Du 9 septembre 2010 au 27 février 2011
Le Petit Palais, qui s’ouvre à l’univers de la photographie et de l’image contemporaine depuis 1998, soutient Reporters sans frontières, à l’occasion de ses 25 ans , en exposant son album anniversaire consacré à Pierre et Alexandra Boulat.
Rendant hommage à deux grands noms du photoreportage français, l’album « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse », édité par Reporters sans frontières, et l’exposition au Petit Palais montrent deux regards croisés sur le monde – regards passionnés, déroutants, profondément humanistes. Les reportages de Pierre, sur les bidonvilles de Nanterre dans les années 50 ou sur le quotidien des femmes américaines, dégagent la même intensité que ceux de sa fille à Gaza ou sur les souffrances des mères afghanes, quatre décennies plus tard.
Le Petit Palais, impliqué avec la Ville de Paris dans le combat pour la liberté d’expression et la défense des journalistes, est le lieu idéal pour accueillir cette exposition célébrant la photographie engagée.
Alors que plus d’un tiers de la population mondiale vit dans un pays où il n’existe aucune liberté de la presse, Reporters sans frontières oeuvre au quotidien pour que l’information reprenne ses droits. Parce qu’emprisonner ou tuer un journaliste, c’est éliminer un témoin essentiel et menacer le droit de chacun à l’information, Reporters sans frontières mène son combat pour la liberté de la presse avec acharnement depuis 25 ans.
Un quart de siècle qui a vu le monde changer : la chute du mur de Berlin, la démocratisation d’une grande partie de l’Afrique, ont permis à la liberté de la presse de gagner du terrain. Pourtant, elle reste gravement menacée et le combat de Reporters sans frontières reste toujours d’actualité.
Pour financer ses actions, Reporters sans frontières édite, depuis 1992, une collection d’albums de photographies. « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse » sortira le 9 septembre 2010, et sera vendu au profit de l’association.
Accès
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill – 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
http://www.petitpalais.paris.fr/
Transports
Métro: lignes 1 et 13, station Champs-Elysées Clémenceau RER : ligne C, station Invalides ; ligne A, station Charles de Gaulle – Etoile Bus : 28, 42, 72, 73,83, 93. Vélib’ : Avenue Dutuit
Tahiti en danse par Laurent Paillier :
Ancrée dans la nuit des temps, la danse conserve comme jadis son rôle social. Au même titre que la parole ou l’écriture, elle constitue un mode de communication dont la signification profonde n’est accessible qu’aux seuls participants et initiés.
Jadis interdite pour obscénité par le clergé, la danse est devenue la vitrine de Tahiti. La danse Polynésienne, Ori Tahiti, qui avait choqué les missionnaires par son caractère explicitement sexuel, entra au XIXe siècle dans la clandestinité. Elle en est sortie dans les années 50, avec des chorégraphes comme Madeleine Moua ou Coco Hotahota, fondateur du groupe Te Meva.
La musique et la danse, jadis censurées, connaissent un renouveau. Un moyen pour les polynésiens d’affirmer enfin leur civilisation non écrite. Avec une violence inouïe, le tonnerre des to’ere explose dans la nuite de Papeete. Giboulée jusqu’au fond des poitrines. Et s’arrête net. Livrant soudain l’espace à un silence saisissant. Et, juste au moment où les bruits alentour redeviennent perceptibles, la voix des tambours ébranle de nouveau les frondaisons des banyans.
Biographie de Laurent Paillier
Après le BAC et deux années d’école de photo (EFFET), Laurent Paillier travaille pendant une année comme assistant de plateau (en 1988) dans les studios de prise de vue de publicité Rouchon et Baobab pour y apprendre l’éclairage et la photographie professionnelle. Il y assiste des photographes de mode (Peter Lindbergh, Bettina Rheims, Walter Chin, Chico Bialas …) et de catalogue.
Deux années de travail en laboratoire professionnel (Colortec) et de façonnage lui apportent des connaissances qui lui seront utiles sur le développement et le tirage photo.
