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	<title>ArtéMédia &#187; Cinéma</title>
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	<description>L&#039;agence de Presse des Artistes</description>
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		<title>Coffret DVD de 6 films : Films et Droits de l’Homme</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:07:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[DvD]]></category>
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		<category><![CDATA[Carmen Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Film des Droits de l'Homme]]></category>
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		<category><![CDATA[Peter Raymont]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-17597" title="Film des Droits de l-Homme" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Film-des-Droits-de-l-Homme-176x300.jpg" alt="" width="176" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6 films contre l’indifférence</strong>, sélectionnés par le <strong>Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris</strong>, qui célèbre ses 10 ans d’existence et constitue désormais la plus grande manifestation culturelle sur les droits humains en France. Consacrés à des problématiques contemporaines, urgentes, de toutes origines, ces films dressent un panorama de la production cinématographique de documentaires engagés. Les réalisateurs donnent la parole à des hommes et femmes habituellement mis sous silence, proposant un cinéma de combat frémissant et absolument primordial !</p>
<p><strong>DVD 1</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>J’AI SERRÉ LA MAIN DU DIABLE</strong></span> un film de <strong>Peter Raymont</strong> (2004 – Couleurs – 91 mn) &#8211; RÉVÉLATIONS SUR L’ACTION HUMANITAIRE PENDANT LA GUERRE AU RWANDA</p>
<p style="text-align: justify;">En avril 2004, pour le dixième anniversaire du génocide rwandais, le lieutenant-général Roméo Dallaire revient pour la première fois au Rwanda et affronte les souvenirs qui le hantent depuis une décennie. Mandaté par l’ONU en 1993, Dallaire a assisté, impuissant, au massacre de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants en l’espace de quelques semaines…</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>DES MONSTRES QUI DORMENT</strong></span> un film de <strong>Markus CM Schmidt</strong> et <strong>Jan Bernotat</strong> (2006 – Couleurs – 94 mn) &#8211; LES CONSÉQUENCES DE LA GUERRE AU RWANDA SUR LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO</p>
<p style="text-align: justify;">À la fin de la guerre au Rwanda, qui a provoqué le génocide des Tutsis, un million de Hutus fuient le pays par peur des représailles et se réfugient à l’est du Zaïre. Parmi eux, de nombreux miliciens et militaires parviennent à franchir la frontière armés et à s’enfoncer dans la jungle. Un mouvement de guérilla émerge alors au sein des réfugiés…</p>
<p><strong>DVD 2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>BUSINESS EN ABSURDISTAN</strong></span> un film d’<strong>Arto Halonen</strong> (2007 – Couleurs – 90 mn) &#8211; COLLABORATION DES MULTINATIONALESAVEC LA DICTATURE AU TURKMÉNISTAN</p>
<p style="text-align: justify;">Le Turkménistan compte parmi les trois pays au monde les moins respectueux des droits humains. En menant l’enquête sur ce pays fermé, Arto Halonen et l’avocat Kevin Frazier s’intéressent à un élément central du régime : le Ruhnama. Pourquoi de nombreuses multinationales soutiennent cet État oppresseur en finançant la traduction de cet ouvrage prétendument saint ?&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>L’AFFAIRE COCA-COLA</strong></span> un film de<strong> Germán Gutiérrez</strong> et<strong> Carmen Garcia</strong> (2009 – Couleurs – 86 mn) &#8211; UNE AFFAIRE QUI ENTACHE LA RESPONSABILITÉ DE COCA-COLA EN COLOMBIE</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2002, en Colombie, plus de 470 leaders syndicaux travaillant dans des usines de sous-traitance ont été abattus par des milices paramilitaires dans des circonstances obscures. Parmi les compagnies concernées par ces assassinats se trouve l’un des emblèmes du capitalisme : le géant Coca-Cola…</p>
<p><strong>DVD 3</strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>NO COMMENT</strong></span> un film de <strong>Nathalie Loubeyre</strong> (2008 – Couleurs – 53 mn) &#8211; LA TRAGÉDIE HUMAINE DES MIGRANTS ABANDONNÉS À LEUR SORT</p>
<p style="text-align: justify;">Six ans après la fermeture du centre d’accueil de Sangatte, les migrants sont toujours aussi nombreux à Calais. Ils sont afghans, kurdes, palestiniens ou encore soudanais. Ils ont fui la guerre, les persécutions et la misère pour tenter de passer en Grande-Bretagne. En attendant leur opportunité, ils survivent grâce aux associations locales…</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>TOUTE MA VIE (EN PRISON)</strong></span> un film de <strong>Marc Evans</strong> (2008 – Couleurs – 94 mn) &#8211; L’ATTENTE INTERMINABLE DU PLUS CÉLÈBRE CONDAMNÉ À MORT DES USA</p>
<p style="text-align: justify;">Le 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal, journaliste révolutionnaire et militant des Black Panthers, était arrêté à Philadelphie pour le meurtre d’un policier. Le même jour naissait William Francome, en Grande-Bretagne. Marqué par cette coïncidence depuis son enfance, le jeune homme entreprend un voyage à la rencontre de l’homme qui a toujours clamé son innocence…</p>
<h4>La vitalité d’un cinéma des droits de l’Homme</h4>
<p style="text-align: justify;">Dans leur ouvrage commun Le Chemin de l’espérance (Stéphane Hessel et Edgar Morin, Fayard, 2011), Stéphane Hessel (qui fut membre des jurys de notre festival) et Edgar Morin évoquent la façon dont une grande part de la culture, qui revêt un caractère esthétique, « nous aide à nous émerveiller et nous permet de regarder l’horreur en face » : « Souvent, durant le temps de la participation esthétique, elle nous humanise, comme au cinéma, par exemple, grâce auquel nous comprenons et aimons celui que nous ignorerions et mépriserions dans le vivre quotidien &#8211; le vagabond, le criminel, l’ennemi &#8211; car nous sommes sensibles, sur l’écran, aux aspects humains de sa personnalité, parfois inhumaine par ailleurs. » En somme, le cinéma peut nous aider à voir que le monde « est à la fois merveilleux et horrible ». Le documentaire, parfois considéré comme un parent pauvre du cinéma de fiction, nous aide à découvrir cette richesse et cette ambivalence du monde. Le cinéma consacré aux thématiques liées à la question des droits de l’Homme peut être manichéen, mais est loin de l’être toujours. S’il entraîne souvent une plongée dans l’horreur et le cynisme, il donne aussi à connaître ceux qui se battent pour que le pire cesse, n’arrive pas ou ne se répète pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fonction de témoignage, bienvenue dans un monde surmédiatisé qui distribue la parole de façon inégale, n’est pas tout. La somme des travaux réalisés par certains cinéastes finit par constituer une oeuvre cohérente, qui demeure trop souvent méconnue. Comme dans le cinéma de fiction, existent ainsi des parcours d’auteurs que le Festival International du Film des Droits des l’Homme de Paris s’emploie aussi à révéler. Manifestation culturelle engagée, notre festival entend mettre à la fois l’accent sur des situations parfois négligées et sur la vitalité d’un cinéma documentaire qui ne se distingue pas seulement par la justesse et la profondeur dont il fait preuve dans l’abord des sujets : il est également traversé d’enjeux esthétiques. À ce coffret, qui réunit quelques oeuvres marquantes de dix ans de programmation, il manquera certes beaucoup de ce qui fait un festival : les rencontres du public avec les auteurs des films aussi bien qu’avec des spécialistes des thèmes abordés par ceux-ci, les discussions informelles entre spectateurs ou avec notre équipe. L’essentiel, pourtant, est là : il réside dans la force et la pertinence de ces six films. <em>Frédéric Debomy</em> Directeur artistique du Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris</p>
<ul>
<li><strong><span style="color: #800000;">Le Festival International du Film des Droits de l&#8217;Homme</span> aura lieu <span style="color: #800000;">du 6 au 13 mars 2012</span> au <span style="color: #800000;">Nouveau Latina</span></strong></li>
</ul>
<p><strong>3 DVD<br />
</strong></p>
<ul>
<li>Versions Originales Stéréo</li>
<li>Version Originale Dolby Digital 5.1 *</li>
<li>Version Française Stéréo **</li>
<li>Sous-Titres Français</li>
<li>Formats 1.77 &amp; 1.85 respectés</li>
<li>16/9 compatible 4/3 – Couleurs</li>
<li>Durée des Films : 91 mn / 94 mn / 90 mn / 86 mn / 53 mn / 94 mn</li>
<li>* Disponible uniquement sur &laquo;&nbsp;L’Affaire Coca-Cola&nbsp;&raquo;.</li>
<li>** Disponible uniquement sur &laquo;&nbsp;Des monstres qui dorment&nbsp;&raquo;.</li>
<li>Prix de vente public conseillé : € 34.99</li>
<li>INCLUS DANS LE COFFRET DVD : UN LIVRET EXCLUSIF</li>
<li><strong>BODEGA FILMS</strong></li>
<li><em></em><strong>[A]LLIANCE CINÉ</strong></li>
</ul>
<h4>Acheter le DVD sur Amazon :</h4>
<p><iframe style="width: 120px; height: 250px;" src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=laminiboutiqu-21&amp;o=8&amp;p=8&amp;l=as1&amp;asins=B006QP0CII&amp;ref=tf_til&amp;fc1=000000&amp;IS2=1&amp;lt1=_blank&amp;m=amazon&amp;lc1=0000FF&amp;bc1=000000&amp;bg1=FFFFFF&amp;f=ifr" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="320" height="240"></iframe></p>
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		<item>
		<title>ArtéMédia interviewe Mario Van Peebles pour la sortie de son film All Things Fall Apart</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/02/artemedia-interviewe-mario-van-peebles-pour-la-sortie-de-son-film-all-things-fall-apart/</link>
		<comments>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/02/artemedia-interviewe-mario-van-peebles-pour-la-sortie-de-son-film-all-things-fall-apart/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 17:03:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17516" title="things2" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/things2.jpg" alt="" width="220" height="325" /></p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;occasion de la sortie DVD du film  &nbsp;&raquo;<strong>All Things Fall Apart</strong>&nbsp;&raquo; avec <strong>50 Cent</strong> dans le rôle principal et réalisé par <strong>Mario Van Peebles</strong>, Mario Van Peebles, qui a bien voulu répondre aux questions d&#8217; ArtéMédia.</p>
<p><strong>Synopsis :</strong>  L&#8217;histoire bouleversante d&#8217;une famille dont l&#8217;équilibre, fragilisé par la rivalité des deux frères et les difficultés financières, repose uniquement sur les espoirs de réussites sportives du fils ainé. Lorsque celui-ci se trouve confronté au cancer et que son avenir disparait, il va devoir mettre de côté son orgueil afin d&#8217;affronter cette épreuve et apprendre à apprécier toutes les autres belles choses que sa vie lui apporte.</p>
<p><strong>Durée :</strong> <span style="color: #800000;">100 mn</span></p>
<p><strong>Réalisation :</strong> <span style="color: #800000;">MarioVan Peebles</span></p>
<p><strong>Acteur : </strong><span style="color: #800000;">Ray Liotta, 50 Cent, Mario Van Peebles, Lynn Whitfield, Cedric Sanders, Tracy Heggins, Mike P., Steve Eastin, Chanel Farrel, Ambyr Childers</span></p>
<p><strong>Sortie en DVD :</strong> <span style="color: #800000;">11/01/2012</span></p>
<h4>L&#8217;interview</h4>
<p><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia :</strong></span> Bonjour Mario,Good morning Mario</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Mario Van Peebles :</span><em> Hello, bonjour.</em> <em>Hi, good morning. </em></strong>Hello, bonjour.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong><strong>ArtéMédia :</strong> </strong></span>Comment et pourquoi avez vous décidez de tourner All Things Fall Apart ? Why and How did you decide to shoot All Things Fall Apart ?<br />
<strong><span style="color: #000000;">Mario Van Peebles :</span><em> That’s  a good question. Initially I was going to act in the piece, but after working with 50 and rehearsing with 50, he asked me to direct the film as well. And I explained to him, that as a director and actor, I was really concerned about getting the performance to a strong level. He brought his ‘A’ game. I felt this role was outside of his hip-hop persona, that he would carry only his acting skills, his people skills, it wouldn’t be about any of the rap bravado we associate with him. It was a real departure from it, and that was going to take a lot of work, in really developing the character. He seemed really ready to do it, and I was pleased by his efforts.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est une bonne question. Initialement je devais jouer dans la pièce mais après avoir travaillé et répété avec 50 il m’a demandé de diriger le film aussi. Je lui ai expliqué que comme directeur et acteur j’étais vraiment préoccupé par le fait de faire en sorte que la performance soit de haut niveau. Il a joué son grand jeu. J’ai senti que son role était au-delà de sa personne hip hop, qu’il allait impliquer dans le jeu toutes ses compétences d’acteur et d’être humain, qu’il ne s’agirait pas seulement de la bravoure rap que nous associons avec lui. C’était un vrai début pour lui, cela allait demander beaucoup de travail, de vraiment développer le personnage. Il semblait prêt à le faire, et se réjouissait des efforts à faire.<strong><em><br />
</em></strong><br />
