C’est au cœur de l’Aveyron, à Conques, sur les Chemins de Compostelle et haut lieu de l’art Roman que le Domaine de Cambelong vous invite à découvrir l’exposition d’Aurélie Pfaadt plasticienne.
Un immense désir a toujours poussé Aurélie à peindre. Elle a toujours eu pour la peinture contemporaine figurative cette passion qui ne s’explique pas et qui préside à l’envie de devenir artiste. Elle manifeste son art en utilisant une peinture pure dont les couleurs joyeuses exaltent un sentiment de gaité.
C’est une peinture moderne sans vanité, éclatante, gorgée de soleil. Elle utilise uniquement l’huile et souvent la peinture pure sortie du tube dans la libre envolée du couteau. Ce goût lui vient de son enfance passée au Maroc, baignée de lumière vive et lumineuse.
Une peinture figurative, contemporaine à la limite de l’abstraction.
De son passage aux Arts Décoratifs de Strasbourg et plus tard aux Beaux- Arts de Montpellier, elle manifeste son art en utilisant une peinture pure, dont les couleurs joyeuses exaltent un sentiment de gaieté. Ce goût lui vient de son enfance passée au Maroc, baignée de lumières vives. Elle joint l’harmonie des formes et des couleurs, nous touche et nous sensibilise à travers une peinture ontologique.
Le Domaine de Cambelong par Dominique & Hervé Busset
L’histoire a commencé en 1999 lorsque nous sommes tombés sous le charme de cet ancien moulin à farine de châtaignes et de noix,niché aux portes de Conques dans une véritable oasis de verdure surplombant la rivière le »Dourdou ».
Au fil des années nous avons rénové cet endroit pour en faire un lieu d’authenticité et de confort.La convivialité a été privilégiée,nous avons ainsi souhaité restreindre notre capacité d’accueil à 9 chambres et 25 couverts. Cet esprit a été conservé dans la salle de restaurant où les grandes baies vitrées offrent l’impression de manger en pleine natureLa décoration contemporaine se conjugue avec le charme des vieilles pierres de schiste Dés que le temps le permet vous pourrez profiter des rayons du soleil pour déjeuner ou diner en terrasse Amoureux des produits et de la nature j’aime faire partager ma passion des plantes à travers mes plats Mon identité périgourdine ne me fait pas oublier pour autant les grands classiques comme le foie gras et la truffe qui ont la part belle sur la carte. Vous vous y sentirez comme chez vous, tout en ayant le confort d’un 4 étoiles et le service d’une table étoilée au Guide Michelin et de 3 toques au Gault Millau
A une heure de Paris par avion, cet hôtel**** de charme vous invite au calme et à la découverte de la nature. Niché au cœur de la verdure, surplombant la rivière du Dourdou, cet authentique Moulin saura vous charmer par un savant mélange du passé et du design contemporain.
Hervé Busset, Chef étoilé vous entraînera dans une aventure gustative où les produits du terroir flirtent avec les plantes sauvages. Une adresse à découvrir pour un repas ou un week-end à deux ! Déjeuner ou diner en terrasse au bord de l’eau ou en salle.
OFFRE DECOUVERTE : Et si vous restiez dormir …
Pour un repas gastronomique Version 2 -3 ou 4 au restaurant Hervé Busset, bénéficiez d’une remise de 50% sur la nuitée* suivant disponibilité. L’offre est valable pour 2 personnes sur la base d’une chambre double et pour une seule nuit en prenant le repas gastronomique indiqué au restaurant Hervé Busset.
*Pour toute personne séjournant du 30 Mars au 31 Octobre 2012 et réservant durant cette même période suivant disponibilité (excepté haute saison).
Domaine de Cambelong – 12320 Conques
La galerie 22 vous invite à découvrir du du 20 avril au 20 mai 2012 deux artistes Cubains Alberto LESCAY et POUYU, qu’ils avaient invités en résidence à la galerie en 2011 pendant 2 mois.
