Peinture

Peintures et Dessins de H. Craig Hanna à l’Orangerie du Sénat

Peintures et Dessins de H. Craig Hanna à l’Orangerie du Sénat

Posté sur le texte 16 juil 2010 A partir du texte 12:38

Peintures et Dessins – H. Craig Hanna à l’Orangerie du Sénat du 4 au 15 août 2010

L’Orangerie du Sénat présente des œuvres de H.Craig Hanna, peintures sur bois ou sur perspex.

H.Craig Hanna est incontestablement un portraitiste, souvent qualifié de maître, c’est un virtuose du dessin. Ensemble, nous avons pris la décision de mettre ses portraits en avant.

Tout en présentant les œuvres originales, certaines d’entre elles auront été préalablement photographiées, imprimées, agrandies, retravaillées et encadrées pour ainsi montrer la force du regard, la finesse du visage, la beauté du trait, la pureté du dessin et l’intensité des couleurs.

« Nous aimons l’idée d’associer des œuvres peintes à un travail plus photographique, de présenter des techniques anciennes à une technique beaucoup plus moderne.Les portraits de H.Craig Hanna sont si bouleversants que les agrandir nous permet de les voir autrement, détaillés laissant ainsi l’émotion nous submerger. Des portraits monumentaux. » LEG Team

Interview H. CRAIG HANNA, juillet 2008

Sketch Book by Craig Hanna

Première monographie consacrée à Craig Hanna, cet ouvrage rassemble dessins, croquis, recherches aux techniques mixtes et textes de l’artiste prélevés de ses “sketch books” sur une période de plus de 10 ans. Ce jeune artiste américain, formé dans les plus prestigieuses écoles de New York et primé Premier Prix à deux reprises par la National Portrait Gallery à Londres est d’ores et déjà considéré comme une “jeune maître” par d’éminentes instances représentatives de l’art dans le monde. Ses œuvrs ont fait leur entrée chez les collectionneurs privés les plus avisés et dans les galeries et musées du monde entier (Londres, Malte, Paris, Miami, Los Angeles, Hong Kong…). Sa peinture est résolument moderne, elle se nourrit des enseignements de nos maîtres anciens qu’elle transforme avec force et sensibilité. Les personnages s’imposent à nous de façon immédiate, Craig Hanna ne triche pas, il met dans ses œuvres ce qu’il est dans la vie..

232 pages 230 illustrations 22 x 31 cm Relié sous jaquette ISBN: 9782757202784 Editions Somogy 49 € Sketch Book by H. CRAIG HANNA

Laurence Esnol Gallery

40/42 rue des Saints-Pères 75007 Paris 22 rue Bonaparte75006 Paris + 33 1 45 44 32 38 | + 33 1 45 44 06 61

laurence@laurenceesnolgallery.com www.laurenceesnolgallery.com

Exposition : «D’un regard à l’autre»

Exposition : «D’un regard à l’autre»

Posté sur le texte 14 juil 2010 A partir du texte 10:57

Invitation – Exposition : «D’un regard à l’autre»

Vernissage le 24 juillet à 19h

Du 24 juillet au 15 septembre 2010, La New heArt CitY Gallery vous présente Matyeux dans sa tête et Sébastien Combescot.

Matyeux Dans Sa Tête observe son quotidien et traduit avec amusement les sensations éprouvées au cœur d’atmosphères urbaines.

Sébastien Combescot, sculpteur, travaille sur l’évolution de la représentation personnelle que se fait l’être humain des choses qui l’entourent. Un même objet peut se voir sous différents points de vue.

Les 2 artistes nous entraînent dans un univers graphique en trois dimensions, empreint d’une harmonie esthétique faite de représentation.

Matyeux Dans Sa Tête conserve ses émotions et crée des liens entre des fichiers intimes qu’il exprime à la façon de supercheries graphiques. Tels des cadavres exquis, le dessin, les collages et les mots s’imposent aux formats des supports de toutes qualités pour un graphisme forcément contrasté tant il dépend de la subjectivité de son auteur. Il mêle et entremêle les lignes, entrecroise des regards et des personnages improbables pour en détourner le sens de la lecture et du regard. Tels des tags résolument expressifs, son graphisme aux formes extravagantes et oniriques se compose par séries.