<span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>Comment c&#8217;est fait le casting et notamment avec celui du rôle de Deon interprété par  Curtis « 50 cent » Jackson ? How did you organize the shooting, in particular, for Deon’s role, played by Curtis « 50 cent » Jackson?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>We organized it into a few sections. The first section was shot in Michigan, where he was heavier with longer hair. Then we took a break for few months and 50 lost a ridiculous amount of weight, and I started calling him 25 cents (laughs). The last section was shot in Los Angeles and he started to gain the weight back.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong>Nous l’avons subdivisé en plusieurs sections. Le première section a été tournée à Michigan, il était vraiment gros alors, il avait les cheveux longs&#8230; Et puis nous avons fait une pause et pendant ce temps il a perdu tellement de poids que c’en était incoryable alors je me suis mis à l’appeler 25 (rires). La dernière section a été tournée à Los Angeles et là il a recommencé à prendre du poids.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>Lynn Whitfield est vraiment aussi magnifique dans ce film, la connaissiez-vous avant ce tournage ? Lynn Whitfield is really also magnificent in this movie, did you know her  before this shooting?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>Lynn and I were in ‘The Ricky Bell Story’. It’s based on a true story. I played a football player and she played my wife. I had a severe disorder, lost weight and strength. It’s sort of an eerie parallel to ‘All Things Fall Apart’. But ya, Lynn and I have worked together several times throughout the years.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lynn et moi étions dans ‘The Ricky Bell Story’. C’est basé sur une histoire vraie. J’étais un joue rde football et elle était ma femme. J’ai eu une grave maladie, j’ai perdu du poids, et ma force. Une sorte de parallèle avec ‘All Things Fall Apart’. Oui, Lynn et moi avons travaillé plusieurs fois ensemble au cours de ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>Ce film parle, de la vie, d&#8217;amour, de la famille, du sport, de l&#8217;argent du sport,  parle aussi de la maladie, du traitement de la maladie, de la souffrance due à la maladie, du coût et du traitement de la maladie. Celui-ci parle aussi de la couleur de peau, de réussite et de non réussite, de dit et de non dit, de la misère et de la pauvreté. En faite ce film parle de beaucoup de choses et de sujet qui sont tous très importants et très intéressants ! Est ce pour vous un film militant qui appelle à la réflexion ? Qu&#8217;en est il ? Quel a voulu être votre discours dans ce film ?</p>
<p style="text-align: justify;">This film talks about life, love, family, sport, also about illness, and the treatments, suffering and costs related to disease. It tells us about the color of the skin, about being successful or not, about poverty, misery, about things that are said or unsaid&#8230; About many subjects indeed, all of them very important and interesting. What do you really mean with this film, what are the major messages ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em> <em>In a way, as in life, there are multiple layers. It’s like the three blind men, one touches elephant, the leg, the tusk. One says it’s like a tree, the other says, no its like paper, and the third says, it’s like a rope (laughs). It depends on how you see the elephant in the room. I like films that engage you in whatever consciousness you’re coming from, either emotionally, politically, spiritually. It’s good that we all see life in a different way. So the film deals with a lot of things, from pursuit of industrial decline of society, having personal difficulties, health insurance issues, that have been greatly improved by Obama, but are still in jeopardy.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">D’une certaine manière, c’est comme dans la vie, il y a plusieurs niveaux. C’est comme l’histoire des trois aveugles qui touchent un éléphant. L’un touche une jambe, le deuxième la défense, le troisième la trompe. Le premier dit on dirait un arbre ; le deuxième, non, on dirait du papier, et le troisième, on dirait un ruban (rires). Cela dépend de comment tu vois l’éléphant dans la pièce. J’aime les films qui engagent le spectateur avec sa propre conscience, que ce soit émotionnellement, politiquement, spirituellement. C’est bien que nous voyons tous la vie d’une manière différente. Le film aborde beaucoup de choses différentes aussi, de la poursuite au déclin de la société industrielle, des difficultés personnelles comme l’assurance maladie – une chose qui a été bien amélioré par Obama mais qui reste un problème malgré tout.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>It’s the question of how you look at life. Are you prolonging life by artificially breathing? Questions are raised about the quality of life. It’s real life, with parents, family and with ourselves. But at what point is quality of life more important than existing? So there are a lot of big issues. That’s how I see it. It’s coming to grips with life. You cannot see your own face , you can only see it through a mirror. But you’re only seeing a reflection of your face, and people see a reflection of their own personalities. It depends on how people view us. In a sense, what Deon is dealing with, after the illness, is all these reflections, of his mom, brother, and himself, of who he really is. It’s his first time really looking into the mirror and finally coming to a realization. He stops and reflects. It’s about growing up, sort of being the bigger man, bringing in the spiritual component.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est vraiment la question de savoir comment tu vois la vie. Est-ce que tu prolonges la vie avec la respiration artificielle ? La question de la qualité de vie est importante. C’est la vraie vie dont il s’agit, avec nos parents, notre famille, avec nous-mêmes. Mais jusqu’à quel point la qualité de vie est-elle plus importante que l’existence ? Il y a beaucoup de questions fondamentales comme celle ci qui se posent. C’est ainsi que je vois les choses. Tu ne vois pas ton propre visage, tu le vois seulement dans le miroir. Mais tu ne vois qu’un reflet de ton visage, et les gens, eux, y voient un reflet de leur propre personnalité. Tout dépend de la manière dont les gens nous voient. D’une certaine manière, ce avec quoi Deon se bat, après la maladie, ce sont tous ces reflets, de sa mère, de son frère, de lui-même, et qui il est réellement, C’est la première fois qu’il regarde vraiment dans le miroir et finalement devient sa propre réalité. Il s’arrête et <em>réfléchit</em>. Ce dont il est question alors, c’est de grandir, de devenir un être plus vaste, incluant la composante spirituelle.<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia :</strong></span>Est que ce tournage a t-il été difficile, notamment à cause de l&#8217;énorme prise et perte de poids de Curtis ? Quel souvenir allez vous en garder ? Was it a difficult film to do, in particular because of the enormous gain then loss of weight by Curtis ? Which memories will you keep from that shooting ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>At times it was difficult in that it was painful to watch him refuse to eat, and he’s such a disciplined guy. When I played ‘Malcolm X’, I usually weigh around 185 pounds and had to get down to 160, and that was difficult for me, and that’s actually a good weight for me, but it was difficult, to see him go down to 150 pounds, I was very impressed with him. I didn’t want him to get sick, but he still had that smile. I asked him how he lost all this weight and he said writing a check for a million dollars makes it pretty easy (laughs).</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">A certains moment c’était difficile, c’était douloureux de le voir refuser de manger – c’est un garçon tellement discipliné. Quand je jouais “Malcolm X”, je pesais environ 285 livres et j’ai dû descendre à 160 et c’était difficile pour moi alors que c’est en réalité un bon poids pour moi – mais c’était déjà difficile – alors le voir descendre à 150 livres – cela m’a vraiment impressionné. Je ne voulais pas qu’il tombe malade – mais il continuait de sourire. Je lui ai demandé comment il avait fait pour perdre tout ce poids et il m’a répondu qu’un chèque d’un million de dollars rendait la chose plutôt facile (rires).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">ArtéMédia : </span></strong>Quel a été le budget de ce film ? What was the budget for that movie ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>You will need to confirm with Hannibal</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">(Il faudra voir ceci avec Hannibal)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>En France, on vous connait plus qu&#8217;en tant qu&#8217;acteur, que qu&#8217;en tant que cinéate, mais à priori vous aimez aussi beaucoup réalisé, va t-on, donc vous voir dans le futur plus souvent derrière la caméra ? In France, you are known as an actor, as a movie-maker, but apparently you also like to be “behind the camera”, will this happen more often in the future ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em> <em>I hope to be able to do both, and being an actor has made me a better director, and being a director has made me a better actor. It’s helped me both ways.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’espère être capable de faire les deux : être un acteur a fait de moi un meilleur directeur (réalisateur ?), et être un directeur (réalisateur ?) a fait de moi un meilleur acteur</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia :</strong></span> Je vous remercie Mario d&#8217;avoir bien voulu répondre aux questions d&#8217;ArtéMédia<strong>. </strong>Thank you Mario for having taken the time to reply to Artemedia’s questions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>Thank you for taking the time to talk to me. My kids speak French, and I too speak a little Francais. The French always have good questions for me. Thank you.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Merci de pendre le temps de me parler. Mes enfants parlent le français, et moi aussi un peu. Les Français me posent toujours de bonnes questions ! Merci&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><em>ArtéMédia remercie vivement Barbara Polla pour la traduction de l&#8217;interview</em></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Regarder :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/eRsIBZg3jfg" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
<h4>Acheter le Dvd sur Amazon :</h4>
<p><iframe style="width: 120px; height: 250px;" src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=laminiboutiqu-21&amp;o=8&amp;p=8&amp;l=as1&amp;asins=B006315OYM&amp;ref=tf_til&amp;fc1=000000&amp;IS2=1&amp;lt1=_blank&amp;m=amazon&amp;lc1=0000FF&amp;bc1=000000&amp;bg1=FFFFFF&amp;f=ifr" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="320" height="240"></iframe></p>
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		</item>
		<item>
		<title>César 2012 : Liste officielle des NOMINATIONS</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 09:44:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre Int'l et Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[César 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Canet]]></category>
		<category><![CDATA[Kate Winslet]]></category>
		<category><![CDATA[Liste officielle des nominations]]></category>
		<category><![CDATA[l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17368" title="cesar 2012" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/cesar-2012.jpg" alt="" width="370" height="523" /></p>
<p style="text-align: justify;">Fondée en 1976,<strong> l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma</strong> rassemble aujourd’hui 4199 membres, professionnels confirmés issus de l&#8217;ensemble des corps de métiers de l&#8217;industrie cinématographique, auxquels viennent se joindre plus de deux cents membres associés qui soutiennent le cinéma français dans le cadre de leur vie professionnelle. Après l’Académie des Oscars et ses 5600 membres, c’est la deuxième plus importante Académie de cinéma au monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le recensement des films et des professionnels</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le secrétariat de l’Académie recense de la façon la plus exhaustive possible l’ensemble des films sortis en salles durant l’année, ainsi que toutes les personnes y ayant collaboré. Puis il regroupe auprès du CNC et des sociétés de production la somme des informations recueillies pour établir le ”Guide des films de l&#8217;année”. Véritable panorama de l’année cinématographique, ce Guide présente l’ensemble des personnes et des films éligibles aux différentes catégories conformément au règlement de l’Académie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour les César 2012, ce sont 555 films et 3309 personnes qui sont ainsi proposés au suffrage des membres de l’Académie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La présentation des films aux membres de l&#8217;Académie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Afin d’aider ses membres à faire leurs choix de vote, l’Académie propose aux producteurs ou distributeurs plusieurs solutions pour faire découvrir ou redécouvrir les films éligibles. Chacun des votants a reçu ainsi à son domicile, de novembre 2011 à janvier 2012, des invitations afin d’assister à des projections privées, ou des invitations gratuites pour des films encore à l’affiche.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils ont également reçu le ”Coffret DVD César 2012”, qui rassemble les films que leurs ayants-droit ont choisi de proposer en DVD.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les courts métrages, l’Académie organise des projections, en salle, des films présélectionnés pour le César du meilleur film de court métrage et le César du meilleur film d’Animation, afin de faciliter le vote des membres de l’Académie. Ces films sont également tous présentés en copie DVD dans le ”Coffret DVD César 2012”.</p>
<h4>Liste officielle des NOMINATIONS</h4>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleure Actrice</strong></span></p>
<ul>
<li>ARIANE ASCARIDE dans LES NEIGES DU KILIMANDJARO</li>
<li>BÉRÉNICE BEJO dans THE ARTIST</li>
<li>LEÏLA BEKHTI dans LA SOURCE DES FEMMES</li>
<li>VALÉRIE DONZELLI dans LA GUERRE EST DÉCLARÉE</li>
<li>MARINA FOÏS dans POLISSE</li>
<li>MARIE GILLAIN dans TOUTES NOS ENVIES</li>
<li>KARIN VIARD dans POLISSE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Acteur</strong></span></p>
<ul>
<li>SAMI BOUAJILA dans OMAR M&#8217;A TUER</li>
<li>FRANÇOIS CLUZET dans INTOUCHABLES</li>
<li>JEAN DUJARDIN dans THE ARTIST</li>
<li>OLIVIER GOURMET dans L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>DENIS PODALYDÈS dans LA CONQUÊTE</li>
<li>OMAR SY dans INTOUCHABLES</li>
<li>PHILIPPE TORRETON dans PRÉSUMÉ COUPABLE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleure Actrice dans un second rôle</strong></span></p>
<ul>
<li>ZABOU BREITMAN dans L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>ANNE LE NY dans INTOUCHABLES</li>
<li>NOÉMIE LVOVSKY dans L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>CARMEN MAURA dans LES FEMMES DU 6E ÉTAGE</li>
<li>KAROLE ROCHER dans POLISSE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Acteur dans un second rôle</strong></span></p>
<ul>
<li>MICHEL BLANC dans L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>NICOLAS DUVAUCHELLE dans POLISSE</li>
<li>JOEYSTARR dans POLISSE</li>
<li>BERNARD LE COQ dans LA CONQUÊTE</li>
<li>FRÉDÉRIC PIERROT dans POLISSE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Espoir Féminin</strong></span></p>
<ul>
<li>NAIDRA AYADI dans POLISSE</li>
<li>ADÈLE HAENEL dans L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>CLOTILDE HESME dans ANGÈLE ET TONY</li>
<li>CÉLINE SALLETTE dans L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>CHRISTA THÉRET dans LA BRINDILLE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Espoir Masculin</strong></span></p>