Une exposition de photos sur Carolyn Carlson dans le centre culturel de St Brieuc le marque au point de décider dix ans plus tard de son orientation en 1991 vers la photo de danse contemporaine. Il réalise une série d’expositions sur le sujet, puis entame une fructueuse collaboration de dix années avec le magazine « Les Saisons de la Danse ».
A partir de 1995 il utilise les logiciels de retouche d’image pour restaurer des documents photographiques du 19eme siècle appartenant à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Ce travail sera publié et exposé par la Ville de Paris.
Aujourd’hui photographe associé en collectif de photographes de spectacle vivant, il joint sa production aux 4 millions de clichés du Centre de Documentation et de Diffusion du Spectacle issus des fonds Bernand et Enguerand.
Photographe attitré ou occasionnel de nombreuses compagnies de danse, ses photographies sont utilisées pour des affiches, des programmes de théâtres, la presse quotidienne et magazine (Le théâtre de la Ville, Libération, Le Monde, Le Figaro, L’express, Telerama, Danser Magazine, Beaux arts Magazine…)
Aujourd’hui, sa réputation dans le domaine de la photographie de danse lui permet d’initier des partenariats avec les professionnels et les institutions de la danse (Opéra de Paris, Fondation Royaumont, Festival Uzes Danse, Centre Des Arts d’Enghien, Festival de danse de Papara en Polynésie, festival « Tanec Praha » à Prague…) en France et à l’étranger pour la réalisation de projets éditoriaux et d’expositions.
Le Desk / Galerie Le Pictorium ledesk@ledesk.com Christian Sauvan-Magnet christian@ledesk.com
12 rue du Moulin Joly, 75011 Paris. Téléphone : 01 75 43 40 55 Fax : 01 75 43 89 25
Ouvert du Lundi au Vendredi de 10h à 19h Le samedi de 14h à 19h Fermé le dimanche.
vernissage : mercredi 21 juillet à partir de 19h30
« … venu à la photo par des chemins détournés, Gilles Vidal quitte un instant les visuels interactifs et les photos panoramiques pour se glisser dans la peau d’un photographe traditionnel… mais à bien y regarder l’approche des sujets reste la même : tenter de sortir du cadre afin de mieux y pénétrer. Pour Gilles Vidal, s’exposer de cette manière n’a qu’un seul but : offrir à l’autre son regard de manière à ce qu’il puisse s’approprier ses photos… »
Au choix, je suis un photographe panoramiste ou bien un panoreporter.
D’abord orienté visite virtuelle traditionnelle, depuis la fin des années 90, je me suis rapidement intéressé au reportage panoramique, afin de partager les côtés pile ET face des événements, afin d’offrir le « champ contre-champ » et de montrer à tous ce que l’on n’a pas forcement l’habitude de voir.
En explorant de nouveaux univers visuels (virtuels ? ) et en proposant aux internautes de s’immerger dans l’action, j’aimerais parvenir à créer une nouvelle relation entre le public, l’image et l’évènement. (source Rue 89)
► Son site
TOULOUSE / 11 DESCENTE DE LA HALLE AUX POISSONS +33 (0)5 61 52 67 08 / espaceghp.com
Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.
Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.
La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.
Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.
Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.
Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.
SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.
• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e
Le site : http://showoffparis.fr/
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LE ZOOM DÉCERNÉ PAR LE PUBLIC
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LE ZOOM DÉCERNÉ PAR LA PRESSE PHOTO
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PROCLAMATION DES RÉSULTATS AU SALON DE LA PHOTO
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ArtéMédia en partenariat avec le Salon de la Photographie vous font économiser 11 €, en vous offrant votre entée au prochain salon 2010 qui se tiendra du 4 au 8 novembre 2010 à la porte de Versailles. Pour recevoir votre invitation et la télécharger directement en ligne cliquez ici et taper le code : ARME dans le formulaire. Nous vous souhaitons à tous un très bon Salon de la Photo 2010 !
