Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d’astrophysique, fan des Beatles et collectionneur de cactées miniatures.
Son père est mort dans les attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu’elle expliquera cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui lui correspond. Sa quête désespérée l’entraîne aux quatre coins de la ville où règne le climat délétère de l’après-11 Septembre.
Extrêmement fort et incroyablement près est à la fois un texte littéraire exigeant et un livre qui a connu un très grand succès populaire, un fait d’armes rare de nos jours ! Pour assurer un passage au grand écran réussi à un des premiers romans post-11 Septembre, il fallait des grands noms du cinéma. C’est le cas avec Stephen Daldry, le réalisateur à succès de Billy Elliot et des adaptations du Liseur (avec Kate Winslet) et des Heures (avec Meryl Streep, Julianne Moore et Nicole Kidman). De l’autre côté de la caméra : Tom Hanks et Sandra Bullock.
Jonathan SAFRAN FOER
Né en 1977 à Washington, DC, Jonathan Safran Foer fait des études de lettres à Princeton sous la direction de Joyce Carol Oates et Jeffrey Eugenides. En 1999, il part pour l’Ukraine afin d’y retracer la vie de son grand-père. De ce voyage naît son premier roman, « Tout est illuminé », qui devient un événement littéraire international qui sera récompensé par de nombreux prix et adapté au cinéma. Il publie en 2005 son deuxième roman, « Extrêmement fort et incroyablement près » : « Pyrotechnique, énigmatique et, avant tout, extrêmement émouvant. Un exploit hors du commun » (Salman Rushdie). Jonathan Safran Foer vit à Brooklyn avec sa femme et leur fils.
La publication du tome III du Dictionnaire de l’Académie française témoigne de la continuité de l’entreprise qui a vu le jour en 1986, et qui a été marquée par les publications du tome I en 1992 et du tome II en 2000. Avec la publication de ce tome, on peut considérer qu’un peu plus des deux tiers du vocabulaire d’usage courant a maintenant été traité… Les moyens informatiques dont nous disposons nous permettent aujourd’hui d’assurer une cohérence encore plus stricte entre les tomes, de veiller à la précision de notre système de renvoi d’un terme à un autre. Les principes généraux de rédaction, les méthodes sont restés néanmoins les mêmes au fur et à mesure des années et de l’avancement des travaux de la Compagnie.
La neuvième édition a connu un formidable accroissement du vocabulaire lié au développement des sciences et des techniques, aux changements et aux évolutions des moeurs et des modes de relation et de communication. Elle reflète ainsi l’adaptation de la langue à l’évolution de nos sociétés : par exemple, la place du vocabulaire de la cuisine et des sports a nettement augmenté.
L’introduction des termes nouveaux issus du vocabulaire spécialisé se fait néanmoins toujours selon la même règle, mise en place dès le commencement de l’entreprise : figurent dans le Dictionnaire de l’Académie française les termes passés dans l’usage courant et appartenant à la langue commune. L’Académie s’attache en effet à défendre cette notion de langue commune, cette unité linguistique – référence dont le besoin se fait sentir au moment même où les lexiques et registres spécialisés, les jargons, par trop nombreux, menacent sa permanence.
Ainsi si l’Académie française a su s’aventurer avec succès où elle n’était pas attendue, jusque sur les terrains ardus de la génétique, de la biochimie, de l’informatique, de la pétrochimie ou encore de la physique nucléaire, la recherche de cohérence dans la nomenclature scientifique du Dictionnaire, l’exigence de clarté et de lisibilité des définitions, la volonté d’être compris de l’honnête homme du XXIe siècle sont restées au premier rang de ses préoccupations (et sans doute sont-ce là les raisons mêmes de ce succès). Il suffit, pour s’en rendre compte, de lire les définitions de termes comme Quark ou Quantique : les notions auxquelles correspondent ces termes souvent entendus sont d’une grande technicité et il s’agit de les faire comprendre sans formule mathématique, sans schéma, et en une phrase parfaitement limpide et intelligible pour les non-spécialistes.