Alberto LESCAY
Né en 1950 et vit à Santiago de Cuba -Cuba. Membre de l’Association Internationale des Artistes Plasticien ( AIAP). Membre de l’Union des Ecrivains et Artistes de Cuba (UNEAC)
L’Univers poétique de Lescay repose sur trois pôles : Eros, Magie et Envol. Eros, toute sa peinture est un élan vers la plenitude, c’est la vie avec la grande joie de grandir. Magie, car cette progression commence par l’invocation élémentaire ( terre, bois, os, chair animal, plumes, sang, feu, métaux, obscurité et lumière): des forces et des puissances qui s’échappent vers d’autres dimensions plus hautes.
Envol, comme le chant qui donne un caractère vivant à la peinture et le transforme soudainement. Alberto est le plus grand artiste Cubain actuel. Dans son oeuvre sculpturale et souvent monumentale on peut mentionner : Figure Equestre de Antonio Maceo, bronze de 16 m. de haut, à Santiago de Cuba ; Monument à l’Esprit Guerrier à Puerto Cabello au Vénézuela; Monument al Cimarronà Santiago de Cuba ; ensemble sculptural Jardin de l’Amour de Santiago de Cuba; sculpture à Ernesto Che Guevara à La Havane; monument à Neg Mawo, monument à José Marti, place José Marti, à Montpellier … ;
POUYU
Né le 27 mars 1967 à Santiago de Cuba
À la fin des années 80 avec la reconnaissance nationale de sa province natale, il montre un travail de renouvellement, plein de lyrisme imaginaire, recréant des sujets allant de l’érotique à la politique sociale, montrant aussi tout l’univers de l’homme , intérieur et extérieur. En 1990 la rencontre avec d’autres artistes de sa génération lui permettent de s’enrichir et de se développer dans l’art de Santiago d’aujourd’hui. Ses oeuvres sont présentent dans les Musées et galeries de Cuba.
Galerie 22 / Jane Dreyer
La prochaine exposition organisée par la galerie Favardin & de Verneuil, »Figuring Abstraction », est dédiée aux artistes berlinois Christian Awe, Fré Ilgen, Marco Reichert, Renata Tumarova et Wolfgang Zandt, exposés pour la première fois à Paris.
L’objet est ici de lever le voile sur un pan de la création allemande actuelle et une nouvelle approche de l’image dans la peinture, située à la frontière de l’abstraction et de la figuration. Car si la Nouvelle peinture allemande est aujourd’hui largement médiatisée à travers le monde notamment grâce à la Nouvelle Ecole de Leipzig, le retour à l’abstraction n’est pas en reste. Paradoxalement, le renouveau de positions figuratives dans la peinture depuis les années 1980 a pu servir indirectement les nécessités de ces engagements abstraits actuels.
Bien que Berlin soit, à l’instar de New York, une capitale cosmopolite offrant aux artistes un panorama international de la création artistique, ces artistes semblent créer une œuvres hors du temps. Ils mélangent les possibilités rendues par la valeur iconique introduite par la figuration à la valeur empathique de l’abstraction. Et nous rappellent combien cette dernière procède moins d’une optique formaliste, à laquelle on a souvent réduit les pionniers de ce courant, que d’une réflexion esthétique redonnant tout son sens à la perception et à ses enjeux.
Eléments plastiques et figuratifs travaillant parfois en symbiose à la participation du spectateur, l’approche de certains artistes convoque la série que Kandinsky a consacré à Moscou où les éléments figuratifs du tableau facilitent le lien empathique de l’observateur avec le spectacle présenté.
Galerie Favardin & de Verneuil
Pierre-Alex. Est conscient qu’il ne peut pas changer le cours des choses. Mais il est un Artiste. Et un Voyageur. Comme ses illustres prédécesseurs, il nous offre, nous confie, ses tableaux en guise de témoignage et questionnement.
Pierre-Alex. by Pierre-Alex.
