BD

Mana Neyestani : Une Métamorphose Iranienne

Mana Neyestani : Une Métamorphose Iranienne

Posté le 26 nov 2011 à 11:13

Le cauchemar de Mana Neyestani commence en 2006, le jour où il dessine une conversation entre un enfant et un cafard dans le supplément pour enfants d’un hebdomadaire iranien. Le problème étant que le cafard dessiné par Mana utilise un mot azéri; et les azéris, peuple d’origine turc vivant au nord de l’Iran, sont depuis longtemps opprimés par le régime central. Pour certains d’entre eux, le dessin de Mana est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et un excellent prétexte pour déclencher une émeute. Le régime de Téhéran a besoin d’un bouc émissaire, ce sera Mana. Lui et l’éditeur du magazine sont arrêtés et emmenés dans la prison 209, une section non-officielle de la prison d’Evin, sous l’administration de la VEVAK, le Ministère des renseignements et de la sécurité nationale. Alors que les deux hommes subissent des semaines d’isolement et d’interrogatoires, les azéris organisent plusieurs manifestations anti-gouvernementales sévèrement réprimées par les autorités qui feront tirer sur les manifestants, faisant de nombreuses victimes.

Après deux mois de détention, Mana obtient un droit de sortie temporaire. Il décide alors de s’enfuir avec sa femme. Après un long périple qui les fera passer par les Émirats arabes unis, La Turquie et la Chine, ils s’installeront en Malaisie en 2007 et rejoindront Paris en 2010.

Mana Neyestani

Né à Téhéran en 1973, Mana Neyestani a une formation d’architecte. En 1990, il commence sa carrière de dessinateur pour de nombreux magazines culturels, littéraires, économiques et politiques. Devenu illustrateur de presse à la faveur de la montée en puissance des journaux réformateurs iraniens en 1999, il publie son premier livre d’illustrations, Kaaboos (Cauchemar) en 2000. Le héros, M. Ka, est aussi le personnage principal de Ghost House (2001) et M. Ka’s Love Puzzle (2004). Considéré comme dessinateur politique, Neyestani est ensuite contraint à faire des illustrations pour enfants. C’est suite à la parution de l’une de ces illustrations, en 2006, qu’il sera emprisonné et finira par fuir son pays. Il vit actuellement à Paris, invité pour deux ans à la Cité Internationale des arts dans le cadre du programme international ICORN de soutien à la liberté d’expression.

Neyestani a remporté de nombreux prix iraniens et internationaux, dont le Prix du Courage 2010 du CRNI (Cartoonists Rights Network International) aux Etats-Unis.

  • En librairies le 16 février 2012
  • Traduction de Fanny Soubiran -17,5 x 24,5 cm, broché, 196 pages, n&b-ISBN : 978-2-916207-65-0 – Prix public : 20 €

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Saga, la Bd de Maxime Garbarini en live sur ArtéMédia

Saga, la Bd de Maxime Garbarini en live sur ArtéMédia

Posté le 15 juil 2011 à 11:00

ArtéMédia a décidé en partenariat avec Close Call Comics de vous faire vivre en live, l’aventure de la bande dessinée « Saga ».

Une saga est à la base une forme de récit islandais qui raconte la naissance, vie et mort d’un personnage, voire même de ses ascendants et descendants. Ainsi, SAGA, la première série de Close Call Comics, décrit le destin de plusieurs générations de personnages. Leur vie est perturbée par les effets secondaires d’une nouvelle et mystérieuse forme d’énergie. La particularité de SAGA est de suivre sur une période de l’histoire certains individus. Chaque période de l’histoire correspond à une saison. On assiste alors à plusieurs passages de relais, autant d’héritages transmis entre différents personnages d’une époque à l’autre. D’épisode en épisode, des liens se créent entre les personnages. Les “familles” et les équipes se rassemblent et se déchirent, l’intrigue et le suspense se développent et l’univers de SAGA s’enrichit de sa propre mythologie.

Tandis que Maxime Garbarini assure la direction artistique de Close Call Comics, d’autres artistes seront amenés à apporter leur vision de SAGA.

Format de la Série

Une page couleur aux formats comics classique 17 x 26cm. Traditionnellement, les comics paraissent mensuellement. En plus du scénario et des dialogues, chaque page implique à l’auteur le dessin, l’encrage, la colorisation, le lettrage ainsi que la traduction en anglais. Pour s’adapter au format online de Close Call Comics, tout en respectant des délais réalistes, il fallait adapter le rythme des parutions.

Inspiré des “Wednesday comics” de DC , la série proposée par Close Call Comics adopte donc un principe d’épisode à suivre à raison d’une page par semaine.

Retrouvez tous les épisodes précédents :

 

Et dorénavant toutes les semaines un nouvel épisode à retrouver  sur ArtéMédia !

Copyright :

  • Maxime Garbarini dessin, scénario, couleur
  • Olivier Robert : scénario
  • Nido :  couleur

 

Elysée République : Echelon Présidentiel, épisode 3

Elysée République : Echelon Présidentiel, épisode 3

Posté le 05 juil 2011 à 3:52

Elysée République, le pitch :

Cette série explore les ressorts du monde politique en s’appuyant sur les véritables mécanismes et dynamiques de pouvoir de la vie politique française. Une plongée contemporaine au coeur du pouvoir politique, de ses méthodes, de ses techniques, de ses usages et de ses réseaux, comme vous l’aurez rarement vue en bande dessinée. Les décors institutionnels, les rouages législatifs et exécutifs ont été rigoureusement restitués avec le plus grand réalisme. Le héros est une personnalité politique. Aussi humaniste que charismatique et frondeur, il est député du Morbihan, responsable d’une formation politique et candidat à la magistrature suprême. Le premier tome nous introduit en plein coeur des rapports de force politiques et des stratégies électorales. Un monde dans lequel le héros se trouvera confronté, accidentellement, à une énigme à double facettes dont les enjeux, abyssaux, alliant raison d’Etat, contrôle du pouvoir et ambitions personnelles, pourraient faire vaciller la Vème République.

