Sculpture

Exposition : «D’un regard à l’autre»

Exposition : «D’un regard à l’autre»

Posté sur le texte 14 juil 2010 A partir du texte 10:57

Invitation – Exposition : «D’un regard à l’autre»

Vernissage le 24 juillet à 19h

Du 24 juillet au 15 septembre 2010, La New heArt CitY Gallery vous présente Matyeux dans sa tête et Sébastien Combescot.

Matyeux Dans Sa Tête observe son quotidien et traduit avec amusement les sensations éprouvées au cœur d’atmosphères urbaines.

Sébastien Combescot, sculpteur, travaille sur l’évolution de la représentation personnelle que se fait l’être humain des choses qui l’entourent. Un même objet peut se voir sous différents points de vue.

Les 2 artistes nous entraînent dans un univers graphique en trois dimensions, empreint d’une harmonie esthétique faite de représentation.

Matyeux Dans Sa Tête conserve ses émotions et crée des liens entre des fichiers intimes qu’il exprime à la façon de supercheries graphiques. Tels des cadavres exquis, le dessin, les collages et les mots s’imposent aux formats des supports de toutes qualités pour un graphisme forcément contrasté tant il dépend de la subjectivité de son auteur. Il mêle et entremêle les lignes, entrecroise des regards et des personnages improbables pour en détourner le sens de la lecture et du regard. Tels des tags résolument expressifs, son graphisme aux formes extravagantes et oniriques se compose par séries.

Matyeux Dans Sa Tête assume un romantisme «adulescent» teinté de légèreté, de pop musique, de «portraits-robots», d’art brut, de surréalisme et de souvenirs mémoriels. Niant toute chronologie et contournant toute narration, il renouvelle sans cesse les dimensions iconographiques et symboliques de son travail. Abstraits ou figuratifs, ses dessins s’offrent à l’interprétation du visiteur sous l’œil complice de l’artiste.

Sébastien Combescot, sculpteur phare de la New heArt CitY Gallery, a proposé dans le passé des installations gigantesques éphémères pour célébrer les événements ponctuels de la galerie : « Central Park » pour la soirée d’inauguration sur le thème de NYC, ou  » l’effondrement du mur de Berlin » et le chaos qui en résulte pour l’exposition « de Paris à Berlin ». Il travaille essentiellement le bois, et expose notamment ses installations monumentales dans des parcs et jardins. Sa démarche interroge le rapport de l’homme et plus particulièrement du sculpteur avec la nature. Il confronte les éléments artificiels et naturels qui entrent en dialogue, les premiers prenant peu à peu le pas sur les seconds.

D’une part, il exprime la nécessité de l’homme d’avoir une emprise sur son environnement, laissant une trace, coûte que coûte, dans une nature qui lui échappe. Mais aujourd’hui, cette dynamique existentielle trouve ses limites dans les problèmes écologiques de notre planète. D’autre part, il y a le regard porté sur l’objet, réel ou symbolique, au cours du temps. Courbes et intersections, matières lisses et rugueuses, les éléments s’opposent, brouillant les pistes du regard du passager.

Pour cette nouvelle exposition à la New heArt CitY Gallery il propose un travail sur la transformation: les objets aux multiples facettes en fonction du regard qu’on leur porte connaissent également une transformation radicale lorsque l’homme décide d’y laisser sa marque.

New heArt CitY Gallery

11 rue de Picardie 75003 Paris Du mardi au jeudi de 13h à 19h Et du vendredi au samedi de 11h à 19h +33 (0)1 43 55 03 95

http://newheartcitygallery.blogspot.com

SHOW OFF 2010

SHOW OFF 2010

Posté sur le texte 06 juil 2010 A partir du texte 9:49

Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.

Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.

La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.

Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.

Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.

Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.

SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.

