Beaux Livres

100% Léonard de Vinci

100% Léonard de Vinci

Posté le 12 août 2011 à 10:00

Entouré de mythes et de fictions, l’oeuvre peint de Léonard de Vinci demeure inépuisable par la richesse de son invention et l’habileté que le peintre y a déployée, de ses premières contributions, dans l’atelier de Verrocchio, à ses dernières oeuvres françaises. Mais ces trésors ne peuvent être redécouverts qu’en revenant aux oeuvres elles-mêmes, au plus près de leur surface, de leur matière.

Ce livre publié dans la collection « 100% » permet pour la première fois de découvrir une trentaine d’oeuvres d’un des plus grands peintres de la Renaissance italienne de les regarder en très gros plan grâce à la reproduction des détails imprimés en taille réelle.

Présentés par ordre chronologique, les chefs-d’oeuvre des grands maîtres de l’Histoire de l’Art peuvent ainsi être explorés par le lecteur tel qu’il pourrait les contempler sur les cimaises d’un musée ou d’une église.

Le texte concis et didactique de l’historien d’Art, Jan Blanc, permet également de resituer les oeuvres dans leur contexte. Il donne les clés essentielles afin de pouvoir lire le tableau et fait état des dernières recherches.

Les illustrations sont également accompagnées d’extraits de textes critiques du peintre lui-même ou de textes éclairants les oeuvres, ainsi que d’encadrés qui mettent en avant un point spécifique de l’oeuvre : repentirs, autographes, inscription ou peinture au verso, influences.

L’auteur : Professeur d’histoire de l’art de la période moderne (XVIe-XVIIIe s.) à l’Université de Genève, Jan BLANC a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages sur la peinture flamande, hollandaise et anglaise du XVIIe et du XVIIIe siècle. Il a également publié plusieurs études consacrées aux théories artistiques de la Renaissance et de l’âge classique, en France, aux Pays-Bas et en Italie.

Pour information :

Une grande exposition des peintures de Léonard de Vinci «  Leonardo da Vinci: Painter at the Court of Milan » aura lieu à la National Gallery (Londres) du 9 novembre 2011 au 5 février 2012. En savoir + : www.nationalgallery.org.uk/

Voir aussi sur ArtéMédia : http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/08/12/leonard-de-vinci-peintre-a-la-cour-de-milan/

 

  • Editeur : Martiniere Bl (6 octobre 2011)
  • Collection : 100%
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 273244605X
  • ISBN-13: 978-2732446059

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Hokusai Manga aux éditions de La Martinière

Hokusai Manga aux éditions de La Martinière

Posté le 05 août 2011 à 10:55

Katsushika Hokusai (1760-1849), « le fou de dessin » comme il se qualifiait lui-même, fascina ses contemporains japonais, comme les impressionnistes (Monet, Van Gogh, Degas…) par sa « Manga », au départ un simple manuel de dessin, qui connut un immense succès et fit date dans l’histoire de l’art.

Publiée à partir de 1814, « La Manga » finit par compter 15 volumes et près de 4000 planches après la mort de son auteur qui fourmillent d’objets, de samouraïs à l’exercice, de planches botaniques, de motifs de kimono, de scènes de rue peuplées de geishas, ainsi que de paysans, de sumos ou créatures fantastiques…, instants volés, moments cocasses, tableaux oniriques.

A travers 300 planches inédites par son ampleur (reproduites dans les teintes de la gravure sur bois de l’époque), ce monumental carnet de croquis propose de (re)découvrir l’oeuvre d’Hokusai en 10 parties : Le plus célèbre des Japonais – La portée de la Manga d’Hokusai aujourd’hui – Les excentricités d’Hokusai – « Les aveugles caressant un éléphant » – Hokusai et les collectionneurs – Censure et éditions corrigées – Les performances d’Hokusai – Un artiste né – Hokusai et Hiroshige – Manga d’hier, mangas d’aujourd’hui.

Les textes également rédigés par de grands spécialistes japonais dressent un portrait du Japon de l’époque d’Edo, et nous invite à un voyage extraordinaire dans l’univers onirique de l’un des grands maîtres de la période Edo et de l’Ukiyo-e.

L’auteur :

Hokusai KATSUSHIKA (1760-1849) est né à Tokyo. Orphelin, il se tourne tôt vers le dessin et apprend l’art de la gravure sur bois lors de son apprentissage. Artiste de génie, volontiers provocateur, sa renommée traverse les continents et influence l’art occidental, suscitant le mouvement du japonisme et l’admiration de Degas, Monet ou Van Gogh. « La Manga » (1814-1850) est un best-seller immédiat qui connaît un immense succès, précurseur de celui des « Trente-Six Vues du Mont Fuji » (1831) dont la « Grande Vague » au large de Kanawaga, gravure qui lui assure le titre de l’artiste japonais le plus connu dans le monde.

Textes de Hideki Nakamura, Mitsuru Uragami et Kazuya Takaoka

Hideki NAKAMURA est critique d’art et professeur émérite à l’Université des arts et de design de Nogoya Zokei. Il est l’auteur d’essais et d’ouvrages sur l’art.

Mitsuru URAGAMI est le plus grand collectionneur de la « Manga » dans le monde avec près de 1300 éditions. Il organise des expositions dans les musées au Japon.

