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	<title>ArtéMédia &#187; Nouveaux Films</title>
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		<title>Les Nouveaux Chiens de Garde, un film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 11:32:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17042" title="chiens-de-garde" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/chiens-de-garde.jpg" alt="" width="370" height="466" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1932, <strong>Paul Nizan</strong> publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, <strong>Les Nouveaux chiens de garde</strong> dressent l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Entretien entre Gilles Balbastre et Yannick Kergoat</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Serge Halimi a publié Les Nouveaux chiens de garde en 1997, au sortir des grèves de décembre 1995. Le poids des « prescripteurs d’opinions » a-t-il évolué depuis ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yannick Kergoat :</strong> Pas suffisamment pour qu’on renonce à se battre sur ces questions. Ce qui a changé depuis 1995, c’est la crise de la presse, qui se traduit notamment par des réductions d’effectifs dans de nombreux journaux. Ce qui n’enlève rien à la nécessité de la critique, au contraire. Régulièrement, il faut réarmer le fusil et tirer un nouveau coup de semonce.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre la première publication des Nouveaux chiens de garde, l’édition complétée de 2005 et le film qui sort aujourd’hui, un vaste travail critique a été mené par des associations comme Acrimed ou des journaux comme Le Plan B. Cette filiation du combat politique sur la question des médias ne s’est jamais interrompue. D’autant que le phénomène médiatique est profondément lié à la politique en général et aux modèles de société dans lesquels on baigne. On ne changera les médias qu’en changeant la société, mais, pour changer la société, il faut aussi se libérer de l’emprise des médias.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gilles Balbastre :</strong> Parmi les journalistes et experts que nous avons ciblés il y a quinze ans, certains ont disparu, remplacés aussitôt par leurs équivalents plus jeunes, mais la plupart sévissent toujours. Les Giesbert, Durand, Ockrent, Attali ou Joffrin sont toujours là. Surtout, l’espace qu’ils occupent s’est élargi avec l’apparition des nouvelles chaînes de la TNT.</p>
<p style="text-align: justify;">Les crises &#8211; celle de 2008 et celle qui enfle aujourd’hui &#8211; n’ont pas abrégé leur mandat à vie. Les éditorialistes et les experts qui prônaient la dérégulation et martelaient la nécessité de la « réforme » ont contribué à entraîner le système dans le mur. Or, non seulement ils n’ont pas été éliminés pour faute grave, mais ils sont encore plus présents. Ils ont eu davantage encore de temps d’antenne pour commenter les crises d’un système dont ils ont tant fait la promotion.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>La construction du film suit d’assez près le livre de Serge Halimi, mais avec son rythme propre. Comment êtes-vous passé du texte à l’image sans vous noyer dans la masse des archives ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> Un film est très différent d’un livre. D’abord, on a fait le choix d’un film de combat, qui ne prétend pas chercher la nuance en toute chose. On ne ment pas au public, on ne lui dit pas qu’en 1 heure 44 le film va brosser tous les aspects de la question des médias. On a fait un film pour réveiller les consciences, pour fournir au spectateur une arme dont il pourra se saisir pour aller lui-même au combat, dans toutes les luttes qui l’occupent, car, à notre sens, la question des médias intéresse toutes les composantes des luttes sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">La fabrication de ce film nous a pris beaucoup de temps, il a fallu deux ans et demi de travail entre l’écriture de la première version du scénario et le résultat final. Le montage à lui seul a nécessité neuf mois de travail.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Le film est aussi le résultat d’un travail collectif, celui d’une mouvance née du conflit social de 1995 et irriguée par les travaux de Pierre Bourdieu et de Serge Halimi. En quinze ans, ce groupe informel &#8211; que l’on retrouve dans PLPL, Le Plan B, Acrimed, Le Monde Diplomatique, Fakir… &#8211; a réuni une banque de données extraordinairement vaste. Sans ce méticuleux travail d’archivage, notre film n’aurait pas été possible. Le montage des « débats » télévisés sur LCI entre Luc Ferry et Jacques Julliard, par exemple, nous a été fourni par deux professeurs de français et d’histoire-géo, qui ont scrupuleusement enregistré et démonté chaque séance de bavardages des deux « intellectuels ».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Comment trier dans une masse d’archives aussi imposante ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> C’était l’une des difficultés majeures du film : soit on en conservait très peu, et l’on nous accusait de manipuler un fonds restreint d’images, soit on en mettait beaucoup, au risque d’ennuyer le spectateur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">YK :</span></strong> C’est la question du « registre de la preuve ». Dans l’écrit, on peut multiplier à l’infini les exemples, les citations, les notes de bas de pages, les annexes. Dans un film, en revanche, la démonstration doit s’accommoder d’une certaine économie pour ne pas alourdir le récit. Il faut trouver une forme qui permette à la fois de convaincre et d’amuser. Pour reprendre l’exemple de Julliard - Ferry, on disposait au départ de douze « débats » différents. De cette masse indigeste ne reste finalement qu’une séquence de 80 secondes, qui fonctionne autant comme un gag que comme une pièce à conviction.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>« Les journalistes, les politiques, les industriels font partie de la même famille », affirme le journaliste Michel Naudy dans le film. De votre côté, vous faites jouer à plein vos propres réseaux. Pour lutter contre un bloc, vous en constituez un autre…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">gB : La grande différence, c’est que nous sommes une famille intellectuelle alors qu’ils sont une famille de classes, d’intérêts de classes, de protection d’un groupe social au détriment d’une majorité d’autres. Et les moyens qu’ils possèdent sont sans commune mesure avec les nôtres : c’est le pot de terre contre un missile atomique&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> La critique des médias s’inscrit dans un courant de pensée qui n’est pas non plus homogène, on ne pense pas tous de la même manière, on ne fait pas tous les mêmes propositions ni les mêmes diagnostics. C’est quelque chose de vivant, d’animé. Les spectateurs sensibilisés à la question des médias forment le public naturel de notre film, il fallait donc éviter de leur répéter toutes les choses qu’ils savaient déjà ou ne savaient que trop. Mais, parallèlement, il fallait aussi reprendre et élargir un certain nombre de questions-clés. Cet équilibre-là est toujours difficile à trouver.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Mais comment le « pot de terre » a-t-il pu parvenir à ses fins ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Ce film est la rencontre du « pot de terre » avec un producteur, Jacques Kirsner, révolté par l’état de délabrement de la presse actuelle. « Je considère que les médias sont un danger pour la démocratie » nous a-t-il dit quand il nous a reçus la première fois. Et c’est lui qui a soutenu ce film, aussi bien financièrement, qu’idéologiquement et moralement. Et sans l’aide de personne. Ni des télévisions &#8211; bien évidemment -, ni des commissions sélectives de soutien au cinéma. Tous ont détourné « pudiquement et courageusement » les yeux de ce projet. C’est cette rencontre qui a permis « au pot de terre » de lancer une roquette.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Votre film va sans doute provoquer quelques irritations parmi les confrères. Quels sont les reproches que vos contempteurs fourbissent le plus fréquemment ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> La réaction qui revient le plus souvent, de la part des membres de la profession, c’est l’accusation de simplisme : « D’accord, mais c’est plus compliqué que ça. » C’est la réponse classique dès lors qu’un problème est saisi par d’autres mains que celles qui en revendiquent le monopole. Effectivement, nous affirmons des choses simples, parce que le constat est simple à poser. Pour prendre un exemple tiré du film : le rôle de Christine Ockrent. On va nous dire : « C’est plus compliqué que ça, ce n’est pas parce qu’elle a été nommée directrice générale de France 24 au moment où son mari était ministre des Affaires étrangères qu’elle va nécessairement relayer la propagande du pouvoir. Et puis, vous ne tenez aucun compte de l’indépendance des journalistes qui travaillent pour elle… » Or, pour nous, la question est simple : est-ce que, dans une démocratie telle qu’on la souhaite, on admet que l’épouse d’un ministre en exercice soit nommée par le Président de la République à la tête de l’audiovisuel extérieur français ? Oui ou non ? Est-ce une bonne chose que les journalistes censés éclairer le jugement des citoyens fassent des ménages pour des entreprises privées ? Est-il normal qu’un petit cercle d’experts qui se cooptent et partagent les mêmes points de vue accaparent l’espace médiatique ? Faut-il s’accommoder du pouvoir des annonceurs ? Ce sont là des questions simples, auxquelles on doit répondre par oui ou par non.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>On vous reprochera certainement d’avoir fait un film partisan…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> Bien sûr. On n’avance pas masqué… Mais nous pensons que la critique des médias concerne tout le monde, et notament que la question du pluralisme devrait intéresser toutes les composantes de la vie politique pour peu qu’elle soit démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Pas de nuances, mais des faits et donc des noms. L’attaque ad hominem est elle un mal nécessaire ? Comment la justifiez-vous ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> On ne peut pas comprendre le système médiatique sans identifier nommément les individus qui l’incarnent. Et, dans la mesure où il y a une certaine catégorie d’individus dont la position de pouvoir se confond avec leur personne, on les attaque pour ce qu’ils sont, et en leur nom propre. Dans le film, on ne tape pas sur les journalistes de base, les soutiers de l’information, même s’ils portent leur part de responsabilité. On s’intéresse à ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne se gênent pas, eux, pour attaquer les catégories sociales exclues de l’espace médiatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> L’éditorial du Plan B n°6 répond à votre question : « Comment lutter sans identifier l’adversaire ? »</p>