« Le voyage – vous l’avez compris – est primordial pour moi, rencontrer d’autres cultures, évoluer dans un pays qui m’est inconnu, m’apporte un équilibre et surtout m’inspire pour mon travail. Je privilégie les pays du tiers-monde car c’est là que je trouve une cohésion sociale que je ne retrouve pas en Occident. L’individu n’est pas isolé, spontanément les gens communiquent entre eux, sans a priori. J’aime donc ce côté authentique et évoluer dans ces ambiances chaotiques stimule ma création. Si je construis mes tableaux comme un patchwork de techniques c’est pour ces raisons. Je vais essayer d’expliquer, à partir de tableaux exposés à la Galerie W, une partie de ma démarche :
1- « Violencia en Mexico » parle du climat d’insécurité qui règne au Mexique et au Guatemala. J’ai été régulièrement confronté à ce problème, et c’est la première fois, d’ailleurs, que l’on me met autant en garde pendant un voyage. Lors, entre autres, de mes prises de vues de murs et palissades, dans les quartiers excentrés, ou à la frontière avec le Guatemala ou des milliers d’immigrants veulent remonter vers les Etats-Unis : un véritable trafic humain est organisé. Je suis donc parti d’un article et surtout d’une marche silencieuse très populaire au Mexique, dénonçant la violence liée au trafic de drogue écrit et organisé par le poète et journaliste Javier Sicilia, dont le fils a été assassiné. Une partie du texte se trouve sur le tableau.
2- Le tableau n°2, parle de Cuba, un pays que je connais bien. La couture sur la bouche, sur ce papier, signifie tout simplement l’impossibilité de parler, de s’exprimer librement dans une dictature. Les conséquences sont dramatiques puisque l’embargo en vigueur depuis plus de 50 ans prive le peuple Cubain de vivre correctement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je peins des vieilles voitures cubaines qui sont le symbole de ce blocus. Depuis cette période, j’ai changé ma façon de travailler. En effet n’ayant plus accès aux biens de consommation courante, j’ai du m’adapter en exploitant cette contrainte, ainsi pour réaliser de grandes toiles, il fallait, comme un patchwork, coudre de petits bouts de tissu entre eux…
Sur le papier il y a aussi une femme à plateau labial, c’est comme la femme girafe dans le nord de la Thaïlande ou l’excision, je parle ainsi de ces coutumes barbares, d’une autre époque, qui par croyance mutile le corps et l’esprit des femmes. Il m’arrive de peindre une multitude de sujets sur un tableau, sans qu’il y ait forcément de lien.
3- « Peuples Indigènes » a été réalisé suite au voyage dans l’état de Chiapas au Mexique, où certains villages ont obtenu, suite au combat du sous-commandant Marcos contre la discrimination culturelle, économique et politique à l’égard des indigènes mexicains, un statut autonome. Ce n’est que l’histoire qui se répète, les peuples autochtones sont exterminés, leurs cultures dénigrées, supprimées, leurs terres annexées… d’où l’inscription, sur le tableau, des noms de tribus et peuples qui ont disparus.
4- « Rhino d’Indonésie », parle de la disparition des animaux, et plus généralement, du non respect de notre environnement. La corne est cousue comme on referme une cicatrice. J’aime avant tout la nature, le calme qu’elle m’apporte, ce retrouver sur un volcan en Indonésie, naviguer sur le Mékong, au Laos, ou visiter la Quebrada de Caffayate en Argentine, sont des expériences uniques. Évoluer dans cet environnement me donne conscience de sa fragilité et « nous » avons le devoir de le préserver.
Je pourrai continuer ainsi avec d’autres tableaux, le monde est vaste et les idées sont infinies, je n’ai pas la prétention de vouloir changer le monde, mais juste d’apporter mon témoignage. »
Galerie W
Révélé au public international dans les années 1990, l’artiste russe Maxim Kantor s’érige en observateur satirique de la société post-soviétique. Figure incontournable du milieu moscovite « underground », il pointe inlassablement les défauts d’une démocratie qui s’écaille à travers des essais piquants et des peintures dont la violence contient les maux de nos sociétés modernes. Son regard sans complaisance confronte son expérience du totalitarisme à la démocratie actuelle comme une sorte d’avertissement, de prévision du futur avec ses désastres mondiaux. Bien qu’il dénonce un système, l’artiste se place au-delà de la critique et apporte un éclairage humaniste dans l’espoir de corriger et de changer les choses.
