Versez une maman entière, Babou (Isabelle Huppert), arrosez délicatement de la présence de sa fille Esméralda (Sa vraie fille dans la vie, Lolita Chammah). Ajoutez tous les non-dits qui tourmentent cette relation ancestrale. Parsemez de personnages secondaires pour relever. Frappez le tout et passez-le dans un Nord magnifié. Et surtout, surtout, servez frais et drôle, avec une pointe d’amertume.
Voilà, vous avez un COPACABANA dont Marc Fitoussi nous régale jusqu’à la dernière goutte. Un peu long à préparer, le film démarre assez lentement, mais ne vous méprenez pas, COPACABANA est un délice.
D’abord parce qu’on est heureux de retrouver Isabelle Huppert. Toujours surprenante, on jubile de la voir dans ce rôle tant sa justesse donne le ton. Elle dirige le récit et ses protagonistes avec une main de maître. En perpétuel mouvement, Babou entraîne le spectateur dans ses déconvenues, pourtant bien loin du mélodrame que présuppose l’entrée en matière du film. A la fois joviale et excentrique, elle fait honte à sa fille qui décide de ne pas l’inviter à son mariage. Le film fait peu à peu apparaître une humanité déconcertante, un contraste qu’Isabelle Huppert interprète à la perfection entre la mère blessée et la femme exaltée.
On adore alors les allers-retours que fait le réalisateur entre l’émotion et l’amusement. Un beau jeu entre le froid et le chaud dans lequel on se perd avec simplicité. Cette opposition fait ressortir tout naturellement une galerie de personnages qui accompagnent la mère et la fille. Les quelques apparitions de Aura Atika en cadre rigide et celle de Noémie Lvovsky donnent toujours plus de contenance au film et de vie au sujet.
COPACABANA est un vrai leitmotiv, ou comment mettre en scène la dignité humaine sans un facile misérabilisme. Assez risqué d’embellir la région du Nord, mais quelle réussite ! La chaleur et la douceur des plages sucrées du Brésil n’ont jamais été si joliment évoquées que par ce film tourné entre la Côte d’Opale et les rues de Roubaix…
Un savoureux cocktail, à voir sans modération.
Alexandra Leduc pour ArtéMédia
Résumé du Film :
Inconséquente et joviale, Babou ne s’est jamais souciée de réussite sociale. Elle décide pourtant de rentrer dans le droit chemin quand elle découvre que sa fille a trop honte d’elle pour l’inviter à son mariage. Piquée au vif dans son amour maternel, Babou se résout à vendre des appartements en multipropriété à Ostende, en plein hiver. Dans l’étrangeté de cette station balnéaire hors saison, elle pourrait être tentée de se laisser vivre. Mais Babou s’accroche, bien décidée à regagner l’estime de sa fille et à lui offrir un cadeau de mariage digne de ce nom…
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Joachim, la quarantaine, producteur exilé aux Etats-Unis revient en France. Il emmène avec lui un groupe de strip-teaseuses américaines. Avec « ses filles », il commence une tournée baptisée New Burlesque, endiablée, extravagante, Nantes, La Rochelle, Bordeaux. Les hommes s’affolent et la France adore. Pourquoi donc n’iraient-elles pas jusqu’à Paris ?
