEIGNEMENTS
COMPAGNIE VERTICAL DÉTOUR
Hôpital psychiatrique de Ville-Evrard
202, avenue Jean Jaurès, 93330 Neuilly-sur-Marne
Tel : 01 43 09 35 58
http://www.verticaldetour.orgRENCONTRE AVEC L’ARTISTE : mardi 11 mai 2010 de 19h à 20h
LES NAGEUSES
Éliane Chiron
Cette vidéo provient de la piscine d’un grand hôtel de la capitale du Bahreïn, filmée en plongée depuis la fenêtre de ma chambre quand j’y suis allée récemment. L’eau n’est pas cadrée par la forme de la piscine mais par les bords de l’écran de contrôle. Déjà nous ne savons plus où nous sommes. Déjà je suis perdue.
Par le traitement numérique, notamment le travail de la couleur-matière, j’ai voulu donner l’impression que les Nageuses se déplacent à l’intérieur de leur corps, tout d’abord dans leur propre sang. C’est comme lorsqu’on passe dans la rue devant la vitrine : on est hors de chez soi, mais on est dans la ville. Inversement, il fallait que les Nageuses donnent l’impression de faire naître, de leurs mouvements, les couleurs. Quand nous inspirons l’air, c’est pour que notre corps fabrique de l’eau. Ce processus biologique est ici augmenté de la permanence, restée plus vive chez l’artiste, d’une mémoire fœtale. D’où cette oscillation irréductible : les nageuses respirent-elles de l’air ? Sont-elles en apnée ? Sont-elles en train de se donner la vie, comme le fait l’artiste qui naît de son œuvre ? Prennent-elles le risque de l’artiste, d’y perdre la vie, et de renaître ? D’être comme ce que Paul Klee a fait écrire sur sa tombe : « aussi bien chez lez morts que chez ceux qui ne sont pas encore nés » ?
Au cours du travail, je me suis aperçue que la vidéo retrouvait le sens originel de purification qu’a le mot piscine, y compris dans les centrales nucléaires, où s’y effectue la désactivation des impuretés. Ici, ce sens est sous-jacent et sourdement contredit. D’une part le son semble provenir d’un corps-machine. D’autre part la lenteur produit l’impression d’un liquide épais, devenant lave en fusion qui consume la nageuse, à la septième et dernière séquence. Cette eau lourde, nocturne, ne devient jamais pure. Les nageuses restent impures, même si, en artistes, c’est leur propre vie qu’elles se donnent ; à l’aide du matériau digital qu’elles façonnent. Le travail du numérique procède d’une obscure histologie du corps, fusion du code digital (0-1) et du code génétique, avatar de la « race des femmes » dont parle Hésiode (Nicole Loraux, Les enfants d’Athéna), femmes « fabriquées », dérivées, comme Ève. Fusion où l’artiste, trinité d’un nouveau genre, hybride, tient aussi les rôles d’Hephaïstos qui fabrique Pandora et de Zeus qui en donne l’ordre.
Ainsi, se révèle un désir de voir isomorphe au chiasme de la vision : désir de voir que les tissus : soies, velours, ou autres, dont se vêtent les femmes (comme on a richement vêtue et ornée Pandora), soient le retournement de nos tissus et liquides physiologiques. Et inversement. En somme : « faire corps ». Alors que nous n’échappons pas à notre enveloppe corporelle, les Nageuses en ont le pouvoir. Dans et hors de leur corps écranique, qui est leur matériau et leur chantier, elles s’affairent à leur réversibilité, réitérant la lente phylogenèse humaine, que rappelle François Dagognet (Philosophie d’un retournement). Et ce chantier de l’œuvre, que l’artiste puise en soi, en son corps d’artiste, envahit l’espace public, faisant apparaître, entrelacé avec la rue, la ville, le fleuve qui la traverse, ce que Merleau-Ponty nomme « la chair du monde ». En ce sens les Nageuses, plus intensément que nous, sujets socialisés, sont « à la ville », « à la rue ».