Dans la lignée de Francisco de Goya, Otto Dix ou George Grosz, Maxim Kantor scrute le monde qui l’entoure et le traduit par des coups de poings visuels. Le rouge souvent domine, principalement dans sa première période, en réponse à la violence de l’Union Soviétique. Viendra ensuite une palette moins tranchante. L’exposition se compose d’une dizaine de peintures de grande dimension et d’une série de 71 lithographies rehaussées de couleur. La série Vulcanus confirme le trait incisif et ardent de l’artiste. Les lithographies sont rehaussées de couleur à la main, ce qui confère à chaque impression un caractère unique.
Maxim Kantor a construit ses dernières oeuvres autour du thème d’une Europe sur le point de sombrer, comme un echo au mythe d’Atlantide. Pour certains en effet, ce récit métaphorique correspond à une allégorie imaginée par Platon pour donner une leçon de civisme et de bonne conduite à ses concitoyens d’Athènes et dénoncer leur mercantilisme, leur indiscipline, leurs querelles et l’esprit démagogue de leurs moeurs politiques. Retourner à l’essentiel voilà ce qui selon Maxim Kantor redonnera la dignité à l’être humain.
Le Musée du Montparnasse offre un magnifique écrin à cette exposition, dans un quartier dont le dynamisme culturel et artistique du début du XXème siècle en fit un des berceaux de la modernité. Un lieu à redécouvrir… christina burrus commissaire de l’exposition
Musée du Montparnasse
La galerie Gilbert Dufois présente la nouvelle exposition personnelle d’Arnaud Liard. Il s’agit de la seconde collaboration de l’artiste avec la galerie. Intitulée « Retour d’Amérique« , elle présente les dernières oeuvres de l’artiste, réalisées au retour de son dernier voyage en Amérique du Nord.
Issu de la scène du graffiti parisien, Arnaud Liard est un artiste multiple, touchant à plusieurs domaines de la création, les mixant, pour obtenir un résultat surprenant. En parallèle de sa passion pour le graffiti, il développe un travail d’atelier plus formel sur toile. Ses différentes recherches l’ont conduit vers un travail plus en profondeur, à la recherche de nouvelles textures et de sujets plus figuratifs, avec l’envie d’y intégrer toute cette esthétique dite « de rue » dont il est issu.
Dans un premier temps il enduit ses toiles de ciment, afin d’y accueillir son travail pictural avec la volonté d’y retrouver l’aspect des murs qu’il habille.
L’artiste raconte notre histoire à coups de publicités et de couleurs fortes. Les oeuvres d’Arnaud Liard sont empreintes de l’influence du Street art, traduisant son intérêt pour l’architecture, la ville et ses matières. Il met en scène des sujets volés aux quatre coins de la ville, recompose les paysages urbains.
Arnaud Liard est un jeune artiste de 37 ans qui a grandi en banlieue parisienne. Très tôt, Arnaud s’intéresse à la photographie et découvre le graffiti.
Il reprend les grands thèmes de l’histoire humaine et se les approprie avec succès. La ville comme toile de fond, il construit un univers urbain avec une vision nouvelle et touchante. Il fait également parti du collectif TRBDSGN (Turbo Design est un collectif mêlant graphisme, graffiti et design) qui est né de la collaboration de trois graffeurs: Hobz, Onde et Honda (Arnaud).