L’ouverture aux lexiques scientifiques modernes ne s’est évidemment pas faite aux dépens des domaines traditionnellement privilégiés par la Compagnie qui restent largement représentés, soit qu’il relèvent de ce que l’on a appelé les humanités comme l’antiquité grecque et latine, la mythologie, l’histoire, la musique, la littérature, soit qu’ils aient fourni un riche vocabulaire à notre langue tels que l’équitation ou la marine.
Si le Dictionnaire sait se montrer accueillant envers les termes nouveaux et aussi envers certains termes étrangers, pour peu qu’ils correspondent à un besoin réel, qu’ils soient bien ancrés dans l’usage et qu’il n’existe pas déjà un terme français rendant compte de la même réalité, il reste le garant de l’usage, que la Compagnie a reçu pour mission de guider et de rendre plus sûr. Pour cela, le troisième tome, comme les deux précédents, se donne à lire comme une « grammaire en acte » : les règles syntaxiques et grammaticales, les constructions justes et les accords corrects sont mis en évidence à travers les exemples nombreux et variés qui sont proposés dans chacun des articles. Le soin porté au traitement des mots grammaticaux, et la lettre Q en compte un certain nombre, est resté le même. Enfin, la présence de remarques normatives, qui constituent une nouveauté de cette neuvième édition, souligne cette attention sans cesse renouvelée portée au bon usage de notre langue. Ces remarques visent bien entendu moins à proscrire et condamner qu’à montrer et expliquer le bon usage. L’attention accordée aux niveaux de langue (familier, populaire, vulgaire, trivial, argotique) ressortit à cette même volonté pédagogique qui a également présidé à l’élaboration d’une nouvelle rubrique sur le site de l’Académie française intitulée « Dire, Ne pas dire », où les Académiciens donnent chaque mois leur sentiment sur les fautes, les ridicules et les tics de langage les plus fréquemment observés dans le français contemporain.
Le souci de continuité, de cohérence, d’atemporalité et de préservation d’une continuité historique entre les éditions, mais aussi entre les différents tomes de cette dernière édition, a toujours guidé la Compagnie dans ses travaux. Il n’exclut cependant pas une attention particulière portée à l’actualité dans ce qu’elle a d’éminemment historique : l’attentat du 11 septembre 2001 est ainsi évoqué à l’article Onze, le quartet pour le Proche-Orient à l’article Quartet. Au moment même où paraît ce troisième volume, les travaux de la Compagnie, qui portent maintenant sur la matière du quatrième et dernier tome, se poursuivent sans relâche. Ils seront publiés, au fur et à mesure de leur avancement, sous forme de fascicules au Journal Officiel puis, comme cela se fait depuis 2001, ils seront mis en ligne sur l’internet. Ainsi, les premiers mots du quatrième tome seront-ils prochainement accessibles sur leur site.
Le premier volume de la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française – de « A » à « Enzyme » – parut à la fin de 1992, à la veille du troisième centenaire de la première édition. Le deuxième volume – de « Eocène » à « Mappemonde » – parut en 2000. Les trois cinquièmes du vocabulaire français d’usage général étaient présentés.
Voici l’avant-dernier volume – de « Maquereau » à « Quotité ».
Si la méfiance des académiciens vis-à-vis des modes éphémères et des néologismes disgracieux s’est accrue, ils ont accueilli en nombre les termes des sciences et des techniques, pour peu qu’ils traduisent des notions accessibles à l’homme cultivé.
Il y a les nouveautés et il y a les permanences. Le vocabulaire peut se modifier ; la syntaxe pas, parce qu’elle est l’armature de l’expression de la pensée. Par la variété des exemples de construction des phrases, et par l’accent mis sur la richesse sémantique des termes, le lecteur pourra également connaître, grâce à ce Dictionnaire, les lois essentielles de la grammaire.