Matyeux Dans Sa Tête assume un romantisme «adulescent» teinté de légèreté, de pop musique, de «portraits-robots», d’art brut, de surréalisme et de souvenirs mémoriels. Niant toute chronologie et contournant toute narration, il renouvelle sans cesse les dimensions iconographiques et symboliques de son travail. Abstraits ou figuratifs, ses dessins s’offrent à l’interprétation du visiteur sous l’œil complice de l’artiste.

Sébastien Combescot, sculpteur phare de la New heArt CitY Gallery, a proposé dans le passé des installations gigantesques éphémères pour célébrer les événements ponctuels de la galerie : « Central Park » pour la soirée d’inauguration sur le thème de NYC, ou  » l’effondrement du mur de Berlin » et le chaos qui en résulte pour l’exposition « de Paris à Berlin ». Il travaille essentiellement le bois, et expose notamment ses installations monumentales dans des parcs et jardins. Sa démarche interroge le rapport de l’homme et plus particulièrement du sculpteur avec la nature. Il confronte les éléments artificiels et naturels qui entrent en dialogue, les premiers prenant peu à peu le pas sur les seconds.

D’une part, il exprime la nécessité de l’homme d’avoir une emprise sur son environnement, laissant une trace, coûte que coûte, dans une nature qui lui échappe. Mais aujourd’hui, cette dynamique existentielle trouve ses limites dans les problèmes écologiques de notre planète. D’autre part, il y a le regard porté sur l’objet, réel ou symbolique, au cours du temps. Courbes et intersections, matières lisses et rugueuses, les éléments s’opposent, brouillant les pistes du regard du passager.

Pour cette nouvelle exposition à la New heArt CitY Gallery il propose un travail sur la transformation: les objets aux multiples facettes en fonction du regard qu’on leur porte connaissent également une transformation radicale lorsque l’homme décide d’y laisser sa marque.

New heArt CitY Gallery

11 rue de Picardie 75003 Paris Du mardi au jeudi de 13h à 19h Et du vendredi au samedi de 11h à 19h +33 (0)1 43 55 03 95

http://newheartcitygallery.blogspot.com

SHOW OFF 2010

SHOW OFF 2010

Posté sur le texte 06 juil 2010 A partir du texte 9:49

Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.

Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.

La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.

Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.

Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.

Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.

SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.

Les dates à retenir de la 5e édition de SHOW OFF, la foire du SOLO SHOW :

• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e

Le site : http://showoffparis.fr/

Giuseppe De Nittis (1846-1884) - La Modernité élégante

Giuseppe De Nittis (1846-1884) – La Modernité élégante

Posté sur le texte 03 juil 2010 A partir du texte 10:26

Giuseppe De Nittis (1846-1884)

La Modernité élégante

21 octobre 2010 – 16 janvier 2011 au Petit Palais

Né à Barletta dans la province de Bari en 1846- mort en 1884 à Saint-Germain-en- Laye, Giuseppe De Nittis a partagé sa vie entre Paris, Naples et Londres. Depuis 1886, aucune exposition à Paris n’a été consacrée à ce grand artiste qui fut l’ami de Manet et de Degas.

Giuseppe De Nittis  est la figure la plus marquante parmi les artistes italiens vivant à Paris dans la seconde moitié du XIXème siècle. Contemporain de Boldini et des macchiaioli, il fut l’ami de Caillebotte, de Manet et de Degas.

Cette exposition conçue en collaboration avec le musée de Barletta, ville natale de De Nittis, située près de Bari dans les Pouilles, comprend plus de 110 tableaux et pastels empruntés à des collections publiques et privées d’Italie, de France et des États-Unis dont certains n’ont jamais été présentés au public. Elle propose un parcours thématique et historique de ce peintre qui expose au Salon de 1869 à 1884 et participe à la première exposition impressionniste organisée dans l’atelier du photographe Nadar en 1874.

Peintre de la vie moderne, De Nittis s’intéresse à l’activité des boulevards, aux chantiers parisiens, aux courses hippiques d’Auteuil ou de Longchamp, attentif à noter les toilettes et les modes de l’élégant public. C’est un paysagiste sensible, aussi habile à traduire les contrastes lumineux de son pays natal que les ciels brumeux d’Ile de France, ou les brouillards londoniens. Avec Manet et Degas, il est un des premiers artistes à expérimenter la technique du pastel dans des oeuvres de grand format. Il est aussi un des meilleurs représentants du « japonisme pictural » et multiplie dans ses oeuvres ultimes les hardiesses de composition et de mise en page.