Episode  1 : Immunité présidentielle

Soumis à la forte pression publique qu’a déclenché Constant Kérel, et menacé d’être traduit devant la Haute Cour, le Président de la République Edouard Montfaure cherche à faire diversion en entreprenant un voyage présidentiel aux Etats-Unis, prenant prétexte d’un séminaire international sur  l’environnement….

Episode 2 : Secret Présidentiel

Aujourd’hui, en France… alors que le Président de la République en exercice s’apprête à vivre une année d’affrontement politique difficile pour préserver son mandat, il apprend que son “secret” si bien gardé pourrait être dévoilé par un témoin inattendu. Constant Kérel, député du Morbihan, responsable de formation politique et opposant majeur dans la course à l’Elysée, est contacté par une inconnue qui souhaite lui faire des révélations capitales sur le Président, de quoi remettre en question l’ensemble de sa carrière. Il ne sait pas encore que cette rencontre le plongera au coeur d’arcanes insoupçonnées du Premier pouvoir et que cet indicible secret en cache en fait un autre, plus terrible et insondable encore…

Episode 3 : Echelon Présidentiel

Troisième épisode pour Elysées République, série de politique-fiction au plus près des réalités du pouvoir dans le monde politique français d’aujourd’hui. Toute ressemblance, etc…

En politique, les retournements de situations sont aussi rapides qu’imprévus, c’est un peu ce que vous démontrez avec ce nouvel opus…

RÉMY LE GALL : Toute carrière politique est soumise, un jour ou l’autre, à des revers électoraux ou à des défaillances de popularité. L’opinion est très versatile et l’échiquier politique est en perpétuel mouvement. Même si certains ténors perdurent, les alliances se font et se défont au gré de l’évolution des rapports de force. Dans la série, c’est un jeu qui se joue notamment entre Constant Kérel et le président du groupe parlementaire de son parti, et entre le président de la République, Edouard Montfaure et son Premier ministre, Jean-Michel Jerandet.

Désormais, l’on en sait aussi un peu plus sur le mystérieux groupe P416… On commence à mieux distinguer effectivement sa force de frappe réelle. Un échelon de plus est franchi…

Ainsi que sur le passé de Kérel ?

Oui, un passé qui réserve bien des surprises… Constant Kérel n’est pas aussi lisse qu’il n’y paraît de prime abord. Cela nuance la légitimité des coups d’éclat et des grandes exhortations éthiques en politique. Kérel livre un combat contre un dispositif législatif contraire aux principes démocratiques et contre un président de la République qui en abuse. La cause de Kérel est donc juste. Les moyens qu’il emploie ne le sont pas forcément. Cause et nature des moyens sont indissociables. Cette prise de conscience est nécessaire.

Cet épisode charnière répond à l’adage « oeil pour oeil, dent pour dent». Vous nous montrez une classe politique capable d’aller jusqu’au crime pour arriver à ses fins. Rassurez-nous, tout ceci n’est que fiction ?

Je ne pourrais pas vous dire si la réalité dépasse la fiction ou si elle l’égale. Les enjeux sont importants. L’engagement intellectuel, psychologique, affectif en politique est d’une grande intensité. Beaucoup de choses peuvent arriver quand il y a un investissement, une implication totale pour une action, une cause, une ambition. Mais l’intrigue sert davantage les principes qu’elle révèle : les héros ne sont pas toujours ceux que l’on croit et beaucoup de questions peuvent se poser sur l’utilité des « Saint-Just » en politique.

Vous n’hésitez pas non plus à « balancer », en particulier sur les journalistes…

Moins sur les journalistes que sur ceux qui financent ou encadrent les supports de presse soumis à une contrainte budgétaire de plus en plus forte. Les grands médias résistent plutôt bien globalement aux pressions politiques extérieures. Le vrai danger, c’est l’autocensure ou les changements de caps éditoriaux pour raisons économiques.

Côté mise en scène et découpage, vous semblez très méticuleux, soignant particulièrement tous les détails…

Il s’agit d’une fiction réaliste, la première du genre vraiment centrée sur les arcanes de la vie politique française. Tout est fondé sur la réalité – décors, rouages, législation –, sauf les personnages, à la différence des bandes dessinées de caricature politique. Les détails ont donc leur importance pour mieux servir l’action et surtout le propos politique.

Quel est l’avenir de Kérel ? Incertain. Comme celui de tout candidat à l’élection

Résumé de l’épisode 3 :

Soumis à la forte pression publique qu’a déclenché Constant Kérel, et menacé d’être traduit devant la Haute Cour, le Président de la République Edouard Montfaure cherche à faire diversion en entreprenant un voyage présidentiel aux Etats-Unis, prenant prétexte d’un séminaire international sur  l’environnement. Mais Kérel ne veut pas lâcher sa proie : il annonce à la télévision qu’il va profiter de la visite présidentielle outre- Atlantique pour se rendre lui aussi aux Etats-Unis, afin de remettre symboliquement ses propres propositions sur ce sujet lourd d’enjeux pour toute la planète. La réplique ne se fait pas attendre : la présidence dépose contre Kérel une plainte en diffamation… Politique et thriller, un cocktail imparable pour Elysées République… et l’aventure continue !

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Casterman (25 mai 2011)
  • Auteurs :  Rémy Le Gall, Frisco
  • Collection : Ligne Rouge
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2203018445
  • ISBN-13: 978-2203018440

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Saga by Close Call Comics !

Saga by Close Call Comics !

Posté le 03 juil 2011 à 11:49

L’auteur : Maxime Garbarini

Maxime Garbarini a grandi à Villeneuve d’Ascq près de Lille. Après une formation Infocom il déménage à Paris pour travailler en tant que concepteur/designer de jeux online. Il est aujourd’hui chargé de production multimédia chez Bronx agence. Lecteur assidu de comics depuis l’enfance, il a appris par lui même à dessiner ses propres personnages.