Tournée est sans conteste le film le plus réjouissant de ce dernier Festival de Cannes. On découvre dès les premières images la fantaisie et l’énergie incroyable des actrices. On y retrouve un Mathieu Amalric acteur, parfait et sensible. Même la bande son bien agréable à nos oreilles nous promet un film qui va dépoter. Mais Mathieu Amalric est aussi l’un des figures artistiques les plus malines de notre paysage cinématographique français. Où l’on imagine deux heures d’euphorie, le monsieur nous transporte rapidement dans un univers plus grave. Et c’est avec délice qu’on accompagne le héros sur les routes, entre humour et émotion. Mathieu Amalric prend en main son sujet, le lâche, fait des tours et des détours aussi incongrus qu’une bonne drague dans une station-service ou une engueulade entre vieux amis…
Pendant que ses joyeuses strip-teaseuses tournent de façon surréaliste, leurs numéros sont inventifs et impeccablement filmés, le film déshabille le producteur en balançant ses costumes du passé. Dans toute la salle. Le spectateur s’abreuve goulûment de toutes ces révélations. On ne discerne alors bientôt plus où Mathieu Amalric souhaite réellement nous emmener et c’est bien là toute l’intelligence de l’acteur/réalisateur qu’on avait déjà décelée dans Mange ta soupe et le très formel Le stade de Wimbledon. Il nous révèle ainsi très joliment la nature des personnages. On assiste posément à une vague de sentiments qui nous retourne, coincé dans une loge, un couloir ou une voiture. Mathieu Amalric resserre un peu plus ses plans, démaquille ses actrices. Il veut nous dire beaucoup de choses, le rythme du film s’en ressent certainement. Mais il réussit à lâcher peu à peu le spectateur pour un final et un décor qui pour une fois n’ont rien à envier « au clinquant des hôtels » de la capitale. Mathieu Amalric a toujours tellement à dire, on attend donc déjà avec impatience son prochain film.
Alexandra Leduc pour ArtéMédia
Synopsis : Producteur de télévision parisien à succès, Joachim avait tout plaqué – enfants, amis, ennemis, amours et remords – pour repartir à zéro en Amérique à l’aube de ses quarante ans. Il revient avec une tournée de strip-teaseuses «New Burlesque» à qui il a fait fantasmer la France… Paris ! De port en port, l’humour des numéros et les rondeurs des filles enthousiasment les hommes comme les femmes. Et malgré les hôtels impersonnels, leurs musiques d’ascenseurs et le manque d’argent, les showgirls inventent un monde extravagant de fantaisie, de chaleur et de fêtes. Mais leur rêve d’achever la tournée en apothéose à Paris vole en éclats : la trahison d’un vieil «ami» fait perdre à Joachim la salle qui leur était promise. Un bref aller et retour dans la capitale s’impose, qui rouvre violemment les plaies du passé…
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Il existe un pays virtuel sur Internet. Il s’appelle 8th WONDERLAND.
8th WONDERLAND regroupe secrètement des personnes du monde entier qui ont un point commun : le désir de ne plus subir les actualités télévisées sans pouvoir réagir. Et s’il est vrai qu’un individu n’a guère de chance de se faire entendre, un pays a en revanche beaucoup plus de possibilités d’intervention au niveau international.
Chaque semaine, tous les habitants de 8th WONDERLAND donnent un euro. Chaque semaine, ils votent une motion différente par référendum. Et si celle-ci est adoptée, les habitants du pays virtuel se chargent de la faire appliquer dans le monde réel. Ils n’ont qu’une ligne de conduite : améliorer les choses.
Le petit pays démarre dans la bonne humeur. Leurs opérations ressemblent davantage à celles d’étudiants en manque d’amusements qu’aux actes réfléchis d’un pays sérieux : le Pape se prononce une fois de plus contre l’utilisation du préservatif ? Les fidèles du Vatican découvrent le dimanche suivant les murs de leurs églises recouverts de distributeurs de contraceptifs « goût hostie »… Les USA s’obstinent à pratiquer la peine de mort ? La dinde graciée par le président américain la veille de Thanksgiving est enlevée. Une vidéo est envoyée aux médias, montrant des individus masqués et équipés d’armes blanches entourant l’animal et le forçant à « prononcer » un discours abolitionniste…
Mais bientôt, la politique de 8th WONDERLAND change. Ses habitants deviennent plus engagés et les motions votées plus ambitieuses. Parallèlement, les médias commencent à s’intéresser de plus en plus à cette accumulation d’actes internationaux insolites perpétrée par 8th WONDERLAND et qui ne peut plus guère passer pour une coïncidence.