Ce qu’on nomme l’immersion numérique dans l’art contemporain serait une actualisation de la « chair du monde », d’un monde à naître à chaque œuvre, aussi bien que de l’« altérité intime » selon Marc Augé, où l’artiste en nageuse brouille les genres et réactive les mythes, retrouve le chemin du sang d’une généalogie mythique. En s’incarnant dans d’autres corps, l’artiste se fond dans le paysage liquide comme le sang dans les veines, incorpore ce paysage intime où son corps ne trouve pas sa place. Cette chair du monde, cette altérité intime, c’est ma part impersonnelle.
Visuels… voir l’album
Présentation de l’artiste
ÉLIANE CHIRON www.elianechiron.com
Éliane Chiron, agrégée, docteur en arts plastiques et Sciences de l’art, docteur d’État ès lettres et Sciences humaines, professeure des universités à Paris1 Panthéon-Sorbonne. En tant qu’artiste, elle réalise des vidéo-performances, installations, images numériques et vidéos. Elle dirige le Centre de Recherche en Arts Visuels (CRAV). Ses recherches portent sur le procès créateur et les mutations du regard contemporain. Elle a dirigé sept ouvrages collectifs, donné des conférences et publié de nombreux articles en France et à l’international. Dernières expositions et conférences à l’étranger : au Bahrein et dans le Sultanat d’Oman.
APPEL à création FREE’P’STAR VIDÉOS ET FILMS D’ANIMATION 1er prix d’aide à la création : 500 €
L’association ubic organise des évènements qui connectent l’art numérique et la vie urbaine, créant des décalages poétiques avec sa perception quotidienne.
Partenaire, la boutique de vintage FREE’P’STAR s’ouvre à l’art. Et propose aux ARTISTES animateurs et vidéastes d’investir son espace. De cadrer, de tourner et de re-tourner l’esprit du lieu. De mettre sous une lumière puissante et singulière la thématique du VÊTEMENT SOUS TOUTES SES COUTURES : l’image de soi, l’identité, le paraître, le masque, le travestissement, la mise en scène, la séduction, le dévoilement, l’intimité, l’extravagance, l’expression, la norme, l’anormalité, etc…
Les vidéos et les films d’animations sélectionnés seront exposés dans une vitrine (Free’P’Star 61 rue de la Verrerie 75004 Paris : écran TV très grand format) et donc visibles depuis la rue, à partir du soir de la NUIT BLANCHE 2010, pour une longue durée, et renouvelés chaque année. 1er prix d’aide à la création : 500 €.
COMMENT PARTICIPER ?
ENVOYER AVANT LE 1er JUIN 2010 à ubic, 78 bd. Beaumarchais, 75011 Paris, France :
- un DVD contenant : . le FORMULAIRE de participation rempli (cf. ci-dessous). Format word : .doc ou .rtf . un CV. Format word : .doc ou .rtf . 1, 2 ou 3 VIDÉOS OU ANIMATIONS, avec générique (de début et de fin), de 3 minutes maximum chacune, et pouvant être diffusées sans son (exposition urbaine). Format : fichiers quicktime .dv non compressés (13 GO/heure) directement déplaçables du DVD sur le bureau de l’ordinateur . 5 IMAGES FIXES pour chaque vidéo. Format .jpg qualité maximale.
- une enveloppe A5 affranchie et libellée à votre adresse pour le retour du DVD
- un chèque de 8,50 euros (frais de participation) à l’ordre de l’association ubic
Si vous êtes sélectionnés, il vous sera demandé de signer un contrat d’exposition et de fournir, le cas échéant, un document écrit attestant que les éventuels participants ou co-créateurs (acteurs, réalisateur, etc…) accordent le droit d’exposer la vidéo ou le film animation retenu.
