Vernissage le 24 juillet à 19h
Matyeux Dans Sa Tête observe son quotidien et traduit avec amusement les sensations éprouvées au cœur d’atmosphères urbaines.
Sébastien Combescot, sculpteur, travaille sur l’évolution de la représentation personnelle que se fait l’être humain des choses qui l’entourent. Un même objet peut se voir sous différents points de vue.
Les 2 artistes nous entraînent dans un univers graphique en trois dimensions, empreint d’une harmonie esthétique faite de représentation.
Matyeux Dans Sa Tête conserve ses émotions et crée des liens entre des fichiers intimes qu’il exprime à la façon de supercheries graphiques. Tels des cadavres exquis, le dessin, les collages et les mots s’imposent aux formats des supports de toutes qualités pour un graphisme forcément contrasté tant il dépend de la subjectivité de son auteur. Il mêle et entremêle les lignes, entrecroise des regards et des personnages improbables pour en détourner le sens de la lecture et du regard. Tels des tags résolument expressifs, son graphisme aux formes extravagantes et oniriques se compose par séries.
Matyeux Dans Sa Tête assume un romantisme «adulescent» teinté de légèreté, de pop musique, de «portraits-robots», d’art brut, de surréalisme et de souvenirs mémoriels. Niant toute chronologie et contournant toute narration, il renouvelle sans cesse les dimensions iconographiques et symboliques de son travail. Abstraits ou figuratifs, ses dessins s’offrent à l’interprétation du visiteur sous l’œil complice de l’artiste.
Sébastien Combescot, sculpteur phare de la New heArt CitY Gallery, a proposé dans le passé des installations gigantesques éphémères pour célébrer les événements ponctuels de la galerie : « Central Park » pour la soirée d’inauguration sur le thème de NYC, ou » l’effondrement du mur de Berlin » et le chaos qui en résulte pour l’exposition « de Paris à Berlin ». Il travaille essentiellement le bois, et expose notamment ses installations monumentales dans des parcs et jardins. Sa démarche interroge le rapport de l’homme et plus particulièrement du sculpteur avec la nature. Il confronte les éléments artificiels et naturels qui entrent en dialogue, les premiers prenant peu à peu le pas sur les seconds.
D’une part, il exprime la nécessité de l’homme d’avoir une emprise sur son environnement, laissant une trace, coûte que coûte, dans une nature qui lui échappe. Mais aujourd’hui, cette dynamique existentielle trouve ses limites dans les problèmes écologiques de notre planète. D’autre part, il y a le regard porté sur l’objet, réel ou symbolique, au cours du temps. Courbes et intersections, matières lisses et rugueuses, les éléments s’opposent, brouillant les pistes du regard du passager.
Pour cette nouvelle exposition à la New heArt CitY Gallery il propose un travail sur la transformation: les objets aux multiples facettes en fonction du regard qu’on leur porte connaissent également une transformation radicale lorsque l’homme décide d’y laisser sa marque.
11 rue de Picardie 75003 Paris Du mardi au jeudi de 13h à 19h Et du vendredi au samedi de 11h à 19h +33 (0)1 43 55 03 95
Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.
Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.
La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.
Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.
Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.
Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.
SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.
• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e
Le site : http://showoffparis.fr/
Biographie de Marino Di Teana :
Né à Teana en 1920, village de de montagne de la Basilicata en Italie du Sud. A 16 ans, il est envoyé en Argentine. Il travaille comme maçon et devient chef de chantier dans la construction. Etudes paralléles le soir, à l’Ecole Polytechnique où il se spécialise dans la mécanique industrielle et l’architecture. Entrée sur concours à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts Ernesto de la Carcova, Buenos Aires. A 29 ans, il est diplômé du titre de Professeur Supérieur à l’issue de ses examens, il obtient une chaire et enseigne à l’université. Pour son travail, il reçoit sa première distinction : le « Premio Mittre », équivalent Grand Prix de Rome européen.
Retour en Europe en 1952. Il passe par l’Espagne, ou il retrouve le sculpteur Jorge Oteiza, avec qui il travaille pour la basilique de Arantzazu. Il s’installe à Paris en 1953, et ses conditions de vie sont les plus dures. Première exposition à la galerie du Haut Pavé en 54
Rentre à la galerie Denise René en 1956. Denise René organise plusieurs expositions personnelle à partir de 1960. Marino di Teana est en relation avec tous les artistes de son époque. Vasarely, Agam, Arp, Tinguely, Dubuffet, Cesar, Tomasello,… mais il garde sa propre voie artistique : la sculpture et la peinture architecturale. Il développe sa théorie « tri-unitaire » où l’espace compte autant que la masse. (1+1=3).