Hokusai Manga

  • 696 pages
  • 303 x 21 mm
  • 40 euros
  • Parution le 29 septembre 2011
  • Editions de La Martinière
Josef KOUDELKA, GITANS chez Delpire

Josef KOUDELKA, GITANS chez Delpire

Posté le 20 juil 2011 à 9:12

 

Ce livre est une version revue et augmentée de la maquette originale de Cikáni (“Tziganes” en langue tchèque) de Josef Koudelka, mise au point en 1968 par l’auteur et le graphiste Milan Kopřiva. Destiné à paraître à Prague en 1970, l’ouvrage ne fut jamais publié sous cette forme originale, Koudelka ayant quitté la Tchécoslovaquie en cette même année après avoir largement témoigné de l’invasion de Prague par les forces soviétiques en août 1968.

Arrivé à Paris, Koudelka se remit au travail, avec l’éditeur Robert Delpire, sur un autre livre consacré à ses photos de Tsiganes, comportant soixante photographies prises pour l’essentiel dans divers campements de Roms dans l’est de la Slovaquie entre 1962 et 1968. C’est ce livre qui parut chez Delpire Editeur en 1975 sous le titre Gitans, la fin du voyage et chez Aperture aux Etats-Unis sous le titre Gypsies, sans compter une édition spéciale réalisée pour le MoMA de New York. Il reste un ouvrage de référence du XXe siècle.

Cette version étendue présente 109 photos prises entre 1962 et 1971 dans la Tchécoslovaquie d’alors (soit en Bohême, Moravie et Slovaquie), en Roumanie, Hongrie, France et Espagne. Du titre original a été conservée la dénomination “Gitans”, remplacée depuis lors dans l’usage courant par le mot “Roms”.

Le sociologue Will Guy, auteur du texte de la première publication de Gitans, la fin du voyage, a donné une version revue de son essai, retraçant les migrations des Roms depuis leur foyer originel dans le nord de l’Inde jusqu’à leur statut actuel, qui demeure contesté en plusieurs pays.

Josef Koudelka est né en Moravie en 1938. D’abord ingénieur dans l’aéronautique, il s’est tourné entièrement vers la photographie vers la fin des années 1960. Ses photographies de l’intervention soviétique à Prague en 1968, publiées sous les initiales P. P. (pour “Photographe Praguois”), lui ont valu à titre anonyme la médaille d’or Robert Capa de l’Overseas Press Club. En 1970, il fuit la Tchécoslovaquie comme réfugié politique et entre peu après à Magnum Photos. En 1975 est publiée la première version de Gitans, la fin du voyage, suivie de plus d’une douzaine d’autres livres, notamment Exils (1988), Chaos (1999) et Invasion Prague 68 (2008). Koudelka a remporté plusieurs prix importants, dont le prix Nadar 1978, le grand prix national de la Photographie (1989), le grand prix Cartier-Bresson (1991) et le prix international de photographie de la Fondation Hasselblad (1992). Son travail a fait l’objet d’expositions importantes au musée d’Art moderne et à l’International Center of Photography à New York, ainsi qu’à la Hayward Gallery (Londres), au Stedelijk Museum d’Amsterdam et au Palais de Tokyo à Paris. Le ministère français de la Culture l’a fait chevalier de l’ordre des Arts et Lettres en 1992. Il est actuellement installé à Paris et à Prague.

Will Guy, aujourd’hui chercheur associé en sociologie à l’université de Bristol (Grande-Bretagne), écrivit le texte de ce livre pour l’édition originale de Gitans, la fin du voyage en 1975, tandis qu’il terminait sa thèse de doctorat sur la politique de la Tchécoslovaquie communiste envers les Roms. Depuis, ses recherches, menées sous l’égide de la Commission européenne et de plusieurs organisations non-gouvernementales internationales, se concentrent sur l’évaluation des initiatives en faveur de l’intégration sociale des Roms, sujet sur lequel il a publié abondamment, dirigeant notamment les ouvrages Entre passé et futur : les Roms d’Europe centrale et orientale (2001) et La Migration des Roms en Europe : études de cas (2004).

KOUDELKA GITANS

  • Format : 241 x 320 mm
  • 192 pages
  • 109 photographies en noir et blanc
  • Textes de Will Guy et Robert Delpire
  • ISBN 978-2-85107-258-0
  • Sortie le : Fin octobre 2011 – 55 €

KOUDELKA

Cet ouvrage rétrospectif, jalonné de regards portés par Robert Delpire, Dominique Eddé, Michel Frizot, Anna Fàrovà, Petr Kràl, Otomar Krejca, Pierre Soulages et Gilles Tiberghien, rassemble les différentes étapes de l’œuvre de Koudelka et montre sa constante progression en intensité : dès ses premiers travaux (publiés pour la première fois), ses photographies de théâtre, ses images des gitans, de l’invasion de Prague en 1968, la série Exils, jusqu’à ses panoramiques les plus récents.

  • Relié: 200 pages
  • Editeur : Delpire (4 octobre 2006)
  • Collection : DELPIRE EDITEUR
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2851072269
  • ISBN-13: 978-2851072269

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Rip Hopkins : Sept fois à terre, huit fois debout

Rip Hopkins : Sept fois à terre, huit fois debout

Posté le 18 juil 2011 à 4:47

A l’occasion de son 40ème anniversaire, Médecins Sans Frontières a donné carte blanche à Rip Hopkins, photographe membre de l’Agence VU’, connu pour ses installations baroques qui a invité une soixantaine de personnalités (chanteurs, comédiens, médecins, journalistes, sportifs, écrivains… ) à se mettre en scène avec le tee-shirt de MSF pour exprimer leur engagement.