Il y a plus de dix ans, dans le cadre de son mémoire sur les magazines de fans, Maxime fait la rencontre d’Olivier Robert, lui-même créateur d’un fanzine sur les comics. À son contact, Maxime découvre tout un pan d’auteurs et de séries de comics dont les sujets et techniques de récit sont plus riches et complexes que ceux qu’il lisait habituellement. En découvrant les personnages que Maxime a créés, Olivier développe spontanément leurs origines tout en proposant des caractéristiques supplémentaires. Leur collaboration a ainsi démarré, naturelle et inspirée. Étape-par-étape ils construisent alors des personnages et des intrigues, allant toujours à l’encontre des clichés manichéens habituels.

Leurs débuts respectifs dans la vie professionnelle fait que le projet ne se concrétise pas. Pourtant, Maxime continue de s’y intéresser et fait évoluer l’histoire de ses propres personnages et améliore son style graphique. Au fur et à mesure, le récit s’articule et les personnages créés individuellement y prennent place. Parallèlement, il crée www.partisan.fr, sketch-blog où il teste différentes techniques et styles graphiques. En 2009, Maxime Garbarini est publié chez Hachette Pratique pour un projet intitulé Premier Bébé. Une vision satirique sur la façon dont un couple de trentenaires parisiens accueille leur premier enfant. Grâce à cette expérience et aux 80 pages illustrées, il en apprend beaucoup sur l’autodiscipline nécessaire à la création d’un projet sur le long terme.

De cette première expérience avec Hachette il réalise que cumuler son travail et sa passion s’avère diffi cile pour envisager une nouvelle publication. Ayant conscience de l’implication croissante des lecteurs de comics sur les blogs, forums et site web, Maxime réfl échit à d’autres options pour présenter sa série et réalise qu’en auteur amateur, il pourra toucher plus de monde sur Internet qu’en étant publié.

Il dépose alors la marque Close Call Comics et crée le site www.closecallcomics.com, label online permettant de consulter gratuitement la série dont il est l’auteur.

Ce principe d’auto-publication online offre à l’auteur de nombreux avantages : peu de contraintes de fabrication, des frais de fonctionnement minimum et davantage de fl exibilité quant aux délais de parutions. Cela permet surtout d’avoir un retour direct de la part des fans.

Saga

Une saga est à la base une forme de récit islandais qui raconte la naissance, vie et mort d’un personnage, voire même de ses ascendants et descendants. Ainsi, SAGA, la première série de Close Call Comics, décrit le destin de plusieurs générations de personnages. Leur vie est perturbée par les effets secondaires d’une nouvelle et mystérieuse forme d’énergie. La particularité de SAGA est de suivre sur une période de l’histoire certains individus. Chaque période de l’histoire correspond à une saison. On assiste alors à plusieurs passages de relais, autant d’héritages transmis entre différents personnages d’une époque à l’autre. D’épisode en épisode, des liens se créent entre les personnages. Les “familles” et les équipes se rassemblent et se déchirent, l’intrigue et le suspense se développent et l’univers de SAGA s’enrichit de sa propre mythologie.

Tandis que Maxime Garbarini assure la direction artistique de Close Call Comics, d’autres artistes seront amenés à apporter leur vision de SAGA.

Format de la Série

Une page couleur aux formats comics classique 17 x 26cm. Traditionnellement, les comics paraissent mensuellement. En plus du scénario et des dialogues, chaque page implique à l’auteur le dessin, l’encrage, la colorisation, le lettrage ainsi que la traduction en anglais. Pour s’adapter au format online de Close Call Comics, tout en respectant des délais réalistes, il fallait adapter le rythme des parutions.

Inspiré des “Wednesday comics” de DC , la série proposée par Close Call Comics adopte donc un principe d’épisode à suivre à raison d’une page par semaine.

Page du Week-end

Cette page est délivrée le weekend comme teaser de la page du mercredi suivant. Chaque weekend, si l’intrigue le permet, Maxime et Sandra Girollet, la graphiste de l’équipe, invitent les lecteurs à découvrir le monde de SAGA par des indices graphiques. L’idée est d’apporter des éléments réalistes à la fiction qui aident à appréhender l’évolution de l’histoire et des personnages.

Close Call Comics

Pour maintenir le rythme de diffusion hebdomadaire, Close Call Comics est continuellement à la recherche d’artistes coloristes, dessinateurs ou encreurs. Lors du dernier Lille Comics Festival (LCF), un artiste signé Marvel a offert de dessiner une page pour SAGA. Cette collaboration sera annoncée au moment de sa parution.

Ce salon été également l’occasion de rencontrer Julien Nido, qui devient le nouveau coloriste de la série en janvier 2011. Aujourd’hui, l’équipe artistique de Close Call Comics compte deux scénaristes, un dessinateur et encreur, un coloriste, une graphiste, un illustrateur et un relecteur anglophone.

 Jeanne d'Arc, la Bd, entretien avec Jeanne Puchol

Jeanne d’Arc, la Bd, entretien avec Jeanne Puchol

Posté le 20 avr 2011 à 5:01

Le mythe de Jeanne d’Arc : Lecture originale d’une destinée à travers le prisme de la sorcellerie et du féminisme.

A l’occasion de la sortie, le 06 mai prochain, de « l’Epée » premier tome de « Jeanne d’Arc« , Jeanne Puchol , nous a accordé un entretien.

Elle nous parle de l’intérêt qu’il y a aujourd’hui à s’emparer de cette figure mythique, comme sujet contemporain largement instrumentalisé. Elle nous livre ses impressions sur le choix de le traiter sous l’angle du féminisme et de la sorcellerie, délivrant ainsi de nouvelles clés de compréhension d’un mythe très politique. Au-delà de cette fiction originale, bâtie sur une trame historique et biographique, Jeanne Puchol livre un regard lucide sur l’univers de la BD contemporaine.