Commissariat

  • Emanuela Angiuli, dirigente della Pinacoteca « Giuseppe De Nittis » di Barletta
  • Gilles Chazal, conservateur général, directeur du Petit Palais
  • Dominique Morel, conservateur en chef au Petit Palais

Infos pratiques :

Horaires

Du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi  jusqu’à 20h. Fermé le lundi et les jours fériés. Tarifs

Plein tarif : 10 euros Tarif réduit : 7.5 euros Demi tarif : 5 euros Pour plus de détail sur les tarifs

Le site du Petit Palais

Giuseppe De Nittis (1846-1884)

La Modernité élégante

 Corée dos à dos

Corée dos à dos

Posté sur le texte 13 juin 2010 A partir du texte 9:52

Du 15 juin au 25 juin 2010

Vernissage le 15 juin de 18h à 22h avec spécialités coréennes au menu !

Commissariat : Alain Nogués Daphné Nan Le Sergent

Avec :

  • Fabien Adam
  • Jémina Boraccino
  • Choi Dae-Jin
  • Chung Kwang-Hwa
  • Kang Su-Hyun
  • Daphné Nan Le Sergent
  • Alain Nogués
  • Park Chang-Seo

performance 18:30: Min-Ji Cho

Rendez-vous périphérique : un récit chanté et dansé avec Isabelle Maurel et Zeen-Bong Son

Le 15 juin 2000, 55 ans après la division de la Corée, les dirigeants de la République de la Corée (Sud) et la République Populaire Démocratique de Corée (Nord), Kim Dae-Jung et Kim Jong-Il, se rencontraient dans la perpective historique d’amorcer une réunification entre les deux pays. Aujourd’hui, la situation semble figée et la frontière entre les deux Corée reste le signe ostensible de la signature d’un armistice qui ne s’est jamais transformé en paix. La Guerre Froide n’est pas tout à fait terminée, semble- t-il, en Corée.

Regarder encore de nos jours cette frontière, c’est la reconnaitre comme faisant partie d’un dispositif miliaire tout autant que touristique. C’est chercher à comprendre comment, dans le même epace, sont imbriquées deux modalités du voir, la surveillance panoptique des armées qui se place dans une permanence du danger avec la curiosié des visiteurs internationaux à qui on présente la frontière sous l’éclairage de la volonté d’une réunification, la faisant presque apparaitre comme un monument.

Le temps y est présent comme à rebours ou plutôt solidifié. A la frontière coexistent le passé d’une mémoire – celle de la guerre de Corée -, le moment présent des affrontements tenus à l’arrêt par l’armistice, et un futur à l’issue constamment reportée. D’un point de vue anthropologique, il n’y a de telles formes a-chroniques du temps que dans les pratiques religieuses. C’es pourquoi ils ont cherché à proposer plusieurs points de vue aux spectateurs de l’exposition: d’une part, des ouvertures documentaires sur la frontière (Alain Nogués), sur le chamanisme (Jemina Boraccino), sur le rituel funéraire (Kang Su-Hyun) et sur le protestantisme (Fabien Adam) en Corée; de l’autre un questionnement sur la limite avec la mise en exergue de processus psychiques et formels ainsi que de leur gel (précuites des sculptures-paysages de Chung Kwang-Hwa, formes entre les idées de limite et d’intervalle de Park Cheong-So, formalisation plastique et conceptualisation des symboles de la frontière par Choi Dae-Jin, réflexion sur la proximité de la frontière et de l’image, toute deux pensées comme signe d’une absence par Daphné Nan Le Sergent).

Easf

44, rue Bouret 75019 (code pour entree 13A62 tout la journee) métro: Jaurés ligne 2 et 5 Bolivar line 7bis Bus: 26 et 48 ouvert tous les jours de 15h À 19h (sauf les jours de vernissage)

tel: 01 42 01 27 74

http://espacedesartssansfrontieres.blogspot.com/

Fragmentations urbaines

Fragmentations urbaines

Posté sur le texte 07 juin 2010 A partir du texte 12:57

Fragmentations urbaines

A l’heure ou le Parlement vient d’adopter définitivement le projet de loi portant sur le Grand Paris, la Galerie 64bis a décidé de donner la parole aux artistes qui travaillent sur le thème fascinant de la ville et a ainsi le plaisir de présenter l’exposition de groupe « Fragmentations Urbaines », composée de quatre jeunes artistes francais : Tadzio, Armelle Caron, François Mazabraud et Marion Orel.