<ul>
<li>NICOLAS BRIDET dans TU SERAS MON FILS</li>
<li>GRÉGORY GADEBOIS dans ANGÈLE ET TONY</li>
<li>GUILLAUME GOUIX dans JIMMY RIVIÈRE</li>
<li>PIERRE NINEY dans J&#8217;AIME REGARDER LES FILLES</li>
<li>DIMITRI STOROGE dans LES LYONNAIS</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Scénario Original</strong></span></p>
<ul>
<li>VALÉRIE DONZELLI et JÉRÉMIE ELKAÏM pour LA GUERRE EST DÉCLARÉE</li>
<li>MICHEL HAZANAVICIUS pour THE ARTIST</li>
<li>MAÏWENN et EMMANUELLE BERCOT pour POLISSE</li>
<li>PIERRE SCHOELLER pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>ERIC TOLEDANO et OLIVIER NAKACHE pour INTOUCHABLES</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleure Adaptation</strong></span></p>
<ul>
<li>DAVID FOENKINOS pour LA DÉLICATESSE</li>
<li>VINCENT GARENQ pour PRÉSUMÉ COUPABLE</li>
<li>OLIVIER GORCE, ROSCHDY ZEM, RACHID BOUCHAREB, OLIVIER LORELLE pour OMAR M&#8217;A TUER</li>
<li>MATHIEU KASSOVITZ, PIERRE GELLER, BENOÎT JAUBERT pour L&#8217;ORDRE ET LA MORALE</li>
<li>YASMINA REZA et ROMAN POLANSKI pour CARNAGE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleure Musique Originale</strong></span></p>
<ul>
<li>ALEX BEAUPAIN pour LES BIEN-AIMÉS</li>
<li>BERTRAND BONELLO pour L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>LUDOVIC BOURCE pour THE ARTIST</li>
<li>-M-, PATRICE RENSON pour UN MONSTRE À PARIS</li>
<li>PHILIPPE SCHOELLER pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
</ul>
<p><strong><span style="color: #800000;">Meilleur Son</span></strong></p>
<ul>
<li>PASCAL ARMANT, JEAN GOUDIER, JEAN-PAUL HURIER pour INTOUCHABLES</li>
<li>JEAN-PIERRE DURET, NICOLAS MOREAU, JEAN-PIERRE LAFORCE pour L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>OLIVIER HESPEL, JULIE BRENTA, JEAN-PIERRE LAFORCE pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>NICOLAS PROVOST, RYM DEBBARH-MOUNIR, EMMANUEL CROSET pour POLISSE</li>
<li>ANDRÉ RIGAUT, SÉBASTIEN SAVINE, LAURENT GABIOT pour LA GUERRE EST DÉCLARÉE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleure Photo</strong></span></p>
<ul>
<li>PIERRE AÏM pour POLISSE</li>
<li>JOSÉE DESHAIES pour L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>JULIEN HIRSCH pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>GUILLAUME SCHIFFMAN pour THE ARTIST</li>
<li>MATHIEU VADEPIED pour INTOUCHABLES</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Montage</strong></span></p>
<ul>
<li>ANNE-SOPHIE BION et MICHEL HAZANAVICIUS pour THE ARTIST</li>
<li>LAURENCE BRIAUD pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>PAULINE GAILLARD pour LA GUERRE EST DÉCLARÉE</li>
<li>LAURE GARDETTE et YANN DEDET pour POLISSE</li>
<li>DORIAN RIGAL ANSOUS pour INTOUCHABLES</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleurs Costumes</strong></span></p>
<ul>
<li>CATHERINE BABA pour MY LITTLE PRINCESS</li>
<li>MARK BRIDGES pour THE ARTIST</li>
<li>CHRISTIAN GASC pour LES FEMMES DU 6E ÉTAGE</li>
<li>VIORICA PETROVICI pour LA SOURCE DES FEMMES</li>
<li>ANAÏS ROMAND pour L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleurs Décors</strong></span></p>
<ul>
<li>LAURENCE BENNETT pour THE ARTIST</li>
<li>ALAIN GUFFROY pour L&#8217;APOLLONIDE, SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE</li>
<li>PIERRE-FRANÇOIS LIMBOSCH pour LES FEMMES DU 6E ÉTAGE</li>
<li>JEAN MARC TRAN TAN BA pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>WOUTER ZOON pour LE HAVRE</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Réalisateur</strong></span></p>
<ul>
<li>ALAIN CAVALIER pour PATER</li>
<li>VALÉRIE DONZELLI pour LA GUERRE EST DÉCLARÉE</li>
<li>MICHEL HAZANAVICIUS pour THE ARTIST</li>
<li>AKI KAURISMÄKI pour LE HAVRE</li>
<li>MAÏWENN pour POLISSE</li>
<li>PIERRE SCHOELLER pour L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT</li>
<li>ERIC TOLEDANO et OLIVIER NAKACHE pour INTOUCHABLES</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Film de Court Métrage</strong></span></p>
<ul>
<li>L&#8217;ACCORDEUR réalisé par Olivier Treiner produit par Thibault Gast et Matthias Weber</li>
<li>LA FRANCE QUI SE LÈVE TÔT réalisé par Hugo Chesnard produit par Pierre-François Bernet et Pauline Seigland</li>
<li>J&#8217;AURAIS PU ÊTRE UNE PUTE réalisé par Baya Kasmi produit par Antoine Gandaubert</li>
<li>JE POURRAIS ÊTRE VOTRE GRAND-MÈRE réalisé par Bernard Tanguy produit par Bernard Tanguy et Benoît Blanchard</li>
<li>UN MONDE SANS FEMMES réalisé par Guillaume Brac produit par Maya Haffar, Guillaume Brac, Nicolas Nonon</li>
</ul>
<p><strong><span style="color: #800000;">Meilleur Film d&#8217;Animation</span></strong></p>
<ul>
<li>LE CHAT DU RABBIN réalisé par Joann Sfar et Antoine Delesvaux produit par Antoine Delesvaux</li>
<li>LE CIRQUE réalisé par Nicolas Brault produit par Pascal Le Nôtre</li>
<li>LA QUEUE DE LA SOURIS réalisé par Benjamin Renner produit par Annick Teninge</li>
<li>LE TABLEAU réalisé par Jean-François Laguionie produit par Armelle Glorennec et Eric Jacquot</li>
<li>UN MONSTRE À PARIS réalisé par Bibo Bergeron produit par Luc Besson</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Film Documentaire</strong></span></p>
<ul>
<li>LE BAL DES MENTEURS réalisé par Daniel Leconte produit par Daniel Leconte</li>
<li>CRAZY HORSE réalisé par Frederick Wiseman produit par Pierre Olivier Bardet</li>
<li>ICI ON NOIE LES ALGÉRIENS réalisé par Yasmina Adi produit par Blanche Guichou</li>
<li>MICHEL PETRUCCIANI réalisé par Michael Radford produit par Serge Lalou</li>
<li>TOUS AU LARZAC réalisé par Christian Rouaud produit par Sandrine Brauer, Marie Masmonteil, Denis Carot</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Film Étranger</strong></span></p>
<ul>
<li>BLACK SWAN réalisé par Darren Aronofsky distribution France TWENTIETH CENTURY FOX (José Covo)</li>
<li>LE DISCOURS D&#8217;UN ROI réalisé par Tom Hooper distribution France WILD BUNCH DISTRIBUTION (Jean-Philippe Tirel)</li>
<li>DRIVE réalisé par Nicolas Winding Refn codistribution France LE PACTE (Jean Labadie) / WILD SIDE (Manuel Chiche)</li>
<li>LE GAMIN AU VÉLO réalisé par Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne coproduction France ARCHIPEL 35 (Denis Freyd)</li>
<li>INCENDIES réalisé par Denis Villeneuve coproduction France TS PRODUCTIONS (Miléna Poylo, Gilles Sacuto et Anthony Doncque)</li>
<li>MELANCHOLIA réalisé par Lars von Trier coproduction France SLOT MACHINE (Marianne Slot)</li>
<li>UNE SÉPARATION réalisé par Asghar Farhadi distribution France MEMENTO FILMS DISTRIBUTION (Alexandre Mallet-Guy)</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Premier Film</strong></span></p>
<ul>
<li>17 FILLES réalisé par Delphine Coulin et Muriel Coulin produit par Denis Freyd</li>
<li>ANGÈLE ET TONY réalisé par Alix Delaporte produit par Hélène Cases</li>
<li>LE COCHON DE GAZA réalisé par Sylvain Estibal produit par Franck Chorot</li>
<li>LA DÉLICATESSE réalisé par David Foenkinos et Stéphane Foenkinos produit par Xavier Rigault et Marc-Antoine Robert</li>
<li>MY LITTLE PRINCESS réalisé par Eva Ionesco produit par François Marquis</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Meilleur Film</strong></span></p>
<ul>
<li>L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ÉTAT produit par Denis Freyd réalisé par Pierre Schoeller</li>
<li>LA GUERRE EST DÉCLARÉE produit par Edouard Weil réalisé par Valérie Donzelli</li>
<li>LE HAVRE produit par Fabienne Vonier réalisé par Aki Kaurismäki</li>
<li>INTOUCHABLES produit par Nicolas Duval Adassovsky, Yann Zenou, Laurent Zeitoun réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache</li>
<li>PATER produit par Michel Seydoux réalisé par Alain Cavalier</li>
<li>POLISSE produit par Alain Attal réalisé par Maïwenn</li>
<li>THE ARTIST produit par Thomas Langmann réalisé par Michel Hazanavicius</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>César d’Honneur</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette année c’est <strong>Kate Winslet</strong> à qui l’Académie a choisi de remettre un César d’Honneur, au nom de l’ensemble des membres de l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma et de leur Président Alain Terzian.</p>
<p style="text-align: justify;">Kate Winslet a été particulièrement remarquée pour ses rôles dans les films Titanic, Raison et Sentiments, Little Children, Les Noces Rebelles, Eternal Sunshine of The Spotless Mind ainsi que dans Le Liseur (Oscar de la Meilleure Actrice en 2009).</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est actuellement sur les écrans français dans le film de Roman Polanski Carnage, et vient de recevoir le Golden Globe de la Meilleure Actrice dans un téléfilm pour sa performance dans Mildred Pierce.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Hommage à Annie Girardot</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le 28 février dernier, <strong>Annie Girardot</strong> nous quittait. Quinze ans plus tôt, en Février 1996, alors qu&#8217;elle reçoit le César du meilleur second rôle pour les Misérables de Claude Lelouch, elle avait bouleversé les invités de la Cérémonie : ”Je ne sais pas si j&#8217;ai manqué au cinéma français, mais le cinéma français m&#8217;a manqué. Follement, éperdument, douloureusement…”. C&#8217;est au nom de tout le cinema français que l&#8217;Académie lui rendra hommage.</p>
<p style="text-align: justify;">La Cérémonie se terminera avec la remise du César du Meilleur Film par le Président de la Cérémonie, <strong>Guillaume Canet</strong>.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Diffusion en clair, en direct et en exclusivité sur Canal+ le 24 février</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Présentée par Antoine de Caunes</strong></span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’Enfance de l’art-cinéma : 10 ème anniversaire</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/27/l%e2%80%99enfance-de-l%e2%80%99art-cinema-10-eme-anniversaire/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:42:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre Int'l et Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Le Balzac]]></category>
		<category><![CDATA[L’Enfance de l’art-cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-17329 aligncenter" title="Parapluie" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/Parapluie.jpg" alt="" width="415" height="277" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les Cinémas indépendants parisiens ont créé il y a dix ans, avec le soutien de la Mairie de Paris, <strong>une programmation de films dédiée au jeune public</strong> en dehors du temps scolaire. Cette programmation intitulée « <strong>L’Enfance de l’art</strong> » a pour ambition de faire découvrir au jeune public d’autres images, d’autres mondes, d’autres pensées et d’éveiller ainsi sa curiosité tout en le familiarisant avec les salles art et essai de quartier.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette programmation de qualité proposée dans un réseau de salles art et essai s’inscrit dans la politique générale d’éducation au cinéma menée par le maire de Paris. En complément des actions proposées en temps scolaire, l’Enfance de l’art a pour ambition de donner aux enfants le goût du cinéma en salle et de leur faire découvrir la diversité du septième art le mercredi, samedi, dimanche et pendant les vacances. Ainsi en 10 années d’existence, plus de 500 films ont été programmés, 10 000 séances organisées et 200 000 enfants accueillis, en famille ou dans le cadre d’activités proposées par les centres de loisirs.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour fêter ses 10 ans, L&#8217;Enfance de l&#8217;Art propose, <span style="color: #800000;"><strong>du 15 au 28 février 2012</strong></span>, une programmation exceptionnelle <strong>dans 16 salles de cinéma parisiennes</strong> qui collaborent toute l’année à ce programme : séances en avant première, projections de films rares ou inédits, toutes accompagnées d&#8217;animations, élaborées pour partager avec les jeunes spectateurs un amour du cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le lancement des festivités aura lieu au cinéma Le Balzac, le dimanche 29 janvier à partir de 10h30</strong>, au cours d&#8217;une séance mêlant cinéma, musique et cirque. Un petit déjeuner pour accueillir le public sera suivi de la projection de trois courts métrages féeriques de Mikhaïl Kobakhidzé, en présence du réalisateur et du quartette Impérial Orphéon, composé de musiciens poly-instrumentistes.</p>
<ul>
<li><strong><a href="http://www.cinep.org/site/pages/enfance/seances.php" target="_blank">Voir la programmation </a></strong></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Nouveaux Chiens de Garde, un film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/18/les-nouveaux-chiens-de-garde-un-film-de-gilles-balbastre-et-yannick-kergoat/</link>
		<comments>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/18/les-nouveaux-chiens-de-garde-un-film-de-gilles-balbastre-et-yannick-kergoat/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 11:32:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Attali]]></category>
		<category><![CDATA[Durand]]></category>
		<category><![CDATA[Giesbert]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Balbastre]]></category>
		<category><![CDATA[JACQUES KIRSNER]]></category>
		<category><![CDATA[jem production]]></category>
		<category><![CDATA[Joffrin]]></category>
		<category><![CDATA[les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Les Nouveaux Chiens de Garde]]></category>
		<category><![CDATA[Ockrent]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Nizan]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Kergoat]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17042" title="chiens-de-garde" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/chiens-de-garde.jpg" alt="" width="370" height="466" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1932, <strong>Paul Nizan</strong> publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, <strong>Les Nouveaux chiens de garde</strong> dressent l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Entretien entre Gilles Balbastre et Yannick Kergoat</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Serge Halimi a publié Les Nouveaux chiens de garde en 1997, au sortir des grèves de décembre 1995. Le poids des « prescripteurs d’opinions » a-t-il évolué depuis ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yannick Kergoat :</strong> Pas suffisamment pour qu’on renonce à se battre sur ces questions. Ce qui a changé depuis 1995, c’est la crise de la presse, qui se traduit notamment par des réductions d’effectifs dans de nombreux journaux. Ce qui n’enlève rien à la nécessité de la critique, au contraire. Régulièrement, il faut réarmer le fusil et tirer un nouveau coup de semonce.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre la première publication des Nouveaux chiens de garde, l’édition complétée de 2005 et le film qui sort aujourd’hui, un vaste travail critique a été mené par des associations comme Acrimed ou des journaux comme Le Plan B. Cette filiation du combat politique sur la question des médias ne s’est jamais interrompue. D’autant que le phénomène médiatique est profondément lié à la politique en général et aux modèles de société dans lesquels on baigne. On ne changera les médias qu’en changeant la société, mais, pour changer la société, il faut aussi se libérer de l’emprise des médias.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gilles Balbastre :</strong> Parmi les journalistes et experts que nous avons ciblés il y a quinze ans, certains ont disparu, remplacés aussitôt par leurs équivalents plus jeunes, mais la plupart sévissent toujours. Les Giesbert, Durand, Ockrent, Attali ou Joffrin sont toujours là. Surtout, l’espace qu’ils occupent s’est élargi avec l’apparition des nouvelles chaînes de la TNT.</p>