Les dates à retenir de la 5e édition de SHOW OFF, la foire du SOLO SHOW :

• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e

Le site : http://showoffparis.fr/

Francesco MARINO DI TEANA

Francesco MARINO DI TEANA

Posté sur le texte 22 juin 2010 A partir du texte 9:58

Hommage à son œuvre à l’occasion de son 90ème anniversaire !

Inauguration et présentation par Eva-Maria FRUHTRUNK le samedi 26 juin 2010 à 17h

Biographie de Marino Di Teana :

Né à Teana en 1920, village de de montagne de la Basilicata en Italie du Sud. A 16 ans, il est envoyé en Argentine. Il travaille comme maçon et devient chef de chantier dans la construction. Etudes paralléles le soir, à l’Ecole Polytechnique où il se spécialise dans la mécanique industrielle et l’architecture. Entrée sur concours à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts Ernesto de la Carcova, Buenos Aires. A 29 ans, il est diplômé du titre de Professeur Supérieur à l’issue de ses examens, il obtient une chaire et enseigne à l’université. Pour son travail, il reçoit sa première distinction : le « Premio Mittre », équivalent Grand Prix de Rome européen.

Retour en Europe en 1952. Il passe par l’Espagne, ou il retrouve le sculpteur Jorge Oteiza, avec qui il travaille pour la basilique de Arantzazu. Il s’installe à Paris en 1953, et ses conditions de vie sont les plus dures. Première exposition à la galerie du Haut Pavé en 54

Rentre à la galerie Denise René en 1956. Denise René organise plusieurs expositions personnelle à partir de 1960. Marino di Teana est en relation avec tous les artistes de son époque. Vasarely, Agam, Arp, Tinguely, Dubuffet, Cesar, Tomasello,… mais il garde sa propre voie artistique : la sculpture et la peinture architecturale. Il développe sa théorie « tri-unitaire » où l’espace compte autant que la masse. (1+1=3).

Il participe au cours de sa carrière à de trés nombreuses manifestations d’art contemporain en France et à l’ Etranger : Musées d’Ixelles, de Liège et Bruge en Belgique, Leverkusen, Francfort, Munster, Copenhague, Tokyo, Tel Aviv, Mineapolis. Il représente l’Argentine à la Biennale de Venise en 1982, et la France au Symposium International des Arts et des Sciences de Seoul (Corée) en 1997. Il est présent dans les galeries Stendhal à Milan, Redfern Gallery à Londres, la Galerie Lahumière, Claude Bernard,

Il est représenté régulièrement à la galerie Attali dans les années 70, puis à la galerie Carlhian, et ARTCURIAL dans les années 80 et 90. Ses œuvres sont représentées aujourdh’ui entre autres à la galerie Michèle Broutta, la galerie Jean-Jacques Dutko, la galerie Lahumière, ou la Krings Ernst Gallery à Cologne.

Grandes Retrospectives au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris en 1976. Musée de Pau en 1981. National Saarland Museum, Saarbrücken en 1987

Acquisitions réalisées pour les collections du musée d’art moderne de la ville de Paris, du Centre George Pompidou, du MACVAL, des FRAC ou des collections privées comme celles de l’Oreal, François Pinault, Claude Pompidou, Jean-Paul Ledeur, Marcel Joray en Suisse, Neirynck/fondation Roi Baudouin en Belgique ou le centre d’art Raymond Farbos.

Il est un des rares sculpteurs à réaliser, souvent à la suite de concours, plus de 50 sculptures monumentales dont plusieurs mesurent autour de 20m de hauteur (Fontenay sous bois, Montpellier, Orléans-Chevilly, Canjuers Var). La sculpture « Liberté » à Fontenay sous Bois est la plus grande sculpture en acier d’ Europe.

Le patrimoine artistique de Di Teana est aussi constitué de maquettes, plans, documents écrits, reliefs, bronzes, bijoux, médailles, dessins, tableaux, mobiliers, projets architecturaux.