LES DIFFERENTES EDITIONS DU DICTIONNAIRE DE L’ACADEMIE FRANÇAISE
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C’EST POUR MIEUX PLACER MES RIDES FISTON Yakoub Abdellatif La brise souffle en continu sur la gare abandonnée. Max, un vieil homme, attend le train. Il se rend à Délice, un village situé sur la côte, là où la mer n’a plus d’eau, cette source de vie. Délice, c’est le terminus. Max est forcé de se débarrasser de la dernière larme, sa fragilité. L’attente, c’est la vie, une sagesse où il faut cuisiner la distance. (…) La naïveté, c’est Sam, le jeune homme prétentieux qui défie Dieu. Il court après quelqu’un, quelque chose ou l’image. Max et Sam sont des tueurs à gages, il n’y a qu’un seul billet. Ils se retrouvent sur ce quai pour détruire. (Coll. Théâtre des cinq continents, 10 euros, 64 p., novembre 2011) ISBN : 978-2-296-55109-1 |
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Est-il permis de porter un regard critique sur l’islam ? A-t-on le droit de douter que le Coran puisse être une source de sagesse ? Peut-on s’interroger sur le fait que la morale de tout un peuple soit fondée sur les paroles et les actes d’un Prophète dont la biographie est remplie de violence ?
Née en Syrie, Wafa Sultan a subi les lois de l’islam pendant de nombreuses années. Puis, petit à petit, elle s’en est libérée, jusqu’à choisir l’exil. Elle s’est alors crue autorisée à affirmer sur la chaîne de télévision arabe Al Jazeera que l’islam n’était pas une religion de tolérance. Que c’était au contraire une religion de peur et de haine, et, en particulier, de haine des femmes. Cette opinion lui a immédiatement valu d’être menacée de mort, sans que cela n’entame en rien sa détermination. Par deux fois encore elle a pu exprimer son point de vue avant d’être interdite d’antenne.
Ce livre est celui d’une femme courageuse qui, un jour, a décidé de faire le procès de son Dieu et qui n’hésite pas à jeter un éclairage cru sur les dérives totalitaires d’une religion qu’elle considère aujourd’hui comme une survivance des temps barbares.
Et plus rien ne saurait l’empêcher de dire sa vérité.
L’auteure :
Wafa Sultan est née en 1958 en Syrie. En 1979, alors qu’elle est étudiante en médecine à l’université d’Alep, elle assiste à l’assassinat de son professeur par les Frères musulmans. Elle est ensuite confrontée, en tant que gynécologue, au calvaire des femmes musulmanes. Ces événements la marqueront à jamais et feront vaciller sa foi. En 1989, elle s’expatrie aux États-Unis où elle s’installe bientôt comme psychiatre. En février 2006, son intervention sur Al Jazeera la propulsera au rang de célébrité mondiale.
DEUX LAUREATS POUR UN SEUL PRIX :
Deux candidats n’ayant pu être départagés par le jury, c’est le prix littéraire de la vocation 2011 qui a été partagé entre Kaouther Adimi « L’envers des autres » paru aux éditions Actes Sud et Pierre Ducrozet « Requiem pour Lola rouge » paru chez Grasset. Le prix est doté de 7700 euros qu’ils se partageront.
Le Prix de poésie a été attribué à l’unanimité à Blandine Merle, 30 ans, pour son recueil « Par obole » qui paraîtra à Cheyne Editeur dans la collection « Vocation » en décembre 2011/ Le prix est doté de 3100 euros.
Présentation de l’éditeur : Alger, centre-ville, début du XXIe siècle. Adel et Yasmine, frère et soeur, étaient proches, enfants. Ils ont grandi, changé, ils n’arrivent plus à se parler. Ils s’aiment en silence, entre une mère acrimonieuse et une aînée échouée là avec sa famille, qui peint à longueur de journée comme on s’invente un ailleurs. Au pied de l’immeuble, du haut des balcons et jusque chez eux, on les observe, on commente : ils sont différents, trop beaux et peut-être un peu trop libres, c’est insupportable. Dans une société étriquée par les convenances, dans un pays qu’on quitte plus facilement qu’on ne l’aime, être simplement soi-même est un luxe auquel la jeunesse n’a pas droit… Porté par une construction polyphonique croisant des voix qui ne se rencontrent jamais, L’envers des autres est un roman sensible, violent et lucide, dont la noirceur n’est adoucie que par les naïves rêveries d’une fillette en ballerines de toile.