<p style="text-align: justify;">Les crises &#8211; celle de 2008 et celle qui enfle aujourd’hui &#8211; n’ont pas abrégé leur mandat à vie. Les éditorialistes et les experts qui prônaient la dérégulation et martelaient la nécessité de la « réforme » ont contribué à entraîner le système dans le mur. Or, non seulement ils n’ont pas été éliminés pour faute grave, mais ils sont encore plus présents. Ils ont eu davantage encore de temps d’antenne pour commenter les crises d’un système dont ils ont tant fait la promotion.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>La construction du film suit d’assez près le livre de Serge Halimi, mais avec son rythme propre. Comment êtes-vous passé du texte à l’image sans vous noyer dans la masse des archives ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> Un film est très différent d’un livre. D’abord, on a fait le choix d’un film de combat, qui ne prétend pas chercher la nuance en toute chose. On ne ment pas au public, on ne lui dit pas qu’en 1 heure 44 le film va brosser tous les aspects de la question des médias. On a fait un film pour réveiller les consciences, pour fournir au spectateur une arme dont il pourra se saisir pour aller lui-même au combat, dans toutes les luttes qui l’occupent, car, à notre sens, la question des médias intéresse toutes les composantes des luttes sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">La fabrication de ce film nous a pris beaucoup de temps, il a fallu deux ans et demi de travail entre l’écriture de la première version du scénario et le résultat final. Le montage à lui seul a nécessité neuf mois de travail.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Le film est aussi le résultat d’un travail collectif, celui d’une mouvance née du conflit social de 1995 et irriguée par les travaux de Pierre Bourdieu et de Serge Halimi. En quinze ans, ce groupe informel &#8211; que l’on retrouve dans PLPL, Le Plan B, Acrimed, Le Monde Diplomatique, Fakir… &#8211; a réuni une banque de données extraordinairement vaste. Sans ce méticuleux travail d’archivage, notre film n’aurait pas été possible. Le montage des « débats » télévisés sur LCI entre Luc Ferry et Jacques Julliard, par exemple, nous a été fourni par deux professeurs de français et d’histoire-géo, qui ont scrupuleusement enregistré et démonté chaque séance de bavardages des deux « intellectuels ».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Comment trier dans une masse d’archives aussi imposante ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> C’était l’une des difficultés majeures du film : soit on en conservait très peu, et l’on nous accusait de manipuler un fonds restreint d’images, soit on en mettait beaucoup, au risque d’ennuyer le spectateur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">YK :</span></strong> C’est la question du « registre de la preuve ». Dans l’écrit, on peut multiplier à l’infini les exemples, les citations, les notes de bas de pages, les annexes. Dans un film, en revanche, la démonstration doit s’accommoder d’une certaine économie pour ne pas alourdir le récit. Il faut trouver une forme qui permette à la fois de convaincre et d’amuser. Pour reprendre l’exemple de Julliard - Ferry, on disposait au départ de douze « débats » différents. De cette masse indigeste ne reste finalement qu’une séquence de 80 secondes, qui fonctionne autant comme un gag que comme une pièce à conviction.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>« Les journalistes, les politiques, les industriels font partie de la même famille », affirme le journaliste Michel Naudy dans le film. De votre côté, vous faites jouer à plein vos propres réseaux. Pour lutter contre un bloc, vous en constituez un autre…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">gB : La grande différence, c’est que nous sommes une famille intellectuelle alors qu’ils sont une famille de classes, d’intérêts de classes, de protection d’un groupe social au détriment d’une majorité d’autres. Et les moyens qu’ils possèdent sont sans commune mesure avec les nôtres : c’est le pot de terre contre un missile atomique&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> La critique des médias s’inscrit dans un courant de pensée qui n’est pas non plus homogène, on ne pense pas tous de la même manière, on ne fait pas tous les mêmes propositions ni les mêmes diagnostics. C’est quelque chose de vivant, d’animé. Les spectateurs sensibilisés à la question des médias forment le public naturel de notre film, il fallait donc éviter de leur répéter toutes les choses qu’ils savaient déjà ou ne savaient que trop. Mais, parallèlement, il fallait aussi reprendre et élargir un certain nombre de questions-clés. Cet équilibre-là est toujours difficile à trouver.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Mais comment le « pot de terre » a-t-il pu parvenir à ses fins ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Ce film est la rencontre du « pot de terre » avec un producteur, Jacques Kirsner, révolté par l’état de délabrement de la presse actuelle. « Je considère que les médias sont un danger pour la démocratie » nous a-t-il dit quand il nous a reçus la première fois. Et c’est lui qui a soutenu ce film, aussi bien financièrement, qu’idéologiquement et moralement. Et sans l’aide de personne. Ni des télévisions &#8211; bien évidemment -, ni des commissions sélectives de soutien au cinéma. Tous ont détourné « pudiquement et courageusement » les yeux de ce projet. C’est cette rencontre qui a permis « au pot de terre » de lancer une roquette.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Votre film va sans doute provoquer quelques irritations parmi les confrères. Quels sont les reproches que vos contempteurs fourbissent le plus fréquemment ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> La réaction qui revient le plus souvent, de la part des membres de la profession, c’est l’accusation de simplisme : « D’accord, mais c’est plus compliqué que ça. » C’est la réponse classique dès lors qu’un problème est saisi par d’autres mains que celles qui en revendiquent le monopole. Effectivement, nous affirmons des choses simples, parce que le constat est simple à poser. Pour prendre un exemple tiré du film : le rôle de Christine Ockrent. On va nous dire : « C’est plus compliqué que ça, ce n’est pas parce qu’elle a été nommée directrice générale de France 24 au moment où son mari était ministre des Affaires étrangères qu’elle va nécessairement relayer la propagande du pouvoir. Et puis, vous ne tenez aucun compte de l’indépendance des journalistes qui travaillent pour elle… » Or, pour nous, la question est simple : est-ce que, dans une démocratie telle qu’on la souhaite, on admet que l’épouse d’un ministre en exercice soit nommée par le Président de la République à la tête de l’audiovisuel extérieur français ? Oui ou non ? Est-ce une bonne chose que les journalistes censés éclairer le jugement des citoyens fassent des ménages pour des entreprises privées ? Est-il normal qu’un petit cercle d’experts qui se cooptent et partagent les mêmes points de vue accaparent l’espace médiatique ? Faut-il s’accommoder du pouvoir des annonceurs ? Ce sont là des questions simples, auxquelles on doit répondre par oui ou par non.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>On vous reprochera certainement d’avoir fait un film partisan…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> Bien sûr. On n’avance pas masqué… Mais nous pensons que la critique des médias concerne tout le monde, et notament que la question du pluralisme devrait intéresser toutes les composantes de la vie politique pour peu qu’elle soit démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Pas de nuances, mais des faits et donc des noms. L’attaque ad hominem est elle un mal nécessaire ? Comment la justifiez-vous ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> On ne peut pas comprendre le système médiatique sans identifier nommément les individus qui l’incarnent. Et, dans la mesure où il y a une certaine catégorie d’individus dont la position de pouvoir se confond avec leur personne, on les attaque pour ce qu’ils sont, et en leur nom propre. Dans le film, on ne tape pas sur les journalistes de base, les soutiers de l’information, même s’ils portent leur part de responsabilité. On s’intéresse à ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne se gênent pas, eux, pour attaquer les catégories sociales exclues de l’espace médiatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> L’éditorial du Plan B n°6 répond à votre question : « Comment lutter sans identifier l’adversaire ? »</p>
<p style="text-align: justify;">« Pourfendre les « marchés » sans nommer les architectes des marchés dématérialise la lutte sociale. C’est oublier que les mécanismes analysés par les économistes sont aussi actionnés par des individus au profit de groupes sociaux particuliers, qu’ils sont appliqués par des courroies de transmission politiques, relayés par la presse qui ment. Une critique qui ne cible personne épargne tout le monde. Il faut nommer l’ennemi ! »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>On peut, tel Michel Field, passer en quarante ans du trotskisme à l’UMP. Visiblement, vous tolérez très mal ce genre de parcours. Pourquoi ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> On peut changer d’idées, mais, quand on est journaliste, on n’est pas non plus obligé de devenir le porteur d’eau de Lagardère, du club du Siècle ou des patrons du CAC 40. Quand Michel Field fait des ménages pour Géant Casino, il n’exprime pas une opinion, mais un conflit d’intérêt. Pour nous, cela relève de la faute professionnelle. Est-ce la place d’un journaliste, en pleine campagne référendaire sur le Traité constitutionnel européen, d’animer un meeting de l’UMP en faveur du « oui », et de surcroît d’y faire applaudir son employeur, Arnaud Lagardère, patron d’Europe 1 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail d’un journaliste, c’est d’informer le public, non de dîner avec les maîtres du monde. Ou alors, on fait de la communication, pas du journalisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Lors de la sortie du livre de Serge Halimi, le quotidien britannique The Guardian s’étonnait du degré de connivence entre journalistes et responsables politiques français. S’agit-il d’un mal typiquement hexagonal ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> On est compétent pour analyser le contexte français, pas pour établir des comparaisons avec le reste du monde. Cela étant, l’affaire Murdoch est venue rappeler récemment que les pays anglo-saxons, malgré une presse a priori plus solide que la nôtre, ne sont pas à l’abri des connivences et des conflits d’intérêts. Les nouveaux chiens de garde n’ont pas de frontières.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Aux Etats-Unis, les journalistes entretiennent certes des rapports moins connivents avec la sphère politique, mais ça ne les empêche pas d’avoir une grande proximité avec des idées politiques orientées.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son livre Les Nouveaux chiens de garde, Serge Halimi rappelle que la majorité des journalistes américains vivaient jusque dans les années 1960 dans les mêmes quartiers que la classe ouvrière. Aujourd’hui, alors que des milliers d’entre eux gagnent plus de 100 000 dollars par an, leur vie quotidienne, écrit-il, « les rend beaucoup plus sensibles aux problèmes des privilégiés qu’au sort des travailleurs payés au salaire minimum ». La même analyse vaut aussi pour la France.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Internet peut-il changer la donne ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> On n’a pas suffisamment de recul pour pouvoir en juger, mais la neutralité du net est loin d’être assurée. Qui peut prédire que le réseau ne passera pas sous la coupe des groupes dominants ? On entend souvent dire : les médias sont corrompus, laissons tomber et replions nous sur l’Internet. Ce serait notre unique planche de salut. Je pense que c’est une erreur. Quel est le site d’infos le plus consulté sur le web ? Celui de TF1. Mediapart n’arrive qu’en 26 ou 27ème position… La hiérarchie des médias traditionnels se retrouve sur Internet. Par ailleurs, la télévision reste encore pour une large majorité de Français la principale source d’informations. Il n’est donc pas question de renoncer à l’exigence d’une télévision pluraliste et indépendante. Oui, il faut créer des médias alternatifs, c’est évident, mais pas au prix d’une désertion du terrain des médias dominants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> La presse écrite aussi continue de jouer un rôle important. Le Parisien, par exemple, est excessivement lu par les journalistes qui fabriquent l’info radiotélé. Internet a certes élargi l’offre, mais sans profiter réellement aux classes sociales défavorisées, pour lesquelles la télévision et la presse quotidienne régionale (PQR) restent les principaux moyens d’information.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>N’y a-t-il pas un paradoxe à constituer un dossier de presse pour un film tel que le vôtre ? Les journalistes auxquels il s’adresse sont, pour certains, salariés des organes que vous attaquez…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> Il n’y a aucune raison de ne pas fournir des éléments de réflexion aux journalistes qui font correctement leur boulot. Heureusement, il y en a encore. Les Nouveaux chiens de garde n’est pas un film contre la profession de journaliste, mais contre une certaine forme d’organisation sociale et économique des médias et un certain type de journalisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Ce dossier de presse n’est d’ailleurs  pas destiné qu’aux seuls journalistes. Il a  aussi pour fonction de donner quelques  munitions supplémentaires à tous ceux  qui refusent de se laisser garder par les  chiens de garde.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;">France &#8211; 2011 &#8211; Couleur &#8211; 104 minutes</span></li>