Tout évolue très vite lorsque le pays virtuel empêche l’implantation de centrales nucléaires au Moyen-Orient sans parvenir à conserver son anonymat. Les médias se déchaînent : naguère clandestin, 8th WONDERLAND se retrouve subitement sous les feux des projecteurs. Tout le monde veut en savoir plus sur ce mystérieux pays virtuel qui connaît par contrecoup une immigration sans précédent.
Fort de plusieurs millions d’habitants, 8th WONDERLAND devient un vrai contre-pouvoir. Même les hommes politiques des pays traditionnels, à qui il fait pourtant de l’ombre, hésitent à critiquer ouvertement ce pays qui fait l’unanimité autour de lui.
Des nouvelles menaces pointent toutefois à l’horizon : que se passerait-il si les motions de 8th WONDERLAND devenaient petit à petit plus réactionnaires ? Si sa manière d’agir se rapprochait lentement mais sûrement d’un comportement terroriste ?
Il reste à espérer que les habitants de 8th WONDERLAND contrôlent leur création car des problèmes insolubles se poseraient alors aux nations traditionnelles : comment contrer un pays dont les habitants noyautent tous les organismes mondiaux de décision ?
Comment capturer des millions de personnes disséminées de par le monde ?
Comment combattre un pays qui n’existe pas ?
Les réalisateurs :
| NICOLAS ALBERNY :
Né en 1977 à St Cyprien, Nicolas ALBERNY suit des études de cinéma à Montpellier. Il réalise des courts métrages comme «Avis de tempète» (2002) ou «Forgotten King Kong» (2004). 8th Wonderland est son premier long métrage. |
JEAN MACH :
Né en 1969 à Paris, Jean MACH suit des études de mathématiques. Scénariste, réalisateur et producteur, il réalise les courts métrage «Rupture» (1998), «Vampire»(1999) et le long métrage «Par l’odeur alléché…» (2005). 8th Wonderland est son deuxième long métrage. |
Le Film :
Casting :
Guest Stars TV :
Production :
Le site : http://www.8thwonderland.com/
Bande annonce 8th WONDERLAND
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aksie (discrimination positive), visant à promouvoir une meilleure représentation de la majorité noire dans les différents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociétés nationalisées et privées). Ainsi, dans de nombreux secteurs, des Blancs ont été invités à faire valoir leurs droits à la retraite ou à accepter des licenciements, moyennant une indemnité de départ. Un des résultats fut l’appauvrissement d’une partie de cette minorité blanche (10 % de ses membres vivent aujourd’hui avec 1 000 euros par an).
Ce programme a cependant contribué au développement d’une classe moyenne noire. Les black diamonds, qui gagnent plus de 6 000 rands par mois (520 euros), représentent environ 10 % de la population noire, mais ceux-ci sont en général très endettés et souffrent de l’augmentation régulière des taux d’intérêt. Il est également reproché à cette politique de discrimination positive de ne favoriser qu’une toute petite partie de la population des noirs, ceux qui sont diplômés, vivant dans des centres urbains Par ailleurs, une étude rendue publique en 2006, et portant sur la période 1995-2005, montre que les blancs qualifiés émigrent en masse: en dix ans, 16,1 % des Sud-africains blancs auraient quitté le pays. Suite aux critiques des partis d’opposition, le gouvernement sud-africain redéfinit sa politique de discrimination positive en cherchant à favoriser le retour au pays de ces trop nombreux et trop qualifiés expatriés. C’est la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka qui est chargée de mettre cette réforme en oeuvre en promouvant des salaires incitatifs à ceux qui reviendraient au pays.