FORMULAIRE DE PARTICIPATION Demandez le formulaire à ubic@gmx.fr ou téléchargez-le sur http://www.freepstar.com ou copiez-collez dans un fichier word les rubriques suivantes
PRÉNOM : NOM : Site web : E-mail : Téléphone : Adresse postale complète : Nationalité (appel international) : Formation : Statuts : Sélection d’expositions et de prix (appel ouvert à tous) : Démarche artistique générale :
Vidéo ou animation 1. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :
Vidéo ou animation 2. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :
Vidéo ou animation 3. Titre : Année : Durée sans le générique : Durée avec le générique : Synopsis :
Scène ouverte à tous, amateur ou professionnel, scolaire, atelier d’art… le 1er Festival International de Street Painting de Toulon est consacré à la peinture sur sol, fresques éphémères et colorées. Durant deux jours de festivités, chacun aura le loisir de s’exprimer librement à la craie ou au pastel sur le sol de la place d’Armes.
La Compagnie « HO », organisatrice du festival, souhaite à travers cette manifestation créer des synergies artistiques, intéresser les toulonnais sur l’histoire de leur ville mais également soutenir l’art madonnaro, tradition italienne du 16e siècle, à l’origine du street painting tel qu’il est pratiqué aujourd’hui à travers le monde. Une exposition de photographies présentera les plus belles réalisations des artistes peintres du collectif néerlandais Planet Streetpainting.
Ateliers de peinture, stands d’artistes, caricaturiste, silhouettiste, jeux pour enfants et adultes ainsi qu’un diaporama de photographies sur la ville de Toulon, projeté le samedi soir, seront au rendez-vous de la première édition du festival.
Des places restent disponibles pour ceux et celles qui souhaiteraient participer au concours de dessin « Meilleurs Talents Toulon 2010 » dans les catégories Dessin libre, Art Madonnaro et Histoire de la ville de Toulon.
Crédit photos © PLS Planet Streetpainting
Aï Kitahara s’intéresse aux objets du quotidien. Elle interroge le fonctionnement qu’ils supposent et le sens qu’ils sous-tendent en tant que signes. Explorant leurs propriétés intrinsèques, elle crée des ready-made modifiés, comme autant d’objets détournés de leur usage habituel.
« Poignée » par exemple, une simple poignée de porte fixée à la cimaise, est activée par un moteur dissimulé. La pièce tourne sur elle-même indéfiniment, immuablement. Œuvre minimale s’il en est, d’une simplicité absolue, la sculpture ouvre pourtant une porte immatérielle vers notre intérieur par un jeu de réflexion.
Les objets que crée Aï Kitahara activent l’imaginaire par leur familiarité déréglée, ouvrant vers une infinité de possibles. L’artiste déconstruit pour reconstruire. Chaque dessin produit participe d’ailleurs de ce travail in progress, existant à la fois comme pièce autonome et partie incommutable de la sculpture.
Travaillant le plus souvent à partir d’un territoire, d’un « étant-donné » pour emprunter l’expression de Paul Ardenne, Aï Kitahara explore les notions de limites sous toutes leurs formes. Elle développe une recherche rhizomique autour de la frontière, celle-ci protégeant autant qu’elle emprisonne. L’entre-deux est au cœur de son travail. Des œuvres telles « Démolir-Reconstruire », aux croisements de la sculpture, de l’architecture et du design, jouent sur des équilibres précaires qui mettent en tension la stabilité des éléments et leur troublante fragilité.
Aï Kitahara rend visible l’invisible. Elle enlève, retire, épure, jusqu’à révéler l’essence subjectivée des choses.
Exposition du 27 mars au 15 mai 2010
47 rue de Montmorency Paris 75003 www.bertrandgrimont.com info@bertrandgrimont.com
Tout au long de l’histoire de l’art, nous retrouvons des artistes ayant recours à la profusion, à la répétition, à l’excès pour la réalisation de leurs oeuvres. Ce procédé qui intègre l’abondance dans l’art peut contribuer à faire surgir l’inexprimable, l’indescriptible. Les oeuvres réunies dans cette exposition démontrent par différents moyens – sculpture, dessin, installation et photographie – ce rapport de l’accumulation à l’indicible. Elles provoquent un « comblement » de l’oeil et de l’esprit, qui peut diriger vers la capture d’un apogée, d’un paroxysme, d’une certaine idée. La possibilité d’atteindre ce sommet passe forcément par l’invention. Pour la concrétisation de leurs oeuvres, les artistes ont conféré un ordre à un ensemble qui sans cela serait désordonné. Une démesure qui a conduit à une mesure contribuant à éveiller l’imaginaire. Un « amas » qui a pris forme dont la suite est créé par le spectateur. Comme l’a signalé Roland Barthes dans l’un de ses ouvrages : « le trop est le régime de l’imaginaire ». Adon Peres
Utilisant les mots comme seul matériau pour ses créations, Eugen Gomringer s’approprie non seulement leur forme mais aussi leur aura. Dans un subtil agencement des deux, l’artiste extrapole la simple représentation de ces signes pour amener à leur indescriptible sens. Dans Silence, 1953, le sens du mot est évoqué par son absence.