<p style="text-align: justify;">« Pourfendre les « marchés » sans nommer les architectes des marchés dématérialise la lutte sociale. C’est oublier que les mécanismes analysés par les économistes sont aussi actionnés par des individus au profit de groupes sociaux particuliers, qu’ils sont appliqués par des courroies de transmission politiques, relayés par la presse qui ment. Une critique qui ne cible personne épargne tout le monde. Il faut nommer l’ennemi ! »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>On peut, tel Michel Field, passer en quarante ans du trotskisme à l’UMP. Visiblement, vous tolérez très mal ce genre de parcours. Pourquoi ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> On peut changer d’idées, mais, quand on est journaliste, on n’est pas non plus obligé de devenir le porteur d’eau de Lagardère, du club du Siècle ou des patrons du CAC 40. Quand Michel Field fait des ménages pour Géant Casino, il n’exprime pas une opinion, mais un conflit d’intérêt. Pour nous, cela relève de la faute professionnelle. Est-ce la place d’un journaliste, en pleine campagne référendaire sur le Traité constitutionnel européen, d’animer un meeting de l’UMP en faveur du « oui », et de surcroît d’y faire applaudir son employeur, Arnaud Lagardère, patron d’Europe 1 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail d’un journaliste, c’est d’informer le public, non de dîner avec les maîtres du monde. Ou alors, on fait de la communication, pas du journalisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Lors de la sortie du livre de Serge Halimi, le quotidien britannique The Guardian s’étonnait du degré de connivence entre journalistes et responsables politiques français. S’agit-il d’un mal typiquement hexagonal ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> On est compétent pour analyser le contexte français, pas pour établir des comparaisons avec le reste du monde. Cela étant, l’affaire Murdoch est venue rappeler récemment que les pays anglo-saxons, malgré une presse a priori plus solide que la nôtre, ne sont pas à l’abri des connivences et des conflits d’intérêts. Les nouveaux chiens de garde n’ont pas de frontières.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Aux Etats-Unis, les journalistes entretiennent certes des rapports moins connivents avec la sphère politique, mais ça ne les empêche pas d’avoir une grande proximité avec des idées politiques orientées.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son livre Les Nouveaux chiens de garde, Serge Halimi rappelle que la majorité des journalistes américains vivaient jusque dans les années 1960 dans les mêmes quartiers que la classe ouvrière. Aujourd’hui, alors que des milliers d’entre eux gagnent plus de 100 000 dollars par an, leur vie quotidienne, écrit-il, « les rend beaucoup plus sensibles aux problèmes des privilégiés qu’au sort des travailleurs payés au salaire minimum ». La même analyse vaut aussi pour la France.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Internet peut-il changer la donne ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> On n’a pas suffisamment de recul pour pouvoir en juger, mais la neutralité du net est loin d’être assurée. Qui peut prédire que le réseau ne passera pas sous la coupe des groupes dominants ? On entend souvent dire : les médias sont corrompus, laissons tomber et replions nous sur l’Internet. Ce serait notre unique planche de salut. Je pense que c’est une erreur. Quel est le site d’infos le plus consulté sur le web ? Celui de TF1. Mediapart n’arrive qu’en 26 ou 27ème position… La hiérarchie des médias traditionnels se retrouve sur Internet. Par ailleurs, la télévision reste encore pour une large majorité de Français la principale source d’informations. Il n’est donc pas question de renoncer à l’exigence d’une télévision pluraliste et indépendante. Oui, il faut créer des médias alternatifs, c’est évident, mais pas au prix d’une désertion du terrain des médias dominants</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> La presse écrite aussi continue de jouer un rôle important. Le Parisien, par exemple, est excessivement lu par les journalistes qui fabriquent l’info radiotélé. Internet a certes élargi l’offre, mais sans profiter réellement aux classes sociales défavorisées, pour lesquelles la télévision et la presse quotidienne régionale (PQR) restent les principaux moyens d’information.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>N’y a-t-il pas un paradoxe à constituer un dossier de presse pour un film tel que le vôtre ? Les journalistes auxquels il s’adresse sont, pour certains, salariés des organes que vous attaquez…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YK :</strong> Il n’y a aucune raison de ne pas fournir des éléments de réflexion aux journalistes qui font correctement leur boulot. Heureusement, il y en a encore. Les Nouveaux chiens de garde n’est pas un film contre la profession de journaliste, mais contre une certaine forme d’organisation sociale et économique des médias et un certain type de journalisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>gB :</strong> Ce dossier de presse n’est d’ailleurs  pas destiné qu’aux seuls journalistes. Il a  aussi pour fonction de donner quelques  munitions supplémentaires à tous ceux  qui refusent de se laisser garder par les  chiens de garde.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;">France &#8211; 2011 &#8211; Couleur &#8211; 104 minutes</span></li>
<li><strong><span style="color: #800000;">SORTIE EN SALLES LE 11 JANVIER 2012</span></strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisation : Gilles Balbastre, Yannick Kergoat</li>
<li>Scénario : Serge Halimi, Pierre Rimbert, Renaud Lambert, Gilles Balbastre, Yannick Kergoat</li>
<li>Production : Jacques Kirsner, Anne-Marie Marsaguet,</li>
<li>Image : Laurent Fénart, Alberto Marquardt, Guillaume Deffontaines</li>
<li>Son : Laurent Malan, Philippe Fabbri, Romain Degueltz, Olivier Walczak, Julien Cloquet</li>
<li>Direction artistique : Joris Clerté (Petite Ceinture)</li>
<li>Musique : Fred Pallem</li>
<li>Infographie : Arnaud Lamborion</li>
<li>Documentaliste : Valérie Massignon</li>
<li>Montage : Yannick Kergoat, Marie-Pierre Camus</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ils apparaissent dans le film :</strong></p>
<ul>
<li>Arlette Chabot</li>
<li>Laurence Ferrari</li>
<li>David Pujadas</li>
<li>Alain Duhamel</li>
<li>Jean-Pierre Pernaut</li>
<li>Christine Okrent</li>
<li>Franz-Omivier Giesbert</li>
<li>Laurent Joffrin</li>
<li>Alain Minc</li>
<li>Bernard-Henri Lévy</li>
<li>Michel Field</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Où peut-on voir &laquo;&nbsp;Les Nouveaux chiens de garde&nbsp;&raquo; dans quelles salles ?</strong></span></p>
<p><strong>A Paris et sa banlieue ?</strong></p>
<p>- Espace St Michel<br />
- Le Balzac<br />
- Le Bastille<br />
- Les 7 Parnassiens<br />
- Le Méliès &#8211; Montreuil<br />
- Les 3 Cinés &#8211; Robespierre &#8211; Vitry/Seine<br />
- Les Lumières &#8211; Nanterre<br />
- L&#8217;Arcel &#8211; Corbeil Essones</p>
<p><strong>Et en province?</strong></p>
<p>- Utopia &#8211; Bordeaux<br />
- Studio &#8211; Brest<br />
- Opéra &#8211; Reims<br />
- Métropole &#8211; Lille<br />
- CNP Bellecour &#8211; Lyon<br />
- Forum &#8211; Chambery<br />
- Plazza Victor Hugo &#8211; Besançon<br />
- Katorza &#8211; Nantes<br />
- Royal &#8211; Biarritz<br />
- Diagonal &#8211; Montpellier<br />
- Star &#8211; Strasbourg</p>
<h4 style="text-align: justify;">La Bande Annonce :</h4>
<div><object id="main" width="480" height="270" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="src" value="http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayer.swf?f=http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayercfg.php?fid=646ef5a30154e9f6deb" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="main" width="480" height="270" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayer.swf?f=http://www.artemediamotion.com/modules/vPlayer/vPlayercfg.php?fid=646ef5a30154e9f6deb" quality="high" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Rencontre avec Frédéric Beigbeder le samedi 21 janvier 2012</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/01/13/rencontre-avec-frederic-beigbeder-le-samedi-21-janvier-2012/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 12:04:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Beigbeder]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Proust]]></category>
		<category><![CDATA[JoeyStarr]]></category>
		<category><![CDATA[La Fnac]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Bourgoin]]></category>
		<category><![CDATA[L’Amour dure trois ans]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-16960" title="amour 3 jours" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/amour-3-jours.jpg" alt="" width="370" height="496" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">A l’occasion de la sortie au cinéma du film « <strong>L’Amour dure trois ans</strong> » (mercredi 18 janvier 2012), <strong>la Fnac</strong> accueille <strong>Frédéric Beigbeder</strong> pour une rencontre exceptionnelle. <span style="color: #800000;"><strong>Samedi 21 janvier 2012, à 16h</strong></span>, les fans pourront poser toutes leurs questions et découvrir les secrets de tournage.</p>
<p><strong>L’AMOUR DURE TROIS ANS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d’Anne. Il est sûr à présent que l’amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer ; mais sa rencontre avec Alice va ébranler toutes ses certitudes.</p>
<ul>
<li>Réalisé par <strong>Frédéric Beigbeder</strong></li>
<li>Avec <strong>Gaspard Proust, Louise Bourgoin, JoeyStarr,…</strong></li>
<li>Sortie en salles : <strong>mercredi 18 janvier 2012</strong></li>
</ul>
<div>
<ul>
<li><strong>Cet événement est gratuit et ouvert au public, dans la limite des places disponibles.</strong></li>
<li><strong>Fnac Forum – 1/7 rue Pierre Lescot – Forum des Halles – 75001 Paris</strong></li>
</ul>
</div>
<h4>La Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/bnA5Y2Gsn2o" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
<p><strong>ENTRETIEN AVEC FREDERIC BEIGBEDER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Pourquoi avoir choisi d’adapter un de vos romans pour votre premier long métrage ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour me rassurer. Je me suis dit que si je prenais une histoire personnelle, un roman autobiographique, je pouvais le trahir autant que je voulais ! Et puis cela me permettait d’inscrire mon premier film dans un genre (la comédie romantique). Pour un premier film, il faut d’abord vaincre la peur du ridicule. Tarantino a choisi le polar dans Reservoir Dogs. D’autres préfèrent le fantastique ou la science-fiction. Moi j’ai choisi la « rom-com » qui offre un canevas pratique pour ne pas être obligé de réinventer la narration depuis les frères Lumière. Comme dans toutes les comédies que j’aime, cela commence avec un personnage qui est revenu de tout. Et c’est quand il ne croit plus en l’amour qu’il rencontre une femme qui lui redonne goût à la vie. Après la rencontre, le programme est toujours le même : la dispute, la séparation, puis les retrouvailles. Et ça laisse toute liberté pour s’amuser à l’intérieur de ce cadre.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Mais, de tous vos livres, pourquoi avoir choisi L’amour dure trois ans qui n’était pas le plus facilement adaptable ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est vrai qu’il ne s’y passe pas grand-chose. Je l’ai écrit dans une période de mélancolie et de pessimisme, après mon divorce. Sur la couverture, il y a écrit roman, mais au fond c’est un journal intime, avec des petits aphorismes définitifs. Après l’adaptation de 99 francs par Jan Kounen, qui jouait sur le côté cynique provocateur et trash, l’idée était de montrer un autre aspect de mon travail. Une veine plus calme, plus intime et plus sincère, qu’on retrouve dans Windows of the World, Un roman français et dans certaines parties de L’égoïste romantique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous a-t-il été facile de convaincre les producteurs ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée d’adapter ce roman ne vient pas de moi. Il y a cinq ans, un premier producteur a pris une option sur le livre et je n’étais pas impliqué dans le projet. Pour le scénario, j’avais recommandé Christophe Turpin, qui m’avait épaté avec le scénario de Jean-Philippe. Après, je vous épargne les péripéties, mais le producteur a quitté le projet. Michael Gentile et Alain Kruger ont repris les droits du film, m’ont dit que je devais non seulement l’écrire mais aussi le réaliser. Ils ont débarqué un jour chez moi avec un fauteuil de metteur en scène à mon nom ! Je leur ai répondu que non, que j’aimais trop le cinéma pour en faire, et que je ne me trouvais pas compétent. Mais l’idée a fait son chemin dans ma petite tête de mégalomane et il a fallu cinq ans pour qu’elle aboutisse. Après Christophe Turpin, Gilles Verdiani a brillamment planché sur le scénario, puis j’ai remis le tout à ma sauce, en introduisant la mise en abîme du livre L’amour dure trois ans. Je trouvais marrant que ce soit le livre qui provoque la dispute entre les amoureux et que cela devienne aussi un film sur l’écriture et le métier d’écrivain. Cela me permettait de faire le portrait d’un critique littéraire, de son éditrice machiavélique, de montrer le Prix de Flore, toutes ces choses qui font partie de ma vie et dont bizarrement je n’ai jamais parlé dans mes livres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous avez donc adapté votre livre en y glissant plus de choses de vous ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Adapter un roman dont on est l’auteur n’est pas si fréquent et j’ai plutôt vu cela comme une occasion de le réactualiser. J’ai choisi de ne pas être fidèle à mon livre mais plutôt de le corriger et de l’augmenter. Au passage, se posait la question : moi, est-ce que j’ai évolué depuis sa sortie il y a quinze ans ? Eh bien non, je n’ai jamais réussi à dépasser ce couperet fatidique des trois ans. Ou juste un peu. C’est une malédiction. Même si mon but ultime est de faire mentir ce titre, force est de constater que je lui ai toujours obéi… Et si le film donne l’occasion aux gens de s’engueuler sur la question, je serai content !