Il participe au cours de sa carrière à de trés nombreuses manifestations d’art contemporain en France et à l’ Etranger : Musées d’Ixelles, de Liège et Bruge en Belgique, Leverkusen, Francfort, Munster, Copenhague, Tokyo, Tel Aviv, Mineapolis. Il représente l’Argentine à la Biennale de Venise en 1982, et la France au Symposium International des Arts et des Sciences de Seoul (Corée) en 1997. Il est présent dans les galeries Stendhal à Milan, Redfern Gallery à Londres, la Galerie Lahumière, Claude Bernard,
Il est représenté régulièrement à la galerie Attali dans les années 70, puis à la galerie Carlhian, et ARTCURIAL dans les années 80 et 90. Ses œuvres sont représentées aujourdh’ui entre autres à la galerie Michèle Broutta, la galerie Jean-Jacques Dutko, la galerie Lahumière, ou la Krings Ernst Gallery à Cologne.
Grandes Retrospectives au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1976. Musée de Pau en 1981. National Saarland Museum, Saarbrücken en 1987
Acquisitions réalisées pour les collections du musée d’art moderne de la ville de Paris, du Centre George Pompidou, du MACVAL, des FRAC ou des collections privées comme celles de l’Oreal, François Pinault, Claude Pompidou, Jean-Paul Ledeur, Marcel Joray en Suisse, Neirynck/fondation Roi Baudouin en Belgique ou le centre d’art Raymond Farbos.
Il est un des rares sculpteurs à réaliser, souvent à la suite de concours, plus de 50 sculptures monumentales dont plusieurs mesurent autour de 20m de hauteur (Fontenay sous bois, Montpellier, Orléans-Chevilly, Canjuers Var). La sculpture « Liberté » à Fontenay sous Bois est la plus grande sculpture en acier d’ Europe.
Le patrimoine artistique de Di Teana est aussi constitué de maquettes, plans, documents écrits, reliefs, bronzes, bijoux, médailles, dessins, tableaux, mobiliers, projets architecturaux.
Obtient de nombreuses récompenses dont :
Vit et travaille dans son atelier de Périgny sur Yerres ou s’est installé la Fondation Dubuffet
15 rue de l’Epée – 59400 CAMBRAI – Tel 03 27 82 27 90 – ouvert de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 Du mercredi au dimanche : à tous les publics Les lundis et mardis : réservés aux groupes sur réservation
Vernissage le 15 juin de 18h à 22h avec spécialités coréennes au menu !
Commissariat : Alain Nogués Daphné Nan Le Sergent
Avec :
performance 18:30: Min-Ji Cho
Rendez-vous périphérique : un récit chanté et dansé avec Isabelle Maurel et Zeen-Bong Son
Le 15 juin 2000, 55 ans après la division de la Corée, les dirigeants de la République de la Corée (Sud) et la République Populaire Démocratique de Corée (Nord), Kim Dae-Jung et Kim Jong-Il, se rencontraient dans la perpective historique d’amorcer une réunification entre les deux pays. Aujourd’hui, la situation semble figée et la frontière entre les deux Corée reste le signe ostensible de la signature d’un armistice qui ne s’est jamais transformé en paix. La Guerre Froide n’est pas tout à fait terminée, semble- t-il, en Corée.
Regarder encore de nos jours cette frontière, c’est la reconnaitre comme faisant partie d’un dispositif miliaire tout autant que touristique. C’est chercher à comprendre comment, dans le même epace, sont imbriquées deux modalités du voir, la surveillance panoptique des armées qui se place dans une permanence du danger avec la curiosié des visiteurs internationaux à qui on présente la frontière sous l’éclairage de la volonté d’une réunification, la faisant presque apparaitre comme un monument.