Obtient de nombreuses récompenses dont :

  • – le premier prix du concours de Saint gobain en 1962 décerné par un jury composé de Zadkine, Giacometti et Poliakoff pour la partie artistique.
  • – le diplôme d’ honneur de la XIV triennale de Milan Italie
  • – la Médaille d’argent du congrés international d’Architecture, décernée par Willy Brant, à Bochum, Allemagne.
  • – Deux Médailles d’or, décernée par la Province de la Basilicata, Italie.
  • – Nommé Membre de l’Académie Nationale des Beaux-Arts et Architecture d’Argentine à Buenos-Aires.
  • – La Médaille d’honneur de l’université de séoul en Corée.
  • – La médaille d’argent du conseil général du Val de Marne décerné par Michel Germa.
  • – la Grande Médaille d’Argent, décernée par l’Académie Française d’ Architecture, pour l’ensemble de son oeuvre.
  • – Nommé au grade de Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministre Alain Peyrefitte en 1974
  • - il est Professeur à l’université américaine d’ art et d’architecture de Fontainebleau

Vit et travaille dans son atelier de Périgny sur Yerres ou s’est installé la Fondation Dubuffet

Musée des Beaux-Arts

15 rue de l’Epée – 59400 CAMBRAI – Tel 03 27 82 27 90 – ouvert de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 Du mercredi au dimanche : à tous les publics Les lundis et mardis : réservés aux groupes sur réservation

 Corée dos à dos

Corée dos à dos

Posté sur le texte 13 juin 2010 A partir du texte 9:52

Du 15 juin au 25 juin 2010

Vernissage le 15 juin de 18h à 22h avec spécialités coréennes au menu !

Commissariat : Alain Nogués Daphné Nan Le Sergent

Avec :

  • Fabien Adam
  • Jémina Boraccino
  • Choi Dae-Jin
  • Chung Kwang-Hwa
  • Kang Su-Hyun
  • Daphné Nan Le Sergent
  • Alain Nogués
  • Park Chang-Seo

performance 18:30: Min-Ji Cho

Rendez-vous périphérique : un récit chanté et dansé avec Isabelle Maurel et Zeen-Bong Son

Le 15 juin 2000, 55 ans après la division de la Corée, les dirigeants de la République de la Corée (Sud) et la République Populaire Démocratique de Corée (Nord), Kim Dae-Jung et Kim Jong-Il, se rencontraient dans la perpective historique d’amorcer une réunification entre les deux pays. Aujourd’hui, la situation semble figée et la frontière entre les deux Corée reste le signe ostensible de la signature d’un armistice qui ne s’est jamais transformé en paix. La Guerre Froide n’est pas tout à fait terminée, semble- t-il, en Corée.

Regarder encore de nos jours cette frontière, c’est la reconnaitre comme faisant partie d’un dispositif miliaire tout autant que touristique. C’est chercher à comprendre comment, dans le même epace, sont imbriquées deux modalités du voir, la surveillance panoptique des armées qui se place dans une permanence du danger avec la curiosié des visiteurs internationaux à qui on présente la frontière sous l’éclairage de la volonté d’une réunification, la faisant presque apparaitre comme un monument.

Le temps y est présent comme à rebours ou plutôt solidifié. A la frontière coexistent le passé d’une mémoire – celle de la guerre de Corée -, le moment présent des affrontements tenus à l’arrêt par l’armistice, et un futur à l’issue constamment reportée. D’un point de vue anthropologique, il n’y a de telles formes a-chroniques du temps que dans les pratiques religieuses. C’es pourquoi ils ont cherché à proposer plusieurs points de vue aux spectateurs de l’exposition: d’une part, des ouvertures documentaires sur la frontière (Alain Nogués), sur le chamanisme (Jemina Boraccino), sur le rituel funéraire (Kang Su-Hyun) et sur le protestantisme (Fabien Adam) en Corée; de l’autre un questionnement sur la limite avec la mise en exergue de processus psychiques et formels ainsi que de leur gel (précuites des sculptures-paysages de Chung Kwang-Hwa, formes entre les idées de limite et d’intervalle de Park Cheong-So, formalisation plastique et conceptualisation des symboles de la frontière par Choi Dae-Jin, réflexion sur la proximité de la frontière et de l’image, toute deux pensées comme signe d’une absence par Daphné Nan Le Sergent).