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Comment avez-vous dirigé vos comédiens ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">On a fait beaucoup de répétitions et de lectures. Chez moi à Paris, à Guéthary où on est parti avec Louise (Bourgoin), Gaspard (Proust) et Yves (Cape, le chef opérateur). Avant le tournage, j’ai beaucoup travaillé avec tous les comédiens. J’ai souvent corrigé les dialogues avec eux. Comme je n’ai que des acteurs qui sont aussi auteurs, autant en profiter. Ce qui ne nous a pas empêché de réécrire encore et d’essayer de nouvelles choses au tournage, quand on s’apercevait sur le plateau que ce qu’on avait préparé ne marchait plus.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Dans la préparation, vous allez jusqu’à établir un storyboard ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, j’ai fait dessiner un storyboard, qui n’a servi à rien sinon à me rassurer. C’était la seule méthode que je connaissais depuis l’époque où j’écrivais des films publicitaires. En tout cas, quand j’ai commencé à penser au découpage de mon film, j’avais en tête cette expérience dans la publicité et je me suis retrouvé dans la même situation : sur un plateau, au milieu de cinquante personnes qui avaient la mission de mettre sur l’écran ce que j’avais dans la tête. Après, la grande différence avec la pub, c’est la liberté. Quand tu as vendu un spot pour des yaourts, il faut que ce soit exactement, plan par plan, ce qui se retrouve à l’écran. Là sur le plateau, je les ai laissé me surprendre. Plus il y avait « d’accidents », plus j’étais heureux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Et il y en a eu beaucoup de ces « accidents » ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">On n’engage pas JoeyStarr pour lui faire réciter son texte ! Je lui ai laissé une marge de manoeuvre et c’est là où il est le meilleur. Mais c’est pareil pour Gaspard et Louise que je laissais improviser à partir d’un canevas précis. On tournait à deux caméras pour ne rien perdre de leurs réactions. Ça, ça vient de la télévision, une autre partie de ma vie. Quand j’anime Le Cercle, il y a six caméras, le travail de la télé est de capter les talents, les aspérités, les moments de rire ou de vérité. Et quand quelqu’un dit une blague et qu’un autre se marre, c’est important d’avoir les deux : la vanne et la réaction. Là j’ai fait pareil. Le plus souvent possible, ils avaient leurs dialogues et je leur disais que s’ils voulaient, ils pouvaient s’en s’éloigner. Ainsi, lors de la rencontre à Guéthary et dans la scène de l’hôtel Amour, il y a des moments d’improvisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous avez tourné en numérique ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, avec le fameux appareil photo Canon 5D pour le générique de début et certaines scènes de nuit et le reste avec la Alexa, une petite caméra qui fait des prodiges. C’est en discutant avec Maïwenn et Gaspar Noé que j’ai découvert à quel point il était préférable de tourner en numérique, même avec deux ou trois caméras. Je critique le livre numérique mais pas l’image numérique ! Une telle légèreté, imaginez, ça aurait été le rêve pour un cinéaste comme John Cassavetes, qui avait tant de mal à trouver des financements. Luxe suprême, dès le soir du tournage, il me suffisait de brancher une clé USB sur mon ordinateur pour visionner les rushes dans mon lit. Mais bien sûr, la technique n’est pas tout. J’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une équipe de talents jamais effrayée par la perspective des heures supplémentaires. Et je sais tout ce que je dois à Emilie Cherpitel, ma première assistante qui, avait été auparavant celle de Wes Anderson et de Sofia Coppola, entre autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Pourquoi avoir voulu travailler avec Yves Cape, le directeur de la photographie de Bruno Dumont ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que je trouvais très belle sa lumière et aussi, parce que habitué chez Dumont à travailler avec des acteurs non-professionnels, il sait comment capter l’imprévu. Il était donc prêt à prendre des risques et recevoir tout ce que mes comédiens pouvaient proposer en marge du scénario. Je ne me suis pas trompé, il a été formidablement patient et inventif. Un mois avant le tournage, il a eu la gentillesse de se libérer pour venir préparer avec moi. Ce qui nous a fait gagner un temps fou sur le plateau et m’a enlevé une angoisse. Il fallait voir à quelle vitesse il s’activait avec son équipe de belges sur le plateau. Lui, ça l’amusait de faire autre chose que ce qu’il faisait d’habitude. Moi je lui ai parlé de Blake Edwards et de Haute fidélité de Stephen Frears&#8230; On comparait nos références. Ça lui a plu aussi de se retrouver avec un travail plus écrit et d’être dans la comédie. Et que ce soit élégant l’excitait plutôt. C’est ce que je lui ai dit en le contactant : je ne vois pas pourquoi les comédies françaises ne doivent pas être glamour. J’aime beaucoup La Party, Diamants sur canapé ou encore la sérieMad Men. Et j’ai une nostalgie de ce cinéma-là qui a existé aussi en France. Je pense à Faisons un rêve de Sacha Guitry, par exemple : la scène d’ouverture se passe dans un appartement bourgeois, les mots d’esprit s’enchaînent, Arletty porte une robe du soir, Michel Simon un smoking&#8230; Cette tradition du cinéma chic m’a toujours fait fantasmer.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>On a l’impression que vous avez fait en sorte que l’émotion vienne sans cesse contrebalancer le rire et que, inversement, un gag désamorce toujours les situations les plus romantiques.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Parler d’amour sans tomber ni dans la guimauve, ni dans le cynisme misogyne ou la potacherie vulgaire, c’est un équilibre compliqué ! Il faut que ça parle de cul bien sûr et il faut qu’on se marre, mais il faut aussi que ça reste beau et que l’image ne détruise pas le mystère et le rêve.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>C’est pour cela que vous multipliez les idées visuelles : les petits lapins, les multiples Louise ou les vignettes sur le générique de fin ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et encore, j’en ai coupé beaucoup malheureusement, qui se retrouveront dans les bonus du DVD&#8230; Par exemple, une scène avec des filles qui devenaient jolies sous l’effet de l’alcool, par morphing et avec tout ce que permet aujourd’hui la technique, il n’y a pas de limites. Aussi, dès que je pouvais trouver des gimmicks qui utilisaient l’image, ça aurait été absurde de s’en priver. Par exemple, je tenais beaucoup à ce qu’il y ait une scène de strip-tease romantique dans mon film. Je trouvais poétique l’idée qu’un homme qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, veuille l’oublier dans un club de strip-tease et qu’alors, comme par magie, toutes les danseuses, serveuses et hôtesses ont le visage et le corps de celle qui est partie. Pour Louise, ça n’a pas été facile à tourner ; elle a même dû apprendre le « pole dance » pour l’occasion ! Mais la scène a été possible aussi grâce aux effets spéciaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Vous vous offrez ainsi ce qui serait impossible dans la vraie vie ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui. Le cinéma autorise toutes les libertés, c’est comme un jouet extraordinaire qu’on m’aurait offert. C’est comme si l’on m’avait proposé d’écrire un roman en japonais ! Certains auteurs que j’admire ont changé de langue. Nabokov était russe et il a écrit en américain. Kundera a quitté la Tchécoslovaquie pour écrire en français. Moi je n’ai jamais écrit dans une langue étrangère, mais là j’ai pu expérimenter un nouveau langage aux possibilités illimitées ! Tourner un film n’est ni plus facile ni plus difficile que d’écrire un livre, c’est différent. Je me suis senti comme un vampire qui suce le talent de ses collaborateurs ! Ce n’est pas désagréable… J’aime le terme anglais «director», en place de cinéaste. Directeur d’une petite bande de dingues géniaux qui visent à raconter une histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Et cette histoire, vous l’avez beaucoup réécrite au montage ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Grâce au numérique, on pouvait essayer plein de choses au montage et tout changer en quelques secondes. Stan Collet, le monteur du film avait sans cesse des propositions et était toujours prêt à tenter de nouveaux assemblages. Mais on ne peut pas dire que mon film a été réécrit au montage. J’ai simplement suivi le conseil de Maurice Pialat, qui expliquait que « pour faire un bon film, il faut couper ce qui est mauvais ». De même qu’au tournage, on peut s’apercevoir que ce qu’on a écrit ne passe pas à l’écran et qu’il faut avoir l’humilité de changer, il faut admettre quand on a collé toutes les séquences, que certaines ne tiennent plus la route. Il y a ainsi des scènes entières que j’aimais beaucoup &#8211; et je n’étais pas le seul – qui ont disparu. C’est très triste, mais il faut l’accepter.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Avec le recul, comment percevez-vous cette expérience de ce premier film ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’était effrayant et excitant à la fois. On m’a donné les clés du pouvoir une fois dans ma vie, et comme je ne sais pas s’il y aura une deuxième fois, j’ai tout mis : mon amour pour le 7ème Art, ce que j’avais vu dans les différents milieux que j’ai traversés, le maximum de sincérité et d’émotion ; j’ai voulu en profiter jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>C’est donc par passion pour Michel Legrand que vous avez décidé d’en faire le fil rouge de votre récit ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">De Michel Legrand, il n’y a pas un mot dans le roman, mais j’ai toujours été très groupie. Quand Marc Marronnier raconte qu’il pleure chaque fois qu’il revoit Peau d’Ane, c’est autobiographique. Faire intervenir Michel Legrand avec sa musique a été une des premières idées du scénario. Je l’avais rencontré il y a trois ou quatre ans, pour lui en parler et il m’avait alors répondu « pourquoi pas ? ». Il avait aimé le livre, alors j’ai persévéré… Au fil des réécritures, l’idée s’est développée. Je trouvais assez beau que sa musique soit là lors de la rencontre, qu’on évoque sa figure tout le temps, avant qu’il apparaisse en chair et en os à la fin, même si ça bien sûr, c’est une surprise qu’il ne faudra pas révéler au public ! En fait, je crois que dans la vie on tombe souvent amoureux grâce à des chansons et notamment grâce à celles de Michel Legrand.