Ces quatre artistes de talent ont en effet une passion commune pour la ville. Pour les millions de personnes qui vivent dans une ville de par le monde, celle-la ne prend l’apparence que d’un simple lieu, dénué de toute humanité, en raison de cette frénésie urbaine qui nous envahit.

Les quatre artistes que la Galerie 64bis expose aujourd’hui ont décidé, au sein de leur création artistique, de s’arrêter sur ce lieu de vie qu’est la ville transformée en fragments poétiques. En effet, en réalisant un travail de déconstruction / reconstruction de ces lieux, les artistes se réapproprient alors l’espace de la ville.

Tadzio voit dans la notion de mouvement l’essence même de la société actuelle. Dans une volonté d’abstraction, l’artiste déconstruit les mouvements d’un individu réduit à une simple silhouette. Le choix du diptyque renforce cette fragmentation et met sur un pied d’égalité l’homme et le lieu ; ce dernier est représenté par une surface plane, immobile et pour tant changeante, car soumise aux effets du temps.

L’homme est, quant a lui, fragmente, fige dans sa poursuite du temps. Armelle Caron se réapproprié une ville, grâce à sa topographie. En partant d’une vision formelle et fragmentée de carte urbaine, l’artiste parvient à envisager une dimension nouvelle de la ville, qui prend alors une forme radicalement différente, devenant alors triée et rangée. La subjectivité de l’artiste transforme la ville en un lieu poétique quasi littéraire.

Francois Mazabraud se concentre sur les flux de marchandises et d’informations qui composent un espace, montrant dans ses oeuvres une fragmentation de la ville qui fait écho à la multitude de circuits et de réseaux du monde actuel. La représentation de la ville symbolise alors une idée de pouvoir, « des impasses en hauteur que j’ai renversées », ainsi que l’explique l’artiste.

Marion Orel a choisi de mettre en avant les éléments de la vie quotidienne qui sont entrés dans le cadre du banal et dont la symbolique est pour tant très forte. Des fragments des tickets de métro ou de tram ensuite assemblés, deviennent alors la possibilité d’un ailleurs, d’un voyage, dépassant le simple trajet quotidien.

A l’occasion de cette exposition, la Galerie 64bis a fait appel au commissaire d’exposition Adrien Pasternak.

Ayant grandi a Paris, Tadzio, ingénieur de formation, a débuté sa vie professionnelle a Bangkok. Fasciné par cette ville et par plusieurs autres voyages dans des mégapoles asiatiques, Tadzio décide de se consacrer pleinement a la photographie. La première série a avoir vu le jour sera Unscaled, une étude sur le rapport des individus à la ville. En parallèle, la série Paysages Vite ! se penche sur la notion de mouvement. Les séries suivantes s’attachent plus particulièrement au temps et aux matières de la ville. En 2009, l’engouement de Tadzio pour la ville de Bangkok l’amène à y retourner pour réaliser un travail sur les mouvements de la ville, BKK Layers. Tadzio a toujours vécu dans des villes de taille importante – Saint Denis, Paris, Rennes, Bangkok – ces lieux lui ayant transmis une passion certaine pour la frénésie des mouvements qui s’y déroulent et se décomposent, véritables fragments de vie. Tadzio (1975) vit a Paris et travaille à Montrouge.

Originaire d’Epernay, Armelle Caron s’orienta très tôt vers des études artistiques, obtenant un diplôme de Fine Art a l’Université du Lancashire (Grande- Bretagne, 2001) ainsi qu’à l’Ecole supérieure d’art d’Avignon (2004). Véritable globe-trotter ayant habité dans de nombreux pays et dans des dizaines de différentes villes, Armelle Caron puise dans cette thématique urbaine une vision tant plastique que poétique. La fragmentation joue un rôle déterminant dans l’oeuvre d’Armelle Caron, qui s’approprie ainsi, par leurs formes, les nombreux lieux qu’elle découvre. La ville, sujet poétique, se transforme en une véritable oeuvre littéraire, chaque élément devenant signe, qui, mis bout a bout, livrent un nouveau langage au spectateur. Armelle Caron (1978) vit et travaille à Montpellier.