<li><strong><span style="color: #800000;">SORTIE EN SALLES LE 11 JANVIER 2012</span></strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisation : Gilles Balbastre, Yannick Kergoat</li>
<li>Scénario : Serge Halimi, Pierre Rimbert, Renaud Lambert, Gilles Balbastre, Yannick Kergoat</li>
<li>Production : Jacques Kirsner, Anne-Marie Marsaguet,</li>
<li>Image : Laurent Fénart, Alberto Marquardt, Guillaume Deffontaines</li>
<li>Son : Laurent Malan, Philippe Fabbri, Romain Degueltz, Olivier Walczak, Julien Cloquet</li>
<li>Direction artistique : Joris Clerté (Petite Ceinture)</li>
<li>Musique : Fred Pallem</li>
<li>Infographie : Arnaud Lamborion</li>
<li>Documentaliste : Valérie Massignon</li>
<li>Montage : Yannick Kergoat, Marie-Pierre Camus</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ils apparaissent dans le film :</strong></p>
<ul>
<li>Arlette Chabot</li>
<li>Laurence Ferrari</li>
<li>David Pujadas</li>
<li>Alain Duhamel</li>
<li>Jean-Pierre Pernaut</li>
<li>Christine Okrent</li>
<li>Franz-Omivier Giesbert</li>
<li>Laurent Joffrin</li>
<li>Alain Minc</li>
<li>Bernard-Henri Lévy</li>
<li>Michel Field</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Où peut-on voir &laquo;&nbsp;Les Nouveaux chiens de garde&nbsp;&raquo; dans quelles salles ?</strong></span></p>
<p><strong>A Paris et sa banlieue ?</strong></p>
<p>- Espace St Michel<br />
- Le Balzac<br />
- Le Bastille<br />
- Les 7 Parnassiens<br />
- Le Méliès &#8211; Montreuil<br />
- Les 3 Cinés &#8211; Robespierre &#8211; Vitry/Seine<br />
- Les Lumières &#8211; Nanterre<br />
- L&#8217;Arcel &#8211; Corbeil Essones</p>
<p><strong>Et en province?</strong></p>
<p>- Utopia &#8211; Bordeaux<br />
- Studio &#8211; Brest<br />
- Opéra &#8211; Reims<br />
- Métropole &#8211; Lille<br />
- CNP Bellecour &#8211; Lyon<br />
- Forum &#8211; Chambery<br />
- Plazza Victor Hugo &#8211; Besançon<br />
- Katorza &#8211; Nantes<br />
- Royal &#8211; Biarritz<br />
- Diagonal &#8211; Montpellier<br />
- Star &#8211; Strasbourg</p>
<h4 style="text-align: justify;">La Bande Annonce :</h4>
<div><object id="main" width="480" height="270" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="src" value="http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayer.swf?f=http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayercfg.php?fid=646ef5a30154e9f6deb" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="main" width="480" height="270" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayer.swf?f=http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayercfg.php?fid=646ef5a30154e9f6deb" quality="high" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Rencontre avec Frédéric Beigbeder le samedi 21 janvier 2012</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/13/rencontre-avec-frederic-beigbeder-le-samedi-21-janvier-2012/</link>
		<comments>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/13/rencontre-avec-frederic-beigbeder-le-samedi-21-janvier-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 12:04:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Beigbeder]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Proust]]></category>
		<category><![CDATA[JoeyStarr]]></category>
		<category><![CDATA[La Fnac]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Bourgoin]]></category>
		<category><![CDATA[L’Amour dure trois ans]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.artemedia-agence-presse.com/?p=16958</guid>
		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-16960" title="amour 3 jours" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/amour-3-jours.jpg" alt="" width="370" height="496" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">A l’occasion de la sortie au cinéma du film « <strong>L’Amour dure trois ans</strong> » (mercredi 18 janvier 2012), <strong>la Fnac</strong> accueille <strong>Frédéric Beigbeder</strong> pour une rencontre exceptionnelle. <span style="color: #800000;"><strong>Samedi 21 janvier 2012, à 16h</strong></span>, les fans pourront poser toutes leurs questions et découvrir les secrets de tournage.</p>
<p><strong>L’AMOUR DURE TROIS ANS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d’Anne. Il est sûr à présent que l’amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer ; mais sa rencontre avec Alice va ébranler toutes ses certitudes.</p>
<ul>
<li>Réalisé par <strong>Frédéric Beigbeder</strong></li>
<li>Avec <strong>Gaspard Proust, Louise Bourgoin, JoeyStarr,…</strong></li>
<li>Sortie en salles : <strong>mercredi 18 janvier 2012</strong></li>
</ul>
<div>
<ul>
<li><strong>Cet événement est gratuit et ouvert au public, dans la limite des places disponibles.</strong></li>
<li><strong>Fnac Forum – 1/7 rue Pierre Lescot – Forum des Halles – 75001 Paris</strong></li>
</ul>
</div>
<h4>La Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/bnA5Y2Gsn2o" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
<p><strong>ENTRETIEN AVEC FREDERIC BEIGBEDER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Pourquoi avoir choisi d’adapter un de vos romans pour votre premier long métrage ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour me rassurer. Je me suis dit que si je prenais une histoire personnelle, un roman autobiographique, je pouvais le trahir autant que je voulais ! Et puis cela me permettait d’inscrire mon premier film dans un genre (la comédie romantique). Pour un premier film, il faut d’abord vaincre la peur du ridicule. Tarantino a choisi le polar dans Reservoir Dogs. D’autres préfèrent le fantastique ou la science-fiction. Moi j’ai choisi la « rom-com » qui offre un canevas pratique pour ne pas être obligé de réinventer la narration depuis les frères Lumière. Comme dans toutes les comédies que j’aime, cela commence avec un personnage qui est revenu de tout. Et c’est quand il ne croit plus en l’amour qu’il rencontre une femme qui lui redonne goût à la vie. Après la rencontre, le programme est toujours le même : la dispute, la séparation, puis les retrouvailles. Et ça laisse toute liberté pour s’amuser à l’intérieur de ce cadre.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Mais, de tous vos livres, pourquoi avoir choisi L’amour dure trois ans qui n’était pas le plus facilement adaptable ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est vrai qu’il ne s’y passe pas grand-chose. Je l’ai écrit dans une période de mélancolie et de pessimisme, après mon divorce. Sur la couverture, il y a écrit roman, mais au fond c’est un journal intime, avec des petits aphorismes définitifs. Après l’adaptation de 99 francs par Jan Kounen, qui jouait sur le côté cynique provocateur et trash, l’idée était de montrer un autre aspect de mon travail. Une veine plus calme, plus intime et plus sincère, qu’on retrouve dans Windows of the World, Un roman français et dans certaines parties de L’égoïste romantique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous a-t-il été facile de convaincre les producteurs ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée d’adapter ce roman ne vient pas de moi. Il y a cinq ans, un premier producteur a pris une option sur le livre et je n’étais pas impliqué dans le projet. Pour le scénario, j’avais recommandé Christophe Turpin, qui m’avait épaté avec le scénario de Jean-Philippe. Après, je vous épargne les péripéties, mais le producteur a quitté le projet. Michael Gentile et Alain Kruger ont repris les droits du film, m’ont dit que je devais non seulement l’écrire mais aussi le réaliser. Ils ont débarqué un jour chez moi avec un fauteuil de metteur en scène à mon nom ! Je leur ai répondu que non, que j’aimais trop le cinéma pour en faire, et que je ne me trouvais pas compétent. Mais l’idée a fait son chemin dans ma petite tête de mégalomane et il a fallu cinq ans pour qu’elle aboutisse. Après Christophe Turpin, Gilles Verdiani a brillamment planché sur le scénario, puis j’ai remis le tout à ma sauce, en introduisant la mise en abîme du livre L’amour dure trois ans. Je trouvais marrant que ce soit le livre qui provoque la dispute entre les amoureux et que cela devienne aussi un film sur l’écriture et le métier d’écrivain. Cela me permettait de faire le portrait d’un critique littéraire, de son éditrice machiavélique, de montrer le Prix de Flore, toutes ces choses qui font partie de ma vie et dont bizarrement je n’ai jamais parlé dans mes livres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous avez donc adapté votre livre en y glissant plus de choses de vous ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Adapter un roman dont on est l’auteur n’est pas si fréquent et j’ai plutôt vu cela comme une occasion de le réactualiser. J’ai choisi de ne pas être fidèle à mon livre mais plutôt de le corriger et de l’augmenter. Au passage, se posait la question : moi, est-ce que j’ai évolué depuis sa sortie il y a quinze ans ? Eh bien non, je n’ai jamais réussi à dépasser ce couperet fatidique des trois ans. Ou juste un peu. C’est une malédiction. Même si mon but ultime est de faire mentir ce titre, force est de constater que je lui ai toujours obéi… Et si le film donne l’occasion aux gens de s’engueuler sur la question, je serai content !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Comment avez-vous dirigé vos comédiens ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">On a fait beaucoup de répétitions et de lectures. Chez moi à Paris, à Guéthary où on est parti avec Louise (Bourgoin), Gaspard (Proust) et Yves (Cape, le chef opérateur). Avant le tournage, j’ai beaucoup travaillé avec tous les comédiens. J’ai souvent corrigé les dialogues avec eux. Comme je n’ai que des acteurs qui sont aussi auteurs, autant en profiter. Ce qui ne nous a pas empêché de réécrire encore et d’essayer de nouvelles choses au tournage, quand on s’apercevait sur le plateau que ce qu’on avait préparé ne marchait plus.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Dans la préparation, vous allez jusqu’à établir un storyboard ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, j’ai fait dessiner un storyboard, qui n’a servi à rien sinon à me rassurer. C’était la seule méthode que je connaissais depuis l’époque où j’écrivais des films publicitaires. En tout cas, quand j’ai commencé à penser au découpage de mon film, j’avais en tête cette expérience dans la publicité et je me suis retrouvé dans la même situation : sur un plateau, au milieu de cinquante personnes qui avaient la mission de mettre sur l’écran ce que j’avais dans la tête. Après, la grande différence avec la pub, c’est la liberté. Quand tu as vendu un spot pour des yaourts, il faut que ce soit exactement, plan par plan, ce qui se retrouve à l’écran. Là sur le plateau, je les ai laissé me surprendre. Plus il y avait « d’accidents », plus j’étais heureux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Et il y en a eu beaucoup de ces « accidents » ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">On n’engage pas JoeyStarr pour lui faire réciter son texte ! Je lui ai laissé une marge de manoeuvre et c’est là où il est le meilleur. Mais c’est pareil pour Gaspard et Louise que je laissais improviser à partir d’un canevas précis. On tournait à deux caméras pour ne rien perdre de leurs réactions. Ça, ça vient de la télévision, une autre partie de ma vie. Quand j’anime Le Cercle, il y a six caméras, le travail de la télé est de capter les talents, les aspérités, les moments de rire ou de vérité. Et quand quelqu’un dit une blague et qu’un autre se marre, c’est important d’avoir les deux : la vanne et la réaction. Là j’ai fait pareil. Le plus souvent possible, ils avaient leurs dialogues et je leur disais que s’ils voulaient, ils pouvaient s’en s’éloigner. Ainsi, lors de la rencontre à Guéthary et dans la scène de l’hôtel Amour, il y a des moments d’improvisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous avez tourné en numérique ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, avec le fameux appareil photo Canon 5D pour le générique de début et certaines scènes de nuit et le reste avec la Alexa, une petite caméra qui fait des prodiges. C’est en discutant avec Maïwenn et Gaspar Noé que j’ai découvert à quel point il était préférable de tourner en numérique, même avec deux ou trois caméras. Je critique le livre numérique mais pas l’image numérique ! Une telle légèreté, imaginez, ça aurait été le rêve pour un cinéaste comme John Cassavetes, qui avait tant de mal à trouver des financements. Luxe suprême, dès le soir du tournage, il me suffisait de brancher une clé USB sur mon ordinateur pour visionner les rushes dans mon lit. Mais bien sûr, la technique n’est pas tout. J’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une équipe de talents jamais effrayée par la perspective des heures supplémentaires. Et je sais tout ce que je dois à Emilie Cherpitel, ma première assistante qui, avait été auparavant celle de Wes Anderson et de Sofia Coppola, entre autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Pourquoi avoir voulu travailler avec Yves Cape, le directeur de la photographie de Bruno Dumont ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que je trouvais très belle sa lumière et aussi, parce que habitué chez Dumont à travailler avec des acteurs non-professionnels, il sait comment capter l’imprévu. Il était donc prêt à prendre des risques et recevoir tout ce que mes comédiens pouvaient proposer en marge du scénario. Je ne me suis pas trompé, il a été formidablement patient et inventif. Un mois avant le tournage, il a eu la gentillesse de se libérer pour venir préparer avec moi. Ce qui nous a fait gagner un temps fou sur le plateau et m’a enlevé une angoisse. Il fallait voir à quelle vitesse il s’activait avec son équipe de belges sur le plateau. Lui, ça l’amusait de faire autre chose que ce qu’il faisait d’habitude. Moi je lui ai parlé de Blake Edwards et de Haute fidélité de Stephen Frears&#8230; On comparait nos références. Ça lui a plu aussi de se retrouver avec un travail plus écrit et d’être dans la comédie. Et que ce soit élégant l’excitait plutôt. C’est ce que je lui ai dit en le contactant : je ne vois pas pourquoi les comédies françaises ne doivent pas être glamour. J’aime beaucoup La Party, Diamants sur canapé ou encore la sérieMad Men. Et j’ai une nostalgie de ce cinéma-là qui a existé aussi en France. Je pense à Faisons un rêve de Sacha Guitry, par exemple : la scène d’ouverture se passe dans un appartement bourgeois, les mots d’esprit s’enchaînent, Arletty porte une robe du soir, Michel Simon un smoking&#8230; Cette tradition du cinéma chic m’a toujours fait fantasmer.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>On a l’impression que vous avez fait en sorte que l’émotion vienne sans cesse contrebalancer le rire et que, inversement, un gag désamorce toujours les situations les plus romantiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Parler d’amour sans tomber ni dans la guimauve, ni dans le cynisme misogyne ou la potacherie vulgaire, c’est un équilibre compliqué ! Il faut que ça parle de cul bien sûr et il faut qu’on se marre, mais il faut aussi que ça reste beau et que l’image ne détruise pas le mystère et le rêve.