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>L’utilisation de la musique de Michel Legrand, comme le gag du gant en plastique, fonctionne sur la parité. On a deux fois l’extrait de L’Affaire Thomas Crown, deux fois l’enregistrement des Parapluies de Cherbourg avec Nana Mouskouri. C’était concerté ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’idée de jouer avec le souvenir. Le spectateur voit quelque chose à un moment du film, l’histoire continue et il passe à autre chose et si on lui remontre la même chose, ça agit sur sa mémoire. À la manière des réminiscences proustiennes, mais on trouve cette technique aussi chez Woody Allen. Je trouve charmant qu’une scène t’amuse une fois et t’émeuve la seconde fois. Comme l’épisode des homards dans Annie Hall, un de mes films préférés.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Chez vous, le même événement revient, mais avec un autre personnage. Est-ce pour suggérer l’idée de l’âme soeur, que ces deuxlà étaient prédestinés à s’aimer ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas. Dans ma tête, Alice a lu son livre et donc le gag du gant en plastique peut venir de là. De même, le duo de Michel Legrand avec Nana Mouskouri, il a pu lui en parler lors du week-end qu’ils ont passé ensemble à Guéthary. Mais si on pense qu’ils sont âmes soeurs comme chez Platon, ça me va très bien. Ce scénario a été beaucoup réécrit et, au fil des versions, il y a eu beaucoup d’idées qui sont venues s’additionner les unes aux autres. C’est l’avantage d’avoir galéré !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>C’est l’intérêt d’avoir attendu que ce projet arrive à maturité plutôt que le réaliser, sur votre nom, dans la foulée de 99 francs ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant toutes ces années, j’ai laissé tomber plusieurs fois. Et puis j’y revenais. Les producteurs Michael Gentile et Alain Kruger m’y incitaient. Alain est la personne qui, durant tout ce temps, n’a jamais cessé d’y croire. Quant à Michael Gentile, qui est plus expérimenté (c&#8217;est son 8ème film), il a aussi été d&#8217;un soutien indéfectible. Quand je n&#8217;y croyais plus, il m&#8217;a carrément réservé une chambre pendant quinze jours au Château Marmont à Los Angeles pour finir de peaufiner le script dans la Mecque du cinéma ! Avec des producteurs aussi dingos, impossible de renoncer ! Moi j’avais des moments de découragement, ou de flemme. Entre-temps, j’ai tout de même écrit Un roman français et Premier bilan après l’Apocalypse. On dit que la littérature est un art majeur et éternel, alors que le cinéma serait provisoire et récent. Mais le cinéma est un art qui prend plus de temps et d’énergie que la littérature. D’ailleurs, je déconseille aux gens paresseux de se lancer dans la réalisation d’un film. Moi qui adore glander, j’ai découvert qu’écrire des livres, c’est les vacances… enfin, c’est une autre forme d’angoisse. Un film te prend à plein temps pendant un an. Mais c’est aussi un moyen de sortir de sa solitude.</p>
<div><a href="http://www.fnac.com/Rencontre-avec-Frederic-Beigbeder-pour-son-film-L-Amour-dure-trois-ans/cp13935/w-4" target="_blank">http://www.fnac.com/Rencontre-avec-Frederic-Beigbeder-pour-son-film-L-Amour-dure-trois-ans/cp13935/w-4</a></div>
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		<title>Richard Anconina, José Garcia, Vincent Elbaz, Gilbert Melki et Bruno Solo en tournée à la Fnac</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 10:37:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Solo]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Melki]]></category>
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		<category><![CDATA[La Fnac]]></category>
		<category><![CDATA[La Vérité si Je Mens ! 3]]></category>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-16755" title="la verite" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/la-verite.jpg" alt="" width="370" height="501" /></p>
<p style="text-align: justify;">A l’occasion de la sortie en salle du film <strong>LA VERITE SI JE MENS ! 3</strong> (mercredi 10 février 2012), la Fnac accueille les acteurs du film pour une rencontre exceptionnelle : <strong>Richard Anconina, José Garcia, Vincent Elbaz, Gilbert Melki et Bruno Solo.</strong></p>
<p>Les fans de la comédie pourront poser toutes leurs questions et découvrir les secrets de tournage d’un des films les plus attendus en ce début d’année.</p>
<ul>
<li>Fnac Toulouse : Mardi 10 janvier à 18h45 / 16 Allée Franklin Roosevelt – 31000 Toulouse</li>
<li>Fnac Nantes : Jeudi 12 janvier à 17h30 / Place du Commerce – 44032 Nantes</li>
<li>Fnac Lille : Lundi 16 janvier à 17h30 / 20 rue Saint Nicolas – 59041 Lille</li>
<li>Fnac Strasbourg : Mardi 17 janvier à 18h /22 Place Kléber – 67080 Strasbourg</li>
<li>Fnac Montpellier : Jeudi 19 janvier à 18h45 / Le Polygone, rue des Pertuisanes – 34000 Montpellier</li>
<li>Fnac Lyon Bellecour : Vendredi 20 janvier à 18h / 85, rue de la République – 69292 Lyon</li>
</ul>
<p><em>Ces événements sont gratuits et ouverts au public, dans la limite des places disponibles.</em></p>
<p><strong>LA VERITE SI JE MENS !</strong> <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers. Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques… La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires. Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès. Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe.</p>
<ul>
<li>Réalisé par Thomas Gilou</li>
<li>Avec Richard Anconina, José Garcia, Vincent Elbaz, Gilbert Melki, Bruno Solo…</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong> RENCONTRE AVEC Thomas Gilou</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À quel moment l’idée de ce troisième film est-elle née ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’énorme succès des deux précédents films a évidemment donné aux producteurs, aux scénaristes et à moi-même l’envie de continuer l’aventure. Comment ne pas vouloir poursuivre cette histoire d’amitié et cette relation privilégiée avec tous les comédiens ? L’accueil du public et la relation que les spectateurs entretiennent vis-à-vis de cette équipe sont le premier et le plus puissant des encouragements. Encore fallait-il que nous puissions réunir tout le monde autour d’une histoire qui ne serait pas uniquement un film de plus. Conscients du privilège dont nous bénéficions, nous ne voulions pas rater ce rendez-vous. C’est pourquoi nous avons pris le temps, en nous posant toutes les questions. Au public, nous devions proposer de retrouver ces personnages qu’il aime, tout en allant plus loin et sans perdre le fond de réalisme qui, par-delà la comédie et les situations, fait que chacun se reconnaît et retrouve un peu du monde dans lequel il vit.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la jovialité ensoleillée du 2, nous sommes arrivés à ce nouveau film qui possède quelque chose d’un peu plus âpre, un élément qui correspond très bien à l’époque et lui fait écho. Même si on est dans une comédie, même si les personnages font rire, l’histoire se déroule sur la toile de fond que tout le monde vit en ce moment.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que ce soit au niveau des individus ou du groupe, il se passe énormément de choses dans ce nouvel opus…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est effectivement encore plus dense et je souhaite laisser au public le plaisir de découvrir tout ce qui arrive à cette bande d’amis, individuellement ou en groupe. Les personnages ont mûri, ils vivent des choses qui parleront aux spectateurs sans perdre ce qui les rend tous si particuliers. Finalement, ils nous accompagnent depuis 1997… Ils ont pris une place à part dans l’imaginaire collectif et ce n’est plus une simple suite d’aventures qui se dessine, mais la vie. À travers les parcours de chacun, ses qualités, ses défauts et cette joyeuse énergie qui les réunit, cette histoire-là nous a entraînés jusqu’en Chine…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fait rarissime dans le cinéma, vous collaborez avec vos comédiens depuis quinze ans. Comment vivez-vous cela ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup ont connu leur premier grand succès avec le premier film. Pour la plupart, je les ai vus débuter. Il en résulte un attachement qui dépasse ce qui se produit d’habitude sur un film. La durée de l’aventure et l’adhésion du public ont encore amplifié ce sentiment rare. Tous ont éprouvé un plaisir énorme à se retrouver sur ce projet et le tournage était un bonheur quotidien. Cette entente sincère était absolument nécessaire à l’énergie du film. Elle transparaît dans l’histoire et on ne peut pas tricher avec ça. C’est une vraie bande de potes conscients de la chance qu’ils ont de travailler ensemble et décidés à la partager avec le public. On le sent. Avoir une telle entente dans un casting aussi fort, retrouver Richard, José, Bruno, Vincent, Gilbert, mais aussi Amira Casar, Aure Atika, Elisa Tovati ou Enrico Macias était fantastique. Bien qu’ayant peu de scènes sur le papier, les femmes sont très présentes et apportent énormément à l’histoire. Amira est une magnifique actrice qui sait bien prendre en main ses scènes, auxquelles elle donne une intensité concrète. Aure est une merveilleuse comédienne, toujours aussi lumineuse, aussi solaire. Elle a une personnalité très agréable en tant qu’actrice et une vraie densité. Elisa Tovati, qui a depuis révélé d’autres talents, est aussi parfaitement à sa place.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces comédiens existent avec la force et l’humanité que leur parcours leur confère, mais ils sont ici comme on les voit rarement ailleurs. Quand je pense aux scènes d’Enrico, à ses mimiques et son côté enfantin, ils ont vraiment déclenché des fous rires chez moi. Tous apportent énormément à leurs personnages. Certains rejoignent aussi l’équipe, comme Léa Drucker, remarquable, avec qui j’avais déjà travaillé sur RAÏ en 1994. Elle est devenue une actrice extraordinaire. Cyril Hanouna fait ses premiers pas au cinéma, il est excellent. C’est un acteur né. Aucun ne faisait cavalier seul, le jeu était collectif et chacun pouvait compter sur l’appui des autres. Ce partage est l’un des grands atouts du film et résume l’esprit de LA VÉRITÉ SI JE MENS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel regard portez-vous sur le parcours de chacun de vos interprètes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Richard Anconina était l’un des seuls à avoir déjà une immense carrière avant le premier film. Il a travaillé avec les plus grands, des réalisateurs essentiels, de Corneau à Doillon et Pialat qui – bien que peu de films français aient trouvé grâce à ses yeux – était un fan de LA VÉRITÉ SI JE MENS. Le film lui avait permis d’exprimer d’autres aspects de son talent, la comédie – qu’il ne pratiquait pas – et un rôle où les valeurs de couple et d’humanité étaient très présentes. Trois films plus tard, il est plus que jamais cette figure de meneur, ce centre de gravité du groupe qui tempère, résout et aide à avancer.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on parle du parcours accompli par les comédiens, celui de José Garcia est un des plus spectaculaires. Il s’est imposé comme une des personnalités les plus marquantes de notre univers artistique. C’est un grand acteur qui suit son destin. Bruno Solo a débuté au cinéma avec LA VÉRITÉ SI JE MENS et il s’affirme toujours plus depuis, à la fois par ses rôles, que ce soit au cinéma, à la télé ou au théâtre, mais aussi par ses choix toujours exigeants.</p>
<p style="text-align: justify;">Vincent Elbaz était de la première aventure mais n’avait pas souhaité participer à la seconde. J’étais très content de travailler avec Gad Elmaleh qui poursuit magnifiquement sa voie aussi bien sur scène qu’à l’écran. Vincent était heureux de retrouver sa place dans la bande. J’ai été impressionné de voir à quel point il a progressé dans la maîtrise de son jeu. C’est un instinctif qui a réussi à canaliser son énergie, ce qui lui donne une formidable force de jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilbert Melki possède une palette de jeu incroyable. Il apporte énormément à ses rôles, et à Patrick en particulier. Ce film-là en est encore une belle démonstration. Ces films sont des rendez-vous particuliers qui permettent à chacun de faire le point, de me surprendre grâce à tout ce qu’ils ont pu apprendre depuis le précédent. Même si je dois quelquefois les recentrer, ils ont évolué avec les personnages, qu’ils connaissent parfois mieux que moi.</p>