Biographie de l’auteur : Née en 1986 à Alger, KaoutherAdimi a./air ses études en Algérie avant de venir à Paris, où elle vit depuis deux ans. Ses nouvelles ont été distinguées par le prix du jeune écrivain francophone de Muret (2006 et 2008) et par le prix du Festival inter-national de la littérature et du livre de jeunesse dAlger (2008). L’envers des autres est son premier roman.
« J’en étais alors à me regarder pousser les cheveux. Le soleil commençait à m’emmerder sérieusement, et la pluie aussi. »
Telle est l’existence du jeune P., qui vit d’expédients et de petites magouilles à Montmartre. Jusqu’au moment où apparaît Lola. Lola brune, Lola aux cheveux courts, Lola à l’œil malicieux. Et Lola paranoïaque. Elle entraîne P. dans une série de voyages fantasmagoriques, de Lisbonne au Viêtnam.
Roman de la fuite et de la contestation – celle de la réalité et des prisons qu’on appelle vies –, Requiem pour Lola rouge révèle un jeune romancier plein de lyrisme et d’ironie, qui entre de la plus brillante des manières dans la littérature française.
Né en 1982, Pierre Ducrozet vit à Barcelone. Il a publié un livre pour enfants. Requiem pour Lola rouge est son premier roman.
Photo by Jean Marc Lebeaupin pour ArtéMédia
L’histoire : « J’ai quinze ans à la fin de la guerre. L’aventure de la mort héroïque est terminée. Il va falloir apprendre à mourir de maladie et de vieillesse. C’est jeune pour mourir vieux. J’ai raté ma guerre. J’étais trop jeune pour être un héros. » Chronique des années de guerre entre enfance et adolescence, le narrateur se souvient de ses années en galoches à narguer le fridolin en tentant, en vain bien sûr, de percer le secret de ces fillettes devenues femmes en quelques mois, de trouver le chemin de leurs lèvres cramoisies. La guerre au quotidien dans une petite ville de Corrèze : les boches et les résistants, les braves et les veules, les communistes et les collabos ; les réfugiés espagnols bien sûr et quelques familles juives. Un quotidien entre soumission et courage qui n’empêche pas les rires et les amours. Et les rêves, les désirs surtout, de femmes… de toutes les femmes. Henri se voit en Vishnou ou Shiva, des dizaines de mains posées sur les cuisses de sa voisine de cinéma ! On retrouve dans L’Été des Serpents, la petite musique d’Henri Cueco qui alterne rire et émotions dans l’instant. L’absurdité des situations mais aussi son formidable appétit de vivre, de créer, de devenir un artiste.
L’auteur : Henri Cueco, 80 ans, est surtout connu comme peintre, puisqu’il expose depuis le début des années 50. Il est aussi homme de radio, participant régulier des Papous dans la tête. Il a publié de nombreux ouvrages, dont le célèbre Dialogue avec mon jardinier (Seuil, 2004), adapté au cinéma avec notamment Daniel Auteuil et Jean-‐Pierre Darroussin. Son dernier livre est déjà sorti chez JBz & Cie : Le chien boomerang.
Extraits : Rien qu’au son on reconnaît une couleuvre en fuite, rapide, longue, souple et chaloupée, interminable à cause de son effilement. La vipère est lente à se mouvoir, fuir droit ou faire face. Le corps est fuselé, court, moins souple. La couleuvre est une danseuse, la vipère un poignard. Jour de va-et-vient sur la N20 en juillet 1944. Tantôt passe les Allemands à fond de cale, tantôt les résistants dans leurs Citroën noires marquées FFI. Parfois ils se croisent si vite qu’ils n’ont pas le temps de se tirer dessus. Être ou ne pas être au parti, la question ne se posait plus. Le parti, c’était les gens, la famille, nos amis. Chez nous, le père et ses Espagnols, ses juifs cachés, vivant déjà, espérant déjà du front de l’Est l’instauration d’une société plus fraternelle. La bourgeoisie pétainiste était disqualifiée. Le communisme était la jeunesse du monde et Staline, avant que son grand air de bonté ne soit contredit par l’histoire, était le petit père des peuples.