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>C’est pour cela que vous multipliez les idées visuelles : les petits lapins, les multiples Louise ou les vignettes sur le générique de fin ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et encore, j’en ai coupé beaucoup malheureusement, qui se retrouveront dans les bonus du DVD&#8230; Par exemple, une scène avec des filles qui devenaient jolies sous l’effet de l’alcool, par morphing et avec tout ce que permet aujourd’hui la technique, il n’y a pas de limites. Aussi, dès que je pouvais trouver des gimmicks qui utilisaient l’image, ça aurait été absurde de s’en priver. Par exemple, je tenais beaucoup à ce qu’il y ait une scène de strip-tease romantique dans mon film. Je trouvais poétique l’idée qu’un homme qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, veuille l’oublier dans un club de strip-tease et qu’alors, comme par magie, toutes les danseuses, serveuses et hôtesses ont le visage et le corps de celle qui est partie. Pour Louise, ça n’a pas été facile à tourner ; elle a même dû apprendre le « pole dance » pour l’occasion ! Mais la scène a été possible aussi grâce aux effets spéciaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous vous offrez ainsi ce qui serait impossible dans la vraie vie ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui. Le cinéma autorise toutes les libertés, c’est comme un jouet extraordinaire qu’on m’aurait offert. C’est comme si l’on m’avait proposé d’écrire un roman en japonais ! Certains auteurs que j’admire ont changé de langue. Nabokov était russe et il a écrit en américain. Kundera a quitté la Tchécoslovaquie pour écrire en français. Moi je n’ai jamais écrit dans une langue étrangère, mais là j’ai pu expérimenter un nouveau langage aux possibilités illimitées ! Tourner un film n’est ni plus facile ni plus difficile que d’écrire un livre, c’est différent. Je me suis senti comme un vampire qui suce le talent de ses collaborateurs ! Ce n’est pas désagréable… J’aime le terme anglais «director», en place de cinéaste. Directeur d’une petite bande de dingues géniaux qui visent à raconter une histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Et cette histoire, vous l’avez beaucoup réécrite au montage ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Grâce au numérique, on pouvait essayer plein de choses au montage et tout changer en quelques secondes. Stan Collet, le monteur du film avait sans cesse des propositions et était toujours prêt à tenter de nouveaux assemblages. Mais on ne peut pas dire que mon film a été réécrit au montage. J’ai simplement suivi le conseil de Maurice Pialat, qui expliquait que « pour faire un bon film, il faut couper ce qui est mauvais ». De même qu’au tournage, on peut s’apercevoir que ce qu’on a écrit ne passe pas à l’écran et qu’il faut avoir l’humilité de changer, il faut admettre quand on a collé toutes les séquences, que certaines ne tiennent plus la route. Il y a ainsi des scènes entières que j’aimais beaucoup &#8211; et je n’étais pas le seul – qui ont disparu. C’est très triste, mais il faut l’accepter.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Avec le recul, comment percevez-vous cette expérience de ce premier film ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’était effrayant et excitant à la fois. On m’a donné les clés du pouvoir une fois dans ma vie, et comme je ne sais pas s’il y aura une deuxième fois, j’ai tout mis : mon amour pour le 7ème Art, ce que j’avais vu dans les différents milieux que j’ai traversés, le maximum de sincérité et d’émotion ; j’ai voulu en profiter jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>C’est donc par passion pour Michel Legrand que vous avez décidé d’en faire le fil rouge de votre récit ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">De Michel Legrand, il n’y a pas un mot dans le roman, mais j’ai toujours été très groupie. Quand Marc Marronnier raconte qu’il pleure chaque fois qu’il revoit Peau d’Ane, c’est autobiographique. Faire intervenir Michel Legrand avec sa musique a été une des premières idées du scénario. Je l’avais rencontré il y a trois ou quatre ans, pour lui en parler et il m’avait alors répondu « pourquoi pas ? ». Il avait aimé le livre, alors j’ai persévéré… Au fil des réécritures, l’idée s’est développée. Je trouvais assez beau que sa musique soit là lors de la rencontre, qu’on évoque sa figure tout le temps, avant qu’il apparaisse en chair et en os à la fin, même si ça bien sûr, c’est une surprise qu’il ne faudra pas révéler au public ! En fait, je crois que dans la vie on tombe souvent amoureux grâce à des chansons et notamment grâce à celles de Michel Legrand.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>L’utilisation de la musique de Michel Legrand, comme le gag du gant en plastique, fonctionne sur la parité. On a deux fois l’extrait de L’Affaire Thomas Crown, deux fois l’enregistrement des Parapluies de Cherbourg avec Nana Mouskouri. C’était concerté ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’idée de jouer avec le souvenir. Le spectateur voit quelque chose à un moment du film, l’histoire continue et il passe à autre chose et si on lui remontre la même chose, ça agit sur sa mémoire. À la manière des réminiscences proustiennes, mais on trouve cette technique aussi chez Woody Allen. Je trouve charmant qu’une scène t’amuse une fois et t’émeuve la seconde fois. Comme l’épisode des homards dans Annie Hall, un de mes films préférés.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Chez vous, le même événement revient, mais avec un autre personnage. Est-ce pour suggérer l’idée de l’âme soeur, que ces deuxlà étaient prédestinés à s’aimer ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas. Dans ma tête, Alice a lu son livre et donc le gag du gant en plastique peut venir de là. De même, le duo de Michel Legrand avec Nana Mouskouri, il a pu lui en parler lors du week-end qu’ils ont passé ensemble à Guéthary. Mais si on pense qu’ils sont âmes soeurs comme chez Platon, ça me va très bien. Ce scénario a été beaucoup réécrit et, au fil des versions, il y a eu beaucoup d’idées qui sont venues s’additionner les unes aux autres. C’est l’avantage d’avoir galéré !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>C’est l’intérêt d’avoir attendu que ce projet arrive à maturité plutôt que le réaliser, sur votre nom, dans la foulée de 99 francs ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant toutes ces années, j’ai laissé tomber plusieurs fois. Et puis j’y revenais. Les producteurs Michael Gentile et Alain Kruger m’y incitaient. Alain est la personne qui, durant tout ce temps, n’a jamais cessé d’y croire. Quant à Michael Gentile, qui est plus expérimenté (c&#8217;est son 8ème film), il a aussi été d&#8217;un soutien indéfectible. Quand je n&#8217;y croyais plus, il m&#8217;a carrément réservé une chambre pendant quinze jours au Château Marmont à Los Angeles pour finir de peaufiner le script dans la Mecque du cinéma ! Avec des producteurs aussi dingos, impossible de renoncer ! Moi j’avais des moments de découragement, ou de flemme. Entre-temps, j’ai tout de même écrit Un roman français et Premier bilan après l’Apocalypse. On dit que la littérature est un art majeur et éternel, alors que le cinéma serait provisoire et récent. Mais le cinéma est un art qui prend plus de temps et d’énergie que la littérature. D’ailleurs, je déconseille aux gens paresseux de se lancer dans la réalisation d’un film. Moi qui adore glander, j’ai découvert qu’écrire des livres, c’est les vacances… enfin, c’est une autre forme d’angoisse. Un film te prend à plein temps pendant un an. Mais c’est aussi un moyen de sortir de sa solitude.</p>
<div><a href="http://www.fnac.com/Rencontre-avec-Frederic-Beigbeder-pour-son-film-L-Amour-dure-trois-ans/cp13935/w-4" target="_blank">http://www.fnac.com/Rencontre-avec-Frederic-Beigbeder-pour-son-film-L-Amour-dure-trois-ans/cp13935/w-4</a></div>
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		<title>Avenue des Champs Elysées, Avenue du Cinéma</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 10:06:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><img class="aligncenter size-full wp-image-16851" title="avenu du cinema" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/avenu-du-cinema.jpg" alt="" width="370" height="514" /></h3>
<h3>7 Jours, 7 salles, 7 films en avant-première !</h3>
<p style="text-align: justify;">Pour la première fois, pendant une semaine, <span style="color: #800000;"><strong>du 1er au 7 février 2012</strong></span>,  <strong>les 7 complexes cinématographiques des Champs Elysées présenteront à tour de rôle 7 grands films en avant-première</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">La projection se déroulera dans l’esprit des grands événements du cinéma — tapis rouge, tenue de soirée, ambiance privilégiée et attentions particulières — et en présence des équipes du film. Pour y participer, il suffira que le spectateur achète sa place à son tarif habituel, en caisse ou en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, L’Atelier Renault accueillera une exposition qui évoquera les grandes heures cinématographiques de l’Avenue : tournages, avant-premières, documents historiques, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première Avenue du Cinéma est organisée par le Comité Champs-Elysées, en partenariat avec les salles des Champs-Elysées :<strong> Le Balzac, Gaumont, Le Lincoln, Publiciscinémas, UGC</strong> pour promouvoir la dimension culturelle de cette avenue mythique, et rappeler la longue histoire d’amour qui unit l’Avenue et le cinéma, depuis que la première salle de projection y a ouvert dans les années 1920.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A propos du Comité Champs-Elysées</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Créé en 1916, le Comité Champs-Elysées, association à but non lucratif, assure la promotion, le prestige et la notoriété de l’avenue des Champs-Elysées et de l’ensemble de son quartier mythique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Comité Champs-Elysées est au service de chacun de ses membres : enseigne, marque, entreprise et institution. Avec ses 170 adhérents solidaires référencés au 1er octobre 2011, le Comité porte, depuis près d’un siècle, les valeurs du label « Champs-Elysées ».</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le programme des projections</h4>
<p><span style="color: #800000;"><strong>MERCREDI 1er février / Gaumont Ambassade / 14h00</strong></span></p>
<h4>ZARAFA [ en salle le 8 février 2012 ]</h4>
<ul>
<li>Réalisé par Rémi BEZANÇON et Jean-Christophe LIE.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Avec les voix de Simon ABKARIAN Thierry FRÉMONT François-Xavier DEMAISON. Sous un baobab, un vieil homme raconte aux enfants qui l’entourent une histoire : celle de l’amitié indéfectible entre Maki, un enfant de dix ans et Zarafa, une girafe orpheline, cadeau du Pacha d’Égypte au roi de France Charles X.</p>
<p style="text-align: justify;">Hassan, prince du désert, est chargé par le Pacha de conduire Zarafa jusqu’en France mais Maki, bien décidé à tout faire pour contrarier cette mission et ramener la girafe sur sa terre natale, va les suivre au péril de sa vie.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de ce long périple qui les mènera du Soudan à Paris, en passant par Alexandrie, Marseille et les Alpes enneigées, ils vont vivre mille péripéties et croiser la route de l’aéronaute Malaterre, des étranges vaches Mounh et Sounh et de la pirate Bouboulina…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>JEUDI 2 Février / lINCOLN / 20h00</strong></span></p>
<h4>ELENA [ sortie en salle le 7 mars 2012 ]</h4>
<ul>
<li>De Andrei Zviaguintsev avec Andrei Smirnov, Nadezhda Markina</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Elena et Vladimir forment un couple d’un certain âge. Ils sont issus de milieux sociaux différents. Vladimir est un homme riche et froid, Elena une femme modeste et docile. Ils se sont rencontrés tard dans la vie et chacun a un enfant d’un précédent mariage. Le fils d’Elena, au chômage, ne parvient pas à subvenir aux besoins de sa propre famille et demande sans cesse de l’argent à sa mère.</p>
<p style="text-align: justify;">La fille de Vladimir est une jeune femme négligente, un peu bohème, qui maintient son père à distance. Suite à un malaise cardiaque, Vladimir est hospitalisé. A la clinique, il réalise qu’il pourrait mourir prochainement. Un moment bref mais tendre partagé avec sa fille le conduit à une décision importante : c’est elle qui héritera de toute sa fortune. De retour à la maison, Vladimir l’annonce à Elena. Celle-ci voit soudain s’effondrer tout espoir d’aider financièrement son fils. La femme au foyer timide et soumise élabore alors un plan pour offrir à son fils et ses petits-enfants une vraie chance dans la vie.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>VENDREDI 3 février / UGC GEORGE V / 20h00</strong></span></p>
<h4>POSSESSIONS [ en salle le 7 mars 2012 ]</h4>
<ul>
<li>Un film de Eric Guirado avec Jérémie Renier, Julie Depardieu, Lucien Jean-Baptiste et Alexandra Lamy</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Originaires du nord de la France, désireux d’améliorer leur train de vie, Marilyne et Bruno Caron arrivent dans un village de montagne avec leur petite fille. Le chalet qu’ils ont loué à Patrick Castang, promoteur et propriétaire de nombreuses habitations dans la région, est encore en travaux. Castang les loge provisoirement dans un autre chalet de grand standing, et engage Marilyne comme femme de ménage. Considérés par la famille Castang comme des amis, les Caron exultent, puis déchantent. Ils doivent déménager plusieurs fois, ont le sentiment d’être humiliés par ce couple dont ils envient le luxe arrogant. Leur amertume, alimentée par la jalousie, l’envie et la frustration, se transforme en haine.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>SAMEDI 4 février / PUBLICIS / 16h00</strong></span></p>
<h4>CENDRILLON, ELLE ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST [ en salle juillet 2012 ]</h4>
<ul>
<li>De Pascal Hérold avec les voix de Alexandra Lamy, Antoine de Caunes, Yolande Moreau, Michel Boujenah, Isabelle Nanty et Audrey Lamy.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L’action se passe il y a fort longtemps dans le profond Far West… Notre Cendrillon a un caractère de cochon et un coeur énorme mais se trouve bien seule pour affronter son affreuse belle-mère. La venue d’un prince russe dans la ville poussiéreuse va changer bien des choses, d’autant que les bijoux de sa grande Duchesse de mère vont attirer la convoitise de l’affreux Barbazul et de sa bande de pirates échoués sur un galion dans le désert&#8230;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>DIMANCHE 5 février / LE BALZAC / 20h15</strong></span></p>