C’est la première fois qu’une ONG s’aventure sur ce terrain délicat, où le risque du dérapage et de l’impudique sont des menaces constantes. Rip Hopkins, qui a commencé sa carrière de photographe au sein de MSF dans les années 90, connaît parfaitement les dangers et les limites de cet exercice qu’il a su éviter; en y ajoutant cette petite dose d’humour décalé qu’il affectionne et maîtrise.

Le livre intitulé  SEPT FOIS À TERRE, HUIT FOIS DEBOUT qui rassemble les photos de Riph Hopkins et des textes de Jean Lacouture & Rony Brauman sortira aux Éditions du Chêne le 26 septembre. 128 pages – 287 x 200 mm -Prix public = 25 euros

MSF a 40 ans !

L’esprit de cet anniversaire n’est pas de s’adonner à l’auto glorification ; juste un prétexte pour, tout au long de l’année 2011, ouvrir des espaces de rencontres et d’échanges avec différents publics. Outre le livre qui sort en septembre, également au programme : une exposition des photographies de Rip Hopkins présentée dans les FNAC et dans plusieurs grandes villes en extérieur. À l’occasion des Nuits Blanches à Paris en octobre 2011, MSF accueillera dans ses locaux une installation inédite de deux artistes plasticiens intitulée Au secours.

1971 – 2011 : 40 ans d’action médicale indépendante

L’association Médecins Sans Frontières a été créée en 1971 avec pour objectif d’apporter des secours aux populations en détresse, aux victimes de catastrophes d’origine naturelle ou humaine, de situation de belligérance, sans aucune discrimination de race, religion, philosophique ou politique.

Au fil des années, MSF est devenue la première organisation mondiale d’urgence médicale, intervenant régulièrement dans plus de 60 pays. Un réseau d’une trentaine de bureaux internationaux situés dans les principales capitales internationales assure sa présence sur l’ensemble des continents.

Deux spécificités sont propres à MSF :

  • Sa capacité logistique et technique à intervenir très rapidement en situation d’urgence auprès des populations. MSF assure l’ensemble de la chaîne de secours depuis la recherche des fonds jusqu’aux soins, sans aucun intermédiaire.
  • Les missions sont majoritairement d’ordre médical et chirurgical en situation d’urgence. L’autre volet important de ses interventions, concerne les programmes de santé publique, allant de la prise en charge psychologique à des campagnes de vaccination en prévention d’épidémies ou sur des programmes de malnutrition, essentiellement infantile.

Enfin, MSF est fortement impliquée dans la recherche et la lutte contre les grandes pandémies, telles que le sida, la tuberculose, le paludisme…Grâce à un système de collecte mondiale auprès de donateurs privés, MSF est totalement indépendante de toute source de financement institutionnel. La part des fonds gouvernementaux ou institutionnels est d’environ 3% du budget. Cette indépendance financière permet à MSF d’agir dans une totale autonomie politique, quel que soit le contexte géopolitique de la zone d’intervention.

L’image, pour rendre compte

Médecins Sans Frontières (MSF) est née à l’aube de la société de l’image et de l’arrivée massive de la télévision dans les foyers. Au cours de ces premières années, MSF s’est largement adossée aux médias de masse pour faire connaître ses actions.

L’apparition de nombreuses ONG humanitaires, dans les années 1980/1990, a considérablement renforcé cette représentation des secours humanitaires. Il en résulte une iconographie spécifique et très restrictive, principalement axée sur les victimes et l’action de secours, dans une relation indissociable.

Il s’agit de montrer la souffrance dans une situation de désespoir due à une catastrophe naturelle, une guerre, une famine, etc. et dans un second temps le geste de secours. L’image «icône» étant la belle infirmière blonde secourant un petit enfant noir.

Ces images répétées à l’infini représentent avec sincérité la réalité du terrain, celle du travail concret des actions de secours d’urgence. Elles ont été déclinées de façon «esthétique » par Sebastião Salgado au Sahel, par exemple, ou sur un mode plus violent voire impudique, comme certaines campagnes d’ONG dans les années 90 qui n’hésitaient pas à utiliser une représentation victimaire proche de celles des rescapés des camps de concentration en 1945.

Le travail du photographe qui couvre ces situations humanitaires est difficile car il lui est quasiment impossible d’échapper à cette double représentation ; et pour permettre la lecture de ses images, il doit faire appel à la compréhension du contexte et au type d’actions de secours engagées sur le terrain.