Easf

44, rue Bouret 75019 (code pour entree 13A62 tout la journee) métro: Jaurés ligne 2 et 5 Bolivar line 7bis Bus: 26 et 48 ouvert tous les jours de 15h À 19h (sauf les jours de vernissage)

tel: 01 42 01 27 74

http://espacedesartssansfrontieres.blogspot.com/

Mathilde Pénicaud : archéotypes

Mathilde Pénicaud : archéotypes

Posté sur le texte 13 avr 2010 A partir du texte 4:49

MATHILDE PÉNICAUD archéotypes

Mathilde Pénicaud élabore avec de l’acier et du béton un langage formel, techniquement cohérent et sans artifice. Dans les faits, elle sculpte avant tout l’acier, la ligne ; le béton, la masse, vient ensuite ; il agit tel un révélateur, verrouille les formes et permet d’en dégager l’essentiel.

Dans « archéotypes », le travail sculptural de Mathilde Pénicaud fait référence à une préhistoire et un antique reconstruits, où traces de vie animales et végétales, et vestiges de réalisations humaines cohabitent dans un même état figé de matière : une roche d’un nouveau genre, une pierre factice, un artéfact moderne, le béton armé.

VERNISSAGES

À MARSEILLE : MARDI 20 AVRIL, DE 16H À 21H

19H : pot autour de l’acier et du béton

EXPOSITION DU 21 AVRIL AU 5 JUIN

À PARIS : SAMEDI 17 AVRIL, DE 11H À 21H

En présence de l’artiste

EXPOSITION DU 17 AVRIL AU 5 JUIN

En présence de l’artiste

3E RUE GALERIE

WWW.3EMERUEGALERIE.COM

CONTACT : AUDREY KOULINSKY-COURROY

3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR

+33 (0) 612 495 660

MARSEILLE

Cité Radieuse Le Corbusier (3e étage)

280 bd Michelet – 13008 Marseille

MER-SAM10H-13H / 15H30-19H30

M° Rond-point du Prado – Bus 21-22 (parking gratuit)

PARIS

164 Rue Saint Martin – 75003 Paris

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Gilles Chabrier

Gilles Chabrier

Posté sur le texte 16 mar 2010 A partir du texte 11:12

GILLES CHABRIER

Gilles Chabrier et Véronique Paulet du 08 avril au 15 mai 2010 à la Galerie Frank Picon

Vernissage le 8 avril 2010

Né en 1959 à Riom es Montagnes, Gilles Chabrier est artiste sculpteur sur verre. De sa formation de graveur sur verre, il retient la maîtrise de la technique du sablage et se tourne vers la sculpture. Respectant la forme initiale d’un bloc de verre, il donne alors naissance à ses célèbres « têtes » jouant de la transparence et de la lumière, créant ainsi des œuvres à multiples facettes.

Le rêve est le moteur de ses créations. Dans sa recherche du jeu de lumière, il réalise les totems lumineux, œuvres pouvant être exposées en extérieur apportant encore une autre dimension à ses sculptures.

Aussi sollicité pour des œuvres monumentales, il installe un ensemble de douze colonnes lumineuses hautes de 3 mètres dans le parc de Samsara « bois de lumière », c’est à Morzine le 22 Février 2010 qu’a été dévoilée sa dernière création en l’honneur de Jean Vuarnet et de l’anniversaire de sa médaille aux JO de 1960