<h4>UNE BOUTEILLE A LA MER [ en salle le 8 février 2012 ]</h4>
<ul>
<li>De Thierry Binisti avec Agathe Bonitzer, Mahmud Shalaby</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Tal est une jeune française installée à Jérusalem avec sa famille. A dix-sept ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi. Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples. Elle glisse la lettre dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza, où il fait son service militaire. Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux « Gazaman »…</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>LUNDI 6 février / UGC NORMANDIE / 20h00</strong></span></p>
<h4>STAR WARS [ en salle le 8 février 2012 ]</h4>
<ul>
<li>De George Lucas avec Liam Neeson, Ewan McGregor</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Entre la production de l’ÉPISODE II (2002) et celle de l’ÉPISODE III (2005), le réalisateur George Lucas a commencé à réfléchir à la présentation de toute la saga STAR WARS en salles en 3D. Le procédé de conversion en 3D de STAR WARS : ÉPISODE I – LA MENACE FANTÔME a débuté matériellement en 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’image du montage d’un film, la conversion en 3D est un procédé qui implique des choix esthétiques et artistiques. George Lucas a souhaité présenter l’ÉPISODE I dans un « style stéréo naturaliste », comme si le film avait été tourné directement en 3D. Il ne voulait pas d’effets gratuits comme des objets surgissant de l’écran ou des jaillissements. Il s’agissait uniquement d’apporter de la profondeur visuelle au film existant.</p>
<p style="text-align: justify;">La conversion en 3D de l’ÉPISODE I a été supervisée par John Knoll, superviseur des effets visuels chez ILM , qui fut l’un des superviseurs des effets visuels des productions originales des ÉPISODES I, II et III de la saga. Sa longue expérience et sa connaissance approfondie des films lui a permis de mesurer avec précision la profondeur des différents éléments dans chaque plan.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ÉPISODE I a été le dernier film de la saga STAR WARS tourné sur pellicule. Pour sa sortie en 1999, le film a été numérisé en totalité afin d’y inclure plus de 2000 plans à effets visuels, puis fixé à nouveau sur pellicule pour l’étalonnage et l’exploitation en salles. Il a été étalonné optiquement, selon un processus photochimique. Pour sa sortie en salles en 2012, les artistes ont repris les enregistrements originaux pour les convertir en 3D et ont réétalonné l’ensemble numériquement. Le résultat bénéficie du meilleur des deux technologies. En 2D comme en 3D, jamais l’ÉPISODE I n’a été aussi spectaculaire !</p>
<p style="text-align: justify;">Aucun changement de contenu n’a été apporté à l’ÉPISODE I pour sa sortie en 3D. George Lucas a remplacé la marionnette de Yoda du film original par le Yoda numérique en 2003. Le transfert pellicule-support numérique a engendré un agrandissement de l’image de 8 %. On a donc au final 8 % de plus d’image à l’écran.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>MARDI 7 février / Gaumont MARIGNAN / 20h00</strong></span></p>
<h4>LA VIE D’UNE AUTRE [ en salle le 15 février 2012 ]</h4>
<ul>
<li>De Sylvie Testud avec Juliette Binoche, Mathieu Kassovitz</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Marie, 40 ans, se réveille en pensant qu’elle en a 25. Elle a oublié 15 ans de sa vie. Elle se réveille au début d’une histoire d’amour qui en fait se termine. Elle se réveille et elle a quatre jours pour reconquérir l’homme de sa vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>A voir aussi :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Renault</strong> vous propose aussi, <span style="color: #800000;"><strong>du 27 janvier au 27 février 2012</strong></span> dans son espace lounge, une exposition qui s’articule autour de 3 thèmes : <strong>les Champs-Elysées, le Cinéma et Renault</strong>. Affiches de film, documents inédits de tournage, images glamour de stars internationales, le tout dans un espace feutré, avec espace de visionnage comme au cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La FEMIS</strong>,l&#8217;école de formation aux métiers du cinéma, a accompagné le Comité dans le choix de la réalisatrice du film annonce.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est une des ses anciennes élèves, <strong>Elise Benroubi</strong>, qui a écrit et réalisé ce film de 40”, qui est produit par sa soeur, Delphine Benroubi, diplômée aussi de cette institution du cinéma. En s’impliquant dans l’organisation d’Avenue du Cinéma, l&#8217;école européenne des métiers de l’image et du son fait preuve de l’importance des Champs-Elysées dans l’histoire du cinéma, mais aussi comme lieu de promotion d’un cinéma vivant, populaire et de qualité.<strong> Thomas Verovski</strong> en a composé la musique. Il travaille régulièrement pour la télévision (France 2, France 3, Canal+&#8230;), la publicité (Rochas, Boucheron&#8230;) et le cinéma. Il sort son nouvel album « L’Amour qui va Avec » le 16 mars prochain et sera sur la scène du Divan du Monde le 3 avril.</p>
<h4 style="text-align: justify;">La Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/6y1ynQydSA4" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Richard Anconina, José Garcia, Vincent Elbaz, Gilbert Melki et Bruno Solo en tournée à la Fnac</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 10:37:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Solo]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Melki]]></category>
		<category><![CDATA[José Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[La Fnac]]></category>
		<category><![CDATA[La Vérité si Je Mens ! 3]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Anconina]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Gilou]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Elbaz]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-16755" title="la verite" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/la-verite.jpg" alt="" width="370" height="501" /></p>
<p style="text-align: justify;">A l’occasion de la sortie en salle du film <strong>LA VERITE SI JE MENS ! 3</strong> (mercredi 10 février 2012), la Fnac accueille les acteurs du film pour une rencontre exceptionnelle : <strong>Richard Anconina, José Garcia, Vincent Elbaz, Gilbert Melki et Bruno Solo.</strong></p>
<p>Les fans de la comédie pourront poser toutes leurs questions et découvrir les secrets de tournage d’un des films les plus attendus en ce début d’année.</p>
<ul>
<li>Fnac Toulouse : Mardi 10 janvier à 18h45 / 16 Allée Franklin Roosevelt – 31000 Toulouse</li>
<li>Fnac Nantes : Jeudi 12 janvier à 17h30 / Place du Commerce – 44032 Nantes</li>
<li>Fnac Lille : Lundi 16 janvier à 17h30 / 20 rue Saint Nicolas – 59041 Lille</li>
<li>Fnac Strasbourg : Mardi 17 janvier à 18h /22 Place Kléber – 67080 Strasbourg</li>
<li>Fnac Montpellier : Jeudi 19 janvier à 18h45 / Le Polygone, rue des Pertuisanes – 34000 Montpellier</li>
<li>Fnac Lyon Bellecour : Vendredi 20 janvier à 18h / 85, rue de la République – 69292 Lyon</li>
</ul>
<p><em>Ces événements sont gratuits et ouverts au public, dans la limite des places disponibles.</em></p>
<p><strong>LA VERITE SI JE MENS !</strong> <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers. Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques… La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires. Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès. Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe.</p>
<ul>
<li>Réalisé par Thomas Gilou</li>
<li>Avec Richard Anconina, José Garcia, Vincent Elbaz, Gilbert Melki, Bruno Solo…</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong> RENCONTRE AVEC Thomas Gilou</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À quel moment l’idée de ce troisième film est-elle née ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’énorme succès des deux précédents films a évidemment donné aux producteurs, aux scénaristes et à moi-même l’envie de continuer l’aventure. Comment ne pas vouloir poursuivre cette histoire d’amitié et cette relation privilégiée avec tous les comédiens ? L’accueil du public et la relation que les spectateurs entretiennent vis-à-vis de cette équipe sont le premier et le plus puissant des encouragements. Encore fallait-il que nous puissions réunir tout le monde autour d’une histoire qui ne serait pas uniquement un film de plus. Conscients du privilège dont nous bénéficions, nous ne voulions pas rater ce rendez-vous. C’est pourquoi nous avons pris le temps, en nous posant toutes les questions. Au public, nous devions proposer de retrouver ces personnages qu’il aime, tout en allant plus loin et sans perdre le fond de réalisme qui, par-delà la comédie et les situations, fait que chacun se reconnaît et retrouve un peu du monde dans lequel il vit.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la jovialité ensoleillée du 2, nous sommes arrivés à ce nouveau film qui possède quelque chose d’un peu plus âpre, un élément qui correspond très bien à l’époque et lui fait écho. Même si on est dans une comédie, même si les personnages font rire, l’histoire se déroule sur la toile de fond que tout le monde vit en ce moment.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que ce soit au niveau des individus ou du groupe, il se passe énormément de choses dans ce nouvel opus…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est effectivement encore plus dense et je souhaite laisser au public le plaisir de découvrir tout ce qui arrive à cette bande d’amis, individuellement ou en groupe. Les personnages ont mûri, ils vivent des choses qui parleront aux spectateurs sans perdre ce qui les rend tous si particuliers. Finalement, ils nous accompagnent depuis 1997… Ils ont pris une place à part dans l’imaginaire collectif et ce n’est plus une simple suite d’aventures qui se dessine, mais la vie. À travers les parcours de chacun, ses qualités, ses défauts et cette joyeuse énergie qui les réunit, cette histoire-là nous a entraînés jusqu’en Chine…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fait rarissime dans le cinéma, vous collaborez avec vos comédiens depuis quinze ans. Comment vivez-vous cela ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup ont connu leur premier grand succès avec le premier film. Pour la plupart, je les ai vus débuter. Il en résulte un attachement qui dépasse ce qui se produit d’habitude sur un film. La durée de l’aventure et l’adhésion du public ont encore amplifié ce sentiment rare. Tous ont éprouvé un plaisir énorme à se retrouver sur ce projet et le tournage était un bonheur quotidien. Cette entente sincère était absolument nécessaire à l’énergie du film. Elle transparaît dans l’histoire et on ne peut pas tricher avec ça. C’est une vraie bande de potes conscients de la chance qu’ils ont de travailler ensemble et décidés à la partager avec le public. On le sent. Avoir une telle entente dans un casting aussi fort, retrouver Richard, José, Bruno, Vincent, Gilbert, mais aussi Amira Casar, Aure Atika, Elisa Tovati ou Enrico Macias était fantastique. Bien qu’ayant peu de scènes sur le papier, les femmes sont très présentes et apportent énormément à l’histoire. Amira est une magnifique actrice qui sait bien prendre en main ses scènes, auxquelles elle donne une intensité concrète. Aure est une merveilleuse comédienne, toujours aussi lumineuse, aussi solaire. Elle a une personnalité très agréable en tant qu’actrice et une vraie densité. Elisa Tovati, qui a depuis révélé d’autres talents, est aussi parfaitement à sa place.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces comédiens existent avec la force et l’humanité que leur parcours leur confère, mais ils sont ici comme on les voit rarement ailleurs. Quand je pense aux scènes d’Enrico, à ses mimiques et son côté enfantin, ils ont vraiment déclenché des fous rires chez moi. Tous apportent énormément à leurs personnages. Certains rejoignent aussi l’équipe, comme Léa Drucker, remarquable, avec qui j’avais déjà travaillé sur RAÏ en 1994. Elle est devenue une actrice extraordinaire. Cyril Hanouna fait ses premiers pas au cinéma, il est excellent. C’est un acteur né. Aucun ne faisait cavalier seul, le jeu était collectif et chacun pouvait compter sur l’appui des autres. Ce partage est l’un des grands atouts du film et résume l’esprit de LA VÉRITÉ SI JE MENS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel regard portez-vous sur le parcours de chacun de vos interprètes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Richard Anconina était l’un des seuls à avoir déjà une immense carrière avant le premier film. Il a travaillé avec les plus grands, des réalisateurs essentiels, de Corneau à Doillon et Pialat qui – bien que peu de films français aient trouvé grâce à ses yeux – était un fan de LA VÉRITÉ SI JE MENS. Le film lui avait permis d’exprimer d’autres aspects de son talent, la comédie – qu’il ne pratiquait pas – et un rôle où les valeurs de couple et d’humanité étaient très présentes. Trois films plus tard, il est plus que jamais cette figure de meneur, ce centre de gravité du groupe qui tempère, résout et aide à avancer.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on parle du parcours accompli par les comédiens, celui de José Garcia est un des plus spectaculaires. Il s’est imposé comme une des personnalités les plus marquantes de notre univers artistique. C’est un grand acteur qui suit son destin. Bruno Solo a débuté au cinéma avec LA VÉRITÉ SI JE MENS et il s’affirme toujours plus depuis, à la fois par ses rôles, que ce soit au cinéma, à la télé ou au théâtre, mais aussi par ses choix toujours exigeants.</p>
<p style="text-align: justify;">Vincent Elbaz était de la première aventure mais n’avait pas souhaité participer à la seconde. J’étais très content de travailler avec Gad Elmaleh qui poursuit magnifiquement sa voie aussi bien sur scène qu’à l’écran. Vincent était heureux de retrouver sa place dans la bande. J’ai été impressionné de voir à quel point il a progressé dans la maîtrise de son jeu. C’est un instinctif qui a réussi à canaliser son énergie, ce qui lui donne une formidable force de jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilbert Melki possède une palette de jeu incroyable. Il apporte énormément à ses rôles, et à Patrick en particulier. Ce film-là en est encore une belle démonstration. Ces films sont des rendez-vous particuliers qui permettent à chacun de faire le point, de me surprendre grâce à tout ce qu’ils ont pu apprendre depuis le précédent. Même si je dois quelquefois les recentrer, ils ont évolué avec les personnages, qu’ils connaissent parfois mieux que moi.</p>