<p style="text-align: justify;">Être le chef d’orchestre de solistes brillants qui jouent ensemble est un plaisir qui peut être fatigant parce que leur énergie se combine dans quelque chose de très fort ! Il faut parfois les contenir parce que ça rigole et que ça chambre beaucoup ! Mais cela sert complètement le film. Je suis toujours très client. Être au combo, les diriger, les voir fonctionner dans cette bonne humeur est un vrai plaisir pour moi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La connaissance que vous avez d’eux vous permet-elle d’aller plus loin dans ce que vous leur demandez ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Notre connaissance mutuelle simplifie le travail, et permet effectivement d’aller plus loin et plus vite, de valoriser tout le potentiel que ces comédiens ont enrichi depuis quinze ans et qu’ils m’apportent sur le plateau. Le public a envie de voir ces acteurs-là dans ces personnages-là, et cette symbiose leur permet de tout donner. Acteurs et personnages sont tellement imbriqués que le public ne fait souvent plus la différence. Ainsi, en tournée, ils sont plus un groupe de rock qu’un groupe d’acteurs. Il y a une énorme connivence avec les spectateurs qui aiment leur simplicité, qui se reconnaissent en eux, pour qui ils sont des amis qu’ils retrouvent. C’est très émouvant à voir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vos comédiens vous ont-ils surpris ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario de Gérard et Michel est vraiment du sur mesure, écrit en fonction d’eux, mais je suis quand même surpris. Parfois, je me demande comment je vais appréhender les scènes, comment les acteurs vont pouvoir les interpréter parce que beaucoup de situations associent plusieurs niveaux de lecture avec des enjeux qui ne sont pas forcément les mêmes pour tous les protagonistes. Tout le monde ne doit pas jouer sur le même registre au même moment. Il ne faut pourtant perdre ni aucun des parcours, ni la dynamique générale. Chacun doit être juste à son niveau. Il y a souvent des situations où un acteur n’est pas le moteur de la scène. Pourtant, chacun d’eux aime bien être là sans avoir forcément du texte, et prend du plaisir, arrivant à faire exister son personnage en deux ou trois expressions, à le rendre drôle sans que l’on sente qu’à un moment un acteur a plus de texte que l’autre. Chacun vit à son rythme. C’est dans cet espace délicat qu’ils m’ont surpris. Leur présence, ce qu’ils donnent à la scène est toujours étonnant. Souvent, les acteurs veulent toujours plus de texte, alors qu’eux arrivent à exister sans forcément parler, en amenant des choses entre les images. Regardez-les attentivement et vous verrez de quoi je parle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Étiez-vous impatient de tourner certaines scènes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’étais surtout impatient de commencer le film ! Depuis LA VÉRITÉ 2, j’avais très envie de retrouver les acteurs. La difficulté était de pouvoir réunir tout le monde pour un tournage de quinze semaines dont deux à Shanghai, car chacun d’eux a aujourd’hui un parcours important et une place énorme dans le métier. Un film, c’est toujours un état de grâce – ou pas. Le scénario offrait beaucoup de moments savoureux et aucun ne pouvait être ni filmé, ni joué en dessous des autres sous peine d’affaiblir l’ensemble. Nous étions tous conscients de cette exigence et nous avons tous travaillé à faire de chaque scène un moment fugace saisi dans son émotion et son énergie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle est la première scène où tous les cinq ont été réunis ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Celle où ils se retrouvent tous au pied du camion après avoir aidé Patrick Abitbol à déménager ses objets de valeur. Nous étions au coeur de l’esprit du film. Il y avait beaucoup d’humour, une vraie complicité et des enjeux. Ces retrouvailles restent un grand souvenir. L’émotion était à la fois dans les personnages et dans les comédiens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment travaillez-vous avec vos comédiens ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous faisons de nombreuses lectures et répétitions. Nous trouvons ensemble des idées de dialogue, chacun nourrit son personnage et fait des suggestions qui permettent d’affiner et d’enrichir encore. C’est une étape très importante. Mais j’ai aussi la chance d’avoir des acteurs qui aiment improviser et mettre leur grain de sel. Même si ce scénario était très dense et que le film dure déjà plus que les comédies habituelles, j’encourage cette dynamique-là. Certains bons mots restent et peuvent même devenir cultes si le public les adopte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Votre mise en scène a évolué depuis le premier film. Comment la définiriez-vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le premier film, j’étais parti complètement à l’aveuglette. Il a été fait avec très peu de moyens, nous étions toujours sur la corde raide. Personne ne savait ce que ça allait donner. À la comédie s’ajoutait un aspect presque documentaire sur le monde du travail du Sentier qui était très mal connu. À travers le destin du personnage principal, il y avait de vraies problématiques, sur l’identité, sur les coups de la vie. Je crois que ce premier film possède une puissance, non par sa forme car je n’en avais pas les moyens, mais dans toutes ses problématiques. Le second film, plus festif, se situe dans la comédie pure et a bénéficié de meilleures conditions de production et de réalisation. Le 3 est un film encore différent, avec une autre texture et une dramaturgie plus dense. Chacun des films a sa propre identité, sa spécificité. Même si on les compare immanquablement les uns aux autres, je crois que c’est finalement impossible parce qu’ils n’ont pas disposé des mêmes moyens, que les comédiens évoluent et que chaque film bénéficie de l’élan et du lien construit, apporté par le précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour LA VÉRITÉ SI JE MENS 3, j’ai eu les moyens nécessaires, un temps de tournage suffisant, la possibilité de refaire des prises différentes. Nous voulions, à l’image du générique, installer le spectateur dans son fauteuil. J’ai voulu faire un vrai film, avec de l’image, de vrais points de vue de mise en scène. J’ai toujours eu un regard sur ce que je filmais, avec du recul, de la distance ou même de l’ironie, toujours au service de l’esprit du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous êtes donc allé tourner jusqu’en Chine…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous sommes effectivement retrouvés confrontés à un monde inconnu. C’était à la fois utile pour l’intrigue et très motivant pour nous tous. Là-bas, c’est un autre univers, à la fois pour les personnages et pour les comédiens. On y découvre d’autres codes. Il en résulte un choc des cultures haut en couleur assez réjouissant mais qui nous renvoie aussi à la réalité de notre époque. Nous avons tourné à Wenzhou, une ville industrielle située à une heure d’avion de Shanghai. La plupart des Chinois que l’on voit aujourd’hui à Aubervilliers et Belleville arrivent de là. La découverte de ces usines, de ce monde a été une expérience pour tout le monde. C’est impressionnant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un peu plus à chacun de vos films, votre mise en scène donne l’impression que l’on est au coeur de la troupe, que l’on y appartient. Comment travaillez-vous cela ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un travail que le spectateur ressent plus qu’il ne l’analyse. Il est vrai que le film n’est pas reçu de la même façon suivant le point de vue du réalisateur et l’endroit où il met le spectateur qui, malgré la diversité des situations, doit toujours être à la meilleure place. Quand on y parvient, c’est magique. Cela exige beaucoup de travail en amont, beaucoup de découpage – essentiel pour la comédie –, de réflexion quant à l’axe et l’intérêt de chaque scène et la façon d’en restituer l’émotion. C’est un film généreux, encore plus que les autres, qui dure deux heures et qui offre beaucoup d’émotions et de situations différentes au spectateur. Ce film ne devait comporter aucun temps mort. Obtenir cela demande un engagement de chacun et pas mal de travail.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’espérez-vous apporter au public ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Du rire et du plaisir ! J’espère que les spectateurs passeront un bon moment avec des potes à eux, emportés dans une histoire qui les surprendra et dont la dynamique et l’énergie sont communicatives. Je souhaite qu’à travers le rire, ils découvrent aussi des communautés et j’espère véhiculer certaines valeurs que je place au-dessus des autres comme l’amitié, la loyauté et l’authenticité. Je pense que le film transmet ces valeurs et que le public a besoin de cette humanité. C’est pour lui que nous avons travaillé.</p>
<h4 style="text-align: justify;">La Bande Annonce du Film :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/0AQZYQHf1VI" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
<h4>Production</h4>
<ul>
<li>Vertigo<br />
La vérite production<br />
Télégraphe<br />
Les films Manuel Munz</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Africa, Le sang et la beauté</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 09:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Africa- Le sang et la beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Lambert Wilson]]></category>
		<category><![CDATA[les Berbères nomades]]></category>
		<category><![CDATA[les Bochimans]]></category>
		<category><![CDATA[les Dogons]]></category>
		<category><![CDATA[les Hamers]]></category>
		<category><![CDATA[les Himbas]]></category>
		<category><![CDATA[les Pygmées]]></category>
		<category><![CDATA[les Surmas]]></category>
		<category><![CDATA[les Yorubas]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Yastreb]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-16513" title="africa" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/12/africa.jpg" alt="" width="370" height="556" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Synopsis</strong> : A la découverte des peuples autochtones africains, leurs traditions, leurs mœurs, leurs modes de vie. Ces héros ont pour noms : les Bochimans, les Pygmées, les Berbères nomades, les Surmas, les Hamers, les Himbas, les Yorubas, les Dogons… Tous vivent hors du temps et de l’occidentalisation. Tous préservent les coutumes de leurs ancêtres, croient en leurs propres dieux et protègent leur univers de la mondialisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce documentaire est une déclaration d’amour à l’Afrique, berceau de l’humanité, et aux cultures ancestrales qui risquent de disparaître dans les prochaines décennies.</p>
<ul>
<li>Date de sortie<span style="color: #800000;"><strong> 4 janvier 2012</strong></span> (<span>1h 27min</span>)</li>
<li>Réalisé par<strong> Serge Yastreb</strong></li>
<li>Raconté par<strong> Lambert Wilson</strong></li>
<li>Genre<span> Documentaire</span>, <span>Historique</span></li>
<li>Nationalité Français, russe</li>
</ul>
<h4>Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/33538316?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="475" height="300"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mission Impossible – Protocole Fantôme en avant-première exclusive le dimanche 11 décembre</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/12/08/mission-impossible-%e2%80%93-protocole-fantome-en-avant-premiere-exclusive-le-dimanche-11-decembre/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 10:29:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Brad Bird]]></category>