Ne a Limoges, François Mazabraud a suivi un cursus artistique à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, en section art (2009), ainsi qu’a l’Université Paris I-Pantheon-Sorbonne en histoire de l’art. Très tôt, l’artiste a manifesté un vif intérêt pour l’idée de boucles, de circuits et de réseaux, liés aux marchandises et aux informations composant un espace, particulièrement les villes, qui génèrent de nombreux mouvements sous forme de fragmentations. La démarche de l’artiste s’inscrit dans une phrase d’Alain Declercq, gravée dans son esprit ; « en tant qu’artiste les questions m’intéressent, en tant que citoyen les réponses m’intéressent ». L’art est plus que jamais, dans l’oeuvre de François Mazabraud, un moyen d’interroger le monde. François Mazabraud (1982) vit et travaille a Paris.

Originaire de Rennes, Marion Orel a débuté ses études artistiques aux Beaux- Arts de Rennes, avant de rejoindre la Villa Arson, à Nice, où l’artiste obtint son diplôme en 2004. Ayant eu la possibilité de beneficier d’un atelier, dans lequel l’artiste a developpé un atelier de sérigraphies, Marion Orel profite de conditions de travail particulièrement favorables, ainsi que de la position stratégique de Nice, qui lui permet de voyager dans de nombreux pays. Marion Orel concentre son travail sur les objets du quotidien devenus invisibles aux yeux de tous, et pourtant emprunts d’une grande poésie. En se focalisant sur l’aspect formel de ces objets, Marion Orel redonne ses lettres de noblesse et d’humanité à ces passeports du voyage que sont les tickets de métro. Marion Orel (1980) vit et travaille a Nice.

2009 / (DIPTYQUE) / TIRAGE JET D’ENCRE SUR TOILE • CHAQUE PANNEAU : 100 X 80 cm COURTESY GALERIE JEAN BROLLY

Galerie 64bis 64bis, avenue de New York / 75016 Paris P . +33 (0)1 46 47 53 50 / F . +33 (0)1 46 47 53 50 W . contact@64bis.com W . www.64bis.com

Un Certain style de Vie

Un Certain style de Vie

Posté sur le texte 28 mai 2010 A partir du texte 10:36

UN CERTAIN STYLE DE VIE

© Kenzo Takada

Exposition du 15 juin au 10 juillet 2010 Exhibition from June 15 to July 10, 2010

Vernissage mercredi 16 juin, de 18 à 21h Opening wednesday 16 june from 6 till 9 pm

Vivre dans un espace privé où se marient le mobilier original de Pierre Cardin qu’il appelle depuis 1970 ses sculptures utilitaires. Dîner en tête à tête avec des couverts en vermeil de Salvador Dali, assis sur des sièges en bronze doré de Joy de Rohan Chabot. Boire dans des verres de Raphaël Boccanfuso à la trace de lipstick indélébile. Faire dialoguer le passé glamour de René Gruau avec la poésie lumineuse de Ruddy Candillon. Allier l’art de la récupération de Marc Sparfel ou du Cyklop à la fantaisie carrossée de Cyril Anguelidis. Circuler en Solex flower power de Yosh, à moins de préférer l’exhiber dans son salon. Orner ses murs de toiles de Jean Faucheur, C215 ou Kenzo Takada qui présente pour la première fois à Paris son travail de peintre. Bref, consacrer son existence à un certain style de vie.

© Kenzo Takada

Exposition collective avecC215, Cyril Anguelidis, Jean Faucheur, Joy de Rohan Chabot, Kenzo Takada, Le Cyklop, Marc Sparfel, Method Graphic, Psyckoze, Raphaël Boccanfuso, René Gruau, Ruddy Candillon, Salvador Dalì et Yosh.