En juillet 2008, l’écrivain sud-africain André Brink s’en prend à la mise en oeuvre de la politique de discrimination positive constatant que l’application de celle-ci a « atteint des extrêmes ridicules qui ont conduit à l’exil bon nombre des personnes les plus qualifiées et les plus habiles du pays, tandis que le gouvernement et ses officines remplacent avec constance la compétence réelle par la médiocrité et l’infériorité .
En août 2008, des membres de la nouvelle direction de l’ANC, mise en place par Jacob Zuma, reconnaissaient, auprès des entrepreneurs et des représentants de la minorité blanche, les errements pratiqués dans le domaine de la discrimination positive et promettaient d’infléchir la politique du prochain gouvernement qui succéderait à celui de Thabo Mbek. Ainsi, Mathews Phosa, trésorier général de l’ANC, reconnaissait le « déficit de compétences dans des secteurs comme la gestion financière, les technologies de l’information, la gestion du système judiciaire et des questions sécuritaires » causé par la pratique de la discrimination positive. Il indiquait par ailleurs que le « personnel Blanc qualifié serait bien accueilli par la prochaine administration » en 2009
A l’époque de la Commission Vérité et Réconciliation cette histoire met en lumières ceux qui luttèrent contre l’apartheid de l’intérieur. SIPHO MAKHAYA travaille à la Bibliothèque Centrale de Port Elisabeth. Il en est le directeur adjoint et espère, après 43 ans de bons et loyaux services, d’humiliations et de souffrances endurées pendant l’apartheid (dont le meurtre de son fils), pouvoir enfin en prendre la direction alors que la politique de la nouvelle Afrique du Sud vise à la promotion des Noirs. Sipho vit seul avec sa fille, THANDO, qui suit les débats de la Commission Vérité et Réconciliation dans l’espoir de connaître enfin la vérité sur le meurtre de son frère. La nièce de Sipho, MANDISA, la fille du frère du frère, célèbre résistant en exil à Londres, annonce la mort de son père et sa venue avec le corps du héros pour des funérailles nationales.
Le film a reçu de nombreuses distinctions dans différents festivals, notamment :
Vous pouvez soutenir ce film en venant le voir dès mercredi 5 mai et en faisant circuler cette information.
Lien vers JOHN KANI sur Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/John_Kani
Mercredi 5 Mai sort dans 1 salle à Paris, à l’ESPACE SAINT MICHEL, 7 place Saint Michel 75005 PARIS
Sortie : mercredi 26 mai 2010 Durée : 01h20
Après le formidable succès de Mariage chez Les Bodin’s (2e film le plus rentable de l’année 2008 derrière Bienvenue chez les Ch’tis), la belle aventure des Bodin’s au cinéma continue…
En 2008, Mariage chez Les Bodin’s, la comédie d’Eric Le Roch avec Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet, avait démarré sa carrière dans la région Centre avec moins de 15 copies pour sortir progressivement dans l’ensemble des régions françaises, atteignant le chiffre impressionnant de 120 000 entrées.
Une sortie différente, unique en son genre pour cet hymne aux valeurs simples qui mettait en lumière le quotidien des gens ordinaires et nous confirmait que les petits films aussi pouvaient avoir de grandes vies ! Portés par le même enthousiasme et la même envie de rendre les gens heureux, le trio s’est donc reformé pour « accoucher » d’un nouvel opus de la vie de la Famille Bodin’s : « Amélie au pays des Bodin’s »
Une « suite » toujours soucieuse de ne pas trahir l’univers et l’humanité de ces personnages créés sur scène il y a plus de 15 ans et qui, après plus de 3000 représentations, sont devenus de véritables phénomènes nationaux. A nouveau tourné entièrement dans la région Centre, le film, à la manière d’un conte, nous fait partager, à travers le regard « horrifié » de la petite Amélie, premier enfant des jeunes mariés, le quotidien « champêtre » et les mésaventures de sa famille.