Le temps y est présent comme à rebours ou plutôt solidifié. A la frontière coexistent le passé d’une mémoire – celle de la guerre de Corée -, le moment présent des affrontements tenus à l’arrêt par l’armistice, et un futur à l’issue constamment reportée. D’un point de vue anthropologique, il n’y a de telles formes a-chroniques du temps que dans les pratiques religieuses. C’es pourquoi ils ont cherché à proposer plusieurs points de vue aux spectateurs de l’exposition: d’une part, des ouvertures documentaires sur la frontière (Alain Nogués), sur le chamanisme (Jemina Boraccino), sur le rituel funéraire (Kang Su-Hyun) et sur le protestantisme (Fabien Adam) en Corée; de l’autre un questionnement sur la limite avec la mise en exergue de processus psychiques et formels ainsi que de leur gel (précuites des sculptures-paysages de Chung Kwang-Hwa, formes entre les idées de limite et d’intervalle de Park Cheong-So, formalisation plastique et conceptualisation des symboles de la frontière par Choi Dae-Jin, réflexion sur la proximité de la frontière et de l’image, toute deux pensées comme signe d’une absence par Daphné Nan Le Sergent).
44, rue Bouret 75019 (code pour entree 13A62 tout la journee) métro: Jaurés ligne 2 et 5 Bolivar line 7bis Bus: 26 et 48 ouvert tous les jours de 15h À 19h (sauf les jours de vernissage)
tel: 01 42 01 27 74
Mathilde Pénicaud élabore avec de l’acier et du béton un langage formel, techniquement cohérent et sans artifice. Dans les faits, elle sculpte avant tout l’acier, la ligne ; le béton, la masse, vient ensuite ; il agit tel un révélateur, verrouille les formes et permet d’en dégager l’essentiel.
Dans « archéotypes », le travail sculptural de Mathilde Pénicaud fait référence à une préhistoire et un antique reconstruits, où traces de vie animales et végétales, et vestiges de réalisations humaines cohabitent dans un même état figé de matière : une roche d’un nouveau genre, une pierre factice, un artéfact moderne, le béton armé.
À MARSEILLE : MARDI 20 AVRIL, DE 16H À 21H
19H : pot autour de l’acier et du béton
EXPOSITION DU 21 AVRIL AU 5 JUIN
À PARIS : SAMEDI 17 AVRIL, DE 11H À 21H
En présence de l’artiste
EXPOSITION DU 17 AVRIL AU 5 JUIN
En présence de l’artiste
3E RUE GALERIE
WWW.3EMERUEGALERIE.COM
CONTACT : AUDREY KOULINSKY-COURROY
3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR
+33 (0) 612 495 660
MARSEILLE
Cité Radieuse Le Corbusier (3e étage)
280 bd Michelet – 13008 Marseille
MER-SAM10H-13H / 15H30-19H30
M° Rond-point du Prado – Bus 21-22 (parking gratuit)
PARIS
164 Rue Saint Martin – 75003 Paris
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Vernissage le 8 avril 2010
Né en 1959 à Riom es Montagnes, Gilles Chabrier est artiste sculpteur sur verre. De sa formation de graveur sur verre, il retient la maîtrise de la technique du sablage et se tourne vers la sculpture. Respectant la forme initiale d’un bloc de verre, il donne alors naissance à ses célèbres « têtes » jouant de la transparence et de la lumière, créant ainsi des œuvres à multiples facettes.
Le rêve est le moteur de ses créations. Dans sa recherche du jeu de lumière, il réalise les totems lumineux, œuvres pouvant être exposées en extérieur apportant encore une autre dimension à ses sculptures.