Gilles Chabrier est membre des Grands Ateliers de France depuis 1998

GILLES CHABRIER – EXPOSITIONS PERSONNELLES

2008 Palm Beach 61ème Festival de Cannes

2005 Galerie Artémisia, Monaco

Galerie Alexandre Léadouze, Paris

2002 Galerie Silice, Paris

2000 Contemporary Art Center Utrech, Hollande

Glasmuseet, Ebeltoft au Danemark

1999 Contemporary Art Center Utrech, Hollande

Dubai Show, Emirats

1998 Contemporary Art Center Utrech, Hollande

Espace Chaillot, Paris

Métropole Palace, Monaco

Galerie Sordello, Paris

1997 Contemporary Art Center Utrech, Hollande

1996 Galerie Sordello, Paris

1995 Art Glass Center Utrech Hollande

Galerie Chapelotte, Luxembourg

Galerie Espace 54, Nancy

Miller Gallery, New York

GILLES CHABRIER – EXPOSITIONS COLLECTIVES

2009 Cent pour cent fait mains, Villa Demoiselle à Reims

2008 Steninge Slott Kultucenter, Märsta (Suède)

2007 Oisterwijk Sculptuur 2007 (Hollande)

2006 Ministères des Finances Bercy, Paris

Oisterwijk Sculptuur 2006 (Hollande)

2005 Oisterwijk Sculptuur 2005 (Hollande)

Couvent des Cordeliers Paris

Parc de Wesserling Provins

2004 Puissance du verre dans l’art contemporain, Troyes

Bois de tempête, Orangerie du château de Versailles

Galerie Artémisia Monaco

2003 Expressive Glass Art, Oisterwijk

Objets d’Orgueil, Couvent des Cordeliers Paris

2002 Contemporary Art Center Laren (Hollande)

2001 Château de Prégny, Genève

2000 The Glasmuseum Ebeltoft (Danemark)

1998 La Fête de France, Chicago (USA)

1997 Galerie Sordello, Paris

Galerie Rob Van den Doel, La Haye (Hollande)

GILLES CHABRIER – EXPOSITIONS COLLECTIVES

1995 Art Glass Center Utrech (Hollande)

1994 The 22nd Annual Interntional Glass Invitation, Habatat Gallery USA

International new Art Form Expansion, Miller Gallery USA

1993 Fondation Septentrion

Miller Gallery, New York

1992 Galerie place des Arts

The Glass Art Gallery New York

1991 Maître Charbonneaux “les assises” Paris

Hôtel de région “verre l’avenir” les années 90, Montpellier

Exposition Internationale Musée des arts décoratifs, Rouen

Biennale Internationale du verre d’art contemporain musée national Fernand Léger

1990 Galerie Kunstandwerk « glas Métamorphosen » Cologne

Musée Notre Dame Strasbourg

1989 Parc floral de Vincennes Paris

1988 Château de la Roche Jagu

1987 Musée de L’Hospice Comtesse, Lille

Musée de Boulogne

Hôtel de Sens, Paris

Château de Blois

Véronique PAULET

Véronique Paulet est une artiste professionnelle installée à Rennes en Bretagne. Elle réalisa dès son plus jeune âge de brillantes études de piano, pour finalement devenir à l’âge de 27 ans directrice associée au sein d’un cabinet de conseil en ressources humaines. Aujourd’hui c’est la peinture qui lui permet le mieux de révéler un monde intérieur intense, empli de rêves, de luttes, et plus que tout d’une quête spirituelle profonde.

Sa démarche consiste à établir des passerelles entre notre monde physique et le monde spirituel. Elle s’inspire de la nature pour créer des lieux où la terre rencontre les forces spirituelles, tels des estrans cosmiques. Résolument orientée vers l’abstraction, elle met en scène des alchimies de couleurs qui nous transportent dans des univers sensationnels. Ses peintures révèlent des paysages sublimés, des atmosphères plus mélancoliques, et sont autant d’invitations au dialogue et à la réflexion sur le sens de nos vies modernes.