		<category><![CDATA[Ethan Hunt]]></category>
		<category><![CDATA[IMAX]]></category>
		<category><![CDATA[Mission Impossible – Protocole Fantôme]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Cruise]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_16273" class="wp-caption aligncenter" style="width: 480px"><img class="size-full wp-image-16273" title="imax" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/12/imax.jpg" alt="" width="470" height="260" /><p class="wp-caption-text">Brad Bird</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le dernier opus des aventures d’<strong>Ethan Hunt</strong> sera disponible en <strong>IMAX</strong>® dans environ 500 salles équipées partout dans le monde – une version par ailleurs projetée en avant-première dans ce format 3 à 5 jours avant la sortie officielle du film en fonction des pays. Aux Etats-Unis et au Canada, le film sortira sur près de 300 écrans IMAX® dès le 16 décembre, soit 5 jours avant sa sortie officielle sur le marché nord-américain. A travers le monde, ce sont environ 200 salles qui assureront la projection de Mission : Impossible – Protocole Fantôme en IMAX®, avec des séances programmées en avance dans plusieurs pays : 6 jours pour les Pays-Bas, 5 jours pour les Anglais, 3 jours pour les Français et les Polonais, 2 jours pour la Corée, l’Espagne et Taiwan. Plusieurs partout dans le monde auront la possibilité de le découvrir la veille de sa sortie dans son format IMAX.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant la sortie tant attendue de ce film, disponible <strong>en avant-première exclusive le dimanche 11 décembre dans les 5 salles équipées en France à Paris, Lyon, Rouen et Toulouse</strong>, <strong>Brad Bird</strong>, le réalisateur de Mission : Impossible – Protocole Fantôme, prend la parole sur la version IMAX et pourquoi ce format est le meilleur moyen pour faire l’expérience du film.</p>
<h4>Regarder :</h4>
<p><object id="flashObj" width="480" height="270" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="flashVars" value="@videoPlayer=1313122086001&amp;playerID=1311504259001&amp;playerKey=AQ~~,AAAAEkiekjk~,0qsj27lhZbyuax3QzKIuh10zWm2kZqIv&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" /><param name="base" value="http://admin.brightcove.com" /><param name="seamlesstabbing" value="false" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="swLiveConnect" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1" /><param name="flashvars" value="@videoPlayer=1313122086001&amp;playerID=1311504259001&amp;playerKey=AQ~~,AAAAEkiekjk~,0qsj27lhZbyuax3QzKIuh10zWm2kZqIv&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="swliveconnect" value="true" /><param name="pluginspage" value="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" /><embed id="flashObj" width="480" height="270" type="application/x-shockwave-flash" src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1" flashVars="@videoPlayer=1313122086001&amp;playerID=1311504259001&amp;playerKey=AQ~~,AAAAEkiekjk~,0qsj27lhZbyuax3QzKIuh10zWm2kZqIv&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" base="http://admin.brightcove.com" seamlesstabbing="false" allowFullScreen="true" swLiveConnect="true" allowScriptAccess="always" flashvars="@videoPlayer=1313122086001&amp;playerID=1311504259001&amp;playerKey=AQ~~,AAAAEkiekjk~,0qsj27lhZbyuax3QzKIuh10zWm2kZqIv&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" swliveconnect="true" pluginspage="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" /></object></p>
<h4>Mission Impossible – Protocole Fantôme</h4>
<p style="text-align: justify;">Après avoir été impliquée dans un complot terroriste mondial, l’agence Mission Impossible est contrainte de cesser ses activités. Le Protocole Fantôme est mis en place : Ethan Hunt et sa nouvelle équipe doivent opérer dans le secret pour blanchir le nom de leur organisation. Aucune aide, aucun contact, isolation totale. Mission : Impossible – Protocole Fantôme a été réalisé par Brad Bird, d’après un scénario de Josh Appelbam &amp; Andre Nemec et Christopher McQuarrie. Tom Cruise, producteur de la série de films Mission : Impossible, est rejoint pour cet opus par les producteurs J.J. Abrams et Bryan Burk. Le film va être cofinancé par Sky dance Productions. Jeffrey Chemov, David Ellison, Paul Schwake et Dana Goldberg sont les producteurs exécutifs.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">P</span><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">our vivre <strong> le 11 décembre, </strong>le suspense avec IMAX® pour Mission : Impossible – Protocole Fantôme :</span></strong></span></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR"><strong>Pathé Quai d&#8217;Ivry (Ivry-sur-Seine)</strong></span></p>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-pathe-quai-d-ivry/"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-pathe-quai-d-ivry/</span></a></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR"><strong>Gaumont Disney Village (Marne-la-Vallée)</strong></span></p>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-disney-village/"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-disney-village/</span></a></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR"><strong>Pathé Carré de Soie (Lyon)</strong></span></p>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-pathe-carre-de-soie/"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-pathe-carre-de-soie/</span></a></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR"><strong>Gaumont Labège (Toulouse)</strong></span></p>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-labege/"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-labege/</span></a></p>
<ul>
<li>
<p align="justify"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR"><strong>Gaumont Grand Quevilly (Rouen)</strong></span></p>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-grand-quevilly/"><span lang="fr-FR" xml:lang="fr-FR">http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-grand-quevilly/</span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Actuellement dans les salles : Tous au Larzac</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Nov 2011 13:09:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Rouaud]]></category>
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		<category><![CDATA[Sandrine Brauer]]></category>
		<category><![CDATA[Tous au Larzac]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-15968 aligncenter" title="larzac" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/11/larzac.jpg" alt="" width="370" height="493" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;histoire : </strong> Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José sont quelques uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat, affrontement du faible contre le fort, qui les a unis dans un combat sans merci pour sauver leurs terres. Un combat déterminé et joyeux, mais parfois aussi éprouvant et périlleux. Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment: jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France… Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire. Plus que jamais le Larzac est vivant !</p>
<p><strong>Avec :</strong></p>
<ul>
<li>Léon Maille</li>
<li>Pierre et Christiane Burguière</li>
<li>Marizette Tarlier</li>
<li>Michel Courtin</li>
<li>José Bové</li>
<li>Christian Roqueirol</li>
<li>Pierre Bonnefous</li>
<li>Michel Vincent</li>
</ul>
<p><strong> Technique  :</strong></p>
<ul>
<li>Pays : France</li>
<li>Production : ELZEVIR Films</li>
<li>Producteurs: Sandrine Brauer, Marie Masmonteil, Denis Carot</li>
<li>Année : 2011</li>
<li>Durée / Métrage : 118 minutes</li>
<li>Réalisateur et scénariste: Christian Rouaud</li>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Date de sortie 23 novembre 2011</strong></span></li>
</ul>
<h4>La Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/Ktq8o7QM74Y" frameborder="0" width="475" height="275"></iframe></p>
<p><strong>ANNONCE DU PROJET D’EXTENSION DU CAMP MILITAIRE. NAISSANCE D’UNE LUTTE NON-VIOLENTE.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est le 11 octobre 1970, à La Cavalerie, qu’est dévoilé le projet d’<strong>extension du camp militaire du Larzac</strong>, projet qui suscite des mouvements de protestation. Le 9 mai 1971, 1500 personnes marchent de Millau à La Cavalerie. Le 6 novembre, 6 000 personnes défilent dans les rues de Millau. En mars 1972, Lanza del Vasto observe un jeun de 15 jours, les paysans se joignent à lui, et s’engagent dans une longue lutte non-violente contre le projet d’extension. 103 sur 107 d’entre eux signent un serment en prenant solidairement l’engagement de ne pas quitter leurs terres et de n’accepter aucune transaction. Le 14 juillet suivant, 70 tracteurs et 2000 personnes défilent à Rodez.</p>
<p><img class="size-full wp-image-15969 aligncenter" title="Tous au Larzac" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/11/Tous-au-Larzac.jpg" alt="" width="470" height="264" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>The Lady, la vie de Aung San Suu Kyi au cinéma le 30 novembre</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 09:55:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-15672" title="the lady" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/11/the-lady.jpg" alt="" width="370" height="493" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>The Lady</strong> est une histoire d’amour hors du commun, celle d’un homme, <strong>Michael Aris</strong>, et surtout d’une femme d’exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple. Rien pourtant ne fera vaciller l’amour infini qui lie ces deux êtres, pas même la séparation, l’absence, l’isolement et l’inhumanité d’une junte politique toujours en place en Birmanie. The Lady est aussi l’histoire d’une femme devenue l’un des symboles contemporains de la lutte pour la démocratie.</p>
<ul>
<li>Date de sortie : <strong>30 novembre 2011</strong></li>
<li>Durée du film :  2h 07min</li>
<li>Réalisé par <strong>Luc Besson</strong></li>
<li>Avec : <strong>Michelle Yeoh, David Thewlis, Jonathan Raggett</strong></li>
<li>Genre : Drame</li>
<li>Distributeur : EuropaCorp Distribution</li>
</ul>
<h4>Bande Annonce :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/CNqeXWTVCfs" frameborder="0" width="470" height="270"></iframe></p>
<h4>La Bande originale du film par Eric Serra</h4>
<p><iframe name="fairplayer" src="http://official.fm/playlists/81706?fairplayer=large" frameborder="0" scrolling="no" width="220" height="380"></iframe></p>
<h4>Télécharger la bande originale :</h4>
<p><iframe style="width: 120px; height: 250px;" src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=laminiboutiqu-21&amp;o=8&amp;p=8&amp;l=as1&amp;asins=B0066I2WC4&amp;ref=tf_til&amp;fc1=000000&amp;IS2=1&amp;lt1=_blank&amp;m=amazon&amp;lc1=0000FF&amp;bc1=000000&amp;bg1=FFFFFF&amp;f=ifr" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="320" height="240"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Au Cinéma : Les sorties de la semaine</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/09/22/au-cinema-les-sorties-de-la-semaine-10/</link>
		<comments>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/09/22/au-cinema-les-sorties-de-la-semaine-10/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 08:56:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Bonello]]></category>
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		<category><![CDATA[La Nouvelle guerre des boutons]]></category>
		<category><![CDATA[Le cochon de Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Mais comment font les femmes ?]]></category>
		<category><![CDATA[Pierce Brosnan ‚ Greg Kinnear ‚]]></category>
		<category><![CDATA[Shark 3D]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvain Estibal]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td bgcolor="#ffed00" height="40">