Aussi sollicité pour des œuvres monumentales, il installe un ensemble de douze colonnes lumineuses hautes de 3 mètres dans le parc de Samsara « bois de lumière », c’est à Morzine le 22 Février 2010 qu’a été dévoilée sa dernière création en l’honneur de Jean Vuarnet et de l’anniversaire de sa médaille aux JO de 1960
Gilles Chabrier est membre des Grands Ateliers de France depuis 1998
GILLES CHABRIER – EXPOSITIONS PERSONNELLES
2008 Palm Beach 61ème Festival de Cannes
2005 Galerie Artémisia, Monaco
Galerie Alexandre Léadouze, Paris
2002 Galerie Silice, Paris
2000 Contemporary Art Center Utrech, Hollande
Glasmuseet, Ebeltoft au Danemark
1999 Contemporary Art Center Utrech, Hollande
Dubai Show, Emirats
1998 Contemporary Art Center Utrech, Hollande
Espace Chaillot, Paris
Métropole Palace, Monaco
Galerie Sordello, Paris
1997 Contemporary Art Center Utrech, Hollande
1996 Galerie Sordello, Paris
1995 Art Glass Center Utrech Hollande
Galerie Chapelotte, Luxembourg
Galerie Espace 54, Nancy
Miller Gallery, New York
GILLES CHABRIER – EXPOSITIONS COLLECTIVES
2009 Cent pour cent fait mains, Villa Demoiselle à Reims
2008 Steninge Slott Kultucenter, Märsta (Suède)
2007 Oisterwijk Sculptuur 2007 (Hollande)
2006 Ministères des Finances Bercy, Paris
Oisterwijk Sculptuur 2006 (Hollande)
2005 Oisterwijk Sculptuur 2005 (Hollande)
Couvent des Cordeliers Paris
Parc de Wesserling Provins
2004 Puissance du verre dans l’art contemporain, Troyes
Bois de tempête, Orangerie du château de Versailles
Galerie Artémisia Monaco
2003 Expressive Glass Art, Oisterwijk
Objets d’Orgueil, Couvent des Cordeliers Paris
2002 Contemporary Art Center Laren (Hollande)
2001 Château de Prégny, Genève
2000 The Glasmuseum Ebeltoft (Danemark)
1998 La Fête de France, Chicago (USA)
1997 Galerie Sordello, Paris
Galerie Rob Van den Doel, La Haye (Hollande)
GILLES CHABRIER – EXPOSITIONS COLLECTIVES
1995 Art Glass Center Utrech (Hollande)
1994 The 22nd Annual Interntional Glass Invitation, Habatat Gallery USA
International new Art Form Expansion, Miller Gallery USA
1993 Fondation Septentrion
Miller Gallery, New York
1992 Galerie place des Arts
The Glass Art Gallery New York
1991 Maître Charbonneaux “les assises” Paris
Hôtel de région “verre l’avenir” les années 90, Montpellier
Exposition Internationale Musée des arts décoratifs, Rouen
Biennale Internationale du verre d’art contemporain musée national Fernand Léger
1990 Galerie Kunstandwerk « glas Métamorphosen » Cologne
Musée Notre Dame Strasbourg
1989 Parc floral de Vincennes Paris
1988 Château de la Roche Jagu
1987 Musée de L’Hospice Comtesse, Lille
Musée de Boulogne
Hôtel de Sens, Paris
Château de Blois
Véronique Paulet est une artiste professionnelle installée à Rennes en Bretagne. Elle réalisa dès son plus jeune âge de brillantes études de piano, pour finalement devenir à l’âge de 27 ans directrice associée au sein d’un cabinet de conseil en ressources humaines. Aujourd’hui c’est la peinture qui lui permet le mieux de révéler un monde intérieur intense, empli de rêves, de luttes, et plus que tout d’une quête spirituelle profonde.
Sa démarche consiste à établir des passerelles entre notre monde physique et le monde spirituel. Elle s’inspire de la nature pour créer des lieux où la terre rencontre les forces spirituelles, tels des estrans cosmiques. Résolument orientée vers l’abstraction, elle met en scène des alchimies de couleurs qui nous transportent dans des univers sensationnels. Ses peintures révèlent des paysages sublimés, des atmosphères plus mélancoliques, et sont autant d’invitations au dialogue et à la réflexion sur le sens de nos vies modernes.