Année 2009

Commande Publique de la Région Bretagne, février Expositions permanentes : Galeries GRAAL, Toulouse, Agen, Moissac Galerie Modus, Place des Vosges, Paris Galerie Un autre Regard, Rennes (exposition personnelle en novembre) Galerie Perspectives, Pont-Aven ; Galerie Univers’art, Le Mans Galerie Marion Art Vision, Lyon ; Galerie Lajarrige, La Baule

double page dans « le Livre des Artistes Contemporains » (éd la Gazette des Arts) double page dans « Nature Art Today » (éditions Patou)

Année 2008 Exposition personnelle : Caelum Gallery, New-York, fév. mars Galerie Un autre Regard, Rennes, 01/14 oct

Salons : Salon d’Automne, Paris Shangaï international artwork expo, présentée par la Dynamic Art Gallery Sm’art, Salon d’Art contemporain, Aix en Provence Art Metz, Foire Européenne d’Art Contemporain

Expositions permanentes : Galerie Un autre Regard, Rennes Galerie Modus, Place des Vosges, Paris ; Galerie Perspectives, Pont-Aven Galerie Quatrangle, La Baule ; Galerie Lajarrige, La Baule

Galerie Franck Picon

13 rue de thorigny 75003 PARIS

Tél : 06 50 24 68 34

GENIA GOLENDORF

GENIA GOLENDORF

Posté sur le texte 05 mar 2010 A partir du texte 7:24

GENIA GOLENDORF – du 3 au 30 avril 2010

L’insoutenable légèreté du rose Vernissage, le samedi 3 avril à 19 heures

Les sculptures de Génia Golendorf recréent un monde inattendu à l’intérieur duquel s’agglomèrent bois, ficelle, sparadrap, plâtre, caoutchouc… Elles ont la simplicité des matières œuvrées par la nature, travaillées par le temps, le soleil et les eaux. Elles portent secrètement la trace d’accidents passés ou à venir.

On peut y trouver le fond humide des bois, la matérialité du corps et ses viscères, le bruit imperceptible d’une goutte de sang ou d’une larme tombant sur des pierres roses…

Ou encore y toucher des yeux les matières rugueuses et reconstituer leur âme du bout des doigts, poursuivre le vol d’une mouche qui tourne en rond dans un désordre de pétales de roses.

Au mur, des visages anciens viennent hanter le présent et aviver la douleur des choses que l’on croyait perdues pour toujours.

l’insoutenable légèreté du rose 110 (détail)  technique mixte /photo – papier calque

l’insoutenable légèreté du rose – sculptures dérisoires

Galerie REC

13, rue sainte-anastase 75003 PARIS recgalerie.com Ouverture mardi au samedi de 15h à 20h

www.recgalerie.com

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Exposition “GIRLS IN TOWN”

Exposition “GIRLS IN TOWN”

Posté sur le texte 27 fév 2010 A partir du texte 11:00

Exposition “GIRLS IN TOWN” du 11 mars au 31 mars 2010

Vernissage le jeudi 11 mars de 18h00 à 21h00.

Parcours urbain où la femme est au coeur de la ville. La galerie vous présentera les photographies de mannequins de vitrines de David Law, les sculptures en collage de Michael Couvreur ainsi que les peintures/collages et les Brand Babes de F2B.

Lors du vernissage, participez au “One Hot Minute” de David Law en posant pour la photo avec “Angela”.

One Hot Minute – Shooting Itinérant.

David Law promène deux mannequins dans la ville (homme ou femme), toutes les semaines dans des lieux différents et vous propose de vous photographier auprès d’eux. Les rdvs seront diffusés sur le groupe au fil des lieux choisis.

- Votre Photo avec Elle ou Lui…est publiée sur le site..

- Vous êtes diffusés sur le groupe FaceBook «One Hot Minute», Vous rejoignez la communauté…Vous participez au Buzz !…

- Vous êtes invités aux expositions de David Law dont l’une d’entre elle reprendra les meilleures photos réalisées autour de ce concept.