<h3 style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-14058" title="sortiecinéma" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/09/sortiecin%C3%A9ma.jpg" alt="" width="180" height="85" /></h3>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="11"></td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="90">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/la-nouvelle-guerre-des-boutons-188340.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">La Nouvelle guerre des boutons</a></p>
<ul>
<li>Date de sortie : 21 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Aventure</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 40mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Film pour enfants à partir de 6 ans</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Christophe Barratier</li>
<li>Acteur (s) :  Laetitia Casta ‚ Gérard Jugnot</li>
</ul>
<div>
<p>Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre mondiale, dans un petit coin d&#8217;une campagne française se joue une guerre de gosses&#8230; Car, depuis toujours, les gamins des villages voisins de Longeverne et Velrans s&#8217;affrontent sans merci. Mais, cette fois, leur guerre va prendre une tournure inattendue : tous les petits prisonniers se voient délestés des boutons de leurs vêtements, en sorte qu&#8217;ils repartent presque dénudés, vaincus et humiliés. Ce conflit porte désormais un nom : la &laquo;&nbsp;guerre des boutons&nbsp;&raquo;. Et le village qui aura récolté le plus de boutons sera déclaré vainqueur&#8230; En marge de ce conflit, Violette, une jeune fille d&#8217;origine juive, fait battre le coeur de Lebrac, le chef des Longeverne. La véritable origine de Violette sera-t-elle dénoncée et découverte ?<br />
<strong>Projeté dans 627 salles</strong></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></p>
</div>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/mais-comment-font-les-femmes-189295.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Mais comment font les femmes ?</a></p>
<ul>
<li>Date de sortie : 21 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Comédie</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 30mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Douglas McGrath</li>
<li>Acteur (s) :  Pierce Brosnan ‚ Greg Kinnear ‚ Kelsey Grammer</li>
</ul>
<div>
<p>Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant.Professionnelle jusqu&#8217;au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l&#8217;éducation de ses enfants et sa vie de couple.Sa vie est une succession de mini-cataclysmes auxquels elle doit trouver des solutions : comment réussir une conférence-call en préparant le diner de ses enfants ? Comment arriver à se faire des soirées entre copines quand le petit dernier est malade ? Comment être sexy avec son mari après 12h au bureau ?Mais comment font les femmes ? Si c&#8217;était si simple, les hommes feraient pareil&#8230;<br />
<strong>Projeté dans 282 salles</strong></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="20"></td>
</tr>
<tr>
<td width="645" height="90">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td valign="top" width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/shark-3d-180152.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Shark 3D</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<div>
<ul>
<li>Date de sortie : 21 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Thriller</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 31mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Interdit aux moins de 12 ans</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  David R. Ellis</li>
<li>Acteur (s) :  Katharine McPhee ‚ Dustin Milligan ‚ Donal Logue</li>
</ul>
<div>
<p>Au soleil de l&#8217;été, Sara et ses amis sont bien décidés à passer un week-end de pur fun sur une petite île privée d&#8217;un immense lac salé de Louisiane. Pourtant, lorsque Malik, le jeune footballeur vedette, sort d&#8217;une séance de ski nautique inconscient avec un bras en moins, l&#8217;ambiance n&#8217;est plus à la fête.Convaincue qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un accident, la petite bande embarque sur un speedboat afin de conduire le blessé à l&#8217;hôpital de toute urgence, mais les jeunes gens vont vite s&#8217;apercevoir que le lac est infesté de requins ultra agressifs. Pour Sara et les siens, face à des prédateurs prêts à tout pour qu&#8217;aucune proie ne leur échappe, c&#8217;est le début du cauchemar. Assiégés, piégés, dévorés, terrifiés, très peu reverront la terre ferme&#8230;</p>
</div>
</div>
<p><strong>Projeté dans 205 salles</strong></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></p>
</div>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/le-cochon-de-gaza-187194.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Le cochon de Gaza</a></p>
<div>
<div>
<ul>
<li>Date de sortie : 21 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Comédie</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 39mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Sylvain Estibal</li>
<li>Acteur (s) :  Gassan Abbas ‚ Myriam Tekaïa ‚ Baya Belal</li>
</ul>
<div>
<p>Après une tempête, Jafaar, un pêcheur palestinien de Gaza, remonte par hasard dans ses filets un cochon tombé d&#8217;un cargo. Bien décidé a se débarrasser de cet animal impur, il décide toutefois d&#8217;essayer de le vendre afin d&#8217;améliorer son existence misérable. Le pauvre Jafaar se lance alors dans un commerce rocambolesque et bien peu recommandable&#8230; Dans cette tragi-comédie, l&#8217;ensemble du petit peuple de Gaza, coincé entre sa misère absolue au quotidien, les contraintes des militaires Israéliens et le diktat des barbus aux commandes, est représenté par ce pauvre pêcheur dont l&#8217;unique souci est de survivre au jour le jour et qui, pour cela, est prêt a tout. Jafaar, dans une permanente dérision de lui-même, même dans les moments tragiques, évolue dans cette histoire a l&#8217;humour mordant&#8230; et nous laissera espérer que si l&#8217;on peut s&#8217;entendre, malgré toutes les différences, à l&#8217;échelle individuelle, on peut s&#8217;entendre in fine, à l&#8217;échelle collective.</p>
</div>
</div>
<p><strong>Projeté dans 114 salles</strong></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="20"></td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="90">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/restless-171731.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Restless</a></p>
<ul>
<li>Date de sortie : 21 septembre 2011</li>
<li>Pays :  <strong>Film américain</strong></li>
<li>Genre : <strong>Drame</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 35mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Gus Van sant</li>
</ul>
<ul>
<li>Acteur (s) :  Schuyler Fisk ‚ Jane Adams ‚ Henry Hopper</li>
</ul>
<div>
<p>Bien qu&#8217;en phase terminale d&#8217;un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d&#8217;un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d&#8217;avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d&#8217;étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d&#8217;un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c&#8217;est le début d&#8217;une relation exceptionnelle. En apprenant la mort imminente d&#8217;Annabel, Enoch propose de l&#8217;aider à vivre ses derniers jours avec intensité, au point de défier le destin, les traditions et la mort elle-même.<br />
<strong>Projeté dans 105 salles</strong></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></p>
</div>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/l-apollonide-souvenirs-de-la-maison-close-191004.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">L&#8217;Apollonide &#8211; souvenirs de la maison close.</a></p>
<div>
<div>
<ul>
<li>Date de sortie : 21 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Drame</strong></li>
<li>Durée : <strong>2h 02mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Interdit aux moins de 12 ans</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Bertrand Bonello</li>
<li>Acteur (s) :  Jasmine Trinca ‚ Céline Sallette ‚ Hafsia Herzi</li>
</ul>
<div>
<p>À l&#8217;aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d&#8217;une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s&#8217;organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs&#8230; Du monde extérieur, on ne sait rien. La maison est close.</p>
</div>
</div>
<p><strong>Projeté dans 104 salles</strong></p>
<p><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
		<item>
		<title>Au Cinéma : Les sorties de la semaine</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/09/08/au-cinema-les-sorties-de-la-semaine-9/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 10:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td bgcolor="#ffed00" width="100%" height="40">
<h3><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Les sorties de la semaine</a></h3>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="11"></td>
</tr>
<tr>
<td height="90">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/sexe-entre-amis-184152.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Sexe entre amis</a></li>
<li>Date de sortie : 07 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Romance</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 49mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Will Gluck</li>
<li>Acteur (s) :  Mila Kunis ‚ Jenna Elfman ‚ Justin Timberlake</li>
</ul>
<p>Lorsque Jamie, chasseuse de têtes à New York, tente de recruter Dylan, un directeur artistique de Los Angeles, tous deux s&#8217;aperçoivent vite qu&#8217;ils sont sur la même longueur d&#8217;onde. Leur premier point commun est d&#8217;avoir totalement renoncé à l&#8217;amour, auquel ils ne croient plus, pour se consacrer uniquement au sexe.Dylan s&#8217;installe à New York, et tous deux commencent à sortir ensemble régulièrement, convaincus que l&#8217;amour est un mythe. Ils sont heureux de cette relation adulte, seulement basée sur le physique. En expérimentant le &laquo;&nbsp;sexe entre amis&nbsp;&raquo;, ces deux célibataires sans attaches pourront-ils éviter tous les pièges qui les guettent ? Ces adultes blasés des promesses trompeuses trop entendues dans les comédies romantiques vont être surpris par la tournure que leur relation risque de prendre&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 243 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/presume-coupable-177780.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Présumé coupable</a></li>
<li>Date de sortie : 07 septembre 2011</li>
<li>Pays :  <strong>Film français</strong></li>
<li>Genre : <strong>Drame</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 42mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Vincent Garenq</li>
<li>Acteur (s) :  Philippe Torreton ‚ Raphaël Ferret ‚ Lvovsky Noémie</li>
</ul>
<p>Le film raconte le calvaire d&#8217;Alain Marécaux &#8211; &laquo;&nbsp;l&#8217;huissier&nbsp;&raquo; de l&#8217;affaire d&#8217;Outreau &#8211; arrêté en 2001 ainsi que sa femme et 12 autres personnes pour d&#8217;horribles actes de pédophilies qu&#8217;ils n&#8217;ont jamais commis. C&#8217;est l&#8217;histoire de la descente en enfer d&#8217;un homme innocent face à un système judiciaire incroyablement injuste et inhumain, l&#8217;histoire de sa vie et de celle de ses proches broyée par une des plus importantes erreurs judiciaires de notre époque.</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 225 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="20"></td>
</tr>
<tr>
<td height="90">
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/habemus-papam-173469.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Habemus Papam</a></li>
<li>Date de sortie : 07 septembre 2011</li>
<li>Pays :  <strong>Film français</strong></li>
<li>Genre : <strong>Comédie dramatique</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 42mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
<li>Réalisateur (s) :  Nanni Moretti</li>
<li>Acteur (s) :  Michel Piccoli, Renato Scarpa ‚ Franco Graziosi ‚ Nanni Moretti</li>
</ul>