Année 2009
Commande Publique de la Région Bretagne, février Expositions permanentes : Galeries GRAAL, Toulouse, Agen, Moissac Galerie Modus, Place des Vosges, Paris Galerie Un autre Regard, Rennes (exposition personnelle en novembre) Galerie Perspectives, Pont-Aven ; Galerie Univers’art, Le Mans Galerie Marion Art Vision, Lyon ; Galerie Lajarrige, La Baule
double page dans « le Livre des Artistes Contemporains » (éd la Gazette des Arts) double page dans « Nature Art Today » (éditions Patou)
Année 2008 Exposition personnelle : Caelum Gallery, New-York, fév. mars Galerie Un autre Regard, Rennes, 01/14 oct
Salons : Salon d’Automne, Paris Shangaï international artwork expo, présentée par la Dynamic Art Gallery Sm’art, Salon d’Art contemporain, Aix en Provence Art Metz, Foire Européenne d’Art Contemporain
Expositions permanentes : Galerie Un autre Regard, Rennes Galerie Modus, Place des Vosges, Paris ; Galerie Perspectives, Pont-Aven Galerie Quatrangle, La Baule ; Galerie Lajarrige, La Baule
13 rue de thorigny 75003 PARIS
Tél : 06 50 24 68 34
L’insoutenable légèreté du rose Vernissage, le samedi 3 avril à 19 heures
Les sculptures de Génia Golendorf recréent un monde inattendu à l’intérieur duquel s’agglomèrent bois, ficelle, sparadrap, plâtre, caoutchouc… Elles ont la simplicité des matières œuvrées par la nature, travaillées par le temps, le soleil et les eaux. Elles portent secrètement la trace d’accidents passés ou à venir.
On peut y trouver le fond humide des bois, la matérialité du corps et ses viscères, le bruit imperceptible d’une goutte de sang ou d’une larme tombant sur des pierres roses…
Ou encore y toucher des yeux les matières rugueuses et reconstituer leur âme du bout des doigts, poursuivre le vol d’une mouche qui tourne en rond dans un désordre de pétales de roses.
Au mur, des visages anciens viennent hanter le présent et aviver la douleur des choses que l’on croyait perdues pour toujours.
l’insoutenable légèreté du rose – sculptures dérisoires
13, rue sainte-anastase 75003 PARIS recgalerie.com Ouverture mardi au samedi de 15h à 20h
Vernissage le jeudi 11 mars de 18h00 à 21h00.
Parcours urbain où la femme est au coeur de la ville. La galerie vous présentera les photographies de mannequins de vitrines de David Law, les sculptures en collage de Michael Couvreur ainsi que les peintures/collages et les Brand Babes de F2B.
Lors du vernissage, participez au “One Hot Minute” de David Law en posant pour la photo avec “Angela”.
David Law promène deux mannequins dans la ville (homme ou femme), toutes les semaines dans des lieux différents et vous propose de vous photographier auprès d’eux. Les rdvs seront diffusés sur le groupe au fil des lieux choisis.
- Votre Photo avec Elle ou Lui…est publiée sur le site..
- Vous êtes diffusés sur le groupe FaceBook «One Hot Minute», Vous rejoignez la communauté…Vous participez au Buzz !…
- Vous êtes invités aux expositions de David Law dont l’une d’entre elle reprendra les meilleures photos réalisées autour de ce concept.
DAVID LAW (rock et photos) traque depuis plus de dix ans le regard des mannequins (de vitrine) sur nos vies contemporaines en jouant des reflets pour intégrer la ville…
10 rue Robert Giraudineau 94300 Vincennes
Transformer le verre acrylique, appelé Altuglas, Plexiglas, … En Oeuvre d’Art, voilà le défi de Cristina Marquès. Son travail sur les courbes, les drapés, les volumes, donne des formes étonnantes, aériennes, fluides et empreintes d’une certaine force, qui s’enroulent et se déroulent avec grâce et volupté. Les techniques qu’elle s’est appropriée avec maestria, « Bullage » et « Thermosoudure », et celles qu’elle a mises au point, « Empreintes » et « Superposition », domptent à merveille ce matériau difficile et ingrat, tout en jouant avec ses couleurs et sa transparence.
C’est ce qui caractérise les créations de Cristina Marquès, sa « griffe ».
Cette matière, maltraitée avec « amour », devient alors une sculpture, une pièce unique
Une proposition de Christophe Kihm
Avec Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty, Bertille Bak et Charles-Henry Fertin, Bertrand Dezoteux, Sarah Lis, Florian Pugnaire et Tamara de Wehr
« J’ai donné l’impulsion de ce projet réunissant de jeunes artistes que j’ai rencontré ces trois dernières années, en définissant avec eux un cadre de travail qui mobilise l’espace d’exposition dans ses dimensions matérielles et stratégiques. La question n’était pas comment exposer des œuvres (et lesquelles) ? Mais que peut-on faire d’un espace d’exposition, et précisément, quel type d’intervention produire dans ce lieu mis à disposition par la Fondation d’entreprise Ricard pour l’art contemporain ?