DAVID LAW (rock et photos) traque depuis plus de dix ans le regard des mannequins (de vitrine) sur nos vies contemporaines en jouant  des reflets pour intégrer la ville…

http://davidlaw.fr

La galerie LA BOUTIQUE D’ARTEMPION

10 rue Robert Giraudineau 94300 Vincennes

Cristina MARQUES et Eric MUNSCH à la Galerie Frank Picon

Cristina MARQUES et Eric MUNSCH à la Galerie Frank Picon

Posté sur le texte 20 fév 2010 A partir du texte 1:41

Le 11 mars 2010 – Après Josef Marek, la galerie Frank Picon  accueillera deux artistes Christina Marques et Eric Munch, ajoutant la peinture à la sculpture.

Cristina MARQUES

Transformer le verre acrylique, appelé Altuglas, Plexiglas, … En Oeuvre d’Art, voilà le défi de Cristina Marquès. Son travail sur les courbes, les drapés, les volumes, donne des formes étonnantes, aériennes, fluides et empreintes d’une certaine force, qui s’enroulent et se déroulent avec grâce et volupté. Les techniques qu’elle s’est appropriée avec maestria, « Bullage » et « Thermosoudure », et celles qu’elle a mises au point, « Empreintes » et « Superposition », domptent à merveille ce matériau difficile et ingrat, tout en jouant avec ses couleurs et sa transparence.

C’est ce qui caractérise les créations de Cristina Marquès, sa « griffe ».

Cette matière, maltraitée avec « amour », devient alors une sculpture, une pièce unique

Eric MUNSCH

Eric MUNSCH est né en 1972, il suit des cours aux beaux-arts à Strasbourg avant de se lancer dans la peinture avec une palette très colorée et un talent qui lui permet en 2005 d’entrer dans la cotation AKOUN. L’artiste utilise en général des pinceaux très larges qu’il projette sur la toile comme jaillissant de son inconscient. Ce n’est pas de l’abstraction, ce sont des moments de vie, avec beaucoup de couleur mais aussi des noirs et des bruns qui viennent du plus profond de son âme. A côté de ce travail que l’on devine à la fois physique et sensuel, MUNSCH réalise aussi avec bonheur des paysages marins, à la touche plus subtile. La matière, soulignée par l’énergie des traits, se reflète sur l’eau jusqu’à s’y perdre. Sans aucune ride.

Galerie Franck Picon 13 rue de thorigny 75003 PARIS

Invitation au Vernissage : Imprimez l’invitation et confirmez votre venu en cliquant sur l’invitation

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RESET

RESET

Posté sur le texte 14 jan 2010 A partir du texte 9:51

Du 19 janvier au 20 février 2010

« RESET »

Une proposition de Christophe Kihm

Avec Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty, Bertille Bak et Charles-Henry Fertin, Bertrand Dezoteux, Sarah Lis, Florian Pugnaire et Tamara de Wehr

Bertille Bak, « Robe », 2009, en collaboration avec Charles-Henry Fertin, avec le soutien d’Artois.Comm, Courtesy de l’artiste

« J’ai donné l’impulsion de ce projet réunissant de jeunes artistes que j’ai rencontré ces trois dernières années, en définissant avec eux un cadre de travail qui mobilise l’espace d’exposition dans ses dimensions matérielles et stratégiques. La question n’était pas comment exposer des œuvres (et lesquelles) ? Mais que peut-on faire d’un espace d’exposition, et précisément, quel type d’intervention produire dans ce lieu mis à disposition par la Fondation d’entreprise Ricard pour l’art contemporain ?