Entretien réalisé par P. Beuillé pour ArtéMédia.

  • co-auteur Valérie Mangin spécialiste de l’histoire-fiction

L’entretien :

Part 1:

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Part 2:

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Résumé :

Tout le monde connaît le mythe de la petite bergère de Domrémy devenue capitaine d’armée, à laquelle les troupes du Roi durent de bouter les anglais hors de France, puis exécutée pour hérésie sur le bûcher de Rouen.

Jeanne d’Arc, figure légendaire instrumentalisée par le pouvoir religieux et par le pouvoir politique, reste encore aujourd’hui un objet de fascination comme de controverse.

C’est de ce mythe que Valérie Mangin, spécialiste de l’histoire-fiction (« Le Dernier Troyen », « KGB », « Luxley »…) et Jeanne Puchol s’emparent, offrant une lecture originale de la destinée de cette jeune fille vue à travers le prisme de la sorcellerie et du féminisme.

Initiée aux anciens rites, bien antérieurs à l’implantation du catholicisme, Jeanne accepte d’offrir sa vie en sacrifice en échange d’une année de gloire. Initiée par des femmes détentrices d’un savoir récusé par l’Église, elle va faire le choix d’une vie courte et intense, bien éloignée de la destinée d’épouse et de mère à laquelle sa condition la destinait.

Une fiction brodée sur la trame de l’histoire par deux auteures qui offrent à la figure déjà complexe de Jeanne d’Arc une étoffe psychologique inattendue, brossant par la même occasion un portrait de femme d’une grande densité.

  • Collection : Dupuis « Grand Public » Album cartonné – 48 pages en couleurs ISBN 9782800148700

Acheter :

Pour aller plus loin :

Le blog de Jeanne Puchol : http://jeanne-puchol.blogspot.com/

Celui de Valérie Mangin : http://www.mangin.tv/infos.html

FORMULA BULA à Saint Ouen

FORMULA BULA à Saint Ouen

Posté le 28 mar 2011 à 9:46

Bande dessinée & Arts associés Du 12 au 15 mai 2011 à Saint-Ouen

Événement unique en Ile-de-France, FORMULA BULA explore du 12 au 15 mai 2011, la multiplicité des langages issus de la bande dessinée indépendante. Vitrine de la création d’aujourd’hui, Formula Bula propose de nombreuses interactions avec le public. Elle s’adresse ainsi aux connaisseurs mais aussi à l’éventail beaucoup plus large des amateurs de cet art populaire. Sept expositions, de nombreux ateliers et rencontres, une soirée-concert, des lectures ainsi que diverses projections offriront aux publics audoniens et à celui de la région l’occasion de découvrir ou de redécouvrir des oeuvres rares et peu connues du grand public mais également des grands classiques, piliers fondateurs de la bande dessinée contemporaine. Aux côtés des artistes invités, seront présents tous les acteurs de la chaîne du livre : éditeurs, galeristes, libraires, distributeurs et bibliothécaires. La présence de 3 éditeurs étrangers sera également l’occasion d’ouvrir un espace professionnel. Formula Bula, bande dessinée et art associés est un événement produit par la Ville de Saint-Ouen dont la direction artistique est confiée à Ferraille. La manifestation investira les espaces culturels et l’espace public audonien (Médiathèques Persépolis, Aubrac et Glarner, Le Château, l’Atlas), ainsi que ceux de ses partenaires (L’Espace 1789, Mains-d’oeuvres, l’Office du Tourisme, le Red Star) qui se sont tous pleinement associés à l’évènement en participant activement à l’élaboration d’un programme commun. Avec ce coup de projecteur, la ville de Saint-Ouen soutient et renforce le dynamisme du secteur des arts visuels, et accentue sa politique de « démocratisation culturelle », en proposant un événement populaire alliant qualité artistique, création, sensibilisation et découverte. Tous les ateliers, rencontres et expositions sont gratuits.

LES ARTISTES INVITÉS

François AYROLES (F), Nine ANTICO (F), Emmanuel BELLEGARDE (F), Guillaume BOUZARD (F), Thomas BERNARD (F), Émile BRAVO (F), BLUTCH (F), CIZO (F), Pierre CHRISTIN (F), La revue Dérive Urbaine (F), ELSHOPO(F), Frédéric FELDER (F), Carlos GIMENEZ (Espagne), Emmanuel GUIBERT (F), Jens HARDER (Allemagne), Irène JACOB(F), Jérôme KIRCHER (F), Anja LINGUNBÜHL/Édition Moderne (Suisse), Tommi MUSTURI/Éditions Boing Being (Finlande), Michel PICCOLI (F), REMI(F), Alejandro SALAZAR(Bolivie), Anjali SINGH/ Éditions Simon & Schuster (USA), The MAGNETIX(F), HYPER BANG (F), THEE OH SEES (USA).