«….je mets en scène des sujets volés aux quatre coins de la ville, je recompose les paysages urbains, je maquille la ville à coups de pigments de ciment, lui ajoute des postiches, la remodèle à ma convenance, je la fais transpirer sur la toile….» Arnaud Liard
Galerie Gilbert Dufois
Après ses expositions au MMOMA de Moscou et à la Fondation Ahlers à Hanovre, Philippe Pasqua présente, pour sa 4ème exposition personnelle à la Galerie RX, une sélection d’une douzaine de peintures et dessins récents et inédits.
Plusieurs oeuvres seront également exposées au Générateur RX à Ivry sur Seine (visites sur RDV).
Autodidacte, Philippe Pasqua commence à peindre en 1985 ; Sa peinture essentiellement figurative est axée sur le corps, la figure humaine étant son leitmotiv. Parfois des enfants, parfois des adultes, il cherche toujours à révéler la beauté tout en magnifiant certains stigmates. Ainsi, trisomiques, prostituées, aveugles ou transsexuels habitent ses toiles… Ses portraits sont présentés avec une franchise et une intensité remarquables exprimées autant par les formats imposants – voire monumentaux – qu’il utilise que par cette matière que créent les couches qu’il superpose. « Je pouvais pas être assis devant un petit tableau posé sur un petit chevalet. J’ai besoin que ça gicle, que ça explose ; j’ai besoin de faire de grands gestes. C’est intense, c’est physique » explique-t-il ; une approche compulsive de la peinture qui rejaillit sur la toile dans un élan de spontanéité. A travers cette frénésie picturale qui le transporte et le tourment de ses toiles, Philippe Pasqua nous livre une peinture généreuse et sincère.
Philippe PASQUA : Né en 1965 à Grasse. Vit et travaille à Paris.
Galerie RX
Alors que leur premier solo-two show s’achève ce mois de février dernier à la BANCO DO BRASIL de New York (E-U) et un 4eme et 5eme prix obtenu respectivement à la Biennale di Firenza en Italie ce mois de décembre 2012, Julien CORCORAN et Liam PORISSE réédite un nouvel exploit : exposer pour un nouveau solo-two show au sein d’une toute nouvelle galerie la BLAST Gallery.
La BLAST Gallery vos présente aujourd’hui une quinzaine de tableaux de leurs années 2009-2012 tant françaises que brésiliennes au sein de l’exposition « SPIRIT DIGGERS« .
Julien CORCORAN envisage un répertoire abstrait lyrique et émotionnel mêlant couleurs et surface chromique atypique. Héritier néophyte de l’Action Painting de Jackson POLLOCK et des colorfields de Clyfford STILL, l’artiste réinvente la liberté de la couleur, libérée de son contexte pour s’affirmer en tant que telle et bouleverser ainsi le sujet.
Liam PORISSE explore et repousse les limites de la matière picturale et de la forme. L’artiste introduit la troisième dimension dans ses tableaux en les transformant en champs de forces dynamiques, très structurés mais d’une logique implacable. Son action de peindre estime néanmoins que l’acte de peindre comporte des significations psychologiques et irrationnelles. Dans son cas, l’opulence de la couleur et de la surface sont des signes d’une personnalité hédoniste et instinctive.
Les deux artistes, jumeaux de leur état, sont nés le 4 avril 1962 à Glossop au Royaume-Uni. Ils accèdent tous deux à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et envisagent dès les premières années une carrière internationale qui ne tardera pas à se confirmer dès les années 2000.
Julien CORCORAN a commencé sa carrière au Royaume-Uni puis s’est rapidement tournée vers le Brésil et Sao Paulo. Il devient même un artiste permanent au sein de la New York Gallery et participera ensuite via la galerie Sycomore (Paris) à la foire SP-ARTE en 2009 et 2010. Il sera ensuite exposé au Brooklyn Waterfront Artist Coalition (BWAC) en 2011 à Brooklyn (New York, E-U) puis au Grand Palais pour ART EN CAPITAL le mois suivant.