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Pour les amateurs de rock, l’année 2012 sera à marquer d’une pierre blanche : on y célèbrera officiellement le 50e anniversaire de la naissance du groupe le plus populaire et le plus influent de la planète. En 1962, les Beatles publiaient Love Me Do, leur premier single ; dès lors, toute la production musicale allait subir l’onde de choc provoquée par ces quatre natifs de Liverpool. John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr seront les infatigables artisans de la plus importante révolution culturelle du XXème siècle. C’est l’ensemble de cet immense corpus musical que l’auteur nous propose de parcourir à travers cinq décennies durant lesquelles, ensemble, en solo ou avec de nouveaux groupes, ils ont continué à enregistrer des disques sans jamais pouvoir faire oublier tout à fait leur illustre pedigree. Parfois malgré eux, ils ont continué à brandir leur étendard commun en s’efforçant de ne pas en ternir les couleurs. Le moins qu’on puisse dire est qu’ils y sont parvenus, comme en témoigne le singulier kaléidoscope discographique que les pages de cet ouvrage nous invitent à faire tourner, à travers le recensement chronologique de plus de 170 références d’albums et de dizaines de singles. Pas à pas, disque après disque, années après années, l’auteur déroule le fil d’un demi-‐ siècle d’une création musicale unique qui est pour la première fois mise ainsi en perspective. À travers plusieurs chapitres annexes, The Beatles discomania évoque également la périphérie de l’histoire des Beatles (leurs relations à partir des années 70, l’influence de leur producteur George Martin, leur label Apple Records) et revient aussi sur les quelques musiciens qui ont participé à leur cheminement créatif. Si The Beatles discomania est conçu comme un guide, on y parle avant tout musique. C’est une ballade affective et passionnée, celle d’un fidèle pas toujours impartial, mais qui prend ici un vif plaisir à faire partager des heures de musique et des centaines de chansons qui ont toutes un peu contribué à éclaircir et illuminer sa vie.
L’auteur : Ancien élève des Beaux-‐arts, fondateur et directeur de l’agence de graphisme Nuit de Chine depuis vingt et un ans, il est un acteur reconnu du secteur des loisirs en France. De très nombreuses pochettes de disques, affiches de films, magazines et livres portent sa griffe depuis 1980. Il a signé le design de plusieurs ouvrages sur le rock et la chanson. Il a publié en octobre 2010 Paul McCartney, l’empreinte d’un géant (JBz & Cie), qui a reçu un excellent accueil critique.
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L’histoire : La révolution scientifique est en marche. Le professeur Carrington, nobélisable en puissance et grand manitou du laboratoire Lanxis, vient de découvrir l’aire de Dieu à l’intérieur du cortex. Cet homme est l’archétype du scientifique illuminé, capable de repousser les limites de la connaissance au-delà même de ce qu’on peut imaginer. Et bien sûr, tout cela sans se préoccuper ni d’éthique ni des conséquences parfois désastreuses que peuvent entraîner ses expériences.
En attendant, si Dieu est dans le cerveau, Carrington est capable de supprimer Dieu du cerveau. Et c’est ainsi que des religieux deviennent de farouches athées et que des mécréants se transforment en grenouilles de bénitier. La thèse du professeur est simple : tout, absolument tout, est dans le cortex de l’homme. Et c’est le cortex qui a crée Dieu. Très vite Carrington, ayant maîtrisé l’aire de la religion, se préoccupe d’amour, ou plutôt de sexe. Et là encore, en agissant sur certaines zones du cerveau, il provoquera des catastrophes. Le laboratoire est menacé par des opposants à ses théories, qui veulent l’immoler. À l’intérieur même du labo, la révolte gronde. D’autant que ce « professeur maboule » n’est pas à l’abri des sentiments et qu’il se pourrait que l’amour qu’il porte à sa belle assistante, Ayumi Hatsumo, le mène à sa perte.
L’auteur : Thierry Maugen est habite Aix-en-Provence. Il a beaucoup voyagé avant de commencer à écrire. Parmi ses romans les plus connus : Venise.net, La Poudre des rois, Audimat circus (Liana Lévi). Il est aussi l’auteur du célèbre ouvrage d’humour littéraire, Les Rillettes de Proust (JBz & Cie).