La New heArt CitY Gallery propose la série « Traveling Robots » d’Eric Cloutier. L’artiste associe photographie, dessin et graphisme, et nous entraîne dans un monde unique peuplé de robots curieusement expressifs…
La série Traveling Robots est une représentation de différents lieux urbains découverts par l’artiste au fil de ses voyages et de souvenirs d’enfance. Il réinterprète ces endroits qui deviennent les protagonistes de ses tableaux, en fonction des émotions qu’il a ressenties. Des robots, curieux et plein d’humour, se glissent au travers de ses œuvres, racontant à sa place ses perceptions et ses sentiments. Ils sont parfois les symboles d’un moment précis, parfois une représentation d’un monde particulier, farfelu et coloré. L’artiste s’est intéressé à l’obsession de l’être humain d’utiliser la technologie pour simplifier sa vie dans un monde s’accélérant. Il considère le robot comme le summum de la technologie : l’incarnation de la machine-humaine. Il pousse cette obsession jusqu’à imaginer un monde utopique investi de clones machines, reflets de nous-mêmes, qui iraient jusqu’à vivre, travailler à notre place… Pour partager notre réalité et changer le sens qu’on lui donne…
Nous avons eu le plaisir de rencontrer une des plus jeunes galeristes parisiennes qui a accepté de nous conter son parcours ! La jeune Nadège Buffe nous parle également de ses œuvres. Vous verrez à ses côtés une de ses lampes qui fait partie de ses créations. Rencontre à la New Heart City Galery.
Contacts :
New heArt CitY Gallery
Vernissage le 15 juin de 18h à 22h avec spécialités coréennes au menu !
Commissariat : Alain Nogués Daphné Nan Le Sergent
Avec :
performance 18:30: Min-Ji Cho
Rendez-vous périphérique : un récit chanté et dansé avec Isabelle Maurel et Zeen-Bong Son
Le 15 juin 2000, 55 ans après la division de la Corée, les dirigeants de la République de la Corée (Sud) et la République Populaire Démocratique de Corée (Nord), Kim Dae-Jung et Kim Jong-Il, se rencontraient dans la perpective historique d’amorcer une réunification entre les deux pays. Aujourd’hui, la situation semble figée et la frontière entre les deux Corée reste le signe ostensible de la signature d’un armistice qui ne s’est jamais transformé en paix. La Guerre Froide n’est pas tout à fait terminée, semble- t-il, en Corée.
Regarder encore de nos jours cette frontière, c’est la reconnaitre comme faisant partie d’un dispositif miliaire tout autant que touristique. C’est chercher à comprendre comment, dans le même epace, sont imbriquées deux modalités du voir, la surveillance panoptique des armées qui se place dans une permanence du danger avec la curiosié des visiteurs internationaux à qui on présente la frontière sous l’éclairage de la volonté d’une réunification, la faisant presque apparaitre comme un monument.
Le temps y est présent comme à rebours ou plutôt solidifié. A la frontière coexistent le passé d’une mémoire – celle de la guerre de Corée -, le moment présent des affrontements tenus à l’arrêt par l’armistice, et un futur à l’issue constamment reportée. D’un point de vue anthropologique, il n’y a de telles formes a-chroniques du temps que dans les pratiques religieuses. C’es pourquoi ils ont cherché à proposer plusieurs points de vue aux spectateurs de l’exposition: d’une part, des ouvertures documentaires sur la frontière (Alain Nogués), sur le chamanisme (Jemina Boraccino), sur le rituel funéraire (Kang Su-Hyun) et sur le protestantisme (Fabien Adam) en Corée; de l’autre un questionnement sur la limite avec la mise en exergue de processus psychiques et formels ainsi que de leur gel (précuites des sculptures-paysages de Chung Kwang-Hwa, formes entre les idées de limite et d’intervalle de Park Cheong-So, formalisation plastique et conceptualisation des symboles de la frontière par Choi Dae-Jin, réflexion sur la proximité de la frontière et de l’image, toute deux pensées comme signe d’une absence par Daphné Nan Le Sergent).