Liam PORISSE a lui aussi commencé sa carrière au Royaume-Uni puis s’est rapidement tourné vers la France en exposant au sein de très nombreux salons d’art contemporain dans les Yvelines. Il rejoindra ensuite son frère pour SP-ARTE en 2010 à Sao Paulo et BWAC en 2011 où il connut d’ailleurs un certain succès. Il participera comme son frère à la Biennale internationale d’art contemporain de Florence en Italie puis exposera à la BANCO DO BRASIL à New York.
Julien CORCORAN et Liam PORISSE en quelques années et du fait d’une production artistique hors du commun sont les évidents continuateurs du courant expressionnisme abstrait commence aux E-U au début du siècle dernier et affirment un nouvel essor pour la figuration abstraite française d’aujourd’hui.
Julien CORCORAN & Liam PORISSE ne cessent de revendiquer l’influence de l’expressionisme abstrait sur la peinture contemporaine. Comme eux, les artistes de la nouvelle figuration abstraite ne cessent de dénoncer la destruction permanente de l’art pictural et de la peinture sous le
couvert du modernisme abstrait et conceptuel. Ils posent un regard libre et dépassent les modes du moment. Ils déconstruisent pour mieux reconstruire la nouvelle narration picturale et l’expression abstraite.
Les deux artistes arrachent à la sacro-sainte critique une vérité plus profonde, aux évidentes et trompeuses apparences, aux images dénuées de sens et indécentes, Liam et Julien revitalisent l’art et redonnent à la beauté de la peinture : ses lettres de noblesse d’antan.
L’ordre voulu par la société devient l’architecture du semblant. Ils ne cessent de remettre davantage en cause la peinture traditionnelle sur l’autel de la marchandisation des sens et du concept métaphysique.
Dans leur quête du sens, l’exposition SPIRIT DIGGERS (creuseurs d’âmes) utilise un langage douloureux et ironique, elle démantèle une nouvelle fois le postulat d’un concept plastique opportun.
Tales of Brooklyn pour Julien, Abo pour Liam sont les emblèmes de la dénonciation de l’ordre établi et régulant à outrance des libertés picturales de l’artiste.
Les nouvelles séries présentées au sein de la galerie appartiennent à la période 2010-2012, elles sont brésiliennes ou françaises mais dénoncent la culture du nivellement artistique par des mediums usités et revisités ou pâles copies d’illustres prédécesseurs.
La culture du concept est balayée par d’étonnants et tumultueux aplats de couleurs métamorphosant la toile de lin, Liam s’adonne à cet art sacrificiel et donne vie à ses toiles pour bouleverser et insuffler à son public toujours plus nombreux, le vrai visage de l’art réel et métamorphosant.
Julien quant à lui dynamite la représentation de ses crânes vertigineux, étranges mais sans substance mortifère, en étale la matière, en fait au choix des formes suspectes ou des verticalités informes, des compressions d’aplats distincts et blanchâtres prêts à l’usage et envisageant l’appréhension véritable. La couleur éclate, coule, explose, brouille le réel au point que le spectateur se perd dans un paradigme idéal et inédit.
Julien et Liam dramatisent l’enjeu de leurs propos, ils surabondent les formes avec un appétit que quiconque n’oserait qualifier de commun ou de désuet. Les excentriques toiles de Liam dénoncent une civilisation et un individu désormais enchainé par le Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau.
L’harmonieuse peinture de Julien fait douter le profane comme le critique le plus averti de la dimension de l’homme et de sa destinée créatrice.
Julien et Liam préparent leurs toiles méticuleusement au moyen du dessin préparatoire et du croquis avant de les reproduire sur la toile. Le choix des couleurs se fait quant à lui dans l’instant et vise à donner à la toile une traduction libre et travaillée par la matérialité brute de la peinture mais soumise néanmoins aux aléas de l’inspiration et de l’instinct.
Ils déconstruisent mais recréent en déclinant à l’innombrable le nombre d’œuvres singulières, ribambelle du cycle de la vie et enchantant le monde contemporain par une vie tumultueuse et débordante d’énergies.