Simone Casetta : AUX ABONNÉS ABSENTS

Simone Casetta : AUX ABONNÉS ABSENTS

Posté le 18 juin 2011 à 10:27

 

  • Photographies de Simone Casetta
  • Texte de John Berger, accompagné d’un essai critique de Henri Peyre

Voici un récit intense où images et mots accompagnent le lecteur tout au long de ce voyage à travers la vie et la mort, notions indissociables de l’acte de création. Ce livre présente le travail photographique de Simone Casetta à qui l’idée est venue fortuitement alors qu’il photographiait les médecins et l’activité hospitalière. Il découvre à cette occasion l’existence du musée anatomique Eugenio Morelli à l’hôpital Carlo Forlanini de Rome qui conserve dans le formol des « pièces anatomiques» remontant aux années 1920. D’autres artistes se sont intéressés à ce sujet en abordant ces pièces particulières le plus souvent comme des objets silencieux. Mais cette série de portraits bouleverse les canons de l’approche habituelle du genre. Les êtres humains représentés apparaissent en dehors du temps et de leur condition présente. Nous sommes confrontés à de véritables portraits, où l’amour suscité par cette rencontre triomphe et restitue le chant de celui qui a vécu, sans que transparaisse la moindre trace de provocation ou d’épouvante. Les douze petits textes de John Berger développent un lien profond avec les images proposées par Simone Casetta. En découvrant leur travail réciproque, ces deux auteurs ont immédiatement reconnu l’absolue correspondance de leurs intentions. La réunion de ces photographies et de ces textes élargit notre horizon et permet d’embrasser en une vision unique l’immensité de l’espace et du temps.

Simone Casetta, photographe, partage son activité entre la production de séries photographiques sur les grands thèmes de l’existence et l’enseignement. Il a collaboré à d’importants journaux en Italie et à l’étranger, a participé à des expositions collectives et a exposé à titre personnel en Italie, en France, en Autriche et en Suisse.

John Berger est connu dans le monde entier en tant que critique d’art, poète, journaliste, romancier, scénariste, auteur de théâtre et dessinateur. Il est entre autres l’auteur de Voir le voir (1976) ; La Réussite et l’Échec de Picasso (1968) ; G. (1972) ; Fidèle au rendez-vous (1996) ; King, roman de rue (1998) ; Drawings (1994) ; La Tenda rouge de Bologne (2009) et, en tant que journaliste, il a collaboré à des journaux comme The Guardian, The Independent, Le Monde diplomatique.

Henri Peyre est photographe et professeur de photographie : il est le webmaster de galerie-photo.com, le site français de la photographie haute résolution.

  • Editeur : Cinq Continents
  • Collection : PHOTO.
  • ISBN-10: 8874396171
  • ISBN-13: 978-8874396177

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A sortir chez Hugo et Compagnie

A sortir chez Hugo et Compagnie

Posté le 12 juin 2011 à 10:05

L’ÉTÉ DES SERPENTS

  • Henri Cueco
  • Sortie le 25 août 2011

L’histoire : « J’ai quinze ans à la fin de la guerre. L’aventure de la mort héroïque est terminée. Il va falloir apprendre à mourir de maladie et de vieillesse. C’est jeune pour mourir vieux. J’ai raté ma guerre. J’étais trop jeune pour être un héros. » Chronique des années de guerre entre enfance et adolescence, le narrateur se souvient de ses années en galoches à narguer le fridolin en tentant, en vain bien sûr, de percer le secret de ces fillettes devenues femmes en quelques mois, de trouver le chemin de leurs lèvres cramoisies. La guerre au quotidien dans une petite ville de Corrèze : les boches et les résistants, les braves et les veules, les communistes et les collabos ; les réfugiés espagnols bien sûr et quelques familles juives. Un quotidien entre soumission et courage qui n’empêche pas les rires et les amours. Et les rêves, les désirs surtout, de femmes… de toutes les femmes. Henri se voit en Vishnou ou Shiva, des dizaines de mains posées sur les cuisses de sa voisine de cinéma ! On retrouve dans L’Été des Serpents, la petite musique d’Henri Cueco qui alterne rire et émotions dans l’instant. L’absurdité des situations mais aussi son formidable appétit de vivre, de créer, de devenir un artiste.

L’auteur : Henri Cueco, 80 ans, est surtout connu comme peintre, puisqu’il expose depuis le début des années 50. Il est aussi homme de radio, participant régulier des Papous dans la tête. Il a publié de nombreux ouvrages, dont le célèbre Dialogue avec mon jardinier (Seuil, 2004), adapté au cinéma avec notamment Daniel Auteuil et Jean-­‐Pierre Darroussin. Son dernier livre est déjà sorti chez JBz & Cie : Le chien boomerang.

Extraits : Rien qu’au son on reconnaît une couleuvre en fuite, rapide, longue, souple et chaloupée, interminable à cause de son effilement. La vipère est lente à se mouvoir, fuir droit ou faire face. Le corps est fuselé, court, moins souple. La couleuvre est une danseuse, la vipère un poignard. Jour de va-­et-­vient sur la N20 en juillet 1944. Tantôt passe les Allemands à fond de cale, tantôt les résistants dans leurs Citroën noires marquées FFI. Parfois ils se croisent si vite qu’ils n’ont pas le temps de se tirer dessus. Être ou ne pas être au parti, la question ne se posait plus. Le parti, c’était les gens, la famille, nos amis. Chez nous, le père et ses Espagnols, ses juifs cachés, vivant déjà, espérant déjà du front de l’Est l’instauration d’une société plus fraternelle. La bourgeoisie pétainiste était disqualifiée. Le communisme était la jeunesse du monde et Staline, avant que son grand air de bonté ne soit contredit par l’histoire, était le petit père des peuples.