44, rue Bouret 75019 (code pour entree 13A62 tout la journee) métro: Jaurés ligne 2 et 5 Bolivar line 7bis Bus: 26 et 48 ouvert tous les jours de 15h À 19h (sauf les jours de vernissage)
tel: 01 42 01 27 74
A l’heure ou le Parlement vient d’adopter définitivement le projet de loi portant sur le Grand Paris, la Galerie 64bis a décidé de donner la parole aux artistes qui travaillent sur le thème fascinant de la ville et a ainsi le plaisir de présenter l’exposition de groupe « Fragmentations Urbaines », composée de quatre jeunes artistes francais : Tadzio, Armelle Caron, François Mazabraud et Marion Orel.
Ces quatre artistes de talent ont en effet une passion commune pour la ville. Pour les millions de personnes qui vivent dans une ville de par le monde, celle-la ne prend l’apparence que d’un simple lieu, dénué de toute humanité, en raison de cette frénésie urbaine qui nous envahit.
Les quatre artistes que la Galerie 64bis expose aujourd’hui ont décidé, au sein de leur création artistique, de s’arrêter sur ce lieu de vie qu’est la ville transformée en fragments poétiques. En effet, en réalisant un travail de déconstruction / reconstruction de ces lieux, les artistes se réapproprient alors l’espace de la ville.
Tadzio voit dans la notion de mouvement l’essence même de la société actuelle. Dans une volonté d’abstraction, l’artiste déconstruit les mouvements d’un individu réduit à une simple silhouette. Le choix du diptyque renforce cette fragmentation et met sur un pied d’égalité l’homme et le lieu ; ce dernier est représenté par une surface plane, immobile et pour tant changeante, car soumise aux effets du temps.
L’homme est, quant a lui, fragmente, fige dans sa poursuite du temps. Armelle Caron se réapproprié une ville, grâce à sa topographie. En partant d’une vision formelle et fragmentée de carte urbaine, l’artiste parvient à envisager une dimension nouvelle de la ville, qui prend alors une forme radicalement différente, devenant alors triée et rangée. La subjectivité de l’artiste transforme la ville en un lieu poétique quasi littéraire.
Francois Mazabraud se concentre sur les flux de marchandises et d’informations qui composent un espace, montrant dans ses oeuvres une fragmentation de la ville qui fait écho à la multitude de circuits et de réseaux du monde actuel. La représentation de la ville symbolise alors une idée de pouvoir, « des impasses en hauteur que j’ai renversées », ainsi que l’explique l’artiste.
Marion Orel a choisi de mettre en avant les éléments de la vie quotidienne qui sont entrés dans le cadre du banal et dont la symbolique est pour tant très forte. Des fragments des tickets de métro ou de tram ensuite assemblés, deviennent alors la possibilité d’un ailleurs, d’un voyage, dépassant le simple trajet quotidien.
A l’occasion de cette exposition, la Galerie 64bis a fait appel au commissaire d’exposition Adrien Pasternak.
Ayant grandi a Paris, Tadzio, ingénieur de formation, a débuté sa vie professionnelle a Bangkok. Fasciné par cette ville et par plusieurs autres voyages dans des mégapoles asiatiques, Tadzio décide de se consacrer pleinement a la photographie. La première série a avoir vu le jour sera Unscaled, une étude sur le rapport des individus à la ville. En parallèle, la série Paysages Vite ! se penche sur la notion de mouvement. Les séries suivantes s’attachent plus particulièrement au temps et aux matières de la ville. En 2009, l’engouement de Tadzio pour la ville de Bangkok l’amène à y retourner pour réaliser un travail sur les mouvements de la ville, BKK Layers. Tadzio a toujours vécu dans des villes de taille importante – Saint Denis, Paris, Rennes, Bangkok – ces lieux lui ayant transmis une passion certaine pour la frénésie des mouvements qui s’y déroulent et se décomposent, véritables fragments de vie. Tadzio (1975) vit a Paris et travaille à Montrouge.