BLAST GALLERY
Le travail de Mark Webber s’inscrit dans une démarche ultra-réaliste. Dans un souhait de Mimèsis il représente des scènes du quotidien, banales presque neutres sans pour autant tomber dans « l’insignifiant ». L’artiste préfère donner le pas à l’esthétisme de son œuvre plutôt qu’au contenu.
La clé de voûte de son travail se trouve dans le geste et l’harmonie entre les formes qui évoquent subtilement le mouvement et les couleurs, la poésie des tons pastel n’a de cesse de sublimer la douceur et la sensualité de ces corps en action. C’est là tout l’intérêt de son Œuvre, ravir les yeux en partant de quelque chose d’ordinaire, embellir ce qui d’emblée ne présente guère d’intérêt…
L’artiste se plaît à explorer les arts anciens, des fresques romaines à la Renaissance en passant par le Baroque, sa nostalgie est sa source d’inspiration, les peintres qu’il admire se nomment Georges de la Tour, lui-même très inspiré par le Caravage, ainsi que Piero Della Francesca, le maître de la perspective au XV éme siècle.
Son influence majeure se trouve dans l’art figuratif de la pré-renaissance notamment à travers la figure de Giotto jusqu’à l’avant-gardisme du peintre expressionniste abstrait Willem de Kooning.
Une largesse d’esprit qui permet à Mark Webber de s’imprégner de l’art et de son histoire à travers les siècles, profitant ainsi de cet héritage riche et précieux pour proposer une Œuvre singulière, fruit d’un talent et d’une passion artistique.
Mark Webber
Mark Webber’s work is ultrarealistic and in the interest of Mimèsis, he represents scenes of everyday life, ordinary, almost neutral without falling into the « insignificant ». Mark Webber prefers the aesthetics of his works and the movement of the characters rather than the content. The keystone of his works is in the harmony between forms that delicately evoke the movement and colors, always in pastel tones referring to the softness and sensuality of the body in action.
The main interest of his works is to delight the eyes starting from something ordinary, to improve and to embellish what in a first glance does not seem very interesting …
He explores the Old Arts, from Roman frescoes to the Renaissance through the Baroque, his nostalgia is the inspiration source of his works, he admires painters like Georges de la tour, himself highly inspired by Caravaggio and Piero della Francesca, the master of perspective in the fifteenth century.
His major influence is in the figurative art of the pre-renaissance especially through the figure of Giotto until the pioneering abstract expressionist painter Willem de Kooning.
A generosity of spirit that allows Webber to soak up art and its history through the centuries, taking advantage of this rich and valuable heritage to offer a unique implementation, resulting of a talent and artistic passion.
New heArt CitY Gallery
Les peintures de Nicolas Kuligowski nous disent le rêve, la mémoire ou l’obsession.
Nicolas Kuligowski crée des univers parallèles dans lesquels robots, jouets, enfants et lapins interagissent avec des femmes silencieuses, des maisons en lego ou des armures du moyen-âge : personnages auxquels il donne une personnalité et une âme. Ses sujets montrent un détachement délicat, perdus en quelque chose qui semble se trouver en dehors de la toile. Le spectateur se trouve ainsi à regarder un état d’âme, une articulation visuelle de pensées. Dans les oeuvres de Nicolas Kuligowski le figuratif et l’abstrait se fondent en une chose unique, grâce à des éléments d’une grande puissance réaliste et à un style au fort impact visuel.
Par ailleurs, l’usage de styles différents suggère différentes réalités. Ici, la peinture classique entre en contraste avec l’usage d’une esthétique plus contemporaine. Cet effet augmente le sens d’une réalité composite, d’un endroit intérieur, psychologique. Manifestations visionnaires de mémoires et rêves.
L’artiste enquête sur le comportement humain avec ironie et affection : incongruités, discordances et connections involontaires vont au-delà de la simplicité des images qui les disent.
Les peintures de Nicolas Kuligowski évoquent plus encore que racontent. Elles font allusion, jouent avec le spectateur, l’invitent à observer et à lire entre les lignes sans jamais trop dévoiler.
Galerie Exit art contemporain
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