  • Editeur : Hugo et Compagnie (25 août 2011)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2755608536
  • ISBN-13: 978-2755608533

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THE BEATLES DISCOMANIA

  • François Plassat
  • Sortie le 25 août 2011

Pour les amateurs de rock, l’année 2012 sera à marquer d’une pierre blanche : on y célèbrera officiellement le 50e anniversaire de la naissance du groupe le plus populaire et le plus influent de la planète. En 1962, les Beatles publiaient Love Me Do, leur premier single ; dès lors, toute la production musicale allait subir l’onde de choc provoquée par ces quatre natifs de Liverpool. John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr seront les infatigables artisans de la plus importante révolution culturelle du XXème siècle. C’est l’ensemble de cet immense corpus musical que l’auteur nous propose de parcourir à travers cinq décennies durant lesquelles, ensemble, en solo ou avec de nouveaux groupes, ils ont continué à enregistrer des disques sans jamais pouvoir faire oublier tout à fait leur illustre pedigree. Parfois malgré eux, ils ont continué à brandir leur étendard commun en s’efforçant de ne pas en ternir les couleurs. Le moins qu’on puisse dire est qu’ils y sont parvenus, comme en témoigne le singulier kaléidoscope discographique que les pages de cet ouvrage nous invitent à faire tourner, à travers le recensement chronologique de plus de 170 références d’albums et de dizaines de singles. Pas à pas, disque après disque, années après années, l’auteur déroule le fil d’un demi-­‐ siècle d’une création musicale unique qui est pour la première fois mise ainsi en perspective. À travers plusieurs chapitres annexes, The Beatles discomania évoque également la périphérie de l’histoire des Beatles (leurs relations à partir des années 70, l’influence de leur producteur George Martin, leur label Apple Records) et revient aussi sur les quelques musiciens qui ont participé à leur cheminement créatif. Si The Beatles discomania est conçu comme un guide, on y parle avant tout musique. C’est une ballade affective et passionnée, celle d’un fidèle pas toujours impartial, mais qui prend ici un vif plaisir à faire partager des heures de musique et des centaines de chansons qui ont toutes un peu contribué à éclaircir et illuminer sa vie.

L’auteur : Ancien élève des Beaux-­‐arts, fondateur et directeur de l’agence de graphisme Nuit de Chine depuis vingt et un ans, il est un acteur reconnu du secteur des loisirs en France. De très nombreuses pochettes de disques, affiches de films, magazines et livres portent sa griffe depuis 1980. Il a signé le design de plusieurs ouvrages sur le rock et la chanson. Il a publié en octobre 2010 Paul McCartney, l’empreinte d’un géant (JBz & Cie), qui a reçu un excellent accueil critique.

  • Editeur : Hugo et Compagnie (25 août 2011)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2755608552
  • ISBN-13: 978-2755608557

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EROTICORTEX

  • Thierry Maugenest
  • Sortie le 25 août 2011

L’histoire : La révolution scientifique est en marche. Le professeur Carrington, nobélisable en puissance et grand manitou du laboratoire Lanxis, vient de découvrir l’aire de Dieu à l’intérieur du cortex. Cet homme est l’archétype du scientifique illuminé, capable de repousser les limites de la connaissance au-delà même de ce qu’on peut imaginer. Et bien sûr, tout cela sans se préoccuper ni d’éthique ni des conséquences parfois désastreuses que peuvent entraîner ses expériences.

En attendant, si Dieu est dans le cerveau, Carrington est capable de supprimer Dieu du cerveau. Et c’est ainsi que des religieux deviennent de farouches athées et que des mécréants se transforment en grenouilles de bénitier. La thèse du professeur est simple : tout, absolument tout, est dans le cortex de l’homme. Et c’est le cortex qui a crée Dieu. Très vite Carrington, ayant maîtrisé l’aire de la religion, se préoccupe d’amour, ou plutôt de sexe. Et là encore, en agissant sur certaines zones du cerveau, il provoquera des catastrophes. Le laboratoire est menacé par des opposants à ses théories, qui veulent l’immoler. À l’intérieur même du labo, la révolte gronde. D’autant que ce « professeur maboule » n’est pas à l’abri des sentiments et qu’il se pourrait que l’amour qu’il porte à sa belle assistante, Ayumi Hatsumo, le mène à sa perte.

Thierry Maugenest

L’auteur : Thierry Maugen est habite Aix-en-Provence. Il a beaucoup voyagé avant de commencer à écrire. Parmi ses romans les plus connus : Venise.net, La Poudre des rois, Audimat circus (Liana Lévi). Il est aussi l’auteur du célèbre ouvrage d’humour littéraire, Les Rillettes de Proust (JBz & Cie).

  • Editeur : Hugo et Compagnie (25 août 2011)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2755608544
  • ISBN-13: 978-2755608540

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TUNIS architectures 1860-1960

TUNIS architectures 1860-1960

Posté le 06 mai 2011 à 4:46

Depuis la fin du XIXe siècle, l’attention des écrivains, historiens, amateurs d’architecture ou photographes passionnés par Tunis s’est portée essentiellement sur la médina. Plus récent en revanche est l’intérêt suscité par la ville hors-les-murs, ou « ville européenne », qui se développe à l’est de la médina à partir de 1860. L’ambition de « Tunis, architectures 1860-1960 » est de faire découvrir la diversité du patrimoine tunisois des XIXe et XXe siècles, en nous invitant à parcourir les rues, à la découverte des multiples courants stylistiques qui jalonnent la ville.