SEPT EXPOSITIONS DANS LA VILLE

  • « Une voix dans la nuit » de Carlos Gimenez Exposition exceptionnelle car c’est la première fois que cet immense auteur espagnol expose en France ! Le Château de Saint-Ouen du 12 mai au 11 juin 2011
  • « Alpha » de Jens Harder L’histoire du monde, depuis le Big Bang jusqu’au développement des civilisations humaines. L’Atlas, du 12 mai au 31 mai 2011 .
  • « Dans le mille ! » d’Émile Bravo – Médiathèque Persépolis du 12 mai au 11 juin 2011
  • « L’émigrant, histoires de chemins » Collectif d’auteurs issus de la nouvelle vague de la bande dessinée et de l’illustration bolivienne. Sur les grilles du parc du château de Saint-Ouen, du 12 mai au 11 juin 2011
  • « Football, football ! » de Guillaume Bouzard – Considérations technico-tactiques, business, équipe de France, mode et coupes de cheveux, buts d’anthologie ou tricheries… Stade Bauer Red Star du 12 mai au 11 juin 2011
  • « Le Paranorama » de Rémi. Créations de machines à effets d’optique inspirées des découvertes faites au cours du long cheminement qui mena au cinéma. Espace 1789 du 12 au 15 mai 2011
  • « Contes nocturnes – Histoires courtes en BD » de Boris Hurtel. Exposition consacrée au créateur du fanzine audonien Dérive Urbaine. Office de Tourisme de Saint-Ouen du 10 avril au 24 mai 2011

LE PROGRAMME Les ateliers : « Inspirez, racontez ! » de Pierre Christin / « Le plus court métrage du monde » de Rémi / « Moi, au réveil » de Nine Antico / Emmanuel Guibert / « Ciné Pouce » et « Le feuilletoscope » de Alejandro Salazar / « Tragicomico » Atelier de sérigraphie Elshopo / « L’Animatron » de Emmanuel Bellegarde. Afin d’ancrer le festival dans la ville, trois rencontres professionnelles sont également prévues, en amont du festival, dans les écoles, collèges et lycées, en partenariat avec le réseau des bibliothèques, avec Placid et Nine Antico. François Ayroles proposera un atelier d’une semaine à l’école des Beaux-arts.

Les rencontres

  • Un espace professionnel pendant les 4 jours du festival à Persépolis et la participation de la librairie Folies d’encre
  • « Pas de beauté sans danger… » État des lieux de l’édition indépendante dans la bande dessinée avec Anja Luginbühl Strapazin/ Édition Moderne (Suisse), Anjali Singh (Etats-Unis), Jean-Louis Gauthey – éditeur chez Cornélius (France), Stéphane Beaujean (journaliste)
  • « Histoire d’une ascension sans ascenseur » Thomas Bernard & Frédéric Felder, maîtres conférenciers, expliquent à qui veut bien l’entendre leur théorie sur la légende des Requins Marteaux, ce géant de la micro-édition.
  • « A la force du poignet. Apéritif sudorifique & informel » Volonté, persévérance et parfois même talent sont les clés du succès éditorial… avec Guillaume Bouzard, auteur, Nine Antico, auteur, Rémi, auteur, Tommi Musturi, auteur (Finlande) et Boris Hurtel, auteur.
  • Rencontre avec Jens Harder
  • Rencontre avec Carlos Gimenez

Les projections, concerts & spectacles

  • « Les lectures de Blutch » Une création originale de Blutch sous forme de récitatifs de bande dessinée avec Michel Piccoli, Irène Jacob et Jérôme Kircher (d’autres comédiens sous réserve)
  • « Bande dessinée numérique : Paint-Tchat géant » 13 auteurs vont réaliser un cadavre exquis en utilisant des palettes graphiques.
  • « Un mur en Ville » par Alejandro Salazar
  • Cycle de projections de films liés à l’univers de la bande dessinée pour découvrir ou redécouvrir les relations étroites entre le 9e et le 7e art.
  • Carte blanche à Émile Bravo avec « Les camarades », de Mario Monicelli, 1963, Italie.
  • « Printfood » par El Shopo, un collectif d’artistes, roi de la crêpe sérigraphiée qu’il « cuisine » en public.
  • Vidéos d’animation sur la façade de la médiathèque Persépolis.
  • « Je hais les dédicaces ! » La dernière soirée du festival propose une série de concerts, projections et performances conjointement avec Mains-d’oeuvres. Cette fête réunit The Magnetix, Hyper Bang et Thee Oh Sees. (Soirée payante)

Expositions :

Un dimanche pluvieux du mois de novembre, terrain boueux, tribune dégarnie…Finalement le foot c’est aussi ça, c’est surtout ça….Bouzard aime le foot, il aime tellement ça qui y joue et en fait des livres ! Défenseur central rugueux, dur sur l’homme, Bouzard croque le ballon rond et son univers impitoyable avec beaucoup d’humour et une certaine poésie…Son coup de crayon franc, sec comme un tacle et son sens aigu de l’observation provoquent souvent chez les lecteurs de sérieuses crampes de la mâchoire !

L’exposition Football Football propose une sélection de dessins (parus dans Libération et So Foot) qui à n’en pas douter vous apprendra beaucoup sur le foot comme par exemple que Steve Marley n’est pas le fils de Bob Marley ou encore que Jérôme Rothen n’est pas non plus le fils de Johnny Rotten (chanteur des Sex Pistols) !!

Les planches sont accrochées dans le saint des saints , l’antre secrète où l’on ne pénètre jamais : le vestiaire ! Qui plus est le vestiaire de ce club mythique du Red Star ! C’est donc dans une ambiance aux parfums de camphre et de sueur que nous vous invitons à découvrir cet artiste talentueux. Que vous soyez adepte du jogo bonito ou totalement hermétique au football avec Bouzard vous vous retrouverez sur le terrain du fou rire !

  • Scénographie/commissariat : Ferraille
  • Production : Première heure

Au départ il n’y a rien, ou presque…Un centième de seconde après le big bang apparaissent déjà les premières particules…A travers 12 reproductions, l’exposition nous plonge au coeur d’Alpha, un chef-d’oeuvre graphique à la monochromie éblouissante, poétique, une épopée bouillonnante contant 14 milliards d’années de l’histoire de l’humanité! Jens Harder utilise le langage de la bande dessinée mais ici point de personnage récurrent, pas de texte et les seules bulles sont celles de laves en fusion… C’est le dessin et seulement le dessin qui parle, le trait est appuyé, réaliste.

Mêlant croyances populaires et réalités scientifiques, chaque case est une mine d’informations à décrypter et si pour vous Jurassique n’évoque que le vague souvenir d’un parc d’attraction alors venez vous plonger dans l’univers vertigineux de Jens Harder!