Amélie aurait bien voulu naître à Paris, dans un quartier chic. Sa maman aurait été belle comme une princesse et son papa aurait eu un beau costume et une belle cravate, comme un président de la république. Ils auraient habité dans une belle maison, grande comme un château, avec des lumières partout et de beaux rideaux rouges, mais bon… On ne lui a pas demandé son avis… Elle s’appelle Amélie Bodin, elle est née dans les champs, au milieu des abeilles et sa vie à elle, ça va pas être un conte de fées !… Mésaventures qui finalement lui feront aimer cette famille atypique et si touchante…
Avec :
Et la participation amicale de :
Quelles étaient vos attentes pour ce deuxième film ?
JCF : Ce deuxième film, nous l’espérions tous, vu le succès inattendu du premier. Nous souhaitions retravailler dans le même état d’esprit, avec la même envie et la même spontanéité. C’est réussi. C’est une nouvelle grande page de l’histoire des bodin’s qui s’écrit avec ce nouveau film. Nous avons réussi à fédérer autour de ce nouveau projet, plein de gens, comédiens, techniciens… qui ont joué le jeu de cette nouvelle aventure. Le tournage a été court, intense, joyeux et très prolifique.
VD : Nous souhaitions, avec ce deuxième film, agrandir encore et toujours notre famille…C’est une promesse que nous avions faite à un certain nombre d’amis comédiens que nous apprécions depuis longtemps; les embarquer avec nous dans une aventure artistique…Nous avons tenu cette promesse et c’est une grande fierté. Qu’ils soient ici remerciés, de nous avoir fait confiance, de nous avoir suivi et d’avoir mis, ainsi, leur expérience, leur talent et leur justesse au service de ce film. Chaque comédien y est à sa place, c’est pour nous un casting de rêve, chaque interprétation est d’un très haut niveau. De plus, une telle diversité de jeu nous a encore permis d’élargir la palette de nos personnages. C’est comme au tennis, on joue d’autant mieux, qu’en face on a du répondant !
Qu’est-ce qui a été le plus important pour vous dans cette suite ?
JCF : Qu’est-ce que ça peut te foutre ! Ah, on peut rigoler ! A vrai dire le plus important était certainement de trouver un concept et un nouveau sujet qui vaille le coup de faire un film. L’important aussi, même si on se laisse la liberté et le luxe de faire vivre aux Bodin’s des aventures différentes au théâtre et au cinéma, c’est de rester cohérent avec les spectacles et le film précédent, de façon à ce que nos spectateurs continuent de s’identifier à cette famille Bodin, de suivre la saga « bodinesque » et qu’ils aient envie de connaître la suite des aventures. Il fallait innover sans brusquer les habitudes de nos spectateurs et en continuant à les surprendre toujours.
VD : A chaque nouvelle aventure, notre priorité reste l’aventure humaine…Tant qu’on réussira à préserver ça, on sera à l’aise dans nos baskets et on pourra continuer à avancer et à créer avec notre âme et pas seulement avec nos portemonnaie. Est-ce que vous avez plus de pression que pour le premier film ?
JCF : Oui et non. Personnellement je n’aime pas travailler dans la pression et le stress, par contre dans l’urgence et la contrainte oui, ça oblige à être encore plus créatif et inventif. La seule pression, qui ressemble plus à de l’excitation et à de la curiosité, c’est de voir comment le film sera accueilli par le public.
VD : Non, plus de pression. Avec l’âge, on prend de la bouteille mais aussi de la brioche, j’ai donc arrêté la bière ! Oui, bien sûr que la pression existe…Oui, dans le sens où on a toujours le souci de faire mieux et non, parce qu’ayant déjà fait un film, on savait que c’était possible. Sur le premier film, au début, on avait souvent l’impression que le monde du cinéma était un monde fermé et inaccessible. Si tu n’avais pas été là, Eric, pour nous prouver le contraire, on aurait pas forcement osé franchir le pas. Maintenant, c’est très agréable de penser que tout est possible…Tout est permis, il ne faut, d’emblée, rien s’interdire…Il faut être culotté, quitte à y laisser son froc ! Quel est votre plat préféré ?