La sélection de quelque 150 édifices présentés se réfère principalement à leur qualité plastique et à leur état de conservation. Chaque édifice est situé sur un plan de la ville pour permettre au promeneur d’y accéder aisément et fait l’objet d’une notice descriptive. Les photographies contemporaines, réalisées par Arnaud du Boistesselin, mettent en valeur la remarquable préservation de ces architectures.

SOMMAIRE

Avant-propos Mercedes Volait, directrice du laboratoire InVisu (CNRS / INHA)

Première partie

Eclairages

Rassemblés en début de volume, quatre chapitres apportent un regard sur le développement de la ville dès 1860, la mise en place des infrastructures urbaines et le mode de lotissement des terrains.

  • Tunis 1860-1880. La naissance de la ville neuve et de nouvelles formes architecturales Par Leïla Ammar, architecte, historienne et maître assistante à l’Ecole Nationale d’Architecture et d’Urbanisme de Tunis
  • Découverte architecturale et urbanistique du Tunis colonial Par Christophe Giudice, historien, chercheur associé au Centre d’Etude des Mondes Africains
  • Architectures des Italiens à l’époque du Protectorat français Par Ettore Sessa, architecte, enseignantchercheur en histoire de l’architecture à l’université de Palerme.
  • L’aventure arabisante en Tunisie de la fin du XIXe siècle à la Reconstruction Par Ahmed Zaouche, architecte DESA et urbaniste diplômé de Sciences Po Paris.

Deuxième partie

Promenades urbaines

Le coeur de l’ouvrage se compose de six parcours consacrés aux différents mouvements et architectures qui ont façonné la ville.

Troisième partie

Répertoire des architectes et bibliographie

En fin de volume figurent une riche bibliographie ainsi que des notices biographiques d’architectes actifs à Tunis entre 1860 et 1960 et la liste des édifices signés inventoriés.

Pourquoi acheter ce livre ?

  • pour appréhender la ville de Tunis sous un aspect insoupconné de son architecture ;
  • pour découvrir l’un des plus beaux exemples de rencontre de différents styles architecturaux, entre Orient et Occident ;
  • pour consulter un livre de référence, fruit d’un travail de terrain et de recherche approfondis ; – pour apprécier une photographie de grande qualité et consulter l’iconographie au travers de documents d’archives ;
  • pour la richesse des regards croisés entre spécialistes tunisiens, italiens et français ;
  • pour préparer son voyage et se promener en coeur de ville, au gré des 6 promenades proposées ;
  • Ou, tout simplement, pour se souvenir de son voyage…

Les auteurs

  • Le Laboratoire InVisu, laboratoire CNRS / INHA, étudie l’histoire de l’architecture et du patrimoine en Méditerranée aux XIXe et XXe siècles.
  • Mercedes Volait est directeur de recherche au CNRS et directeur d’InVisu.
  • Juliette Hueber est ingénieur d’étude au CNRS et membre d’InVIsu.
  • Claudine Piaton est architecte-urbaniste de l’état du ministère de la Culture et membre d’InVisu. Elle a coordonné de nombreux ouvrages sur les villes du canal de Suez.
  • Photographe Arnaud du Boistesseli est photojournaliste. Résident au Caire, il a travaillé sur l’architecture moderne d’Alexandrie et des villes du canal de Suez.

Les éditions Honoré Clair constituent le jeune département édition de la société Aristeas, agence arlésienne spécialisée dans la mise en valeur du patrimoine. Experte reconnue dans la reconstitution 3D de monuments historiques, elle collabore pour le compte de nombreuses institutions culturelles parmi lesquelles la Cité de l’architecture et du patrimoine, le Centre des monuments nationaux, le château de Versailles, le château de Fontainebleau….

En partenariat avec InVisu, laboratoire du CNRS et de l’INHA (Institut national d’histoire de l’art)

  • Format : 15 x 21 cm 256 pages / 200 ill Broché, pelliculé mat Prix public de vente : 28 € ISBN : 978-2-918371-08-3

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Exposition Photo

Halls et escaliers tunisois photographiés par Arnaud du Boistesselin

  • du 19 mai à septembre 2011

Cette exposition de photographies d’Arnaud du Boistesselin est conçue à l’occasion de la parution de l’ouvrage Tunis. Architectures 1860-1960, coordonné par le laboratoire InVisu et publié par les éditions Honoré Clair et Elyzad. Les oeuvres présentées témoignent de la richesse et de la diversité des intérieurs des immeubles tunisois, halls et cages d’escaliers. Elles mettent en valeur un patrimoine méconnu selon des angles et des perspectives inédits qui tiennent pour une large part à la capacité de création ou de recréation artistique du photographe.

http://apb.free.fr

Galerie Colbert

  • 6, rue des Petits-Champs 75002 Paris
Surfin'Gaza

Surfin’Gaza

Posté le 19 avr 2011 à 3:37

Surfin’Gaza : Ceux qui peuvent surfer ensemble peuvent vivre ensemble. Ces quelques mots de Dorian Paskowitz résument son engagement avec les membres de Surfing for Peace, bien décidés à partager avec les Palestiniens les excellentes vagues qu’offre la Méditerranée de Tel Aviv jusqu’à l’Égypte. En août 2007, Arthur Rashkovan, Dorian et son fils David ont réussi à distribuer quelques planches aux surfeurs de Gaza. En avril 2009, Alexander Klein, jeune réalisateur américain, est parti en Israël et lui aussi a franchi la frontière. Le soleil brille des deux côtés du mur et sur l’eau le grondement du conflit s’évanouit. De cette aventure, des ces rencontres, Alex rapportera des images dont il a tiré un documentaire émouvant. Les nouvelles planches ne pourront suivre le même chemin qu’en août 2010. Un récit qui valait bien un livre. Aloha.