Cette exposition est extraite du livre « Alpha » de Jens Harder, publié aux éditions de l’An 2 en 2009.

  • Production : Jens Harder/Editions L’an 2
  • Adresses et ouverture des lieux d’expositions Formula Bula :

Persepolis – 4 avenue Gabriel-peri

Du 12 au 15 mai De 10h à 19h

Nocturne le vendredi jusque 22h30.

Du 17 mai au 11 juin

Mardi et vendredi de 16 à 20 heures

Mercredi et samedi de 10 à 19 heures.

château – 12 rue albert-dhalenne

Du 12 au 15 mai

Jeudi et vendredi de 14h à 19h

Samedi et dimanche de 14h à 18h

Du 16 mai au 11 juin

Du lundi au vendredi de 14h à 19h

Samedi de 14h à 18h

Atlas – 7 rue de l’Union

Du 12 au 15 mai

Du jeudi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h

Dimanche 15 mai de 14h à 18h

Du 16 au 31 mai

du lundi au jeudi, de 9h à 12h et de 13h30 à 18h

le vendredi, de 9h à 12h et de 13h30 à 16h.

Espace 1789 – 2/4 rue Alexandre-Bachelet

Du 12 au 15 mai :

Jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 22h30

Samedi et dimanche de 14h à 22h30

MAINS D’œuvres – 1 rue Charles-garnier

Du lundi au vendredi de 9h30 à 24h

Samedi 14 mai de 11h30 à 2h

Dimanche 15 mai de 12h à 20h

Office du Tourisme – 30 avenue Gabriel-péri

Du 12 au 15 mai

Jeudi de 10h30 à 13h et de 14h à 18h

Vendredi de 13h à 18h

Samedi de 12h à 18h

Du 19 avril au 24 mai

Du lundi au jeudi de 10h30 à 13h et de 14h à 18h

Le vendredi de 13h à 18h

STade Bauer – rue du docteur bauer

Horaires à confirmer

En savoir plus

Mairie de Saint-Ouen – 6, place de la République – 93406 Saint-Ouen CEDEX. www.ville-saintouen.fr - formulabula.com

Far Away

Far Away

Posté le 18 fév 2011 à 9:50

Far Away, One shot

Jean-François Charles (Scénariste), Gabriele Gamberini (Dessinateur)

Un merveilleux voyage, de ceux qui changent une vie.

Martin Bonsoir est chauffeur de camion. Il parcourt seul les paysages grandioses du Canada et des États-Unis sans plus les voir. Jusqu’au jour où son camion est immobilisé par la neige dans un bled paumé du Canada. Il y est secouru par une femme seule, plus âgée que lui, Esmé Larivière. Sur un coup de tête, elle demande à Martin de l’emmener avec lui. Le voyage de Martin prend alors une autre tournure. Il se surprend à apprécier les paysages, à prendre le temps de savourer de bons repas… Une relation forte naît entre ces deux âmes solitaires, tellement inattendue qu’ils en deviendront vite maladroits… Ils vont devoir apprendre à se faire confiance et à se dévoiler pour ne pas se perdre. C’est un magnifique road movie que nous offrent ici Maryse et Jean-François Charles, friands d’exotisme et de romantisme. Leur complice au dessin, Gabriele Gamberini, peint aussi admirablement les paysages traversés que les subtiles émotions sur les visages de ces héros ordinaires.

Jean-François Charles (Scénariste)

Jean-François Charles naît en Belgique en 1952. Il poursuit ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et commence par dessiner des caricatures. Il collabore notamment à « La Libre Belgique » et la « Nouvelle Gazette » sous le pseudonyme de Bof. En 1975, il travaille pour le magazine « Spirou » puis aux éditions Averbode où il illustre plusieurs revues destinées aux enfants. En 1978, il rencontre le scénariste Jan Bucquoy avec lequel il travaille sur Le Bal du Rat Mort qui sort chez Michel Deligne en 1980.

Puis toujours chez Deligne, en 1982 et 1984, il publie Le Pilori et Le Grand Dérangement, les deux premiers épisodes des Pionniers du Nouveau Monde co-scénarisés par son épouse. Les épisodes suivants seront publiés dans le magazine « Vécu » édité par Glénat. À partir du tome 7, le dessin des Pionniers du Nouveau Monde est confié à Ersel. À nouveau chez Glénat, Jean-François Charles dessine Sagamore, un conte philosophique co-scénarisé par son épouse, Maryse. Puis, en 1991, chez le même éditeur, il entame une nouvelle série intitulée Fox, scénarisée par Jean Dufaux.

En 2001, il signe Le Météore, tome 3 du Décalogue scénarisé par Frank Giroud et publie la même année Esquisses & Toiles, un ouvrage qui regroupe plus d’une centaine de dessins et croquis inédits sur des textes de Paul Herman. Toujours en 2001, il signe India Dreams chez Casterman scénarisé par Maryse Charles, et en 2007, War and Dreams chez le même éditeur. En 2010, il revient au dessin avec la saga Ella Mahé, qu’il scénarise également avec son épouse Maryse Charles.

Gabriele Gamberini (Dessinateur)

Gabriele Gamberini est italien et vit dans la province de Bologne. En parallèle de sa carrière de peintre, il réalise des bandes dessinées pour lesquelles il a reçu plusieurs prix en Italie. Il a déjà collaboré avec les Charles, puisqu’il a publié avec eux les deux tomes de Red Bridges et la biographie en BD de James Dean.

Editions Glénat

  • 144 pages . Format : 185 mm x 260 mm
  • Façonnage : Cartonné
  • Prix public TTC France : 25.00 €
  • EAN/ISBN : 9782723475105
  • A paraître le 9 mars 2011

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Lauréats du 12ème Concours de Bande Dessinée Des Hippocampes d’or

Lauréats du 12ème Concours de Bande Dessinée Des Hippocampes d’or

Posté le 22 jan 2011 à 10:33

Lauréats du 12ème Concours de Bande Dessinée. Des hippocampes d’or pour des « héros handicapés » au festival de la BD d’Angoulême.