Les éditions GOPE annoncent la sortie de leur troisième livre : Le monde de Suzie Wong de Richard Mason.
Après plusieurs décennies d’absence, découvrez ou redécouvrez un classique de la littérature anglophone réédité avec une traduction révisée et complétée ! Cette version est également augmentée d’une introduction par Gérard Henry, l’auteur de Chroniques hongkongaises, d’un essai d’Étienne Rosse, l’auteur de Trois autres Thaïlande, ainsi que d’une biographie de Richard Mason établie avec la collaboration de sa veuve.
Hong Kong 1957 : le pousse-pousse est le moyen de transport le plus répandu, les sampans sillonnent la baie… Robert Lomax, un peintre alors sans succès, vient y chercher sa Muse et la trouve dans le bar d’un l’hôtel en la personne de Suzie Wong, une pétillante jeune prostituée mère d’un enfant en bas âge. Suzie tombe amoureuse de Robert, mais elle est prisonnière de sa profession. Son histoire est celle du chemin de la pauvreté vers la richesse, de la fascination exercée par l’Orient sur l’Occident ainsi que celle d’une identité hongkongaise en devenir. La force d’un amour vrai peut-elle venir à bout des différences de race, de culture et de statut social ?
Richard Mason (1919-1997) est un écrivain britannique peu connu en France, mais il a été célèbre dans les pays anglophones. Plusieurs de ses livres ont été adaptés au cinéma dont ce roman, avec William Holden et Nancy Kwan dans les rôles principaux. Avec Suzie Wong, il a su créer un personnage attachant et inoubliable.
ArtéMédia était présent à l’Hôtel Lutetia pour la présentation par Bob Wooward de son livre « Les Guerres d’Obama« , présentation organisée par le Magazine Littéraire.
Barack Obama a-t-il l’étoffe d’un président de guerre?
Parmi tous les périls qui planent sur son mandat, la guerre d’Afghanistan est sans doute le défi le plus important qu’il ait à relever. Au lendemain de sa victoire, l’ancien candidat «anti-guerre» a dû endosser l’habit du commandant en chef pour sortir l’Amérique du bourbier dans lequel George W. Bush l’avait précipitée. C’est cette mue que raconte Bob Woodward, poursuivant son exploration des coulisses du pouvoir américain. Fort d’un accès privilégié aux documents les mieux gardés et des confidences des personnalités les plus haut placées à Washington, il décrit sous un jour nouveau les deux premières années de l’administration Obama et dresse un portrait inédit du 44e président des États-Unis.
Dans Les guerres d’Obama, on assiste ainsi à son premier briefing par les services de renseignement – où il apprend que la CIA entretient une véritable armée clandestine au Pakistan –, on suit au jour le jour la constitution de l’équipe chargée de la sécurité et de la politique extérieure des États-Unis – notamment comment Barack Obama a convaincu Hillary Clinton, pourtant son adversaire, de le rejoindre – et on est plongé dans la véritable guerre de tranchées qui voit s’affronter la Maison Blanche et le Pentagone sur la conduite à tenir en Afghanistan. Car c’est bien à une guerre dans la guerre que Barack Obama a été confronté, avec le risque de voir les militaires prendre le pas sur le pouvoir civil. Au-delà des événements cruciaux qu’il est le premier à évoquer, Bob Woodward nous permet ainsi de mieux comprendre comment Barack Obama pense, décide et agit.
Bob Woodward est journaliste au Washington Post. Avec Carl Berstein, il est l’auteur chez Folio du livre « Les fous du président ». Il a consacré un autre livre à l’affaire du Watergate « Gorge profonde » chez Denoël. Il est aussi l’auteur d’une trilogie sur la présidence de George W. Bush – Bush s’en va en guerre (2003), Plan d’attaque (2004) et Mensonges d’Etat (2007) chez Denoël.