  • Livre + DVD du film God went
  • surfing with the Devil 88’ inclus
  • 160 pages sur un papier offset
  • 150 x 212 mm
  • Couverture souple
  • Anglais – Français – Arabe
  • Prix : 32€
  • Disponible dès le 28 avril 2011

1980 sera présent du 28 avril au 1 mai chez H3 concept Gallery

All work and no play de Nicolas Giraud

All work and no play de Nicolas Giraud

Posté le 03 avr 2011 à 4:24

«All work and no play» est un ouvrage de littérature fantôme. Ce projet de Nicolas Giraud se déplie en dehors de la fiction, entre écriture et abstraction sérielle. Il s’agit de la première édition du tapuscrit commencé par Jack Torrance dans «The Shinning» de Stanley Kubrick. L’ouvrage est construit en deux volumes, le tapuscrit et son analyse, qui permettent de faire dialoguer le travail original et son approche critique par une série de notes.

Le personnage principal du film The Shining est un écrivain qui sombre peu à peu dans la folie. Il laisse derrière lui une oeuvre fantôme, un texte où n’apparaît qu’une seule phrase répétée obsessionnellement. Pendant presque six ans, l’artiste Nicolas Giraud a travaillé sur ce texte fictif, produisant un livre complexe et fascinant.

Publié par les éditions Boabooks, le tapuscrit se déploie hors de la fiction, entre abstraction et écriture oulipienne. L’ouvrage, conçu comme un livre d’artiste, est accompagné d’un cahier critique où sont réunis une analyse littéraire du texte, un appareil de notes et une courte fiction de l’écrivain Julien de Kerviler. Sans renier son origine cinématographique, All work and no play de Nicolas Giraud vient s’établir à la frontière entre littérature et art contemporain.

À l’occasion de la sortie du livre, le travail de l’artiste fera l’objet d’une exposition au CNEAI du 4 au 18 juin. Seront présentées plusieurs oeuvres qui dialoguent avec le tapuscrit, comme une pièce secrète de l’exposition Stanley Kubrick qui se tient à la Cinémathèque Française.

“All work and no play” is a « phantom-literature book ». This project by Nicolas Giraud unfolds beyond fiction, between writing and serial abstraction. This is the first edition of the typescript initiated by Jack Torrance in Stanley Kubrick’s “The Shining”. The work is structured in two volumes, the typescript and its analysis, thanks to which the original work and its critical approach hold a dialogue through a series of notes.

Auteur: Nicolas Giraud Design: Izet Sheshivari

  • Publication: 28.03.2011 ISBN 978-2-940409-37-2
  • French / English Softcover, 288 pages (190 typescript) + 32 pages (notes) 218 x 280 mm Offset, First Edition CHF 54 / € 48 / $ 48
  • commande et diffusion www.boabooks.com
  • All work and no play, édition limitée 600 euros 10 exemplaires, numérotés et signés, accompagné de deux pages originales réalisées par l’artiste

nicolas giraud est né en 1978. Diplômé de l’École Nationale Supérieure de la Photographie et du Fresnoy, studio national des arts contemporains, il développe une réflexion sur l’image comme outil critique. Son travail prend de multiples formes. Il a exposé notamment au Musée d’Art Contemporain de Lyon, au Casino Luxembourg et au FRAC Languedoc-Roussillon. www.empyre.eu

Fabrice Hyber et Odile Decq au Salon du livre de Paris

Fabrice Hyber et Odile Decq au Salon du livre de Paris

Posté le 11 mar 2011 à 10:34

Fabrice Hyber – Je s’aime

Artiste insaisissable, Fabrice Hyber n’a cessé de bousculer le monde de l’art avec ses POF (prototypes d’objets en fonctionnement), ses expositions inclassables transformant les musées en supermarché ou en salons de coiffure.

Au cœur de sa pratique se situe le concept de rhizome qui lui permet de convoquer mille références, d’imaginer mille solutions qu’il projette le plus souvent dans des dessins et aquarelles. Ensuite vient le temps des objets, le temps de la peinture et des dessins aussi. L’arborescence des activités de Fabrice Hyber est donc infinie, sans cesse ouverte, fonctionnant par hybridation, mutations, par glissement d’un domaine à l’autre, établissant des liens entre des formes variées, sans cesse connectées sur le social, sur le politique. Rien n’est définitif, tout est sujet au jeu, à l’appropriation, au déplacement des sens.

« Je s’aime », l’édition réalisée pour Bernard Chauveau Éditeur et Le Néant éditeur, fonctionne comme un jeu ouvert dont les règles sont sujettes à modification et interprétation. Régulièrement l’artiste produit des « peintures homéopathiques », de vastes toiles où sont collées des notes, des esquisses, des annotations diverses et des dizaines de dessins. Une sorte de story-board autour de toutes ses activités. Pour la présente édition, Fabrice Hyber a choisi de donner à chacun le loisir de recomposer lui-même une peinture homéopathique. Soit en l’occurrence 112 dessins (20 x 20 cm) qui, comme autant de cartes à jouer, doivent se positionner sur une feutrine de couleur verte (150 x 150 cm) imprimé recto verso et servant de tapis de jeu. Chaque joueur est ensuite libre de recomposer sa peinture, se servant des cartes comme autant de possibilités pour déborder le cadre du feutre, envahir les murs et contaminer les plafonds afin de construire une invitation au rêve et à l’imaginaire. Toujours fluctuante, Je s’aime est avant tout une formidable occasion de transformer chacun en artiste, en auteur libre d’une composition ouverte.