Originaire d’Epernay, Armelle Caron s’orienta très tôt vers des études artistiques, obtenant un diplôme de Fine Art a l’Université du Lancashire (Grande- Bretagne, 2001) ainsi qu’à l’Ecole supérieure d’art d’Avignon (2004). Véritable globe-trotter ayant habité dans de nombreux pays et dans des dizaines de différentes villes, Armelle Caron puise dans cette thématique urbaine une vision tant plastique que poétique. La fragmentation joue un rôle déterminant dans l’oeuvre d’Armelle Caron, qui s’approprie ainsi, par leurs formes, les nombreux lieux qu’elle découvre. La ville, sujet poétique, se transforme en une véritable oeuvre littéraire, chaque élément devenant signe, qui, mis bout a bout, livrent un nouveau langage au spectateur. Armelle Caron (1978) vit et travaille à Montpellier.
Ne a Limoges, François Mazabraud a suivi un cursus artistique à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, en section art (2009), ainsi qu’a l’Université Paris I-Pantheon-Sorbonne en histoire de l’art. Très tôt, l’artiste a manifesté un vif intérêt pour l’idée de boucles, de circuits et de réseaux, liés aux marchandises et aux informations composant un espace, particulièrement les villes, qui génèrent de nombreux mouvements sous forme de fragmentations. La démarche de l’artiste s’inscrit dans une phrase d’Alain Declercq, gravée dans son esprit ; « en tant qu’artiste les questions m’intéressent, en tant que citoyen les réponses m’intéressent ». L’art est plus que jamais, dans l’oeuvre de François Mazabraud, un moyen d’interroger le monde. François Mazabraud (1982) vit et travaille a Paris.
Originaire de Rennes, Marion Orel a débuté ses études artistiques aux Beaux- Arts de Rennes, avant de rejoindre la Villa Arson, à Nice, où l’artiste obtint son diplôme en 2004. Ayant eu la possibilité de beneficier d’un atelier, dans lequel l’artiste a developpé un atelier de sérigraphies, Marion Orel profite de conditions de travail particulièrement favorables, ainsi que de la position stratégique de Nice, qui lui permet de voyager dans de nombreux pays. Marion Orel concentre son travail sur les objets du quotidien devenus invisibles aux yeux de tous, et pourtant emprunts d’une grande poésie. En se focalisant sur l’aspect formel de ces objets, Marion Orel redonne ses lettres de noblesse et d’humanité à ces passeports du voyage que sont les tickets de métro. Marion Orel (1980) vit et travaille a Nice.
2009 / (DIPTYQUE) / TIRAGE JET D’ENCRE SUR TOILE • CHAQUE PANNEAU : 100 X 80 cm COURTESY GALERIE JEAN BROLLY
Galerie 64bis 64bis, avenue de New York / 75016 Paris P . +33 (0)1 46 47 53 50 / F . +33 (0)1 46 47 53 50 W . contact@64bis.com W . www.64bis.com
Autopsie : démarche mystique qui, selon les grecs, permettait de contempler les dieux et de participer à leur puissance. Une autopsie, c’est aussi une façon de se pencher sur le détail, de distinguer et d’extraire les parties d’un tout, et ce faisant, de retrouver la capacité de voir. Benjamin Dubourg exploite dans son travail l’une des qualités intrinsèques de la photographie qui est de transformer son sujet en signe, voire en symbole. A sa manière, et selon ses propres fascinations, il ré-enchante le monde, révèle les manifestations d’une réalité supérieure, ce que Breton appelait le merveilleux banal. Au centre de sa démarche, il y a la marche, la déambulation intuitive, la captation au fil de la vie. Mais une captation recadrée, architecturée par l’ombre, le contraste des matières qui affleurent sous le glacis photographique, et l’émergence de la couleur – quand couleur, il y a. L’expression photographique de Benjamin Dubourg entre en résonnance avec un travail d’écriture poétique. Dans un de ses textes, il écrit : je resterai terrien. Comme si cela n’allait pas de soi, comme s’il fallait en avoir le projet, comme s’il existait un autre état possible de l’être. Comme si, en somme, le doute était permis. Et, quel meilleur support que celui de la photographie – qui de nos jours encore a valeur de document – pour interroger l’ordre du réel, du concret, du terre-à-terre.