<p style="text-align: justify;">Être le chef d’orchestre de solistes brillants qui jouent ensemble est un plaisir qui peut être fatigant parce que leur énergie se combine dans quelque chose de très fort ! Il faut parfois les contenir parce que ça rigole et que ça chambre beaucoup ! Mais cela sert complètement le film. Je suis toujours très client. Être au combo, les diriger, les voir fonctionner dans cette bonne humeur est un vrai plaisir pour moi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La connaissance que vous avez d’eux vous permet-elle d’aller plus loin dans ce que vous leur demandez ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Notre connaissance mutuelle simplifie le travail, et permet effectivement d’aller plus loin et plus vite, de valoriser tout le potentiel que ces comédiens ont enrichi depuis quinze ans et qu’ils m’apportent sur le plateau. Le public a envie de voir ces acteurs-là dans ces personnages-là, et cette symbiose leur permet de tout donner. Acteurs et personnages sont tellement imbriqués que le public ne fait souvent plus la différence. Ainsi, en tournée, ils sont plus un groupe de rock qu’un groupe d’acteurs. Il y a une énorme connivence avec les spectateurs qui aiment leur simplicité, qui se reconnaissent en eux, pour qui ils sont des amis qu’ils retrouvent. C’est très émouvant à voir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vos comédiens vous ont-ils surpris ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario de Gérard et Michel est vraiment du sur mesure, écrit en fonction d’eux, mais je suis quand même surpris. Parfois, je me demande comment je vais appréhender les scènes, comment les acteurs vont pouvoir les interpréter parce que beaucoup de situations associent plusieurs niveaux de lecture avec des enjeux qui ne sont pas forcément les mêmes pour tous les protagonistes. Tout le monde ne doit pas jouer sur le même registre au même moment. Il ne faut pourtant perdre ni aucun des parcours, ni la dynamique générale. Chacun doit être juste à son niveau. Il y a souvent des situations où un acteur n’est pas le moteur de la scène. Pourtant, chacun d’eux aime bien être là sans avoir forcément du texte, et prend du plaisir, arrivant à faire exister son personnage en deux ou trois expressions, à le rendre drôle sans que l’on sente qu’à un moment un acteur a plus de texte que l’autre. Chacun vit à son rythme. C’est dans cet espace délicat qu’ils m’ont surpris. Leur présence, ce qu’ils donnent à la scène est toujours étonnant. Souvent, les acteurs veulent toujours plus de texte, alors qu’eux arrivent à exister sans forcément parler, en amenant des choses entre les images. Regardez-les attentivement et vous verrez de quoi je parle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Étiez-vous impatient de tourner certaines scènes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’étais surtout impatient de commencer le film ! Depuis LA VÉRITÉ 2, j’avais très envie de retrouver les acteurs. La difficulté était de pouvoir réunir tout le monde pour un tournage de quinze semaines dont deux à Shanghai, car chacun d’eux a aujourd’hui un parcours important et une place énorme dans le métier. Un film, c’est toujours un état de grâce – ou pas. Le scénario offrait beaucoup de moments savoureux et aucun ne pouvait être ni filmé, ni joué en dessous des autres sous peine d’affaiblir l’ensemble. Nous étions tous conscients de cette exigence et nous avons tous travaillé à faire de chaque scène un moment fugace saisi dans son émotion et son énergie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle est la première scène où tous les cinq ont été réunis ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Celle où ils se retrouvent tous au pied du camion après avoir aidé Patrick Abitbol à déménager ses objets de valeur. Nous étions au coeur de l’esprit du film. Il y avait beaucoup d’humour, une vraie complicité et des enjeux. Ces retrouvailles restent un grand souvenir. L’émotion était à la fois dans les personnages et dans les comédiens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment travaillez-vous avec vos comédiens ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous faisons de nombreuses lectures et répétitions. Nous trouvons ensemble des idées de dialogue, chacun nourrit son personnage et fait des suggestions qui permettent d’affiner et d’enrichir encore. C’est une étape très importante. Mais j’ai aussi la chance d’avoir des acteurs qui aiment improviser et mettre leur grain de sel. Même si ce scénario était très dense et que le film dure déjà plus que les comédies habituelles, j’encourage cette dynamique-là. Certains bons mots restent et peuvent même devenir cultes si le public les adopte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Votre mise en scène a évolué depuis le premier film. Comment la définiriez-vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le premier film, j’étais parti complètement à l’aveuglette. Il a été fait avec très peu de moyens, nous étions toujours sur la corde raide. Personne ne savait ce que ça allait donner. À la comédie s’ajoutait un aspect presque documentaire sur le monde du travail du Sentier qui était très mal connu. À travers le destin du personnage principal, il y avait de vraies problématiques, sur l’identité, sur les coups de la vie. Je crois que ce premier film possède une puissance, non par sa forme car je n’en avais pas les moyens, mais dans toutes ses problématiques. Le second film, plus festif, se situe dans la comédie pure et a bénéficié de meilleures conditions de production et de réalisation. Le 3 est un film encore différent, avec une autre texture et une dramaturgie plus dense. Chacun des films a sa propre identité, sa spécificité. Même si on les compare immanquablement les uns aux autres, je crois que c’est finalement impossible parce qu’ils n’ont pas disposé des mêmes moyens, que les comédiens évoluent et que chaque film bénéficie de l’élan et du lien construit, apporté par le précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour LA VÉRITÉ SI JE MENS 3, j’ai eu les moyens nécessaires, un temps de tournage suffisant, la possibilité de refaire des prises différentes. Nous voulions, à l’image du générique, installer le spectateur dans son fauteuil. J’ai voulu faire un vrai film, avec de l’image, de vrais points de vue de mise en scène. J’ai toujours eu un regard sur ce que je filmais, avec du recul, de la distance ou même de l’ironie, toujours au service de l’esprit du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous êtes donc allé tourner jusqu’en Chine…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous sommes effectivement retrouvés confrontés à un monde inconnu. C’était à la fois utile pour l’intrigue et très motivant pour nous tous. Là-bas, c’est un autre univers, à la fois pour les personnages et pour les comédiens. On y découvre d’autres codes. Il en résulte un choc des cultures haut en couleur assez réjouissant mais qui nous renvoie aussi à la réalité de notre époque. Nous avons tourné à Wenzhou, une ville industrielle située à une heure d’avion de Shanghai. La plupart des Chinois que l’on voit aujourd’hui à Aubervilliers et Belleville arrivent de là. La découverte de ces usines, de ce monde a été une expérience pour tout le monde. C’est impressionnant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un peu plus à chacun de vos films, votre mise en scène donne l’impression que l’on est au coeur de la troupe, que l’on y appartient. Comment travaillez-vous cela ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un travail que le spectateur ressent plus qu’il ne l’analyse. Il est vrai que le film n’est pas reçu de la même façon suivant le point de vue du réalisateur et l’endroit où il met le spectateur qui, malgré la diversité des situations, doit toujours être à la meilleure place. Quand on y parvient, c’est magique. Cela exige beaucoup de travail en amont, beaucoup de découpage – essentiel pour la comédie –, de réflexion quant à l’axe et l’intérêt de chaque scène et la façon d’en restituer l’émotion. C’est un film généreux, encore plus que les autres, qui dure deux heures et qui offre beaucoup d’émotions et de situations différentes au spectateur. Ce film ne devait comporter aucun temps mort. Obtenir cela demande un engagement de chacun et pas mal de travail.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’espérez-vous apporter au public ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Du rire et du plaisir ! J’espère que les spectateurs passeront un bon moment avec des potes à eux, emportés dans une histoire qui les surprendra et dont la dynamique et l’énergie sont communicatives. Je souhaite qu’à travers le rire, ils découvrent aussi des communautés et j’espère véhiculer certaines valeurs que je place au-dessus des autres comme l’amitié, la loyauté et l’authenticité. Je pense que le film transmet ces valeurs et que le public a besoin de cette humanité. C’est pour lui que nous avons travaillé.</p>
<h4 style="text-align: justify;">La Bande Annonce du Film :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/0AQZYQHf1VI" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
<h4>Production</h4>
<ul>
<li>Vertigo<br />
La vérite production<br />
Télégraphe<br />
Les films Manuel Munz</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Africa, Le sang et la beauté</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 09:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Africa- Le sang et la beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Lambert Wilson]]></category>
		<category><![CDATA[les Berbères nomades]]></category>
		<category><![CDATA[les Bochimans]]></category>
		<category><![CDATA[les Dogons]]></category>
		<category><![CDATA[les Hamers]]></category>
		<category><![CDATA[les Himbas]]></category>
		<category><![CDATA[les Pygmées]]></category>
		<category><![CDATA[les Surmas]]></category>
		<category><![CDATA[les Yorubas]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Yastreb]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-16513" title="africa" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/12/africa.jpg" alt="" width="370" height="556" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis</strong> : A la découverte des peuples autochtones africains, leurs traditions, leurs mœurs, leurs modes de vie. Ces héros ont pour noms : les Bochimans, les Pygmées, les Berbères nomades, les Surmas, les Hamers, les Himbas, les Yorubas, les Dogons… Tous vivent hors du temps et de l’occidentalisation. Tous préservent les coutumes de leurs ancêtres, croient en leurs propres dieux et protègent leur univers de la mondialisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce documentaire est une déclaration d’amour à l’Afrique, berceau de l’humanité, et aux cultures ancestrales qui risquent de disparaître dans les prochaines décennies.</p>
<ul>
<li>Date de sortie<span style="color: #800000;"><strong> 4 janvier 2012</strong></span> (<span>1h 27min</span>)</li>
<li>Réalisé par<strong> Serge Yastreb</strong></li>
<li>Raconté par<strong> Lambert Wilson</strong></li>
<li>Genre<span> Documentaire</span>, <span>Historique</span></li>
<li>Nationalité Français, russe</li>
</ul>
<h4>Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/33538316?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="475" height="300"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Incontournables UGC 2011</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/12/16/les-incontournables-ugc-2011/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 09:36:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[intouchables]]></category>
		<category><![CDATA[les films marquants de l’année]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables UGC 2011]]></category>
		<category><![CDATA[ugc]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/12/intouchables.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-16440" title="intouchables" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/12/intouchables-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour la 5ème édition des Incontournables UGC, les films marquants de l’année seront à nouveau à l’affiche dans 19 salles UGC au tarif exceptionnel de <span style="color: #800000;">3€</span>.</strong> Les 23 films Incontournables UGC de l’année 2011 sélectionnés en partenariat avec les rédactions du Figaro reflètent la diversité de la production cinématographique française et internationale qu’UGC s’attache à mettre en avant tout au long de l’année : du cinéma grand public aux films d’Art et Essai, des succès populaires aux oeuvres d’auteur.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Du 11 au 17 janvier 2012</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Les films :</strong></span></p>
<ul>
<li>MEME LA PLUIE d’Icíar Bollaín</li>
<li>INCENDIES (Découverte UGC) de Denis Villeneuve</li>
<li>LE DISCOURS D&#8217;UN ROI (Label des Spectateurs UGC) de Tom Hooper</li>
<li>BLACK SWAN (UGC M) de Daren Aronofsky</li>
<li>LES FEMMES DU 6ème ETAGE (UGC M) de Philippe le Guay</li>
<li>TRUE GRIT (Label des Spectateurs UGC) d’Ethan et Joel Cohen</li>
<li>WINTER&#8217;S BONE (Découverte UGC) de Debra Granik</li>
<li>TOMBOY (Label des Spectateurs UGC) de Céline Sciamma</li>
<li>L&#8217;ETRANGERE (Découverte UGC) de Feo Aladag</li>
<li>MINUIT A PARIS de Woody Allen</li>
<li>THE TREE OF LIFE (Palme d&#8217;Or ‐ Festival de Cannes 2011) de Terrence Malick</li>
<li>LE GAMIN AU VELO (Grand Prix ‐ Festival de Cannes 2011) de Jean‐Pierre et Luc Dardenne</li>
<li>UNE SEPARATION (UGC M) d’Asghar Farhadi</li>
<li>MELANCHOLIA (Prix d&#8217;interprétation féminine ‐ Festival de Cannes 2011) de Lars von Trier</li>
<li>LA GUERRE EST DECLAREE (Découverte UGC) de Valérie Donzelli</li>
<li>HABEMUS PAPAM de Nanni Moretti</li>
<li>ET MAINTENANT ON VA OU de Nadine Labaki</li>
<li>DRIVE (UGC M et Prix de la mise en scène ‐ Festival de Cannes 2011) de Nicolas Winding Refn</li>
<li>THE ARTIST (Label des Spectateurs UGC et Prix d&#8217;interprétation masculine ‐ Festival de Cannes 2011) de Michel Hazanavicius</li>
<li>POLISSE (Prix du Jury ‐ Festival de Cannes 2011) de Maïwenn</li>
<li>LES MARCHES DU POUVOIR (UGC M) de George Clooney</li>
<li>L&#8217;EXERCICE DE L&#8217;ETAT (Découverte UGC) de Pierre Schoeller</li>
<li>INTOUCHABLES (Label des Spectateurs UGC) d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache</li>
</ul>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Les 19 cinémas UGC participants :</strong></span><br />
<strong>Paris Ile‐de‐France :</strong> UGC GEORGE V‐ UGC CINE CITE LES HALLES ‐ UGC CINE CITE BERCY ‐ UGC MONTPARNASSE ‐ UGC CINE CITE ROSNY ‐ UGC CINE CITE NOISY LE GRAND ‐ UGC CINE CITE SQY OUEST ‐ UGC CINE CITE LA DEFENSE ‐ UGC CINE CITE CERGY LE HAUT</p>
<p><strong>En régions :</strong> UGC CINE CITE LYON ‐ UGC CINE CITE MONDEVILLE ‐ UGC CINE CITE ATLANTIS ‐ UGC CINECITE ROUEN ‐ UGC CINE CITE VILLENEUVE D&#8217;ASCQ ‐ UGC CINE CITE LILLE ‐ UGC CINE CITE STRASBOURG ETOILE ‐ UGC CINE CITE LUDRES ‐ UGC CINE CITE BORDEAUX ‐ UGC TOULOUSE</p>
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