<blockquote><p>Après la mort du Pape, le Conclave se réunit afin d&#8217;élire son successeur. Plusieurs votes sont nécessaires avant que ne s&#8217;élève la fumée blanche. Enfin, un cardinal est élu ! Mais les fidèles massés sur la place Saint-Pierre attendent en vain l&#8217;apparition au balcon du nouveau souverain pontife. Ce dernier ne semble pas prêt à supporter le poids d&#8217;une telle responsabilité. Angoisse ? Dépression ? Peur de ne pas se sentir à la hauteur ? Le monde entier est bientôt en proie à l&#8217;inquiétude tandis qu&#8217;au Vatican, on cherche des solutions pour surmonter la crise&#8230;</p></blockquote>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 220 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/la-planque-185920.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">La Planque</a></li>
<li>Date de sortie : 07 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Comédie</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 29mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Akim Isker</li>
<li>Acteur (s) :  Gilles Bellomi ‚ Ahcen Titi ‚ Samira Lachhab</li>
</ul>
<p>Kiko, Gilles et Pera braquent une banque et s&#8217;enfuient avec 45 millions d&#8217;euros répartis dans trois sacs Vuitton. En sortant, ils découvrent avec stupéfaction que Titi, le chauffeur du gang, et sa Fiat Panda ont disparu. Kiko, la tête pensante du trio cagoulé, ne trouve pas de meilleur refuge qu&#8217;un commissariat pour échapper à la police !</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 138 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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</tr>
<tr>
<td width="300" height="20"></td>
</tr>
<tr>
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<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
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<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/l-ange-du-mal-184026.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">L&#8217;Ange du mal</a></li>
<li>Date de sortie : 07 septembre 2011</li>
<li>Genre : <strong>Biopic</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 51mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Interdit aux moins de 12 ans</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Acteur (s) :  Filippo Timi ‚ Valeria Solarino ‚ Moritz Bleibtreu</li>
</ul>
<p>Un premier crime à l&#8217;âge de 9 ans, une réputation d&#8217;envergure à 27 ans. Le gangster Renato Vallanzasca défraie la chronique en Italie. Son charme et son humour gagnent le coeur de la plupart des Italiens, malgré les violences commises par son gang. Arrêté à maintes reprises et aujourd&#8217;hui condamné à une quadruple perpétuité, celui qu&#8217;on surnomme &laquo;&nbsp;l&#8217;Ange du mal&nbsp;&raquo; s&#8217;est joué des institutions pénitentiaires et a créé sa propre légende.</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 102 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
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<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/le-monde-de-barney-169916.jpg" alt="" width="56" height="75" border="0" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Le Monde de Barney</a></li>
<li>Date de sortie : 07 septembre 2011</li>
<li>Pays :  <strong>Film américain</strong></li>
<li>Genre : <strong>Comédie dramatique</strong></li>
<li>Durée : <strong>2h 12mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li>Réalisateur (s) :  Richard J. Lewis</li>
<li>Acteur (s) :  Scott Speedman ‚ Paul Giamatti ‚ Minnie Driver</li>
</ul>
<p>Barney Panofsky, un homme apparemment ordinaire mène une existence extraordinaire. Sa première femme Clara, est une rousse incendiaire, infidèle et libre d&#8217;esprit&#8230; La seconde &laquo;&nbsp;madame P.&nbsp;&raquo; est une riche princesse juive préoccupée par son paraître. Miriam sa troisième épouse, deviendra la mère de ses deux enfants et l&#8217;amour de sa vie. Barney est soupçonné d&#8217;avoir assassiné Boogie, son ami qu&#8217;il admire. Sa disparition entraîne Barney dans le dédale de sa vie&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 50 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
		<item>
		<title>Au Cinéma : Les sorties de la semaine</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/08/24/au-cinema-les-sorties-de-la-semaine-8/</link>
		<comments>http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/08/24/au-cinema-les-sorties-de-la-semaine-8/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 16:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux Films]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Marivin ‚ Nicolas Bridet ‚ Patrick Chesnais]]></category>
		<category><![CDATA[Au Cinéma : Les sorties de la semaine]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Deneuve ‚ Ludivine Sagnier ‚ Milos Foman]]></category>
		<category><![CDATA[Cowboys & envahisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Craig ‚ Sam Rockwell ‚ Harrison Ford]]></category>
		<category><![CDATA[La Fille du regiment]]></category>
		<category><![CDATA[Les Bien-aimés]]></category>
		<category><![CDATA[Lorànt Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Niels Arestrup]]></category>
		<category><![CDATA[This Must Be the place]]></category>
		<category><![CDATA[Tu seras mon fils]]></category>
		<category><![CDATA[Un jour]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="300" height="40" bgcolor="#ffed00"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Les sorties de la semaine</a></td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="11"></td>
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<tr>
<td width="374" height="90">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/cowboys-envahisseurs-137425.jpg" border="0" alt="" width="56" height="75" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Cowboys &amp; envahisseurs</a></li>
</ul>
<ul>
<li>Date de sortie : 24 août 2011</li>
<li>Pays :  <strong>Film américain</strong></li>
<li>Genre : <strong>Science fiction</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 57mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li> Acteur (s) :  Daniel Craig ‚ Sam Rockwell ‚ Harrison Ford</li>
</ul>
<p>Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé   se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert.   Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui   enserre son poignet. Alors que la ville est sous l&#8217;emprise du terrible   colonel Dolarhyde, les habitants d&#8217;Absolution vont être confrontés à une   menace bien plus inquiétante, venue d&#8217;ailleurs&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 505 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
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<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/tu-seras-mon-fils-185157.jpg" border="0" alt="" width="56" height="75" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Tu seras mon fils</a></li>
</ul>
<ul>
<li>Date de sortie : 24 août 2011</li>
<li>Genre : <strong>Drame</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 42mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li> Réalisateur (s) :  Gilles Legrand</li>
<li> Acteur (s) :  Anne Marivin ‚ Nicolas Bridet ‚ Patrick Chesnais, Lorànt Deutsch, Niels Arestrup</li>
</ul>
<p>On ne choisit ni ses parents, ni ses enfants !Paul de Marseul,   propriétaire d&#8217;un prestigieux vignoble à Saint Emilion a un fils,   Martin, qui travaille avec lui sur le domaine familial. Mais Paul,   vigneron exigeant et passionné, ne supporte pas l&#8217;idée que son fils   puisse un jour lui succéder. Il rêve d&#8217;un fils plus talentueux, plus   charismatique&#8230; plus conforme à ses fantasmes de père ! L&#8217;arrivée de   Philippe, le fils de son régisseur va bouleverser la vie de la   propriété. Paul tombe en fascination devant ce fils idéal. Commence   alors une partie d&#8217;échec qui se jouera à quatre : deux pères, deux fils,   sous le regard impuissant des femmes qui les entourent. Et au moins   l&#8217;un d&#8217;entre eux n&#8217;a plus rien à perdre &#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 344 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="20"></td>
</tr>
<tr>
<td width="645" height="90">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/les-bien-aimes-187817.jpg" border="0" alt="" width="56" height="75" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Les Bien-aimés</a></li>
</ul>
<p>Date de sortie : 24 août 2011</p>
<p>Genre : <strong>Comédie dramatique</strong></p>
<p>Durée : <strong>2h 19mn</strong></p>
<p>Public visé : <strong>Tous publics</strong></p>
<p>Réalisateur (s) :  Christophe Honoré</p>
<p>Acteur (s) :  Catherine Deneuve ‚ Ludivine Sagnier ‚ Milos Foman</p>
<p>Du Paris des sixties au Londres des années 2000, Madeleine,   puis sa fille Véra vont et viennent autour des hommes qu&#8217;elles aiment.   Mais toutes les époques ne permettent pas de vivre l&#8217;amour avec   légèreté. Comment résister au temps qui passe et qui s&#8217;attaque  à nos   sentiments les plus profonds ?</p>
<li><strong>Projeté dans 265 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/un-jour-178903.jpg" border="0" alt="" width="56" height="75" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Un jour</a></li>
</ul>
<ul>
<li>Date de sortie : 24 août 2011</li>
<li>Genre : <strong>Comédie</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 48mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li> Réalisateur (s) :  Lone Scherfig</li>
<li> Acteur (s) :  Jim Sturgess ‚ Rafe Spall ‚ Anne Hathaway</li>
</ul>
<p>Emma et Dexter passent la nuit ensemble après leur soirée de   fin d&#8217;étude et décident&#8230;de rester amis. Lui est insouciant et frivole,   elle est bourrée de complexes. Pendant 20 ans, Dexter et Emma vont   s&#8217;adorer, se séparer, se détester, se manquer&#8230; finiront-ils par   comprendre qu&#8217;ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu&#8217;ils sont   ensemble ?</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 199 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="20"></td>
</tr>
<tr>
<td width="300" height="90">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/this-must-be-the-place-146622.jpg" border="0" alt="" width="56" height="75" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">This Must Be the place</a></li>
</ul>
<ul>
<li>Date de sortie : 24 août 2011</li>
<li>Genre : <strong>Romance</strong></li>
<li>Durée : <strong>1h 58mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li> Réalisateur (s) :  Paolo Sorrentino</li>
<li> Acteur (s) :  Kerry Condon ‚ Frances McDormand ‚ Judd Hirsch</li>
</ul>
<p>Cheyenne est une ancienne star du rock. A 50 ans, il a conservé   un look gothique, et vit de ses rentes à Dublin. La mort de son père,   avec lequel il avait coupé les ponts, le ramène à New York. Il décide de   poursuivre, à travers l&#8217;Amérique, la vengeance qui hantait son père.</p>
<li><strong>Projeté dans 157 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</td>
<td width="7" height="90"></td>
<td width="10"></td>
<td width="4" height="90"></td>
<td valign="top"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent"><img src="http://static-aws.pjms.fr/pagesjaunes/cinema/affiches/la-fille-du-regiment-135797.jpg" border="0" alt="" width="56" height="75" /></a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">La Fille du regiment</a></li>
<li>Date de sortie : 24 août 2011</li>
<li>Genre : <strong>Comédie musicale</strong></li>
<li>Durée : <strong>3h 30mn</strong></li>
<li>Public visé : <strong>Tous publics</strong></li>
</ul>
<ul>
<li> Réalisateur (s) :  Laurent Pelly</li>
<li> Acteur (s) :  Juan Diego Florez ‚ Natalie Dessay</li>
</ul>
<p>Sur le chemin qui les conduit en Autriche, la marquise de   Berkenfeld terrorisée, accompagnée de son valet, Hortensius, font une   pause dans leur voyage en raison d&#8217;une fusillade qui vient d&#8217;éclater &#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Projeté dans 48 salles</strong></li>
<li><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/ba-nouveaux-films/" target="_parent">Bande annonce</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
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