Édition limitée à 200 exemplaires signés et numérotés par l’artiste. L’ensemble (112 cartes et tapis de jeu) est présenté dans une boîte (45 x 45 cm) avec la règle du jeu. ISBN9782915837780.

Pour l’édition de tête (20 exemplaires uniques), l’artiste réalise une intervention originale sur chaque tapis de feutre. L’ensemble est présenté dans un luxueux coffret en bois imaginé par Fabrice Hyber et sur lequel est reporté le titre en sérigraphie. ISBN 9782915837797. Prix sur demande auprès de l’éditeur.

Édition limitée Présenté dans une boite Format : 42×42 cm / 112 dessins Feutrine verte sérigraphiée recto/verso Tirage : 200 ex. numérotés et signés Publication : mars 2011 ISBN : 9782915837780

PRIX DE SOUSCRIPTION auprès de l’éditeur : 650 euros, jusqu’au 31/03/2011 (publication 01/04/2011, à 900 euros).

Cover Girl

Depuis plus de cinquante ans, la photographie de mode ne cesse de redéfinir les canons de la beauté féminine. Devenue l’une des cultures visuelles parmi les plus partagées au monde, cet art du portrait spécifique à la publicité et aux magazines de mode n’a jamais laissé la création contemporaine indifférente.

Le catalogue « COVER GIRL » édité à l’occasion de l’exposition éponyme à la Galerie des Galeries (janvier – mars 2011) présente une dizaine d’œuvres qui jettent toutes un regard décalé sur l’esthétique de la « belle femme » ordinairement véhiculée par l’univers de la mode.

Les œuvres présentées appartiennent à trois catégories différentes : celles qui ont été directement inspirées par la photographie de mode (Alex Katz, Juan Francisco Casas) ; celles qui détournent son langage spécifique pour élaborer un discours social ou politique critique (Joséphine Meckseper, Martha Rosler, General Idea, Michel Journiac, Claude Closky) ; et, enfin, celles qui l’utilisent comme s’il s’agissait d’un immense répertoire de formes poétiques (Hans-Peter Feldmann, Marlo Pascual, Rebecca Bournigault).

L’exposition « COVER GIRL » présentera également une sélection inédite de couvertures de magazines édités par les Galeries Lafayette entre 1906 et 1968.

Artistes présentés : Alex Katz, Claude Closky, General Idea, Hans-Peter Feldmann, Hsia-Fei Chang, Joséphine Meckseper, Juan Francisco Casas, Marlo Pascual, Martha Rosler, Michel Journiac, Rebecca Bournigault

Édition courante Format : 15×21 cm / 28 pages Tirage : 1000 ex. Publication : février 2011 ISBN : 9782915837810

Édition limitée Format : 15×21 cm / 28 pages lithographie : ELLE Tirage : 50 ex. signés numérotés Publication : février 2011 ISBN : 9782915837834

Odile Decq – MACRO

C’est à l’Est de Rome, près de la porta Pia, enclave résidentielle et industrielle du XIXe, que se niche l’extension du MACRO (Musée d’art contemporain de Rome), conçue par l’architecte française Odile Decq, née en 1955. Une architecture polymorphe où s’entrecroisent verre, aluminium, béton,maillesmétalliques et tuyauteries, exacerbant ou tempérant arêtes acérées et jeux de niveaux obliques, grande tension et haute voltige. Dans cet espace, le rouge, le noir, le blanc et le gris vibrent avec la lumière.

L’auditorium rouge sang « comme la vie », posé tel un astéroïde entre terre et ciel, entre verre et basalte au milieu du foyer, imprime une gaieté pulsante. Le forum d’où part une déambulation d’escaliers, de rampe et de passerelles métalliques multiplie les points de vue intérieurs. La terrasse, encastrée au milieu d’immeubles alentours donne la sensation d’être dans un écrin intime : un paysage où tout n’est que plis, pentes, toit de verre incliné, où glisse l’eau rafraîchissante d’une fontaine, où s’élancent des arbres…

À l’occasion de cette réalisation, Odile Decq a imaginé une édition originale, transposition sur le papier de sa création : six planches, six compositions, six tableaux qui s’articulent les uns aux autres, et reprennent chacun les éléments fondateurs du projet architectural : le basalte, le béton, le bois, le métal, le verre et l’eau, la lumière.

L’édition est limitée à 100 exemplaires et se présente sous la forme de six planches, signées et numérotées, tirées en en sérigraphie avec découpes sur papier Plike noir 330 g (Dim. 60 x 45 cm). L’ensemble est présenté dans un coffret original sérigraphié conçu par Odile Decq. Sérigraphies : réalisation par l’atelier Œil de Lynx, Paris.

Édition limitée Format : 60×45 cm / 6 planches d’illustrations en sérigraphie Tirage : 100 ex. numérotés et signés Publication : dernier trimestre 2010 ISBN : 9782915837841

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