STUDIO 55 - urban arts gallery en résidence chez PIERRE CARDIN 3, 5 et 9 rue de Duras – 75008 Paris, France

Tel : +33(0)6.75.50.61.93 – +33(0)1.44.94.06.58 - www.thestudio55.com

© Kenzo Takada

Smile me i Love You by Laurent Gugli

Smile me i Love You by Laurent Gugli

Posté sur le texte 13 mai 2010 A partir du texte 10:34

Exposition du 28 mai au 30 juin 2010 Vernissage et performance le vendredi 28 Mai 2010 de 18h à 22h

SMILE ME, I LOVE YOU, une exposition à l’humour « ecstasique » Pour sa nouvelle exposition intitulée « Smile Me I Love You », Laurent Gugli affiche son immense besoin d’amour sur tous les murs de sa galerie. Il nous invite à voir la vie en rose – la couleur fétiche de ses oeuvres – et surtout à en rire jaune !

Les peintures et pochoirs de Laurent Gugli adoptent une nouvelle fois un humour « ecstasique ». Le célèbre Smiley, omniprésent dans l’exposition, est revisité par Gugli sous toutes ses coutures. Forte d’une histoire à la fois riche et aux accents sulfureux, cette icône moderne a notamment été l’emblème du mouvement Acid House dans les années 80, puis célébrée dans un hymne ô combien pacificateur – « Don’t worry be happy » – qui a fini par avoir raison de nos oreilles. Aujourd’hui, il est devenu la représentation figurée et universelle de nos émotions, à l’échelle planétaire.

Qu’on se le dise, le Smiley est partout et règne en maître sur l’Humanité qui communique désormais à coups de sms, de messagerie instantanée et d’emails. S’emparant avec fièvre de ce personnage de notre mythologie moderne, Gugli lui offre de nouveaux visages, plus ou moins « nice », plus ou moins provocants. Il le fait convoler ou s’affiche tour à tour aux côtés de Pikachu, des Simpsons, de pin-ups en chapka et moon boots, Adidas et le lapin de Playboy, ou bien encore Alice au pays des merveilles. Slogans remixés et jeux de mots, super-héros, mangas, nounours, stars de jeux vidéo, graphismes piratés et marques publicitaires, perdent ainsi retenue et pudeur. Dans l’oeuvre de Gugli, à l’esthétique de prime abord facile, aguicheuse et superficielle, le mélange des genres, des esthétiques et des techniques, se veut fidèle à l’esprit du pop art originel. Loin de critiquer la société de consommation (l’artiste revendiquant pleinement son statut de consommateur), il s’empare de son iconographie pour mieux la détourner et lui donner un nouveau sens, personnel et décalé.

SMILE ME I LOVE YOU, c’est aussi… Une performance interactive : Adepte des nouvelles technologies, de l’interactivité et de tout instrument pouvant réconcilier le public avec l’art contemporain, Laurent Gugli a conçu une performance qui invite les visiteurs à retrouver le sourire (le temps d’une photo). Le soir du vernissage, les invités pourront à l’envi se faire photographier derrière des masques « Smile » suspendus dans la galerie, au travers de miroirs souriants, et arborer leur amour pour leur prochain sur des T-Shirts uniques conçus par l’artiste. En référence au fameux « quart d’heure de gloire » d’Andy Warhol, l’artiste mettra en ligne l’ensemble des oeuvres photographiques réalisées sur son site www.guglilove.com, consultables par tous et à télécharger librement le temps de l’exposition. Enfin, l’artiste invite également les possesseurs de T-Shirts jaunes (souvent abandonnés au fond de nos armoires) à se mobiliser le soir du vernissage pour une « rehab session » en live, grâce aux pochoirs créés par l’artiste.

Un Candy Shop : Dans sa volonté de répandre l’amour au-delà des frontières de la galerie, l’artiste nous propose d’acquérir pour quelques euros des T-Shirts conçus en pièce unique au pochoir ou en série limitée sérigraphiée, miroirs « smile », tapis muraux, shopping bags et ready-made.

GALERIE ARTDOLLAR

37, rue Debelleyme 75003 Paris Métro Ligne 8, sortie Filles du Calvaire Entrée libre – Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous Tél. : 06 88 75 98 77 – E-mail : gugli@sfr.fr

www.guglilove.com

La Galerie ArtDollar est partenaire de Nomades, parcours culturel et artistique lancé par la Mairie du 3e arrondissement, dont la 2ème édition aura lieu du 28 au 30 mai 2010. Le 28 mai, soir du vernissage de l’exposition de Laurent Gugli, les visiteurs pourront découvrir de nombreux autres lieux artistiques du quartier. Programme bientôt disponible sur http://mairie3.paris.fr

Laurent Jiménez-Balaguer à la Galerie Saint Cyr

Laurent Jiménez-Balaguer à la Galerie Saint Cyr

Posté sur le texte 12 mai 2010 A partir du texte 11:22

Exposition de Laurent Jiménez-Balaguer

Le Nœud

Né à Barcelone en 1938, il travaille et vit à Paris. Laurent Jiménez-Balaguer est un artiste complet. Certains le connaissent pour sa peinture abstraite catalane, d’autres pour son travail à partir de différentes matières comme le sable, la terre, le tissus, les cordes, d’autres enfin pour ses sculptures.