Horst Haack
Dans Si Dieu existe, il est un, s’il n’existe pas, il est plusieurs, 2010, Horst Haack réunit 181 crucifix agencés de telle manière qu’en prenant recul le spectateur perçoit les contours de l’Étoile de David. Basée sur une dynamique du va-et-vient, d’une vision du proche et de l’éloigné, l’oeuvre joue sur la perception du détail et de l’ensemble.
Horst Haack, « Si Dieu existe, il est un, s’il n’existe pas, il est plusieurs », 181 crucifix, 2010.
Nicolas Lieber
Dans son questionnement sur le statut qui peut être conféré à la photo graphie dite « artistique » par rapport à celles sauvegardées dans des « albums de souvenirs » , Nicolas Lieber crée un « Mur », 2009, dont le pullulement d’une multitude de photos de petit format est mis en tension avec celle, unique, d’un tirage plus grand qui provoque une divagation oculaire. C’est au spectateur de créer sa propre mise au point.
Nicolas Lieber, « Mur », photographies, 2009.
David Mach
Les collages de David Mach reprennent ce principe d’une même image juxtaposée des centaines de fois afin d’en créer une toute autre. Dans Portrait, 1995, des cartes postales du Lac de Genève sont accumulées pour créer le portrait d’un de ses habitants. Ses créations, initialement conçues pour dénoncer avec humour et ironie la consommation à outrance, font émerger la beauté du quotidien, transfigurant l’ordinaire en extraordinaire.
David Mach, « Portrait », cartes postales, 1995.
Jean-Luc Parant
À partir du répertoire élémentaire que Jean-Luc Parant a choisi depuis longtemps pour façonner son travail artistique et littéraire constitué principalement par « des boules et des yeux », ses Bibliothèques idéales, 2005, bousculent, comme d’habitude dans sa démarche, les notions de tactile et d’optique.
© Jean-Luc Parant, « Bibliothèque idéale », bois, cire, papier, 2005, Courtesy galerie Lara Vincy, Paris.
Carmen Perrin
Chez Carmen Perrin, la répétition du geste s’organise, pour la série intitulée « Tracé, tourné », autour d’une table à dessiner circulaire rotative utilisée comme un outil à part entière. Le mouvement et la forme de la table lui impose la contrainte du motif circulaire qui tourne inlassablement, la longueur du rayon de la table correspondant à la longueur de son bras tendu. En jouant sur l’intensité de la vitesse de rotation, ainsi qu’en variant la force d’appui de la mine graphite ou du crayon de couleur sur le papier, elle fait « monter » le dessin comme le céramiste travaille un pot en argile.
Carmen Perrin, « Tracé tourné, jaune », crayon de couleur sur papier, 2009.
Vera Röhm
Pouvant être considéré comme un paradigme de la quête assidue de Vera Röhm, la représentation d’une même idée sous différentes formes est présente dans les oeuvres intitulées « Einschnitte im Würfelsystem et Würfel- Module », 1986-2009. Elles explorent ad infinitum les multiples déclinaisons formelles d’une même figure géométrique, qui dans ce cas est le cube. La surface plane du premier et la tridimensionnalité de l’autre créent un décalage entre deux réalités dans lesquels s’infiltre l’énigme de la concrétisation.
Vera Röhm, « Einschnitte im Würfelsystem et Würfel-Module »,1986-2009.