30 BD distinguées par des hippocampes qui seront remis par Serge Carrere, président du jury 2011.

Pour la 12ème édition, l’association L’Hippocampe récompensera des auteurs de BD hors du commun (jeunes et adultes en situation de handicap) jeudi 27 Janvier à 14h30 dans le cadre du festival international de bande dessinée d’Angoulême.

Cette année, plus de 1 200 inscriptions dont 967 BD présentées au jury, soit une centaine d’oeuvres de plus par rapport à l’édition précédente.

Autre fait marquant : le concours franchit les frontières de l’hexagone puisque 27 BD viennent de Belgique, 24 de Suisse et 4 de Pologne.

Ages de 5 à 82 ans les participants ont imaginé une BD sur le thème « Et si j’étais… ».

4 Hippocampes d’or :

1. « Si j’étais un oiseau » de Dominique TEWISSEN, de l’établissement SRA de MARCINELLE (Belgique) (cf. planches ci‐dessous) 2. « l’adolescent pilote » de Sylvain Renard, Collège le Coutancière, La chapelle sur Erdre 3. « Si j’étais Feslascargot » de l’établissement Ageris 82, Castelsarrasin 4. « Si j’étais footballeur » du Collège Jeanne d’Arc, Chollet

Le jury a retenu 30 auteurs pour ce 12ème concours. La pré-sélection a mobilisé les membres du jury, présidé par Serge Carrère & Oliver Jouvray accompagnés dans cette mission par des professionnels de la BD, des médias et des bénévoles de l’association l’hippocampe. Les hippocampes d’or seront remis à l’occasion de l’ouverture du Festival International de la Bande Dessinée, rendez-vous le 27 janvier à 14h30 à l’hôtel Mercure à Angoulême (place des Halles). Une fois de plus, les candidats, de plus en plus nombreux, ont su démontrer que le handicap n’empêche pas d’avoir du talent, bien au contraire.

L’association en faits & chiffres Créée en 2005,

l’association « l’hippocampe » développe des d’actions culturelles et artistiques en faveur des personnes en situation de handicap ou de leur accès aux arts et à la culture. Sa vocation : apporter un « coup de projecteur » au monde des personnes handicapées et favoriser la capacité créative d’un public singulier. Permettre aux personnes handicapées d’exprimer leur sensibilité et contribuer à leur intégration dans la cité et la reconnaissance de leur talent. Son action : elle organise chaque année, outre le concours de Bande Dessinée, un Festival vidéo à Nîmes. Toutes les vidéos sont réalisées par des salariés en situation de handicap.

Hippocampe d’or, Dominique Tewissen (Belgique)

  • Contact L’hippocampe : Mireille Malot – 06 07 21 24 46 – hippocampe.bd@wanadoo.fr
Troisième édition des 24 h de la bande dessinée

Troisième édition des 24 h de la bande dessinée

Posté le 19 jan 2011 à 10:48

Les 24 h de la bande dessinée

  • du vendredi 25 mars au samedi 26 mars 2011, de 17 h à 17 h

Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un défi entre artistes : le but de la manifestation est de faire réaliser une bande dessinée complète en 24 planches à chacun des participants, dans un temps imparti de 24 heures. Les 24 planches seront composées d’une couverture, de 22 planches de bande dessinée, et d’une quatrième de couverture. Le travail réalisé sera fonction d’un thème et/ou de contraintes décidées préalablement et de façon secrète par les organisateurs, qui seront révélées en début de manifestation.

Qui peut participer ? Bien qu’il soit certain qu’il faille une certaine pugnacité pour parvenir à réaliser les 24 planches dans le temps imparti, la manifestation est conçue comme une invitation à relever un challenge amusant : sont donc conviés à participer étudiants, anciens étudiants, professeurs, artistes amateurs ou professionnels des environs et d’ailleurs. L’événement est conçu pour les artistes et pour le public : participer, c’est créer, ou même simplement passer jeter un oeil au travail des participants attablés. Quand et où cela se déroule-t-il ? Les 24 h de la bande dessinée débuteront le vendredi 25 mars 2011 à 17 h et s’achèveront le samedi 26 mars 2011 à 17 h, à la Maison des Étudiants de l’Université Michel de Montaigne de Bordeaux 3.

Comment se déroule l’événement ? L’ouverture des festivités se fera à 17 h – il est recommandé d’arriver au minimum une demi-heure avant pour prendre place. Une fois le thème annoncé, les participants auront 24 heures pour réaliser leur bande dessinée de 24 planches. À tout moment, ceuxci sont libres d’interrompre leur travail. Un buffet sera mis à leur disposition (leur contribution est également la bienvenue), et une salle sera aménagée, en cas de besoin de sieste imminent. À tout moment, visiteurs et curieux seront libres de pénétrer l’atelier afin de venir observer les participants travailler.

Quel matériel amener ? Ce que vous voulez / ce dont vous pensez avoir besoin. Quelques différents outils seront laissés à votre utilisation consciencieuse, mais le principal est que vous vous sentiez à l’aise avec vos médiums, papiers et crayons, ciseaux, pinceaux, tampons et autres gommettes de prédilection.

La vocation de cet événement organisé à l’Université est de permettre une ouverture large aux diverses techniques et procédés inventifs : vous pouvez donc envisager le découpage, le collage, la peinture, sur des supports divers (type carton, calque, kraft…). Il est important de comprendre que sous l’appellation « bande dessinée » se cache en fait une volonté d’entremêlement des genres et des personnalités créatives : personne ne vous contraindra aux cases, aux bulles, dès le moment où une certaine narration se mettra en place dans votre réalisation.