Il était donc convenu que cette exposition n’appliquerait pas de découpes culturelles ou générationnelles, thématiques ou stylistiques, surdéterminant la cohérence d’une sélection d’œuvres. Dans ce processus de travail, de nombreuses autres hypothèses ont été écartées, liées à l’organisation du groupe lui-même : nous étions conscients que l’absence de décision commune conduit tout projet collectif d’exposition à l’aménagement d’un espace par des interventions ponctuelles et « pertinentes », et que toute règle trop stricte soumet la participation de chacun à une démonstration conceptuelle. Pour ce qui me concerne, je ne voulais pas concevoir l’exposition comme l’exercice d’un savoir-faire de la disposition (display) ou d’une technique d’accrochage, avec leurs effets de dialogues et de confrontations, de discours ou de récits. Mon rôle dans ce projet, aura donc été des plus modestes, puisqu’il aura consisté à fédérer des énergies pour concevoir un espace partagé, à participer à l’élaboration d’un cadre de travail et à assister les propositions des uns et des autres pour les rendre possibles en fonction des conditions posées par une institution. En réponse à la question posée (que faire de cet espace d’exposition ?), le titre « RESET » s’est finalement imposé pour souligner ce programme de remise à zéro, où l’exposition est considérée comme point de départ de l’œuvre (et non comme point d’arrivée), et où tout œuvre propose l’exposition d’un lieu.

Il s’est donc agit, pour les artistes réunis, de penser l’exposition comme une construction et, petit à petit et point par point, de mettre en jeu leur travail selon la perspective d’une reconfiguration du lieu. En ce sens, l’expérience pourrait s’ouvrir à des actions accomplies dans et sur le lieu dont les effets dans le temps joueraient de différés ou de retardements, se manifesteraient ouvertement ou se situeraient aux seuils de l’invisibilité. Cet exercice est contraint (spatialement, budgétairement, techniquement), il comporte une part de risque et demeure incertain, associant le temps du montage à celui de la production et de la réalisation des œuvres. Mais l’exposition y trouve la pleine mesure de sa forme-projet, qui ne se fixe pas dans un résultat mais est fixée par une coupe opérée au sein de son processus.

Une question reste posée : que construit cette exposition outre un processus de travail (qui par ailleurs n’y sera pas restitué) ? Elle construit un lieu, dont les qualités sont peu évaluables selon des critères architecturaux (il ne s’agit pas de bâtir un édifice) ou formalistes (puisque cette construction est soumise à une logique processuelle). Les propositions des artistes sont autant de propositions d’espaces procédant au redoublement, au dédoublement, à l’extension d’un lieu (donné) par d’autres (qui s’y installent), en ayant recours à des techniques d’inscription, de transcription, d’intrusion ou d’effacement… Et comme il se trouve que ces propositions signifient toutes des lieux (décors de tournage, villages détruits, bureaux de travail, parcours géographiques, conduits d’évacuation…), l’espace construit est un circuit où se raccordent des lieux potentiels. Telle est la conclusion provisoire de cette expérience, qui précise un point relatif à la forme de construction produite. »

Christophe Kihm

Soutiens

Les oeuvres de Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty ont reçu le soutien des sociétés ZDBG, Kodak, Toyota, Bogard, de la Région Nord Pas de Calais, de l’Instituto Camoes.

Les oeuvres de Bertrand Dezoteux ont reçu le soutien de l’école d’art de la communauté d’agglomération de Bayonne, Anglet, Biarritz.

Les oeuvres de Florian Pugnaire ont reçu le soutien de La Station, Nice.

Les oeuvres de Tamara de Wehr ont reçu la soutien de la Ville de Lausanne, des Affaires culturelles du Canton de Vaud et de Mike Lombardo.

L’œuvre Robe de Bertille Bak et Charles-Henry Fertin a reçu le soutien d’artois.comm

Informations pratiques

Exposition du 19 janvier au 20 février 2010

Vernissage le lundi 18 janvier à partir de 18h30

Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h

Visites commentées gratuites chaque mercredi à 12h30 et samedi à 12h30 et 16h00.

Fondation d’entreprise Ricard / Art Contemporain 12 rue Boissy d’Anglas 75008 Paris T. 33 (0)1 53 30 88 00 info@fondation-entreprise-ricard.com http://fondation-entreprise-ricard.com/expositions/reset/pres/

Métro : Concorde ou Madeleine

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