Depuis 1955, Balaguer parcourt le monde. De Madrid à Paris, en passant par Prague, Berlin mais aussi, Genève, Chicago, Londres ou bien encore New-York, son œuvre sillonne les espaces d’exposition les plus en vues, tel le MACBA (Musée d’Art Contemporain de Barcelone) ou le Centre D’art Contemporain de Lille.

Aussi, du 4 au 30 Juin 2010, la Galerie Saint Cyr a l’immense honneur d’accueillir dans ses murs cet artiste de renommée internationale. Dans un monde bleuté, Laurent Jiménez-Balaguer nous invite à une quête spirituelle qui mène à l’homme et à ses turpitudes. Son engagement est tout à la fois pictural et éthique comme en témoignent des œuvres telles que La Crise I et II, Quand la foi tombe ou encore Envie d’égalité.

Laurent Jiménez-Balaguer, observateur aguerri, nous transporte par son travail pictural. De cet univers serein fait de cordes se dégage une écriture accessible lui permettant d’installer un dialogue constant avec le spectateur transcendé par la rigidité de la matière.

Son oeuvre devient alors un medium matériel et émotionnel facilitant la rencontre au sens de M. Buber entre l’œil de l’artiste et le notre.

http://www.galeriesaintcyr.com

L’exposition se déroulera du 4 au 30 juin 2010

Galerie Saint Cyr, 20 rue percière à Rouen.

Ouverture : mardi, jeudi, vendredi : 12h-15h45 / 18h – 19h30; le mercredi : 14h- 19h ; le samedi : 12h-19h.

Bobo à la galerie octObre

Bobo à la galerie octObre

Posté sur le texte 04 mai 2010 A partir du texte 1:08

Mamadou Bobo Bâ, peintre Peul de Kidira, à l’est du Sénégal, s’installe à octObre pour une sixième exposition personnelle. Depuis « Cheminement vers l’équilibre », sa première exposition Parisienne en 2003, et son « Mamadou Foyer » en 2004, nous avons passé du temps avec lui sur « La Route du Peul » en 2005 et aussi tout « Un été avec Bobo » en 2006 ; dansé une très belle farandole avec « A-FRI-CA », en 2007. Par ses expositions, Bobo révèle les valeurs que lui confère son identité de transhumant. Il a installé sa Case Peule à l’espace d’art contemporain « La Halle » à Pont-en-Royans (Isère) en 2006 et pour le Festival de land-art IN-SITU en Camargue en 2009. Il projette d’en faire une nouvelle installation prochainement à Paris.

Saison 8 Exposition .48 /Bobo/ du 18 au 28 Mai 2010 ; peintures de Bobo Bâ. Mardi au Vendredi de 16 h à 20 h. Vernissage Mardi 18 Mai de 18 h à 21 h.

Bobo chez les bobos : Mamadou Bobo Bâ se résidentialise dans le 11ème arrondissement de Paris, du côté du Chemin Vert et de la Roquette et rêve d’installer sa Case Peule sur les bords du Richard Lenoir ou sur les contreforts de la Bastille. Il arpente, de République à Ménilmontant, des jardins aux Mairies, des galeries d’art aux foyers des travailleurs immigrés. Il imagine, compare, partage, happe, rencontre… Et surtout il peint. Nous présentons aujourd’hui ses nouveaux « transferts » qui sont comme des repérages sur le chemin d’être soi et d’être ouvert aux autres. Bobo Bâ, le peintre transhumant, s’installe again à octObre et nous régale de ses ocres et de ses bleus, de son savoir-être et de son faire.

galerie octObre

www.octobre.org

24, rue René Boulanger 75010   

Paris m° République

galerie@octobre.org

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