Avec : Ankh1 (FR), Arnaud Crassat (FR) Brok(FR), Epsylon Point (FR), Orticanoodles(IT) & Takt 3HC(FR) + invités surprises
Pour cette nouvelle édition de Jam, Vitryjam réunis 6 nouveaux artistes qui à partir de leurs expériences, transforment l’espace urbain en espace idéal de création. Ils appartiennent à une génération qui ré-enchante les villes, dans la rue, les galeries, les clubs, les tunnels… Ankh1 pour une expo solo à l’agence concept-loft, Brok & Takt 3HC@ Zongo’s projects room et « Epsylon Point, Orticanoodles et Arnaud Crassat » pour une expo collective au Loft le Monk.
Et pour tous ceux qui non pas eu la possibilité de venir aux éditions 1, 2, et 3 de Jam, pas de panique, « D’un rendez-vous à l’autre certains travaux disparaissent entièrement ou partiellement, d’autres restent et se voient » complété s » ou même détournés par de nouveaux artistes…Some Cool Stuff… » il n’est donc pas trop tard, leurs oeuvres sont toujours là et vous attendent.
Trois lieux et 600 mètres carrés dédiés à l’exposition d’arts urbains à Vitry-sur-Seine.
Fleurissant habituellement dans les rues, habillant le mobilier urbain, le street art a désormais ses lieux d’expositions dédiés.Vitry Jam est le rendez vous mensuel des Arts Urbains « Vitry Jam ou comment montrer un Art contextuel dans son contexte »* Un « work in progress » grandeur nature dans le temps (d’une édition à l’autre) et l’espace (intérieur/exterieur et sur différents lieux d’expositions). « Soit a peu pres 600 m2 d’espace d’exposition alliant interieur et exterieur, legal et illegal, privé ou public »* sur lesquels le promeneur peut allegrement passer d’une atmosphere a une autre et explorer Vitry sur seine de la façon d’une chasse aux tresors… D’un rendez-vous sur l’autre les oeuvres peuvent être éphèmeres, détournées ou se transformer sous les mains de nouveaux artistes et ce sous l’oeil du visiteur puisque les artistes interviennent en live durant ces deux journées.Ces Jams sessions picturales attirent des artistes de tous horizons et pays qui fusionnent soit individuellement soit collectivement par le biais de collabarations.
Les visiteurs pourront admirer des peintures de mur en intérieur ainsi que des réalisations faites en plein air. Dans les rues de Vitry pendant toute l’exposition, des artistes réaliseront sous vos yeux des peintures à l’aide de leurs pochoirs et bombes aérosols.
« Notre seule ambition … embellir la ville … »
Jam Meftah.
Concept-Loft
23 avenue Paul Vaillant Couturier 94400 Vitry/Seine
Contact: Karo
« Acceuil sympathique dans un univers constitué de mobilier 70. On pourait se croire en plein Brickllane et East London… » Du shopping XXL ,Hors norme et Atypique dans une Agence Immobilière Spécialiste en Loft &Ateliers d’Artistes!!!! C’est L’Agence-Galerie qui gère et présente la collection Vitry Jam de Paris New-York en passant par Milan et Miami…
Vous pourrez y dénichez exclusivement des oeuvres grands formats XXl issues du Vitry Jam.
Zongo Shop
96 avenue Paul Vaillant Couturier 94400 Vitry/Seine
Contact: Franck: 06.16.03.84.87
Un shop décalé, atypique et avant gardiste spécialisé dans l’univers du street Art et de la Mode ou vous trouverez t-Shirt sérigraphiés en série limitée, pochoirs et toiles petits formats sans casser sa tirelire!!!
Le Monk:
173 Avenue Andre Maginot Vitry23 av. Paul Vaillant-Couturier
Contact: Jam : 06.10.80.75.37Mi appartement , Mi Galerie le loft est un vrai laboratoire d’idées , un show room en évolution permanente qui accueille généreusement les Street Artistes du monde entier en résidence éphémère et ce dans un projet commun : Le Vitry JAM
*sources : Some cool stuff, Jp Malot, Jam
Chargée des Relations Presse
+33(0)6 76 30 89 33
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