Il était donc convenu que cette exposition n’appliquerait pas de découpes culturelles ou générationnelles, thématiques ou stylistiques, surdéterminant la cohérence d’une sélection d’œuvres. Dans ce processus de travail, de nombreuses autres hypothèses ont été écartées, liées à l’organisation du groupe lui-même : nous étions conscients que l’absence de décision commune conduit tout projet collectif d’exposition à l’aménagement d’un espace par des interventions ponctuelles et « pertinentes », et que toute règle trop stricte soumet la participation de chacun à une démonstration conceptuelle. Pour ce qui me concerne, je ne voulais pas concevoir l’exposition comme l’exercice d’un savoir-faire de la disposition (display) ou d’une technique d’accrochage, avec leurs effets de dialogues et de confrontations, de discours ou de récits. Mon rôle dans ce projet, aura donc été des plus modestes, puisqu’il aura consisté à fédérer des énergies pour concevoir un espace partagé, à participer à l’élaboration d’un cadre de travail et à assister les propositions des uns et des autres pour les rendre possibles en fonction des conditions posées par une institution. En réponse à la question posée (que faire de cet espace d’exposition ?), le titre « RESET » s’est finalement imposé pour souligner ce programme de remise à zéro, où l’exposition est considérée comme point de départ de l’œuvre (et non comme point d’arrivée), et où tout œuvre propose l’exposition d’un lieu.
Il s’est donc agit, pour les artistes réunis, de penser l’exposition comme une construction et, petit à petit et point par point, de mettre en jeu leur travail selon la perspective d’une reconfiguration du lieu. En ce sens, l’expérience pourrait s’ouvrir à des actions accomplies dans et sur le lieu dont les effets dans le temps joueraient de différés ou de retardements, se manifesteraient ouvertement ou se situeraient aux seuils de l’invisibilité. Cet exercice est contraint (spatialement, budgétairement, techniquement), il comporte une part de risque et demeure incertain, associant le temps du montage à celui de la production et de la réalisation des œuvres. Mais l’exposition y trouve la pleine mesure de sa forme-projet, qui ne se fixe pas dans un résultat mais est fixée par une coupe opérée au sein de son processus.
Une question reste posée : que construit cette exposition outre un processus de travail (qui par ailleurs n’y sera pas restitué) ? Elle construit un lieu, dont les qualités sont peu évaluables selon des critères architecturaux (il ne s’agit pas de bâtir un édifice) ou formalistes (puisque cette construction est soumise à une logique processuelle). Les propositions des artistes sont autant de propositions d’espaces procédant au redoublement, au dédoublement, à l’extension d’un lieu (donné) par d’autres (qui s’y installent), en ayant recours à des techniques d’inscription, de transcription, d’intrusion ou d’effacement… Et comme il se trouve que ces propositions signifient toutes des lieux (décors de tournage, villages détruits, bureaux de travail, parcours géographiques, conduits d’évacuation…), l’espace construit est un circuit où se raccordent des lieux potentiels. Telle est la conclusion provisoire de cette expérience, qui précise un point relatif à la forme de construction produite. »
Christophe Kihm
Les oeuvres de Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty ont reçu le soutien des sociétés ZDBG, Kodak, Toyota, Bogard, de la Région Nord Pas de Calais, de l’Instituto Camoes.
Les oeuvres de Bertrand Dezoteux ont reçu le soutien de l’école d’art de la communauté d’agglomération de Bayonne, Anglet, Biarritz.
Les oeuvres de Florian Pugnaire ont reçu le soutien de La Station, Nice.
Les oeuvres de Tamara de Wehr ont reçu la soutien de la Ville de Lausanne, des Affaires culturelles du Canton de Vaud et de Mike Lombardo.
L’œuvre Robe de Bertille Bak et Charles-Henry Fertin a reçu le soutien d’artois.comm
Exposition du 19 janvier au 20 février 2010
Vernissage le lundi 18 janvier à partir de 18h30
Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h
Visites commentées gratuites chaque mercredi à 12h30 et samedi à 12h30 et 16h00.
Fondation d’entreprise Ricard / Art Contemporain 12 rue Boissy d’Anglas 75008 Paris T. 33 (0)1 53 30 88 00 info@fondation-entreprise-ricard.com http://fondation-entreprise-ricard.com/expositions/reset/pres/
Métro : Concorde ou Madeleine
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