JCF : Le flan
VD : Un bon jambon beurre cornichon, sorti du sac arrosé d’un coup d’rouge avec un ami à la pêche à la truite…J’ai toujours pensé que c’est pas c’qu’on mange qui compte, mais surtout avec qui on le mange ! Que retirez-vous de cette deuxième aventure ?
JCF : Une complicité qui s’est accrue entre tous les protagonistes et puis la fierté d’avoir réussi ce nouveau pari. Je dis « réussi » car qu’elle que soit l’issue du film, nous sommes heureux du résultat.
VD : On l’a fait…avec tout notre coeur et on en est fier ! « On n’accomplit jamais de grandes choses, seulement de petites avec un grand Amour » (Mère Térésa)…
Quelles étaient vos peurs avant et pendant le tournage ?
JCF : Pas de peur particulière si ce n’est celle de tenir le planning de tournage infernal. Mais peut-être que, finalement, avec davantage de moyens et de temps, on se serait un peu ennuyé, qui sait ?
VD : Ce n’est pas avant ni pendant qu’on a peur, c’est après…C’est le public, le juge ultime et définitif…Au théâtre, on améliore et on bonifie le spectacle à chaque représentation, avec l’aide du public, ou tout du moins de ses réactions. En revanche, au cinéma, quand c’est dans la boite, y’a plus rien à faire, si ce n’est faire mieux la prochaine fois !
Quelles différences avez-vous ressenti entre le premier tournage et celui-ci ?
JCF : De par le concept même du film, ce tournage fut plus « abouti », plus riche en rencontres et en expérience. Et encore une fois, c’est sympa de se dire qu’avec un peu d’énergie et beaucoup de travail, tout est réalisable.
VD : On avait déjà travaillé ensemble, de ce fait, on a gagné beaucoup de temps. C’est très agréable et ça facilite la vie de se faire confiance sincèrement et de savoir qu’on est sur la même longueur d’onde.
Comment résumeriez-vous cette deuxième collaboration ?
JCF : L’immense satisfaction du devoir accompli et de l’esprit « bodin » respecté.
VD : La sensation qu’on en est qu’au début, toujours, et que ça fait du bien quand une belle aventure se termine, de penser que le meilleur reste à venir et que, finalement, ce que l’on vient de faire ne sert qu’à agrandir la famille et à mieux préparer la suite.
Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? JCF : Ca dépend des jours.
VD : Est-ce bien nécessaire, pour s’envoyer en l’air, faut savoir lâcher le manche.
Amélie au pays des Bodins – Bande annonce envoyé par culturemediatic. – Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Sortie le 5 mai 2010.
Elle est rousse. Elle est écossaise. Elle aime le rugby et la cornemuse. Elle vit à Londres, mais se considère en exil. Elle a un fichu caractère et une sacrée descente au whisky. Elle s’appelle Imogène McCarthery… du clan des McLeod ! En ce beau jour de mai 1962, Imogène, secrétaire à l’Amirauté, vient une nouvelle fois d’humilier son supérieur hiérarchique. C’est l’esclandre de trop. Dans le bureau de Sir Woolish, le grand patron, Imogène s’attend à être congédiée… Contre toute attente, elle se voit confier une mission secrète : convoyer les plans d’un nouvel avion de guerre jusqu’à un contact en Ecosse, à Callander… son village natal !
Quelle coïncidence !… Quel signe du destin !… Imogène agent secret… Voilà de quoi en remontrer à ces satanés Anglais et faire la fierté de son défunt père. En montant dans le train qui la ramène au pays, Imogène ignore ce qui l’attend : une machination qui la dépasse, trois agents bolchéviques sans pitié, mais surtout, Samuel Tyler, son grand amour de jeunesse brisé par un terrible secret.
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