(préface d’Oxmo Puccino)
« Je m’appelle Ilyès. A Saint-Denis, on me connait sous le surnom du Marseillais. Je suis capable de griller le code d’une carte bleue en un clin d’oeil. Une fois mon travail réalisé, je peux dépenser sans compter. J’ai assumé mes conneries et vu le paquet de fric que cela m’a rapporté, la mise en parenthèses de ma liberté en valait le prix. Saint-Denis a été le théâtre de mes premiers coups. J’ai été assez malin pour passer les diplômes du crime, les autres candidats se sont retrouvés à vendre de la came ou du shit. Certains sont morts, d’autres se sont perdus entre les allers-retours au placard. Au fond de moi, je sais que ma sortie n’est que provisoire et que je vvais reprendrre la direction de la maison d’arrêt à la moindre erreur.«
Ilyès, le voleur à la ruse le plus doué de sa génération, vient de purger une peine de dix-huit mois à Villepinte. Avant de reprendre les affaires, il doit s’occuper du mec qui l’a balancé, un ancien pote empêtré dans des histoires de drogue et protégé par Stéphane, un flic ripou, narcissique et manipulateur, qui ne recule devant aucun trafic pour faire un billet. Les Anges s’habillent en caillera s’inspire du parcours du Marseillais, devenu à 25 ans une légende en région parisienne. Le roman nous plonge dans l’univers de Saint-Denis, ville-personnage, avec sa galerie d’anges et leurs histoires insolites, drôles, sombres et parfois cruelles.
Ancien éducateur sportif de boxe thaïlandaise, fondateur du magazine 5Styles, lauréat du prix Espoir de l’économie CCIP en 2006, très actif dans l’associatif et co-fondateur du Syndikat et de Saint-Denis Positif, Rachid SANTAKI est auteur et hyperactif. Les Anges s’habillent en caillera est le premier roman de la collection Le Syndikat consacrée à la littérature urbaine contemporaine. Son premier livre La Petite Cité Dans La Prairie est sorti en 2008.
LE 93 A SON PREMIER ROMAN NOIR !
Les Anges s’habillent en Caillera est un polar qui s’inspire de la vie du « Marseillais », escroc de Saint-Denis, peut-être le voleur à la ruse le plus doué de sa génération, devenu à 25 ans une légende en banlieue. Le roman orchestre sa rencontre avec Stéphane, un flic corrompu de la police judiciaire, manipulateur, violent et déterminé à dépouiller le jeune voleur de son butin.
C’est le premier polar en Seine Saint Denis écrit avec un langage qui correspond à la langue française actuelle dans les quartiers populaires avec un mélange de verlan, d’argot et d’arabe.
www.lesangesshabillentencaillera.com
Le 1er polar qui fait parler de lui avant sa sortie : L’auteur et sa maison d’édition proposent gratuitement et sur le net une série littéraire lancée mi-septembre 2010 et qui se déroule en 19 épisodes avec une mise en ligne d’un épisode tous les lundis. La série se termine en janvier 2011.
Le concept du blog ? Découvrir deux personnages secondaires du roman dans un ton un peu léger, le dernier épisode vous mène au début du livre. Une synergie de talents autour du blog : Rachid Santaki a invité Siham Touil pour la co-écriture et le dessinateur Berthet One qui illustre les épisodes. Le blog connaît un succès auprès des lecteurs sur le net et s’avère être un nouveau moyen pour plonger les lecteurs dans le livre !
Une première en France et un nouveau moyen de promouvoir le livre !
Tous les lundis jusqu’à la parution du roman ici :
www.lesangesshabillentencaillera.com
Un livre qui s’annonce déjà comme un film : Autre nouveauté et première en France, l’auteur a souhaité amener les jeunes à la lecture en réalisant avec Domyprod (boite de production lauréat du prix TF1 Stratégie) un mini-film qui reprend des scènes du livre.
La bande annonce alléchante qui respecte l’ambiance sombre du livre s’inscrit dans la même veine que les séries Braquo et Engrenages (séries produites par Canal Plus et gros succès internationaux) pour amener un maximum de gens à découvrir Les anges S’habillent En Caillera.
Le casting inclus des acteurs professionnels mais aussi de nombreuses personnes déjà exposées ou connues dans leur milieu : Grégory Choplin (champion du monde de boxe thai), Jhon Rachid qui buzz avec ses sketchs sur internet Dallas du Bled (est aussi passé à la télé sur LCI et OLtv où il parle d’ailleurs du blog) et des jeunes de Saint Denis dont Elias qui tient le rôle principal et Adama qui ont découvert le travail de comédien.