3E RUE GALERIE WWW.3EMERUEGALERIE.COM 3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR CONTACT : AUDREY KOULINSKY-COURROY +33 (0) 612 495 660
MARSEILLE (8e) – Le Corbusier, 280 bd Michelet Ouvert du mercredi au samedi 10H-13H /15H30-19H30 Open from Wednesday to Saturday 10am-1pm / 3:30-7:30pm
PARIS (3e) – 164 rue Saint Martin (à 100m de Beaubourg) Ouvert tous les samedis 11H-19H Open every Saturday 11am-7pm
Vincent Edmond Louis Dès son jeune âge, Vincent Edmond Louis a été attiré par l’image, que ce soit celle des bandes dessinées, des tableaux reproduits dans les livres d’art, des films et séries TV. A 12 ans, un appareil photo l’accompagne lors de son premier voyage en Inde. De ses photos prises, à son retour, il compare les sensations vécues, les images qui en résultent et l’histoire qu’il lui en reste.
« La raison pour laquelle je peins et écris sur mes photos vient des moments passés avec ma grand-mère vietnamienne. Chaque fois que nous regardions des albums photo ou nous plongions dans une boîte à chaussures remplie de photos, nous devions tourner l’image pour lire quand elle avait été prise, qui était représenté, et ainsi redonner vie aux souvenirs. Alors j’ai pensé que je devrais écrire sur le devant de la photographie. Mes photographies étant vingt fois plus grandes que celles des années passées, j’avais alors l’espace nécessaire pour inscrire les commentaires, et raconter une histoire. »
Mais l’artiste est aussi peintre et la photo devient tableau lorsque ses pinceaux déposent encres et pigments de couleur, tissant avec les mots une histoire particulière. Ses tableaux font déjà partie de plusieurs grandes collections privées mondiales.
Dernières expositions :
Parcours : Vincent Edmond Louis est né à Nîmes en France et a passé son enfance en Suisse. A Londres, il étudie la photographie au Central Saint Martins et est diplômé du College of Fashion. Après son séjour en Grande-Bretagne, Vincent était prêt à suivre son propre chemin. Cela le conduit à New York. Il y approfondit sa formation au Parsons School of Design et est reconnu et aidé par de nombreux photographes de renom. Il continue ses recherches et parcourt le monde, à Miami, Paris, Monaco et New York. Assistant des photographes : Liz Von Hoene, Dahlen Wee, Sam Norval, Sean Riva, Bradford Noble, Barnaby Draper, Céleste Canino… jusqu’en 2004 puis photographe de plateau où il immortalise acteurs et musiciens de renom comme Nicolette Sheridan et Steven Baldwin ou en tant qu’assistant pour Paul Simon, Tommy Ramon, Flash, P. Diddy… Ses portraits paraissent dans Magazine Ocean Drive, Q Magazine, The source magazine, Ses photographies se retrouvent, entre autres, sur des pochettes de CD, dans des magazines ou sont sélectionnées pour des publicités. Site de l’artiste : http://www.edmondlouis.com
Vincent Edmond Louis nous présente ses dernières créations de ‘Connu(s)/Inconnus(s)’. De ses pérégrinations à travers le monde, l’artiste rapporte des portraits de personnes célèbres ou non au gré de ses rencontres et de ses affinités. Du portrait originel, Vincent Edmond Louis propose une oeuvre unique. Son travail d’imbrication de l’image, du texte et de la couleur a quelque chose de fascinant. L’artiste nous invite à rentrer dans l’intimité de ces personnes « Connues » ou « Inconnues » – comme un instantané d’un moment de vie, transcendé par sa sensibilité et son talent.
Vernissage : jeudi 3 juin de 18 h à 21 h Exposition du 3 au 9 juin 2010 Ouvert tous les jours de 11 h à 19 h (dimanche de 15 h à 19 h)
Lieu :
Galerie de l’Europe
55 rue de Seine 75006 Paris
métro : Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
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