Quelles sont les contraintes ? La contrainte de base est de parvenir à terminer 24 planches de bande dessinée en 24 heures : cependant, le fait d’abandonner en cours d’épreuve ou de ne pas réussir à terminer à temps son travail n’est pas synonyme d’une quelconque disqualification. Le respect des autres participants est essentiel – surtout lorsque cela commence à faire un certain temps que l’on est éveillé à travailler. Le but de l’événement est avant tout ludique. L’ensemble du travail doit être réalisé durant les 24 heures, et pas avant (ni ébauches, ni esquisses, ni scénario à trous). Les formats et techniques sont libres, dans la seule limite de la bonne compréhension de votre travail et de la mise en place d’une certaine narration.

Si je n’ai pas terminé mes planches ? Si vous sentez que vous n’aurez pas le temps de terminer entièrement vos 24 planches avant le coup d’arrêt, plusieurs solutions s’offrent à vous : vous pouvez vous arrêter, poursuivre à votre rythme sur votre lancée (et tant pis s’il manque un morceau de votre histoire), ou modifier votre récit pour le faire s’achever plus tôt. Ce qui est important, c’est l’intention de départ que vous aviez de mener à bout ce défi, afin de réaliser les 24 planches en 24 heures.

Que deviennent mes planches ensuite ? Quoiqu’il advienne de votre travail à la fin des 24 heures, les participants sont invités à nous laisser leurs planches ! Elles seront toutes scannées, puis mises en ligne sur ce site internet ; vous serez libre de les récupérer ensuite sur simple demande.

Contact : Pour toute question ou information supplémentaire, n’hésitez pas à visiter le site internet de l’événement ou à  contacter.

http://24hbdx.free.fr / 24hbdx@free.fr

  • 06 82 39 86 18 (Anne-Perrine Couët)
  • 06 25 71 88 20 (Sophie Briand)
  • 06 75 96 83 55 (David Mauzat)

Les 24 h de la bande dessinée se dérouleront du vendredi 25 mars, 17 h, au samedi 26 mars, 17 h, à la Maison des Étudiants de l’Université Michel de Montaigne de Bordeaux 3.

  • Comment venir ? L’Université est accessible via le tram B, arrêt Montaigne- Montesquieu.
  • Cette année les 24 heures du Swing de Monségur sont partenaires des 24 h de la bande dessinée. Places de concerts à gagner et exposition sur site des meilleures planches, lors du festival, les 1-2-3 juillet 2011. En savoir +
A paraître chez Warum

A paraître chez Warum

Posté le 08 jan 2011 à 2:22

En janvier, embarquez pour la Palestine aux côtés d’Anaële Hermans, grâce aux dessins de sa soeur Delphine… Les Amandes vertes, premier album des deux soeurs, met en images les lettres qu’elles ont échangées pendant dix mois, alors qu’Anaële effectuait une mission de volontariat à Bethléem. Delphine, la dessinatrice, restée en Belgique, a donné vie aux histoires que lui raconte sa soeur, les camps, les combats, les colonies, mais aussi la cueillette des olives et les plages de Tel Aviv. Nous suivons Anaële dans ses voyages, ses rencontres, ses découvertes, des déceptions et ses espoirs. Le dessin au trait enfantin de Delphine vient alléger un propos parfois grave, parfois plein de joie. Un exercice de style touchant, à paraître le 27 janvier.

Delphine & Anaële Hermans :

Anaële & Delphine vivent en Belgique et font toutes deux de l’animation… L’une dans l’animation graphique (le dessin animé) et l’autre dans l’animation socio-culturelle. Lors de la période qui a inspiré leur livre, Anaële est partie en Palestine pour un projet de volontariat. De leur correspondance est né le livre LES AMANDES VERTES, qui tente de restituer une réalité complexe, à travers le prisme de l’expérience d’une jeune femme qui partage avec sa sœur ses sentiments et ses aventures.

En février, voilà le retour de l’humour grinçant, du cynisme et de l’absurde, mais oui, c’est le retour de La Bande pas dessinée ! La saison 2 de la série con-conceptuelle engendrée par le cerveau dérangé de Navo viendra salir les tables de vos libraires dès le 10 février… Mais attention ! Vous pourrez vous procurer cet opus en avant-première mondiale à partir du 28 janvier, sur le stand Vraoum ! au festival d’Angoulême. Navo sera présent pour dédicacer à tour de bras cette deuxième saison !

Pour ne pas rester sur votre faim, Camille Pot nous offre un délicieux nouvel album, à paraître en février également… Après les irrésistibles Conversations de plage, réflexions philosophiques sur serviette mouillée, voilà la jeune auteure qui s’attaque aux Dimanches ! Entre les nuits agitées du week-end et la perspective d’un retour au bureau le lendemain, les dimanches sont le moment idéal pour se perdre en considérations oiseuses, en questions existentielles et en disputes inutiles. Camille Pot croque ici avec un humour féroce ses contemporains. Avec, aussi, une élégance digne de Sempé.

Résumé de « Les Dimanches » :

Le dimanche, on s’ennuie. Le dimanche, on ne fait rien, on tourne en rond, on dit des mots creux pour combler le silence. Le dimanche, c’est la pire journée de la semaine. Camille Pot le sait bien, et croque avec son humour féroce les réflexions existentielles qui échappent à nos contemporains…

Camille POT

Diplômée depuis 2007 de l’école des Arts Décos de Strasbourg, Camille Pot a quitté sa douce Alsace sans trop de certitude quant à sa vie professionnelle mais avec un rêve : faire des livres. Avec des dessins, des photos, du texte. Vaste programme. Mais en attendant de s’y mettre fermement, elle travaille en free lance dans une jolie agence de pub avec plein de gens gentils et bien habillés sur des projets de graphisme et d’illustration. Elle envisage aussi assez sérieusement de s’associer avec une amie pour fonder l’atelier peaudecroco (?!?).

Warum : http://www.warum.fr

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