Il dort peu et publie
Le Syndikat, révéler les nouveaux talents : Le Syndikat, association a pour but de « promouvoir la lecture et l’écriture » en banlieue, de défendre la « littérature urbaine contemporaine », née d’un constat simple : la ghettoïsation, voire la prohibition de la lecture et de l’écriture en banlieue. Lisez un livre dans une cour de récréation, vous êtes un bouffon. Écrivez un texte qui n’est pas un morceau de rap, un intello. Et si malgré tout, obstiné, vous finissez un texte de fiction, il ne vous viendrait jamais à l’esprit que quelqu’un pourrait l’éditer, pas une seconde. Contrairement à ce que l’on croit, le divorce n’est pas consommé entre les jeunes de cités et l’écriture. Mais le livre n’est pas un objet accessible, conceptuellement.
Le Syndikat sera un portail Internet qui proposera à de jeunes auteurs francophones qui ne sont pas publiés d’envoyer de courts récits. Les meilleures seront publiés en ligne et si matière il y a, Moisson Rouge éditera une anthologie (peut être numérique) dans sa collection Le Syndikat (inaugurée par Les Anges s’habillent en Caillera). Il s’agira uniquement de textes de fiction.
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L’association la Maison des écrivains et de la littérature (Mel) a pour vocation de fédérer les écrivains et de les représenter, de les défendre et, à travers eux, de promouvoir la littérature.
Sise à la Villa des Frères Goncourt, administrée par un conseil d’écrivains élus et animée par une équipe professionnelle, la Mel offre un lieu d’accueil et de ressource : d’information, de documentation et de service. Elle est également un laboratoire des formes nouvelles de la vie littéraire dans le champ social et culturel. Elle a pour mission de défendre les écrivains, de veiller aux conditions de leur travail et de la diffusion de leurs œuvres. Elle organise manifestations et rencontres qui privilégient le sens et interrogent les enjeux contemporains de la littérature, soucieuse d’y intéresser les différents publics de lecteurs. Elle soutient avec exigence les formes de la transmission de la littérature, patrimoniale et contemporaine, en dialogue avec les acteurs de la vie littéraire, éditeurs, libraires, critiques, médiateurs des structures culturelles, collectivités territoriales. Elle accompagne les politiques du Livre vers l’école, l’entreprise, la société civile, en menant son action avec les partenaires professionnels, institutionnels et associatifs, à l’échelle nationale et internationale.
A l’heure où pèsent des menaces sur la transmission littéraire en milieu scolaire, où dans la presse et les médias la littérature perd du terrain face aux produits standardisés, où les mutations technologiques appellent mobilisation et vigilance, la Mel manifeste aux écrivains sa volonté d’action et de réflexion.
La Maison des écrivains et de la littérature développe ses actions avec le soutien du Ministère de la culture et de la communication – Centre national du Livre –, la Ville de Paris, le Ministère de l’Education nationale (DES, Dgesco), la Caisse des Dépôts et la Région Ile-de-France.
La Maison des écrivains et de la littérature a pour vocation de penser et d’organiser des rencontres littéraires publiques et professionnelles pour et avec les écrivains, français ou étrangers, avec des professionnels de l’édition, des critiques littéraires, des universitaires.La Mel participe aussi à des événements littéraires en partenariat avec des institutions nationales ou internationales : les inédits de la Mel
Les rencontres littéraires de la Mel sont organisées par cycles, elles proposent :
Les rencontres professionnelles : Lieu de réflexion sur les moyens et les modes de médiation de la littérature et sa place dans la société. La Mel a aussi le souci d’accompagner l’évolution de la vie littéraire tant du point de vue esthétique que politique avec :
Programme suite :
La Maison des écrivains et de la littérature 67, bd. de Montmorency – 75016 Paris T. 01 55 74 60 90 – Fax : 01 42 84 20 87 www.m-e-l.fr courrier@maison-des-ecrivains.asso.fr Métros Jasmin ou Porte d’Auteuil
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